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Recettes de cuisine philippine? English translation pending
Qui pourrait m' indiquer des recettes de cuisine philippine, est ce bon? Très épicé? Quelle est la base de la nourriture à part le riz?
Merci !!
Déçu par le Vietnam... English translation pending
Bonjour,
Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...
L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...
Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...
Yohann
Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...
L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...
Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...
Yohann
Sortir de l'aéroport de Siem Reap sans être importuné par la douane? English translation pending
je voudrais savoir comment sortir de l'aéroport de siem reap sans être embêter par la douane.
car dans tout les aéroports ils nous demande notre lieux de résidence dans le pays et nous laisse pas passer sans une adresse.
et comme je ne vais pas a l'hôtel n'y chez une personne car je pars à l'aventure.
manger dormir je le traiterais sur le moment même.
alors comment me faut il faire pour passer sans problème?
sont ils strictes les douanier, policier?
merci de votre aide
Visites incontournables pour dix jours au Cambodge? English translation pending
Aux amoureux de ce pays :
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Porte bagage avant de vélo et suspension? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup, j'ai un vélo avec un fourche téléscopique et je souhaite mettre un porte bagage à l'avant. J'utilise déjà ce genre d'adapteur à l'arrière avec satisfaction (et oui, mon vélo n'est vraiment pas prévu pour mettre des porte bagages ... :) ) http://www.tuttobene.ch/catalog/rack-mounting-roll-extradeep/product_info.php/products_id/464
Je voulais savoir si quelqu'un avait déjà essayé ce genre de montage à l'avant sur un modèle Tubus Tara ou équivalent.
Avec des colliers pour la fixation supérieure j'imagine que ca peut marcher mais peut être que je n'ai pas tout pris en considération ...
Merci d'avance !
Comme beaucoup, j'ai un vélo avec un fourche téléscopique et je souhaite mettre un porte bagage à l'avant. J'utilise déjà ce genre d'adapteur à l'arrière avec satisfaction (et oui, mon vélo n'est vraiment pas prévu pour mettre des porte bagages ... :) ) http://www.tuttobene.ch/catalog/rack-mounting-roll-extradeep/product_info.php/products_id/464
Je voulais savoir si quelqu'un avait déjà essayé ce genre de montage à l'avant sur un modèle Tubus Tara ou équivalent.
Avec des colliers pour la fixation supérieure j'imagine que ca peut marcher mais peut être que je n'ai pas tout pris en considération ...
Merci d'avance !
Achat de porte-bagages / VTT tout suspendu English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite investir dans un porte bagage pour équipé mon Lapierre Xcontrol (c'est pas celui là mais l'architecture est la même) :
http://www.cycles-lapierre.fr/lapierre/fr/VTT/produit/caracteristiques/X-CONTROL-410
Je souhaiterais donc avoir des avis d'utilisateurs sur deux types de porte bagage : porte bagage SUR TUBE DE SELLE
http://www.axiomgear.com/product/racks/seatpost_racks/product.php?id=149
http://www.axiomgear.com/product/racks/seatpost_racks/product.php?id=147
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-pour-tige-de-selle-15-kg.-noir-/-363--429.html porte bagage SUR HAUBANS
http://www.axiomgear.com/product/racks/rear_suspension_racks/product.php?id=137
http://www.oldmanmountain.com/Pages/RackPages/RackGalleries/Pages/csRear_gallery.htm
http://www.oldmanmountain.com/Pages/RackPages/RackGalleries/Pages/sherpaRear_gallery.htm
http://www.veloplus.ch/DesignedbyVeloplus/STRELAGepaecktraegerfuerFullysvonVELOPLUS.aspx
Tout d'abord si vous connaissez d'autres modèles tout aussi intéressant (selon mes critères : environ 1kg, supporte au moins 15kg, diamètre tube de selle 32mm) merci de me les communiquer. Deuxièmement si vous connaissez des magasins en France qui vendent ces modèles je suis également preneur. Enfin, je rentre dans le vif du sujet, ce qui m'intéresse en particulier est de savoir avec quel type de porte bagage (fixation selle ou haubans) le vélo aura un meilleur comportement, évidemment en terrain accidenté. Personnellement je penche pour la solution sur haubans (centre de gravité plus bas) mais je me demande si l'efficacité de la suspension est la même avec le poids directement sur les haubans.
Merci de vos réponses
http://www.cycles-lapierre.fr/lapierre/fr/VTT/produit/caracteristiques/X-CONTROL-410
Je souhaiterais donc avoir des avis d'utilisateurs sur deux types de porte bagage : porte bagage SUR TUBE DE SELLE
http://www.axiomgear.com/product/racks/seatpost_racks/product.php?id=149
http://www.axiomgear.com/product/racks/seatpost_racks/product.php?id=147
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-pour-tige-de-selle-15-kg.-noir-/-363--429.html porte bagage SUR HAUBANS
http://www.axiomgear.com/product/racks/rear_suspension_racks/product.php?id=137
http://www.oldmanmountain.com/Pages/RackPages/RackGalleries/Pages/csRear_gallery.htm
http://www.oldmanmountain.com/Pages/RackPages/RackGalleries/Pages/sherpaRear_gallery.htm
http://www.veloplus.ch/DesignedbyVeloplus/STRELAGepaecktraegerfuerFullysvonVELOPLUS.aspx
Tout d'abord si vous connaissez d'autres modèles tout aussi intéressant (selon mes critères : environ 1kg, supporte au moins 15kg, diamètre tube de selle 32mm) merci de me les communiquer. Deuxièmement si vous connaissez des magasins en France qui vendent ces modèles je suis également preneur. Enfin, je rentre dans le vif du sujet, ce qui m'intéresse en particulier est de savoir avec quel type de porte bagage (fixation selle ou haubans) le vélo aura un meilleur comportement, évidemment en terrain accidenté. Personnellement je penche pour la solution sur haubans (centre de gravité plus bas) mais je me demande si l'efficacité de la suspension est la même avec le poids directement sur les haubans.
Merci de vos réponses
Village Padaug en Thaïlande English translation pending
je sais que je vais me faire critiquer mais je voudrais savoir ou l'on peut rencontrer les tribus karen.
on m'a parlé de mae taeng?
mais quand on fait des recherches sur internet il ne parle que de la régino de mae hong son, n'ya t'il pas d'autre région plus proche de chiang mai pour rencontrer les "femmes girafes" .
je précise quand meme que malgré ce que certain vont répondre à ce sujet que c'est pour connaitre le mode de vie des ces gens, connaitre leurs coutumes, leurs croyances... je sais qu'on va me parler de zoo humain mais n'y étant jamais allé je ne peux pas juger.
merci de votre aide
Investisseurs à Madagascar English translation pending
Avez-vous regardé l'émision "combien ça coûte " du 9 juillet ? ces français (très riches, bien sûr )qui vont acheter Madagascar pour une bouchée de pain, 2 euros le M2 et qui le revendent 400 euros le M2 mais équipé, précisent-ils. Et vous coyez que ce sont les Malgaches qui vont en profiter? On les fait bosser pour un salaire de misère...Mais le bon blanc est heureux de donner 4 sous à ces misérables!
Comme chante Pierre Perret ..."ici rien n'a changé, chaque perle de pluie s'en va aux étrangers .....c'est aux messieurs blancs qui soulagent leur misère "
Possibilité d'obtention du visa chinois à Hong Kong? English translation pending
bonjour,
je sais le sujet a déjà été demander mais vu les restriction je voudrais juste avoir si l'on peut encore avoir des visa pour la chine a hong kong, et si oui sont ils sujet au même restriction quand France?(30jour maxi......) et surtout faut il les même pièces que pour le visa en France ou simplement 2 photos d'identité suffisses comme j ai pu le lire sur un forum?
je compte rester 1 semaine a hong kong et j ai prévus 40 dollars us par jourau vus du lonely planet cela parais possible sans trop de problème, mais je préfère vous demander a vous qui avez déjà été sur place!!!!!
et même question pour macao ou je devrais reste 1 semaine!!!
puis de la aller en chine pour 1 mois avec un budget de 30 dollars us par jour mais j ai tellement de question que pour l instant ce serais déjà super de répondre a celle-ci les autre ce seras dans un prochain poste^^
merci d'avance
je sais le sujet a déjà été demander mais vu les restriction je voudrais juste avoir si l'on peut encore avoir des visa pour la chine a hong kong, et si oui sont ils sujet au même restriction quand France?(30jour maxi......) et surtout faut il les même pièces que pour le visa en France ou simplement 2 photos d'identité suffisses comme j ai pu le lire sur un forum?
je compte rester 1 semaine a hong kong et j ai prévus 40 dollars us par jourau vus du lonely planet cela parais possible sans trop de problème, mais je préfère vous demander a vous qui avez déjà été sur place!!!!!
et même question pour macao ou je devrais reste 1 semaine!!!
puis de la aller en chine pour 1 mois avec un budget de 30 dollars us par jour mais j ai tellement de question que pour l instant ce serais déjà super de répondre a celle-ci les autre ce seras dans un prochain poste^^
merci d'avance
Province Hat Yai (Sud thaïlandais) et la Malaisie: situation et conditions de voyage? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller en famille, parents et enfants, dans le sud Thaïland vers le 14 juillet pour ensuite passer en Malaisie. Quelq'un a-t-il des informations récentes sur la situation dans cette partie du pays, sur la province de Hat Yai, est-ce dangereux ? nous pensions traverser en train depuis Bangkok jusqu'a Kota Baru.
Itinéraire pour grimper au sommet du Maromokotro? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
l'un de vous a-t-il gravi le plus haut sommet de Mada et si oui par quel itinéraire et dans quelles ciconstances (y a-t-il de l'escalade, de quel niveau..., de quelle ville faut-il démarer ?) .
d'avance merci pour vos réponses,
nono
Voyager à moto en Bulgarie English translation pending
Hello à tous !
Début août, on est trois potes à vouloir découvrir la Bulgarie. On voudrait bien se faire le trip en moto histoire de changer de la voiture mais on n'a pas le temps de partir de France en moto (surtout que l'on envisage de faire ça en 125 !) car on dispose de deux semaines uniquement (en calculant bien, ça fait une semaine pour atteindre la Bulgarie et l'autre pour revenir !).
On connait pas du tout le pays ; d'après mes premières recherches, le pays pose pas de problème quand on est à plusieurs, les routes sont correctes, les gens accueillants...Mais il y a quand même un détail qui cloche et pas des moindres : Pas moyen de trouver une seule info sur un éventuel loueur de 125 en Bulgarie ???
Alors j'en appelle aux personnes qui auraient des infos la dessus ou qui connaissent bien le pays : Est-il utopique de vouloir louer une 125 à Sofia ? En Bulgarie en général ?
Sinon, si des gens ont déjà fait un voyage de la sorte en Bulgarie, n'hésitez pas à me faire part de vos expériences. On comptait partir sur les montagnes au sud de Sofia puis partir vers la mer Noire ensuite...
Merci à tous ! Tripman 🙂
Début août, on est trois potes à vouloir découvrir la Bulgarie. On voudrait bien se faire le trip en moto histoire de changer de la voiture mais on n'a pas le temps de partir de France en moto (surtout que l'on envisage de faire ça en 125 !) car on dispose de deux semaines uniquement (en calculant bien, ça fait une semaine pour atteindre la Bulgarie et l'autre pour revenir !).
On connait pas du tout le pays ; d'après mes premières recherches, le pays pose pas de problème quand on est à plusieurs, les routes sont correctes, les gens accueillants...Mais il y a quand même un détail qui cloche et pas des moindres : Pas moyen de trouver une seule info sur un éventuel loueur de 125 en Bulgarie ???
Alors j'en appelle aux personnes qui auraient des infos la dessus ou qui connaissent bien le pays : Est-il utopique de vouloir louer une 125 à Sofia ? En Bulgarie en général ?
Sinon, si des gens ont déjà fait un voyage de la sorte en Bulgarie, n'hésitez pas à me faire part de vos expériences. On comptait partir sur les montagnes au sud de Sofia puis partir vers la mer Noire ensuite...
Merci à tous ! Tripman 🙂
Pour les sceptiques de l'assurance aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Concernat les assurances aux USA, voici les conseils et recommandations que l'on trouve sur le site EUOPUSA.COM
Bonne lecture.
Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis?
Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA.
La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.
Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.
Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.
Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.
Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.
Le processus médical devient vite très couteux.
Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.
Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.
N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.
Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.
Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.
Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.
Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.
On ne plaisante pas avec la santé.
Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
Bonne lecture.
Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis?
Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA. La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.
Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.
Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.
Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.
Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.
Le processus médical devient vite très couteux.
Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.
Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.
N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.
Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.
Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.
Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.
Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.
On ne plaisante pas avec la santé.
Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
Montant de la dot pour un mariage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous m'éclairer sur le prix de la dote que le marié doit donner lors d'un mariage Thai, je pense que c'est par rapport au statut social de la famille... qui pourrais m'en dire plus sur un forchette de prix.
Merci à ceux qui ce sont déjà marié en Thailande de me dire qu'elle est le montant de la dote qu'il ont donné.
Pouvez vous m'éclairer sur le prix de la dote que le marié doit donner lors d'un mariage Thai, je pense que c'est par rapport au statut social de la famille... qui pourrais m'en dire plus sur un forchette de prix.
Merci à ceux qui ce sont déjà marié en Thailande de me dire qu'elle est le montant de la dote qu'il ont donné.
Plutôt radio ou cd aux Etats-Unis durant vos beaux périples en véhicule? English translation pending
Bonjour,
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Escale de douze heures à Abu Dhabi avec Etihad Airways English translation pending
est-ce déjà arrivé à quelqu'un?? en fait je voudrais savoir comment ça se passe? est-ce que etihad offre l'hôtel??
Tente: Ferrino (Lighttent 2) vs Ferrino (Spectre 2)... English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a quelques semaines de cela, j'avais mis un post sur le choix d'une tente de rando pour 2 personnes. A l'époque j'hésitais entre la 'T2 ultralight pro' de Quechua et la 'COMPACT LIGHT 2' de McKinley. Mon choix c'était finalement porté sur la McKinley mais arrivé en magasin il ne l'avait plus en stock et devait en recevoir.
Je suis donc retourné sur le net pour fouiller un peu plus sur les tentes existantes à moins de 150€ et je suis tombé sur ces 2 modèles de Ferrino:la 'LIGHTTENT 2' et la 'SPECTRE 2'.
http://www.expemag.com/tentes/tente-ferrino-lighttent-2.html http://www.expemag.com/tentes/tente-ferrino-spectre-2.html
Ferrino semble être une bonne marque (c'est du moins ce qui semble ressortir des différents forums sur lesquels j'ai pu aller).
Cette tente doit notamment être utilisée au Chili et sur l'île de Pâques (beaucoup de vent semble-t-il...).
Je vais surement m'acheter le magasine 'Carnet d'aventure' sur lequel on trouve le test comparatif de ces tentes. Mais quelqu'un pourrait-il me faire des retours d'expériences sur ces 2 tentes? (il me semble que la SPECTRE 2 est un peu plus grande, elle possède 2 entrèes et 2 absydes, et semble être autoportante (j'ai du mal à imaginer la LIGHTTENT tenir toute seule...)).
D'avance merci!
PS: les liens vers les descriptions techniques: http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/LIGHTENT_2_1069 http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/spectre_2_2412
Il y a quelques semaines de cela, j'avais mis un post sur le choix d'une tente de rando pour 2 personnes. A l'époque j'hésitais entre la 'T2 ultralight pro' de Quechua et la 'COMPACT LIGHT 2' de McKinley. Mon choix c'était finalement porté sur la McKinley mais arrivé en magasin il ne l'avait plus en stock et devait en recevoir.
Je suis donc retourné sur le net pour fouiller un peu plus sur les tentes existantes à moins de 150€ et je suis tombé sur ces 2 modèles de Ferrino:la 'LIGHTTENT 2' et la 'SPECTRE 2'.
http://www.expemag.com/tentes/tente-ferrino-lighttent-2.html http://www.expemag.com/tentes/tente-ferrino-spectre-2.html
Ferrino semble être une bonne marque (c'est du moins ce qui semble ressortir des différents forums sur lesquels j'ai pu aller).
Cette tente doit notamment être utilisée au Chili et sur l'île de Pâques (beaucoup de vent semble-t-il...).
Je vais surement m'acheter le magasine 'Carnet d'aventure' sur lequel on trouve le test comparatif de ces tentes. Mais quelqu'un pourrait-il me faire des retours d'expériences sur ces 2 tentes? (il me semble que la SPECTRE 2 est un peu plus grande, elle possède 2 entrèes et 2 absydes, et semble être autoportante (j'ai du mal à imaginer la LIGHTTENT tenir toute seule...)).
D'avance merci!
PS: les liens vers les descriptions techniques: http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/LIGHTENT_2_1069 http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/spectre_2_2412
Traverser le Banc d'Arguin en Mauritanie en transports locaux English translation pending
Voyageurs, voyageuses,
Avec ma copine, on se fait un trip de trois mois afrique de l'ouest (en septembre). Je cherche des infos pour traverser le banc d'arguin en me dirigenat de Nouadhibou a Nouakchott. Nous utiliserons pour nous déplacer les transports locaux ( taxi-brousse, auto-stop, camions de marchandises). Depuis Nouadhibou, quelles sont les solutions? Je sais qu'il existe des taxi-brousses en partance pour Nouakchott direct mais existe-t'il une autre solution fonctionnant par étapes. Par exemple en suivant l'itinéraire des stations relais (Mamghar, Iwik, Arkeiss), pour finir par l'étape de 200km Mamghar-Nouakchott. Je suis en attente de toutes infos concernant les moyens de transports, leur fiabilité, leur régularité, leur prix même si sur place nous aurons le temps, c'est histoire de mettre des roues de secours et des panneaux déviation dans notre sac à dos pour éviter les grosses galères. Si vous avez des bons plans de campements villageois je suis aussi preneur.
Autres infos : De quel endroit est-il possible de faire une balade en lanche de pecheur a la journée, d' Iwik, c'est possible? Ce que je veux surtout savoir, c'est si je peux compter sur cette balade sur mon programme n'ayant toujours pas de 4x4 et voulant ralier un village de pecheur par un systéme local ou D.
Dernier petit truc : Qu'en est-il vraiment de l'interdiction de faire du feu sur la plage? Réprimandé, toléré?
Merci à ceux qui le pourront de partager leurs expériences.
Bouyaka, Damien
Avec ma copine, on se fait un trip de trois mois afrique de l'ouest (en septembre). Je cherche des infos pour traverser le banc d'arguin en me dirigenat de Nouadhibou a Nouakchott. Nous utiliserons pour nous déplacer les transports locaux ( taxi-brousse, auto-stop, camions de marchandises). Depuis Nouadhibou, quelles sont les solutions? Je sais qu'il existe des taxi-brousses en partance pour Nouakchott direct mais existe-t'il une autre solution fonctionnant par étapes. Par exemple en suivant l'itinéraire des stations relais (Mamghar, Iwik, Arkeiss), pour finir par l'étape de 200km Mamghar-Nouakchott. Je suis en attente de toutes infos concernant les moyens de transports, leur fiabilité, leur régularité, leur prix même si sur place nous aurons le temps, c'est histoire de mettre des roues de secours et des panneaux déviation dans notre sac à dos pour éviter les grosses galères. Si vous avez des bons plans de campements villageois je suis aussi preneur.
Autres infos : De quel endroit est-il possible de faire une balade en lanche de pecheur a la journée, d' Iwik, c'est possible? Ce que je veux surtout savoir, c'est si je peux compter sur cette balade sur mon programme n'ayant toujours pas de 4x4 et voulant ralier un village de pecheur par un systéme local ou D.
Dernier petit truc : Qu'en est-il vraiment de l'interdiction de faire du feu sur la plage? Réprimandé, toléré?
Merci à ceux qui le pourront de partager leurs expériences.
Bouyaka, Damien
Le jeu des photos par milliers English translation pending
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Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Carnet de route Jordanie-Syrie-Israël English translation pending
Bonjour, me voila de retour après un périple de 3 semaines dans cette belle région.
Voici un petit récit de mes aventures jour après jour :
Jour 1 : Envol pour Amman depuis Marseille, correspondance à CDG. Nous avons droit à un A320 pas très confortable quoique neuf d'Air France (la place pour les jambes n'est pas terrible...) Des écrans centraux mais pas de film... Nous arrivons à Amman vers 19h00, nous achetons nos visas : attention pas de distributeur dans le terminal mais un bureau de change...prévoir des espèces. Coût du visa 10 dinars (soit 10€) Nous prenons la voiture dans le hall chez Avis et nous partons pour l'hôtel Al Sufara (40€ le petit appart pour 4) que nous trouvons au bout d'une heure de "galère" ah amman !!! Que du bonheur !!! Le gérant nous a commandé des pizzas, on se sentait pas de sortir...
Jour 2 : Route vers Jerash, visite du site toute la matinée. Places antiques, agoras, théâtres, colonnades temples : c'est immEnse et grandiose !!! Nous mangeons au resto libanais près du site (lebanese house), un délice et assez bon marché : un des meilleurs resto de notre voyage, hmmm le chiche taouk... Nous partons pour Ajlun, chateau des croisés. Un petit chateau sur sa colline assez bien conservé et agréable à visiter. Il fait 25°C, il y a du vent et je viens de m'apercevoir que j'ai pris un énorme coup de soleil sur les bras et les épaule... Que du bonheur... Après la visite, on fait route vers Madaba. On essaie de trouver le site du baptême du Christ près de la frontière israélienne...Après quelques substantiels détours...nous arrivons mais c'est fermé...no comment et vive les panneaux. Arrivée à Madaba, nuit à l'hôtel Myriam (30€ la double et très bon confort)

Jour 3 : Visite des mosaïques de Madaba : superbe !!! Route vers Mont Nebo, beau panorama sur les monts de Judée quoique un peu brumeux. Route ensuite vers la mer morte : flottage garanti : plage 2 bonnes heures pour profiter. Expérience inoubliable (Amman beach 10€ l'entrée par personne) Déjeuner sur place vers 13-14h. Après midi, en route vers Kerak, visite de ce beau château des croisés...mais en pleine tempête de vent... Le soir, route tranquillement vers Petra (wadi musa où nous trouvons notre superbe Hôtel Al anbat) Le prix est passé de 30€ à 60€ et heureusement que j'avais mes mails de réservation. L'hôtel le plus pourri de nous voyage : sale, la salle de bain est inondée, les toilettes fuient, le mobilier est défoncé, brefs évitez...

Jour 4 : Pétra enfin!!! Nous commençons par le Siq (comme tout le monde), nous déambulons dans ce majestueux canyon avant d'arriver au trésor, ce temple grandiose : les qualificatifs ne manquent pas !!! Le site est immense, grandiose, merveilleux, dieu que c'est beau tous ces temples dans la roche, ces montagnes rouges, ces canyons de partout et tous ces chameaux !!! un seul bémol : c'est sale, très sale !!! surtout l'intérieur des temples qui servent de toilettes...no comment ! Après un repas buffet à 12€ pris dans un des resto de Petra nous attaquons la montée vers le monastère. Un autre temple grandiose. Et là délire, un bédouin s'est mis à l'escalader, belle frayeur !!! Nous poussons un peu vers la grande falaise et le point de vue. Après retour vers l'entrée et quelques deux heures de marche. Surprise, il est 17h00 et tous les touristes sont partis, nous sommes presque seuls dans Petra !!! c'est magique !!! Il n'ya que 10 personnes devant le trésor et tout le monde (nous, les 2 anglaises et les 3 mexicaines) attends que la charmante dame voilée qui prend des photos avec son mari depuis 20 minutes devant le temple, se pousse un peu...juste 2 secondes, qu'on puisse prendre le temple sans personne... Non elle ne veut pas...la mexicaine va voir le policier qui lui demande gentillement de se pousser...manifestement elle faisait exprès...!!! Nous retournons avec joie à l'hôtel Al Anbat...toujours aussi pourri...le lit n'a même pas été fait et on a de serviettes neuves...grrr!!!

Jour 5 : Retour à Petra, ça nous avait manqué !!! Nous ne passons pas par le siq, mais par un autre wadi juste sur la droite avant le siq. La ballade est merveilleuse, le canyon très fleuri et très très étroit par moments. Nous débouchons sur les tombes royales (grandiose mais je me répète) Nous attaquons la randonnée qui monte et qui mène vers l'aire de sacrifice. Au sommet de la montagne la vue est spectaculaire, et dans la redescente, de l'autre côté d'autres magnifiques temples nous attendent. Une fois en bas nous allons manger au même resto que la veille, les buffets à volonté sont d'enfer !! cassage de ventre garanti!!! Ensuite nous quittons Petra pour aller vers le wadi Rum Nous arrivons en plein coucher de soleil dans notre campement Beit Ali (vraiment super) : 50€ la nuit pour deux dans un chalet avec la demi pension...là aussi j'avais bien fait de garder mes mails de résa car s'est passé à 55€... On nous arrange le tour dans le wadi rum pour le lendemain.

Jour 6 : Route vers le visitors center où nous attends Slimane. Un gars super. Il nous emmène dans sa jeep et c'est parti !!! Un désert fabuleux, le plus beau que j'ai vu : des dunes rouges, ocres, oranges, jaunes, des montagnes noires, des canyons !!! Déjeuner avec Slimane et son neveu qui nous prend en charge pour l’après midi, visite des arches naturelles, du red canyon...tout est fabuleux (tout ça pour 40€ la journée...à 4) Nous rentrons lessivé au camp

Jour 7 : Route vers Aqaba... Nous louons une heure de petit bateau à fond de verre et Ibrahim nous fait découvrir les fonds marins de la mer rouge et là HORREUR !!! c'est pourri, il ne reste rien, sauf des bouteilles, des sacs plastiques...ils ont dans ce pays pays un vrai problème avec l'environnement. On est bien déçu mais Ibrahim est super cool et on passe quand même un bon moment. L'après midi, on se balade dans Aqaba écrasé par la chaleur terrible... Le soir on s'envole vers Amman, puis correspondance vers Damas. Le fokker 28 de royal jordanian est assez vétuste pour le Aqaba Amman mais l'embraer195 qui fait Amman Damas est tout neuf et très confortable !!! un vrai bonheur cet avion. A damas nous passons l'immigration sans problème, les agents sont très souriants. Dans le hall, on galère pour trouver Europcar, normal, les loueurs ont disparu du hall de l'aéroport...Heureusement, je crois reconnaître mon nom sur la pancarte d'un jeune homme : c'est lui l'agence Europcar !!! Il nous file les clés et on file vers le centre ville. On a trouvé très facilement l'hôtel, sans se perdre pour une fois. Il est 2 heures du mat...une bonne nuit nous attend.

Jour 8 : Direction la vieille ville de Damas. Taxi et c'est parti. Nous visitons la mosquée des Omeyyades, la fameuse. C'est un lieu envoûtant, qui prend les tripes. C'est émouvant de voir tous ces fidèle. Un de mes meilleurs souvenir. Ensuite visite du Palais Al Azem transformé en musée. Très beau et très sympa. Et balade dans les rues et surtout les souks !!!Ma carte est bloqué, j'ai dépassé mon plafond de retrait heureusement que beau papa est là pour me dépanner...c'est pas grave j'attendrai d'être à Palmyre me dis-je... Le souk de Damas est non seulement immense mais en plus magique, ça sent bon l'orient, les épices, les syriens sont juste des amours, tout le monde vient nous parler, on commence à parler de foot, des romains, savon d’Alep, de mariage...des gens fabuleux !!! Le soir route vers Palmyre : 250km, 2 heures sur la route du désert (Irak 210km...ce panneau laisse rêveur...) Nous arrivons à l'hôtel Zénobia, situé au milieu du site, magnifique.

Jour 9 : palmyre...vite j'ai hâte d'y être mais d'abord, il faut retirer des sous...eh ben ce ne sera pas pour cette fois car sachez le il n'y a pas de banque à Palmyre. Heureusement que beau papa avait assez de cash pour payer les 2 nuits d'hôtel, l'essence de la voiture, les repas, les souvenirs et les entrées du site...je vous le dis prévoyez vraiment des espèces !!! Attaquons la visite : pas un chat sur le site, les groupes ne sont pas nombreux...nous déambulons dans les temples, sur le cardo maximus, sur l'agora dans le théâtre. Ce site est fabuleux et immense. Qu'elle belle histoire que celle de la reine Zénobie qui a cru qu'elle était capable de prendre le contrôle de l'empire romain... Le soir après une visite du petit musée, et des tombes, nous montons au château arabe pour voir le soleil couchant illuminer le site. La lumière est fabuleuse !!! Puis voyant les 604 autocars monter avec les groupes, nous redescendons rapidement vers le site. Les colonnes sont rouges et le soleil disparaît dieu que c'est beau !!! Deuxième nuit au super hôtel Zenobia.

Jour 10 : Route vers le crac des chevaliers (on passe par Homs la seule ville sur la route où l'on trouve un distributeur...) Arrivée splendide au crac dans un décor de rêve. Nous apercevons les mont Liban au loin dans le brume. Visite du château, nous nous perdons et nous déambulons dans les douvres, les couloirs secrets, les écuries. On peut aller de partout, rien n'est interdit...mais là aussi, c'est assez sale, dommage. Nous mangeons dans le château où il y a un petit resto vraiment pas cher et super bon. Ensuite en route pour Apamée... Les panneaux dans cette région n'existent pas...c'est l'angoisse...une super idée jailli de mon cerveau, nous avons demandé aux gens rencontré où était Apamée...mais comme ils ne comprenaient rien, je leur ai montré la photo du guide...bonne idée non ? Et ben non en fait parce voyant des colonnes, ils nous indiqué la route de Palmyre... Finalement nous avons découvert que Apamée se dit "Afamia" en arabe et là c'était plus facile. Le site est très beau surtout das le soleil couchant. Les colonnes grises entourées de champs de blé rougeoient. Il ya des bergers et quelques bédouins...encore un beau site. Puis après, vers 19h, route vers Latakia. c'est pas loin, une centaine de kilomètres... mais angoisse !!! l'autoroute Alep Lattakia par où nous devons passer est FERMÉE. Nous faisons donc 4 heures de route dans les montagnes...de nuit au milieu des camions... Nous arrivons lessivés à l'hôtel vers 23h...


Jour 11 : Route vers le château de Saladin, un autre château croisé très beau dans cette verdure. Très fleuri et entouré de pins d’Alep. Un spectacle magnifique. Puis après la visite nous partons vers les villes mortes Al Bara et Sergilla. Nous y arrivons 5 heures plus tard après s'être perdu 40 fois...et oui pas de panneau...On n'a même pas mangé ce midi là...pas de resto dans les villages traversés. Les villes mortes sont très belles surtout Sergilla à ne pas rater. Ensuite route vers Alpe. Nous trouvons l'hôtel tout de suite sans tourner en rond grâce à mon sens inné de l'orientation. Nous allons manger dans un superbe resto du quartier arménien.

Jour 12 : Là c'est the deception, évidemment comme je suis blond j'ai prévu une visite des souks d’Alep un vendredi...qui correspond à notre dimanche...comme tout est fermé, nous nous rabattons sur la citadelle. Nous trouvons quand même quelques boutiques ouvertes pour acheter du savon... Puis route vers Saint Siméon. Le monastère est magnifique et la vue sur l'immensité au nord est prodigieuse. L'après midi nous redescendons vers Damas en passant par Hama et ses norias (moulin à eau). Nous arrivons le soir à Damas.

Jour 13 : Beau papa s'envole pour Marseille et je reste seul avec ma petite chérie. Nous partons pour Bosra. Une heure de route plus tard, nous visitons le magnifique théâtre et le site à côté qui vaut aussi le détour. Déjeuner dans un petit resto sur une terrasse ombragée, vraiment agréable. Restés sur notre fin pour les souks d'Alep, nous fonçons vers Damas et nous allons dilapider les souks. On acheté TOUT !!! Nous rentrons à l'hôtel et nous nous couchons de bonne heure...

Jour 14 : Envol pour Amman et taxi vers la frontière Israélienne (prix fixe 31€ se renseigner dans le hall d'arrivée) Arrivés au pont d'allenby, nous prenons un bus à environ 3€ qui nous conduit vers la frontière Israélienne. Entre les 2 frontières, il y a un no man's land que seul le bus jordanien a le droit de traverser. A la frontière c'est le début de l'aventure, on est préparé au pire (interrogatoire, fouille...) Et ben non !!! Pour ceux que ça intéresse, voici les étape : 1. on vous prend toutes vos valises 2. Vous passez un portique de détecteur de métaux 3. vous passez dans une machine bizarre qui vous envoie des pressions d'air et qui vous prends en photos 4. Vous faites la queue au comptoir d'immigration. L'agent vous pose des questions pendant 4-5 minutes, vous prend vos passeports et vous fait remplir un papier. 5. Vous revenez sur vos pas et attendez dans la grande salle d'attente. 6. un autre agent vient, récupère le document et vous pose encore quelques questions banales sur votre séjour. 7. On vous rend vos passeports, vous retournez au comptoir d’immigration et on vous tamponne le passeport. Nous on a rien demandé, ils nous ont tamponné une feuille à part. 8. Vous récupérez vos bagages 9. Vous êtes sortis, ça a pris 2h30 environ. J'ai été surpris par la gentillesse des agents, que des jeunes, très sympas, souriants...hallucinant, nous qui nous attendions au pire de ce côté là !!! chanceux ? J'avoue qu'ils étaient moins cool avec les palestiniens qui étaient parqués comme du bétail... A la sortie nous prenons un taxi collectif jusqu'à Jérusalem porte de Damas et un autre taxi jusqu'à l'hôtel. Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville. Ah le mur des lamentations, le saint sépulcre, les souks. Une soirée magique !!!

Jour 15 : On se lève tôt pour profiter au maximum. Première chose, on se rend sur l'esplanade des mosquées : la queue est longue au moins 1500m et il faut attendre au moins une heure pour y entrer : attention fermeture du site à 11h00 pour la prière. J'ai plaint les pauvres touristes à qui on a interdit l’accès après une heure de queue...Y aller tôt. L'esplanade c’est magique. Un lieu rempli de sérénité, de calme, nous flânons dans les jardins et on observe les fidèles. Ensuite en route pour le tombeau de marie et l'église des nation (très belle). On monte au sommet du mont les oliviers et on profite de la vue superbe sur la vieille ville et le dôme du rocher. Après le repas, chemin de croix. 9 stations suivent la via dolorosa et les 5 dernières se situent dans le st sépulcre. Il y a beaucoup plus de monde que la veille au soir... Après, nous allons faire la ballade des remparts. Très belle vue et reposant car par de monde et silence prodigieux. Nous passons ensuite le début de soirée dans les souks...dilapidation de nos dernières économies...
Jour 16 : On quitte Jérusalem pour l'aéroport de Tel Aviv où l'on récupère la voiture de loc (156 dollars les 4 jours) Route vers Eilat. On passe par le Maktesh Ramon, un cratère magnifique où on passe la journée. Rando...les gens du visitors center sont super gentils. On arrive à Eilat dans un super hôtel, le sunset motel. Très joli chambre et beau jardin. La petite éthiopienne de la réception est vraiment adorable. Soirée à Eilat. C'est à 10km d'aqaba mais rien à voir. Plus de vie, plus de jeunes, on se croit aux Baléares.

Jour 17 : Tôt le matin, randonnée dans le Red Canyon dans les montagnes d'Eilat. Un canyon vraiment fabuleux. Route ensuite vers le parc animalier de Hai Bar. Une sorte de Zoo que l'on visite dans sa propre voiture. On traverse une savane un peu comme dans un safari. On a assisté avec horreur au déjeuner des serpents (pauvres souris)... Nous passons ensuite l'après midi à Coral Beach, le parc national sous marin d'Eilat. Les fonds marins marins n'ont rien à voir avec ceux d'Aqaba, ici tout est propre et bien préservé. Les poissons tropicaux viennent à nos pieds. On est sous le charme.

Jour 18 : Nous quittons Eilat. Nous passons par le parc de Timna où l'on peut voir les piliers de Salomon et le temple égyptien dédié à Hator. Un beau parc mais quelle chaleur !!! Ensuite route vers la mer Morte. On passe par Sodome et la statue de le femme de Loth (qui fuyait la destruction de Sodome et Gomorrhe et qui a été transformée en sel) On séjourne à Ein Boqek une station très vieillotte située dans le bassin sud. Les eaux y sont encore plus saturée en sel. On se fait flotter tout l'après midi. C'est cooool


Jour 19 : Visite du site fameux de Massada : là où les juifs on préféré se suicider plutôt que de tomber sous la coupe des romains. Une belle histoire pour un site fabuleux et qui offre un panorama à couper le souffle. Ensuite c'est Ein Guedi, une gorge dans le désert de Judée avec ses cascades et ses piscines naturelles. Route vers Tel Aviv. On se ballade en soirée dans Jaffa puis on profite un peu de la plage. Demain c'est l'heure de partir, déjà !!!


Jour 20 : Debout à 4h et départ pour l'aéroport. On nous a dit qu'à Tel Aviv Ben Gourion c'est l'enfer. Qu'il faut y être 3 heures avant le vol tellement les contrôles et les fouilles sont sévères...Bilan on est dans la salle d'embarquement 2h30 avant le vol. Les contrôles ont pris 30 minutes...Cette fois les agents étaient de vrais têtes de c... !!! On a trouvé la tactique en fait "no speak english" du coup ils nous on foutu la paix... Le vol était super. Toujours sur Air France et sur le même A320. On a eu droit aux issues de secours, du coup plein de place pour les jambes. Bon petit dej et même un film pour passer le temps. Avec pleins de choses à raconter.
Voilà j'espère vous avoir fait un peu rêver.
Si je dois faire un bilan, je peux dire que les pays arabes visités on été les plus accueillant, c'est leur point fort, de même que les sites grandioses qui s'y trouvent.
Leur point faible c'est le manque de panneau et surtout le problème des détritus !!! Le problème des distributeurs de billets aussi pour la Syrie (prévoir du cash).
L'accueil en Israël n'a pas été si horrible que ça, à tous les check points traversé, les militaires ont été cools, j'ai pas trouvé les israéliens moins agréables que les français...que ce soit dans les hôtel ou les bus...il y a des cons partout. Le pays est propre, tout est bien balisé, les routes sont superbes et la nature très bien préservée. Ça nous a fait pensé aux parc nationaux de l'ouest américain..
En tout cas foncez-y ce sont tous de beaux pays et l'histoire y est passionnante. C'est le berceau de notre humanité.
Jour 1 : Envol pour Amman depuis Marseille, correspondance à CDG. Nous avons droit à un A320 pas très confortable quoique neuf d'Air France (la place pour les jambes n'est pas terrible...) Des écrans centraux mais pas de film... Nous arrivons à Amman vers 19h00, nous achetons nos visas : attention pas de distributeur dans le terminal mais un bureau de change...prévoir des espèces. Coût du visa 10 dinars (soit 10€) Nous prenons la voiture dans le hall chez Avis et nous partons pour l'hôtel Al Sufara (40€ le petit appart pour 4) que nous trouvons au bout d'une heure de "galère" ah amman !!! Que du bonheur !!! Le gérant nous a commandé des pizzas, on se sentait pas de sortir...
Jour 2 : Route vers Jerash, visite du site toute la matinée. Places antiques, agoras, théâtres, colonnades temples : c'est immEnse et grandiose !!! Nous mangeons au resto libanais près du site (lebanese house), un délice et assez bon marché : un des meilleurs resto de notre voyage, hmmm le chiche taouk... Nous partons pour Ajlun, chateau des croisés. Un petit chateau sur sa colline assez bien conservé et agréable à visiter. Il fait 25°C, il y a du vent et je viens de m'apercevoir que j'ai pris un énorme coup de soleil sur les bras et les épaule... Que du bonheur... Après la visite, on fait route vers Madaba. On essaie de trouver le site du baptême du Christ près de la frontière israélienne...Après quelques substantiels détours...nous arrivons mais c'est fermé...no comment et vive les panneaux. Arrivée à Madaba, nuit à l'hôtel Myriam (30€ la double et très bon confort)

Jour 3 : Visite des mosaïques de Madaba : superbe !!! Route vers Mont Nebo, beau panorama sur les monts de Judée quoique un peu brumeux. Route ensuite vers la mer morte : flottage garanti : plage 2 bonnes heures pour profiter. Expérience inoubliable (Amman beach 10€ l'entrée par personne) Déjeuner sur place vers 13-14h. Après midi, en route vers Kerak, visite de ce beau château des croisés...mais en pleine tempête de vent... Le soir, route tranquillement vers Petra (wadi musa où nous trouvons notre superbe Hôtel Al anbat) Le prix est passé de 30€ à 60€ et heureusement que j'avais mes mails de réservation. L'hôtel le plus pourri de nous voyage : sale, la salle de bain est inondée, les toilettes fuient, le mobilier est défoncé, brefs évitez...

Jour 4 : Pétra enfin!!! Nous commençons par le Siq (comme tout le monde), nous déambulons dans ce majestueux canyon avant d'arriver au trésor, ce temple grandiose : les qualificatifs ne manquent pas !!! Le site est immense, grandiose, merveilleux, dieu que c'est beau tous ces temples dans la roche, ces montagnes rouges, ces canyons de partout et tous ces chameaux !!! un seul bémol : c'est sale, très sale !!! surtout l'intérieur des temples qui servent de toilettes...no comment ! Après un repas buffet à 12€ pris dans un des resto de Petra nous attaquons la montée vers le monastère. Un autre temple grandiose. Et là délire, un bédouin s'est mis à l'escalader, belle frayeur !!! Nous poussons un peu vers la grande falaise et le point de vue. Après retour vers l'entrée et quelques deux heures de marche. Surprise, il est 17h00 et tous les touristes sont partis, nous sommes presque seuls dans Petra !!! c'est magique !!! Il n'ya que 10 personnes devant le trésor et tout le monde (nous, les 2 anglaises et les 3 mexicaines) attends que la charmante dame voilée qui prend des photos avec son mari depuis 20 minutes devant le temple, se pousse un peu...juste 2 secondes, qu'on puisse prendre le temple sans personne... Non elle ne veut pas...la mexicaine va voir le policier qui lui demande gentillement de se pousser...manifestement elle faisait exprès...!!! Nous retournons avec joie à l'hôtel Al Anbat...toujours aussi pourri...le lit n'a même pas été fait et on a de serviettes neuves...grrr!!!

Jour 5 : Retour à Petra, ça nous avait manqué !!! Nous ne passons pas par le siq, mais par un autre wadi juste sur la droite avant le siq. La ballade est merveilleuse, le canyon très fleuri et très très étroit par moments. Nous débouchons sur les tombes royales (grandiose mais je me répète) Nous attaquons la randonnée qui monte et qui mène vers l'aire de sacrifice. Au sommet de la montagne la vue est spectaculaire, et dans la redescente, de l'autre côté d'autres magnifiques temples nous attendent. Une fois en bas nous allons manger au même resto que la veille, les buffets à volonté sont d'enfer !! cassage de ventre garanti!!! Ensuite nous quittons Petra pour aller vers le wadi Rum Nous arrivons en plein coucher de soleil dans notre campement Beit Ali (vraiment super) : 50€ la nuit pour deux dans un chalet avec la demi pension...là aussi j'avais bien fait de garder mes mails de résa car s'est passé à 55€... On nous arrange le tour dans le wadi rum pour le lendemain.

Jour 6 : Route vers le visitors center où nous attends Slimane. Un gars super. Il nous emmène dans sa jeep et c'est parti !!! Un désert fabuleux, le plus beau que j'ai vu : des dunes rouges, ocres, oranges, jaunes, des montagnes noires, des canyons !!! Déjeuner avec Slimane et son neveu qui nous prend en charge pour l’après midi, visite des arches naturelles, du red canyon...tout est fabuleux (tout ça pour 40€ la journée...à 4) Nous rentrons lessivé au camp

Jour 7 : Route vers Aqaba... Nous louons une heure de petit bateau à fond de verre et Ibrahim nous fait découvrir les fonds marins de la mer rouge et là HORREUR !!! c'est pourri, il ne reste rien, sauf des bouteilles, des sacs plastiques...ils ont dans ce pays pays un vrai problème avec l'environnement. On est bien déçu mais Ibrahim est super cool et on passe quand même un bon moment. L'après midi, on se balade dans Aqaba écrasé par la chaleur terrible... Le soir on s'envole vers Amman, puis correspondance vers Damas. Le fokker 28 de royal jordanian est assez vétuste pour le Aqaba Amman mais l'embraer195 qui fait Amman Damas est tout neuf et très confortable !!! un vrai bonheur cet avion. A damas nous passons l'immigration sans problème, les agents sont très souriants. Dans le hall, on galère pour trouver Europcar, normal, les loueurs ont disparu du hall de l'aéroport...Heureusement, je crois reconnaître mon nom sur la pancarte d'un jeune homme : c'est lui l'agence Europcar !!! Il nous file les clés et on file vers le centre ville. On a trouvé très facilement l'hôtel, sans se perdre pour une fois. Il est 2 heures du mat...une bonne nuit nous attend.

Jour 8 : Direction la vieille ville de Damas. Taxi et c'est parti. Nous visitons la mosquée des Omeyyades, la fameuse. C'est un lieu envoûtant, qui prend les tripes. C'est émouvant de voir tous ces fidèle. Un de mes meilleurs souvenir. Ensuite visite du Palais Al Azem transformé en musée. Très beau et très sympa. Et balade dans les rues et surtout les souks !!!Ma carte est bloqué, j'ai dépassé mon plafond de retrait heureusement que beau papa est là pour me dépanner...c'est pas grave j'attendrai d'être à Palmyre me dis-je... Le souk de Damas est non seulement immense mais en plus magique, ça sent bon l'orient, les épices, les syriens sont juste des amours, tout le monde vient nous parler, on commence à parler de foot, des romains, savon d’Alep, de mariage...des gens fabuleux !!! Le soir route vers Palmyre : 250km, 2 heures sur la route du désert (Irak 210km...ce panneau laisse rêveur...) Nous arrivons à l'hôtel Zénobia, situé au milieu du site, magnifique.

Jour 9 : palmyre...vite j'ai hâte d'y être mais d'abord, il faut retirer des sous...eh ben ce ne sera pas pour cette fois car sachez le il n'y a pas de banque à Palmyre. Heureusement que beau papa avait assez de cash pour payer les 2 nuits d'hôtel, l'essence de la voiture, les repas, les souvenirs et les entrées du site...je vous le dis prévoyez vraiment des espèces !!! Attaquons la visite : pas un chat sur le site, les groupes ne sont pas nombreux...nous déambulons dans les temples, sur le cardo maximus, sur l'agora dans le théâtre. Ce site est fabuleux et immense. Qu'elle belle histoire que celle de la reine Zénobie qui a cru qu'elle était capable de prendre le contrôle de l'empire romain... Le soir après une visite du petit musée, et des tombes, nous montons au château arabe pour voir le soleil couchant illuminer le site. La lumière est fabuleuse !!! Puis voyant les 604 autocars monter avec les groupes, nous redescendons rapidement vers le site. Les colonnes sont rouges et le soleil disparaît dieu que c'est beau !!! Deuxième nuit au super hôtel Zenobia.

Jour 10 : Route vers le crac des chevaliers (on passe par Homs la seule ville sur la route où l'on trouve un distributeur...) Arrivée splendide au crac dans un décor de rêve. Nous apercevons les mont Liban au loin dans le brume. Visite du château, nous nous perdons et nous déambulons dans les douvres, les couloirs secrets, les écuries. On peut aller de partout, rien n'est interdit...mais là aussi, c'est assez sale, dommage. Nous mangeons dans le château où il y a un petit resto vraiment pas cher et super bon. Ensuite en route pour Apamée... Les panneaux dans cette région n'existent pas...c'est l'angoisse...une super idée jailli de mon cerveau, nous avons demandé aux gens rencontré où était Apamée...mais comme ils ne comprenaient rien, je leur ai montré la photo du guide...bonne idée non ? Et ben non en fait parce voyant des colonnes, ils nous indiqué la route de Palmyre... Finalement nous avons découvert que Apamée se dit "Afamia" en arabe et là c'était plus facile. Le site est très beau surtout das le soleil couchant. Les colonnes grises entourées de champs de blé rougeoient. Il ya des bergers et quelques bédouins...encore un beau site. Puis après, vers 19h, route vers Latakia. c'est pas loin, une centaine de kilomètres... mais angoisse !!! l'autoroute Alep Lattakia par où nous devons passer est FERMÉE. Nous faisons donc 4 heures de route dans les montagnes...de nuit au milieu des camions... Nous arrivons lessivés à l'hôtel vers 23h...


Jour 11 : Route vers le château de Saladin, un autre château croisé très beau dans cette verdure. Très fleuri et entouré de pins d’Alep. Un spectacle magnifique. Puis après la visite nous partons vers les villes mortes Al Bara et Sergilla. Nous y arrivons 5 heures plus tard après s'être perdu 40 fois...et oui pas de panneau...On n'a même pas mangé ce midi là...pas de resto dans les villages traversés. Les villes mortes sont très belles surtout Sergilla à ne pas rater. Ensuite route vers Alpe. Nous trouvons l'hôtel tout de suite sans tourner en rond grâce à mon sens inné de l'orientation. Nous allons manger dans un superbe resto du quartier arménien.

Jour 12 : Là c'est the deception, évidemment comme je suis blond j'ai prévu une visite des souks d’Alep un vendredi...qui correspond à notre dimanche...comme tout est fermé, nous nous rabattons sur la citadelle. Nous trouvons quand même quelques boutiques ouvertes pour acheter du savon... Puis route vers Saint Siméon. Le monastère est magnifique et la vue sur l'immensité au nord est prodigieuse. L'après midi nous redescendons vers Damas en passant par Hama et ses norias (moulin à eau). Nous arrivons le soir à Damas.

Jour 13 : Beau papa s'envole pour Marseille et je reste seul avec ma petite chérie. Nous partons pour Bosra. Une heure de route plus tard, nous visitons le magnifique théâtre et le site à côté qui vaut aussi le détour. Déjeuner dans un petit resto sur une terrasse ombragée, vraiment agréable. Restés sur notre fin pour les souks d'Alep, nous fonçons vers Damas et nous allons dilapider les souks. On acheté TOUT !!! Nous rentrons à l'hôtel et nous nous couchons de bonne heure...

Jour 14 : Envol pour Amman et taxi vers la frontière Israélienne (prix fixe 31€ se renseigner dans le hall d'arrivée) Arrivés au pont d'allenby, nous prenons un bus à environ 3€ qui nous conduit vers la frontière Israélienne. Entre les 2 frontières, il y a un no man's land que seul le bus jordanien a le droit de traverser. A la frontière c'est le début de l'aventure, on est préparé au pire (interrogatoire, fouille...) Et ben non !!! Pour ceux que ça intéresse, voici les étape : 1. on vous prend toutes vos valises 2. Vous passez un portique de détecteur de métaux 3. vous passez dans une machine bizarre qui vous envoie des pressions d'air et qui vous prends en photos 4. Vous faites la queue au comptoir d'immigration. L'agent vous pose des questions pendant 4-5 minutes, vous prend vos passeports et vous fait remplir un papier. 5. Vous revenez sur vos pas et attendez dans la grande salle d'attente. 6. un autre agent vient, récupère le document et vous pose encore quelques questions banales sur votre séjour. 7. On vous rend vos passeports, vous retournez au comptoir d’immigration et on vous tamponne le passeport. Nous on a rien demandé, ils nous ont tamponné une feuille à part. 8. Vous récupérez vos bagages 9. Vous êtes sortis, ça a pris 2h30 environ. J'ai été surpris par la gentillesse des agents, que des jeunes, très sympas, souriants...hallucinant, nous qui nous attendions au pire de ce côté là !!! chanceux ? J'avoue qu'ils étaient moins cool avec les palestiniens qui étaient parqués comme du bétail... A la sortie nous prenons un taxi collectif jusqu'à Jérusalem porte de Damas et un autre taxi jusqu'à l'hôtel. Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville. Ah le mur des lamentations, le saint sépulcre, les souks. Une soirée magique !!!

Jour 15 : On se lève tôt pour profiter au maximum. Première chose, on se rend sur l'esplanade des mosquées : la queue est longue au moins 1500m et il faut attendre au moins une heure pour y entrer : attention fermeture du site à 11h00 pour la prière. J'ai plaint les pauvres touristes à qui on a interdit l’accès après une heure de queue...Y aller tôt. L'esplanade c’est magique. Un lieu rempli de sérénité, de calme, nous flânons dans les jardins et on observe les fidèles. Ensuite en route pour le tombeau de marie et l'église des nation (très belle). On monte au sommet du mont les oliviers et on profite de la vue superbe sur la vieille ville et le dôme du rocher. Après le repas, chemin de croix. 9 stations suivent la via dolorosa et les 5 dernières se situent dans le st sépulcre. Il y a beaucoup plus de monde que la veille au soir... Après, nous allons faire la ballade des remparts. Très belle vue et reposant car par de monde et silence prodigieux. Nous passons ensuite le début de soirée dans les souks...dilapidation de nos dernières économies...
Jour 16 : On quitte Jérusalem pour l'aéroport de Tel Aviv où l'on récupère la voiture de loc (156 dollars les 4 jours) Route vers Eilat. On passe par le Maktesh Ramon, un cratère magnifique où on passe la journée. Rando...les gens du visitors center sont super gentils. On arrive à Eilat dans un super hôtel, le sunset motel. Très joli chambre et beau jardin. La petite éthiopienne de la réception est vraiment adorable. Soirée à Eilat. C'est à 10km d'aqaba mais rien à voir. Plus de vie, plus de jeunes, on se croit aux Baléares.

Jour 17 : Tôt le matin, randonnée dans le Red Canyon dans les montagnes d'Eilat. Un canyon vraiment fabuleux. Route ensuite vers le parc animalier de Hai Bar. Une sorte de Zoo que l'on visite dans sa propre voiture. On traverse une savane un peu comme dans un safari. On a assisté avec horreur au déjeuner des serpents (pauvres souris)... Nous passons ensuite l'après midi à Coral Beach, le parc national sous marin d'Eilat. Les fonds marins marins n'ont rien à voir avec ceux d'Aqaba, ici tout est propre et bien préservé. Les poissons tropicaux viennent à nos pieds. On est sous le charme.

Jour 18 : Nous quittons Eilat. Nous passons par le parc de Timna où l'on peut voir les piliers de Salomon et le temple égyptien dédié à Hator. Un beau parc mais quelle chaleur !!! Ensuite route vers la mer Morte. On passe par Sodome et la statue de le femme de Loth (qui fuyait la destruction de Sodome et Gomorrhe et qui a été transformée en sel) On séjourne à Ein Boqek une station très vieillotte située dans le bassin sud. Les eaux y sont encore plus saturée en sel. On se fait flotter tout l'après midi. C'est cooool


Jour 19 : Visite du site fameux de Massada : là où les juifs on préféré se suicider plutôt que de tomber sous la coupe des romains. Une belle histoire pour un site fabuleux et qui offre un panorama à couper le souffle. Ensuite c'est Ein Guedi, une gorge dans le désert de Judée avec ses cascades et ses piscines naturelles. Route vers Tel Aviv. On se ballade en soirée dans Jaffa puis on profite un peu de la plage. Demain c'est l'heure de partir, déjà !!!


Jour 20 : Debout à 4h et départ pour l'aéroport. On nous a dit qu'à Tel Aviv Ben Gourion c'est l'enfer. Qu'il faut y être 3 heures avant le vol tellement les contrôles et les fouilles sont sévères...Bilan on est dans la salle d'embarquement 2h30 avant le vol. Les contrôles ont pris 30 minutes...Cette fois les agents étaient de vrais têtes de c... !!! On a trouvé la tactique en fait "no speak english" du coup ils nous on foutu la paix... Le vol était super. Toujours sur Air France et sur le même A320. On a eu droit aux issues de secours, du coup plein de place pour les jambes. Bon petit dej et même un film pour passer le temps. Avec pleins de choses à raconter.
Voilà j'espère vous avoir fait un peu rêver.
Si je dois faire un bilan, je peux dire que les pays arabes visités on été les plus accueillant, c'est leur point fort, de même que les sites grandioses qui s'y trouvent.
Leur point faible c'est le manque de panneau et surtout le problème des détritus !!! Le problème des distributeurs de billets aussi pour la Syrie (prévoir du cash).
L'accueil en Israël n'a pas été si horrible que ça, à tous les check points traversé, les militaires ont été cools, j'ai pas trouvé les israéliens moins agréables que les français...que ce soit dans les hôtel ou les bus...il y a des cons partout. Le pays est propre, tout est bien balisé, les routes sont superbes et la nature très bien préservée. Ça nous a fait pensé aux parc nationaux de l'ouest américain..
En tout cas foncez-y ce sont tous de beaux pays et l'histoire y est passionnante. C'est le berceau de notre humanité.
Trek et déplacement en bus en Irlande English translation pending
Salut à tous!
Bon, je suis en train de préparer un voyage en Irlande pour cet été. Je vais faire du trekking mais je compte me déplacer en bus pour rejoindre les check point. J'aurais besoin de quelques personnes ayant un petit peu d'expérience dans le voyage en bus en Irlande pour m'aiguiller sur les manières de faire.
Malheureusement j'ai du mal à comprendre les sites de Eireann et de Translink.
1) Sur toutes mes simulations, sur Eireann, le prix du billet est toujours de 3.60 euros quelque soit la distance, est-ce normal? Ensuite, quelqu'un sait où puis-je acheter mes billets sur place (par exemple est-ce possible d'en acheter à l'aéroport de Dublin, direct en arrivant?)? Sinon dans les petits bled paumés, on achète les billets directement en prenant le bus ou il faut forcement aller à un guichet?
2) Ensuite, sur le site de Translink, aucun prix n'est affiché, comment faire pour savoir? Leur téléphoner disent-ils mais bon ça va revenir tout ça juste pour avoir trois infos. Et là aussi, où aller pour acheter les billets? Car sur le site de Translink, les simulations sont faites et font participer plusieurs compagnies différentes. Donc je me doute qu'il doit y avoir un guichet ou une agence ou quelque chose comme cela à certains points clé.
3) Les réservations ne sont pas nécessaires, même pour les grandes distances?
Voilà, car les trajets sont super bien fait, surtout sur le site de Translink avec les infos sur les compagnies de bus, les connexions et les horaires, mais pas une info sur les prix, ce qui est assez ennuyeux. Mon timing étant assez serré je préfère tout bien préparer avant le départ pour profiter un max là bas sans avoir à me soucier de savoir comment il faut faire pour trouver toutes les infos.
Merci beaucoup pour vos réponses qui vont m'être d'une aide précieuse!
1) Sur toutes mes simulations, sur Eireann, le prix du billet est toujours de 3.60 euros quelque soit la distance, est-ce normal? Ensuite, quelqu'un sait où puis-je acheter mes billets sur place (par exemple est-ce possible d'en acheter à l'aéroport de Dublin, direct en arrivant?)? Sinon dans les petits bled paumés, on achète les billets directement en prenant le bus ou il faut forcement aller à un guichet?
2) Ensuite, sur le site de Translink, aucun prix n'est affiché, comment faire pour savoir? Leur téléphoner disent-ils mais bon ça va revenir tout ça juste pour avoir trois infos. Et là aussi, où aller pour acheter les billets? Car sur le site de Translink, les simulations sont faites et font participer plusieurs compagnies différentes. Donc je me doute qu'il doit y avoir un guichet ou une agence ou quelque chose comme cela à certains points clé.
3) Les réservations ne sont pas nécessaires, même pour les grandes distances?
Voilà, car les trajets sont super bien fait, surtout sur le site de Translink avec les infos sur les compagnies de bus, les connexions et les horaires, mais pas une info sur les prix, ce qui est assez ennuyeux. Mon timing étant assez serré je préfère tout bien préparer avant le départ pour profiter un max là bas sans avoir à me soucier de savoir comment il faut faire pour trouver toutes les infos.
Merci beaucoup pour vos réponses qui vont m'être d'une aide précieuse!
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
http://img128.imageshack.us/img128/9836/trajetwz6.jpg
Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
http://img155.imageshack.us/img155/6888/photo2sk7.jpg
On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
http://img261.imageshack.us/img261/4538/photo9ke8.jpg
Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Itinéraire pour l'Écosse du 5 au 15 juin 2008 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je planifie un voyage en solo en Écosse du 5 au 15 juin 2008. Comme je suis en provenance du Québec, je compte voyager en bus et dormir en AJ, ce qui me semble le plus raisonnable côté budget. Je souhaite faire beaucoup de randonnées et admirer le paysage, plutôt que de passer beaucoup de temps dans les villes, villages ou musées.
Mon itinéraire ressemble à:
Loch Lomond (1 nt) Glen Coe (1 nt) Fort William (1 nt) Ile de Skye (2 nts) Inverness (1 nt) Pitlochry (1 nt) Edimburgh (2 nts)
Avez-vous des conseils concernant l'itinéraire? Est-ce que le bus procure suffisamment de liberté? Y a-t-il des voyageurs parmi vous qui y serez durant la même période?
Merci de vos commentaires!
Emilie
Je planifie un voyage en solo en Écosse du 5 au 15 juin 2008. Comme je suis en provenance du Québec, je compte voyager en bus et dormir en AJ, ce qui me semble le plus raisonnable côté budget. Je souhaite faire beaucoup de randonnées et admirer le paysage, plutôt que de passer beaucoup de temps dans les villes, villages ou musées.
Mon itinéraire ressemble à:
Loch Lomond (1 nt) Glen Coe (1 nt) Fort William (1 nt) Ile de Skye (2 nts) Inverness (1 nt) Pitlochry (1 nt) Edimburgh (2 nts)
Avez-vous des conseils concernant l'itinéraire? Est-ce que le bus procure suffisamment de liberté? Y a-t-il des voyageurs parmi vous qui y serez durant la même période?
Merci de vos commentaires!
Emilie
Compte rendu d'une croisière aux Bermudes sur le RCCL Explorer of the Seas du 4 au 9 mai 2008 English translation pending
Je ne suis pas très douée pour faire un compte rendu alors j'ai aucune idée comment ca va sortir!
Compte rendu, croisière du 4 au 9 mai 2008 aux Bermudes en partance de Bayonne au New-Jersey.
Port de Bayonne
L'embarquement le plus rapide que j'ai jamais vécu! Et pourtant, j'étais certaine de l'inverse étant donné qu'après l'enregistrement, il fallait attendre pour prendre un bus qui nous emène au bateau. Finalement, ca s'est fait de façon très rapide et bien organisée.
Pareil au débarquement. On avait la 3ème avant dernière couleur mais on n'a eu aucune difficulté à trouver une place où s'asseoir dans le studio B à regarder le cruise director et son assistant en direct du théatre sur des télés où ils répondaient à des questions du public sur tout plein de sujets divers concernant Royal Caribbean. Très agréable et j'étais presque déçue quand ils ont nommé notre couleur! Par la suite, quasi pas d'attente, tout au plus 5-10 min pour passer aux douanes.
Bateau en général
Que dire d'autre que WOW!
J'ai fait 4 croisières avec Carnival et j'étais une convaincue de cette compagnie mais niveau beauté du bateau, c'est Royal Caribbean haut la main! (je ferai une comparaison des 2 bateaux à la fin). Ca a beau être un 130 000 tonnes, je n'ai jamais aussi peu marché dans une croisière tellement tout est placé de façon logique et central. La Promenade m'a jeté à terre et je ne sais pas si je vais pouvoir un jour faire une croisière dans un bateau où il n'y a pas de promenade. Du coup, je suis encore entrain de changer mes plans pour mes 2 prochaines croisières qui sont déjà réservées pourtant! Mon agent de voyage va vouloir m'assassiner :P
Cabine
Nous étions dans une cabine intérieure, vue promenade et nous avions un peu peur de nous ennuyer du balcon mais on voulait l'essayer. Finalement, nous ne nous sommes pas du tout ennuyés du balcon, même qu'on pense continuer avec des cabines intérieures à partir de maintenant! Nous n'utilisions quasi jamais le balcon de toute façon et Dieu qu'on dort bien dans la noirceur totale!!
Très jolie cabine, bien décorée. La vue sur la Promenade est sympa au début mais par la suite elle s'avère inutile car on doit garder toujours les rideaux fermés, question d'intimité! Par contre, les cabines vue promenade sont très bien situées et comme elles sont en plein centre du bateau, autant en hauteur qu'en longueur, on ne sent pour ainsi dire aucun mouvement..ca m'a même manqué de dormir sous le doux roulis du bateau.
Par contre, nous sommes tombés sur un stewart complètement incompétant! Aucun turndown service le soir les 3 premiers jours..on a dû aller se plaindre au guest relations. Par la suite, on avait un turndown service mais le strict minimum : Lit refait en vitesse, 1 petit chocolat sur chaque oreiller, pas d'animal sur le lit, pas de glace la moitié du temps et le compass plié dans la craque de la porte. La salle de bain n'était jamais nettoyée. Je perds beaucoup de cheveux et à la fin de la semaine, ca m'écoeurait de voir plein de cheveux sous le comptoir et autour de la toilette. Le comptoir avait des traces de maquillage qui y sont restées toute la semaine, le robinet n'était quasi jamais nettoyé. Bref...très pauvre service mais j'ose espérer que ce n'est pas standard chez Royal Caribbean mais plutôt un évènement unique causé par un employé incompétant.
Salle à manger
Dès notre arrivée dans le bateau, nous sommes allés voir où était notre table et comme c'était une table de 6 dans un coin perdu de la salle, nous avons fait une demande pour avoir une des rares tables pour 2. J'ai fait semblant que mon mari et moi ne parlions pas du tout anglais et que c'était gênant d'être avec des anglophones. Ca a marché! On a été transféré sur une table pour 2 juste en biais de la table du Capitaine avec une vue magnifique sur toute la salle à manger.
Nos 2 serveurs étaient parfaits du début à la fin! Le head waiter, qu'on ne voit quasi jamais, est venu nous voir le 3ème soir pour nous inviter à la table du Capitaine le lendemain. Wow..pourquoi nous sur 3000 passagers? Aucune idée mais c'était une très belle expérience!
Au niveau de la nourriture, menu très limité, qualité de la nourriture et de la préparation correcte mais sans plus. Comme j'avais beaucoup lu à ce sujet, comme quoi Carnival est mieux que Royal Caribbean au niveau de la nourriture de la salle à manger, je m'y attendais donc je n'ai pas été déçue. Comme une personne a mentionné lors d'une discussion, de la dinde avec sa farce accompagnée de sauce brune et de patates pilées, je peux m'en faire tous les jours à la maison.
Mais la beauté de la salle à manger et le service hors pair qu'on y a reçu (les serveurs viennent décortiquer les crevettes et désosser le canard/agneau directement dans notre assiette) compensent pour la moins bonne qualité de la nourriture.
Portofino
Resto à la carte, 20$ par personne. Nourriture franchement supérieure mais je trouvais ca un peu ironique de payer pour avoir la qualité de nourriture de la salle à manger principale de Carnival. Mais bon, ca valait quand même la peine. Très bon service également.
Windjammer
Buffet. Très agréablement surprise! Aucune ligne d'attente car plusieurs stations au lieu d'une seule longue rangée. Nourriture très variée, tellement que nous n'arrivions pas à manger tout ce que nous avions envie de manger. Nous n'avons pas essayé le soir mais à ce que je lis, de plus en plus de gens commencent à préférer y manger plutôt qu'à la salle à manger principale tellement le choix est vaste et la qualité impressionnante. Le service est excellent, quasi aussi bien qu'à la salle à manger!
Café Promenade
Snacks 24/24. Pizza (très moyenne malheureusement), sandwichs, biscuits, pâtisseries, café, thé. Notre endroit préféré! Parfait en fin de soirée, en sortant de la discothèque. Quand tout le monde est couché et qu'on a l'impression d'être les seuls sur le bateau.
Entertainment
Nous n'avons été à aucun spectacle, trop de choses intéressantes à faire ailleurs! Bien aimé pouvoir nous promener d'un endroit à l'autre en écoutant la musique. Quasi tout est à aire ouverte alors l'ambiance est plus conviviale. J'aimais beaucoup passer par le Schooner Bar en route vers la discothèque et m'arrêter quelques minutes pour écouter le Piano Man. J'aimais beaucoup passer par le Aquarium Bar en allant vers les ascenceurs et écouter un groupe de zik latino. J'aimais bien traverser la promenade en écoutant un groupe jouer du Reggae ou du Classique. Pas besoin d'entrer dans une salle pour écouter quelques minutes..ca met de l'ambiance car partout où on va dans le bateau, nous sommes accompagnés par une musique ou une autre.
Mon mari a gagné 130$ aux machines à 2¢ !! 6100 crédits, c'est long longtemps à entendre le ding ding ding de la machine! Et que dire du temps que ca prend ramasser pour 130$ de 25¢ !! À 1h30 du mat, ca a bien fini la soirée..pour un petit 5$, ca a payé une petite partie de nos dépenses à bord!
Bermudes
Coup de coeur. Magnifique endroit! J'y retournerais n'importe quand!
Évidemment, nous n'avons pu nous empêcher de comparer chaque détail avec les croisières qu'on a faites sur Carnival alors voici nos appréciations.
Bateau en général : Avantage Royal Caribbean. Les bateaux récents de Carnival sont très bien mais il n'y a pas ce facteur WOW qu'on retrouve sur Royal Caribbean. Jamais je ne me suis autant arrêtée pour contempler avec la bouche ouverte, même à la fin de la croisière. Pour la première fois, j'avais un serrement de coeur quand j'ai jeté un dernier oeil sur la promenade avant de partir. Pour la première fois, je n'aurais aucun problème à refaire 2 fois de suite le même bateau.
Cabine : Avantage Carnival. Cabines plus grandes, plus spacieuses, lits plus confortables et service plus qu'excellent.
Salle à manger : Pour la beauté de la salle à manger, avantage Royal Caribbean. Le fait d'avoir une salle à manger sur 3 étages rend le tout beaucoup plus majestueux. Pour le service, pas mal à égalité. Royal Caribbean va plus loin dans le service comme de décortiquer les crevettes mais Carnival a un personnel plus chaleureux qui prend le temps de discuter avec les gens. Pour la nourriture, avantage Carnival sans aucune hésitation. Menus beaucoup plus variés, beaucoup plus de choix, plats plus haut de gamme du genre que je ne ferais probablement pas chez moi.
Resto à la carte : Avantage Carnival avec son caviar et son foie gras au menu, même s'il y a un supplément, au moins c'est possible d'en commander. Les petits hors d'oeuvres au tout début et bouchées chocolatées à la fin du repas sont une autre petite touche de plus pour Carnival.
Buffet : Avantage Royal Caribbean. Le buffet de Carnival est plutôt ordinaire. Ce qui le sauve, ce sont les stations séparées asiatique, deli, fish n ship, pizza...en fait, sur Carnival, je ne mange quasi jamais au buffet mais plutôt aux stations tout autour. Les files sont longues sur Carnival ce qui m'énerve vraiment, je hais attendre en file dans un buffet!
Grill et pizzeria : Avantage Carnival. Sur Royal Caribbean, les boulettes de hamburger et les saucisses hot dog sont dans le réchaud du buffet avec le reste de la bouffe tandis que Carnival te fait cuire tes choses au fur et à mesure. La pizza de Carnival est extraordinaire et a beaucoup plus de choix comme la épinards et fromage de chèvre.
Entertainment : Avantage Royal Caribbean. Plus de zik live, mieux situés, peu de salles fermées, plus de choix d'activités....et la promenade!
Il y a plusieurs autres choses à comparer mais on a pas eu le temps de tout voir ou tout faire vu que ce n'était qu'une croisière de 5 jours mais même s'il y a des pours et des contres de chaque côté, notre appréciation générale penche vers Royal Caribbean, surtout pour la beauté du bateau et la variété de l'entertainment. Mais ca m'a quand même prouvé que la différence entre les 2 compagnies est minime et que pour quelqu'un qui priorise la qualité de la nourriture et le confort de la cabine, Carnival serait probablement un meilleur choix.
Mes photos :
Voici le lien de mes photos
http://angelofdistress.smugmug.com/gallery/4922769_nhXr4#294093688_q4p3r
Compte rendu, croisière du 4 au 9 mai 2008 aux Bermudes en partance de Bayonne au New-Jersey.
Port de Bayonne
L'embarquement le plus rapide que j'ai jamais vécu! Et pourtant, j'étais certaine de l'inverse étant donné qu'après l'enregistrement, il fallait attendre pour prendre un bus qui nous emène au bateau. Finalement, ca s'est fait de façon très rapide et bien organisée.
Pareil au débarquement. On avait la 3ème avant dernière couleur mais on n'a eu aucune difficulté à trouver une place où s'asseoir dans le studio B à regarder le cruise director et son assistant en direct du théatre sur des télés où ils répondaient à des questions du public sur tout plein de sujets divers concernant Royal Caribbean. Très agréable et j'étais presque déçue quand ils ont nommé notre couleur! Par la suite, quasi pas d'attente, tout au plus 5-10 min pour passer aux douanes.
Bateau en général
Que dire d'autre que WOW!
J'ai fait 4 croisières avec Carnival et j'étais une convaincue de cette compagnie mais niveau beauté du bateau, c'est Royal Caribbean haut la main! (je ferai une comparaison des 2 bateaux à la fin). Ca a beau être un 130 000 tonnes, je n'ai jamais aussi peu marché dans une croisière tellement tout est placé de façon logique et central. La Promenade m'a jeté à terre et je ne sais pas si je vais pouvoir un jour faire une croisière dans un bateau où il n'y a pas de promenade. Du coup, je suis encore entrain de changer mes plans pour mes 2 prochaines croisières qui sont déjà réservées pourtant! Mon agent de voyage va vouloir m'assassiner :P
Cabine
Nous étions dans une cabine intérieure, vue promenade et nous avions un peu peur de nous ennuyer du balcon mais on voulait l'essayer. Finalement, nous ne nous sommes pas du tout ennuyés du balcon, même qu'on pense continuer avec des cabines intérieures à partir de maintenant! Nous n'utilisions quasi jamais le balcon de toute façon et Dieu qu'on dort bien dans la noirceur totale!!
Très jolie cabine, bien décorée. La vue sur la Promenade est sympa au début mais par la suite elle s'avère inutile car on doit garder toujours les rideaux fermés, question d'intimité! Par contre, les cabines vue promenade sont très bien situées et comme elles sont en plein centre du bateau, autant en hauteur qu'en longueur, on ne sent pour ainsi dire aucun mouvement..ca m'a même manqué de dormir sous le doux roulis du bateau.
Par contre, nous sommes tombés sur un stewart complètement incompétant! Aucun turndown service le soir les 3 premiers jours..on a dû aller se plaindre au guest relations. Par la suite, on avait un turndown service mais le strict minimum : Lit refait en vitesse, 1 petit chocolat sur chaque oreiller, pas d'animal sur le lit, pas de glace la moitié du temps et le compass plié dans la craque de la porte. La salle de bain n'était jamais nettoyée. Je perds beaucoup de cheveux et à la fin de la semaine, ca m'écoeurait de voir plein de cheveux sous le comptoir et autour de la toilette. Le comptoir avait des traces de maquillage qui y sont restées toute la semaine, le robinet n'était quasi jamais nettoyé. Bref...très pauvre service mais j'ose espérer que ce n'est pas standard chez Royal Caribbean mais plutôt un évènement unique causé par un employé incompétant.
Salle à manger
Dès notre arrivée dans le bateau, nous sommes allés voir où était notre table et comme c'était une table de 6 dans un coin perdu de la salle, nous avons fait une demande pour avoir une des rares tables pour 2. J'ai fait semblant que mon mari et moi ne parlions pas du tout anglais et que c'était gênant d'être avec des anglophones. Ca a marché! On a été transféré sur une table pour 2 juste en biais de la table du Capitaine avec une vue magnifique sur toute la salle à manger.
Nos 2 serveurs étaient parfaits du début à la fin! Le head waiter, qu'on ne voit quasi jamais, est venu nous voir le 3ème soir pour nous inviter à la table du Capitaine le lendemain. Wow..pourquoi nous sur 3000 passagers? Aucune idée mais c'était une très belle expérience!
Au niveau de la nourriture, menu très limité, qualité de la nourriture et de la préparation correcte mais sans plus. Comme j'avais beaucoup lu à ce sujet, comme quoi Carnival est mieux que Royal Caribbean au niveau de la nourriture de la salle à manger, je m'y attendais donc je n'ai pas été déçue. Comme une personne a mentionné lors d'une discussion, de la dinde avec sa farce accompagnée de sauce brune et de patates pilées, je peux m'en faire tous les jours à la maison.
Mais la beauté de la salle à manger et le service hors pair qu'on y a reçu (les serveurs viennent décortiquer les crevettes et désosser le canard/agneau directement dans notre assiette) compensent pour la moins bonne qualité de la nourriture.
Portofino
Resto à la carte, 20$ par personne. Nourriture franchement supérieure mais je trouvais ca un peu ironique de payer pour avoir la qualité de nourriture de la salle à manger principale de Carnival. Mais bon, ca valait quand même la peine. Très bon service également.
Windjammer
Buffet. Très agréablement surprise! Aucune ligne d'attente car plusieurs stations au lieu d'une seule longue rangée. Nourriture très variée, tellement que nous n'arrivions pas à manger tout ce que nous avions envie de manger. Nous n'avons pas essayé le soir mais à ce que je lis, de plus en plus de gens commencent à préférer y manger plutôt qu'à la salle à manger principale tellement le choix est vaste et la qualité impressionnante. Le service est excellent, quasi aussi bien qu'à la salle à manger!
Café Promenade
Snacks 24/24. Pizza (très moyenne malheureusement), sandwichs, biscuits, pâtisseries, café, thé. Notre endroit préféré! Parfait en fin de soirée, en sortant de la discothèque. Quand tout le monde est couché et qu'on a l'impression d'être les seuls sur le bateau.
Entertainment
Nous n'avons été à aucun spectacle, trop de choses intéressantes à faire ailleurs! Bien aimé pouvoir nous promener d'un endroit à l'autre en écoutant la musique. Quasi tout est à aire ouverte alors l'ambiance est plus conviviale. J'aimais beaucoup passer par le Schooner Bar en route vers la discothèque et m'arrêter quelques minutes pour écouter le Piano Man. J'aimais beaucoup passer par le Aquarium Bar en allant vers les ascenceurs et écouter un groupe de zik latino. J'aimais bien traverser la promenade en écoutant un groupe jouer du Reggae ou du Classique. Pas besoin d'entrer dans une salle pour écouter quelques minutes..ca met de l'ambiance car partout où on va dans le bateau, nous sommes accompagnés par une musique ou une autre.
Mon mari a gagné 130$ aux machines à 2¢ !! 6100 crédits, c'est long longtemps à entendre le ding ding ding de la machine! Et que dire du temps que ca prend ramasser pour 130$ de 25¢ !! À 1h30 du mat, ca a bien fini la soirée..pour un petit 5$, ca a payé une petite partie de nos dépenses à bord!
Bermudes
Coup de coeur. Magnifique endroit! J'y retournerais n'importe quand!
Évidemment, nous n'avons pu nous empêcher de comparer chaque détail avec les croisières qu'on a faites sur Carnival alors voici nos appréciations.
Bateau en général : Avantage Royal Caribbean. Les bateaux récents de Carnival sont très bien mais il n'y a pas ce facteur WOW qu'on retrouve sur Royal Caribbean. Jamais je ne me suis autant arrêtée pour contempler avec la bouche ouverte, même à la fin de la croisière. Pour la première fois, j'avais un serrement de coeur quand j'ai jeté un dernier oeil sur la promenade avant de partir. Pour la première fois, je n'aurais aucun problème à refaire 2 fois de suite le même bateau.
Cabine : Avantage Carnival. Cabines plus grandes, plus spacieuses, lits plus confortables et service plus qu'excellent.
Salle à manger : Pour la beauté de la salle à manger, avantage Royal Caribbean. Le fait d'avoir une salle à manger sur 3 étages rend le tout beaucoup plus majestueux. Pour le service, pas mal à égalité. Royal Caribbean va plus loin dans le service comme de décortiquer les crevettes mais Carnival a un personnel plus chaleureux qui prend le temps de discuter avec les gens. Pour la nourriture, avantage Carnival sans aucune hésitation. Menus beaucoup plus variés, beaucoup plus de choix, plats plus haut de gamme du genre que je ne ferais probablement pas chez moi.
Resto à la carte : Avantage Carnival avec son caviar et son foie gras au menu, même s'il y a un supplément, au moins c'est possible d'en commander. Les petits hors d'oeuvres au tout début et bouchées chocolatées à la fin du repas sont une autre petite touche de plus pour Carnival.
Buffet : Avantage Royal Caribbean. Le buffet de Carnival est plutôt ordinaire. Ce qui le sauve, ce sont les stations séparées asiatique, deli, fish n ship, pizza...en fait, sur Carnival, je ne mange quasi jamais au buffet mais plutôt aux stations tout autour. Les files sont longues sur Carnival ce qui m'énerve vraiment, je hais attendre en file dans un buffet!
Grill et pizzeria : Avantage Carnival. Sur Royal Caribbean, les boulettes de hamburger et les saucisses hot dog sont dans le réchaud du buffet avec le reste de la bouffe tandis que Carnival te fait cuire tes choses au fur et à mesure. La pizza de Carnival est extraordinaire et a beaucoup plus de choix comme la épinards et fromage de chèvre.
Entertainment : Avantage Royal Caribbean. Plus de zik live, mieux situés, peu de salles fermées, plus de choix d'activités....et la promenade!
Il y a plusieurs autres choses à comparer mais on a pas eu le temps de tout voir ou tout faire vu que ce n'était qu'une croisière de 5 jours mais même s'il y a des pours et des contres de chaque côté, notre appréciation générale penche vers Royal Caribbean, surtout pour la beauté du bateau et la variété de l'entertainment. Mais ca m'a quand même prouvé que la différence entre les 2 compagnies est minime et que pour quelqu'un qui priorise la qualité de la nourriture et le confort de la cabine, Carnival serait probablement un meilleur choix.
Mes photos :
Voici le lien de mes photos
http://angelofdistress.smugmug.com/gallery/4922769_nhXr4#294093688_q4p3r
Typhon Rammasun Butchoy aux Philippines: qui a des informations? English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que quelqu'un a des nouvelles concernant le typhon Butchoy qui touche actuellement les Philippines? Savez vous s'il y a des degats et combien de temps il va durer?
Merci
Marjo
Est ce que quelqu'un a des nouvelles concernant le typhon Butchoy qui touche actuellement les Philippines? Savez vous s'il y a des degats et combien de temps il va durer?
Merci
Marjo
Inglewood en Californie: dangereux? English translation pending
bonsoir
j'ai réservé 1 hotel à inglewood pour 3 nuits c'est le "westfield inn hotel" bon il est pas cher, proche de l'aeroport comme on voulait, avec 2 piscines MAIS mon mari à traduit les commmentaires (en anglais hein 😊) et apparement ça craint, le quartier est pas recommandé ???, vou connaissez ?? merciiiiiii
j'ai réservé 1 hotel à inglewood pour 3 nuits c'est le "westfield inn hotel" bon il est pas cher, proche de l'aeroport comme on voulait, avec 2 piscines MAIS mon mari à traduit les commmentaires (en anglais hein 😊) et apparement ça craint, le quartier est pas recommandé ???, vou connaissez ?? merciiiiiii
Périple d'Istanbul vers New Delhi à pied: par où passer English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avons décider de nous lancer dans un tour du monde, et ce à pied, avec sac à dos, tente, popote et tout le nécessaire pour être en autonomie (c'est à dire ne pas dépendre des hôtels et restaurant, sauf pour nous faire plaisir de temps à autre).
Nous pensons partir de France début juillet, et rejoindre la Turquie en passant par L'Allemagne, la Pologne et la Roumanie...
Mais pour la suite du parcourt, nous avons quelques doute. Notre itinéraire pourrait être : Arménie - Géorgie - Russie - Kazakhstan - Ouzbékistan - Afghanistan - Pakistan - Inde
Le but étant d'arriver entier en Inde sans trop se ruiner (budget assez serré de 400€ par mois) mais aucun impératif de temps.
Nous cherchons actuellement à optimiser les frais de visa pour notre voyage, pour ne pas trop amputer notre budget et voir ou obtenir les visas.
les questions sont donc les suivantes : Arménie : quel poste frontière depuis la Turquie pour obtenir un visa d'un mois dans l'heure (30$ ?) Géorgie : besoin ou non de visa pour un Français ? si oui où se le procurer en Arménie ? Russie : entrée depuis la Géorgie uniquement possible par bateau ? (de Poti à Sochi) si on procède ainsi comment obtenir le visa de transit ? à quelle prix ? Kazakhstan : est il possible de l'obtenir un visa de transi à la frontière ? ou faut il le visa touriste avec invitation ?
Merci d'avance pour vos réponses
Mon amie et moi avons décider de nous lancer dans un tour du monde, et ce à pied, avec sac à dos, tente, popote et tout le nécessaire pour être en autonomie (c'est à dire ne pas dépendre des hôtels et restaurant, sauf pour nous faire plaisir de temps à autre).
Nous pensons partir de France début juillet, et rejoindre la Turquie en passant par L'Allemagne, la Pologne et la Roumanie...
Mais pour la suite du parcourt, nous avons quelques doute. Notre itinéraire pourrait être : Arménie - Géorgie - Russie - Kazakhstan - Ouzbékistan - Afghanistan - Pakistan - Inde
Le but étant d'arriver entier en Inde sans trop se ruiner (budget assez serré de 400€ par mois) mais aucun impératif de temps.
Nous cherchons actuellement à optimiser les frais de visa pour notre voyage, pour ne pas trop amputer notre budget et voir ou obtenir les visas.
les questions sont donc les suivantes : Arménie : quel poste frontière depuis la Turquie pour obtenir un visa d'un mois dans l'heure (30$ ?) Géorgie : besoin ou non de visa pour un Français ? si oui où se le procurer en Arménie ? Russie : entrée depuis la Géorgie uniquement possible par bateau ? (de Poti à Sochi) si on procède ainsi comment obtenir le visa de transit ? à quelle prix ? Kazakhstan : est il possible de l'obtenir un visa de transi à la frontière ? ou faut il le visa touriste avec invitation ?
Merci d'avance pour vos réponses
Le "show off" d'un pilote d'AF English translation pending
La presse anglaise en parle en abondance... mais désolé, rien n'est encore sorti en français
From The Times May 7, 2008Air France pilot ‘showing off to boy’ has near miss at 33, 000ft Hannah Fletcher A pilot narrowly escaped a collision with another aircraft at 33, 000ft after “showing off” off mid-flight to a boy in the cockpit, it was claimed yesterday. Passengers on the Air France flight from Manchester to Paris on Saturday said that the aircraft “rocked and rolled” like a fairground ride before suddenly climbing 10, 000ft to avoid crashing into another aircraft. Air France has begun an investigation. Shaun Robinson, 40, an IT website manager from Lancashire, and one of the flight’s 143 passengers, said: “The pilot made a sharp turn to the left, without warning, and then back again, obviously showing the French boy how he flew his plane. I could see the boy. He shook hands with the pilot. He had a big smile on his face when he came out. Moments later the pilot threw his plane into a steep climb. “We could hear alarms sounding. The two crew members sitting in front of me had terror written across their faces and were gripping their chairs. “The pilot told us he was far too close to the plane in front, and air traffic control urgently asked him to climb, climb.” Mr Robinson said that he had spoken to other passengers, who agreed that “the pilot had been showing off”. The airline said: “Air France takes these allegations extremely seriously. We are investigating.”
From The Times May 7, 2008Air France pilot ‘showing off to boy’ has near miss at 33, 000ft Hannah Fletcher A pilot narrowly escaped a collision with another aircraft at 33, 000ft after “showing off” off mid-flight to a boy in the cockpit, it was claimed yesterday. Passengers on the Air France flight from Manchester to Paris on Saturday said that the aircraft “rocked and rolled” like a fairground ride before suddenly climbing 10, 000ft to avoid crashing into another aircraft. Air France has begun an investigation. Shaun Robinson, 40, an IT website manager from Lancashire, and one of the flight’s 143 passengers, said: “The pilot made a sharp turn to the left, without warning, and then back again, obviously showing the French boy how he flew his plane. I could see the boy. He shook hands with the pilot. He had a big smile on his face when he came out. Moments later the pilot threw his plane into a steep climb. “We could hear alarms sounding. The two crew members sitting in front of me had terror written across their faces and were gripping their chairs. “The pilot told us he was far too close to the plane in front, and air traffic control urgently asked him to climb, climb.” Mr Robinson said that he had spoken to other passengers, who agreed that “the pilot had been showing off”. The airline said: “Air France takes these allegations extremely seriously. We are investigating.”
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.