Results for "Rhode+|+3+>+99"
7288 results found.
Choix d'un vélo: Giant CRS ou Roam? English translation pending
bonjour,
nouvellement sur ce site, je me lance dans le cyclotourisme cet été sur le canal de la Garonne et du midi. Pour mon achat de vélo, j'hésite entre le Giant CRS ou Roam au regard de leur différence de fourche. Pour ce trajet faut-il privilégier une fourche rigide ou non? Je vous remercie pour vos informations
nouvellement sur ce site, je me lance dans le cyclotourisme cet été sur le canal de la Garonne et du midi. Pour mon achat de vélo, j'hésite entre le Giant CRS ou Roam au regard de leur différence de fourche. Pour ce trajet faut-il privilégier une fourche rigide ou non? Je vous remercie pour vos informations
Avis sur itinéraire de 34 jours en Namibie + safari véhicule léger? English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons commencé à préparer concernant notre voyage en Namibie en Aout prochain.
Nous disposons de 34 jours en tout entre le 10 aout et le 13 septembre. Avec la contrainte de devoir repasser à Windhoek le 22ème jour pour déposer quelqu'un à l'aéroport. Autre contrainte nous aurons uniquement un véhicule léger.
J1 : trajet Windhoek > Etosha (Okaukuejo) J2 : Etosha (Okaukuejo) J3 : Etosha (Okaukuejo) J4 : Etosha (Halali) J5 : Etosha (Halali) J6 : Etosha (Halali) J7 : Etosha (Namutoni) J8 : Etosha (Namutoni) J9 : Etosha (Namutoni) J10 : trajet Etosha > Opuwo J11 : visite Opuwo (com. Himbas) J12 : visite Opuwo (com. Himbas) J13 : trajet Opuwo > Kamanjab J14 : trajet Kamanjab > Cape Cross J15 : visite seal reserve Cape Cross J16 : trajet Cape Cross > Walvis Bay J17 : Kayak de mer Walvis Bay J18 : trajet Walvis Bay > Sesriem J19 : Balades autour de Sossusvlei J20 : Balades autour de Sossusvlei J21 : trajet Sesriem > Windhoek J22 : dépose aéroport (matin) + trajet Windhoek > Naukluft J23 : Randonnée 4 jours Naukluft J1 J24 : Randonnée 4 jours Naukluft J2 J25 : Randonnée 4 jours Naukluft J3 J26 : Randonnée 4 jours Naukluft J4 J27 : trajet Naukluft > Keetmanshoop J28 : trajet Keetmanshoop > Ais Ais J29 : Balade point de vue canyon J30 : ? J31 : ? J32 : ? J33 : ? J34 : trajet ? > Windhoek
Comme indiqué ci-dessus, il nous reste 4 jours de rab’ pour la 2ème partie du voyage. Auriez vous des suggestions ? Y a-t-il des endroits majeurs oubliés dans notre itinéraire ?
Ce qui nous intéresse particulierement c’est les parcs et la photo animalière (d’où les 8 jours à Etosha). Nous avons adoré notre 1er safari au Kruger.
Q1 : Y a-t-il d’autres parcs en Namibie ou dans les pays frontaliers qu’on peut faire en véhicule léger ?
Q2 : Est-ce que Etosha n’est pas trop bondé en Aout ?
Q3 : Est-ce que les trajets imaginés sont faisables ? Notamment : J13 : trajet Opuwo > Kamanjab J14 : trajet Kamanjab > Cape Cross J18 : trajet Walvis Bay > Sesriem J27 : trajet Naukluft > Keetmanshoop J28 : trajet Keetmanshoop > Ais Ais
Q4 : On a lu sur ce forum des avis mitigés sur Opuwo pour rencontrer les communautés Himbas. Que nous conseillez vous ?
Merci d’avance !!
Pascal
Nous voudrions avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons commencé à préparer concernant notre voyage en Namibie en Aout prochain.
Nous disposons de 34 jours en tout entre le 10 aout et le 13 septembre. Avec la contrainte de devoir repasser à Windhoek le 22ème jour pour déposer quelqu'un à l'aéroport. Autre contrainte nous aurons uniquement un véhicule léger.
J1 : trajet Windhoek > Etosha (Okaukuejo) J2 : Etosha (Okaukuejo) J3 : Etosha (Okaukuejo) J4 : Etosha (Halali) J5 : Etosha (Halali) J6 : Etosha (Halali) J7 : Etosha (Namutoni) J8 : Etosha (Namutoni) J9 : Etosha (Namutoni) J10 : trajet Etosha > Opuwo J11 : visite Opuwo (com. Himbas) J12 : visite Opuwo (com. Himbas) J13 : trajet Opuwo > Kamanjab J14 : trajet Kamanjab > Cape Cross J15 : visite seal reserve Cape Cross J16 : trajet Cape Cross > Walvis Bay J17 : Kayak de mer Walvis Bay J18 : trajet Walvis Bay > Sesriem J19 : Balades autour de Sossusvlei J20 : Balades autour de Sossusvlei J21 : trajet Sesriem > Windhoek J22 : dépose aéroport (matin) + trajet Windhoek > Naukluft J23 : Randonnée 4 jours Naukluft J1 J24 : Randonnée 4 jours Naukluft J2 J25 : Randonnée 4 jours Naukluft J3 J26 : Randonnée 4 jours Naukluft J4 J27 : trajet Naukluft > Keetmanshoop J28 : trajet Keetmanshoop > Ais Ais J29 : Balade point de vue canyon J30 : ? J31 : ? J32 : ? J33 : ? J34 : trajet ? > Windhoek
Comme indiqué ci-dessus, il nous reste 4 jours de rab’ pour la 2ème partie du voyage. Auriez vous des suggestions ? Y a-t-il des endroits majeurs oubliés dans notre itinéraire ?
Ce qui nous intéresse particulierement c’est les parcs et la photo animalière (d’où les 8 jours à Etosha). Nous avons adoré notre 1er safari au Kruger.
Q1 : Y a-t-il d’autres parcs en Namibie ou dans les pays frontaliers qu’on peut faire en véhicule léger ?
Q2 : Est-ce que Etosha n’est pas trop bondé en Aout ?
Q3 : Est-ce que les trajets imaginés sont faisables ? Notamment : J13 : trajet Opuwo > Kamanjab J14 : trajet Kamanjab > Cape Cross J18 : trajet Walvis Bay > Sesriem J27 : trajet Naukluft > Keetmanshoop J28 : trajet Keetmanshoop > Ais Ais
Q4 : On a lu sur ce forum des avis mitigés sur Opuwo pour rencontrer les communautés Himbas. Que nous conseillez vous ?
Merci d’avance !!
Pascal
Conseil: ne pas s'aventurer seul dans le canyon de Colca English translation pending
A tous ceux et celles qui veulent faire le Colca sans passer par une agence (pour économiser quelques $), juste pour info, ici 2 étudiants y sont perdus (un a été retrouvé par chance) mais l'autre reste toujours sans nouvelle depuis déjà une bonne semaine.
Bon voyage.
Bon voyage.
Choix de deux îles aux Cyclades English translation pending
Au secours !
Je fais appel à tous les amoureux de la grèce. Nous avions déjà fait Athènes, le Péloponèse ainsi que Naxos et Santorin il y a une vingtaine d'années.
Nous y allons avec notre fils cet été (âgé de 15 ans et passionné d'histoire) et je ne veux absolument pas le décevoir.
Nous avions adoré ces deux îles mais nous aimerions en découvrir deux autres.
L'équation est la suivante : Il faut à tout prix qu'au moins l'une de ces deux îles offre des vestiges antiques intéressants mais il nous faut aussi bien sûr des criques et des plages de rêve (normal).
Nous disposons de 10 jours (voyage compris), le programme est simple : Athènes au retour et auparavant deux des cyclades. Nous avons fait à priori une pré-sélection qui tourne autour de Tinos puis Délos pour les ruines et enfin Paros, mais les témoignages que nous lisons sur internet nous font quelquefois hésiter (Tinos par exemple serait décevante pour ses plages...). Nous pensons aussi à Milos, à Sifnos ou encore à Amorgos...
Nous devons réserver des chambres, nous devons donc décider très vite (le séjour : du 18 juillet au 28 juillet).
A moins que la technique qui consistait à l'époque à chercher une chambre chez l'habitant en arrivant dans les ports soit encore possible aujourd'hui, j'avoue que je préfèrerais 100 fois cette solution qui est plus sympa (et peut-être aussi moins chere que les locations "de qualité" sur internet. Merci par avance pour tout ce que vous pourrez nous proposer !
Chantier humanitaire au Maroc pour l'été 2011 English translation pending
Vous voulez profiter de vos vacances et aider les autres à en profiter, alors vous êtes sur la bonne adresse.
Vous êtes âgé de 18 à 35 ans, vous souhaitez passer des vacances solidaires? Alors, nos projets sont pour vous.
Dans le cadre de la participation au développement du Maroc et particulièrement la région d’Errachidia (Maroc), et dans le but de promouvoir les échanges entre les jeunes marocains et les étrangers, l'Association d’Union pour le Volontariat et l’Action Sociale (AUVAS) organise des chantiers internationaux du 01 au 20 juillet 2011 et du 21 juillet au 08 août 2011.
L'association AUVAS a été créée, par des jeunes marocains bénévoles, qui sont très expérimentés dans ce domaines, et qui sont aussi les principaux membres actifs de l'association. AUVAS a pour objectif le développement du Maroc, et plus particulièrement la région d'Errachidia, ville du sud-est du Maroc, et favoriser les échanges d’idées d’expériences entre la jeunesse de différentes nationalités aussi bien que l'échange culturel.
Elle organise ainsi des chantiers internationaux réunissant des volontaires du monde entier au soutien des enfants de la région.
Vous serez des volontaires de diverses nationalités à vous occuper d'un chantier pendant 3 semaines, à partager votre temps de vie et à découvrir la culture marocaine ainsi que la culture des autres volontaires.
L'association AUVAS vous propose son programme pour l'année 2011, des chantiers selon le calendrier suivant : Enseignement du Français et/ou de l'Anglais aux enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Peinture des écoles (il s'agit ici de remettre en état et décorer les écoles de la ville) : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Activités pour les enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site web http://www.auvas.ma
L'association AUVAS vous propose son programme pour l'année 2011, des chantiers selon le calendrier suivant : Enseignement du Français et/ou de l'Anglais aux enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Peinture des écoles (il s'agit ici de remettre en état et décorer les écoles de la ville) : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Activités pour les enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site web http://www.auvas.ma
Retour sur notre voyage au Vietnam English translation pending
Comme j’ai longuement épluché les discussions de ce forum pour préparer mon voyage au Vietnam, je m’étais promis de remercier tous les habitués qui dispensent ici des conseils fort utiles, et d’apporter ma petite contribution à notre retour (on est rentré ce matin, snif).
CHOC DES CULTURES
Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.
ITINERAIRE
Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).
J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.
J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.
J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.
J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).
J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.
J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.
LES AGENCES
Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.
En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.
LES MOUSTIQUES
Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.
POUR CONCLURE
Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).
Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !
CHOC DES CULTURES
Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.
ITINERAIRE
Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).
J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.
J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.
J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.
J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).
J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.
J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.
LES AGENCES
Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.
En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.
LES MOUSTIQUES
Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.
POUR CONCLURE
Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).
Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !
Copie de la carte bancaire EC et retrait en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je rentre de Thaïlande d'un séjour de 8 mois.
Arrivé chez moi, je contrôle mon compte en banque et j'ai la désagréable surprise de voir 10'000 fr suisse (environ 7000 euros) en moins sur mon compte !!!
Je regarde le détail des relevés, en effet, retrait quasi journalier de 20'000 bath par jour depuis 3 mois....
Ceci à Bangkok, Pattaya et le Nord de la Thaïlande.
J'ai contacté ma banque qui m'ont expliquer que j'ai du me faire pirater ma carte EC. Un appareil dans le distributeur, une petite caméra pour le code ou l'observation direct, etc...
Je dois donc remplis un formulaire d'opposition au retrait que je conteste et la banque me communique que je devrais être rembourser, cela n'étant pas de ma faute, qu'il vont ouvrir une enquête approfondie et que c'était embêtant dans mon cas, car mise à part Bangkok, j'étais dans la ville des retraits, donc qui dit que c'est moi qui ne les ai pas fait. Seul chose en ma faveur, un retrait quasi quotidien et de plus de 10'000 frs en même pas 3 mois, c'est assez louche pour eux pour rentrer en matière.
Voilà, j'attends donc de savoir si je vais être rembourser ou non.
Dans tout les cas, la banque ma communiqué que cela c'était calmé en Thaïlande mais que depuis peu, cela reprenait en flèche se genre d'arnaque et dans un pays de contrefaçon et près de la Chine, il était facile de se procurer tout le matériel hitech nécessaire. Arnaque aussi très en cours au USA et de plus maintenant dans nos pays européens.
En attendant, voici ces conseils :
1. Utiliser sa carte EC de préférence dans un distributeur à l'intérieur d'une banque ou d'un centre commercial et pas dans une petite ruelle au milieu de nul part. 2. Bien caché avec votre corps quand vous faite le code, voir aussi mettre encore la main dessus, quitte à passer pour un parano. 3. Ne pas se laisser distraire au banco-mat. 4. Utiliser de préférence une carte de crédit car beaucoup plus réactif. Il y a des alertes électroniques et automatiques pour ce genre de cas. Genre un retrait de 20'000 bath par jour aurait déclencher une alerte et j'aurai été averti. 5. J'ai un compte bancaire en Thaïlande, si besoin d'argent, transférer directement la somme du compte de votre pays sur le compte bancaire en Thaïlande en passant par la plateforme Internet de votre banque par exemple.
Vous voilà avertis maintenant, faut tomber dans la paranoïa mais juste faire très attention, car il y a encore peu, je me disais : Cela n'arrive qu'aux autres...
Voilà, j'attends donc de savoir si je vais être rembourser ou non.
Dans tout les cas, la banque ma communiqué que cela c'était calmé en Thaïlande mais que depuis peu, cela reprenait en flèche se genre d'arnaque et dans un pays de contrefaçon et près de la Chine, il était facile de se procurer tout le matériel hitech nécessaire. Arnaque aussi très en cours au USA et de plus maintenant dans nos pays européens.
En attendant, voici ces conseils :
1. Utiliser sa carte EC de préférence dans un distributeur à l'intérieur d'une banque ou d'un centre commercial et pas dans une petite ruelle au milieu de nul part. 2. Bien caché avec votre corps quand vous faite le code, voir aussi mettre encore la main dessus, quitte à passer pour un parano. 3. Ne pas se laisser distraire au banco-mat. 4. Utiliser de préférence une carte de crédit car beaucoup plus réactif. Il y a des alertes électroniques et automatiques pour ce genre de cas. Genre un retrait de 20'000 bath par jour aurait déclencher une alerte et j'aurai été averti. 5. J'ai un compte bancaire en Thaïlande, si besoin d'argent, transférer directement la somme du compte de votre pays sur le compte bancaire en Thaïlande en passant par la plateforme Internet de votre banque par exemple.
Vous voilà avertis maintenant, faut tomber dans la paranoïa mais juste faire très attention, car il y a encore peu, je me disais : Cela n'arrive qu'aux autres...
Croisière sur le Costa Pacifica le 27 avril 2011 English translation pending
bonsoir à tous
on part bientôt😎, et avec tous ces changements elle est plus vraiment sainte notre croisière😛. Mon agence a pu m'avoir pour le même prix une extérieure fenêtre à la place d'une intérieure. Bref je voulais savoir si tous ceux qui sont inscrits pour cette croisière, peuvent me dire comment ils vont, peut être, descendre à Ephèse depuis Izmir. Location auto, taxi, bus, vélo....?
J'ai visité Ephèse à la Toussaint et je tiens vraiment à faire découvrir ce site aux enfants. J'ai adoré.
D'ordinaire je loue à l'avance par internet, mais j'arrive pas à croire que tout sera net sur cette croisière🤪.Changements d'escales, tempêtes, mauvaise humeur du commandant, Tsunami, grève, guerre......😏. Allez soyons positive!
Ma tante, qui a fait la même croisière le 14/03, me dit que les gens qui ne partent pas avec Costa descendaient en dernier du bateau. Je me rappelle pas de ça durant ma 1ère sur le Magica. Bon j'aurais d'autres questions certainement encore et encore, mais à cette heure mon cerveau s'embrouille. Bonne nuit.
Quelques parcs américains rarement évoqués English translation pending
Ces parcs dont on parle peu : Joshua Tree, Crater of the Moon, John Day Fossil Bed, Carrizo Plain etc.
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...
Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.
Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.
Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).
Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.

Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
******************************************************************************
OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.
La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
Henry
Direction John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.
Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.
C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).

En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
********************************************************
Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).

Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.

Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.

Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
* *********************************************************************
Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USA
Même si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
* *******************************************************
Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San Andrea
La route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.
* ***********************************************************************************
Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

* *********************************************************************************
Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.
* **************************************************************************
Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français à le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.
Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
* ***************************************************************************
Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
* ************************************************************************************
Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.
Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.
Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

* *************************************************************************************
Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.
La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
* *******************************************************************
Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.
Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.

Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
* ********************************************************************************
Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
* ****************************************************************************
Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.
En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.

Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).

Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.
Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
******************************************************************************
OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.

La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
HenryDirection John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.

Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).
En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
********************************************************
Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).
Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.
Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.
Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
* *********************************************************************
Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USAMême si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
* *******************************************************
Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San AndreaLa route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.

* ***********************************************************************************
Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

* *********************************************************************************
Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.

* **************************************************************************
Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français à le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
* ***************************************************************************
Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
* ************************************************************************************
Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.

Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

* *************************************************************************************
Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.

La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
* *******************************************************************
Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.

Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.
Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
* ********************************************************************************
Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
* ****************************************************************************
Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Recherche lieux originaux aux États-Unis English translation pending
Bonjour/Bonsoir à tous !
Je pars du 31 juillet au 29 août aux Etats-Unis avec une amie, nous allons visiter New York, Chicago, Los Angeles, San Diego, Las Vegas et San Francisco. (Je sais, ça fait beaucoup de villes en peu de temps, nous ne comptons pas dormir des masses 😛)
Bref, j'aurai aimé savoir si vous connaissiez des lieux un peu uniques dans ses villes. Des bars à thèmes sympas, des musées pas forcément connus mais marrant (comme par exemple celui des Pierrafeu dans je ne sais plus quelle ville), des boîtes de nuits originales etc. ? Et niveau nourriture, il y a t-il des restaurants, fast food, boulangeries typiquement américains à ne pas louper ?
Je suis désolée si tout ça paraît un peu vague, mais en gros, j'ai envie de voir un maximum de choses pendant ce mois d'août, des choses que je ne verrais pas en Suisse ou en France (:
Et une question qui n'a rien à voir, vu que je suis par là, est-ce si compliqué que ça de se déplacer dans Los Angeles sans voiture ? On sera quelques jours à Hollywood et quelques jour à Santa Barbara, est-ce qu'il y a des navettes qui pourraient nous amener dans les endroits touristiques comme les studios Universal, le Six Flags Magic Mountain, les studios Warner etc ?
Merci à tout ceux qui m'ont lu et à ceux qui pourront me répondre
Je pars du 31 juillet au 29 août aux Etats-Unis avec une amie, nous allons visiter New York, Chicago, Los Angeles, San Diego, Las Vegas et San Francisco. (Je sais, ça fait beaucoup de villes en peu de temps, nous ne comptons pas dormir des masses 😛)
Bref, j'aurai aimé savoir si vous connaissiez des lieux un peu uniques dans ses villes. Des bars à thèmes sympas, des musées pas forcément connus mais marrant (comme par exemple celui des Pierrafeu dans je ne sais plus quelle ville), des boîtes de nuits originales etc. ? Et niveau nourriture, il y a t-il des restaurants, fast food, boulangeries typiquement américains à ne pas louper ?
Je suis désolée si tout ça paraît un peu vague, mais en gros, j'ai envie de voir un maximum de choses pendant ce mois d'août, des choses que je ne verrais pas en Suisse ou en France (:
Et une question qui n'a rien à voir, vu que je suis par là, est-ce si compliqué que ça de se déplacer dans Los Angeles sans voiture ? On sera quelques jours à Hollywood et quelques jour à Santa Barbara, est-ce qu'il y a des navettes qui pourraient nous amener dans les endroits touristiques comme les studios Universal, le Six Flags Magic Mountain, les studios Warner etc ?
Merci à tout ceux qui m'ont lu et à ceux qui pourront me répondre
Iles grecques sur Costa Fortuna English translation pending
Hello à tous ! 🙂
et bien je confirme que quand on fait une croisière, on y prend vite goût !!
Mon mari et moi avons fait notre première croisière l'an dernier en Mai, sur le Costa Concordia, sur le parcours "Dolce Vita", et nous avions beaucoup apprécié la formule !
Du coup, cette année, nous avons décidé de repartir à la même période, sur les îles grecques. On a hésité entre le parcours "îles grecques" proposé par Costa sur le Fortuna, et le parcours proposé par MSC sur le Musica. Après recherche, il s'est avéré que le Musica est complet à nos dates !
Donc pas de regret, on part sur le Fortuna le 23 Mai prochain, je viens de réserver ce jour !
Il me reste à préparer le voyage et les escales. Tous les comptes rendus du forum vont nous être très utiles, comme l'an dernier😉
La croisière partant de venise le lundi, on prévoit d'arriver le samedi, afin de pouvoir également visiter un peu la ville !
Et nous ne manquerons pas aussi de poster un compte rendu à notre retour, afin de faire profiter tout le monde !
Chine: risques radioactifs? English translation pending
Bonjour,
Un ami et moi, on compte organiser un voyage entre amis en Chine en juillet. Pékin, Shanghai, et Hong Kong.
Vu que les accidents nucléaires ont survecu au Japon, les nuages radiactifs survolent presque partout, à proximité du Japon.
Dans la Chine de l'Est, les risques radioactifs peuvent être présents. Selon un insitut (dont je n'ai pas retenu le nom...), ils sont sans gravité. Mais je pense qu'ils ont dissimulé des informations.
Qu'en pensez-vous ? Vous me déconseillez ?
Merci de vos réponses.
Un ami et moi, on compte organiser un voyage entre amis en Chine en juillet. Pékin, Shanghai, et Hong Kong.
Vu que les accidents nucléaires ont survecu au Japon, les nuages radiactifs survolent presque partout, à proximité du Japon.
Dans la Chine de l'Est, les risques radioactifs peuvent être présents. Selon un insitut (dont je n'ai pas retenu le nom...), ils sont sans gravité. Mais je pense qu'ils ont dissimulé des informations.
Qu'en pensez-vous ? Vous me déconseillez ?
Merci de vos réponses.
Routes des vins entre Los Angeles et San Francisco English translation pending
Bonjour
j aimerai visiter des caves de vins de californie !!! avez vous des noms et des endroits pas trop touristiques je veux eviter un max la foule!! on m'a parlé de Napa valley Merci pour votre aide !!!😉
j aimerai visiter des caves de vins de californie !!! avez vous des noms et des endroits pas trop touristiques je veux eviter un max la foule!! on m'a parlé de Napa valley Merci pour votre aide !!!😉
Croisière sur le Splendour of the Seas avec un bébé English translation pending
bonjour
on aimerait bien partir pour une croisiere sur le splendour of the seas en avril 2011 pour les iles grecques.nous sommes un couple d une trentaine d année avec un bébé de 10 mois et aimerions savoir si les bébés sont acceptés et si les installations sont prévues à cet effet .
merci d avance a tous les croisièristes😉
Périple Lille - Marseille en petit groupe à vélo English translation pending
Bonjour à tous, je découvre ce passionnant forum en cherchant des solutions à mon problème.
Désireux prochainement d'ouvrir une association à but culturel et sportive, j'aimerais dans le cadre de cette association permettre à un groupe de jeune de revisiter, s'approprier l'histoire de France et de sa géographie dans le cadre d'un voyage sportif à vélo, le groupe serait restreint (cinq personnes), pour donner une consistance à ce projet, j'ai besoin de plus de détail sur ce qui est possible de faire à vélo en me servant au mieux de votre incroyable expérience du voyage et du vélo!
Idéalement, le but c'est de faire toute la France en vélo et de retourner une fois arrivée à Marseille dans le nord en train, Marseille n'est pas forcement un choix définitif, il peut changer selon vos avis sur ce qui est le mieux, ce qu'il me faudrait, c'est un itinéraire simple et agréable qui prend aussi et c'est le plus important en compte la sécurité, une estimation des différents couts (logement, nourriture etc), et du matériel nécessaire. Un budget à prévoir par personne me permettrait aussi de savoir ce dont j'ai besoin (financement etc) et de défendre au mieux ce beau projet auprès des structures qui pourraient contribuer à sa réalisation.
Tous ces importants détails me permettrons de donner consistance à mon projet et de réaliser mon rêve et je l'espere celle d'autres jeunes. Merci d'avance pour le soutien que vous pourrez m'apporter 😉
Désireux prochainement d'ouvrir une association à but culturel et sportive, j'aimerais dans le cadre de cette association permettre à un groupe de jeune de revisiter, s'approprier l'histoire de France et de sa géographie dans le cadre d'un voyage sportif à vélo, le groupe serait restreint (cinq personnes), pour donner une consistance à ce projet, j'ai besoin de plus de détail sur ce qui est possible de faire à vélo en me servant au mieux de votre incroyable expérience du voyage et du vélo!
Idéalement, le but c'est de faire toute la France en vélo et de retourner une fois arrivée à Marseille dans le nord en train, Marseille n'est pas forcement un choix définitif, il peut changer selon vos avis sur ce qui est le mieux, ce qu'il me faudrait, c'est un itinéraire simple et agréable qui prend aussi et c'est le plus important en compte la sécurité, une estimation des différents couts (logement, nourriture etc), et du matériel nécessaire. Un budget à prévoir par personne me permettrait aussi de savoir ce dont j'ai besoin (financement etc) et de défendre au mieux ce beau projet auprès des structures qui pourraient contribuer à sa réalisation.
Tous ces importants détails me permettrons de donner consistance à mon projet et de réaliser mon rêve et je l'espere celle d'autres jeunes. Merci d'avance pour le soutien que vous pourrez m'apporter 😉
Avignon - Cap Ferret à vélo sur le canal du Midi English translation pending
Bonsoir a tous,
je me lance avec mon compagnon pour rejoindre Lège-Cap Ferret à vélo cet été début aout. J'ai entendu parler du canal de midi et ensuite de celui de l'entre deux mers. Est ce que vous pouvez nous donner des infos sur l'itinéraire a faire, les étapes??? On part d'Avignon et on veut rejoindre Lège-Cap Ferret. On est sportif mais pas trop habitué de voyager sur deux roues, mais on pensait se baser sur une moyenne de 80 km par jour. On pense pas etre trop chargé mais on embarque notre chien (11kg) avec nous sur une "remorque" (peut etre bricolée par nos soins) ;) On veut etre en totale autonomie ( tente, popotte...) mais camping sauvage en aout et en France ça se fait pas trop je sais... mais si vous avez des plans autres que camping classique ou gite...
L'idée c'est d'avancer rapidement pour retrouver des amis et pas trop de faire du tourisme.
merci a tous pour toute infos utiles,
bons voyages et bonnes découvertes a tous.
je me lance avec mon compagnon pour rejoindre Lège-Cap Ferret à vélo cet été début aout. J'ai entendu parler du canal de midi et ensuite de celui de l'entre deux mers. Est ce que vous pouvez nous donner des infos sur l'itinéraire a faire, les étapes??? On part d'Avignon et on veut rejoindre Lège-Cap Ferret. On est sportif mais pas trop habitué de voyager sur deux roues, mais on pensait se baser sur une moyenne de 80 km par jour. On pense pas etre trop chargé mais on embarque notre chien (11kg) avec nous sur une "remorque" (peut etre bricolée par nos soins) ;) On veut etre en totale autonomie ( tente, popotte...) mais camping sauvage en aout et en France ça se fait pas trop je sais... mais si vous avez des plans autres que camping classique ou gite...
L'idée c'est d'avancer rapidement pour retrouver des amis et pas trop de faire du tourisme.
merci a tous pour toute infos utiles,
bons voyages et bonnes découvertes a tous.
New York: traverser le Brooklyn Bridge après de longues heures de vol? English translation pending
Bonsoir,
Je pars à New York en mai pour 5 jours et 3 nuits ; mon hôtel est situé à Wall Street dans Lower Manhattan.
J'y serais entre 19h00 et 22h00 mais je ne connais pas l'heure exacte (à voir avec l'agence de voyages à J-5).
En arrivant, je souhaiterais prendre le métro et descendre à Clark Street dans Brooklyn Heights.
En effet, j'aimerais aller prendre quelques photos du Brooklyn Bridge depuis l'Empire-Fulton State Park puis traverser le pont avant de regagner Manhattan et d'aller me coucher. Pensez-vous que ça serait de la folie d'entreprendre cette sortie le premier soir de mon arrivée (fatigue) ?
Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire de seize ou dix-sept jours à Cuba en août English translation pending
Bonjour
nous souhaiterions voyager à Cuba en Aout. nous avons quelques idées mais beaucoup d'hésitations..
nous partirions dans l'idee de louer une voiture pour la durée du séjour a l'exception de la Havane. nous recherchons des endroits plutôt tranquilles en dehors des gros sites touristiques.
donc nous pensions Havanne Vilanes, pinar del rio, et cayo levisa. et ensuite rejoindre Cienfuegos, trinidad, santi spiritus et remonter vers la havane pour le retour
4 grosses questions
comment rejoindre Cienfuegos depuis Vilanes ; ? Comment rejoindre la havane depuis santi spirctus quelle durée accorder a chaque étape ? ou nager avec des dauphins ?
Pour l' hebergement nous choisirions de bons hotels dans les villes et plutot des casas dans les autres étapes de notre tour
Que pensez vous de notre projet est ce trop en termes d'etapes ou bien est ce realiste
merci pour vos retours
nous souhaiterions voyager à Cuba en Aout. nous avons quelques idées mais beaucoup d'hésitations..
nous partirions dans l'idee de louer une voiture pour la durée du séjour a l'exception de la Havane. nous recherchons des endroits plutôt tranquilles en dehors des gros sites touristiques.
donc nous pensions Havanne Vilanes, pinar del rio, et cayo levisa. et ensuite rejoindre Cienfuegos, trinidad, santi spiritus et remonter vers la havane pour le retour
4 grosses questions
comment rejoindre Cienfuegos depuis Vilanes ; ? Comment rejoindre la havane depuis santi spirctus quelle durée accorder a chaque étape ? ou nager avec des dauphins ?
Pour l' hebergement nous choisirions de bons hotels dans les villes et plutot des casas dans les autres étapes de notre tour
Que pensez vous de notre projet est ce trop en termes d'etapes ou bien est ce realiste
merci pour vos retours
Première croisière "Visions d'Orient" pour Pâques 2012 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)
J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".
En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?
Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?
Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)
Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?
Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?
J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??
Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.
Merci d'avance !
Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)
J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".
En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?
Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?
Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)
Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?
Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?
J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??
Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.
Merci d'avance !
Fille seule: le choc de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 4 mois en Inde. L'objectif serait de commencer par un volontariat dans une association type concordia ou jeunesse et reconstruction (si vous en connaissez d'autres...). Puis de rejoindre le nord de l'Inde et de séjourner dans un centre bouddhiste pour apprendre le yoga ou la méditation (idem si vous avez des plans.... De voyager entre les deux. Et de terminer par un reportage à Auroville. Mon programme doit vous paraître simpliste, c'est normal, je commence à peine à me renseigner 🙂
J'ai effectué l'an dernier 6 mois seule en sac à dos en Amérique du sud, de l'Equateur à Ushuaia. Volontariat dans des communautés indigènes en Equateur, Pérou, Bolivie, tourisme au sud du Brésil et Argentine, en privilégiant le contact avec les locaux. Ce voyage s'est extrêmement bien passé (rencontres, paysages...) et j'en rêve tous les jours.
J'aimerai, avant d'avoir un vrai boulot, faire un deuxième voyage "plus difficile". Je pense que je vais être servie avec l'Inde. J'aimerai me dépasser, progresser, me confronter à l'inconnu. Le problème, c'est que je ne veux pas non plus passer les pires moments de ma vie, être refroidie par les voyages ou mettre ma vie en danger. J'entends tellement de choses malheureusement négatives sur l'Inde que me curiosité n'en est que plus attisée.
Mais j'ai quelques questions précises : - Est-il ou non possible de fréquenter des hôtels backpaker ou routard pour rencontrer d'autres touristes, créer des liens et voyager avec eux si la solitude pèse, comme c'est le cas en Amérique du sud ? - J'ai fait un mois au Maroc en sac à dos (avec mon copain cette fois) et cela s'est très mal passé : je ne supportais pas du tout que tout le monde me saute dessus pour me vendre quelque chose d'un ton mielleux. Et surtout les allusions que la femme blanche est une p***. Est-ce le genre de choses que l'on retrouve en Inde ? Quelles zones éviter ? Faut-il s'inquiéter de la mysoginie ou la femme blanche est-elle respectée comme en Amérique du sud ?
Je ne pense pas être très délicate sur les odeurs, l'hygiène, la chaleur...Et je pense pouvoir le surmonter (enfin j'espère !) Ce qui m'inquiète c'est vraiment d'être entourée de gens fermés d'esprit, sans possibilité de me tourner vers d'autres voyageurs ?
Enfin, dans l'hyppothèse où le voyage se passerait vraiment mal, le Népal est-il un bonne solution pour poursuivre l'aventure ?
Merci d'avance pour vos témoignages et vos adresses, Bonne soirée
PS : Si vous avez des questions sur l'Amérique du sud, n'hésitez pas !!!
J'envisage de partir 4 mois en Inde. L'objectif serait de commencer par un volontariat dans une association type concordia ou jeunesse et reconstruction (si vous en connaissez d'autres...). Puis de rejoindre le nord de l'Inde et de séjourner dans un centre bouddhiste pour apprendre le yoga ou la méditation (idem si vous avez des plans.... De voyager entre les deux. Et de terminer par un reportage à Auroville. Mon programme doit vous paraître simpliste, c'est normal, je commence à peine à me renseigner 🙂
J'ai effectué l'an dernier 6 mois seule en sac à dos en Amérique du sud, de l'Equateur à Ushuaia. Volontariat dans des communautés indigènes en Equateur, Pérou, Bolivie, tourisme au sud du Brésil et Argentine, en privilégiant le contact avec les locaux. Ce voyage s'est extrêmement bien passé (rencontres, paysages...) et j'en rêve tous les jours.
J'aimerai, avant d'avoir un vrai boulot, faire un deuxième voyage "plus difficile". Je pense que je vais être servie avec l'Inde. J'aimerai me dépasser, progresser, me confronter à l'inconnu. Le problème, c'est que je ne veux pas non plus passer les pires moments de ma vie, être refroidie par les voyages ou mettre ma vie en danger. J'entends tellement de choses malheureusement négatives sur l'Inde que me curiosité n'en est que plus attisée.
Mais j'ai quelques questions précises : - Est-il ou non possible de fréquenter des hôtels backpaker ou routard pour rencontrer d'autres touristes, créer des liens et voyager avec eux si la solitude pèse, comme c'est le cas en Amérique du sud ? - J'ai fait un mois au Maroc en sac à dos (avec mon copain cette fois) et cela s'est très mal passé : je ne supportais pas du tout que tout le monde me saute dessus pour me vendre quelque chose d'un ton mielleux. Et surtout les allusions que la femme blanche est une p***. Est-ce le genre de choses que l'on retrouve en Inde ? Quelles zones éviter ? Faut-il s'inquiéter de la mysoginie ou la femme blanche est-elle respectée comme en Amérique du sud ?
Je ne pense pas être très délicate sur les odeurs, l'hygiène, la chaleur...Et je pense pouvoir le surmonter (enfin j'espère !) Ce qui m'inquiète c'est vraiment d'être entourée de gens fermés d'esprit, sans possibilité de me tourner vers d'autres voyageurs ?
Enfin, dans l'hyppothèse où le voyage se passerait vraiment mal, le Népal est-il un bonne solution pour poursuivre l'aventure ?
Merci d'avance pour vos témoignages et vos adresses, Bonne soirée
PS : Si vous avez des questions sur l'Amérique du sud, n'hésitez pas !!!
Trois jours à combler aux alentours de Cannes English translation pending
Bonjour!
Je fais mon premier voyage en Europe à la fin du mois de mars. Je suis une femme de 40 ans et j'accompagne mon copain a une convention à Cannes. J'ai trois journées à combler pendant qu'il sera à son travail... Je suis une femme d'aventure et ce qui m'intéresse vraiment, c'est de découvrir le charme des endroits que je visite. J'ai déjà prévu aller passer une journée à Grâce, visiter le musée de la parfumerie ainsi que le musée de la photographie... Mais j'aimerais aussi embarquer, une journée sur un bateau de pêche et vivre peut-être une journée dans la vie de ces gens...Je sais pas comment ça pourrait être possible, mais j'aimerais bien cela. En autant que je rentre à Cannes pour le dîner.....
Visiter des gens, communiquer et découvrir des cultures.... Les gens de cette région sont-ils chaleureux et hospitaliers?? J'ai envie de cette liberté de m'ouvrir aux beauté de la côte d'azur.....Mais je n'ai que trois jours!
Vous avez des idées à me suggérer pour ces genres d'escapades?
Merci!
Je fais mon premier voyage en Europe à la fin du mois de mars. Je suis une femme de 40 ans et j'accompagne mon copain a une convention à Cannes. J'ai trois journées à combler pendant qu'il sera à son travail... Je suis une femme d'aventure et ce qui m'intéresse vraiment, c'est de découvrir le charme des endroits que je visite. J'ai déjà prévu aller passer une journée à Grâce, visiter le musée de la parfumerie ainsi que le musée de la photographie... Mais j'aimerais aussi embarquer, une journée sur un bateau de pêche et vivre peut-être une journée dans la vie de ces gens...Je sais pas comment ça pourrait être possible, mais j'aimerais bien cela. En autant que je rentre à Cannes pour le dîner.....
Visiter des gens, communiquer et découvrir des cultures.... Les gens de cette région sont-ils chaleureux et hospitaliers?? J'ai envie de cette liberté de m'ouvrir aux beauté de la côte d'azur.....Mais je n'ai que trois jours!
Vous avez des idées à me suggérer pour ces genres d'escapades?
Merci!
Votre avis sur la location d'appartement en France? English translation pending
Bonjour,
Je prévois passer 2 à 3 semaines en France fin sept. début oct. pour notre lune de miel. Nous nous sommes fait conseiller de louer des appartements quelques jours à la fois.
Nous voulons un peu de confort, mais sans trop payer. De plus, nous pensions pouvoir économiser sur les repas que nous pourrions prendre à l'appartement les matins et soirs. Nous ne dînerions au restaurant que le midi. Grosso modo.
Avez-vous déjà logé dans ces types d'appartements? Est-ce qu'ils vous ont plu? Avez-vous des sites que vous me conseillez pour la recherche?
J'en ai trouvé quelques uns mais je pourrais bien avoir loupé LE site !
Notre budget serait d'environ 70$ la nuit. 🤪
Merci d'avance!
Québécois désirant trouver un emploi en France pour rejoindre son amoureuse grenobloise English translation pending
Bonjour,
J'ai rencontré une grenobloise en juillet 2009 et depuis, nous vivons un amour a distance. Un amour sincère et vrai certes, mais à 6000Km l'un de l'autre tout de même. Nous nous voyons environ 5 mois par année(nombreux aller-retour). Elle ne peut venir au Québec pour l'instant, n'ayant pas encore terminé sa formation de pharmacienne. Je désire me trouver un emploi en France afin que l'on soit ensemble. J'ai un baccalauréat (BAC+3) en psychologie et une maitrise (BAC+5) en management. J'ai des expériences d'emploi en tant que gestionnaire et consultant indépendant. Cependant, il m'est impossible de trouver quoique ce soit, étant donné que je n'ai pas de relations qui me permettraient d'être pistonné en France.
J'ai besoin d'aide. Je suis prêt à tout, même à ne pas travailler du tout dans mon domaine. Je sais très bien que les emplois sont généralement offerts à des relations. Je propose donc un échange de services à quiconque acceptera de me tendre la main et de m'aider dans ma démarche. J'ai un réseau professionnel bien établi au québec, mais personne ne pouvait me pistoner pour la France.
Au plaisir,
Frederic-Olivier
J'ai rencontré une grenobloise en juillet 2009 et depuis, nous vivons un amour a distance. Un amour sincère et vrai certes, mais à 6000Km l'un de l'autre tout de même. Nous nous voyons environ 5 mois par année(nombreux aller-retour). Elle ne peut venir au Québec pour l'instant, n'ayant pas encore terminé sa formation de pharmacienne. Je désire me trouver un emploi en France afin que l'on soit ensemble. J'ai un baccalauréat (BAC+3) en psychologie et une maitrise (BAC+5) en management. J'ai des expériences d'emploi en tant que gestionnaire et consultant indépendant. Cependant, il m'est impossible de trouver quoique ce soit, étant donné que je n'ai pas de relations qui me permettraient d'être pistonné en France.
J'ai besoin d'aide. Je suis prêt à tout, même à ne pas travailler du tout dans mon domaine. Je sais très bien que les emplois sont généralement offerts à des relations. Je propose donc un échange de services à quiconque acceptera de me tendre la main et de m'aider dans ma démarche. J'ai un réseau professionnel bien établi au québec, mais personne ne pouvait me pistoner pour la France.
Au plaisir,
Frederic-Olivier
Voyage à vélo en France avec enfants English translation pending
Avec mes trois enfants, nous avons le projet pour l'été 2012 de partir sur les routes en vélo...
Ce sera une première pour nous.
Bien sur j'ai tout un tas de qestions, afin de bien préparer ce voyage, seule avec trois enfants 19 ans, 11 ans et 4 ans, ce ne sera peut être pas simple.
Notre projet : partir de Genêve pour descendre vers le sud, question temps, nous avons 6 semaines de vacances, mais même si nous faisons 8 ou 15 jours ce sera déjà bien.
on imagine que l'on s'arrêterait dans les campings
en plus des trois vélos il y aurait une remorque pour la petite et quelques bagages.
D'ici là on compte bien s'entraîner avec pourquoi pas dès cet été partir pour une nuit juste pour voir.
ce projet nous tiens vraiment à coeur
mais est ce bien raisonnable ? uniquement des filles sur la route... et comment bien se préparer, comment savoir que l'on n'oublie rien sachant qu'on doit partir léger. comment trouver le meilleur trajet ? comment connaître les routes praticables (2 VTC et 1 VTT)
merci pour vos réponses, je suis sure d'avoir d'autres questions d'ici là. aurore
Notre projet : partir de Genêve pour descendre vers le sud, question temps, nous avons 6 semaines de vacances, mais même si nous faisons 8 ou 15 jours ce sera déjà bien.
on imagine que l'on s'arrêterait dans les campings
en plus des trois vélos il y aurait une remorque pour la petite et quelques bagages.
D'ici là on compte bien s'entraîner avec pourquoi pas dès cet été partir pour une nuit juste pour voir.
ce projet nous tiens vraiment à coeur
mais est ce bien raisonnable ? uniquement des filles sur la route... et comment bien se préparer, comment savoir que l'on n'oublie rien sachant qu'on doit partir léger. comment trouver le meilleur trajet ? comment connaître les routes praticables (2 VTC et 1 VTT)
merci pour vos réponses, je suis sure d'avoir d'autres questions d'ici là. aurore
Compte rendu de la croisière MSC Splendida du 28 février au 9 mars 2011 English translation pending
bonjour à tous,
eh oui, c'est terminé😠😠, compte rendu à venir dans les prochains jours. Un petit mot rapide ; bilan positif. A bord 2880 français et 600 italiens. A demain pour le début du CR.
eh oui, c'est terminé😠😠, compte rendu à venir dans les prochains jours. Un petit mot rapide ; bilan positif. A bord 2880 français et 600 italiens. A demain pour le début du CR.
Trouver un logement à Capetown? English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiant en Commerce International, je dois réaliser un stage de Prospection clientèle. J'ai trouvé une société en Afrique du sud plus précisement à Water Front, Capetown.
Maintenant se pose le problème du logement... Je pars avec un ami pour une période de 2 mois : Mai et Juin. Pour le moment nous n'arrivons pas à trouver un logement abordable pour une si courte période (300 € max/ mois par personne).
J'aurais aimé savoir si quelqu'un pourrait nous aider à trouver un site mettant en ligne plusieurs logement de ce type, et pouvant nous conseiller sur les endroits à éviter. De plus toutes informations relatives à la région sont les biens venues.
Cordialement, Sébastien DONZE
Actuellement étudiant en Commerce International, je dois réaliser un stage de Prospection clientèle. J'ai trouvé une société en Afrique du sud plus précisement à Water Front, Capetown.
Maintenant se pose le problème du logement... Je pars avec un ami pour une période de 2 mois : Mai et Juin. Pour le moment nous n'arrivons pas à trouver un logement abordable pour une si courte période (300 € max/ mois par personne).
J'aurais aimé savoir si quelqu'un pourrait nous aider à trouver un site mettant en ligne plusieurs logement de ce type, et pouvant nous conseiller sur les endroits à éviter. De plus toutes informations relatives à la région sont les biens venues.
Cordialement, Sébastien DONZE
Plus bel itinéraire à vélo entre Paris et la Méditerranée? English translation pending
Bonjour à tous et tout d'abord un grand merci pour tous les post de ce forum qui sont vraiment très utiles !
Je suis toute débutante en cyclotourisme et à vrai dire je n'ai jamais entrepris de très longues balades à vélo mais j'ai décidé de traverser en vélo un bout de la France cet été (de paris à une ville méditerranéenne) et, au vu des nombreuses discussions sur ce site, je me demandais quel est, d'après vous, le plus bel itinéraire entre paris-perpignan et paris-marseille ?
(j'ai aussi une autre question de débutante : à quoi sert ce guidon en boucle que vous avez l'air d'avoir pour la majorité d'entre vous - en tout cas sur les photos- ?????????)
Merci encore !
WY
Croisière "Retour en Terre Sainte" de Costa English translation pending
BONJOUR,
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
Croisière "Retour en Terre Sainte", départ le 25 mars 2011, en mini suite English translation pending
Bon voilà, j'ai réservé notre croisière, départ dans trois semaines, en mini suite.
A l'agence, on nous a dit que les mini suites avaient les mêmes avantages que les suites ... Sauf que je viens de lire le contraire sur le site costa.
Qqun pourrait-'il m'éclairer ?
Merci :-)
A l'agence, on nous a dit que les mini suites avaient les mêmes avantages que les suites ... Sauf que je viens de lire le contraire sur le site costa.
Qqun pourrait-'il m'éclairer ?
Merci :-)
Transfert d'argent vers le Pérou English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais faire un transfert d'argent à partir de Paris vers Lima pour l'achat d'un bien immobilier. en contactant quelques banques à Paris et à Lima j'arrive à la conclusion qu'en plus de frais classiques pour un transfert international au départ et à l'arrivée, la banque en France va changer les euros en dollars ( avec son propre taux de change: plus ou moins 10 centimes de dollar de moins par rapport au taux du jour )
j'ai contacté la BBVA Continental ou l'on peut ouvrir un compte courant en euros avec quelques restrictions concernant son fonctionnement que je trouve normales sachant que l'euro n'est pas une monnaie courante au Pérou. alors je me suis dit qu'il est peut etre possible de faire un transfert en euros sans passer par un change en dollars. la personne au service clients BBVA à Lima me dit que oui bien sur tout est possible, a Paris toutes les banques me disent que c'est possible... mais ne connaissant pas les subtilités des transferts internationaux et ayant deja fait des recherches sur internet et sur le site je reste un peu sceptique par rapport à cette solution, donc je me tourne vers vous pour connaitre vos expériences et/ou vos idées pour faire un transfert d'argent ( ~ 100 K€ ) vers le Pérou sans se faire plumer par les banques.
Merci!
Je voudrais faire un transfert d'argent à partir de Paris vers Lima pour l'achat d'un bien immobilier. en contactant quelques banques à Paris et à Lima j'arrive à la conclusion qu'en plus de frais classiques pour un transfert international au départ et à l'arrivée, la banque en France va changer les euros en dollars ( avec son propre taux de change: plus ou moins 10 centimes de dollar de moins par rapport au taux du jour )
j'ai contacté la BBVA Continental ou l'on peut ouvrir un compte courant en euros avec quelques restrictions concernant son fonctionnement que je trouve normales sachant que l'euro n'est pas une monnaie courante au Pérou. alors je me suis dit qu'il est peut etre possible de faire un transfert en euros sans passer par un change en dollars. la personne au service clients BBVA à Lima me dit que oui bien sur tout est possible, a Paris toutes les banques me disent que c'est possible... mais ne connaissant pas les subtilités des transferts internationaux et ayant deja fait des recherches sur internet et sur le site je reste un peu sceptique par rapport à cette solution, donc je me tourne vers vous pour connaitre vos expériences et/ou vos idées pour faire un transfert d'argent ( ~ 100 K€ ) vers le Pérou sans se faire plumer par les banques.
Merci!