Results for "Mont-Louis+|+127"
53379 results found.
L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme? English translation pending
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Séjourner et se rendre aux San Blas (Panama) English translation pending
Bonjour à vous tous, je quitte pour le Panama dans 2 semaines, un petit voyage vite organisé.
J'aimerais aller passer 2 jours sur les San Blass, y faire la plongée et me reposer. Il y a énormément de discussions dans le forum concernant les San Blass et tout. Mais beaucoup date déjà de 4 ans et beaucoup parle de Catamaran et de voilier. Je recherche une valeur sûre à un prix raisonnable. Je suis quelqu'un de très débrouillard mais je n'a pas beaucoup de temps sur place et je ne veux surtout pas en perdre en faisant le tour des agences.
Croyez-vous qu'il serait possible de me donner un coup de pouce. 🙂
Je cherche de l'info pour me rendre au San Blass (Via Panama City et Cartì et/ou via Puerto Lindo et/ou la Guayita. C'est que j'aimerais visiter Portobello et Colon mais j'aimerais ne pas avoir à revenir sur mes pas et repasser par Panama City.
Plusieurs personnes m'ont beaucoup conseillé mais j'aimerais avoir aussi vos avis!
Je me doute bien que l'idéal est de réservé avant pour une chambre ou une cabana et non pas arrivée sur place et essayer de s'en trouver une.
S'il existe déjà des discussions sur le sujet qui sont à jour et que je n'ai pas lu, bien gentil de me rediriger.
Au plaisir,
J'aimerais aller passer 2 jours sur les San Blass, y faire la plongée et me reposer. Il y a énormément de discussions dans le forum concernant les San Blass et tout. Mais beaucoup date déjà de 4 ans et beaucoup parle de Catamaran et de voilier. Je recherche une valeur sûre à un prix raisonnable. Je suis quelqu'un de très débrouillard mais je n'a pas beaucoup de temps sur place et je ne veux surtout pas en perdre en faisant le tour des agences.
Croyez-vous qu'il serait possible de me donner un coup de pouce. 🙂
Je cherche de l'info pour me rendre au San Blass (Via Panama City et Cartì et/ou via Puerto Lindo et/ou la Guayita. C'est que j'aimerais visiter Portobello et Colon mais j'aimerais ne pas avoir à revenir sur mes pas et repasser par Panama City.
Plusieurs personnes m'ont beaucoup conseillé mais j'aimerais avoir aussi vos avis!
Je me doute bien que l'idéal est de réservé avant pour une chambre ou une cabana et non pas arrivée sur place et essayer de s'en trouver une.
S'il existe déjà des discussions sur le sujet qui sont à jour et que je n'ai pas lu, bien gentil de me rediriger.
Au plaisir,
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Entre Birmanie et Vietnam, mon coeur balance English translation pending
Bonjour tous 🙂,
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
Royale arnaque avec Ryanair English translation pending
Cédant au conseil d'une amie, je me décide, pour une fois de me rendre à Bordeaux avec une Cie Low Coast. La différence de prix avec Air France est évidente et finit par me convaincre. Bien sûr, il faut aller jusqu'à Charleroi, pas de problème, il y a désormais une navette Lille-Charleroi. Billet acheté, bus payé, je suis encore gagnante.YES !
Mais, vous vous en doutez, il y a un mais, et même plusieurs. Concernant le bagage surtout : pour un voyage à ce prix, pas de valise en soute, bagage à main 10 kg max, ou alors il faut payer en MEME TEMPS QUE LE BILLET sur le net 50 €. Qu'à cela ne tienne, pour une fois, je voyagerai "léger" c'est l'été ! Arrivée à l'aéroport de Charleroi, bondé, mal organisé, pagaille monstre, ça court, ça crie, et ça se bouscule ... comme d'habitu..de ....
Enregistrement : c'est déjà fait par Internet, donc direction salle d'attente avant embarquement. Un grand mec basané sans signe distinctif m'empêche de passer, motif, ma valise est trop grande ! retour à l'enregistrement explications avec la femme tronc exténuée, pas de chance, il faut mettre le bagage en soute, et là, elle m'annonce le prix : 100 € !!!!! je crois que je vais faire un malaise je suis mala..de.... - Le grand mec me surveille du coin de l'oeil, moi aussi. Impossible de feinter. Je tente quand même. Rien à faire. Il me conseille de mettre le contenu de ma valise dans un sac (à acheter au magasin de l'aéroport... sous-entendu, il touche sa com) et ma valise alors ? il faut la laisser là. Où ça là ? là. Bref, la tension monte encore d'un cran. Le temps est à l'orage. Pas d'autre solution que de payer pour ma valise plus cher que le vol aller-retour entre nous soit dit. Pas le choix. . Je fouille mes poches, je sais qu'c'est moche... je paie, j'abrège....
Débarrassée de ma valise et soulagée de 100 €, je me fraye un chemin tant bien que mal dans la foule, qui s'élance et qui danse.... une folle farandole ... jusqu'à ......la porte 10 : deux destinations pour la même porte résultat : Budapest et Bordeaux se mélangent dans la chaleur épaisse...
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Je pars en Tunisie avec ma fille qui n'a pas le même nom English translation pending
Je pars avec avec ma fille , en vol sec, qui porte le nom de son papa.
Son papa a la double nationalité Franco-tunisienne, il est déjà en Tunisie.
Ai-je besoin de documents particuliers (aussi bien pour l'aller et le retour)?
Si oui lesquels, car j’entends souvent parler d'autorisation de sortie ?
Ma fille a son passeport.
Voyage d'un mois dans l'Ouest américain en camping-car: budget? English translation pending
Bonjour, j'ai l'intention d'effectuer un voyage en Californie en Mai 2014.L'idée est de visiter pendant 1 mois l'état(tout ou en partie) en camping-car.Ce voyage se fera avec ma femme et mes 2 enfants.Ma grande question est: quel budget faut-il prévoir pour pouvoir vivre pendant la durée du séjour? Au niveau camping-car, billets et hotels, j'ai déjà taté le terrain sur différent site et ce n'est pas vraiment ça qui m'inquiète.En revanche, l'accès dans les campings avec un camping-car n'est peut-etre pas évident.Si, quelqu'un à déjà effectué ce style de voyage, merci de me renseigner sur les choses à penser pour que ça ce passe bien.Merci, Denis.
Partir cinq mois en Roumanie avec 3 000 euros English translation pending
Bonjour a tous !
Je cherche des information sur la Roumanie depuis une bonne heure et je suis tomber sur ce site qui semble vraiment génial. J'ai un mode de vie un peu spéciale, je travail 7 mois par année au Québec et ensuite je pars dans un pays ou le coût de la vie est très bas pour y vivre un autre 5 mois. Cette année j'ai choisis la Roumanie.
Donc voila, mon budget est d'environ 150-160 euro par semaine et je cherche une ville ou je pourrais me loger a bas prix. J'ai 25 ans et j'aimerais habiter a une place qui bouge un peu. Je suis plus du genre solitaire mais j'aime bien rencontrer du monde quand même donc je ne veux pas habiter a la campagne non plus. Bref j'aimerais connaître des villes ou je pourrai faire quelques activités et sortir dans des bars si possible. Et tout sa au plus bas prix possible.
Mon budget par semaines resemble a sa : 75 euro pour me loger (je suis vraiment pas difficile niveau logement, même si c'est un peu crass sa me dérenge pas), 30 pour me nourrir et 50 pour faire quelques activités. Es-que cela est possible selon vous ?
Merci beaucoup A+
Je cherche des information sur la Roumanie depuis une bonne heure et je suis tomber sur ce site qui semble vraiment génial. J'ai un mode de vie un peu spéciale, je travail 7 mois par année au Québec et ensuite je pars dans un pays ou le coût de la vie est très bas pour y vivre un autre 5 mois. Cette année j'ai choisis la Roumanie.
Donc voila, mon budget est d'environ 150-160 euro par semaine et je cherche une ville ou je pourrais me loger a bas prix. J'ai 25 ans et j'aimerais habiter a une place qui bouge un peu. Je suis plus du genre solitaire mais j'aime bien rencontrer du monde quand même donc je ne veux pas habiter a la campagne non plus. Bref j'aimerais connaître des villes ou je pourrai faire quelques activités et sortir dans des bars si possible. Et tout sa au plus bas prix possible.
Mon budget par semaines resemble a sa : 75 euro pour me loger (je suis vraiment pas difficile niveau logement, même si c'est un peu crass sa me dérenge pas), 30 pour me nourrir et 50 pour faire quelques activités. Es-que cela est possible selon vous ?
Merci beaucoup A+
Compte rendu d'une croisière Celebrity du 22 juillet au 3 août 2012 English translation pending
Coucou à tous ! 🙂
Nous voilà revenus de cette magnifique croisière ! 😎
Je suis un peu en retard, mais voilà ci-après, le début de nos aventures... Pour vous ré-situer, nous sommes un couple de 45 ans avec un ado de 16 ans et selon la définition "papale", nous sommes + ou - des "curistes" (plus exactement des gens fatigués par un dur labeur... Et qui veulent avant tout se vider la tête !) - Pap, il devient urgent de créer une nouvelle catégorie ! Les "j'veux des vacances, sinon je ne répond plus de rien !" Tu m'inscris en 1er !
Voici le début :
Samedi 21 juillet : Départ à 10 heures 30, avec 1 heure 30 de retard par rapport à nos prévisions... comme d'habitude ! Dernier coup d'oeil sur nos montagnes et direction Rivesaltes, première étape avant Barcelone. Le GPS nous dévie du trajet initial prévu en nous faisant passer par Voiron pour éviter un gros bouchon à Lyon. Donc, sortie La Tour du Pin et nous voilà arpentant gaiement la campagne iséroise guidés par Saint GPS (qui prendra le nom de Satan GPS un peu plus tard...) Arrêt déjeuner à Valence (Ibis) de 12 heures 30 à 14 heures. Bon repas au bord de la piscine avec le vent habituel... Nous reprenons notre route, Saint GPS ne nous signale rien d'important. La circulation est un peu en accordéon jusqu'à Orange, mais rien de bien grave... Par contre, dans l'autre sens, c'est très embouteillé. Nous sommes à 15 kms de Rivesaltes, quand Saint GPS nous annonce "circulation arrêtée" à 10 kms... Bizarre, car la circulation est, on ne peut plus, fluide... La "bête" avait raison... Nous parcourons les 5 derniers kms à la vitesse d'un escargot... Nous arrivons enfin à destination, Novotel très sympa, malheureusement, il est un peu tard pour profiter de la piscine. Apéro, puis repas très bon et dodo bienvenu !
PS : les photos ne passent pas... Arf, saleté d'ipad ! Vais essayer d'arranger ça pour demain !
Bonne soirée à tous et en encore désolée...
Anne.
Nous voilà revenus de cette magnifique croisière ! 😎
Je suis un peu en retard, mais voilà ci-après, le début de nos aventures... Pour vous ré-situer, nous sommes un couple de 45 ans avec un ado de 16 ans et selon la définition "papale", nous sommes + ou - des "curistes" (plus exactement des gens fatigués par un dur labeur... Et qui veulent avant tout se vider la tête !) - Pap, il devient urgent de créer une nouvelle catégorie ! Les "j'veux des vacances, sinon je ne répond plus de rien !" Tu m'inscris en 1er !
Voici le début :
Samedi 21 juillet : Départ à 10 heures 30, avec 1 heure 30 de retard par rapport à nos prévisions... comme d'habitude ! Dernier coup d'oeil sur nos montagnes et direction Rivesaltes, première étape avant Barcelone. Le GPS nous dévie du trajet initial prévu en nous faisant passer par Voiron pour éviter un gros bouchon à Lyon. Donc, sortie La Tour du Pin et nous voilà arpentant gaiement la campagne iséroise guidés par Saint GPS (qui prendra le nom de Satan GPS un peu plus tard...) Arrêt déjeuner à Valence (Ibis) de 12 heures 30 à 14 heures. Bon repas au bord de la piscine avec le vent habituel... Nous reprenons notre route, Saint GPS ne nous signale rien d'important. La circulation est un peu en accordéon jusqu'à Orange, mais rien de bien grave... Par contre, dans l'autre sens, c'est très embouteillé. Nous sommes à 15 kms de Rivesaltes, quand Saint GPS nous annonce "circulation arrêtée" à 10 kms... Bizarre, car la circulation est, on ne peut plus, fluide... La "bête" avait raison... Nous parcourons les 5 derniers kms à la vitesse d'un escargot... Nous arrivons enfin à destination, Novotel très sympa, malheureusement, il est un peu tard pour profiter de la piscine. Apéro, puis repas très bon et dodo bienvenu !
PS : les photos ne passent pas... Arf, saleté d'ipad ! Vais essayer d'arranger ça pour demain !
Bonne soirée à tous et en encore désolée...
Anne.
Amener un traitement médical en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
J'ai pu lire sur le net qu'il fallait déclarer auprés de l'embassade thailandé toute entrée de médicaments sous risque de se les faire confisquer par la douane et que certains peuvent etre interdit. Qu'en est il exactement ?
Merci
Rêve et projet de prendre le large sur un bateau English translation pending
bonjour a tous. Je suis nouveau et cela fais un petit moment que je reflechi a un projet. j'ai parcouru pas mal de forums et celui ci me plais le +. Je vais faire rapide et aimerais avoir differents avis et conseils. je suis un ancien conducteurs d'autocars et camions j'ai pas mal bouger en france et etranger, les voyages me manque. Actuellement mes filles sont grandes et elles se debrouillent et l'envie de partir me ronge. la vie me saoule et je cache pas que les gens que je connais ont une vie triste et tres ennuyeuse tout comme la mienne en ce moment, metro boulot dodo et surtout n'oublions pas les factures. Mon envie est de prendre le large sur un bateau et de vivre dessus et surtout de voir autre chose...Si des personnes l'ont fais ou vivent actuellement sur un bateau grand ou petit a l'année j'aimerais avoir des recits. je remercie d'avance.
PS: je suis tres bon bricoleur et bon mecanicien et bonne debrouille aussi, j'ai toujours gerer les problemes mecaniques ou humains dans beaucoup de situations.
Envie de voir, d'apprendre, vivre et connaitre d'autres choses dans ce monde ou que l'argent et l'egoisme de certains etres humains ne compte.
PS: je suis tres bon bricoleur et bon mecanicien et bonne debrouille aussi, j'ai toujours gerer les problemes mecaniques ou humains dans beaucoup de situations.
Envie de voir, d'apprendre, vivre et connaitre d'autres choses dans ce monde ou que l'argent et l'egoisme de certains etres humains ne compte.
Amendes pour excès de vitesse en Australie English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un road trip en Australie, et j'ai recu en France 2 amendes pour excès de vitesse, de 150$ chacune. Au passage : Si vous envisagez de conduire en Australie, respectez bien la limitation de vitesse parce que je n'ai jamais croisé un seul radar ni policier, et mes deux excès de vitesse sont de 7km/h ! Je trouve cette méthode très vicieuse ! 😮
Ma question : quelqu'un sait-il ce qu'il peut se passer si je décide de ne pas les payer ? Sachant que je retourne en Australie dans peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai fait un road trip en Australie, et j'ai recu en France 2 amendes pour excès de vitesse, de 150$ chacune. Au passage : Si vous envisagez de conduire en Australie, respectez bien la limitation de vitesse parce que je n'ai jamais croisé un seul radar ni policier, et mes deux excès de vitesse sont de 7km/h ! Je trouve cette méthode très vicieuse ! 😮
Ma question : quelqu'un sait-il ce qu'il peut se passer si je décide de ne pas les payer ? Sachant que je retourne en Australie dans peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
Compte-rendu d'itinéraire de trois semaines en Thaïlande-Cambodge English translation pending
Bonjour,
Voici mon compte rendu d'un itinéraire de trois semaines en Thailande et un détour sur Angkor au Cambodge en mars 2012.
J'ai préparé ce voyage pendant de longs mois à travers les guides, les blogs et les forums, dont celui-ci que j'ai décortiqué. Ce compte rendu est donc un "juste" retour de l'aide apporté...
Ce voyage, avec ma compagne, était l'occasion pour nous de partir pour la première fois en mode "sac à dos", histoire d'expérimenter le genre. Nous voulions malgré tout nous faire plaisir, disposer de logements confortables ou romantiques, optimiser notre temps sur place et en prendre plein les yeux!
samedi 3 mars: départ de Toulouse pour Londres, correspondance pour Bangkok, vols British Airways (réservation en septembre 2011, 700€ AR de Toulouse)
dimanche 4 mars : arrivée à Bangkok dans l'apm. Taxi pour notre hotel (nous n'avons pas suivi les rabateurs, taxi public pris au niveau inférieur de l'aéroport). L'hôtel, le Arun residence : petit hôtel situé derrière le Wat Pho, au bord du Chao Phraya. Notre chambre donnait sur le Wat Arun dont l'illumination le soir était magique. Chambre confortable, décoration coloniale, lit sur mezzanine. Petit hotel très chouette et très bien situé, à proximité des temples principaux. http://www.arunresidence.com/
Première soirée en Thailande; nous ne faisons pas de folie, le voyage à été long et fatiguant. Un verre sur le bar de l'hotel, sur le toit, pour voir le coucher de soleil sur le Wat Arun, diner au resto (de l'hôtel également). Nous tentons bien d'aller faire un tour autour des temples situés derrière, mais le quartier n'a que peu d'intérêt le soir.
Lundi 5 mars : matinée consacrée à visiter le grand palace, le wat pho et le wat arun. Tout est concentré, donc il est très facile de tout faire à pied (notre situation hotelière ayant grandement facilité les choses). APM consacrée à se "perdre" dans la ville et notamment dans Chinatown. Retour par le bateau bus sur le fleuve. Dans la soirée, petit tour dans Kao San Road : peu d'intérêt. C'est animé, certes, mais beaucoup trop d'européens. L'alcool coule à flot, la musique à fond. Tout cela nous correspond assez peu. Retour à l'hôtel, la journée a été éreintante, sous une chaleur écrasante à laquelle nous nous acclimatons. Ce fut notre unique journée sur Bangkok. Autant quand nous partons dans une ville européenne pour un WE de trois jours nous explorons le plus possible, autant là, nous savions dès le départ que nous ne voulions pas rester longtemps sur Bangkok. Dommage ou pas, il y avait certainement d'autres choses, nombreuses, à voir ou découvrir. Nous ne regrettons pas ce parti pris de ne pas nous attarder.
Mardi 6 mars : départ tôt dans la matinée pour Ayutthaya. Taxi pour la gare routière puis bus pour Ayutthaya. Notre hôtel, le Luang Chumni Village : très peu de chambres, accueil chaleureux. Bungalow sur pilotis. Situé proche du site historique. http://www.luangchumnivillage.com/ Nous consacrons la journée à la visite du site. A pied... première grosse erreur. Il fait 40 degrés... Nous nous épuisons. Le vélo ou louer un tuk tuk aurait été plus judicieux. Le parc historique nous a un peu déçu. Est-ce l'effet des conditions dans lesquelles nous l'avons visiter ? C'est possible... Avec le recul, c'est l'effet "ruine" qui prend son sens par rapport aux sites que nous verrons ensuite. Une précision par rapports aux différents sites : les pass pour tout visiter avec un seul billet n'existent plus. Il faut donc prévoir de la monnaie (même remarque pour Sukhothai). Les chiens errants de la ville dont parlent les guides sont une réalité et n'ont rien de rassurant... mais nous ne sommes pas téméraires...
Mercredi 7 mars : départ pour Sukhothai Lever tôt, tuk tuk pour la gare d'Ayuthaya, train pour Lopburi. Lopburi : la cité des singes. Est ce que ça vaut le coup d'oeil ? C'est très subjectif. Disons que c'est folklore. Le singe s'étant agrippé à mon T-Shirt pour me piquer ma bouteille à donner lieu à un face à face assez cocasse. Je l'ai regardé, il m'a regardé, on s'est regardé, bref, j'ai crié "non non non, descend!" et j'ai gagné! Nous nous attardons assez peu. Nous aurions pu nous en dispenser. Nous reprenons le train direction Phitsanulok. A l'arrivée, tuk tuk pour la gare routière ou nous prenons l'un des derniers bus pour Sukhothai. A l'arrivée, tuk tuk pour notre hôtel. Beaucoup de transports pour cette journée. Les paysages traversés en train nous permettent d'avoir un aperçu sur les rizières Thai. Arrivée au Thai Thai Sukhothai Guesthouse (dans le même esprit que les précédents hôtels). Situé à l'entrée de la vieille ville donc des parcs historiques. http://thaithaisukhothai.com/lacation_en.php Ce soir là, il y a une sorte de fête foraine dans la vieille ville. Nous apprécions tout de suite le fait que cette ville (la vieille ville tout au moins) soit plus petite, plus campagnarde.
Jeudi 8 mars : visite des parcs historiques de Sukhothai. Nous louons des vélos auprès de la guest. Ils ne sont pas en très bon état, une de mes pédales saute à chaque tour et ça va s'empirer au cours de la journée. Les vélos loués en face de l'entrée du parc historique principal, au coeur de la vieille ville nous ont paru en bien meilleur état. Cette journée est très agréable, les parcs sont boisés, les monuments se reflètent dans les étangs, c'est un vrai coup de coeur. En fin de journée, le gérant de la guest nous indique un hôtel un peu plus loin, assez luxueux, ou nous pouvons profiter de la piscine pour nous rafraichir moyennant consommation. Nous avons la piscine pour nous, le pied quoi !
Vendredi 9 mars : départ pour Chiang Mai Lever tôt, bus pour Chiang Mai pris dans la vieille ville. 5h de bus. Notre hôtel, le All in one guest house, tenu par un français, Gilles. Accueil très chaleureux, Gilles est très disponible et à de bons tuyaux. Mais au final, j'aurais préféré un hôtel plus dans l'esprit des précédents. Néanmoins, nous passerons assez peu de temps dans l'hôtel. http://www.allin1gh.com/
L'après midi est consacrée à faire le tour des temples principaux de la ville... en tuk tuk. Nous nous souvenons de notre expérience à Ayutthaya, d'ou le tuk tuk, afin d'éviter de "chercher" dans tous les sens (nous avions commencer la visite comme ça et au bout d'une heure, nous avons constater que nous allions beaucoup tourner).
Diner dans un resto birman conseillé par Gilles.
Samedi 10 mars : Journée Trek, éléphants descente de rivière en bambou. Réservée auprès de l'hôtel. Si nous sommes parti en voyage sac au dos, c'était pour fuir les excusions et voyages organisés. Et on replonge dedans ! Et nous nous disons une fois de plus que nous n'aurions pas du. Les éléphants sont dans un sale état et on nous fait visiter un soi disant village tradi qui relèvent plus du voyeurisme et de l'exploitation de gamins... La descente en raft bambou était marrante par contre. Soirée dans le nigth market.
Dimanche 11 mars : Baan Elephant Park J'avais réservé depuis la France une surprise pour ma compagne, une vraie journée dans un centre de secours pour éléphants, le baan elephant park. http://www.baanchangelephantpark.com/ Thématique, ludique, pédagogique, l'approche est différente de la veille et les animaux sont en bonne santé et choyés. Le bain avec "notre" éléphant pour la journée est le clou de celle-ci.
Soirée au sunday market. On y goute un sachet de différents insectes, c'est goutu!
Lundi 12 mars : Doi Suteph, Tiger Kingdom et retour sur Bangkok Matinée consacrée a la visite du Doi Suthep. APM au Tiger Kingdom : cette sortie à fait l'objet de débats entre nous. Nous savions que dans un Temple près de Bangkok, les tigres sont drogués. Et approcher un tigre, en soi, ça n'a rien de vraiment naturel. Animaux sauvages, imprévisibles, etc... On se pose donc beaucoup de questions. On en parle autour de nous et notamment à Gilles qui nous tient le discours suivant... Il nous dit qu'il a interrogé des Thai, qu'il a interrogé des volontaires européens qui soignent les tigres dans le centre, qu'il y est allé pour se faire une opinion, que les animaux lui ont semblé en bonne forme... Bref, il nous convainc. Il y a un côté indéniable de business autour de ce centre. Nous avons pu observer les bébés et pour ma part rentrer avec les plus gros. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'effectivement ils étaient en forme. J'ai pu les observer jouer et ils ne m'ont pas sembler complètement hagards...
Dans la soirée, nous prenons un avion (Air Asia) pour Bangkok et logeons pour la nuit en plein Chinatown, au Shanghai Mansion. Nous laissons en consigne à l'aéroport un Bouda scuplté acheté à Chiang Mai (attention, l'exportation de l'image du Bouda est interdite, cela concerne surtout les pièces importantes pouvant nécessité un certificat de non authenticité. Nous n'avions pas le temps de faire ces papiers, notre Bouda est parti est en soute et c'est passé. Mais nous nous sommes d'acheté d'autres pièces au Cambodge quand nous avons appris cela.) http://www.shanghaimansion.com/ Diner dans une gargote de rue, expérience culinaire épicée!
Mardi 13 mars : Journée de voyage vers le Cambodge Lever à 4h15, nous rejoignons la gare centrale de Bangkok à pied pour prendre le premier des deux seuls trains en direction de la frontière qui part à 6h. Train 3e classe, la seule, avec les locaux. 6h de train, arrivée à la frontière, passage de celle-ci à pied. J'avais des e-visas ce qui à permis d'éviter les arnaques en tout genre de ce no man's land ou l'on voit bien que tout est possible même le pire. On a bien essayer de nous anarquer malgré tout pour les visas... Taxi ensuite partagé avec deux américains pour Siem Reap. Notre hôtel à Siem Reap, les mystères d'Angkor. Très beau, bien tenu, personnel très serviable, notre hôtel préféré sur l'ensemble du voyage. http://www.mysteres-angkor.com/fr/ Premier coup d'oeil sur les fabuleux temples d'Angkor au coucher de soleil.
Mercredi 14 et jeudi 15 mars : Temples d'Angkor Ca, ça ne se raconte pas, ça se vit. Tout ou presque à été dit sur ces temples. C'est fabuleux, grandiose, il n'y a pas de mots assez forts. Nous avions loué les services d'un tuk tuk face à l'hotel, très sympa, pour les 2 jours. Il en faudrait certainement plus pour en visiter encore plus. Néanmoins, ces deux jours nous ont permis d'avoir une très très belle approche de ces temples Le voyage était surtout consacré à la Thailande et nous nous ne sommes pas attardé au Cambodge. C'était mon caprice. Proche de Bangkok, je trouvais dommage de ne pas faire un détour par ce site. Il est clair par contre que nous retournerons dans ce pays, très différent de la Thailande. Le peu que nous en avons vu, des locaux, des paysages, de la vie, tout nous a emballé et prévoyons d'y retourner. Un hôtel avec piscine est un plus : après une journée de visite éprouvante du fait de la chaleur, la piscine est alors un chouette confort.
Vendredi 16 mars : départ Ko Yao Noi en Thailande Au petit matin, je décide d'aller voir seul le lever de soleil sur Angkor Vat. Cela permet de faire de merveilleuses photos malgré les 500 personnes présentes autour de l'étang pour faire "la" photo magique! Nous prenons ensuite un avion pour Phuket d'ou nous partons pour rejoindre Ko Yao Noi. Le choix de cette île : pour être au plus près de la baie de Phang Nga. Notre hôtel, situé face aux pitons karstiques, était quasiment vide. Nous étions deux couples. Il s'agit du Lom Lae Beach resort http://www.lomlae.com/ L'île est sauvage, très nature. Les bruits de la faune, oiseaux, singes... Le varan passant devant notre bungalow, les lucioles virevoltant la nuit sur la terrasse... C'est assez enchanteur. Tout ça à un air de Robinson Crusoé.
Samedi 17 mars : journée dans la baie de Phang Nga Nous louons un bateau pour la journée avec le couple d'Allemands de l'hotel. L'avantage, c'est que notre capitaine nous débarque un peu partout dans les îles ce que ne peuvent pas faire les bateaux des hordes de touristes venant de Phuket. Cela nous donne l'occasion de découvrir des lagons dissimulés au milieu des îles ou certains attraits que beaucoup ne verront pas. Une revanche sur les circuits organisés! La baie est magnifique. Est ce un avant gôut de ce que peut être la baie d'Along ??? En tout cas, c'est à voir.
Dimanche 18 mars : départ vers Ko Phi Phi J'assiste au lever de soleil sur la baie et ses fameux pitons rocheux puis départ pour Ko Phi Phi, dernière étape de notre périple. Nous logeons au Viking Nature ressort http://www.vikingnaturesresort.com/ Belles chambres, le personnel n'est ni agréable ni désagréable comme j'ai pu le lire içi ou là. Le point noir de cet hôtel est qu'il se trouve dans une avancée dans la mer et que les bateaux à longue queue, seul moyen de locomotion de l'île, rasent cette pointe. Cela fait un bruit pas possible, toute la journée, et une partie de la nuit. Cela n'a rien de plaisant ou de reposant. Heureusement, la proximité de long beach, plus calme, nous permet de profiter de la plage en mode relax.
Lundi 19 mars : Journée de repos, plage... farniente...
Mardi 20 mars : Excursion de 6h en bateau. Nous avons trouvé la veille un capitaine de bateau acceptant de nous emmener tous les deux visiter les îles alentours : Phi Phi Lee, monkey beach, mosquito island et bamboo island. Arrêts snorkeling obligatoires! Les fonds sous marins sont colorés de milliers poissons tropicaux!
Mercredi 21 mars : excursion tôt le matin avec un club de plongée pour allez voir des requins à pointe noires, requins inoffensifs. Excursion dispensable dans la mesure ou les requins se trouvent face à long beach. Au bout de la plage, face à celle-ci, se trouve un ensemble de rochers très très proche, ou un courant circule et dans lequel les requins, assez fainéants, se positionnent pour mieux respirer. J'y suis retourné seul, en fin d'après midi, à marrée presque basse, ou j'ai pu de nouveau des observer.
Jeudi 22 : Ascension du View Point le matin afin d'avoir une vue panoramique de l'île
Les apm furent consacrée à la plage. On est vacances quand même, un peu de repos ça ne fait pas de mal!
Vendredi 23 mars : départ en fin de matinée de l'Ile afin de rejoindre Phuket, avion pour Bangkok puis avions pour Londres et enfin Toulouse
Vendredi 24 mars: retour sur Toulouse
Ce voyage, assez chargé, certains diront avec beaucoup de transports, a été formateur et reste un très beau souvenir. Très préparé, j'avais un bon roadbook avec horaires, tarifs, etc... Il n'avait donc pas la spontanéité des voyages ou on se laisse porter au gré de ses envies ou de ses rencontres. Mais nous n'avions que trois semaines, c'était la première fois que nous partions de cette façon et l'on voulait vraiment optimiser notre temps pour en faire un maximum. Au final, certaines étapes étaient dispensables (Lopburi par exemple). Mais nous n'avons aucun regrets. Pour le prochain voyage, nous essaierons d'alléger le programme et laisser place à plus de spontanéité.
Si vous préparez un voyage similaire, en Thailande ou sur Angkor, je reste à disposition pour contribuer à mon tour à vous faire profiter de notre modeste expérience.
Seb
Ce voyage, avec ma compagne, était l'occasion pour nous de partir pour la première fois en mode "sac à dos", histoire d'expérimenter le genre. Nous voulions malgré tout nous faire plaisir, disposer de logements confortables ou romantiques, optimiser notre temps sur place et en prendre plein les yeux!
samedi 3 mars: départ de Toulouse pour Londres, correspondance pour Bangkok, vols British Airways (réservation en septembre 2011, 700€ AR de Toulouse)
dimanche 4 mars : arrivée à Bangkok dans l'apm. Taxi pour notre hotel (nous n'avons pas suivi les rabateurs, taxi public pris au niveau inférieur de l'aéroport). L'hôtel, le Arun residence : petit hôtel situé derrière le Wat Pho, au bord du Chao Phraya. Notre chambre donnait sur le Wat Arun dont l'illumination le soir était magique. Chambre confortable, décoration coloniale, lit sur mezzanine. Petit hotel très chouette et très bien situé, à proximité des temples principaux. http://www.arunresidence.com/
Première soirée en Thailande; nous ne faisons pas de folie, le voyage à été long et fatiguant. Un verre sur le bar de l'hotel, sur le toit, pour voir le coucher de soleil sur le Wat Arun, diner au resto (de l'hôtel également). Nous tentons bien d'aller faire un tour autour des temples situés derrière, mais le quartier n'a que peu d'intérêt le soir.
Lundi 5 mars : matinée consacrée à visiter le grand palace, le wat pho et le wat arun. Tout est concentré, donc il est très facile de tout faire à pied (notre situation hotelière ayant grandement facilité les choses). APM consacrée à se "perdre" dans la ville et notamment dans Chinatown. Retour par le bateau bus sur le fleuve. Dans la soirée, petit tour dans Kao San Road : peu d'intérêt. C'est animé, certes, mais beaucoup trop d'européens. L'alcool coule à flot, la musique à fond. Tout cela nous correspond assez peu. Retour à l'hôtel, la journée a été éreintante, sous une chaleur écrasante à laquelle nous nous acclimatons. Ce fut notre unique journée sur Bangkok. Autant quand nous partons dans une ville européenne pour un WE de trois jours nous explorons le plus possible, autant là, nous savions dès le départ que nous ne voulions pas rester longtemps sur Bangkok. Dommage ou pas, il y avait certainement d'autres choses, nombreuses, à voir ou découvrir. Nous ne regrettons pas ce parti pris de ne pas nous attarder.
Mardi 6 mars : départ tôt dans la matinée pour Ayutthaya. Taxi pour la gare routière puis bus pour Ayutthaya. Notre hôtel, le Luang Chumni Village : très peu de chambres, accueil chaleureux. Bungalow sur pilotis. Situé proche du site historique. http://www.luangchumnivillage.com/ Nous consacrons la journée à la visite du site. A pied... première grosse erreur. Il fait 40 degrés... Nous nous épuisons. Le vélo ou louer un tuk tuk aurait été plus judicieux. Le parc historique nous a un peu déçu. Est-ce l'effet des conditions dans lesquelles nous l'avons visiter ? C'est possible... Avec le recul, c'est l'effet "ruine" qui prend son sens par rapport aux sites que nous verrons ensuite. Une précision par rapports aux différents sites : les pass pour tout visiter avec un seul billet n'existent plus. Il faut donc prévoir de la monnaie (même remarque pour Sukhothai). Les chiens errants de la ville dont parlent les guides sont une réalité et n'ont rien de rassurant... mais nous ne sommes pas téméraires...
Mercredi 7 mars : départ pour Sukhothai Lever tôt, tuk tuk pour la gare d'Ayuthaya, train pour Lopburi. Lopburi : la cité des singes. Est ce que ça vaut le coup d'oeil ? C'est très subjectif. Disons que c'est folklore. Le singe s'étant agrippé à mon T-Shirt pour me piquer ma bouteille à donner lieu à un face à face assez cocasse. Je l'ai regardé, il m'a regardé, on s'est regardé, bref, j'ai crié "non non non, descend!" et j'ai gagné! Nous nous attardons assez peu. Nous aurions pu nous en dispenser. Nous reprenons le train direction Phitsanulok. A l'arrivée, tuk tuk pour la gare routière ou nous prenons l'un des derniers bus pour Sukhothai. A l'arrivée, tuk tuk pour notre hôtel. Beaucoup de transports pour cette journée. Les paysages traversés en train nous permettent d'avoir un aperçu sur les rizières Thai. Arrivée au Thai Thai Sukhothai Guesthouse (dans le même esprit que les précédents hôtels). Situé à l'entrée de la vieille ville donc des parcs historiques. http://thaithaisukhothai.com/lacation_en.php Ce soir là, il y a une sorte de fête foraine dans la vieille ville. Nous apprécions tout de suite le fait que cette ville (la vieille ville tout au moins) soit plus petite, plus campagnarde.
Jeudi 8 mars : visite des parcs historiques de Sukhothai. Nous louons des vélos auprès de la guest. Ils ne sont pas en très bon état, une de mes pédales saute à chaque tour et ça va s'empirer au cours de la journée. Les vélos loués en face de l'entrée du parc historique principal, au coeur de la vieille ville nous ont paru en bien meilleur état. Cette journée est très agréable, les parcs sont boisés, les monuments se reflètent dans les étangs, c'est un vrai coup de coeur. En fin de journée, le gérant de la guest nous indique un hôtel un peu plus loin, assez luxueux, ou nous pouvons profiter de la piscine pour nous rafraichir moyennant consommation. Nous avons la piscine pour nous, le pied quoi !
Vendredi 9 mars : départ pour Chiang Mai Lever tôt, bus pour Chiang Mai pris dans la vieille ville. 5h de bus. Notre hôtel, le All in one guest house, tenu par un français, Gilles. Accueil très chaleureux, Gilles est très disponible et à de bons tuyaux. Mais au final, j'aurais préféré un hôtel plus dans l'esprit des précédents. Néanmoins, nous passerons assez peu de temps dans l'hôtel. http://www.allin1gh.com/
L'après midi est consacrée à faire le tour des temples principaux de la ville... en tuk tuk. Nous nous souvenons de notre expérience à Ayutthaya, d'ou le tuk tuk, afin d'éviter de "chercher" dans tous les sens (nous avions commencer la visite comme ça et au bout d'une heure, nous avons constater que nous allions beaucoup tourner).
Diner dans un resto birman conseillé par Gilles.
Samedi 10 mars : Journée Trek, éléphants descente de rivière en bambou. Réservée auprès de l'hôtel. Si nous sommes parti en voyage sac au dos, c'était pour fuir les excusions et voyages organisés. Et on replonge dedans ! Et nous nous disons une fois de plus que nous n'aurions pas du. Les éléphants sont dans un sale état et on nous fait visiter un soi disant village tradi qui relèvent plus du voyeurisme et de l'exploitation de gamins... La descente en raft bambou était marrante par contre. Soirée dans le nigth market.
Dimanche 11 mars : Baan Elephant Park J'avais réservé depuis la France une surprise pour ma compagne, une vraie journée dans un centre de secours pour éléphants, le baan elephant park. http://www.baanchangelephantpark.com/ Thématique, ludique, pédagogique, l'approche est différente de la veille et les animaux sont en bonne santé et choyés. Le bain avec "notre" éléphant pour la journée est le clou de celle-ci.
Soirée au sunday market. On y goute un sachet de différents insectes, c'est goutu!
Lundi 12 mars : Doi Suteph, Tiger Kingdom et retour sur Bangkok Matinée consacrée a la visite du Doi Suthep. APM au Tiger Kingdom : cette sortie à fait l'objet de débats entre nous. Nous savions que dans un Temple près de Bangkok, les tigres sont drogués. Et approcher un tigre, en soi, ça n'a rien de vraiment naturel. Animaux sauvages, imprévisibles, etc... On se pose donc beaucoup de questions. On en parle autour de nous et notamment à Gilles qui nous tient le discours suivant... Il nous dit qu'il a interrogé des Thai, qu'il a interrogé des volontaires européens qui soignent les tigres dans le centre, qu'il y est allé pour se faire une opinion, que les animaux lui ont semblé en bonne forme... Bref, il nous convainc. Il y a un côté indéniable de business autour de ce centre. Nous avons pu observer les bébés et pour ma part rentrer avec les plus gros. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'effectivement ils étaient en forme. J'ai pu les observer jouer et ils ne m'ont pas sembler complètement hagards...
Dans la soirée, nous prenons un avion (Air Asia) pour Bangkok et logeons pour la nuit en plein Chinatown, au Shanghai Mansion. Nous laissons en consigne à l'aéroport un Bouda scuplté acheté à Chiang Mai (attention, l'exportation de l'image du Bouda est interdite, cela concerne surtout les pièces importantes pouvant nécessité un certificat de non authenticité. Nous n'avions pas le temps de faire ces papiers, notre Bouda est parti est en soute et c'est passé. Mais nous nous sommes d'acheté d'autres pièces au Cambodge quand nous avons appris cela.) http://www.shanghaimansion.com/ Diner dans une gargote de rue, expérience culinaire épicée!
Mardi 13 mars : Journée de voyage vers le Cambodge Lever à 4h15, nous rejoignons la gare centrale de Bangkok à pied pour prendre le premier des deux seuls trains en direction de la frontière qui part à 6h. Train 3e classe, la seule, avec les locaux. 6h de train, arrivée à la frontière, passage de celle-ci à pied. J'avais des e-visas ce qui à permis d'éviter les arnaques en tout genre de ce no man's land ou l'on voit bien que tout est possible même le pire. On a bien essayer de nous anarquer malgré tout pour les visas... Taxi ensuite partagé avec deux américains pour Siem Reap. Notre hôtel à Siem Reap, les mystères d'Angkor. Très beau, bien tenu, personnel très serviable, notre hôtel préféré sur l'ensemble du voyage. http://www.mysteres-angkor.com/fr/ Premier coup d'oeil sur les fabuleux temples d'Angkor au coucher de soleil.
Mercredi 14 et jeudi 15 mars : Temples d'Angkor Ca, ça ne se raconte pas, ça se vit. Tout ou presque à été dit sur ces temples. C'est fabuleux, grandiose, il n'y a pas de mots assez forts. Nous avions loué les services d'un tuk tuk face à l'hotel, très sympa, pour les 2 jours. Il en faudrait certainement plus pour en visiter encore plus. Néanmoins, ces deux jours nous ont permis d'avoir une très très belle approche de ces temples Le voyage était surtout consacré à la Thailande et nous nous ne sommes pas attardé au Cambodge. C'était mon caprice. Proche de Bangkok, je trouvais dommage de ne pas faire un détour par ce site. Il est clair par contre que nous retournerons dans ce pays, très différent de la Thailande. Le peu que nous en avons vu, des locaux, des paysages, de la vie, tout nous a emballé et prévoyons d'y retourner. Un hôtel avec piscine est un plus : après une journée de visite éprouvante du fait de la chaleur, la piscine est alors un chouette confort.
Vendredi 16 mars : départ Ko Yao Noi en Thailande Au petit matin, je décide d'aller voir seul le lever de soleil sur Angkor Vat. Cela permet de faire de merveilleuses photos malgré les 500 personnes présentes autour de l'étang pour faire "la" photo magique! Nous prenons ensuite un avion pour Phuket d'ou nous partons pour rejoindre Ko Yao Noi. Le choix de cette île : pour être au plus près de la baie de Phang Nga. Notre hôtel, situé face aux pitons karstiques, était quasiment vide. Nous étions deux couples. Il s'agit du Lom Lae Beach resort http://www.lomlae.com/ L'île est sauvage, très nature. Les bruits de la faune, oiseaux, singes... Le varan passant devant notre bungalow, les lucioles virevoltant la nuit sur la terrasse... C'est assez enchanteur. Tout ça à un air de Robinson Crusoé.
Samedi 17 mars : journée dans la baie de Phang Nga Nous louons un bateau pour la journée avec le couple d'Allemands de l'hotel. L'avantage, c'est que notre capitaine nous débarque un peu partout dans les îles ce que ne peuvent pas faire les bateaux des hordes de touristes venant de Phuket. Cela nous donne l'occasion de découvrir des lagons dissimulés au milieu des îles ou certains attraits que beaucoup ne verront pas. Une revanche sur les circuits organisés! La baie est magnifique. Est ce un avant gôut de ce que peut être la baie d'Along ??? En tout cas, c'est à voir.
Dimanche 18 mars : départ vers Ko Phi Phi J'assiste au lever de soleil sur la baie et ses fameux pitons rocheux puis départ pour Ko Phi Phi, dernière étape de notre périple. Nous logeons au Viking Nature ressort http://www.vikingnaturesresort.com/ Belles chambres, le personnel n'est ni agréable ni désagréable comme j'ai pu le lire içi ou là. Le point noir de cet hôtel est qu'il se trouve dans une avancée dans la mer et que les bateaux à longue queue, seul moyen de locomotion de l'île, rasent cette pointe. Cela fait un bruit pas possible, toute la journée, et une partie de la nuit. Cela n'a rien de plaisant ou de reposant. Heureusement, la proximité de long beach, plus calme, nous permet de profiter de la plage en mode relax.
Lundi 19 mars : Journée de repos, plage... farniente...
Mardi 20 mars : Excursion de 6h en bateau. Nous avons trouvé la veille un capitaine de bateau acceptant de nous emmener tous les deux visiter les îles alentours : Phi Phi Lee, monkey beach, mosquito island et bamboo island. Arrêts snorkeling obligatoires! Les fonds sous marins sont colorés de milliers poissons tropicaux!
Mercredi 21 mars : excursion tôt le matin avec un club de plongée pour allez voir des requins à pointe noires, requins inoffensifs. Excursion dispensable dans la mesure ou les requins se trouvent face à long beach. Au bout de la plage, face à celle-ci, se trouve un ensemble de rochers très très proche, ou un courant circule et dans lequel les requins, assez fainéants, se positionnent pour mieux respirer. J'y suis retourné seul, en fin d'après midi, à marrée presque basse, ou j'ai pu de nouveau des observer.
Jeudi 22 : Ascension du View Point le matin afin d'avoir une vue panoramique de l'île
Les apm furent consacrée à la plage. On est vacances quand même, un peu de repos ça ne fait pas de mal!
Vendredi 23 mars : départ en fin de matinée de l'Ile afin de rejoindre Phuket, avion pour Bangkok puis avions pour Londres et enfin Toulouse
Vendredi 24 mars: retour sur Toulouse
Ce voyage, assez chargé, certains diront avec beaucoup de transports, a été formateur et reste un très beau souvenir. Très préparé, j'avais un bon roadbook avec horaires, tarifs, etc... Il n'avait donc pas la spontanéité des voyages ou on se laisse porter au gré de ses envies ou de ses rencontres. Mais nous n'avions que trois semaines, c'était la première fois que nous partions de cette façon et l'on voulait vraiment optimiser notre temps pour en faire un maximum. Au final, certaines étapes étaient dispensables (Lopburi par exemple). Mais nous n'avons aucun regrets. Pour le prochain voyage, nous essaierons d'alléger le programme et laisser place à plus de spontanéité.
Si vous préparez un voyage similaire, en Thailande ou sur Angkor, je reste à disposition pour contribuer à mon tour à vous faire profiter de notre modeste expérience.
Seb
Délai d'obtention de la réponse pour le visa (conjoint) après le passage des tests? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Chemin praticable à pied entre le Sikkim et le Tibet? English translation pending
Bonsoir, savez-vous s'il existe un chemin praticable entre le sikkhim et le Tibet?e sachant que la route n'est autorisée qu'aux marchands...j'envisage d'essayer de me rendre au Tibet sans permis en passant par le sikkhim
Déçus par le Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de deux semaines au Maroc et nous avons été déçus du premier au dernier jour...
Comme nous préférons voyager seuls plutôt qu'en "organisé", nous avons subi toutes les escroqueries possibles et imaginaires!!!!
Pas moyen de demander un renseignement sans devoir payer!!! impossible de faire plus de 4 pas (au chiffre près) sans être accosté de façon plus ou moins harcellante par un mendiant , même les fonds de cola, des enfants nous les quémandaient!
Les points positifs : la gentillesse dans les riads et les paysages!!!!
Un jour, j ai refusé de payer une fois de plus, un gamin qui voulait absolument recevoir de l argent pour jouer le guide(on en trouve tous les 5 mètres), il s'est faché sérieusement, m'a traité de tous les noms d'oiseaux, un commerçant m'est soi-disant venu en aide!!!!
Et bien devinez : il était de combine avec le gamin...car après faire semblant de vouloir m'offrir le thé chez lui, il nous a fait entrer dans un magasin 200 m plus loin, là, impossible, de refuser d'acheter un napperon 10 fois son prix car le nouveau vendeur traitait le premier de lui avoir amener "des pigeons" qui ne voulaient rien dépenser!!! là, j ai réellement paniqué et j ai acheté ce napperon; le comble, c est que le "gentil monsieur" qui allait nous offrir le thé à disparu en disant : voici mon ami qui va vous reconduire à votre hotel(le gamin qui m avait traité en premier était de retour dans le magasin).
Moi qui est en principe de nature franche et directe, j ai joué l hypocrisie comme eux , et j ai suivi le gamin, tout sourire en lui donnant deux euros et une boisson!!! evidemment, le thé ne nous a jamais été servi, à cet endroit car d'autres commerçants l ont fait, dans les jours suivants!!!
Voilà une anecdote qui était la première de bien d'autres... C est sûr, on y retournera pas car notre budget ne nous permet pas de donner deux euros tous les 4 pas....et d acheter des napperons à 25 euros dans toutes les boutiques.
Je suis certaine, déjà que des dizaines de messages vont suivre, tous insultants à mon égard, ce qui prouvera encore que ce que je dis est vrai!
En passant, je signale que je vais au moins une fois par an, en turquie et là, j adore!!!!
Dom
Nous revenons de deux semaines au Maroc et nous avons été déçus du premier au dernier jour...
Comme nous préférons voyager seuls plutôt qu'en "organisé", nous avons subi toutes les escroqueries possibles et imaginaires!!!!
Pas moyen de demander un renseignement sans devoir payer!!! impossible de faire plus de 4 pas (au chiffre près) sans être accosté de façon plus ou moins harcellante par un mendiant , même les fonds de cola, des enfants nous les quémandaient!
Les points positifs : la gentillesse dans les riads et les paysages!!!!
Un jour, j ai refusé de payer une fois de plus, un gamin qui voulait absolument recevoir de l argent pour jouer le guide(on en trouve tous les 5 mètres), il s'est faché sérieusement, m'a traité de tous les noms d'oiseaux, un commerçant m'est soi-disant venu en aide!!!!
Et bien devinez : il était de combine avec le gamin...car après faire semblant de vouloir m'offrir le thé chez lui, il nous a fait entrer dans un magasin 200 m plus loin, là, impossible, de refuser d'acheter un napperon 10 fois son prix car le nouveau vendeur traitait le premier de lui avoir amener "des pigeons" qui ne voulaient rien dépenser!!! là, j ai réellement paniqué et j ai acheté ce napperon; le comble, c est que le "gentil monsieur" qui allait nous offrir le thé à disparu en disant : voici mon ami qui va vous reconduire à votre hotel(le gamin qui m avait traité en premier était de retour dans le magasin).
Moi qui est en principe de nature franche et directe, j ai joué l hypocrisie comme eux , et j ai suivi le gamin, tout sourire en lui donnant deux euros et une boisson!!! evidemment, le thé ne nous a jamais été servi, à cet endroit car d'autres commerçants l ont fait, dans les jours suivants!!!
Voilà une anecdote qui était la première de bien d'autres... C est sûr, on y retournera pas car notre budget ne nous permet pas de donner deux euros tous les 4 pas....et d acheter des napperons à 25 euros dans toutes les boutiques.
Je suis certaine, déjà que des dizaines de messages vont suivre, tous insultants à mon égard, ce qui prouvera encore que ce que je dis est vrai!
En passant, je signale que je vais au moins une fois par an, en turquie et là, j adore!!!!
Dom
Bilan de notre séjour sur le Costa Serena en juin 2012 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens partager ici, mon ressenti sur le séjour passé à bord du Costa serena (Savone, Rome, Olbia, Ibiza, Palma).
Nous sommes partis début Juin pour notre première croisière, en couple, sans les enfants. Je ne suis pas une grande adepte du voyage organisé mais j'avais tellement entendu d’écho positifs sur les croisières, que je me suis dit pourquoi pas tenter? En plus, les promo étaient inintéressantes (1300euros cabine avec hublot pour 2).
Donc me voilà partie pleine d'espoir et d’entrain...
La première déception fut le bateau: un engin énorme (ça, je m'y attendais) à la déco ostentatoire, kitch, plaqué or, à la limite du ridicule!
En suite les repas: bon petit déjeuner et repas de midi, varié et copieux sous forme de buffet... Mais le soir! un diner servi à table, où l'on met les petis plats dans les grands pour servir la même cuisine que le midi! Pour quoi autant de chichi?? Nous avons eu aucune explication sur le menu (comment choisir les plats, combien pouvons nous en choisir...) et on nous a quasi obligé à acheter une bouteille alors que l'eau en carafe est bonne...mais ça nous l'avons su plus tard. Les desserts sont vraiment pas bons, voir immangeables. 😕
Nous ne sommes jamais aller aux spectacles proposés...je ne peux donc pas me prononcer mais le peu que j'ai aperçu, était une animatrice italienne qui hurler dans un micro en 5 langues! 😮
Tous les bars sont fumeurs et non fumeurs séparer seulement par des écriteaux sur les tables...autant dire que quand le bar est bondé tout est enfumé! C'est bien dommage sur un bateau qui accueille les enfants!! Les cocktails proposés sont bons, tous les prix indiqués sont hors taxes mais relativement abordables dans l'ensemble (compter 7euros pour le cocktail avec alcool) Inutile de laisser un pourboire puisqu'à la fin du séjour on vous ponctionne de 7euros par jour et par personne pour le service...Bien sur, on ne le dit pas clairement à la réservation, il faut le lire en tout petit en bas du contrat...sinon c'est pas drôle! 😎
Les excursions sont très chères (mais ça, je le savais aussi) par contre, je suis trop naïve, et je pensais que sur le bateau on nous donnerait les bonnes infos pour pouvoir nous débrouiller seul! Mais queneni!! on nous a distribué un plan minable de Rome et Ibiza...et surtout on nous a donner de fausses info pour nous insister à prendre la navette payante (port/centre Ibiza) à 9euros par personne pour seulement 3km!😮😮
Heureusement que les endroits ou nous avons fait escale étaient vraiment magnifiques, surtout Ibiza, ou nous retournerons certainement.
Donc un bilan très mitigé, je ne comprends toujours pas pourquoi Costa croisière veut faire de leur bateau un pseudo palace en toc, alors que plus de simplicité et de sobriété seraient les bienvenus.
ha! J'allais oublié!...et voir ces philippins bossaient 16heures par jour me crevaient le cœur, surtout le jeune homme qui faisait notre chambre presque 3 fois par jour (totalement inutile!)...il était là quand on se levait à 7h30 et encore là au coucher à 23h!
...non vraiment...Costa croisière c'est pas pour nous.
Nous sommes partis début Juin pour notre première croisière, en couple, sans les enfants. Je ne suis pas une grande adepte du voyage organisé mais j'avais tellement entendu d’écho positifs sur les croisières, que je me suis dit pourquoi pas tenter? En plus, les promo étaient inintéressantes (1300euros cabine avec hublot pour 2).
Donc me voilà partie pleine d'espoir et d’entrain...
La première déception fut le bateau: un engin énorme (ça, je m'y attendais) à la déco ostentatoire, kitch, plaqué or, à la limite du ridicule!
En suite les repas: bon petit déjeuner et repas de midi, varié et copieux sous forme de buffet... Mais le soir! un diner servi à table, où l'on met les petis plats dans les grands pour servir la même cuisine que le midi! Pour quoi autant de chichi?? Nous avons eu aucune explication sur le menu (comment choisir les plats, combien pouvons nous en choisir...) et on nous a quasi obligé à acheter une bouteille alors que l'eau en carafe est bonne...mais ça nous l'avons su plus tard. Les desserts sont vraiment pas bons, voir immangeables. 😕
Nous ne sommes jamais aller aux spectacles proposés...je ne peux donc pas me prononcer mais le peu que j'ai aperçu, était une animatrice italienne qui hurler dans un micro en 5 langues! 😮
Tous les bars sont fumeurs et non fumeurs séparer seulement par des écriteaux sur les tables...autant dire que quand le bar est bondé tout est enfumé! C'est bien dommage sur un bateau qui accueille les enfants!! Les cocktails proposés sont bons, tous les prix indiqués sont hors taxes mais relativement abordables dans l'ensemble (compter 7euros pour le cocktail avec alcool) Inutile de laisser un pourboire puisqu'à la fin du séjour on vous ponctionne de 7euros par jour et par personne pour le service...Bien sur, on ne le dit pas clairement à la réservation, il faut le lire en tout petit en bas du contrat...sinon c'est pas drôle! 😎
Les excursions sont très chères (mais ça, je le savais aussi) par contre, je suis trop naïve, et je pensais que sur le bateau on nous donnerait les bonnes infos pour pouvoir nous débrouiller seul! Mais queneni!! on nous a distribué un plan minable de Rome et Ibiza...et surtout on nous a donner de fausses info pour nous insister à prendre la navette payante (port/centre Ibiza) à 9euros par personne pour seulement 3km!😮😮
Heureusement que les endroits ou nous avons fait escale étaient vraiment magnifiques, surtout Ibiza, ou nous retournerons certainement.
Donc un bilan très mitigé, je ne comprends toujours pas pourquoi Costa croisière veut faire de leur bateau un pseudo palace en toc, alors que plus de simplicité et de sobriété seraient les bienvenus.
ha! J'allais oublié!...et voir ces philippins bossaient 16heures par jour me crevaient le cœur, surtout le jeune homme qui faisait notre chambre presque 3 fois par jour (totalement inutile!)...il était là quand on se levait à 7h30 et encore là au coucher à 23h!
...non vraiment...Costa croisière c'est pas pour nous.
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
suite en page 4
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.
Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.
De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del Sol
A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll Bridge
Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer
Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassin
Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles
Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol
Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferry
Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la dune
Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand Héron
Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David Crockett
Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...
Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite
Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiers
On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo
Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio Cruises
C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !
Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission Concepcion
La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San José
Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de Espada
Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !
Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.
Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.
Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.
Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.
De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deer
Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big Room
Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaire
Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonne
Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes
Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens
Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicain
La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changent
Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui change
Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.
Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali Flat
Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque
Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent
Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada.
Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noir
Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parc
Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrain
Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourde
Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.
Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur
Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?
Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes
Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del SolA la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll BridgeNous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassinLe retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferryPadre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la duneLes 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand HéronNous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David CrockettEt ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visiteIl faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiersOn peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'AlamoMais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio CruisesC'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission ConcepcionLa mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San JoséDes travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de EspadaAh, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deerMardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big RoomNous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaireLe spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonneLes concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiensEt les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicainLa route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changentAprès 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui changeNous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali FlatQuelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presqueEntre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutentPourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada. Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noirJuste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parcEnvironnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrainLe programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourdeNous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettesLà se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Dempster Highway (Inuvik, Canada) ou Dalton Highway (Deadhorse, Alaska)? English translation pending
Bonjour a tous les connaisseurs du Grand nord.
En vu d'un périple en Amérique du Nord, j'aurais voulu avoir vos opinions sur ces 2 routes, l'une canadienne qui mene a Inuvik et l'autre en Alaska. Laquelle vous parait la plus intéressante, sachant que le but serait de découvrir la toundra et sa faune, et pourquoi pas voir des aurores boréales?
Sont-elles dans le même état ou y en a t'il une mieux aménagée que l'autre?
Entre Inuvik et Deadhorse, quel est le village le plus agréable?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Ouzbékistan: mer d'Aral ou parc national de Nurata/Chatkal? English translation pending
Hello !
Je pars deux semaines en Ouzbekistan cet été avec un pote.
On part évidemment sur les classiques Samarcande, Boukharra, Khiva, avec environ 2 jours pour chacune de ces villes.
Ensuite, j'hésite un peu. Soit 3 jours vers la mer d'Aral, via Noukous et Moynaq. Mais est-ce que ce la vaut vraiment le coup ? N'est-ce pas trop "déprimant" et beaucoup de route pour peu de choses ?
Ou alors prendre un bol d'air dans les montagnes de Nurata ou Chatkal ? Sur ces deux massifs, lequel est le plus intéressant, notamment pour un petit trek à la journée ?
Merci pour vos réponses.
Je pars deux semaines en Ouzbekistan cet été avec un pote.
On part évidemment sur les classiques Samarcande, Boukharra, Khiva, avec environ 2 jours pour chacune de ces villes.
Ensuite, j'hésite un peu. Soit 3 jours vers la mer d'Aral, via Noukous et Moynaq. Mais est-ce que ce la vaut vraiment le coup ? N'est-ce pas trop "déprimant" et beaucoup de route pour peu de choses ?
Ou alors prendre un bol d'air dans les montagnes de Nurata ou Chatkal ? Sur ces deux massifs, lequel est le plus intéressant, notamment pour un petit trek à la journée ?
Merci pour vos réponses.
Organisation des escales de croisière (MSC Fantasia) avec jeunes enfants English translation pending
Voilà dans deux mois nous serons sur le MSC Fantasia pour notre première croisière sur la Méditérannée. Nous serons accompagnés deux nos deux enfants âgés à ce moment là de 5 ans et casi 4 ans.
Nous partons de Gênes puis Naples, Palerme, Tunis, Barcelone et enfin Marseille.
Avec des jeunes enfants, vaut-il mieux une excursion organisée, préparer nous-même. Est-ce judicieux de vouloir débarquer à chaque escacle. Tous vos conseils, bons plans pour ceux qui ont voyagés avec des enfants dans ces tranches d'âges sont les bienvenus.
Merci pour vos commentaires.
Nous partons de Gênes puis Naples, Palerme, Tunis, Barcelone et enfin Marseille.
Avec des jeunes enfants, vaut-il mieux une excursion organisée, préparer nous-même. Est-ce judicieux de vouloir débarquer à chaque escacle. Tous vos conseils, bons plans pour ceux qui ont voyagés avec des enfants dans ces tranches d'âges sont les bienvenus.
Merci pour vos commentaires.
Retour de soixante-dix jours en Asie Centrale (Ouzbékistan, Kirghizistan et Kazakhstan) English translation pending
Salut à tous !
Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)
OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).
Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).
KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !
KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.
J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)
Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).
Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.
Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)
OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).
Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).
KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !
KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.
J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)
Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).
Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.
Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
Voyage de 50e anniversaire de noces dans le Languedoc-Roussillon English translation pending
Mon épouse et moi ainsi que nos trois enfants et conjoints allons passer ensemble 2 semaines dans le Languedoc-Rousillon pour célébrer notre 50ieme anniversaire de mariage. Des amis britanniques nous donnent accès à leur maison dans le village de Rivel. Nous voulons faire un peu de tourisme, mais aussi connaitre les charmes de la région.
Vous avez des conseils, ou des expériences à partager?
Vous avez des conseils, ou des expériences à partager?
Budget pour 25 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Budget pour 25 j dans l'ouest américain
Bonjour,
Ca y est, c'est décidé !!! Nous souhaitons partir à deux, dans l'ouest américain en septembre 2012 pour plus de 3 semaines. Avant d'acheter nos billets d'avion, nous étudions le budget pour savoir à combien de jours nous avons "droit" sur place. Nous avons choisi de faire une boucle "papillon" au départ de San Francisco, dont les nuits sont réparties ainsi :
3 à San Francisco 1 à San Luis 2 à Los Angeles 1 Las Vegas (hors we) 2 Grand canyon 2 Page 3 Moab 1 Capitol Reef 2 Bryce 1 Zion 2 Las vegas (hors we) 1 Death valley 1 Mammoth Lake 1 Yosemite 1 San Francisco
Hotels : Des agences de voyages me disent que le budget hôtel est sous évalué. Evidemment, c'est leur commerce. J'ai consulté le forum et j'ai donc tablé sur 25 j répartis ainsi : 4 nuits à San Francisco + disons 6 nuits dans des hôtels bien situés dans les parcs à 80 eur/nuit et le reste (14 j) à 50 eur/nuit dans des Motel6 ou Super8, ce qui donne un total de 1500 eur. Nous voulons réserver dès maintenant. Pensez-vous que c'est vraiment sous évalué, surtout pour septembre ? J'ai vraiment trouvé de tout sur ce forum, donc si vous pouviez me rassurer...
Location de voiture : Nous louerons une voiture le 3e jour à SF, donc 23 j. Budget environ 1000 eur (Monsieur veut une décapotable) + Essence 300 eur
Avion environ 1600 eur à 2.
Total = 4400 eur mais pour moi on est "large". Alors le but est de ne pas dépasser 5000 eur à deux. Nous ne sommes pas de gros mangeurs, style pique nique à midi et petit restau le soir et nous ne ferons pas de "folies". Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
Ca y est, c'est décidé !!! Nous souhaitons partir à deux, dans l'ouest américain en septembre 2012 pour plus de 3 semaines. Avant d'acheter nos billets d'avion, nous étudions le budget pour savoir à combien de jours nous avons "droit" sur place. Nous avons choisi de faire une boucle "papillon" au départ de San Francisco, dont les nuits sont réparties ainsi :
3 à San Francisco 1 à San Luis 2 à Los Angeles 1 Las Vegas (hors we) 2 Grand canyon 2 Page 3 Moab 1 Capitol Reef 2 Bryce 1 Zion 2 Las vegas (hors we) 1 Death valley 1 Mammoth Lake 1 Yosemite 1 San Francisco
Hotels : Des agences de voyages me disent que le budget hôtel est sous évalué. Evidemment, c'est leur commerce. J'ai consulté le forum et j'ai donc tablé sur 25 j répartis ainsi : 4 nuits à San Francisco + disons 6 nuits dans des hôtels bien situés dans les parcs à 80 eur/nuit et le reste (14 j) à 50 eur/nuit dans des Motel6 ou Super8, ce qui donne un total de 1500 eur. Nous voulons réserver dès maintenant. Pensez-vous que c'est vraiment sous évalué, surtout pour septembre ? J'ai vraiment trouvé de tout sur ce forum, donc si vous pouviez me rassurer...
Location de voiture : Nous louerons une voiture le 3e jour à SF, donc 23 j. Budget environ 1000 eur (Monsieur veut une décapotable) + Essence 300 eur
Avion environ 1600 eur à 2.
Total = 4400 eur mais pour moi on est "large". Alors le but est de ne pas dépasser 5000 eur à deux. Nous ne sommes pas de gros mangeurs, style pique nique à midi et petit restau le soir et nous ne ferons pas de "folies". Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
Tout quitter et partir à 20 ans English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je sais que ce sujet à déjà était traiter plus d'une fois mais je pense que chaque situation est différente ...
Je me présente : Marine, 20 ans , je suis militaire depuis bientôt 3 ans maintenant et comme vous tous ici j'ai une énorme envie de voyager !
J'explique mon problème : Je fais un métier qui me permet de bien gagner ma vie , j'ai des amis , un chouette appart' et je voyage dès que je peut mais je n'aime pas cette vie , ou plutôt cette société dans laquelle je suis qui nous pousse à toujours consommer plus et qui finalement fait de nous des frustrés permanent !
Je ne concois absolument pas de vivre au même endroit toute ma vie , d'aller tous les jours au même travail , ... Quel ennui !
J'ai depuis longtemps maintenant besoin de m'évader, de voyager , de découvrir toujours plus ce monde qui m'entoure, ces peuples, ces paysages, c'est ce qui me rend vraiment heureuse !
Je suis déjà partie dans de nombreux pays d'europe, j'ai également été deux fois aux Etats-Unis, au canada, en Guyane, en Turquie, ...
Donc ma question est : Est-ce raisonnable de tout plaquer ( c'est à dire mon métier, mon logement, mes amis , ...) pour partir vivre la vie que j'entends et qui me rendra
j'en suis sure plus heureuse ?
J'ai conscience que ce ne sera pas toujours facile , il y aura c'est sur des moments très difficiles mais est-ce que la liberté n'est pas à ce prix la ?
J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet ?
Merci
Marine G.
Je sais que ce sujet à déjà était traiter plus d'une fois mais je pense que chaque situation est différente ...
Je me présente : Marine, 20 ans , je suis militaire depuis bientôt 3 ans maintenant et comme vous tous ici j'ai une énorme envie de voyager !
J'explique mon problème : Je fais un métier qui me permet de bien gagner ma vie , j'ai des amis , un chouette appart' et je voyage dès que je peut mais je n'aime pas cette vie , ou plutôt cette société dans laquelle je suis qui nous pousse à toujours consommer plus et qui finalement fait de nous des frustrés permanent !
Je ne concois absolument pas de vivre au même endroit toute ma vie , d'aller tous les jours au même travail , ... Quel ennui !
J'ai depuis longtemps maintenant besoin de m'évader, de voyager , de découvrir toujours plus ce monde qui m'entoure, ces peuples, ces paysages, c'est ce qui me rend vraiment heureuse !
Je suis déjà partie dans de nombreux pays d'europe, j'ai également été deux fois aux Etats-Unis, au canada, en Guyane, en Turquie, ...
Donc ma question est : Est-ce raisonnable de tout plaquer ( c'est à dire mon métier, mon logement, mes amis , ...) pour partir vivre la vie que j'entends et qui me rendra
j'en suis sure plus heureuse ?
J'ai conscience que ce ne sera pas toujours facile , il y aura c'est sur des moments très difficiles mais est-ce que la liberté n'est pas à ce prix la ?
J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet ?
Merci
Marine G.
Altiplano chilien en 4x4: routes, essence et logements? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Retour d'une double croisière avec le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Fort Lauderdale English translation pending
Bonjour à tous
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Transférer de l'argent en Thaïlande: moyen le moins couteux? English translation pending
Hello à tous
Après avoir fait une recherche sur le Forum, je n'ai pas trouvé réponse à ma question...
Quel est le moyen le moins couteux pour transférer de l'argent en Thaïlande? Par banque il y as des frais suivant la somme d'argent envoyer, Par Western Union n'en parlons même pas.....
Vus que je dois acheté un terrain, donc ce n'est pas 2 ou 3000€ que je dois envoyé. Mes collègues de boulot m'ont conseillé d'ouvrir un compte à la HSBC et j'aurais accès à mon compte à BKK.
Beaucoup d'expat prennent l'argent avec eux lors d'un voyage labas. A leurs risques et périls.... Mais le problème lorsque vous allez dans une banque Thai, après une certaine somme, on vous demande de justifier l'argent... Ou alors aller tous les 2 jours déposer un peu d'argent.... 😛
Alors ma question s'adresse aux expat, comment avez-vous transférer votre argent pour un achat d'un bien ou d'un commerce?
Après avoir fait une recherche sur le Forum, je n'ai pas trouvé réponse à ma question...
Quel est le moyen le moins couteux pour transférer de l'argent en Thaïlande? Par banque il y as des frais suivant la somme d'argent envoyer, Par Western Union n'en parlons même pas.....
Vus que je dois acheté un terrain, donc ce n'est pas 2 ou 3000€ que je dois envoyé. Mes collègues de boulot m'ont conseillé d'ouvrir un compte à la HSBC et j'aurais accès à mon compte à BKK.
Beaucoup d'expat prennent l'argent avec eux lors d'un voyage labas. A leurs risques et périls.... Mais le problème lorsque vous allez dans une banque Thai, après une certaine somme, on vous demande de justifier l'argent... Ou alors aller tous les 2 jours déposer un peu d'argent.... 😛
Alors ma question s'adresse aux expat, comment avez-vous transférer votre argent pour un achat d'un bien ou d'un commerce?
Voyage seule en Inde à 16 ans pendant environ deux mois? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
L'été prochain, c'était à dire juillet/août 2013, je pars en Inde avec l'association Zellidja, qui est donne des bourses à des jeunes partant seuls avec un sujet dans le pays de leur choix. Pour ma part, j'ai choisi l'Inde car depuis 4 ans déjà, j'ai une sorte d'obsession pour ce pays que je ne connais pourtant que part les films, les livres, les photos et surtout les carnets de voyages trouvé sur ce merveilleux site qu'est voyageforum.com. Quand je me suis inscrite sur Zellidja, la seule chose que je savais c'est que si je devais partir, je voulais aller en Inde à tout prix. Mais voilà je ne me suis pas encore décidé sur mon sujet, j'ai plusieurs idées, mais je ne suis pas encore sure.
Il y a quelques mois, je regardais un reportage "Des saris et des hommes", un reportages sur les hijras: ses hommes qui deviennent des femmes, enfin presque des femmes, ce troisième sexe, si je puis dire. Ses "femmes" qui apportant fertilité mais aussi malédiction. Et après l'avoir vu, je peux dire que le sujet m'a beaucoup plus et que la vie de ces "femmes" m'a beaucoup intriguée. Je me suis donc dit que peut-être, mon sujet pourrait être sur ça : les hijras. Je pourrai ainsi découvrir ce monde en marge de la société indienne mais pourtant bien présent et même présent dans la mythologie. Plusieurs questions s'installèrent dans ma petite tête: Comment vivent-elles ? Comment sont organisés ses groupes ? Comment deviennent-elle des hijras ? Que représente leur guru pour elles ? Quelle place pensent-elles tenir dans la société ? Enfin bref, je trouve que le sujet pourrait être hyper intéressant, mais quelques barrières me bloque. Le monde des hijras n'est pas ouvert à tous le monde, et si je n'arrivais pas à entrer en contact avec des hijras ? Est-il prudent pour une jeune fille seule d'avoir un tel sujet, qui peut devenir très compliqué ? Je ne sais pas vraiment. J'espérais donc en postant ce post (vraiment moche cette phrase) que peut-être l'un d'entre vous pourrez me conseiller ? Peut-être même que vous avez eu à faire à des hijras ? Je sais que qu'il me reste encore un an avant de devoir vraiment partir mais je veux être vraiment prête quand je partirai et puis si je peux améliorer mes connaissances avant, autant le faire.
Dans l'idée, ou le sujet de la vie des hijras serait trop compliqué même si je viens dans l'idée que tout est compliqué mais tout est possible quand on le veut vraiment, et bien si vraiment je ne pouvais pas travailler sur ce sujet, j'ai penser que je pourrais retourner ma veste pour aller voir du coté des sadhus qui m'ont l'air d'être eux aussi des personnes très intéressantes et parfois même très hautes en couleurs! J'aime dans l'idée que des personnages avec femmes, enfants, et job puissent tout quitter d'un jour à l'autre sans regarder derrière. Je trouve ça très surprenant, et même si je sais qu'il ne sont qu'une minorité, quand même près de quatre à cinq millions de personnes, énorme non ? Enfin, ce sujet lui aussi me semble super, et je pense qu'il est peut-être même si je n'en suis pas sur, plus faisable que l'autre, enfin tout ça ce n'est peut-être que dans ma tête.
Désolé pour le message à rallonge, mais ça doit faire un mois que je garde tout ça dans ma tête à ruminer en essayant de voir encore et encore quel est le sujet qui me convient le plus et surtout celui qui me porte le plus à coeur. Mais niet, je bloque.
A part mes problèmes de sujet, je voulais aussi parler itinéraire, car ce sera mon premier voyage en Inde et il faut dire que je suis un peu paumée avec ce grand pays, enfin grand pays... C'est bien petit pour désigner l'Inde, avec toutes ses régions toutes aussi différentes les unes que les autres, si bien qu'à chaque changement de ville, on à l'impression d'avoir changé de pays, du moins c'est que j'en ai compris à travers les récits que j'ai pu lire ces derniers temps.
Enfin bref, je resterai en Inde du 6 juillet 2013 au 14/29 août 2013 c'est à dire un mois et demi environ, normalement mon avion atterrira à New Delhi et après ça je ne pense pas rester longtemps à Delhi, car d'après ce que j'ai pu voir et lire, l'ambiance n'est pas des meilleures pour une première fois, du coup je préfère me poser dans un endroit plus calme, et dans l'hypothèse ou je travaillerai sur les sadhus, je pense faire 5 des 7 villes sacrées/saintes de l'hindouisme en Inde en commençant Mathura qui n'est pas une ville très touristique mais qui pourra j'espère m'offrir le charme des villes traditionnelles indiennes. Je pense que je resterai un semaine à Mathura ou plus si l'endroit me plait. Après cela, je pense aller vers Dwarka dans le Gudjarat, et ou je resterai 4/5 jours, mais je ne connais pas bien cette ville et je ne sais pas si il y a grand intérêt à ce qui je m'y attarde en vu de mon projet sur les sadhus, tout dépendra des rencontres que j'y ferai. J'irai ensuite à Kanchipuram une semaine me diriger vers Varanasi, la cité des sadhus ou je pense rester environ deux semaines mais s'il le faut je resterai plus longtemps, on verra bien. Et pour finir je passerai une semaine à Haridwar dans Uttarakhand. Après ça il me restera deux semaines/voir une semaine si je compte les jours de voyages entre les villes, et je trouverai quelque chose à faire, nous sommes en Inde, après tout !
Enfin bref, voici mon programme si je compte travailler sur les sadhus, pensez vous qu'il est réalisable ? Devrais-je me centrer vers d'autre endroits qui faciliterai mon travail que ceux de mon programme ? J'ai essayée de faire en fonction de ceux que je savais, donc si vous avez des choses à ajouter ou à supprimer, et bien faites moi part de vos avis.
Pour ce qui est du programme si j'étudie les hijras, je ne l'ai pas encore préparé car mise à part le documentaire que j'ai vu dernièrement, je ne suis pas très documenté sur ces personnes et je ne sais pas encore ou je pourrais aller pour être en contact avec elles, dans la possibilité ou je pourrais être en contacts avec les hijras. Mais je pense me renseigner très vite.
Vous devez vous dire que je vous en demande beaucoup ? Ahah, je sais, mais je préfère être sur de ce que je vais faire et ou je vais aller, donc demander conseil me parait bien. Ah et j'avais une dernière question, qui est plus pour le budget cette fois. Sans compter le billet d'avion et les vaccins à faire, je devrais disposer de 640€ voir peut-être un peu plus si je prend de l'argent sur mon anniversaire et sur Noël, pensez vous que ce soit suffisant pour 1 mois et une vingtaine de jours en comprenant la nourriture, les guests houses (avec un minimum de confort, mais bon je peux m'adapter) et les transports qui je pense devrait prendre un place importante ?
Enfin, voilà je crois que j'en ai fini avec mes questions, merci d'avance pour vos réponses :)
L'été prochain, c'était à dire juillet/août 2013, je pars en Inde avec l'association Zellidja, qui est donne des bourses à des jeunes partant seuls avec un sujet dans le pays de leur choix. Pour ma part, j'ai choisi l'Inde car depuis 4 ans déjà, j'ai une sorte d'obsession pour ce pays que je ne connais pourtant que part les films, les livres, les photos et surtout les carnets de voyages trouvé sur ce merveilleux site qu'est voyageforum.com. Quand je me suis inscrite sur Zellidja, la seule chose que je savais c'est que si je devais partir, je voulais aller en Inde à tout prix. Mais voilà je ne me suis pas encore décidé sur mon sujet, j'ai plusieurs idées, mais je ne suis pas encore sure.
Il y a quelques mois, je regardais un reportage "Des saris et des hommes", un reportages sur les hijras: ses hommes qui deviennent des femmes, enfin presque des femmes, ce troisième sexe, si je puis dire. Ses "femmes" qui apportant fertilité mais aussi malédiction. Et après l'avoir vu, je peux dire que le sujet m'a beaucoup plus et que la vie de ces "femmes" m'a beaucoup intriguée. Je me suis donc dit que peut-être, mon sujet pourrait être sur ça : les hijras. Je pourrai ainsi découvrir ce monde en marge de la société indienne mais pourtant bien présent et même présent dans la mythologie. Plusieurs questions s'installèrent dans ma petite tête: Comment vivent-elles ? Comment sont organisés ses groupes ? Comment deviennent-elle des hijras ? Que représente leur guru pour elles ? Quelle place pensent-elles tenir dans la société ? Enfin bref, je trouve que le sujet pourrait être hyper intéressant, mais quelques barrières me bloque. Le monde des hijras n'est pas ouvert à tous le monde, et si je n'arrivais pas à entrer en contact avec des hijras ? Est-il prudent pour une jeune fille seule d'avoir un tel sujet, qui peut devenir très compliqué ? Je ne sais pas vraiment. J'espérais donc en postant ce post (vraiment moche cette phrase) que peut-être l'un d'entre vous pourrez me conseiller ? Peut-être même que vous avez eu à faire à des hijras ? Je sais que qu'il me reste encore un an avant de devoir vraiment partir mais je veux être vraiment prête quand je partirai et puis si je peux améliorer mes connaissances avant, autant le faire.
Dans l'idée, ou le sujet de la vie des hijras serait trop compliqué même si je viens dans l'idée que tout est compliqué mais tout est possible quand on le veut vraiment, et bien si vraiment je ne pouvais pas travailler sur ce sujet, j'ai penser que je pourrais retourner ma veste pour aller voir du coté des sadhus qui m'ont l'air d'être eux aussi des personnes très intéressantes et parfois même très hautes en couleurs! J'aime dans l'idée que des personnages avec femmes, enfants, et job puissent tout quitter d'un jour à l'autre sans regarder derrière. Je trouve ça très surprenant, et même si je sais qu'il ne sont qu'une minorité, quand même près de quatre à cinq millions de personnes, énorme non ? Enfin, ce sujet lui aussi me semble super, et je pense qu'il est peut-être même si je n'en suis pas sur, plus faisable que l'autre, enfin tout ça ce n'est peut-être que dans ma tête.
Désolé pour le message à rallonge, mais ça doit faire un mois que je garde tout ça dans ma tête à ruminer en essayant de voir encore et encore quel est le sujet qui me convient le plus et surtout celui qui me porte le plus à coeur. Mais niet, je bloque.
A part mes problèmes de sujet, je voulais aussi parler itinéraire, car ce sera mon premier voyage en Inde et il faut dire que je suis un peu paumée avec ce grand pays, enfin grand pays... C'est bien petit pour désigner l'Inde, avec toutes ses régions toutes aussi différentes les unes que les autres, si bien qu'à chaque changement de ville, on à l'impression d'avoir changé de pays, du moins c'est que j'en ai compris à travers les récits que j'ai pu lire ces derniers temps.
Enfin bref, je resterai en Inde du 6 juillet 2013 au 14/29 août 2013 c'est à dire un mois et demi environ, normalement mon avion atterrira à New Delhi et après ça je ne pense pas rester longtemps à Delhi, car d'après ce que j'ai pu voir et lire, l'ambiance n'est pas des meilleures pour une première fois, du coup je préfère me poser dans un endroit plus calme, et dans l'hypothèse ou je travaillerai sur les sadhus, je pense faire 5 des 7 villes sacrées/saintes de l'hindouisme en Inde en commençant Mathura qui n'est pas une ville très touristique mais qui pourra j'espère m'offrir le charme des villes traditionnelles indiennes. Je pense que je resterai un semaine à Mathura ou plus si l'endroit me plait. Après cela, je pense aller vers Dwarka dans le Gudjarat, et ou je resterai 4/5 jours, mais je ne connais pas bien cette ville et je ne sais pas si il y a grand intérêt à ce qui je m'y attarde en vu de mon projet sur les sadhus, tout dépendra des rencontres que j'y ferai. J'irai ensuite à Kanchipuram une semaine me diriger vers Varanasi, la cité des sadhus ou je pense rester environ deux semaines mais s'il le faut je resterai plus longtemps, on verra bien. Et pour finir je passerai une semaine à Haridwar dans Uttarakhand. Après ça il me restera deux semaines/voir une semaine si je compte les jours de voyages entre les villes, et je trouverai quelque chose à faire, nous sommes en Inde, après tout !
Enfin bref, voici mon programme si je compte travailler sur les sadhus, pensez vous qu'il est réalisable ? Devrais-je me centrer vers d'autre endroits qui faciliterai mon travail que ceux de mon programme ? J'ai essayée de faire en fonction de ceux que je savais, donc si vous avez des choses à ajouter ou à supprimer, et bien faites moi part de vos avis.
Pour ce qui est du programme si j'étudie les hijras, je ne l'ai pas encore préparé car mise à part le documentaire que j'ai vu dernièrement, je ne suis pas très documenté sur ces personnes et je ne sais pas encore ou je pourrais aller pour être en contact avec elles, dans la possibilité ou je pourrais être en contacts avec les hijras. Mais je pense me renseigner très vite.
Vous devez vous dire que je vous en demande beaucoup ? Ahah, je sais, mais je préfère être sur de ce que je vais faire et ou je vais aller, donc demander conseil me parait bien. Ah et j'avais une dernière question, qui est plus pour le budget cette fois. Sans compter le billet d'avion et les vaccins à faire, je devrais disposer de 640€ voir peut-être un peu plus si je prend de l'argent sur mon anniversaire et sur Noël, pensez vous que ce soit suffisant pour 1 mois et une vingtaine de jours en comprenant la nourriture, les guests houses (avec un minimum de confort, mais bon je peux m'adapter) et les transports qui je pense devrait prendre un place importante ?
Enfin, voilà je crois que j'en ai fini avec mes questions, merci d'avance pour vos réponses :)
Java Est, Bali et Lombok en trois semaines? English translation pending
Bonjour,
Fin Avril nous partons pour un séjour de 3 semaines en Indonésie. Je suis malheureusment limité à ces 3 semaines de vacances car je n'ai pas plus sur toute l’année …Nous arrivons sur Yogyakarta et repartons de Denpasar. Nous sommes cependant très indécis sur notre parcours.
Je sais après avoir lu plusieurs forum et consulté certains guides tel que le Lonely Planet par exemple qu'il est impossible de visiter Java Est, Bali et Lombok en 3 semaines en profitant un maximum de tout ce que peut nous offrir ce pays mais le but de mon post est justement d'obtenir des conseils pour un tout 1er voyage en Indonésie, ce qu'il faut absolument faire et ne pas faire pour ce 1er voyage.
Voici donc comment nous prévoyons notre voyage pour l'instant:
Nous prévoyons de passer 4 nuits à Yogyakarta, puis 1 nuit au Bromo et une autre à Kawah Ijen. Après ça nous partons sur Bali et c’est là que nous sommes un peu perdu quand au choix à faire. Nous savons que Bali et Lombok sont toutes les deux magnifiques et pensions passer une semaine sur Bali pour passer 4 jours à Ubud (en visitant les alentours) puis 2 jours sur Amed. En suite nous comptions partir sur une des îles Gilis 3 nuits et puis pour finir 5 nuits sur Lombok.
Mais plus je lis les differentes discutions, plus je me rend compte que c’est peut-être un peu juste et peut-être pourriez-vous nous conseiller sur ce qu'il y a de mieux à faire pour une première visite en sachant que l’on passe nos premiers jours sur Java est. Serait-il peut-être plus judicieux de choisir de rester sur Bali pour une première fois, ou plutôt Lombok?
Toutes suggestions est la bienvenue.
D’avance merci!
Luis