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Madagascar en vtt 15 jours English translation pending
by Moods · 2014-04-15 · 25 replies
Salut, J'envisage de découvrir Madagascar (une partie seulement) en VTT en Octobre prochain, je ne connais absolument pas cette île et je souhaiterai qqes conseils. Mon voyage idéal serait de l'itinérant en vtt uniquement, hébergement chez l'habitant ou dans des gites communaux. Je ne peux y rester que 15jrs. Je suis déjà partie plusieurs fois en vtt en itinérant mais en France uniquement. Quelle région dois je privilégier? quels sites impératifs à ne pas manquer? je vois qqes commentaires sur la sécurité des touristes: quelle est la situation aujourd'hui? D'autres questions à suivre. Merci tchao
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
by Sylviannefd · 2014-04-11 · 162 replies
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Ténérife octobre 2014 avec des enfants English translation pending
by Dcosne · 2014-04-09 · 14 replies
Bonjour,

Je compte me rendre a Tenerife pendant 10 jours fin octobre avec mes deux enfants de 5 et 7 ans. Je me pose donc une multitude de questions.

Le voyage : Je compte utiliser Ryanair, je ne suis pas sur de comprendre si je suis sur d etre assis a coté de mes enfants si je ne réserve pas mes places a l avance, moyennant supplément ? Les réservations semblent possible 6 mois pile avant la date du voyage, donc du retour ... y a t il moyen de réserver plus tot par un autre site que celui de Ryanair ? Y a t il moyen de payer moins cher qu en passant directement par Ryanair ?

L'hebergement : Je serais 10 jours sur place. Je souhaite donc réserver deux hotels (demi-pension) ... mais je ne sais pas ce qui est le mieux. Sachant que je souhaite profiter du soleil, de la plage, mais aussi visiter et découvrir les attraits de l'ile, en voiture. Que me conseillez vous ? Mon budget max est environ de 100 euros par nuits ... a priori ...

Les activités : Que faire absolument sur place ? Que faut il oublier ? Avec deux enfants de 5 et 7 ans ... Je pense aux visites de lieux typiques, aux parcs d'attraction, aux plages, aux iles avoisinantes, ...

La location de voiture : Y a t il obligation (légale) de disposer de réhausseur pour les enfants ? Difficile d emmener ca dans les micro valises de ryanair et bien cher chez les loueurs ... existe t il une astuce ?

Je vous remercie par avance de vos conseils précieux ...

d.
Voyage prévu en octobre 2014 sur MSC Splendida English translation pending
by Bigoudi13 · 2014-04-09 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous projetons de faire une croisière pendant les vacances scolaires de Toussaint (2 adultes et 2 ados 13 et 15 ans).

Le voyagiste (azur croisière - conseiller très gentil 🙂 ) nous propose "Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, navigation, Barcelone, Marseille" sur le Splendida.

Ce sera notre première croisière 😊

Je m'adresse donc aux spécialiste 😉 afin de savoir si c'est un bon choix (notamment par rapport à la date départ 18 octobre, pour les enfants...) mais aussi pour avoir tous les trucs et astuces pour que cela se passe au mieux (mon mari n'est pas convaincu, pour lui une croisière bof bof)

Dans le devis j'ai demandé pourboires inclus et le forfait boisson allegrissimo On me propose cabine quadruple vue mer avec balcon catégorie B2!

Par la suite j'aurais d'autres questions (excursions, spas etc.....) 😉

Pour info on est habitué à partir à cette même période mais en club

Merci par avance pour votre aide

Bigoudi
Tirer le meilleur de 3 semaines au Japon English translation pending
by Massiliensis · 2014-04-02 · 19 replies
Bonjour a tous, désolé pour cet énième demande d’itinéraire, j'ai bien sur fait le tour d'un bon nombre de discussions mais j'ai encore du mal a me décider 😛

Je pars le 24/04 pour un tour du monde qui se commencera en Thaïlande pendant un mois, j'arrive le 25/05 au Cambodge pour environ 2 a 3 semaines et ensuite je pars au Japon pour 3 semaines en Juin.

C'est la que ca se complique.

Ma première hésitation est quand a ma ville d'arrivée. AirAsia dessert Osaka et Tokyo a partir de Phnom Penh (Escale a KUL bien sur) et les prix sont les mêmes. Même chose pour mon départ 3 semaines plus tard vers Bali.

Je comptait a la base arriver a Osaka, mais je me demande si il ne serait pas plus judicieux d'aller a Tokyo d'abord, déjà pour le dépaysement de la première fois au Japon, mais aussi pour une question de timing pour le JR Pass.

Ce qui nous renvoie a mon deuxième soucis, prendre un JR Pass ou pas ? Prendre 7, 14 ou 21 jours ? J'avoue que je suis un peu perdu a l'idée d'imaginer mes trajets la bas sachant que je n'aime pas trop prévoir mais plutôt me laisser porter par mes envies sur place. Ce qui est sur c'est que je n'aurais qu'un seul "gros" trajet a faire en Shinkansen entre Tokyo et Osaka (L'avion revient 2x moins cher mais prendre le Shinkansen ca fait partie de mon fantasme du Japon !)

Les autres trajets seront conditionnés par mon itinéraire qui n'est pas encore très au point...

En gros j'aimerais passer une semaine sur Tokyo en bougeant un peu de partout dans la ville (Peut être pas besoin de JR Pass pour ca ?)

Puis je voudrais aller dans la région du mont Fuji pendant 2-3 jours histoire d’être sur d'avoir du beau temps et pour l'escalader puis pour tenter l’expérience du Ryokan et des Onsen (Hakone ?)

Enfin j'aimerais passer une dizaine de jours entre Osaka et Kyoto dans le Kansai pour faire un peu tout ce qu'il y'a a voir autour (Kobe, Nara etc...)

Voila ou j'en suis de ma réflexion, je vous avoue que je suis encore très indécis et j'aimerais bien l'avis des experts du Japon de ce forum afin de tirer le meilleur de mes 3 semaines dans ce pays qui me fait envie depuis très longtemps !

Merci d'avance.
Retour Miami Costa Luminosa du 17 au 27 mars 2014 English translation pending
by Patjojo · 2014-03-29 · 74 replies
Bonjour à tous, `Je démarre le post pour les cr de ceux qui sont déjà rentrés de la croisière. Les chanceux qui font la totale jusqu'au 14 avril nous rejoindront plus tard. A bientôt pour nos aventures qui , je vous le promets, seront assez tumultueuses...... Patience, patience : vous saurez bientôt tout !

Patjojo
Chaussures autorisées en Iran pour les femmes English translation pending
by Rose086 · 2014-03-29 · 10 replies
Bonjour, Ma question va peut être vous paraître saugrenue, mais, au moment de boucler mon sac à dos, j'ai pourtant besoin d'une réponse par ceux ou celles qui en ont l'expérience : quelles chaussures sont autorisées en Iran pour les femmes ? Dans les régions les plus chaudes, si cela ne doit pas choquer, je me verrai bien les pieds nus dans des sandalettes plutôt que dans des chaussures fermées. Mais est-ce permis ? Ou au contraire considéré comme indécent ? Merci de m'éclairer (on parle toujours du foulard ou de la longueur des tuniques, mais les pieds peuvent aussi défrayer la chronique !)
Passage de frontière Turquie - Iran (en camping-car) English translation pending
by Erwann29 · 2014-03-27 · 22 replies
Ci-après mon retour d’expérience sur le passage de frontière Turquie / Iran. Nous sommes passés le 18 mars 2014 au poste frontière de Kapikoy, à 100km à l’est de Van (Turquie). Petit poste frontière ouvert il y a qq années seulement. Nous sommes 6 (2 adultes et 4 enfants) en fourgon Mercedes sprinter aménagé. Arrivés à 9h30, nous sommes le 6eme véhicule dans la file d’attente. Sortie de Turquie : Aucun soucis, tampon sur les passeports. Douaniers aimables, mais ne parlent pas anglais. Entrée en Iran : Douaniers extrêmement gentils et prévenants. A chaque étape du passage on est accompagné au bureau suivant. D’abord, tampon sur les passeports. Ensuite, Carnet de passage en douane. Enfin contrôle du véhicule avec une double signature à récupérer auprès d’officiels. A aucun moment il n’a été évoqué une taxe essence ou la nécessité de plaques d’immatriculation iranienne. Le passage s’est donc parfaitement passé, sans stress particulier, sans cohue, en 2h de temps. Je recommande donc Kapikoy comme une réelle alternative aux deux postes frontières, notamment Bazargan qui semble être un peu « chaud ». N’hésitez pas si vous souhaitez des détails !
Points GPS pour le Gobi (Mongolie) English translation pending
by Bbam · 2014-03-26 · 70 replies
Suite à un 1er voyage super dans l'ouest de la Mongolie en 2010, en couple et en autonomie, je suis en train de préparer un autre, cette fois vers le Gobi puis l'Est, pour l'été prochain. A partir des infos du Lonely, je repère sur Google Earth les points GPS intermédiaires, mais certaines zones ne sont pas assez lisibles pour me permettre de choisir le bon intinéraire, en particulier entre Bayanlig et Kermen Tsav. Je sais que c'est faisable, puisque certains tours organisés le font. Faut-il passer par Bayangovi et Shinejinst ? ou une piste permet-elle de descendre sud-ouest de Bayanlig à Kermen Tsav ? Si les 2 sont possibles, quel est le mieux côté variété des paysages ? Et puis-je avoir les points gps cruciaux ? . Ainsi que ceux des gorges de Gunii Khondii et des buttes de Yasnee Tsav...
Circuit en Irlande English translation pending
by Elfine · 2014-03-24 · 22 replies
Bonjour à tous. Je prépare mes voyages avec votre aide depuis plusieurs années. Je suis en train de terminer mon futur voyage en Irlande pour le mois de juillet 2014. Je voudrais avoir les avis de ceux et celles qui connaissent bien ce pays pour me donner leur avis sur ce circuit. Merci à tous de votre aide.🙂

Mardi 29 Juillet : Aéroport- arrivée à Dublin Midi. Récupération voiture de location puis départ pour Kilkenny. Dodo à Kilkenny.

Mercredi 30 Juillet : Kilkenny / Schull en passant par Kinsale (déjeuner le midi) puis continuation vers Skibbereen, union hall. Dodo à Schull

Jeudi 31 Juillet : Schull / Kenmare en passant par Mizen Head et Sheep's Head. Dodo à Kenmare (2 nuits)

Vendredi 1er Août : Tour of the Kerry Dodo à Kenmare

Samedi 2 Août : Kenmare / Dingle - Dodo chez la fameuse Slea head farm à Dunquin

Dimanche 3 Août : Dingle / Galway - Falaises de Moher - Dodo 2 nuits à Galway

Lundi 4 Août : Connemara

Mardi 5 Août : Galway / Dublin dodo 2 nuits

Mercredi 6 Août : Dublin

Jeudi 7 Août : Départ France 😉
Que voir en... Rhône-Alpes English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-20 · 0 replies
Que voir en Rhône-Alpes ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La région Rhône-Alpes est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ain (01), l'Ardèche (07), la Drôme (26), l'Isère (38), Loire (42), Rhône (69), Savoie (73) et Haute-Savoie (74).

1- AIN (01) Ars-sur-Formans : un lieu de pèlerinage dont la basilique accueille plus de 500 000 personnes par an.Bourg-en-Bresse : la préfecture de l'Ain possède quelques vieux édifices civils ou religieux comme le Monastère royal de Brou.Châtillon-sur-Chalaronne : les vestiges d'un château fort, une vieille halle, un hospice du XVIIIe siècle et des maisons à colombages.Divonne-les-Bains : ville thermale à la frontière suisse, près du lac Léman, connue surtout pour son casino.Ferney-Voltaire : à la frontière suisse, la ville abrite un joli château qui fut pendant longtemps la résidence de Voltaire.Fort l'Ecluse : un bel ouvrage militaire construit à flan de montagne face au site du "défilé de l'Ecluse".Izieu : ce petit village abrite le Mémorial des enfants d'Izieu qui commémore le souvenir de leur arrestation en 1944.Monts Jura : une station de ski née d'un regroupement de communes, proche de Genève.Pérouges : belle cité médiévale classée parmi les plus beaux villages de France. Son architecture bien conservée en fait un lieu très visité.Trévoux : une bourgade classée "ville médiévale" pour les vestiges de son château et plusieurs édifices ou maisons.Villars-les-Dombes : cette commune entourée d'étangs (La Dombes) abrite le Parc des oiseaux qui, avec ses 2 000 espèces de volatiles, est un des sites les plus visités du département.Patrimoine naturel Grottes du Cerdon : des grottes préhistoriques ouvertes au public.Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.2- ARDÈCHE (07) Aubenas : la principale commune d'Ardèche, avec ses remparts et son petit château, est avant tout une base pour découvrir les environs (Cévennes, Gorges de l'Ardèche, villages médiévaux…).Balazuc : jolie petite bourgade médiévale bien conservée classée parmi les "plus beaux villages de France".Boucieu-le-Roi : c'est un des beaux villages de l'Ardèche.Château de Crussol : une forteresse du Moyen-Age perchée face à Valence et la Vallée du Rhône.Désaignes : joli village ancien avec notamment un château et les restes des remparts qui entouraient autrefois le bourg.Jaujac : pas loin d'Aubenas, le vieux Jaujac est construit sur les pentes d'un ancien volcan.Joyeuse : petite cité médiévale construite autour de son château du XVIe siècle.La Croix de Bauzon : c'est la seule station de ski alpin de l'Ardèche. Pas loin, La Chavade-Bel Air se consacre au ski de fond.Labeaume : un village ancien dans un environnement assez désertique. C'est de là que sont accessibles à pied ou en canoë les gorges du même nom longues d'une dizaine de kilomètres.Largentière : cette toute petite sous-préfecture a conservé son joli cachet médiéval avec notamment son château du XVe siècle.Peaugres : la commune abrite un "parc-safari" pas mal visité.Privas : c'est la moins peuplée de toutes les préfectures de France.Saint-Montan : vieux village médiéval du sud de l'Ardèche avec plusieurs grottes dans ses environs.Tournon-sur-Rhône : petite ville proche de Valence, en bordure du Rhône, avec un château et les vestiges de fortifications.Vals-les- Bains : une ville thermale de style en partie "Belle Epoque" située au sud de l'Ardèche.Viviers : grosse bourgade médiévale construite au pied de sa cathédrale et qui a gardé tout son charme.Vallon Pont d'Arc : cette commune marque le début des Gorges de l'Ardèche. C'est généralement là d'ailleurs que débute la descente des gorges. C'est aussi sur ce village qu'est située la Grotte Chauvet.Vogüé : joli village médiéval en bord de rivière classé parmi les "plus beaux villages de France". C'est de là que part le "Train touristique de l'Ardèche méridionale".Patrimoine naturel Aven d'Orgnac : c'est une des principales grottes ("aven") ouvertes au public de la région des Gorges de l'Ardèche. Elle reçoit pas mal de visiteurs.Bois de Païolive : au sud du département. C'est en fait un site géologique remarquable où se mélangent forêts, gorges, grottes, chaos minéral… On peut y randonner.Cascade du Ray-Pic : cascade d'une trentaine de mètres au nord d'Aubenas, sur la commune de Péreyres.Gorges de l'Ardèche : haut lieu touristique de la région, ces gorges offrent de superbes paysages mais surtout aussi un large choix d'activités sport-nature (randonnée, canoë, raft, spéléo, grimpe, saut à l'élastique…).Grotte Chauvet : moins connue que Lascaux cette grotte ornée n'en est pas moins remarquable pour son patrimoine unique inscrit à l'Unesco. Elle n'est cependant pas ouverte au public qui pourra néanmoins visiter une "réplique" à partir de 2015. Grotte de Saint-Marcel : c'est une des principales grottes ouvertes au public de la région. Elle est située sur la commune de Bidon, au sud de Montélimar.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grands Causses, c'est un des plus vastes parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Parc naturel régional des Monts d'Ardèche : joli parc naturel, qui fait également la part belle à la culture locale, dans lequel on peut randonner. C'est là également qu'est situé le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire, dont l'ascension (facile) est devenue un "classique".3- DRÔME (26) Buis les Baronnies : commune du sud du département avec de vieux quartiers, un couvent et les ruines d'une forteresse médiévale dans un hameau voisin. On peut également faire de l'escalade et de petites randonnées dans ses environs.Château de Suze-la-Rousse : mi-château fort mi-château de la Renaissance situé dans la commune du même nom.Crest : cette localité au sud-est de Valence possède le plus haut donjon médiéval d'Europe avec 52 m.Die : sous-préfecture du département aux portes du Vercors. Die a conservé plusieurs témoignages gallo-romains (porte, remparts…) et quelques-uns de l'époque médiévale (cathédrale, tour, maisons).Dieulefit : une commune des environs de Montélimar avec un centre ancien. Elle est aussi connue pour ses potiers.Grignan : joli village ancien, parmi les champs de lavandes, avec son château très visité et sa collégiale. Hauterives : ce village est connu pour le "Palais idéal du facteur Cheval" qui est une référence au niveau de l'art naïf.La Garde-Adhémar : jolie commune qui domine la vallée du Rhône avec également un prieuré roman du XIIe siècle.Le Poët-Laval : ancienne commanderie templière, ce village de la Drôme provençale possède toujours son architecture médiévale.Livron-sur-Drôme : une petite ville au sud de Valence avec une partie ancienne.Mirmande : village perché entre Valence et Montélimar avec un certain cachet typique de la région.Montélimar : entre Provence, Vercors et Ardèche, Montélimar est d'abord connue pour son nougat et, plus localement, pour son beau château des Adhémar.Montbrun-les-Bains : grâce à son cadre au pied du Mont Ventoux et son bâti ancien, c'est un des "plus beaux villages de France" (et une station thermale).Nyons : ville moyenne du sud-est du département avec de vieux quartiers et des édifices datant pour beaucoup de la fin du Moyen-Age.Pierrelate : cette petite ville au sud de Montélimar abrite la "Ferme aux crocodiles" qui demeure le site touristique le plus visité de la Drôme avec près de 300 000 entrées par an.Romans-sur-Isère : à côté de Valence, la ville a conservé des maisons médiévales, sa collégiale et une vieille tour-horloge.Valence : la préfecture de la Drôme possède un assez joli centre-ville.Vassieux-en-Vercors : ce village du Massif du Vercors abrite un mémorial et une nécropole de la Résistance en mémoire de ce qui fut un lieu de maquis lors de la deuxième guerre mondiale.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Vercors : à cheval sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning). 4- ISÈRE (38) Autrans : grande station de ski du Vercors à quelques kilomètres de Grenoble.Chamrousse : une autre station de sports d'hiver importante située à la périphérie de Grenoble.Crémieu : à l'est de Lyon, Crémieu a conservé une partie de son aspect médiéval avec son château, ses halles, ses petites rues et ses vieilles maisons.Grenoble : au pied des montagnes, la préfecture de l'Isère offre un vieux centre urbain à la visite.L'Alpe d'Huez : pas loin de Grenoble, cette station de sport d'hiver est une des plus grandes de France. Son ascension est également réputée au niveau cyclisme et Tour de France.Lans-en-Vercors : un station du Vercors où on fait aussi bien du ski de fond que de piste.Les Deux Alpes : station de ski de l'Oisans dans laquelle on peut pratiquer aussi le ski sur glacier ou d'été.Les 7 laux : un regroupement de stations de ski du Massif de Belledonne aux portes de Grenoble.Saint-Antoine l'Abbaye : ce village médiéval aux petites ruelles et vieilles bâtisses, dominé par son ancienne abbaye, est classé parmi les "plus beaux villages de France".Vienne : la sous préfecture de l'Isère possède nombre de témoignages de son passé aussi bien antique (avec notamment son théâtre antique) que plus récent.Villard de Lans : une des principales stations de sports d'hiver de l'Isère qui en compte plus d'une trentaine.Voiron : au nord-ouest de Grenoble, Voiron est surtout connue pour abriter l'unique cave de production de la (liqueur) Chartreuse. Cet ensemble de caves accueille chaque année aux alentours de 150 000 visiteurs.Patrimoine naturel Grottes de Choranche : de jolies grottes avec lac et rivière souterraines situées dans le Vercors.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe parc compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Vercors : sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning).5- LOIRE (42) Chamazel : commune au nord-ouest de Saint-Etienne dans les Monts du Forez. Outre accessoirement pour son château fort, on y vient d'abord pour le skiChartreuse de Sainte-Croix en Jarez : bel ensemble religieux du XIIIe siècle dans la commune du même nom.Firminy : cette petite ville est connue avant tout pour abriter le plus grand nombre de réalisations de l'architecte Le Corbusier.Roanne : sous-préfecture et une des agglomérations parmi les plus importantes de la région.Saint-Etienne : préfecture de département, Saint-Etienne offre un centre plus ou moins ancien.Patrimoine naturel Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions présente de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l'Espace nordique du Haut Pilat" (42). 6- RHÔNE (69) Lyon : préfecture de région et troisième commune de France, Lyon possède entre autres un superbe centre historique qui est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Oingt : ce petit bourg médiéval au nord-ouest de Lyon est classé parmi les "plus beaux villages de France". Saint-Romain-en-Gal : cette commune au sud de Lyon abrite un site archéologique gallo-romain associé à un musée qui lui est consacré.Villefranche-sur-Saône : c'est la sous-préfecture du Rhône et la capitale du Beaujolais. On peut visiter des vignobles dans ses environs.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l' Espace nordique du Haut Pilat" (42).7- SAVOIE (73) Aix les Bains : en bordure du lac du Bourget, Aix les Bains est une des principales stations thermales de France. Elle possède encore un certain patrimoine architectural de style "Belle Epoque" et attire nombre de touristes grâce à sa situation entre lac et montagne.Albertville : connue depuis les J.O. de 1992, la ville possède quelques vestiges médiévaux dans son hameau de Conflans. Mais c'est surtout sa position aux pieds des montagnes et parcs des environs qui lui vaut d'accueillir autant de visiteurs.Bonneval-sur-Arc : petit village savoyard de la Vallée de la Maurienne classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son architecture traditionnelle et son environnement.Bourg Saint-Maurice : proche d'Albertville, la commune abrite la station de ski des Arcs/Paradiski et un bassin de canoë-kayak réputé.Chambéry : malgré des destructions lors de la seconde guerre mondiale, la préfecture de Savoie possède quelques édifices intéressants dans son centre.Château de Miolans : vieille forteresse médiévale perchée sur la commune de Saint-Pierre d'Albigny.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Espace Killy : ce domaine skiable savoyard regroupe les station de Tignes et Val d'Isère.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Les Sybelles : c'est l'association de 6 stations de ski du sud du département, dans la Maurienne.Les Trois Vallées : c'est un des plus vastes domaines skiables au monde (600 km de pistes). Le site est en fait le regroupement de plusieurs stations dont la très chic Courchevel, Méribel, Val Thorens, Les Ménuires…Moûtiers : cette commune de quelques milliers d'habitants est avant tout la porte d'accès à la Vallée de la Tarentaise et à plusieurs grandes stations de ski (Méribel, Courchevel…).Paradiski : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver des Alpes née du regroupement d'une dizaine de domaines skiables.Pralognan la Vannoise : ce petit village d'altitude est un lieu apprécié pour les activités sport-nature. On peut ainsi y pratiquer, la randonnée, le VTT, la via ferrata et le ski.Saint-Jean de Maurienne : cette sous-préfecture est située près du parc de la Vanoise et de plusieurs stations de ski.Savoie Grand Revard : petit regroupement de stations de sports d'hiver dans le massif des Bauges.Val Cenis Vanoise : deux stations de ski associées à la frontière italienne.Patrimoine naturel Lac du Bourget : ce grand lac sur les bords duquel est située Aix les Bains est un haut lieu du tourisme local. On y vient pour la plaisance (et de petites croisières en saison), la baignade et même la plongée.Parc national de la Vanoise : limitrophe de l'Italie, ce site offre de très beaux paysages, des possibilités de randonnées et plusieurs stations de ski.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, l'endroit présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.8- HAUTE-SAVOIE (74) Allinges : une commune avec les vestiges d'un châteaux médiéval et sa chapelle. Annecy : c'est la préfecture de Haute-Savoie, en bordure du lac du même nom. La ville compte un quartier ancien avec le Vieil Annecy.Annemasse : cette ville à la frontière avec la Suisse fait partie de la banlieue de Genève.Chamonix : au pied du Mont Blanc (sommet de l'Europe), la commune est le point de départ des amateurs de randonnées, de ski et d'alpinisme souhaitant découvrir le massif. C'est de là aussi que part le téléphérique de l'Aiguille du Midi.Château de Montrottier : pas loin d'Annecy, à Lovagny, un joli château fort du XIIIe siècle. Sur la même commune, les Gorges du Fier sont de petites gorges étroites et profondes.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Evian-les-Bains : à côté de Thonon, sur le lac Léman, Evian est connue pour son thermalisme et surtout son eau.Grand Massif : ce regroupement de 5 stations de ski offre près de 150 km de pistes.La Clusaz : station de sports d'hiver située à quelques kilomètres à l'est d'Annecy.La Roche sur Foron : petite ville médiévale du centre du département.Le Grand Bornand : une des stations de ski du massif des Aravis.Portes du Soleil : avec 650 km de pistes nées du regroupement de 12 stations (Morzine, Avoriaz, Les Gets…) ce domaine skiable franco-suisse est un des plus importants au monde.Sallanches : une petite ville avec quelques édifices anciens comme sa collégiale ou son vieux pont.Thonon les Bains : sur les bords du lac Léman, cette sous-préfecture possède un centre ancien et en bordure de lac un "village de pêcheur". Thonon est aussi une ville thermale.Yvoire : joli bourg médiéval sur le lac Léman, classé à ce titre parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges du Pont-du-Diable : d'étroites gorges au sud d'Evian.Lac Léman : ce grand lac frontalier entre la France et la Suisse permet un joli circuit à la découverte des villes et villages qui le bordent. Le Léman est aussi un haut lieu de la plaisance.Massif du Mont-Blanc : ce massif qui domine Chamonix est un haut lieu touristique et d'activités sport-nature (rando, alpinisme, ski…). Parmi les sites remarquables, on peut remarquer l'Aiguille du Midi (accessible en téléphérique), la vallée Blanche, le Glacier d'Argentière et la Mer de Glace plus, bien sûr, le Mont Blanc en lui même avec ses 4 810 m d'altitude. Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, ce parc présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges : c'est une zone de découverte de la faune et de la flore alpine à côté de Chamonix et du Mont Blanc. Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval : une très jolie réserve naturelle sur laquelle on peut découvrir en randonnée différents lacs (dont celui d'Anterne), plusieurs glaciers et cirques glaciaires (Fer à cheval…), des cascades, de hauts sommets, ou encore le désert du Platé qui est un site karstique.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Ain : Pérouges.

Ardèche : Aven d'Orgnac; Balazuc; Gorges de l'Ardèche; Parc national des Cévennes; Vogüé.

Drôme : Hauterives; Montbrun-les-Bains; Parc naturel régional du Vercors.

Isère : Parc national des Ecrins; Parc naturel régional de la Chartreuse; Parc naturel régional du Vercors; Saint-Antoine l'Abbaye.

Loire : Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional du Pilat.

Rhône : Lyon; Parc naturel régional du Pilat.

Savoie : Bonneval-sur-Arc; Parc national de la Vanoise; Parc naturel régional de la Chartreuse.

Haute-Savoie : Massif du Mont-Blanc; Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges; Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval.

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Meilleur spot snorkeling aux Philippines English translation pending
by Anhthy · 2014-03-18 · 21 replies
Bonjour, nous partons une dizaine de jours à fin mars pour les Philippines et nous souhaitons pouvoir faire du snorkeling..et snorkeling de la plage encore mieux..sachant qu'on voudrait profiter de l'occasion pour essayer de voir des baleines et des tortues. El nido est il vraiment incontournable pour le snork? 10 jours à vadrouiller aux Visayas serait elle la meilleure option? Et où exactement? Merci pour votre contribution à notre voyage 😎
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
by Audentes · 2014-03-17 · 104 replies
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
Attention arnaques aux tuk-tuk à Phnom Penh English translation pending
by Misschu · 2014-03-16 · 134 replies
Bonjour à tous, Aujourd hui mon ami et moi avons organiser la veille notre prochaine journée sur Phnom Penh avec un chauffeur de tuk tuk pour visiter le wat Phnom puis le village des fabricants de soie, pour un total de 6$ aller retour. Tout le monde est content le tuk tuk vient donc nous chercher à notre hôtel pour 10h30. Sur le chemin il nous fait visiter des temples (jolis mais sans plus) nous fait traverser le Mékong via un ferry (au passage il nous demandera de payer 2$ que nous lui donnerons sans broncher) puis re temple, on s arrêtera un peu plus loin chez un couple de locaux fabricant d écharpe en soie ils nous tiendrons la jambe pendant une bonne demi heure pour que l on achete quelque chose, la femme viendra me voir avec son téléphone pour que je parle avec sa fille (qui parle à peine l anglais) qui me dira "je dois aller à l université mais je n ai pas d argent" après ça nous en avons un peu marre et partons très vite, à ce moment là le tuk tuk nous demande de donner un peu d argent à un vieux monsieur devant un temple (ok pas de problème nous le faisons). Puis pour finir (au bout de 3 heures de tuk tuk sans avoir vu ce que nous voulions) nous demandons au tuk tuk de rentrer vers Phnom Penh parce que nous avons faim et voulons déjeuner, mais avant ça il veut absolument nous faire visiter un autre temple, ok on y va, (il n avait rien d extraordinaire comme les 2 autres que nous avions vu), mais Les choses se corsent à partir de maintenant, notre chauffeur de tuk tuk nous dit dans un anglai approximatif "i Forget to tell you it 35$" nos yeux s écarquillent "what????" Ce chauffeur à attendu que nous soyons au milieu de nul part pour nous demander autant d argent, nous avons biensur refusés et heureusement que nous n avions pas plus de 14$ sur nous (me connaissant je lui aurait donné ses sous pour Qu on s en débarrasse) cet homme nous a insulté, fait des doigts d honneur, humilié devant des habitants et nous sommes rentrés à pied en faisant 20km de marche sous 34 degrés . C est une honte! Il nous a également reproché de dormir dans un bon hôtel, que nous ne pouvions pas lui donner 20$ de plus. Il nous as questionné en voulant savoir comment est ce que nous mangions? Comment allons nous allés à siem rep? Si nous n avons pas d argent. Que nous les français étions mauvais. Cet homme s appelle Shanghai ou sanghai (quelque chose comme ça) c est un ex monk (il vous le dira si vous le voyez, il s en vante largement) ne montez surtout pas dans son tuk tuk! C est un voleur et un arnaqueur rien de plus!
Valise ou sac à dos pour la Thaïlande? English translation pending
by Soleil1966 · 2014-03-14 · 29 replies
Bonjour , C est notre premier séjour en Thaïlande ..et je reconnais être légèrement perdu ... Tout d abord nous serons 3 ...ado , mon mari et moi . J ai déjà réserver mes guest house et hôtel ( changement de 5 hôtel en tout )...également l avion interne .. Je suis également en maladie longue durée (brrrrrrr ) reconnu avec un handicap !! Je me demandais justement quel est le plus approprier ...valise a roulette normal ou sac a dos ! Sachant que mon mari a très mal au dos , et que mon ado ...et râleur né 😉 Merci de vos conseil ... PS ..ma valise n'a pas des roulettes style 4x4 ....
Lodge ou autre hébergement en Namibie English translation pending
by Lili97438 · 2014-03-12 · 47 replies
Bonjour,

Je recherche des adresses sympas dans les incontournables...Sosuslvei...etosha...swakopmund...windoeck

Je pars pour trois semaines...la 1 ère fois que j'ai visité la namibie c'était en camping la avec des copines on veut s'offrir des endroits sympas Merci pour votre aide
Itinéraire possible en Islande? Et sans 4x4? English translation pending
by Faustine70 · 2014-03-08 · 9 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser un itinéraire pour l'Islande pour une semaine début août et je souhaiterais avoir quelques conseils de votre part!! Voici à quoi il ressemblerait :

Jour 1 : Reykjavik, Gullfoss, Hvita, Kerlingarfjoll, Hveravellir

Jour 2 : Direction Myvatn, Dimmuborgir, Jardbodim

Jour 3 : Stodvarfjordur

Jour 4 : Jokulsarlon, Skaftafell, Svartifoss

Jour 5 : Lakagigar, Landmannalaugar

Jour 6 : Vik, Dyrholaey, Seljalandsfoss

Jour 7 : Krysuvik, Skogar, Reykjavik

Pensez-vous que c'est réalisable?? Et quel serait le type de transport le plus adapté? Location de voiture ou 4x4, bus, voire vol interne pour certains points? Sachant bien évidemment que mon budget est assez serré... Pensez-vous aussi que je devrais consacrer plus ou moins de temps à certains sites?

Merci d'avance!!
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-07 · 264 replies
Bonjour,

Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?

Merci.
Tatouage en Thaïlande: hygiène, prix, etc? English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-07 · 24 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre.

Je veux m'en faire faire un mais à Paris, c'est hyper cher et comme je pars faire le tour de l'asie notament en Th cet automne à Bkk.

Merci.
Mykonos ou Santorin English translation pending
by Atlin22 · 2014-03-06 · 25 replies
Bonjour

Je souhaite partir 10 jours début aout avec mes 2 grand ados en Grèce. J'ai beau lire tous les forums et guide, je n'arrive pas à me décider sur le choix de l'ile ! Il y en a tant.

On souhaite juste se poser sur une des iles, plages, village typique et surtout quelques animations le soir.

Si quelqu'un pouvait m'aider à faire un choix entre Mykonos ou Santorin en me donnant des infos, ce serait vraiment sympa !

Merci par avance !!!!!
Montréal en avril 2014 English translation pending
by Adeuxpieds · 2014-03-02 · 19 replies
Bonjour à tous et à toutes nous partons à Montreal en dans la dernière quinzaine d'avril (billets achetés!) mais on n a encore rien préparé. nous sommes preneurs de toute informations suivantes : - formule d'hébergement le moins onéreux et dans quel quartier de préférence ? si vous avez des tuyaux sur des sites sérieux (2 adultes et 2 grands ados) - vaut il mieux réserver une voiture depuis la France ? - que voir en 12 jours, à part la ville?

quel est le prix de l'essence là bas , mange t on pour cher ?

Merci de nous aider !
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
by Krikri6792 · 2014-02-23 · 61 replies
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.

Bonne découverte et à +



Présentation

Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.

C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !

Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.

Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.

Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !

Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)

Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)

Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.

Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.

Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.

Bon, assez bavardé, le départ est imminent !



Le voyage et l'arrivée à la Dominique

Samedi 30 novembre 2013

Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !

Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.

L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.

Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.

Dimanche 1er décembre 2013

Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !

Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !

Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!

Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.

En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.

Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !

Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer

Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).

La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !

Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.

A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.

Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !

La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste

La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.

Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?

La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.

L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.

Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.

Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…

Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !

Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.

Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".

Allez, on vous les fait découvrir plus loin.

Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages

Commençons par la baie de Calibishie.

Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.

Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.

Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.

Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"

4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.

Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.

Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.

Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.

Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay

Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".

C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.

Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.

Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.

Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.

Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.

Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.

Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.

A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…

La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.

Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.

La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !

Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.

Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !

Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.

Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)

Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.

Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.

La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.

Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.

Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.

Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.

Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.

Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.

Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.

Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.

Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.

Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.

Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.

A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !

On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.

Sentier bien balisé jusque là !

Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !

Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.

Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !

Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !

Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.

Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.

Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !

Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.

Sur le Waitukubuli Trail



Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool

Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).

L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.

L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.

Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.

Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.

Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.

Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.

La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.

Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.

Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !

La nature avec un grand N… assurément !

Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.

Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.

Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?

Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.

Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.

Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.

Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.

Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.

Durée : une heure et demie.

Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !

Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.

Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !

Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.

Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud

La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.

Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.

Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth

Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.

C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.

Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.

Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.

Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.

Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.

Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.

Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).

Sur le littoral Centre… près de Salisbury

Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.

Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.

Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.

Hervé a fait deux plongées sur ces sites.

Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.

La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.

Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.

Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !

Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.

Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.

Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).

Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.

Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.

Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.

A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.

La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.

Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles

Mardi 10 décembre 2013

Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !

Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.

Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.

C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.

Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.

Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !

Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.

Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.

Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !

Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !

Mercredi 11 décembre 2013

Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.

La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.

Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕

La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin

Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.

Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.

Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.

La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.

La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.

Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !

Alors sans doute à bientôt !

Quelques ouvrages et sites Internet utiles

Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)

Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica

Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.

A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Circuit Québec - Montréal - Toronto English translation pending
by Germaine93 · 2014-02-21 · 28 replies
Bonjour les Vforumeurs, 🙂

Mon copain et moi se partageons l'un après l'autre les idées de destination à l'étranger : c'est à mon tour de choisir la prochaine.😛

Notre dernier voyage ensemble était NYC et cela m'a donné envie de revenir ce continent.

J'hésite encore entre repartir dans l'ouest des USA (sachant que l'on a un budget max de 3 500€ vol-hébergement-voiture pour 2) ou faire le circuit typique Québec-Ville => Montréal => Toronto, partie du Québec que je ne connais pas.

Déjà, est-ce les mêmes types de paysages que ceux de la région du lac Saint Jean et Tadoussac ?

Je voudrais également avoir des conseils sur le temps que l'on devrait consacrer aux sites du parc du Mont Tremblant et celui des Mille-Iles ? Ottawa vaut-elle le coup de faire un crochet ?

Merci pour vos éclaircissements et précieux conseils Germaine

PS : nous partirions en septembre
4 jours à Rome English translation pending
by Barast73 · 2014-02-20 · 35 replies
Bonjour,

Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.

Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.

Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.

Aller, GO !!!

Jour 1 : Le 13/02/2014

Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé :
http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)

A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.

Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.

Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.

Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.

Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.



Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.

Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.

Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.

Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.

Jour 2 : Le 14/02/2014

Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.



Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.

Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.

Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.

Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.

Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.

Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…

Jour 3 : Le 15/02/2014

Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.
Escale à Doha English translation pending
by Shangai88xia · 2014-02-17 · 28 replies
Bonjour à tous, nous partons au VIETNAM au mois de novembre 2014, nous prenons la "QUATAR AIRWAYS" avec une escale à DOHA, pourriez vous nous dire la durée de l'escale à DOHA. Merci de m'avoir lu
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Voyager en Iran au mois d'août English translation pending
by Aichlo · 2014-02-09 · 20 replies
Notre projet de départ en avril est à l'eau. Nous aimerions reporter ce séjour en été, mais on nous dit que la chaleur est intenable et que ce n'est pas du tout recommandé en aout. Qu'en dites-vous? D'autre part, peut-on toujours obtenir les visas à l'arrivée? Merci pour vos réponses et expériences.
Itinéraire 29 jours Ouest USA English translation pending
by Doydoy · 2014-02-09 · 4 replies
Bonjour,

Eh oui, l'appel s'est fait sentir, après 2 voyages plus à l'est (+ Québec), on avait envie de retourner dans l'ouest (boucle classique SF, Yosemite, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon, Mesa Verde, Monument Valley, Los Angeles). Yellowstone qu'on n'avait pas pu faire nous appelait ... On a envie de voir de nouvelles choses mais aussi d'en revoir certaines (Monument Valley où on était arrivés fort tard, Moab où on n'avait fait que Arches, Los Angeles où on avait fait Universal mais notre fille, étudiante en arts de la parole, voudrait voir de vrais studios e.a.).

En résumé, on aime visiter, marcher un peu, mais pas faire des randonnées interminables. On aime autant les villes que la nature. Pour les détracteurs des "boucles", prix très intéressant oblige, ce sera San Diego - San Diego ... (tant pis pour San Francisco qu'on aurait aimé revoir aussi, ce sera pour un autre voyage dont je rêve : en train avec le California Zephyr au départ de Chicago 😛). On a réservé une Ford Escape.

Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de cet itinéraire, surtout par rapport à ce qu'il y a à voir en cours de route et pourrait couper les trajets parfois longs ?

J1 arrivée San Diego J 2-3 San Diego : Sea world, pacific beach, mission beach, sunset cliffs J4 route vers Phoenix via Yuma (visite de l'ancienne prison) – nuit Phoenix J5 Phoenix + un bout de l'Apache Trail (Golfdield Ghost Town, petite balade à Lost Dutchman, Tortilla Flat) – nuit Phoenix J6 route vers Flagstaff via Montezuma castle (en partant par Sonoran Desert National Monument ou demande plus de temps ?) – nuit Flagstaff (trains, Route 66) J7 Monument Valley (nuit The VIEW, la petite folie du voyage) J8 en route vers Moab : The Needles (vu que l’entrée du parc est située à 1h30 de route de Moab ? Faisable si on veut faire les principaux points de vue en voiture ?) - coucher du soleil sur les Windows à Arches – nuit Moab J9 Moab : Canyonlands (une partie facile ?) et Dead Horse State Park jusqu'à la tombée de la nuit (facile, pas besoin de marcher :D) – nuit Moab J10 Vernal via la route 128 qui longe le Colorado (fisher towers) - Dinosaur côté Utah en passant par Rangely pour accéder directement à l'entrée sud du parc (faire la Harper's Corner jusqu'à la jonction d'Echo Park et aller au moins jusqu'au 1er point de vue de Yempa Bench Road ? – nuit Vernal J11 route vers Jackson Hole via Flaming Gorge, Red Canyon et Rock Springs (Green River) ? – nuit JH J12 Grand Teton (prendre la route principale, aller à Mormon Row, arrêter aux points de vue le long de cette route, notamment Oxbow Bend et Snake River Overlook) – nuit JH J13-16 Yellowstone - logement à West Yellowstone – 4 nuits Relevé pas mal de trucs sur VF, encore à organiser (je "bug" par rapport au "8" de Yellowstone) J17 route vers Salt Lake City J18 visite de SLC + Antelope Island State Park au coucher du soleil J19 Bryce J20 Tenterait-on the Wave alors que nous ne sommes pas des randonneurs chevronnés ? -> nuit à Kanab pour le faire le J21 si on est tirés au sort ou Springdale si Zion (qui ne nous a pas laissés un souvenir impérissable, contrairement à la soirée à Springdale, mais la route en elle-même est superbe) OU on zappe et on va directement à VoF J22 The Wave ou Zion et nuit à Overton pour faire Valley of Fire en fin de journée (The fire wave, White Domes, Thunderstorm Arch, Crazy Hill, Fire Cave) J23-24 Las Vegas (survol du Grand Canyon en avion s'il reste des $$$ 😕) J25-26 Los Angeles (visite de vrais studios de ciné : Paramount ou Warner Bros, Paramount Ranch ?) J27 plage ente LA et SD ou San Diego pour une visite (organisée, pas avec la voiture de location) de Tijuana ? J28 San Diego J29 départ

Ouf, en écrivant le récap je me dis que c’est chaud … J'envisage même un vol interne vers SLC ou Bozeman et puis "juste" redescendre en zappant Dinosaur, mais c'était déjà tard pour le logement à Yellowstone et Jackson + frais d'abandon pour le véhicule ! Des avis / suggestions ? Merci.
Itinéraire pour les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Geiranger · 2014-02-07 · 21 replies
😮 Bonsoir à tous,

J'ai beau lire et relire mon GDR sur les parcs américains de l'Ouest, pouvez-vous m'aider? Je cherche l'itinéraire le plus court ( en voiture) en partant du Grand Canyon pour rejoinder Bryce Canyon. Quelqu'un a t-il un tuyau ( une route plutôt) ? Combien d'heures de route faut-il compter ?

N'ayant pas beaucoup de temps, malheureusement , nous cherchons à voir principalement le Grand Canyon , le Grand Teton et Yellowstone. C'est notre premier voyage dans le coin... Est-ce une bonne idée de partir de Las Vegas ou y at-il un meilleur point de depart possible? Merci pour votre aide.

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