Results for "Vendeuvre+|+127"
13822 results found.
Croisière sur le MSC Fantasia 5***** départ le 3 juillet 2011 English translation pending
Bonjour ! 🙂
Voila a quelques semaines du départ, j'organise mes excursions...
A moins que vous me conseillez fortement telle ou telle excursions avec le MSC,
Je souhaiterai bien-sur partir par mes propres moyens pour des raisons financières mais c'est pas toujours évident...
Nous sommes un jeune couple, j'ai 26 ans et ma copine 27, c'est notre première croisière donc j'aimerai ne pas me louper ! :D
Et que tout soit parfait !
JOUR 1 : Marseille (France) - Au port Départ: 18:00 JOUR 2 : Barcelone ( Espagne ) - Au port Arrivée: 07:00 - Départ: 14h00 JOUR 3 : En mer JOUR 4 : La Valette ( Malte ) - Au port Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00 JOUR 5 : Messine ( Sicile, Italie ) - Au port Arrivée 07h00 - Départ 14h00 JOUR 6 : Cicitavecchia ( Italie ) - Au port Arrivée: 08h00 - Départ: 19h00 JOUR 7 : Gênes ( Italie ) - Au port Arrivée: 09h00 - Départ: 18h00 JOUR 8 : Marseille ( France ) - Au port Arrivée: 08h00
Pour les personnes qui ont déjà fait cette croisière, et pour ceux qui connaissent ces villes, pouvez-vous me conseiller sur quoi faire, comment (bus, taxi, ou se prennent-ils), et...pour combien!!
Et par la même occasion que faut il prendre comme affaire perso ?
Ce serai super gentil, si par hasard il y a des personnes qui vont faire la même croisière n'hésitez pas a me faire signe. lol
Merci à vous d'avance.
JOUR 1 : Marseille (France) - Au port Départ: 18:00 JOUR 2 : Barcelone ( Espagne ) - Au port Arrivée: 07:00 - Départ: 14h00 JOUR 3 : En mer JOUR 4 : La Valette ( Malte ) - Au port Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00 JOUR 5 : Messine ( Sicile, Italie ) - Au port Arrivée 07h00 - Départ 14h00 JOUR 6 : Cicitavecchia ( Italie ) - Au port Arrivée: 08h00 - Départ: 19h00 JOUR 7 : Gênes ( Italie ) - Au port Arrivée: 09h00 - Départ: 18h00 JOUR 8 : Marseille ( France ) - Au port Arrivée: 08h00
Pour les personnes qui ont déjà fait cette croisière, et pour ceux qui connaissent ces villes, pouvez-vous me conseiller sur quoi faire, comment (bus, taxi, ou se prennent-ils), et...pour combien!!
Et par la même occasion que faut il prendre comme affaire perso ?
Ce serai super gentil, si par hasard il y a des personnes qui vont faire la même croisière n'hésitez pas a me faire signe. lol
Merci à vous d'avance.
Prague, la grande déception... English translation pending
Depuis le temps que je rêvais d'aller à Prague... Pour une fois, que des avis positifs de connaissances y ayant passé quelques jours, une ville romantique, magnifique, où il y a toujours quelque chose à faire.... Bref, nous voilà partis pour 6 jours... Je dois bien dire que si nous avions pu, nous serions revenus au bout du 4ème...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
Fonctionnement des péages en Floride English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si j'ai bien compris le fonctionnement des péages en Floride.
Sachant que cet été je vais emprunter avec la voiture de location:
- Alligator Alley
- Homestead Extension
- Sawwgrass Expwy
- les environs d'Orlando
SunPAss, Epass c'est payant en plus du prix du péage, c'est une badge.
Il semblerait que la formule Toll by plate soit la plus souple, on ne paye que ce qu'on consome + 2.5 $ ( valable 30 j)
+ 6 $ par location (Chez Alamo )
Le montant est facturé au retour de la voiture de location
Les files de péages sont les mêmes pour les 2 options ?
Merci de m'éclairer
Voyager en Afrique du Sud avec son véhicule ou acheter sur place (4x4)? English translation pending
Bonjour,
depuis qqes temps, j'ai des fourmis dans les jambes qui me demandent d'aller voir un peu le monde. Et comme je suis très attiré par l'Afrique en général et sa partie sud en particulier, je me demandais ce qui serait plus pratique pour des séjours réguliers sur place: faire transporter un véhicule sur place qui y resterait plusieurs années en gardiennage ou autre ou acheter un véhicule sur place et le mettre en gardiennage plusieurs années?
Le but étant de partir env 1 ou 2 mois par an, récupérer le véhicule (4x4 équipé par ex) et visiter de l'Afrique du Sud jusqu'au Kenya.
J'ai lu un peu tous les posts concernant l'importation de véhicules français en Afrique du Sud et l'achat de véhicules sur place mais quels seraient globalement les avantages / inconvénients des 2 options?
Pour ma part, si j'ai bien compris, pour un 4x4 par ex, en cas de transport de la métropole vers l'Afrique du sud, il faudrait compter env 3000 euros de frais de transport+divers taxes. Je suis à La Réunion et je pense que les prix doivent être sensiblement les mêmes (d'ailleurs, qqun l'a déjà fait de La Réunion?).
De plus, dans cette option, il y a cette histoire de CPD qui semble assez floue et surtout cher!
En ce qui concerne l'achat d'un véhicule en Afrique du Sud ou même Namibie, qu'en est-il exactement? Hormis le coût d'achat et l'assurance, y a-t-il des taxes supplémentaires pour les étrangers?
Bref, le choix n'est pas facile et bien que ce projet ne soit pas pour l'immédiat, je commence à voir un peu les options qui se présentent à moi afin déjà, de savoir si c'est budgétairement possible. Début juillet, je serai une dizaine de jours au Cap et je ferai un tour des concesionnaires d'occasion pour voir un peu les prix.
Merci pour vos conseils et avis. Laurent
PS: e ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique
Bref, le choix n'est pas facile et bien que ce projet ne soit pas pour l'immédiat, je commence à voir un peu les options qui se présentent à moi afin déjà, de savoir si c'est budgétairement possible. Début juillet, je serai une dizaine de jours au Cap et je ferai un tour des concesionnaires d'occasion pour voir un peu les prix.
Merci pour vos conseils et avis. Laurent
PS: e ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique
Croatie: Zadar-Plitvice-Zadar en bus ou cars English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un petit voyage vers la Croatie pour fin mai. Nous atterrirons à Zadar mardi 24/05 en soirée, et j'aurais aimé passer une journée entière au parc de Plitvice (mer 25/05) avant de partir dans le sud du pays le lendemain. Nous ne comptons utiliser que des bus publics ou des cars (si besoin) pour tout le voyage.
J'ai beau chercher un peu partout (même sur le site incompréhensible des bus de Zadar: http://www.liburnija-zadar.hr), impossible de savoir clairement les horaires d'aller-retour dans la même journée...🤪🤪
Nous comptons partir le plus tôt possible le matin et revenir le plus tard possible en soirée. Si vous saviez m'aider ça serait super.
Merci d'avance!!
Julien
Je prépare actuellement un petit voyage vers la Croatie pour fin mai. Nous atterrirons à Zadar mardi 24/05 en soirée, et j'aurais aimé passer une journée entière au parc de Plitvice (mer 25/05) avant de partir dans le sud du pays le lendemain. Nous ne comptons utiliser que des bus publics ou des cars (si besoin) pour tout le voyage.
J'ai beau chercher un peu partout (même sur le site incompréhensible des bus de Zadar: http://www.liburnija-zadar.hr), impossible de savoir clairement les horaires d'aller-retour dans la même journée...🤪🤪
Nous comptons partir le plus tôt possible le matin et revenir le plus tard possible en soirée. Si vous saviez m'aider ça serait super.
Merci d'avance!!
Julien
Ramener souvenirs du Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sri Lanka en septembre. Nous pensions acheter nos souvenirs (épices, thé, batik...) à Négombo le jour de notre départ. J'ai lu sur le forum qu'il ne fallait rien acheter à Négombo car tout y était très cher.
quelqu'un peut il me conseiller ?
Merci beaucoup.
Choix de vélo pour balade/rando avec porte-bébé? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'informations et de conseils concernant l'achat de nouveaux vélos pour ma femme et moi.
Nous avions jusqu'ici de vieux VTT qui nous avaient été donnés, mais ils ont rendu l’âme après juste quelques balades! De plus ils étaient trop petits pour nous. Nous cherchons donc de nouvelles montures.
Il y a beaucoup de vélos, beaucoup de résultats de recherche sur Google ou sur ce forum. Mais au final mon inexpérience dans ce domaine ne me permet pas de prendre de décisions. J'ai deux magasins de cycle pas trop loin de chez moi que je compte aller visiter en fin de semaine. Mais avant d'y aller je souhaitais recueillir un avis impartial d’où ce message.
Budget: 300€ à 350€ par vélo
Utilisation: Sur voie verte, chemin et quelque passages sur route. Nous avons chacun une petite derrière sur un porte bébé (HAMAX siesta 2010: http://www.decathlon...id_8056695.html), nous en faisons donc pas trop les fous!
Dans le futur nous souhaiterions également ajouter une remorque mono roue afin de prendre le pique-nique, etc... Est-ce que l'utilisation conjointe d'une remorque et d'un porte bébé est possible ou cela risque de générer trop de contrainte sur le cadre?
Merci pour toute aide nous permettant de nous remettre en selle rapidement! 🙂
Je suis à la recherche d'informations et de conseils concernant l'achat de nouveaux vélos pour ma femme et moi.
Nous avions jusqu'ici de vieux VTT qui nous avaient été donnés, mais ils ont rendu l’âme après juste quelques balades! De plus ils étaient trop petits pour nous. Nous cherchons donc de nouvelles montures.
Il y a beaucoup de vélos, beaucoup de résultats de recherche sur Google ou sur ce forum. Mais au final mon inexpérience dans ce domaine ne me permet pas de prendre de décisions. J'ai deux magasins de cycle pas trop loin de chez moi que je compte aller visiter en fin de semaine. Mais avant d'y aller je souhaitais recueillir un avis impartial d’où ce message.
Budget: 300€ à 350€ par vélo
Utilisation: Sur voie verte, chemin et quelque passages sur route. Nous avons chacun une petite derrière sur un porte bébé (HAMAX siesta 2010: http://www.decathlon...id_8056695.html), nous en faisons donc pas trop les fous!
Dans le futur nous souhaiterions également ajouter une remorque mono roue afin de prendre le pique-nique, etc... Est-ce que l'utilisation conjointe d'une remorque et d'un porte bébé est possible ou cela risque de générer trop de contrainte sur le cadre?
Merci pour toute aide nous permettant de nous remettre en selle rapidement! 🙂
Bris de la vis de tension sur selle Brooks English translation pending
Bonjour à tous
La semaine dernière, j'ai cassé la vis de tension de ma selle Brooks "Flyer Spécial" sur mon vélo de randonnée bien chargé devant et derrière en sortant de Lectoure.
Coup de chance, j'ai été pris en stop par un VTTiste local (qu'il en soit remercié devant tous les membres du forum) qui m'a amené à Condom où un vélociste-motoculturiste local a réussi à refaire tout ce qui manquait avec les moyens du bord, après avoir pesté contre les Anglais. 😉. Merci à lui aussi. Et vivent les cyclistes du Gers. Sincèrement. 🙂
Je suis reparti avec une selle un peu plus molle, un peu moins anglaise, mais une selle mixte vaut mieux que pas de selle du tout.
Mais je me pose deux questions : - Comment se fait-il qu'une pièce de cette importance sur une marque de cette réputation puisse casser alors que je ne pèse même pas 75 kgs et que je ne suis pas du genre furieux quand je pédale ? Certains ont-ils déjà rencontré ce problème ? - Existe t-il une garantie sur les selles Brooks ?
Bonnes routes à tous
Hervé
La semaine dernière, j'ai cassé la vis de tension de ma selle Brooks "Flyer Spécial" sur mon vélo de randonnée bien chargé devant et derrière en sortant de Lectoure.
Coup de chance, j'ai été pris en stop par un VTTiste local (qu'il en soit remercié devant tous les membres du forum) qui m'a amené à Condom où un vélociste-motoculturiste local a réussi à refaire tout ce qui manquait avec les moyens du bord, après avoir pesté contre les Anglais. 😉. Merci à lui aussi. Et vivent les cyclistes du Gers. Sincèrement. 🙂
Je suis reparti avec une selle un peu plus molle, un peu moins anglaise, mais une selle mixte vaut mieux que pas de selle du tout.
Mais je me pose deux questions : - Comment se fait-il qu'une pièce de cette importance sur une marque de cette réputation puisse casser alors que je ne pèse même pas 75 kgs et que je ne suis pas du genre furieux quand je pédale ? Certains ont-ils déjà rencontré ce problème ? - Existe t-il une garantie sur les selles Brooks ?
Bonnes routes à tous
Hervé
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Tailleurs italiens à Abu Dhabi English translation pending
de passage à Abu Dhabi , je m'y suis fait abordé par deux italiens. Je me trouvais devant un hôtel, eux étaient en voiture (Honda CRV, de loc probablement)
Tailleurs de leur état (cartes de visite et catalogue à l'appui) , ils m'ont annoncé qu'ils revenaient d'un salon de mode. Ils avaient des fringues sur les bras dont ils souhaitaient se débarasser avant de rentrer en Italie : costards et manteau.
L'un d'eux commence à m'expliquer qu'il veut me donner le tout, en me disant que ça devrait m'aller. Je suis français, il m'explique qu'on est donc quasiment frère. Je m'interroge sur la façon dont je vais ramener tout ça, et lui demande naturellement d'essayer au moins la veste. Le type esquive la question avec un talent qui force encore mon admiration, puis m'annonce avec une grande théâtralité que le lendemain c'est l'anniversaire de sa fille, et qu'il tient à lui offrir un I - Phone mais qu'il lui manque juste 400 euros... qu'il me demande en échange des costards, qui eux tapent tranquillement à 1500 euros si j'en crois son catalogue.
Il tente de me persuader que je fais l'affaire du siècle : 3 costards et un manteau pour le prix du gilet.
En dépit de ma sympathie pour les latins son insistance a fini par me gonfler, je l'ai planté là avec son sac de fringue.
Encore aujourd'hui, j'ai du mal à évaluer le degré d'arnaque ou de sincérité dudit bonhomme ...
Tailleurs de leur état (cartes de visite et catalogue à l'appui) , ils m'ont annoncé qu'ils revenaient d'un salon de mode. Ils avaient des fringues sur les bras dont ils souhaitaient se débarasser avant de rentrer en Italie : costards et manteau.
L'un d'eux commence à m'expliquer qu'il veut me donner le tout, en me disant que ça devrait m'aller. Je suis français, il m'explique qu'on est donc quasiment frère. Je m'interroge sur la façon dont je vais ramener tout ça, et lui demande naturellement d'essayer au moins la veste. Le type esquive la question avec un talent qui force encore mon admiration, puis m'annonce avec une grande théâtralité que le lendemain c'est l'anniversaire de sa fille, et qu'il tient à lui offrir un I - Phone mais qu'il lui manque juste 400 euros... qu'il me demande en échange des costards, qui eux tapent tranquillement à 1500 euros si j'en crois son catalogue.
Il tente de me persuader que je fais l'affaire du siècle : 3 costards et un manteau pour le prix du gilet.
En dépit de ma sympathie pour les latins son insistance a fini par me gonfler, je l'ai planté là avec son sac de fringue.
Encore aujourd'hui, j'ai du mal à évaluer le degré d'arnaque ou de sincérité dudit bonhomme ...
"Concours Photo du mois de mai 2011 - Sur le thème "Intempéries" English translation pending
ñHello,
Je lance le nouveau thème du concours : "Intemperies".
Je propose une definition large du concept d'intempéries, car j'ai peur que certains photographes laissent leur appareil dans le sac a la moindre ondee. Photos de pluies petites ou tropicales, neige, nuage menacant, orages, etc ... Evidemment c'est de la photo de voyage, donc il ne suffit pas de faire une photo de goutte en gros plan. Il faut les intemperies et le contexte, explicite ou implicite.
Règlement en quelques points : - Cloture du concours et début des votes : le 22 mai au soir (heure de Paris) - Vote du 23 au 30 mai - Tout le monde peut voter ! Avec toujours un petit commentaire pour expliquer pourquoi. - Une seule photo postée par personne. - On indique le lieu, la date et éventuellement une petite histoire ( contexte pour comprendre la scène, etc ...)
Pour les débats métaphysiques sur le devenir de la photo de voyage au XXIe siècle, les psychodrames, ceux qui pensent que le concours est truqué ou tenu par les yakusas, etc ... on ouvre un autre fil ! Bien sur, on est allegrement autorse a y commenter chaque photo avant meme l'ouverture du vote.
Les commentaires ici : http://voyageforum.com/...s_mai_2011_D4250697/
Je lance le nouveau thème du concours : "Intemperies".
Je propose une definition large du concept d'intempéries, car j'ai peur que certains photographes laissent leur appareil dans le sac a la moindre ondee. Photos de pluies petites ou tropicales, neige, nuage menacant, orages, etc ... Evidemment c'est de la photo de voyage, donc il ne suffit pas de faire une photo de goutte en gros plan. Il faut les intemperies et le contexte, explicite ou implicite.
Règlement en quelques points : - Cloture du concours et début des votes : le 22 mai au soir (heure de Paris) - Vote du 23 au 30 mai - Tout le monde peut voter ! Avec toujours un petit commentaire pour expliquer pourquoi. - Une seule photo postée par personne. - On indique le lieu, la date et éventuellement une petite histoire ( contexte pour comprendre la scène, etc ...)
Pour les débats métaphysiques sur le devenir de la photo de voyage au XXIe siècle, les psychodrames, ceux qui pensent que le concours est truqué ou tenu par les yakusas, etc ... on ouvre un autre fil ! Bien sur, on est allegrement autorse a y commenter chaque photo avant meme l'ouverture du vote.
Les commentaires ici : http://voyageforum.com/...s_mai_2011_D4250697/
Voyage à moto France-Chine par la Russie et le Kazakhstan English translation pending
Bonjour à la communauté des voyageurs,
J'ai 31 ans de Lyon, je me prépare pour un voyage assez long jusqu'en Chine en 125 ybr.
Pour le matériel les choses avancent c'est du bricolage, le matériel pro étant hors de prix que c'est pas convenable 🏴☠️🤪 J'emporte aussi des outils cela va de soit! Là aussi les conseils sont bienvenus.
Par contre pour les visas c'est assez complexe, on trouve toute sorte d'informations, plus ou moins datées ou précises et j'ai vraiment envie de pas trop me poser de question une fois parti déjà que le voyage est assez corsé comme ça.
Outre les visas rentrer avec un véhicule dans certains pays comme la Chine ne se fait pas sans préparation mais là aussi pas mal de questions. Donc je me demandais si des routards auraient des info et des astuces pour être sûr de passer les frontières? les visas peuvent-ils se faire directement aux douanes en dernier recours?
L'itinéraire c'est pour le moment Ukraine Russie (sud Volga) Kazakhstan chine avec possible détour Ouzbékistan Kirghizistan et même Mongolie si impossible de rentrer en Chine.
Tout renseignement est le bienvenu. Je pense bivouaquer un max pour éviter les frais...
des conseils, des conseils, des conseils en somme.
Merci d'avance d'aider un humble voyageur sur les traces de Gengis Khan 😉
J'ai 31 ans de Lyon, je me prépare pour un voyage assez long jusqu'en Chine en 125 ybr.
Pour le matériel les choses avancent c'est du bricolage, le matériel pro étant hors de prix que c'est pas convenable 🏴☠️🤪 J'emporte aussi des outils cela va de soit! Là aussi les conseils sont bienvenus.
Par contre pour les visas c'est assez complexe, on trouve toute sorte d'informations, plus ou moins datées ou précises et j'ai vraiment envie de pas trop me poser de question une fois parti déjà que le voyage est assez corsé comme ça.
Outre les visas rentrer avec un véhicule dans certains pays comme la Chine ne se fait pas sans préparation mais là aussi pas mal de questions. Donc je me demandais si des routards auraient des info et des astuces pour être sûr de passer les frontières? les visas peuvent-ils se faire directement aux douanes en dernier recours?
L'itinéraire c'est pour le moment Ukraine Russie (sud Volga) Kazakhstan chine avec possible détour Ouzbékistan Kirghizistan et même Mongolie si impossible de rentrer en Chine.
Tout renseignement est le bienvenu. Je pense bivouaquer un max pour éviter les frais...
des conseils, des conseils, des conseils en somme.
Merci d'avance d'aider un humble voyageur sur les traces de Gengis Khan 😉
Trinidad de Cuba: explorer le parc Topes de Collantes English translation pending
Je serai à Trinidad en juin. J'aimerais visiter le parc Topes de Collante. J'aimerais voir plusieurs chutes, si possible visiter un site où on retrouve des orchidées, me déplacer à cheval. Avez-vous des suggestions, le nom d'un guide cubain que je pourrais contacter. J'aime la photographie et je suis un passionné d'horticulture, de forêt, d'exploration.
Merci de vos suggestions
Normando
Merci de vos suggestions
Normando
Retour d'une croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
De retour au bercail apres une semaine sur le Costa Fortuna (ne vous inquietez pas, je ne vais pas m'écrouler comme dans la pub !)
J'avais quelques inquietudes suite a plusieurs commentaires dans ce forum, et concernant une certaine baisse de la qualite chez Costa. Honnetement, c'est notre cinquieme croisiere avec eux depuis 2006, et je n'ai pas trouve de degradation dans la qualite des prestations, que ce soit l'acceuil, la proprete ou la restauration. Bien sur, le Fortuna est un peu plus ancien que ceux que je connaissais (Deliziosa, Concordia, Serena), il est un peu plus terne, un peu moins clinquant, mais nous avons passe une excellente semaine. La meteo n'a pas toujours ete au rendez-vous, mais ca, ce n'est pas Costa !
Itineraire: Venise - Bari - Katakolone - Santorin - Rhodes - Dubrovnik - Venise
Notre cabine: la N° 7428, a l'arriere, pont Caracas. Le bacon arriere est tres agreable, sauf quand le vent rabat la fumee et la suie
Quelques photos du bateau: l'Atrium, le Grand Bar Conte Di Savoia, le Lounge Leonardo da Vinci, notre cabine
Avis sur circuit de 20 jours/18 nuits en Chine? English translation pending
Nous partons en septembre avec Eurasia pour le circuit Chine Impériale.
Nous cherchons des conseils pour l'organisation de notre valise? 20 jours de vêtements 20 kilos de bagages...Pékin, Grande Muraille, Datong, Taiyuan, Xi'an, Guili, Yangshuo, Ping'an, Chengyang, Suzhou, Tongli, Hangzhou, Shanghai.
Avez vous des trucs, astuces, pour réussir à caser ces vêtements, les choisir afin de ne manquer de rien, de ne pas avoir ni trop, ni trop peu...?
Merci
Retour de l'hôtel Ocean Coral & Turquesa (18-25 avril 2011) English translation pending
Nous y étions du 18 au 25 Avril 2011 et avons adoré car sans trop de chichis. Avons reçu un service hors-pair sur le vol Transat pour l’aller et le retour. Par contre une fois rendu à l’hôtel nous avons subi le problème de logistique soit du transporteur Transat ou de Vacances Transat. Je m’explique : nous quittons Montréal à 7 hres pour descendre à l’hôtel vers midi. Or le check-in n’a eu lieu qu’à 15 hres. Nous avons reçu nos chambres (avec un peu de pression) vers 14h30. Inconcevable.
(Prenez note que le passeport est exigé depuis le 1er mars 2010. Notez aussi que le gouvernement mexicain a mis en place un nouveau règlement en ce qui concerne l’échange de dollars USD en pesos MXN. De plus il est possible que certain hôtel refuse tout paiement fait en devises USD comptant. On recommande les cartes de crédit, les cartes de débit, pesos MXN ou dollars canadiens. Ceci afin d’éviter le blanchiment d’argent dans le pays)
Petit complexe sans prétention directement sur la plage, impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont très propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
Nous étions dans la section Turquesa (Suite Junior Deluxe) : belle chambre spacieuse, propre et fraîche juste à point, le climatiseur mural est bruyant même si à �� Low Fan », mais on s’y habitue. On doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide (ce qui est désagréable). Tout est complet en accessoires et autres. Pour cette période de la saison, il n’y avait pas d’insectes autant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
La plage est belle, large et assez longue pour faire de la marche. Elle est propre aussi. Bravo les touristes ! Vous vous ramassez. Quel beau geste écologique ! Et c’est appréciable car la plage demeure propre. Il faut dire qu’il y a plusieurs poubelles de disponibles ici et là.
Il n’y a pas tellement de vendeurs itinérants pour nous importuner. En plus ils sont gentils. Les Mexicains sont gentils.
Lors de notre séjour l'eau de la mer était sale, enfin beaucoup plus devant notre hôtel. Étonnamment peu de gens se baignaient dans l’océan. Beaucoup d’algues garnissaient la rive. À cet effet, un tracteur passe la journée à les ramasser « le Barber Surf Rake ». Pas toujours agréable de le voir et l’entendre. Et le summum a été lors de notre dernière journée où il y avait en bonis des milliers de petites méduses inoffensives. Sur l’eau elles ressemblaient à de petits chocolats « mexicains » et sur la rive, à de jolis coquillages. S’en était à s’y méprendre.
Mais « attention » de ne pas réveiller les raies qui dorment au fond de la mer (et pas en eau très profonde). À peine 45 minutes fraîchement arrivés sur la plage à notre première journée, mon fils et son ami sont allés s’y baigner. 5 minutes plus tard, son ami s’est fait piquer par une raie. À la suite de cet évènement, plus personne d’entre nous sommes allés s’y baigner. Cet incident a carrément paralysé notre envie. Grande déception pour des amateurs de bord de mer. Nous avions lu un commentaire similaire dans lequel on y mentionnait qu’une personne s’était fait mordre. Et bien ce n’est pas mordre mais plutôt « darder ». Le lifeguard ainsi que d’autres membres du personnel ne veulent pas le dire trop fort qu’il y a des raies dans ce secteur de la mer. Nous en avons même parlé à Marie-Josée, la représentante de Transat et elle semblait étonnée par la nouvelle…... D’où l’impression qu’ils veulent tous taire la chose.
À notre dernière journée, nous avons appris qu’une dame s’était aussi fait piquer par une raie. Alors un petit conseil : entrez dans la mer en douceur pour ne pas les réveiller car elles se terrent dans le sable.
Autre point remarquable c’est le vent. Et ce depuis la minute de notre arrivée à l’hôtel. Je ne sais pas si cela est dû à la localisation de l’hôtel dans ce secteur de la Riviera Maya (sur Puerto Morelos) ou bien si c’est la période de l’année où le vent est très présent, mais il vente tout le temps. Durant la journée c’est bien agréable car on ressent moins la chaleur de 30-32 degrés et plus, mais en soirée il est parfois incommodant assez pour avoir besoin d’un gilet, la température chute à 16-17 degrés, considéré comme frais.
Premier irritant majeur : la chasse aux chaises. Faut-il être en vacances pour se stresser avec cela ??? Que ce soit à la plage ou à la piscine les gens se lèvent tôt même très tôt pour les réserver en y installant leurs serviettes. Passé +/- 10 hres il n’y a plus de chaises et palapas disponibles. J’ai même observé que certains se réservent palapas et chaises à la plage et n’y viennent pas de la journée. Faut le faire ! Pour un complexe classé 5 étoiles, il me semble que l’on ne devrait pas connaître ce genre de problème. Il devrait y avoir suffisamment de chaises pour tous, et ce quelque soit l’endroit pour lézarder. Ce n’est pas si compliqué la table de « 2 »…
J’ai observé que dans la section V.I.P plusieurs chaises étaient disponibles.
De belles piscines bien entretenues longent le complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.
La nourriture au buffet est bien variée et correcte mais rien d’assez puissant pour nous laisser en appétit. Par contre on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Le vin est médiocre. Conseil : achetez-vous quelques bouteilles au hors-taxes Canadien.
Le Mike’s Café est très prisé pour son gâteau au fromage et ses capuccinos. Il vaut le détour.
Deuxième irritant majeur : le système de réservation pour les restaurants à la carte….. C’est à nous en faire suer ! Ils ont 3 services 18h30-20hres-21h30. Ils fonctionnent avec « premier arrivés, premiers servis » quand on n’a pas « up-gradé » notre bracelet pour premium, pour qui la place est réservée sans problème. Si on a le bonheur de quitter la plage vers le 18 hres, il devient très difficile d’avoir une place pour le service de 18h30-19hres (cela varie selon le resto ou la préposée) En plus de courir après une chaise le matin, il faut aussi courir pour les restos à la carte le soir, non mais vraiment, qu’est-ce que c’est ce système ?
Lors de notre séjour nous avons fait le Mexicain (correct), le Japonnais (pas le Wok), La Petite Crêperie (bien ordinaire), et le Seafood (excellent). Nous avons essayé tous les soirs de la semaine de réserver chez l’Italien et le Wok (jamais disponible, sinon que pour le dernier service, ce que nous considérions trop tard)
De tous les voyages effectués, jamais je n’ai connu un système de réservation comme celui-ci. À titre de comparaison, le Grand Riviera Princess se démarque véritablement à ce niveau et sur plusieurs autres. Donc pour un tout-inclus et classé 5 étoiles, je ne comprends vraiment pas leur système de réservations….
On propose plusieurs excursions pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Cependant, la représentante de Transat accepte seulement comme mode de paiement les pesos MXN comptant ou les cartes de crédit. Elle ne prend surtout pas l’argent américain et canadien.
Bon à savoir : La course en taxi est de 9.00$ USD / personne (90 pesos).
En fait 1.00$ USD =11.7759 pesos MXN en date du 19 avril.
En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce même si très venteuse.
Je vous souhaite un bon voyage.
(Prenez note que le passeport est exigé depuis le 1er mars 2010. Notez aussi que le gouvernement mexicain a mis en place un nouveau règlement en ce qui concerne l’échange de dollars USD en pesos MXN. De plus il est possible que certain hôtel refuse tout paiement fait en devises USD comptant. On recommande les cartes de crédit, les cartes de débit, pesos MXN ou dollars canadiens. Ceci afin d’éviter le blanchiment d’argent dans le pays)
Petit complexe sans prétention directement sur la plage, impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont très propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
Nous étions dans la section Turquesa (Suite Junior Deluxe) : belle chambre spacieuse, propre et fraîche juste à point, le climatiseur mural est bruyant même si à �� Low Fan », mais on s’y habitue. On doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide (ce qui est désagréable). Tout est complet en accessoires et autres. Pour cette période de la saison, il n’y avait pas d’insectes autant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
La plage est belle, large et assez longue pour faire de la marche. Elle est propre aussi. Bravo les touristes ! Vous vous ramassez. Quel beau geste écologique ! Et c’est appréciable car la plage demeure propre. Il faut dire qu’il y a plusieurs poubelles de disponibles ici et là.
Il n’y a pas tellement de vendeurs itinérants pour nous importuner. En plus ils sont gentils. Les Mexicains sont gentils.
Lors de notre séjour l'eau de la mer était sale, enfin beaucoup plus devant notre hôtel. Étonnamment peu de gens se baignaient dans l’océan. Beaucoup d’algues garnissaient la rive. À cet effet, un tracteur passe la journée à les ramasser « le Barber Surf Rake ». Pas toujours agréable de le voir et l’entendre. Et le summum a été lors de notre dernière journée où il y avait en bonis des milliers de petites méduses inoffensives. Sur l’eau elles ressemblaient à de petits chocolats « mexicains » et sur la rive, à de jolis coquillages. S’en était à s’y méprendre.
Mais « attention » de ne pas réveiller les raies qui dorment au fond de la mer (et pas en eau très profonde). À peine 45 minutes fraîchement arrivés sur la plage à notre première journée, mon fils et son ami sont allés s’y baigner. 5 minutes plus tard, son ami s’est fait piquer par une raie. À la suite de cet évènement, plus personne d’entre nous sommes allés s’y baigner. Cet incident a carrément paralysé notre envie. Grande déception pour des amateurs de bord de mer. Nous avions lu un commentaire similaire dans lequel on y mentionnait qu’une personne s’était fait mordre. Et bien ce n’est pas mordre mais plutôt « darder ». Le lifeguard ainsi que d’autres membres du personnel ne veulent pas le dire trop fort qu’il y a des raies dans ce secteur de la mer. Nous en avons même parlé à Marie-Josée, la représentante de Transat et elle semblait étonnée par la nouvelle…... D’où l’impression qu’ils veulent tous taire la chose.
À notre dernière journée, nous avons appris qu’une dame s’était aussi fait piquer par une raie. Alors un petit conseil : entrez dans la mer en douceur pour ne pas les réveiller car elles se terrent dans le sable.
Autre point remarquable c’est le vent. Et ce depuis la minute de notre arrivée à l’hôtel. Je ne sais pas si cela est dû à la localisation de l’hôtel dans ce secteur de la Riviera Maya (sur Puerto Morelos) ou bien si c’est la période de l’année où le vent est très présent, mais il vente tout le temps. Durant la journée c’est bien agréable car on ressent moins la chaleur de 30-32 degrés et plus, mais en soirée il est parfois incommodant assez pour avoir besoin d’un gilet, la température chute à 16-17 degrés, considéré comme frais.
Premier irritant majeur : la chasse aux chaises. Faut-il être en vacances pour se stresser avec cela ??? Que ce soit à la plage ou à la piscine les gens se lèvent tôt même très tôt pour les réserver en y installant leurs serviettes. Passé +/- 10 hres il n’y a plus de chaises et palapas disponibles. J’ai même observé que certains se réservent palapas et chaises à la plage et n’y viennent pas de la journée. Faut le faire ! Pour un complexe classé 5 étoiles, il me semble que l’on ne devrait pas connaître ce genre de problème. Il devrait y avoir suffisamment de chaises pour tous, et ce quelque soit l’endroit pour lézarder. Ce n’est pas si compliqué la table de « 2 »…
J’ai observé que dans la section V.I.P plusieurs chaises étaient disponibles.
De belles piscines bien entretenues longent le complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.
La nourriture au buffet est bien variée et correcte mais rien d’assez puissant pour nous laisser en appétit. Par contre on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Le vin est médiocre. Conseil : achetez-vous quelques bouteilles au hors-taxes Canadien.
Le Mike’s Café est très prisé pour son gâteau au fromage et ses capuccinos. Il vaut le détour.
Deuxième irritant majeur : le système de réservation pour les restaurants à la carte….. C’est à nous en faire suer ! Ils ont 3 services 18h30-20hres-21h30. Ils fonctionnent avec « premier arrivés, premiers servis » quand on n’a pas « up-gradé » notre bracelet pour premium, pour qui la place est réservée sans problème. Si on a le bonheur de quitter la plage vers le 18 hres, il devient très difficile d’avoir une place pour le service de 18h30-19hres (cela varie selon le resto ou la préposée) En plus de courir après une chaise le matin, il faut aussi courir pour les restos à la carte le soir, non mais vraiment, qu’est-ce que c’est ce système ?
Lors de notre séjour nous avons fait le Mexicain (correct), le Japonnais (pas le Wok), La Petite Crêperie (bien ordinaire), et le Seafood (excellent). Nous avons essayé tous les soirs de la semaine de réserver chez l’Italien et le Wok (jamais disponible, sinon que pour le dernier service, ce que nous considérions trop tard)
De tous les voyages effectués, jamais je n’ai connu un système de réservation comme celui-ci. À titre de comparaison, le Grand Riviera Princess se démarque véritablement à ce niveau et sur plusieurs autres. Donc pour un tout-inclus et classé 5 étoiles, je ne comprends vraiment pas leur système de réservations….
On propose plusieurs excursions pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Cependant, la représentante de Transat accepte seulement comme mode de paiement les pesos MXN comptant ou les cartes de crédit. Elle ne prend surtout pas l’argent américain et canadien.
Bon à savoir : La course en taxi est de 9.00$ USD / personne (90 pesos).
En fait 1.00$ USD =11.7759 pesos MXN en date du 19 avril.
En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce même si très venteuse.
Je vous souhaite un bon voyage.
GPS pas cher pour le Maroc English translation pending
salut à tous les bourlingueurs de ce beau pays, malheureusement endeuillé aujourd'hui, par l'effet de quelques excités que rien ne pourrait contenter que le chaos.
nous y sommes restés près de trois semaines en congé exceptionnel. autant le Nord était fraîs et pluvieux, autant nous nous sommes réchauffés passés les 150 premiers kilomètres. pour info, la résa du billet de bateau par internet sur le site aferry fonctionne très bien et on y trouve même un comparateur de tarifs entre les différentes compagnies.
ceci dit, j'ai enfin pu tester une solution GPS peu honéreuse et relativement efficace. pour cela, les prérequis sont :
- être équipé d'un smartphone avec puce GPS (tous les modèles récents le sont), débloqué de l'opérateur. cette opération est gratuite 6 mois après l'achat du téléphone, par le service commercial de l'opérateur.
- un chargeur de voiture
- un support pare-brise ou tableau de bord
- avoir installé sur le téléphone un logiciel de navigation par GPS : OVI (Nokia), GoogleMaps, SFR Navigation, Orange Maps, Bouygues...
il y a trois opérateurs de téléphonie mobile au Maroc, qui proposent tous des cartes prépayées, que l'on recharge avec des cartes à unités. le contexte de l'accès internet est bien différent de ce côté-ci de la Méditerrannée. en effet, très peu de ménages sont équipés de ligne fixe (environ 7%), au regard du nombre d'utilisateur de technologie mobile. c'est donc tout naturellement que les opérateurs se sont tournés vers l'accès internet par la 3G et le GPRS. seules les cartes prépayées de Méditel et de INWI permettent un accès GPRS/3G, qui est impossible avec la carte Jawal de l'opérateur historique Maroc Telecom (ou IAM). ceci m'a été confirmé par le service client. il vous faut donc une fois sur place acquérir une carte compatible GPRS/3G. pour ma part, j'ai acheté une carte Méditel à 20 DH. il faut ensuite appeler le service client 121 pour demander l'activation du GPRS, permettant l'accès internet et l'envoi de MMS. le service client vous envoie des SMS qu'il vous suffira d'enregistrer pour configurer les points d'accès automatiquement.
ensuite, selon la période de connexion désirée, qui sera illimitée sur cette durée, il faut une somme de rechargement. je vous conseille d'acheter 100 DH (soit 9 euro) pour bénéficier de l'offre la plus longue : 1 mois. il faut appeler le 555 et dans un premier temps demander le service en français : attendez environ 30 secondes que le message commercial soit passé, taper 9, attendre 10 secondes puis taper 1. quand vous rappelez le service, la messagerie automatique est en français. il faut alors demander l'accès aux services à valeur ajoutée puis l'accès internet (de mémoire, taper 5, puis 7, puis 5, puis 2, puis vous choisissez la durée de connexion). si vous avez peur de cafouiller, demander au vendeur qui vous fera l'opération avec plaisir. rendez-vous plutôt dans un magasin franchisé qu'un boutique taxiphone pour des infos fiables... attention, une recharge de 100 DH vous crédite 400 DH de communication valable 6 mois, en revanche, ce bonus n'est pas valable pour l'achat de l'accès gprs/3G. ainsi, l'achat de l'accès internet 1 mois consomme toutes vos unités.
il ne vous reste plus qu'à ouvrir votre application GPS, la configurer pour utiliser le bon point d'accès et zou. vous ne pourrez rechercher les destinations que si l'accès au réseau est suffisamment bon. cette solution n'est évidemment pas aussi efficace qu'un vrai GPS et certainement pas pour aller sur les pistes du Sud ou du Haut Atlas. si vous avez plusieurs destinations, configurez les avant de quitter la zone de couverture, vous pourrez les retrouver dans l'historique même sans accès au réseau. nous avons essentiellement utilisé OVI, qui en comparaison de googlemaps, est beaucoup plus rapide au chargement de la carte. cette solution nous a été très utile pour estimer les durées de trajet et nous repérer dans les grandes villes : en voiture à Casablanca et Tanger, à pied dans les Médinas notamment de Marrakech. les cartes sont à peu près à jour, sauf pour la nouvelle portion d'autoroute Marrakech Agadir.
bon voyage à tous et montrez votre confiance dans ce pays qui avance vers la démocratie, en continuant d'y aller.
il y a trois opérateurs de téléphonie mobile au Maroc, qui proposent tous des cartes prépayées, que l'on recharge avec des cartes à unités. le contexte de l'accès internet est bien différent de ce côté-ci de la Méditerrannée. en effet, très peu de ménages sont équipés de ligne fixe (environ 7%), au regard du nombre d'utilisateur de technologie mobile. c'est donc tout naturellement que les opérateurs se sont tournés vers l'accès internet par la 3G et le GPRS. seules les cartes prépayées de Méditel et de INWI permettent un accès GPRS/3G, qui est impossible avec la carte Jawal de l'opérateur historique Maroc Telecom (ou IAM). ceci m'a été confirmé par le service client. il vous faut donc une fois sur place acquérir une carte compatible GPRS/3G. pour ma part, j'ai acheté une carte Méditel à 20 DH. il faut ensuite appeler le service client 121 pour demander l'activation du GPRS, permettant l'accès internet et l'envoi de MMS. le service client vous envoie des SMS qu'il vous suffira d'enregistrer pour configurer les points d'accès automatiquement.
ensuite, selon la période de connexion désirée, qui sera illimitée sur cette durée, il faut une somme de rechargement. je vous conseille d'acheter 100 DH (soit 9 euro) pour bénéficier de l'offre la plus longue : 1 mois. il faut appeler le 555 et dans un premier temps demander le service en français : attendez environ 30 secondes que le message commercial soit passé, taper 9, attendre 10 secondes puis taper 1. quand vous rappelez le service, la messagerie automatique est en français. il faut alors demander l'accès aux services à valeur ajoutée puis l'accès internet (de mémoire, taper 5, puis 7, puis 5, puis 2, puis vous choisissez la durée de connexion). si vous avez peur de cafouiller, demander au vendeur qui vous fera l'opération avec plaisir. rendez-vous plutôt dans un magasin franchisé qu'un boutique taxiphone pour des infos fiables... attention, une recharge de 100 DH vous crédite 400 DH de communication valable 6 mois, en revanche, ce bonus n'est pas valable pour l'achat de l'accès gprs/3G. ainsi, l'achat de l'accès internet 1 mois consomme toutes vos unités.
il ne vous reste plus qu'à ouvrir votre application GPS, la configurer pour utiliser le bon point d'accès et zou. vous ne pourrez rechercher les destinations que si l'accès au réseau est suffisamment bon. cette solution n'est évidemment pas aussi efficace qu'un vrai GPS et certainement pas pour aller sur les pistes du Sud ou du Haut Atlas. si vous avez plusieurs destinations, configurez les avant de quitter la zone de couverture, vous pourrez les retrouver dans l'historique même sans accès au réseau. nous avons essentiellement utilisé OVI, qui en comparaison de googlemaps, est beaucoup plus rapide au chargement de la carte. cette solution nous a été très utile pour estimer les durées de trajet et nous repérer dans les grandes villes : en voiture à Casablanca et Tanger, à pied dans les Médinas notamment de Marrakech. les cartes sont à peu près à jour, sauf pour la nouvelle portion d'autoroute Marrakech Agadir.
bon voyage à tous et montrez votre confiance dans ce pays qui avance vers la démocratie, en continuant d'y aller.
Téléphone en Chine, carte prépayée? English translation pending
Bonjour,
je vais me rendre très prochainement en Chine où j'aurai besoin d'utiliser un téléphone portable.
J'ai déjà un téléphone débloqué alors je pensais acheter une carte sim avec recharge prépayée comme cela se fait dans de nombreux pays.
Cela existe t'il aussi en Chine ?
Si oui quels opérateurs recommandez vous ? Y a t'il des spécificités particulières à savoir ? Quels sont les tarifs ?
Merci, Ytreza
Merci, Ytreza
Égypte: retour de huit jours au Caire et à Louxor English translation pending
Ceci est mon expérience des 8 jours passés en Egypte moi et ma femme (3 jours en Caire, 5 jours à Louxor). Je ne fais pas l’inventaire des choses qu’il faut voir ou ne pas voir, mais de ce qu’on a fait et aimé ou pas aimé, et des expériences acquises et conseils que je peux vous retourner (j’ai moi-même pal mal profité du forum avant de partir).
Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).
2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après
3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.
4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.
6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.
Louxor
1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).
2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).
3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)
4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.
Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).
2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après
3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.
4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.
6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.
Louxor
1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).
2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).
3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)
4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.
Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Achat d'ordinateur portable à Bangkok ou Singapour? English translation pending
Bonjour
savez vous si c'est meilleur marche d'acheter un netbook a Bangkok ou si on attend plutot d'etre a singapour ? Et si quelqu'un en a achete un recemment, pouvez vous me donner un ordre d'idee du TARIF ?
merci
Severine
savez vous si c'est meilleur marche d'acheter un netbook a Bangkok ou si on attend plutot d'etre a singapour ? Et si quelqu'un en a achete un recemment, pouvez vous me donner un ordre d'idee du TARIF ?
merci
Severine
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
Bonjour, je reviens d'un séjour de 8 jours au GRAN BAHIA PRINCIPE AKUMAL. Super séjour.
Je suis prêt à répondre à toutes vos questions concernant le complexe, les repas, la chambre, la plage, les excursions, ...
😉
Hôtesse de caisse en Suisse English translation pending
Bonjour,
Actuellement résidente en France et de nationalité française, je désire partir en Suisse. Je suis célibataire et j'ai deux enfants à charge (un de 15 ans et un autre de 3 ans). Je ne désire pas seulement partir pour des raisons économiques (je suis actuellement caissière et suis payée seulement 950 euros net/mois), mais également car la Suisse romande me plaît : j'aime les paysages, la modernité et l'abondance des infrastructures, le mode de vie. De plus, je vais souvent à Lausanne et une très grande amie s'y est installée il y 20 ans.
Je suis donc, comme dit précédemment, hôtesse de caisse et j'aimerais donc savoir la tranche de salaire de cette profession à Lausanne.
Je me suis déjà rensignée sur le prix du logement en ville, et j'aimerais savoir si c'était possible de s'en sortir en tant que caissière à Lausanne avec mes deux enfants, sachant que des 3 pièces sont disponibles à 1690 francs/mois.
Enfin, j'aimerais savoir quelles sont les charges comprises dans un logement quand la mention « charges incluses » apparaît.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et espère obtenir des réponses de votre part.
Actuellement résidente en France et de nationalité française, je désire partir en Suisse. Je suis célibataire et j'ai deux enfants à charge (un de 15 ans et un autre de 3 ans). Je ne désire pas seulement partir pour des raisons économiques (je suis actuellement caissière et suis payée seulement 950 euros net/mois), mais également car la Suisse romande me plaît : j'aime les paysages, la modernité et l'abondance des infrastructures, le mode de vie. De plus, je vais souvent à Lausanne et une très grande amie s'y est installée il y 20 ans.
Je suis donc, comme dit précédemment, hôtesse de caisse et j'aimerais donc savoir la tranche de salaire de cette profession à Lausanne.
Je me suis déjà rensignée sur le prix du logement en ville, et j'aimerais savoir si c'était possible de s'en sortir en tant que caissière à Lausanne avec mes deux enfants, sachant que des 3 pièces sont disponibles à 1690 francs/mois.
Enfin, j'aimerais savoir quelles sont les charges comprises dans un logement quand la mention « charges incluses » apparaît.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et espère obtenir des réponses de votre part.
Aires de service pour camping-car en Australie? English translation pending
Bonjour à vous,
Nous partons avec ma ptte famille pour un trip de 2,5 mois en camping-car en Australie , suivi de 1,5 mois en Nouvelle-Zélande. Je suis novice dans ce type de moyen de transport, mais j'aimerais savoir si comme on le trouve en France, il existe des aires de service où l'on peut dormir et surtout où l'on peut faire les vidanges des eaux usées et remplissage d'eau potable. Cela nous permettrais de réaliser des économies par rapport à la formule campings! Si c'est le cas, y a-t-il une revue a acheter sur place, qui les référence?
Merci pour vos réponses.
Nous partons avec ma ptte famille pour un trip de 2,5 mois en camping-car en Australie , suivi de 1,5 mois en Nouvelle-Zélande. Je suis novice dans ce type de moyen de transport, mais j'aimerais savoir si comme on le trouve en France, il existe des aires de service où l'on peut dormir et surtout où l'on peut faire les vidanges des eaux usées et remplissage d'eau potable. Cela nous permettrais de réaliser des économies par rapport à la formule campings! Si c'est le cas, y a-t-il une revue a acheter sur place, qui les référence?
Merci pour vos réponses.
Bagages avec Ryanair English translation pending
Bonjour à tous,
Je prends l'avion demain, à Charleroi, avec la compagnie Ryanair. Je comptais mettre mes affaires dans un sac dos, et en préparant mon sac, je me suis rendu compte qu'il ne ferme pas ... J'ai cherché chez moi, et j'ai trouvé un sac. Je l'ai donc mesuré pour voir s'il correspond aux critères de bagages en cabine pour Ryanair (55x40x20) ... Les deux premières mesures rentrent dans leurs normes, mais en largeur, il fait au maximum 22cm. Je dis bien au maximum, car c'est un sac souple. S'il je le tends à fond, il fait 22cm, sinon il fait 20, ou moins. Comme c'est la première fois que je voyage avec Ryanair, je ne sais pas du tout si mon sac va être accepté. Est ce que le fait qu'il soit souple fait qu'il peut passer (il ne sera pas rempli, donc je peux m'arranger pour qu'il ne dépasse pas les 20cm !) ?
Merci !
Je prends l'avion demain, à Charleroi, avec la compagnie Ryanair. Je comptais mettre mes affaires dans un sac dos, et en préparant mon sac, je me suis rendu compte qu'il ne ferme pas ... J'ai cherché chez moi, et j'ai trouvé un sac. Je l'ai donc mesuré pour voir s'il correspond aux critères de bagages en cabine pour Ryanair (55x40x20) ... Les deux premières mesures rentrent dans leurs normes, mais en largeur, il fait au maximum 22cm. Je dis bien au maximum, car c'est un sac souple. S'il je le tends à fond, il fait 22cm, sinon il fait 20, ou moins. Comme c'est la première fois que je voyage avec Ryanair, je ne sais pas du tout si mon sac va être accepté. Est ce que le fait qu'il soit souple fait qu'il peut passer (il ne sera pas rempli, donc je peux m'arranger pour qu'il ne dépasse pas les 20cm !) ?
Merci !
Avis sur ma liste d'équipement pour le trek des Annapurnas en octobre 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu avec attention les nombreux post concernant l'équipement nécessaire pour le tour des Annapurnas, et voici la liste que j'en ai déduit. Je suis loin d'être une habituée je pense donc que ma liste a besoin de modifications, ajouts, suppressions... Vos avis me seraient d'une grande aide, à savoir que nous serons deux filles et que nous n'aurons ni porteur ni guide.
Pour la marche : 1 pantalon rando D4 léger transformable en pantacourt 1 micropolaire polartec 1 veste windstopper 1 sous pull laine merino D4 (pour la marche et la nuit) 1 sous pull en synthétique (au cas ou le laine mérino ne sèche pas bien ?) 1 collant type damart (pour la marche et la nuit) 2 tee shirt respirant D4 2 paires de chaussettes de trekking (des modèles à conseiller ?) 1 paire de chaussette chaude (de ski?) pour le passage du col 1 paire de chaussures rando (Lowa) 1 bonnet polaire 1 cache cou polartec 1 casquette 1 paire de gants polaire D4 légers (suffisant ?) 1 paire de gants soie 1 sursac anti-pluie (quelle matière me conseillez-vous ? ceux de D4 sont-ils suffisants?) Bâtons de marche
Pour le soir : 1 doudoune en duvet ou synthétique (lesquelles me recommandez-vous?) 1 sac de couchage duvet (je pense au blue kazoo (229 euros, en connaissez-vous d'autres avec le meme rapport poids/chaleur pour moins cher ?) 1 sac à viande en soie 1 serviette microfibre (quels conseils ? j'ai entendu parlé de "serpillères" très petites et pas chères qu'en pensez-vous?)
EN CE QUI CONCERNE LA PLUIE, je ne sais vraiment pas quoi faire. Tout ce matériel (not. doudoune et sac de couchage) coute cher et je ne l'ai pas encore, or une gore tex coute très chere aussi. Et à ce que j'ai entendu elle prend la pluie de toute façon. Je me disais qu'un simple poncho pourrait faire l'affaire dans ce cas. Qu'en pensez-vous ?
Peut-être ai-je oublié des choses importantes ou au contraire en ai-je trop mis ? Si vous pouviez me faire part de vos expériences et conseils je vous en serais reconnaissante. J'essaie de préparer au mieux ce trek qui est mon premier, et ce n'est pas toujours évident de choisir son matériel lorsqu'on n'a jamais fait de la haute montagne.
Merci à tous !
J'ai lu avec attention les nombreux post concernant l'équipement nécessaire pour le tour des Annapurnas, et voici la liste que j'en ai déduit. Je suis loin d'être une habituée je pense donc que ma liste a besoin de modifications, ajouts, suppressions... Vos avis me seraient d'une grande aide, à savoir que nous serons deux filles et que nous n'aurons ni porteur ni guide.
Pour la marche : 1 pantalon rando D4 léger transformable en pantacourt 1 micropolaire polartec 1 veste windstopper 1 sous pull laine merino D4 (pour la marche et la nuit) 1 sous pull en synthétique (au cas ou le laine mérino ne sèche pas bien ?) 1 collant type damart (pour la marche et la nuit) 2 tee shirt respirant D4 2 paires de chaussettes de trekking (des modèles à conseiller ?) 1 paire de chaussette chaude (de ski?) pour le passage du col 1 paire de chaussures rando (Lowa) 1 bonnet polaire 1 cache cou polartec 1 casquette 1 paire de gants polaire D4 légers (suffisant ?) 1 paire de gants soie 1 sursac anti-pluie (quelle matière me conseillez-vous ? ceux de D4 sont-ils suffisants?) Bâtons de marche
Pour le soir : 1 doudoune en duvet ou synthétique (lesquelles me recommandez-vous?) 1 sac de couchage duvet (je pense au blue kazoo (229 euros, en connaissez-vous d'autres avec le meme rapport poids/chaleur pour moins cher ?) 1 sac à viande en soie 1 serviette microfibre (quels conseils ? j'ai entendu parlé de "serpillères" très petites et pas chères qu'en pensez-vous?)
EN CE QUI CONCERNE LA PLUIE, je ne sais vraiment pas quoi faire. Tout ce matériel (not. doudoune et sac de couchage) coute cher et je ne l'ai pas encore, or une gore tex coute très chere aussi. Et à ce que j'ai entendu elle prend la pluie de toute façon. Je me disais qu'un simple poncho pourrait faire l'affaire dans ce cas. Qu'en pensez-vous ?
Peut-être ai-je oublié des choses importantes ou au contraire en ai-je trop mis ? Si vous pouviez me faire part de vos expériences et conseils je vous en serais reconnaissante. J'essaie de préparer au mieux ce trek qui est mon premier, et ce n'est pas toujours évident de choisir son matériel lorsqu'on n'a jamais fait de la haute montagne.
Merci à tous !
Hébergement dans la région d'Erfoud-Merzouga, avec des enfants? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Nous serons sur Erfoud ou Merzouga (nous n'avons pas de destination précise) du 3 au 5 mai, et nous sommes 4 adultes et 4 enfants, donc 8 !
Nous n'avons pas pris de résa encore, et commençons à nous poser la question...
Est-il nécessaire de réserver à l'avance ? (au risque de tomber dans des cages à touristes), ou bien l'offre sur place est elle supérieure à la demande ??
(Nous ne sommes pas exigents quant au confort... un lit propre nous ira très bien).
Merci d'avance pour vos réponses, et si vous avez des tuyaux sympas et pas trop chers pour un hébergement dans cet endroit, je suis preneuse !
Merci !!😉
Merci d'avance pour vos réponses, et si vous avez des tuyaux sympas et pas trop chers pour un hébergement dans cet endroit, je suis preneuse !
Merci !!😉
Restaurant japonais à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Lors de notre passage à BKK, nous aimerions aller dans un bon restaurant japonais (pour y manger des sushis). En connaissez-vous un qui nous laisse rentrer en baskets (car on a pas la place de mettre des belles chaussures dans notre sac à dos)?
Merci pour vos réponses!
Merci pour vos réponses!
Avis sur circuit de trois semaines en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour à tous ,
nos billets en poche pour dehli , j' aimerai connaitre votre avis sur l'itinéraire que mon copain et moi avons choisi de faire pour notre voyage de 3 semaines au nord de l inde. Est ce que le timing est trop serré, choix des destination, voyage en train ... la majorité de nos trajet se feront en train et j aimerai savoir s'il faut reserver de france avant de partir ? nous comptons faire la réservation pour le train partant de dehli à notre arrivée en inde , mais après il est peut être souhaitable de rester libre dans notre parcours suivant nos envies et coup de coeur dans chaque ville... Merci pour votre aide !!!!!
Jeu 14 New delhi arrivée aéroport 4H45 ou trrain à 9H37 pour jaipur arrivée 14H (mond, thu, sat) Jaipur : visite de city palace, hawa mahal…
Ven 15 Jaipur Fort amber + couché de soleil à galta
Sam 16 Jaipur
14H10-17H25 train + 1h de taxi ou 18H 23H30- Bundi bus ( 7/J ????)
Dim 17 Bundi (1 ou 2j) Visite de bundi, Taragarh les chute d'eau ?
lun 18 ou Mar 19 Train à 9H38 avec arret a chittor , visite de chittor et train pour udaipur arrivée 19H15
Mer 20 et 21 Udaipur
City palace , jagdish temple Lake palace hotel: balade à velo ou bateau
Ven 22 taxi ou bus local pour ranakpur
"dormir dans une cellule de moine" ou aller au Mont abu en taxi pour coucher de soleil ?
ou
Sam 23 Mont abu balade au mont abu
Train pour jodhpur 12H21-17H40
dim 24 ET 25 Jodhpur
Mehrangarh Tour de l horloge Jaswant thada ….
Lun 25 Jodhpur Train pour jaisalmer à 23H arrivée 5H
mar 26 Jaisalmer Fort Palais maharaja Temple jains patwa ki haveli ….
MER 27 jaisalmer
16H30 direction dehli arrivée 11H05
Jeudi 28 et 29 dehli
sam 30 Aller retour ds la journée AGRA train a 6H15 de delhi Train pour varanasi 23H30
dim 31 et lundi 01 Varanasi
train de 17H10- 05H15 pour khajuraho
Mardi 02 visite des temples khajuraho retour delhi 18H15- arrivée 05H25
Mer 03 dehli avion de retour en francedans la nuit
nos billets en poche pour dehli , j' aimerai connaitre votre avis sur l'itinéraire que mon copain et moi avons choisi de faire pour notre voyage de 3 semaines au nord de l inde. Est ce que le timing est trop serré, choix des destination, voyage en train ... la majorité de nos trajet se feront en train et j aimerai savoir s'il faut reserver de france avant de partir ? nous comptons faire la réservation pour le train partant de dehli à notre arrivée en inde , mais après il est peut être souhaitable de rester libre dans notre parcours suivant nos envies et coup de coeur dans chaque ville... Merci pour votre aide !!!!!
Jeu 14 New delhi arrivée aéroport 4H45 ou trrain à 9H37 pour jaipur arrivée 14H (mond, thu, sat) Jaipur : visite de city palace, hawa mahal…
Ven 15 Jaipur Fort amber + couché de soleil à galta
Sam 16 Jaipur
14H10-17H25 train + 1h de taxi ou 18H 23H30- Bundi bus ( 7/J ????)
Dim 17 Bundi (1 ou 2j) Visite de bundi, Taragarh les chute d'eau ?
lun 18 ou Mar 19 Train à 9H38 avec arret a chittor , visite de chittor et train pour udaipur arrivée 19H15
Mer 20 et 21 Udaipur
City palace , jagdish temple Lake palace hotel: balade à velo ou bateau
Ven 22 taxi ou bus local pour ranakpur
"dormir dans une cellule de moine" ou aller au Mont abu en taxi pour coucher de soleil ?
ou
Sam 23 Mont abu balade au mont abu
Train pour jodhpur 12H21-17H40
dim 24 ET 25 Jodhpur
Mehrangarh Tour de l horloge Jaswant thada ….
Lun 25 Jodhpur Train pour jaisalmer à 23H arrivée 5H
mar 26 Jaisalmer Fort Palais maharaja Temple jains patwa ki haveli ….
MER 27 jaisalmer
16H30 direction dehli arrivée 11H05
Jeudi 28 et 29 dehli
sam 30 Aller retour ds la journée AGRA train a 6H15 de delhi Train pour varanasi 23H30
dim 31 et lundi 01 Varanasi
train de 17H10- 05H15 pour khajuraho
Mardi 02 visite des temples khajuraho retour delhi 18H15- arrivée 05H25
Mer 03 dehli avion de retour en francedans la nuit
Sécurité et pickpocket à Barcelone pour femme seule? English translation pending
Qu'en est-il de la sécurité et des pickpockets à Barcelone? Je m'en vais à Barcelone bientôt seule et je ne trouve pas cela rassurant tout ce qu'on dit. Rassurez-moi.
Retour sur notre voyage au Vietnam English translation pending
Comme j’ai longuement épluché les discussions de ce forum pour préparer mon voyage au Vietnam, je m’étais promis de remercier tous les habitués qui dispensent ici des conseils fort utiles, et d’apporter ma petite contribution à notre retour (on est rentré ce matin, snif).
CHOC DES CULTURES
Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.
ITINERAIRE
Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).
J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.
J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.
J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.
J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).
J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.
J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.
LES AGENCES
Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.
En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.
LES MOUSTIQUES
Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.
POUR CONCLURE
Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).
Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !
CHOC DES CULTURES
Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.
ITINERAIRE
Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).
J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.
J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.
J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.
J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).
J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.
J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.
LES AGENCES
Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.
En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.
LES MOUSTIQUES
Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.
POUR CONCLURE
Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).
Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !