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Qui a déjà voyagé sur le MSC Rhapsody? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'infos sur le MSC Rhapsody qqn a t'il déjà fait une croisière avec ce bateau? En fait, je viens de trouver sur un site une annonce alléchante: 12 jours sur ce bateau et le tour comprend Italie, Grèce, Mer Noire, Turquie, Sicile à un prix attractif. Le problème est que je n'ai fait qu'une seule croisière en septembre dernier sur le Costa Fortuna nous avons vraiemnt été enchanté et du coup, j'ai peur d'être déçue par ce bateau 3 étoiles... Alors si vous pouvez m'en dire plus sur ce bateau et ses services, ca m'aiderait à faire un choix!
Un grand merci d'avance
Fidusud
Je suis à la recherche d'infos sur le MSC Rhapsody qqn a t'il déjà fait une croisière avec ce bateau? En fait, je viens de trouver sur un site une annonce alléchante: 12 jours sur ce bateau et le tour comprend Italie, Grèce, Mer Noire, Turquie, Sicile à un prix attractif. Le problème est que je n'ai fait qu'une seule croisière en septembre dernier sur le Costa Fortuna nous avons vraiemnt été enchanté et du coup, j'ai peur d'être déçue par ce bateau 3 étoiles... Alors si vous pouvez m'en dire plus sur ce bateau et ses services, ca m'aiderait à faire un choix!
Un grand merci d'avance
Fidusud
Vos treks les plus sauvages English translation pending
Quels sont vos treks les plus sauvages ? Là où vous avez randonné dans les zones les plus isolées, où l'on ne croise pas de village, où l'on ne rencontre pas de locaux, seulement vous et la nature dans un paysage de rêve avec la faune et la flore. (Ce qui implique d'être en autonomie total).
Là ou vous pouvez vous posez votre bivouac au milieu de nul part, tel un ermite dans sa grotte.
Il n'est pas forcé d'aller au bout du monde pour s'isoler, ca peut être proche de chez nous, comme de l'autre coté de la planète.
Généralement, c'est le cas des treks dans les déserts, mais il existe aussi des massifs ou chaînes de montagnes très peu fréquentés comparés à d'autres. Quelles sont vos montagnes secrètes ?
Généralement, c'est le cas des treks dans les déserts, mais il existe aussi des massifs ou chaînes de montagnes très peu fréquentés comparés à d'autres. Quelles sont vos montagnes secrètes ?
Krabi ou Phuket? English translation pending
bonjour a tous !!
je dois aller en thai en avril 2007 mais je ne c pas encore ou me rendre !! j hesites entre phuket ou krabi !! krabi a lair d etre un ti coin magnifique et phuket un peu trop touristique a mon gout !! connaissez vous des hotels sympas dans le coin !!! si vous pouvez me donner un peu plus d infos suis preuneuse !! marchi d avance !!! cia ciao
je dois aller en thai en avril 2007 mais je ne c pas encore ou me rendre !! j hesites entre phuket ou krabi !! krabi a lair d etre un ti coin magnifique et phuket un peu trop touristique a mon gout !! connaissez vous des hotels sympas dans le coin !!! si vous pouvez me donner un peu plus d infos suis preuneuse !! marchi d avance !!! cia ciao
Canoé en Ardèche (France) English translation pending
POUR VOIR LE CARNET SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI
Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!
PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier : http://www.canotier.com/
Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)
EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !)
Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !
EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!
PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.
Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.
C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.
Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.


Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !



Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.
La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.
La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!

Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.
Echo! .... Echo!... Echo!...
La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...

Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.

Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.

Décor de rêve... personne!

Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)
J'adore ce toit de lauzes!

EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!
PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier : http://www.canotier.com/
Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)
EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !)
Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!
PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.

Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.
C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.
Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.

Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !



Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.
La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.
La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!
Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.
Echo! .... Echo!... Echo!...La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...

Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.

Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.
Décor de rêve... personne!

Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)
J'adore ce toit de lauzes!
EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂
Voici quelques souvenirs éparpillés...
Sam
* * *
Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.
* * *
Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.
* * *
Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.
* * *
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Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.
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Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.
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Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.
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Deuxième itinéraire pour la Namibie English translation pending
Merci à toutes celles et ceux qui m'aident à bâtir ce projet de voyage et que je n'ai pas eu l'occasion de remercier individuellement.
Grâce à vos remarques, j'ai modifié mon voyage initial de la façon suivante:
jour1 A l'arrivée de l'avion repos, visite et hébergement Windhoek jour2 windhoek-Sesriem jour3 sosussvlei jour4 région sesriem solitaire ou re-sosussvlei jour5 direction Walvis bay -hébergement région Usakos jour6 Spizkoppe-hébergement région Uis jour7 Brandberg -hébergement région Khorixas jour8 directionEtosha hébergement Okaukuejo jour9 Etosha safari game drive hébergement Halali jour10 Etosha safari game drive hébergement Namutoni jour11 direction Windhoek hébergement Windhoek (sauf départ avion en fin de soirée)
J'ai des adresses d'hébergement à windhoek;je penses que sur Etosha et sosussvlei, il n'y a que les campings situés dans les parcs si on veut vraiment en profiter Par contre je suis preneur d'adresses pour: Région Sesriem, Région Usakos, Région Uis
Région Khorixas, (hôtel, lodge, guest farm, bungalos camping)
Merci de m'envoyer également des idées de trails trés sympas qui je peuvent s'inclure dans chacune de ces étapes.
jour1 A l'arrivée de l'avion repos, visite et hébergement Windhoek jour2 windhoek-Sesriem jour3 sosussvlei jour4 région sesriem solitaire ou re-sosussvlei jour5 direction Walvis bay -hébergement région Usakos jour6 Spizkoppe-hébergement région Uis jour7 Brandberg -hébergement région Khorixas jour8 directionEtosha hébergement Okaukuejo jour9 Etosha safari game drive hébergement Halali jour10 Etosha safari game drive hébergement Namutoni jour11 direction Windhoek hébergement Windhoek (sauf départ avion en fin de soirée)
J'ai des adresses d'hébergement à windhoek;je penses que sur Etosha et sosussvlei, il n'y a que les campings situés dans les parcs si on veut vraiment en profiter Par contre je suis preneur d'adresses pour: Région Sesriem, Région Usakos, Région Uis
Région Khorixas, (hôtel, lodge, guest farm, bungalos camping)
Merci de m'envoyer également des idées de trails trés sympas qui je peuvent s'inclure dans chacune de ces étapes.
Thaïlande: avertissement officiel du Ministère des Affaires Etrangères du Canada (septembre 2006) English translation pending
Bonjour,
Nous comptons effectuer un voyage en Thailande en 2007, pour à peu près 1 mois, avec les commentaires de tous, c'est avec exitations que nous planifions ce voyage, mais une douche froide nous est tombé dessus en lisant les conseil du ministère des affaires étrangères du Canada Voici ce que le ministère des affaires étrangères du canada conseil aux voyageurs qui veulent se rendent en Thailande, http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000 est-ce alarmiste, devons nous rester sur nos gardes ou même éviter la Thailande
Merci de nous rassurer.
Marcel et Sylvie
Nous comptons effectuer un voyage en Thailande en 2007, pour à peu près 1 mois, avec les commentaires de tous, c'est avec exitations que nous planifions ce voyage, mais une douche froide nous est tombé dessus en lisant les conseil du ministère des affaires étrangères du Canada Voici ce que le ministère des affaires étrangères du canada conseil aux voyageurs qui veulent se rendent en Thailande, http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000 est-ce alarmiste, devons nous rester sur nos gardes ou même éviter la Thailande
Merci de nous rassurer.
Marcel et Sylvie
Kuala Lumpur à Taman Negara et la côte est de la Malaisie English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis à KL dans quelques jours et pense remonter vers la côte est en passant par l'intérieur. Taman Negara me semble être un "must" en route. Est-il possible d'aller de KL à Kuala Tahan (je crois que c'est le nom correct?) à l'entrée du parc, sachant qu'il faut passer par Jerinjut (???) puis Kuala Telimbing (?) où on prend le bateau pour remonter la rivière vers l'entrée du parc? Tout ca en un jour?
Autre question. Comment aller du parc vers la côte est? Doit-on passer par Kota Bahru (en route vers les îles)? Y-a-t-il d'autres solutions?
Merci d' avance pour les infos, je sais que beaucoup de VF-istes auront toute l'expertise requise et la gentillesse 🙂 de me renseigner.
Georges
Je suis à KL dans quelques jours et pense remonter vers la côte est en passant par l'intérieur. Taman Negara me semble être un "must" en route. Est-il possible d'aller de KL à Kuala Tahan (je crois que c'est le nom correct?) à l'entrée du parc, sachant qu'il faut passer par Jerinjut (???) puis Kuala Telimbing (?) où on prend le bateau pour remonter la rivière vers l'entrée du parc? Tout ca en un jour?
Autre question. Comment aller du parc vers la côte est? Doit-on passer par Kota Bahru (en route vers les îles)? Y-a-t-il d'autres solutions?
Merci d' avance pour les infos, je sais que beaucoup de VF-istes auront toute l'expertise requise et la gentillesse 🙂 de me renseigner.
Georges
Circuit en baie d'Along au Vietnam English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 à partir entre novembre et janvier 2007 au vietnam nous sommes à la recherche d'une possibilité de circuit à bord d'un bateau pour quelques jours embarqués à travers la baie minimum 3 nuits à petit prix, les tarifs proposés sur le net sont bcp trop chers merci si vous avez de bons plans.
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?
Merci
Merci
Zoo de Chiang Mai: vos impressions? English translation pending
Bonjour
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
5 mois en Amérique du Sud, que me conseillez-vous? English translation pending
bonjour a tous!
Je compte arreter mes études pendant 1 an durant lequel je partirai 6 mois et je commence à réfléchir au périple que je vais pouvoir faire. Une chose est sure: ce sera l'amérique du sud!
Mais je ne connais pas du tout alors j'ai besoin de vos conseils, non pas au niveau de la beauté des paysages ou de l'interet des différents pays en eux mm car tous les gouts sont dans la nature et puis pour ca, il y a assez de docs sur le sujet!
Simplement je voudrais savoirquels sont les pays à eviter sachant que je suis une fille de 21 ans voyageant seule (ce sera mon premier voyage seule) Je pensais atterir au mexique car je suppose que c'est l'un des pays les plus faciles a visiter pour les non-initiés et j'en profiterai pour perfectionner mon espagnol, qu'en pensez vous?a combien de pays dois-je me limiter en 6 mois? J'aime bien bouger et les longs trajets en bus (nuit ou jr) ne me dérangent pa mais si un endroit me plait vraiment je veux avoir la possibilité d'y passer un peu de tps
Merci beaucoup!
Bonne continuation a tous dans vos projets!
Je compte arreter mes études pendant 1 an durant lequel je partirai 6 mois et je commence à réfléchir au périple que je vais pouvoir faire. Une chose est sure: ce sera l'amérique du sud!
Mais je ne connais pas du tout alors j'ai besoin de vos conseils, non pas au niveau de la beauté des paysages ou de l'interet des différents pays en eux mm car tous les gouts sont dans la nature et puis pour ca, il y a assez de docs sur le sujet!
Simplement je voudrais savoirquels sont les pays à eviter sachant que je suis une fille de 21 ans voyageant seule (ce sera mon premier voyage seule) Je pensais atterir au mexique car je suppose que c'est l'un des pays les plus faciles a visiter pour les non-initiés et j'en profiterai pour perfectionner mon espagnol, qu'en pensez vous?a combien de pays dois-je me limiter en 6 mois? J'aime bien bouger et les longs trajets en bus (nuit ou jr) ne me dérangent pa mais si un endroit me plait vraiment je veux avoir la possibilité d'y passer un peu de tps
Merci beaucoup!
Bonne continuation a tous dans vos projets!
Randonnées en Sardaigne English translation pending
Je cherche des renseignements pour randonner en Sardaigne (topo guide, gites, sites internet, ..........)
Merci d'avance
jafoin
Passer de l'Inde, au Népal, par l'Himalaya pour se rendre au Tibet English translation pending
Moi et un ami avons l'intention de nous rendre en Inde, pour ensuite marcher jusq'au Népal, traverser l'Himalaya, pour ensuite arriver au Tibet. Et ce, durant la période estivale.
Mais c'est la première fois que nous faisons ce genre de voyage, et nous ne savons pas trop comment nous y prendre.
Nous aurions besoins d'information relative concernant le budget nécessaire (nous allons généralement coucher dans une tente et nous allons aussi nous déplacer le plus souvent à pied et nous allons partir environ durant un mois, un mois et demi). Le matériel nécessaire pour une tel entreprise.
Dans le fond tout ce qu'il y a savoir lorsque l'on entreprend de faire un trekk dans ces régions éloignées.
Merci d'avance à ceux qui saurons me répondre.
Chaussures pour randonnée dans le désert mauritanien English translation pending
Bonjour, je pense partir en Mars pour une semaine dans le désert mauritanien et je me pose la question fatale : quel type de chaussures emmener ???
Pour le maroc on conseille souvent les pataugas mais le désert mauritanien est bcp plus sablonneux. Faut il juste prendre une bonne paire de basket ? des sandalettes à scratch ? des pataugas ?
Je suis un peu perdue et je ne voudrais pas louper ce voyage à cause d'une paire de chaussures mal adaptées !!
Merci bcp pour votre aide !!!
Je suis un peu perdue et je ne voudrais pas louper ce voyage à cause d'une paire de chaussures mal adaptées !!
Merci bcp pour votre aide !!!
Petits bonheurs en Egypte English translation pending
Bonjour, Voici quelques réflexions suite à un second voyage en Égypte au début de ce mois. Ce déplacement chez Ramsès s’est fait entièrement en solo, sans TO ; avis aux amateurs de bronzette, l’auteur ne connaît rien de Sharm ni d’Hurgada, désolés pour vous.
Si le séjour de 2003 avait été plutôt été pharaonique, celui-ci n’avait aucun objectif précis si ce n’est que de vouloir revoir l’Égypte et ses habitants.
L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.
- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.
- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.
- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.
L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.
- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.
- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.
- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.
Les rocheuses canadiennes en février English translation pending
Bonjour
je vis en Martinique 😎et nous envisageons mon ami et moi de partir en février dans les rocheuses canadiennes pendant 15 jours.
Nous arrivons à Calgary mais rien de prévu pour l'instant. merci de bien vouloir m'éclairer sur certains points:😊 pouvons nous facilement circuler à cette période car nous aimerions louer une voiture à notre arrivée?Connaissez vous un endroit sympa où séjourner sachant que nous souhaitons faire du ski (héliski), de la motoneige, chien de traineau ...
nous hésitons entre différents endroits:BanffJasperLake Louise... Si vous avez des conseils?? j 'attends avec impatience vos commentaires Merci d'avance leeloo qui languis le grand froid....😛
je vis en Martinique 😎et nous envisageons mon ami et moi de partir en février dans les rocheuses canadiennes pendant 15 jours.
Nous arrivons à Calgary mais rien de prévu pour l'instant. merci de bien vouloir m'éclairer sur certains points:😊 pouvons nous facilement circuler à cette période car nous aimerions louer une voiture à notre arrivée?Connaissez vous un endroit sympa où séjourner sachant que nous souhaitons faire du ski (héliski), de la motoneige, chien de traineau ...
nous hésitons entre différents endroits:BanffJasperLake Louise... Si vous avez des conseils?? j 'attends avec impatience vos commentaires Merci d'avance leeloo qui languis le grand froid....😛
Les aventures de Lal Gal et Gore Gal au Rajasthan (un mois) English translation pending
Voila le début de mon carnet de route. Petit test avant de savoir si je vous livre tout mon magnifique voyage. J’hésite….
C’est peut-être parce que les rêves sont interprétables que je veux tant garder ce voyage pour moi et ne pas le faire partager…..
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Votre hôtel favori à Bangkok? English translation pending
Ayant eu pas mal de reponses apres avoir ecrit le post Quel quartier à Bangkok pour réservation d'hôtel?, j ai toujours du mal a me decider vu que les avis sont partages. Vous qui avez teste les hotels: Mannathan, Royal, Asia et Mandarin pouvez vous m indiquer lequel de tous est votre favoris? Ou citez d autres hotels que vous avez apreciez dans le meme ordre de prix(entre 25 et 30 euros).
Merci pour vos reponses qui m aideront a faire mon choix.
Merci pour vos reponses qui m aideront a faire mon choix.
Infos sur Marrakech? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Logement typique et budget à Ubud (Bali) English translation pending
Bonjour a tous
Nouveau sur le site, j en apprecie les echanges spontanes emprunts de la confraternite des globe trotters.
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
Le choc d'un désastre écologique en voyage English translation pending
C’est à une vision d’horreur à laquelle le voyageur est convié en arrivant à destination, une vision à laquelle il n’est nullement préparé. Pris par surprise, il écarquille les yeux en se demandant si il doit en croire ses yeux. Le spectacle est peu banal et il est donné à Tartous, en Syrie. Les guides évoquent une charmante bourgade située sur les rives de la Méditerranée et à proximité de sites historiques d’un grand intérêt. Il faut lire alors entre les lignes pour constater rétrospectivement que ces guides déploient des trésors de diplomatie, une véritable langue de bois, pour indiquer que la baignade n’ y est pas "vraiment recommandée". Ben voyons ! La plage de Tartous, toute de sable blond et qui s’étale sur des kilomètres à perte de vue est une véritable poubelle ! Sur ce qui aurait pu être un Saint-Tropez oriental, par la grâce d’un Allah plus précis dans son bouquin sur les affaires de propreté et d’hygiène et d’une Municipalité moins gangrenée par la corruption et l’immobilisme, sont disposées, environ tous les 100 mètres, d’énormes canalisations qui déversent en direct toutes les eaux usées de la ville. Grisâtres, glauques, répugnantes, ces masses liquides s’écoulent nonchalamment et inexorablement vers une mer devenue méconnaissable, d’une couleur indéfinissable, mélange de boueux et de gris, et exhalant des odeurs fétides susceptibles de retourner l’estomac des plus sensibles. La plage est une immense décharge publique improvisée où l’on jette absolument tout : plastiques, croûtes de maïs, verre, mégots, papiers… Des chats à la plage, allez à Tartous, vous en verrez treize à la douzaine, qui se disputent ou se partagent intelligemment quantité de sachets éventrés. En m’en prenant plein les mirettes de cet extraordinaire spectacle, j’éclate de rire tout seul en me remémorant les propos de l’hôtelier, la veille au soir, qui me vantait la vue sur mer de ses chambres et m’indiquait qu’elles étaient naturellement plus chères que les autres.
A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…
Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…
Khaldoun
A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…
Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…
Khaldoun
Ascension à 6000 m en Bolivie ou Pérou English translation pending
La vue d un 5000 m inspire, un 6000 me fait baver, au dela, j en parle meme pas, ce serait indecent...
Selon vous, est il possible (en fait j y connais pas grand chose) de se faire un 6000 en Bolivie ou au Perou avec une condition physique correcte mais sans pour autant etre un habitue de l alpinisme ? Des suggestions ?
Merci pour vos precieux conseils,
Seb
Selon vous, est il possible (en fait j y connais pas grand chose) de se faire un 6000 en Bolivie ou au Perou avec une condition physique correcte mais sans pour autant etre un habitue de l alpinisme ? Des suggestions ?
Merci pour vos precieux conseils,
Seb
déménager en amérique centrale, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
informations sur la Bulgarie English translation pending
Bonjour!
Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴☠️
Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴☠️
Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
Club Eldorado à Majorque English translation pending
Je me rends au mois de juillet au club eldorado à majorque avec 3 enfants.
Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?
Merci de vos réponses
Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?
Merci de vos réponses