Results for "bivouac+ou+campement"
8859 results found.
Voyage de 2 semaines au Maroc English translation pending
bonjour tt l'monde:)
je prépare tranquillement un voyage au Maroc pour deux semaine avec ma chérie.
c'est son 1er voyage du coup j'aimerai assurer un peu.
du 15 au 30 avril arrivé Fes- Azrou- Ouzoud- Marrakech- vallée du Draa- M'Hamid (3 jours)- Skoura- Dades- Todra et retour a Fes.
je suis preneur d'infos sur l'hébergement, la location de voiture sur Fes, les endroits sympas a voir et si cette boucle en passant par la N307 et correct au niveau temps.
merci bien🙂
Traversée du Lofoten (randonnée) English translation pending
Bonjour à tous nous envisageons de faire la traversée du lofoten fin août début septembre 2018 . j ai vu dans quelques discussions qu elle les chemins n étant pas très balisés et qu il fallait un GPS.
Peut on faire sans ? Est-ce qu avec une carte et une boussole nous pourrions nous en sortir ?
Vingt et un jours au Botswana en 4x4 English translation pending
Après un voyage nature en Namibie, l’appel des grands espaces s’est à nouveau fait sentir….
Nous partons en septembre 2018 se balader au Botswana ! Nous préparons actuellement notre circuit de 3 semaines et souhaiterions avoir votre avis :
1er jour : Gaborone - Khama Rhino Sanctuary (Hébergement en camping)
2em jour : Le khubu Island (Hébergement en camping)
3em jour : Planet Baobab situé en bordure des Makgadikgadi pans (Hébergement en camping)
4em jour : Maun - Hébergement en lodge à Island Safari Lodge
5em jour : Départ en excursion en bivouac dans le Delta de l'Okavango
6em jour : Maun - Hébergement en lodge à Island Safari Lodge
7em jour : CKGR - Nuit en campsite au sein du parc dans la région de Passarge Valley
8em jour : CKGR - Nuit en campsite au sein du parc dans la région de kori
9em jour : Sortie du CKGR pour rejoindre Khumaga. Nuit en campsite à Tianns Camp.
10em jour : Balade dans le Makgadikgadi National Parc puis route pour Maun
11em jour : Route pour la réserve de Moremi et nuit à North Gate camping situé en bordure de la région de Khwai
12em jour : Découverte de la réserve de Moremi et la région de Khwai. Nuit en camping à North Gate Camping.
13em jour : Nuit en camping à Savuti.
14em jour : Découverte de Savuti. Nuit en camping à Savuti.
15em : Route pour rejoindre Chobe Nord et installation en camping au Muchenje Camping, situé à proximité de Ngoma Gate. Hébergement en camping Muchenje Camping.
16em jour : Journée dans le parc de Chobe dans sa partie River Front. Hébergement en camping à Muchenje Camping
17em jour : Journée dans le parc de Chobe dans sa partie River Front. Hébergement en camping au sein du parc à Ihaha camping.
18em jour : Balade dans le parc puis direction kasané pour une balade sur la rivière Chobé.
19, 20 et 21em jour : Chutes Victoria et fin de notre périple…..
Ce circuits se fera en Toyota Hilux 4x4 double cabine et tente sur le toit !
Nous attendons avec impatience vos commentaires et suggestions car rien n’est encore confirmé.
Amicalement.
Oman en 4x4: de Al Khaluf aux Sugar Dunes English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si avec aucune expérience de conduite dans le sable on pouvait se rendre aux sugars dunes depuis Al Khaluf ?
Jusqu'à Al Khaluf par la route pas de soucis, mais j'ai cru comprendre que les sugars dunes commencent au Sud de Al Khaluf et qu'il faut rouler le long de la plage (à marrée basse).
Est-ce qu'il vaut mieux être accompagné ? ou bien le fait à pieds depuis Al khaluf ?
merci pour les infos.
Je voulais savoir si avec aucune expérience de conduite dans le sable on pouvait se rendre aux sugars dunes depuis Al Khaluf ?
Jusqu'à Al Khaluf par la route pas de soucis, mais j'ai cru comprendre que les sugars dunes commencent au Sud de Al Khaluf et qu'il faut rouler le long de la plage (à marrée basse).
Est-ce qu'il vaut mieux être accompagné ? ou bien le fait à pieds depuis Al khaluf ?
merci pour les infos.
Traverser la Turquie: sécurité? English translation pending
Salut salut a tous les voyageurs !
Nous sommes deux jeunes qui avons entamé un voyage d´un an dont le but est d´atteindre le Nepal depuis le Pays Basque et la Belgique.
Notre parcours estimé : Sud de l´Europe, jusqu´a la Grece, puis Crete, Turquie, Iran, Oman, Inde, NEPAL ! Enfin c´est ça l´idée...
Actuellement en Slovénie, on étudie la faisabilité de la traversée de la Turquie d´Est en Ouest. En effet, notre entourage ne nous motive pas vraiment, vue la situation politique un peu sensible, les tensions, les agressions... bref ça ne rassure pas. Comme on souhaite voyager autant en Stop qu´en bus ou train, qu´on aimerait vivre avec les locaux autant que de parcourir les zones touristiques, on est preneurs de toutes sortes d´infos !!
Pour le moment, on a entendu parler de : Extremisme, éviter les attroupements bien sur, les agressions, les arrestations non justifiées, la politique instable, transports en communs ou taxis pas fiables, les arnaques, le Kurdistan... voici pour les hommes. On a d´autres points a éclairer comme : , les chiens ˝tueurs˝ le froid glacial, la faune sauvage...
Merci de nous éclairer sur ces points inquiétants, est il donc possible de traverser la Turquie en ces moments tendus? Nous sommes preneur de toutes sortes d´infos à propos de la Turquie et nous allons faire un autre article similaire sur l´Iran.
Merci beaucoup !
Saia et Valentine
Actuellement en Slovénie, on étudie la faisabilité de la traversée de la Turquie d´Est en Ouest. En effet, notre entourage ne nous motive pas vraiment, vue la situation politique un peu sensible, les tensions, les agressions... bref ça ne rassure pas. Comme on souhaite voyager autant en Stop qu´en bus ou train, qu´on aimerait vivre avec les locaux autant que de parcourir les zones touristiques, on est preneurs de toutes sortes d´infos !!
Pour le moment, on a entendu parler de : Extremisme, éviter les attroupements bien sur, les agressions, les arrestations non justifiées, la politique instable, transports en communs ou taxis pas fiables, les arnaques, le Kurdistan... voici pour les hommes. On a d´autres points a éclairer comme : , les chiens ˝tueurs˝ le froid glacial, la faune sauvage...
Merci de nous éclairer sur ces points inquiétants, est il donc possible de traverser la Turquie en ces moments tendus? Nous sommes preneur de toutes sortes d´infos à propos de la Turquie et nous allons faire un autre article similaire sur l´Iran.
Merci beaucoup !
Saia et Valentine
État de la route dans la vallée des Aït Bougmez English translation pending
je crois me souvenir que dans la vallée des Ait Bougmez, la route goudronnée ne va que d'Agouti à Tabant. Mais ce souvenir date d'il y a 6 ou 7 ans. Sur google earth la suite n'a pas l'air bien méchante. Qui peut me dire si un véhicule de tourisme peut circuler sans risque de Tabant à Zaouiat Oulmizi? MERCI
Désert d'Atacama et grimper les sommets English translation pending
Bonsoir, je vais partir au chili pour 2,5 mois en décembre et ma première destination est San Pedro de Atacama. Je compte y faire 3 semaines pour y gravir les différents sommets et volcans en solo.
Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?
Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.
Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.
Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.
Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.
Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.
Bonne soirée !
Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?
Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.
Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.
Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.
Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.
Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.
Bonne soirée !
Tente adaptée pour un voyage à vélo MSR versus Orion English translation pending
Bonjour!
Je voyage depuis déjà deux ans avec une petite tente une place non-autoportante d'une valeur de 100 Euro. J'aimerais me tourner vers un modèle plus spacieux, avec une abside, autoportante, et résistante dans le temps. (Pour un tour du monde à vélo, un jour)
Il y a deux modèles qui me plaisent.
1) Tente Exped Orion Extreme II www.cyclo-randonnee.fr/...on-extreme-1651.html
2) MSR Ultra légère Hubba Hubba NX deux personnes www.msrgear.com/...id/19419/category/4/
Ce qui me pose problème pour l'orion c'est son poid, mais elle semble plus solide? Ce qui me plait pour la MSR c'est sa légereté, mais les tissus me semble peu résistant à la pluie (1200mm toit & 3000mm sol).
Auriez-vous des retours? Pourquoi l'une et pas l'autre?
La quelle convient mieux à un voyage à vélo? Peut-être que la discussion va m'aider à trancher!
Merci d'avance! Maxime
Je voyage depuis déjà deux ans avec une petite tente une place non-autoportante d'une valeur de 100 Euro. J'aimerais me tourner vers un modèle plus spacieux, avec une abside, autoportante, et résistante dans le temps. (Pour un tour du monde à vélo, un jour)
Il y a deux modèles qui me plaisent.
1) Tente Exped Orion Extreme II www.cyclo-randonnee.fr/...on-extreme-1651.html
2) MSR Ultra légère Hubba Hubba NX deux personnes www.msrgear.com/...id/19419/category/4/
Ce qui me pose problème pour l'orion c'est son poid, mais elle semble plus solide? Ce qui me plait pour la MSR c'est sa légereté, mais les tissus me semble peu résistant à la pluie (1200mm toit & 3000mm sol).
Auriez-vous des retours? Pourquoi l'une et pas l'autre?
La quelle convient mieux à un voyage à vélo? Peut-être que la discussion va m'aider à trancher!
Merci d'avance! Maxime
À vélo dans le coin du Baïkal (Russie)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon prochain périple à vélo pour fin août 2017. L'idée est de partir une dizaine de jours dans les environs du Baïkal. Pour ceux qui connaissent le coin j'ai quelques questions.
- L'idée serait d'aller en direction de Kouroumkan (nord-est du lac). Quels sont les moyens de retourner à Irkutsk par la suite, avec nos vélos; bus ? taxis ? autres ?
- Sinon, pour ne pas perdre de temps sur un transfert, le coin se prête-t-il à faire une boucle d'environ 700 km au départ et arrivée à Irkutsk tout en profitant du lac ?
- Comment se protéger avec efficacité des moustiques ? Les ours sont-ils nombreux (ai pédalé en Alaska, ce ne fut pas un problème) ?
- Bref, toutes les bonnes idées et les bons conseils sont bienvenus et tout simplement, est-ce, à votre avis, une bonne idée d'aller pédaler dans ce coin ?
Merci 🙂
Je prépare mon prochain périple à vélo pour fin août 2017. L'idée est de partir une dizaine de jours dans les environs du Baïkal. Pour ceux qui connaissent le coin j'ai quelques questions.
- L'idée serait d'aller en direction de Kouroumkan (nord-est du lac). Quels sont les moyens de retourner à Irkutsk par la suite, avec nos vélos; bus ? taxis ? autres ?
- Sinon, pour ne pas perdre de temps sur un transfert, le coin se prête-t-il à faire une boucle d'environ 700 km au départ et arrivée à Irkutsk tout en profitant du lac ?
- Comment se protéger avec efficacité des moustiques ? Les ours sont-ils nombreux (ai pédalé en Alaska, ce ne fut pas un problème) ?
- Bref, toutes les bonnes idées et les bons conseils sont bienvenus et tout simplement, est-ce, à votre avis, une bonne idée d'aller pédaler dans ce coin ?
Merci 🙂
Randonnées et plongées au Cap Vert en décembre English translation pending
Bonsoir à tous,
je pars 10 jours au Cap Vert en décembre. J'arrive à Sao Vicente et je repars de Sal. Mon objectif est de diviser mon temps entre deux activités les randonnées et la plongée.
Je pensais plutôt marcher sur Sao Vicente et ensuite terminer mon séjour en modée plongée sur Sal. Mais pensez vous qu'en seulement 10 jours, j'ai le temps de faire un arrêt sur Sao Nicolau ?
D'autre part, pour relier ces différentes iles, les conditions changent rapidement. Faut il privilégier l'option bateau ou avion ?
Merci d'avance pour vos conseils, et si vous êtes vous aussi dans la zone en décembre, au plaisir de vous y rencontrer !
Mickaël
je pars 10 jours au Cap Vert en décembre. J'arrive à Sao Vicente et je repars de Sal. Mon objectif est de diviser mon temps entre deux activités les randonnées et la plongée.
Je pensais plutôt marcher sur Sao Vicente et ensuite terminer mon séjour en modée plongée sur Sal. Mais pensez vous qu'en seulement 10 jours, j'ai le temps de faire un arrêt sur Sao Nicolau ?
D'autre part, pour relier ces différentes iles, les conditions changent rapidement. Faut il privilégier l'option bateau ou avion ?
Merci d'avance pour vos conseils, et si vous êtes vous aussi dans la zone en décembre, au plaisir de vous y rencontrer !
Mickaël
Longer le littoral normand à pied English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes deux jeunes femmes avec une sacrée bougeotte. Cet été, nous aimerions longer une partie du littoral atlantique français à pied (éventuellement en stop parfois). Nous nous penchons pour l'instant plutôt sur le littoral normand, de Tréport au Mont St Michel. D'après les quelques recherches que j'ai pu effectuer le trajet serait :
GR21 : Le Tréport - Veulettes sur mer - Le Havre - Tancarville Tancarville - Honfleur GR223 : Honfleur - Anisy - Carentan - Cherbourg - Portbail - Granville - Mont St Michel
Pensez-vous que c'est réalisable pour deux marcheuses pas très expérimentées ? En combien de temps ? Pour dormir, y a-t-il des emplacements adaptés pour poser sa tente le long des GR ? Et sinon, avez-vous d'autres propositions ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Bonne journée à tous
Ségo
nous sommes deux jeunes femmes avec une sacrée bougeotte. Cet été, nous aimerions longer une partie du littoral atlantique français à pied (éventuellement en stop parfois). Nous nous penchons pour l'instant plutôt sur le littoral normand, de Tréport au Mont St Michel. D'après les quelques recherches que j'ai pu effectuer le trajet serait :
GR21 : Le Tréport - Veulettes sur mer - Le Havre - Tancarville Tancarville - Honfleur GR223 : Honfleur - Anisy - Carentan - Cherbourg - Portbail - Granville - Mont St Michel
Pensez-vous que c'est réalisable pour deux marcheuses pas très expérimentées ? En combien de temps ? Pour dormir, y a-t-il des emplacements adaptés pour poser sa tente le long des GR ? Et sinon, avez-vous d'autres propositions ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Bonne journée à tous
Ségo
Voyage d'un mois en Afrique du Sud et Botswana en 4x4 (retour) English translation pending
Bonjour à tous,
Grâce à vous tous sur ce forum j'ai pu construire et préparer un magnifique voyage d'un mois en totale autonomie en Afrique du Sud et Botswana. Je voulais vous en remercier. Nous étions donc 5, deux adultes, deux garçons de 16 et 14 ans, et une fille de 11 ans. Nous souhaitions louer un 4x4 avec deux tentes sur le toit, et une tente supplémentaire pour loger la cinquième personne (moi !) et les affaires, le soir au bivouac. C'est ce que nous avons fait. Le périple total faisait environ 5700kms. Grâce à tous vos conseils, nous avons pu réaliser le parcours exact que nous avions imaginé. Certes, certaines étapes ont été plus difficiles que d'autres, mais d'autres plus faciles qu'anticipé. J'avais décidé de démarrer ce voyage par Le Kruger car cela nous permettait de démarrer dans un décors sauvage mais néanmoins très abordable sur le plan de la logistique, le temps de se rôder un peu. Ce fut une excellente chose, et une vraie découverte pour moi. Je redoutais un peu une dérive industrielle du parc, mais il nous était finalement très facile de nous extraire des zones plus denses, et cela était d'autant plus vrai que nous montions plus au Nord. Puis Mapungubwe et le regret de n'y faire qu'unn halte, Kubu island, Chobe, Savuti, Mabebe, Moremi, Makgadikgadi, la Boteti river, et ces 5 jours de vie sauvage dans le Central Kalahari (CKGR) que d'aucuns me déconseillaient quand même à cause des réserves de nourriture, d'eau et de bois qu'il nous fallait caser pour 5 dans notre Hilux. Tout s'est magnifiquement bien passé. Le 4x4 loué auprès de www.safari4x4hire.com a enquillé les 5700kms sans sourciller, et pourtant je peux garantir que nous avons baroudé sur des pistes difficiles, quoique toujours sèches. A noter que Christo, le loueur de Safari4x4Hire, est un gars sympa et dynamique qui répondait à nos questions très rapidement dans la phase de prépa. Cela aide, et comme la qualité était au bout de l'aventure, je conseille...
A tous ceux qui préparent aujourd'hui leur prochain voyage, je suis bien entendu disposé à répondre à leurs questions dans la limite de mon expérience.
La carte de notre périple : www.google.com/...514687500053&z=7
et quelques photos à regarder sur un bel écran pour en sentir toute l'atmosphère : photos.app.goo.gl/82h66yvN1nBIDFdv1
Derrière chaque photo, de nombreuses anecdotes, aventures et souvenirs qui font le piment de ce type de voyage.
Cordialement,
Grâce à vous tous sur ce forum j'ai pu construire et préparer un magnifique voyage d'un mois en totale autonomie en Afrique du Sud et Botswana. Je voulais vous en remercier. Nous étions donc 5, deux adultes, deux garçons de 16 et 14 ans, et une fille de 11 ans. Nous souhaitions louer un 4x4 avec deux tentes sur le toit, et une tente supplémentaire pour loger la cinquième personne (moi !) et les affaires, le soir au bivouac. C'est ce que nous avons fait. Le périple total faisait environ 5700kms. Grâce à tous vos conseils, nous avons pu réaliser le parcours exact que nous avions imaginé. Certes, certaines étapes ont été plus difficiles que d'autres, mais d'autres plus faciles qu'anticipé. J'avais décidé de démarrer ce voyage par Le Kruger car cela nous permettait de démarrer dans un décors sauvage mais néanmoins très abordable sur le plan de la logistique, le temps de se rôder un peu. Ce fut une excellente chose, et une vraie découverte pour moi. Je redoutais un peu une dérive industrielle du parc, mais il nous était finalement très facile de nous extraire des zones plus denses, et cela était d'autant plus vrai que nous montions plus au Nord. Puis Mapungubwe et le regret de n'y faire qu'unn halte, Kubu island, Chobe, Savuti, Mabebe, Moremi, Makgadikgadi, la Boteti river, et ces 5 jours de vie sauvage dans le Central Kalahari (CKGR) que d'aucuns me déconseillaient quand même à cause des réserves de nourriture, d'eau et de bois qu'il nous fallait caser pour 5 dans notre Hilux. Tout s'est magnifiquement bien passé. Le 4x4 loué auprès de www.safari4x4hire.com a enquillé les 5700kms sans sourciller, et pourtant je peux garantir que nous avons baroudé sur des pistes difficiles, quoique toujours sèches. A noter que Christo, le loueur de Safari4x4Hire, est un gars sympa et dynamique qui répondait à nos questions très rapidement dans la phase de prépa. Cela aide, et comme la qualité était au bout de l'aventure, je conseille...
A tous ceux qui préparent aujourd'hui leur prochain voyage, je suis bien entendu disposé à répondre à leurs questions dans la limite de mon expérience.
La carte de notre périple : www.google.com/...514687500053&z=7
et quelques photos à regarder sur un bel écran pour en sentir toute l'atmosphère : photos.app.goo.gl/82h66yvN1nBIDFdv1
Derrière chaque photo, de nombreuses anecdotes, aventures et souvenirs qui font le piment de ce type de voyage.
Cordialement,
Great Divide Mountain Bike Road à vélo (États-Unis) English translation pending
Bonjour;
Je souhaiterai avoir des infos sur le great divide mountain bike road aux USA .
Merci à la communauté
EuroVelo 6 et Vélo Francette (compte rendu) English translation pending
Voici un compte rendu thématique de mon parcours de cet été entre Rouen - Caen puis Caen - Angers via la Vélofrancette puis St Nazaire - Bâle par l'Eurovélo 6:
Les traces GPS, videos et compte rendu chronologique sont sur mon site: https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/en-france/vélofrancette-et-eurovélo6-2017-route/
Les moments les plus mémorables : - Les visites du château d’Azay le Rideau, des jardins de Villandry, du Clos Lucé à Amboise et plus globalement la portion entre Angers et Orléans (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), du musée Peugeot à Sochaux, de celui du vin à Sancerre. Les visites d’Angers, de Blois, Orléans, Besancon -Le côté paisible de ces véloroutes, loin du trafic routier. - Mes 3 visites familiales, mes 4 invitations Warmshowers (Laval, Angers, Besançon et Montbéliard) et les quelques rencontres en cours de route. - L’arrivée dans Mulhouse en pleine fête gourmande sur la place de la Réunion. - La satisfaction d’arriver à Bâle, dans cette ville située en Suisse, à 2 pas de la France et de l’Allemagne.
Des conseils ? Pour le vélo, choisir une randonneuse, un VTC, un gravel (ce que j’avais) ou un cyclocross. Les vélos de course ne seront pas trop à leur aise sur les nombreuses parties non bitumées. Les VTT manqueront de rendement sur ces pistes roulantes. J’avais comme guides le guide du Routard de la Loire à vélo que j’ai trouvé très bien fait et le guide Chamina de l’Eurovélo6 entre Nevers et Bâle, un peu moins bien car sans indication des prix des hébergements, visites, … Aucun problème pour trouver régulièrement des points d’eau, de ravitaillement et des campings et il faut tout de même se renseigner par ces guides où sur carte ou GPS, avant d’être pris de court. Etant donnés la direction des vents dominants, il vaut mieux remonter le cours de la Loire. Le balisage est globalement très bon. Certaine portion sont modifiées régulièrement. Attention de ne pas se tromper avec du balisage d’autres circuits à vélo locaux. Ne pas forcément suivre à la lettre le balisage car pour vous faire éviter une route au trafic même faible, les baliseurs n’hésitent pas à vous faire faire des détours assez grands et vallonnés. Une sonnette sur le vélo est conseillée car il peut y avoir beaucoup de monde sur l’Eurovélo6. Certaines aires de repos sont très bien équipées pour envisager un bivouac gratis. Pas facile cependant de bien savoir où elles sont situées. Pour les hébergements en Warmshowers, il ne faut pas hésiter à envoyer une dizaine de demandes pour un site en même temps et à l’avance car le taux de réponses et qui plus est, de réponses positives, est assez faible. Pour un hébergement confortable mais à moindre coût (28€ la nuit, 3€ le PDJ, 8€ le dîner), j’ai découvert et apprécier le Ethic Etapes hotels à Blois. Ils sont aussi présent sur le parcours de l’Eurovélo6 à Angers, Amboise et Besançon.
Des regrets ? Pas vraiment. Je suis content de ma sélection de visites lors de ce périple. Mais entre Nantes et Orléans, j’aurais pu rester beaucoup plus longtemps pour en faire plus. A Angers, à cause du mauvais temps, je n’ai pas pu profiter de la 1ère soirée du festival « Accroches Cœur », un festival des Arts de la Rue.
Difficultés rencontrées : Quasiment aucune sur le parcours qui est globalement très plat. De plus j’ai eu le vent dans le dos de St Nazaire à Orléans. Les derniers jours, dans l’Est de la France, j’avais un léger vent de face. J’ai eu une journée de pluie forte et donc pénible. Pour le reste, j’ai bien supporté une journée où il pluvinait, une autre où il crachinait et la plupart avec un ciel bien gris et frais.
Des mésaventures ? 3 casses de rayons (dont 2 réparés à Amboise pendant ma visite du Clos Lucé) et le dérailleur avant qui s’est mis à tourner autour du cadre. Aucune crevaison. Coté physique, j’ai eu le genou droit un peu douloureux. En remontant la selle, c’était mieux mais pas encore parfait. Nouvelle selle un peu trop dure. Au milieu du voyage, je n’arrivais plus à avoir de connexion internet avec mon Iphone, ce qui m’empêchait de mettre à jour mon suivi sur Trackmytour et chercher des infos utiles à mon voyage. Finalement, un technicien d’un magasin Apple de Tours, m’a gratuitement dépanné en désactivant tout simplement l’application de blocage des publicités.
Quelques impressions générales : - J’avais peur de me lasser de ce circuit très plat mais finalement cela ne m’a pas trop ennuyé. Mais sur ces portions plates et rectilignes, mieux vaut avoir le vent dans le dos et rouler à près de 30km/h, pour ne pas y passer trop de temps. - Quelle tranquillité de voyager hors saisons ! On croise essentiellement des retraités et des étrangers. Aucune réservation nécessaire. - Des prix très raisonnables pour mes logements : entre 7 et 10€ la nuit pour une personne seule en camping. 28€ la nuit et 7.5€ le dîner à l’EticHotel de Blois.
Rencontres : Au final, même en Septembre, j’ai rencontré pas mal d’autres cyclo voyageurs. J’en ai croisé beaucoup faisant la Loire à vélo dans le sens Est-Ouest, ce que je ne conseille pas vu les vents dominants contraires. Les campings réservent en général un emplacement pour les cyclo-voyageurs ce qui est un bon moyen de faire des rencontres. J’ai fait quelques kilomètres le long de la Vélofrancette avec Pascal, un retraité et avec une demi-journée Claudia, de Rouen comme moi et faisant globalement le même circuit que moi. Les 4 soirées en Warmshowers et les 3 en famille ont été bien sympathiques.
Animaux : - Vu beaucoup d’écureuils, un ragondin pas craintif, des nombreux hérons, cygnes, canards, buses, aigrettes. Aucun moustique. Aucun problème de chiens agressifs.
Gastronomie locale: - Pomme tapée au vin rouge à Turquant après la visite du musée - Plat de viande fumée à Montbléliard. - Poélée marquaire à la fête de la gastronomie à Mulhouse. - les vins de Sancerre, Pouilly Fumé (très bon) et les vins du Jura au goût spécifique, notamment le vin Jaune.
Quelques chiffres: - 1870kms (137 pour Rouen – Caen, 318 pour Ouistreham – Angers et 1414 pour St Nazaire –Bâle) en 19 jours de vélo soit près de 100km/j - 96h43 de vélo soit une moyenne de 19.4km/h. - 7700m de D+ . Moyenne de 409m / 100km (422m / 100km sur la Vélofrancette et 372m / 100km sur l’Eurovélo6) - 805 photos et vidéos. - 3.5kg de perdus. - 2 jours de vrai repos à Angers et à Blois. - Etape maxi 137km, mini 47km - 32 traversées de la Loire
Les traces GPS, videos et compte rendu chronologique sont sur mon site: https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/en-france/vélofrancette-et-eurovélo6-2017-route/
Les moments les plus mémorables : - Les visites du château d’Azay le Rideau, des jardins de Villandry, du Clos Lucé à Amboise et plus globalement la portion entre Angers et Orléans (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), du musée Peugeot à Sochaux, de celui du vin à Sancerre. Les visites d’Angers, de Blois, Orléans, Besancon -Le côté paisible de ces véloroutes, loin du trafic routier. - Mes 3 visites familiales, mes 4 invitations Warmshowers (Laval, Angers, Besançon et Montbéliard) et les quelques rencontres en cours de route. - L’arrivée dans Mulhouse en pleine fête gourmande sur la place de la Réunion. - La satisfaction d’arriver à Bâle, dans cette ville située en Suisse, à 2 pas de la France et de l’Allemagne.
Des conseils ? Pour le vélo, choisir une randonneuse, un VTC, un gravel (ce que j’avais) ou un cyclocross. Les vélos de course ne seront pas trop à leur aise sur les nombreuses parties non bitumées. Les VTT manqueront de rendement sur ces pistes roulantes. J’avais comme guides le guide du Routard de la Loire à vélo que j’ai trouvé très bien fait et le guide Chamina de l’Eurovélo6 entre Nevers et Bâle, un peu moins bien car sans indication des prix des hébergements, visites, … Aucun problème pour trouver régulièrement des points d’eau, de ravitaillement et des campings et il faut tout de même se renseigner par ces guides où sur carte ou GPS, avant d’être pris de court. Etant donnés la direction des vents dominants, il vaut mieux remonter le cours de la Loire. Le balisage est globalement très bon. Certaine portion sont modifiées régulièrement. Attention de ne pas se tromper avec du balisage d’autres circuits à vélo locaux. Ne pas forcément suivre à la lettre le balisage car pour vous faire éviter une route au trafic même faible, les baliseurs n’hésitent pas à vous faire faire des détours assez grands et vallonnés. Une sonnette sur le vélo est conseillée car il peut y avoir beaucoup de monde sur l’Eurovélo6. Certaines aires de repos sont très bien équipées pour envisager un bivouac gratis. Pas facile cependant de bien savoir où elles sont situées. Pour les hébergements en Warmshowers, il ne faut pas hésiter à envoyer une dizaine de demandes pour un site en même temps et à l’avance car le taux de réponses et qui plus est, de réponses positives, est assez faible. Pour un hébergement confortable mais à moindre coût (28€ la nuit, 3€ le PDJ, 8€ le dîner), j’ai découvert et apprécier le Ethic Etapes hotels à Blois. Ils sont aussi présent sur le parcours de l’Eurovélo6 à Angers, Amboise et Besançon.
Des regrets ? Pas vraiment. Je suis content de ma sélection de visites lors de ce périple. Mais entre Nantes et Orléans, j’aurais pu rester beaucoup plus longtemps pour en faire plus. A Angers, à cause du mauvais temps, je n’ai pas pu profiter de la 1ère soirée du festival « Accroches Cœur », un festival des Arts de la Rue.
Difficultés rencontrées : Quasiment aucune sur le parcours qui est globalement très plat. De plus j’ai eu le vent dans le dos de St Nazaire à Orléans. Les derniers jours, dans l’Est de la France, j’avais un léger vent de face. J’ai eu une journée de pluie forte et donc pénible. Pour le reste, j’ai bien supporté une journée où il pluvinait, une autre où il crachinait et la plupart avec un ciel bien gris et frais.
Des mésaventures ? 3 casses de rayons (dont 2 réparés à Amboise pendant ma visite du Clos Lucé) et le dérailleur avant qui s’est mis à tourner autour du cadre. Aucune crevaison. Coté physique, j’ai eu le genou droit un peu douloureux. En remontant la selle, c’était mieux mais pas encore parfait. Nouvelle selle un peu trop dure. Au milieu du voyage, je n’arrivais plus à avoir de connexion internet avec mon Iphone, ce qui m’empêchait de mettre à jour mon suivi sur Trackmytour et chercher des infos utiles à mon voyage. Finalement, un technicien d’un magasin Apple de Tours, m’a gratuitement dépanné en désactivant tout simplement l’application de blocage des publicités.
Quelques impressions générales : - J’avais peur de me lasser de ce circuit très plat mais finalement cela ne m’a pas trop ennuyé. Mais sur ces portions plates et rectilignes, mieux vaut avoir le vent dans le dos et rouler à près de 30km/h, pour ne pas y passer trop de temps. - Quelle tranquillité de voyager hors saisons ! On croise essentiellement des retraités et des étrangers. Aucune réservation nécessaire. - Des prix très raisonnables pour mes logements : entre 7 et 10€ la nuit pour une personne seule en camping. 28€ la nuit et 7.5€ le dîner à l’EticHotel de Blois.
Rencontres : Au final, même en Septembre, j’ai rencontré pas mal d’autres cyclo voyageurs. J’en ai croisé beaucoup faisant la Loire à vélo dans le sens Est-Ouest, ce que je ne conseille pas vu les vents dominants contraires. Les campings réservent en général un emplacement pour les cyclo-voyageurs ce qui est un bon moyen de faire des rencontres. J’ai fait quelques kilomètres le long de la Vélofrancette avec Pascal, un retraité et avec une demi-journée Claudia, de Rouen comme moi et faisant globalement le même circuit que moi. Les 4 soirées en Warmshowers et les 3 en famille ont été bien sympathiques.
Animaux : - Vu beaucoup d’écureuils, un ragondin pas craintif, des nombreux hérons, cygnes, canards, buses, aigrettes. Aucun moustique. Aucun problème de chiens agressifs.
Gastronomie locale: - Pomme tapée au vin rouge à Turquant après la visite du musée - Plat de viande fumée à Montbléliard. - Poélée marquaire à la fête de la gastronomie à Mulhouse. - les vins de Sancerre, Pouilly Fumé (très bon) et les vins du Jura au goût spécifique, notamment le vin Jaune.
Quelques chiffres: - 1870kms (137 pour Rouen – Caen, 318 pour Ouistreham – Angers et 1414 pour St Nazaire –Bâle) en 19 jours de vélo soit près de 100km/j - 96h43 de vélo soit une moyenne de 19.4km/h. - 7700m de D+ . Moyenne de 409m / 100km (422m / 100km sur la Vélofrancette et 372m / 100km sur l’Eurovélo6) - 805 photos et vidéos. - 3.5kg de perdus. - 2 jours de vrai repos à Angers et à Blois. - Etape maxi 137km, mini 47km - 32 traversées de la Loire
Pistes entre Nador et Taourirt English translation pending
Bonjour à tous. Je repars au Maroc en avril 2018 avec des copains en 4x4 et des motards. Je suis à la recherche de pistes entre Nador et Tourirt pour pouvoir rejoindre le rekham. J'ai déjà cherché dans des bouquins spécialisés mais aussi sur des cartes, mais rien de bien intéressant. Je me tourne donc vers les membres du forum pour me donner quelques indications à ce sujet. Si vous avez des points GPS, c'est encore mieux. En espérant trouver mon bonheur, histoire de ne pas avoir à rouler sur le goudron jusqu'au pied du rekham.
Partir à l'arrache au Népal: facile? English translation pending
Bonjour à tous !
Etant une personne qui marche un peu à l'instinctif, je pars presque toujours en choisissant mes destinations au dernier moment, et voyage en solo en mode routard (même si à 34 ans je m'embourgeoise un peu 😄 ).
J'ai un nouveau coup de tête et 3 semaines à tuer, j'ai donc décidé de partir dès la semaine prochaine au Népal.
J'ai lu que les formalités type visa pouvaient se faire sur place donc c'est bon de ce côté-là.
Mais une fois à Katmandou est-il simple de trouver un moyen de partir en trek genre le lendemain ou surlendemain ?
J'imagine que si matériel spécifique il y a besoin, il est facile d'acheter ou le louer sur place ?
Pour les logements je ne m'inquiète pas trop, j'ai l'habitude de trouver des Auberges en Asie du sud-est ...
Voyageant seul, le but est aussi de faire des rencontres !
Merci pour votre aide, Et bon voyage à tous !
Charles
Merci pour votre aide, Et bon voyage à tous !
Charles
Température lors d'un trek dans l'Helambu au Népal English translation pending
Bonjour, j ai comme projet de faire le trek helambu les 17 au 24 novembre prochain avec ma compagne qui est plutôt frileuse, pour qu'elle puisse passer une bonne semaine je souhaite connaître les températures approximatives qu'il faisait la nuit afin de lui prendre le matériel adapté, merci pour conseils surtout féminin si possible
Concours Photo du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets" English translation pending
Voici le thème que je vous propose ce mois-ci :
LE VENT ET SES EFFETS
Ce que j'attends de vous ? c'est tout simple : des photos où l'on peut voir, ressentir la présence du vent, que ce soit par l'envolée d'une écharpe, le mouvement d'une chevelure, un nuage de poussière, etc... je laisse libre cours à votre imagination.
J'accepte aussi les effets indirects du vent, comme le résultat de son érosion. La présence humaine n'est pas obligatoire.
Le thème des intempéries ayant déjà été traité, je refuserai toute photo ayant trait aux catastrophes naturelles.
Pour ma part, je ne répondrai pas aux commentaires s'ils contiennent des propos non constructifs qui pourraient polluer la discussion (ou alors en MP). Cela n'exclut en aucun cas les critiques sur les photos des uns et des autres, critiques qui, même si elles ne font pas toujours plaisir à lire, nous aident à avancer, à progresser, à pointer le doigt sur des aspects artistiques et/ou photographiques que nous ne connaissons pas forcément.
Je compte sur vous pour me surprendre. Faites-moi rêver et voyager ! le tout, avec le civisme et la bonne humeur que nous connaissons tous !!
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 22 Octobre à 21h
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 23 Octobre au Vendredi 27 Octobre à 18h00
Pourquoi 18h ? parce que sinon, je ne pourrais comptabiliser les points que 1er novembre...
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
https://voyageforum.com/v.f?post=8263507;live=1;
Diaporama bientôt en ligne !
Maroc: passage à l'heure d'hiver English translation pending
Attention pour vos correspondances .
http://www.huffpostmaghreb.com/2017/09/25/passage-a-lheure-dhiver_n_18095498.html?utm_hp_ref=maroc
Bus Cotonou - Tanguiéta English translation pending
Bonjour,
j'arriverai vers le 15 décembre 2017 à Cotonou Airport à 4h30.
Je souhaite prendre le bus le même matin vers 7h à la gare routière de Cotonou pour aller jusqu'à Tanguieta près de la Pendjari. Quelqu'un peut-il me dire combien de temps il faut compter pour gagner la gare routière depuis l'aéroport ? Et est-il nécessaire de réserver une place dans le car (ce qui sera difficile) ?
Enfin, quelqu'un connait-il un hôtel à Tanguiéta que je pourrais réserver pour le soir ?
Merci par avance pour votre aide.
Je souhaite prendre le bus le même matin vers 7h à la gare routière de Cotonou pour aller jusqu'à Tanguieta près de la Pendjari. Quelqu'un peut-il me dire combien de temps il faut compter pour gagner la gare routière depuis l'aéroport ? Et est-il nécessaire de réserver une place dans le car (ce qui sera difficile) ?
Enfin, quelqu'un connait-il un hôtel à Tanguiéta que je pourrais réserver pour le soir ?
Merci par avance pour votre aide.
Je lis de moins en moins de récits de voyages à vélo English translation pending
Bonjour,
Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.
D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.
D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
L'aventure en Iran hors des sentiers battus English translation pending
Après avoir voyagé plus de 9 fois en Iran depuis 3 ans, je voudrais partager mon expérience et vous faire découvrir des sites de toute beauté, certains accessibles, d'autres un peu moins, ou qui demandent un petit niveau sportif.
Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.
N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.
Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)

Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !





à suivre !
Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.
N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.
Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)

Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !





à suivre !
Voyage Namibie et Botswana: Crowther's 4x4 Trail English translation pending
Bonjour
En prévision d'un voyage en Namibie/Botswana (août 2018) je suis à la recherche de retour d'expérience, de renseignements concernant la Crowther's trail nous permettant ensuite de rejoindre Purros (puis Marienflus...) sans passer par seisfontein.
cordialement
Denis
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l��eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l��eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Deux semaines à Oman en 4x4 English translation pending
Hello tout le monde !
Nous sommes un couple qui partons à Oman tout bientôt 🙂. Auriez-vous des suggestions concernant notre itinéraire prévu (ci-dessous) ? Il nous semble difficile d'estimer les temps de visites / déplacements. Pour info, nous avons loué un petit 4x4 (Prado) pour les déplacements et nous comptons au maximum faire du camping.
J1 : Carrefour Mascate et départ en direction de Jabrin et Bahla avec visite des forts. Puis direction Misfat Al Abbriyyin pour bivouac.
J2 : Visite Misfat Al Abbriyyin + plantation Walk (seulement la moitié de la rando pour pouvoir retourner à la voiture). Puis bivouac au même endroit que la veille.
J3 : Jabal Shams et bivouac au Juniper trees.
J4 : Wadi bani awf, dépôt de la voiture à Az Zammah puis randonnée du Snake canyon et bivouac à cet endroit.
J5 : Retour a Az Zammah pour récupérer la voiture (Est-ce que la suite du wadi est faisable pour un novice du 4x4 ?) puis direction nizwa pour y dormir.
J6 : Marché aux bestiaux et visite de Nizwa. Découverte du wadi Al Muaydin bivouac à Al Muaydin.
J7 : Randonnée Sayq Plateau et Wukan à Hadash (le tout pour faire une boucle d'une 20ene de km) et bivouac à Hail Al Yemen.
J8 : Départ pour les sugars dunes par la route 32. Visite de Al Khaluf et Barr Al Hikman. Bivouac aux sugar dunes.
J9 : Retour par la même route en direction de wahiba sands puis de Al Mintarib jusqu'aux 1001 nights camp, (histoire de voir un peu le désert sans prendre de risques), visite d'une camel farm et bivouac dans le desert.
J10 : Wadi Bani Khalid et bivouac à quelques km de Miqil.
J11 : Wadi Tiwi puis Wadi Al Abbriyyin et bivouac au Wadi Al Abbriyyin.
J12 : Fin du Wadi Al Abbriyyin et Wadi Dayqah et retour sur Mascate pour y dormir.
J13 : Plongée et plage.
J14 : Visite de Mascate.
Merci pour toutes vos suggestions et renseignements 😉
Nous sommes un couple qui partons à Oman tout bientôt 🙂. Auriez-vous des suggestions concernant notre itinéraire prévu (ci-dessous) ? Il nous semble difficile d'estimer les temps de visites / déplacements. Pour info, nous avons loué un petit 4x4 (Prado) pour les déplacements et nous comptons au maximum faire du camping.
J1 : Carrefour Mascate et départ en direction de Jabrin et Bahla avec visite des forts. Puis direction Misfat Al Abbriyyin pour bivouac.
J2 : Visite Misfat Al Abbriyyin + plantation Walk (seulement la moitié de la rando pour pouvoir retourner à la voiture). Puis bivouac au même endroit que la veille.
J3 : Jabal Shams et bivouac au Juniper trees.
J4 : Wadi bani awf, dépôt de la voiture à Az Zammah puis randonnée du Snake canyon et bivouac à cet endroit.
J5 : Retour a Az Zammah pour récupérer la voiture (Est-ce que la suite du wadi est faisable pour un novice du 4x4 ?) puis direction nizwa pour y dormir.
J6 : Marché aux bestiaux et visite de Nizwa. Découverte du wadi Al Muaydin bivouac à Al Muaydin.
J7 : Randonnée Sayq Plateau et Wukan à Hadash (le tout pour faire une boucle d'une 20ene de km) et bivouac à Hail Al Yemen.
J8 : Départ pour les sugars dunes par la route 32. Visite de Al Khaluf et Barr Al Hikman. Bivouac aux sugar dunes.
J9 : Retour par la même route en direction de wahiba sands puis de Al Mintarib jusqu'aux 1001 nights camp, (histoire de voir un peu le désert sans prendre de risques), visite d'une camel farm et bivouac dans le desert.
J10 : Wadi Bani Khalid et bivouac à quelques km de Miqil.
J11 : Wadi Tiwi puis Wadi Al Abbriyyin et bivouac au Wadi Al Abbriyyin.
J12 : Fin du Wadi Al Abbriyyin et Wadi Dayqah et retour sur Mascate pour y dormir.
J13 : Plongée et plage.
J14 : Visite de Mascate.
Merci pour toutes vos suggestions et renseignements 😉
Guide pour trek au Tadjikistan English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre au Tadjikistan depuis l’Ouzbékistan. Nous avons 5 jours pour faire un trek et découvrir les lacs et villages du Tajikistan. Est-ce que 5 jours sont suffisant et est-il facile de trouver un guide sur place, à Khodjent ?
Merci d'avance,
Nous souhaitons nous rendre au Tadjikistan depuis l’Ouzbékistan. Nous avons 5 jours pour faire un trek et découvrir les lacs et villages du Tajikistan. Est-ce que 5 jours sont suffisant et est-il facile de trouver un guide sur place, à Khodjent ?
Merci d'avance,
Le fabuleux destin de Narcisse Pelletier - livres English translation pending
Narcisse Pelletier... Si ce nom résonne pour un Australien, qui aujourd'hui en France se souvient de Narcisse Pelletier ? Né en 1844 en Vendée, engagé comme mousse à l'âge de 12 ans, il meurt à la fin de son siècle, à 50 ans, gardien de phare à Saint-Nazaire. Ce fils de bottier aurait pu avoir une existence presque ordinaire mais les astres en avaient décidé autrement. Abandonné à 15 ans sur la côte nord-est de l'Australie par son capitaine, il est recueilli par une tribu aborigène. Fils adoptif d'un des membres de la tribu, il devient Amglo, partage leur vie, apprend leur langue et embrasse leurs coutumes. 17 ans plus tard, un navire anglais qui passe au large de la côte découvre cet homme blanc, nu, scarifié, la cloison nasale et les oreilles percées et malgré son refus de quitter ceux qui sont désormais les siens, il est ramené de force à Sydney puis à Saint-Gilles où il retrouve ses parents qui le croient mort. Narcisse ne se réadaptera jamais tout à fait à sa nouvelle vie et jusqu'à la fin sera décrit comme un homme mélancolique et absent.Plusieurs ouvrages ont été consacrés à son incroyable (et bien triste) aventure.
photo : Archives départementales de la Vendée
Constant Merland, médecin nantais, recueille le témoignage du jeune homme dès son retour. Il publie en 1876 Dix-sept ans chez les sauvages, les aventures de Narcisse Pelletier. Les bénéfices de la vente sont reversés au fils prodigue. Merland y consigne les souvenirs du naufragé et nous livre un véritable compte-rendu ethnographique sur une tribu aborigène(les Uutaalnganu), une rareté pour l'époque. On ne perdra pas de vue qu'il s'agit d'un texte écrit au XIXe siècle, il est donc à replacer dans son époque. L'édition originale est introuvable. On peut cependant télécharger son fac-similé sur le site de l’AIATSIS. Puis l’imprimer, le PDF fait 152 pages. catalogue.aiatsis.gov.au/...t+merland&te=ILS
Paru fin 2016, Narcisse Pelletier, la vraie histoire du sauvage blanc de Thomas Duranteau et Xavier Porteau reproduit l'intégralité du texte de Merland et l’agrémente de nombreux documents (articles d’époque, lettres, photos, cartes, aquarelles etc… ). Un livre superbe, très graphique, un peu cher toutefois (35€). Aux éditions Elytis, un éditeur de littérature de voyage qui propose de très beaux produits. www.elytis-edition.com/
L’ouvrage le plus connu sur Narcisse Pelletier est sans doute le roman Ce qu’il advint du sauvage blanc de François Garde. Multiprimé, le récit est une adaptation très libre de l'histoire du naufragé. S'il a connu un grand succès en France, ce livre a essuyé de vives critiques en Australie tant il véhicule des clichés sur les Aborigènes. Ça ne l'empêche pas d'être passionnant et de propulser sur la scène littéraire française, un écrivain fort doué à classer parmi les auteurs à suivre (Pour trois couronnes, L’effroi).
Enfin, mon coup de cœur : la BD de Chanouga intitulée Narcisse, tout simplement. Elle allie un graphisme soigné et des choix chromatiques subtils. Bref, c’est beau ! Le tome 1 Mémoires d’outre-monde et le tome 2 Terra Nullius sont sortis en 2014 et 2015. Ils abordent respectivement la jeunesse de Narcisse en Vendée et sa vie parmi les Aborigènes. Le tome 3 est annoncé pour 2018. Patience...


Il existe trois ou quatre autres titres sur le sujet mais je ne les ai pas lus. Voilà voilà ! L’histoire de Narcisse Pelletier, à conseiller pour partir loin, très loin... Bonnes lectures ! 🙂
photo : Archives départementales de la VendéeConstant Merland, médecin nantais, recueille le témoignage du jeune homme dès son retour. Il publie en 1876 Dix-sept ans chez les sauvages, les aventures de Narcisse Pelletier. Les bénéfices de la vente sont reversés au fils prodigue. Merland y consigne les souvenirs du naufragé et nous livre un véritable compte-rendu ethnographique sur une tribu aborigène(les Uutaalnganu), une rareté pour l'époque. On ne perdra pas de vue qu'il s'agit d'un texte écrit au XIXe siècle, il est donc à replacer dans son époque. L'édition originale est introuvable. On peut cependant télécharger son fac-similé sur le site de l’AIATSIS. Puis l’imprimer, le PDF fait 152 pages. catalogue.aiatsis.gov.au/...t+merland&te=ILS
Paru fin 2016, Narcisse Pelletier, la vraie histoire du sauvage blanc de Thomas Duranteau et Xavier Porteau reproduit l'intégralité du texte de Merland et l’agrémente de nombreux documents (articles d’époque, lettres, photos, cartes, aquarelles etc… ). Un livre superbe, très graphique, un peu cher toutefois (35€). Aux éditions Elytis, un éditeur de littérature de voyage qui propose de très beaux produits. www.elytis-edition.com/
L’ouvrage le plus connu sur Narcisse Pelletier est sans doute le roman Ce qu’il advint du sauvage blanc de François Garde. Multiprimé, le récit est une adaptation très libre de l'histoire du naufragé. S'il a connu un grand succès en France, ce livre a essuyé de vives critiques en Australie tant il véhicule des clichés sur les Aborigènes. Ça ne l'empêche pas d'être passionnant et de propulser sur la scène littéraire française, un écrivain fort doué à classer parmi les auteurs à suivre (Pour trois couronnes, L’effroi).
Enfin, mon coup de cœur : la BD de Chanouga intitulée Narcisse, tout simplement. Elle allie un graphisme soigné et des choix chromatiques subtils. Bref, c’est beau ! Le tome 1 Mémoires d’outre-monde et le tome 2 Terra Nullius sont sortis en 2014 et 2015. Ils abordent respectivement la jeunesse de Narcisse en Vendée et sa vie parmi les Aborigènes. Le tome 3 est annoncé pour 2018. Patience...


Il existe trois ou quatre autres titres sur le sujet mais je ne les ai pas lus. Voilà voilà ! L’histoire de Narcisse Pelletier, à conseiller pour partir loin, très loin... Bonnes lectures ! 🙂
Achat de vélo et itinéraire en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Maroc en camping-car: camping sauvage autorisé? English translation pending
je souhaite aller au Maroc cet hiver en camping car et je voudrai savoir si le camping sauvage est autorisé.
quelqu'un en a t'il fait l’expérience
merci
Léopauline
Azrou - Imilchil - Amellago: quelle route prendre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un circuit de 8-9 jours en septembre à partir de Fès en voiture de ville.
Après un ou deux jours à Fès, on parti direction Azrou, les soucres de Oum R'bia et Aguelmame Azigza (merci @hannahannah! pour les bons tuyaux!!)
Ensuite j'ai une interrogation sur mon trajet:
1- Trajet de Azrou à Imilchil J'ai regardé sur la carte pour faire le trajet depuis le lac de Aguelmame Azigza en passant par Khenifra : il y a deux options sur ma carte (la Michelin 742 - édition 2015, et comme je sais que ça change très vite au Maroc) - une qui part de Tighassaline -R 503 - Aghbala - Tizi'n Isly puis la R 317 jusqu'à Imilchil - une qui par de El Ksiba - R 317 jusqu'à Imilchil en passant également par Tizi'n Isly
>>> mais sur ma carte il y a un tronçon qui se trouve sur ces deux itinéraires et qui est en noir et blanc, et qui voudrait dire que c'est un morceau de parcours dangereux.
quelqu'un l'a-t-il fait récemment et peut me dire ? lequel ? et combien de temps faut-il compter environ svp ? J'ai compris que repasser par Midelt avant d'aller à Imilchil serait trop long..mais est-ce que la route du cirque de Jaffar vaut le coup ?
2- Trajet de Imilchil à Amellago là il me semble qu'il y a une seule option : la R 317 jusqu'à Agoudal, puis la R 703 jusqu'à Toumliline puis la route de Tiidrine à Amellago
Là tout roule bien en voiture de ville "normale" pas vrai ? Combien de temps de trajet svp ?
3- Combien de temps rester à Imilchil et à Amellago ? Mes parents sont assez âgés et ne peuvent randonner (mais des petites balades d'une heure ok). Est-ce que passer une nuit à Imilchil et une nuit à Amellago permet d'avoir un joli aperçu, ou il vaut mieux rester deux nuits dans chaque ? De là j'en déduirais si j'ai le temps de descendre jusqu'à Merzouga ou pas (j'ai un maxi de 9 jours au total) et s'il vaut mieux remonter par la route de errachidia aussitôt.. et auquel cas vos coups de coeur sur la route sont les bienvenus !
merci mille fois !!
1- Trajet de Azrou à Imilchil J'ai regardé sur la carte pour faire le trajet depuis le lac de Aguelmame Azigza en passant par Khenifra : il y a deux options sur ma carte (la Michelin 742 - édition 2015, et comme je sais que ça change très vite au Maroc) - une qui part de Tighassaline -R 503 - Aghbala - Tizi'n Isly puis la R 317 jusqu'à Imilchil - une qui par de El Ksiba - R 317 jusqu'à Imilchil en passant également par Tizi'n Isly
>>> mais sur ma carte il y a un tronçon qui se trouve sur ces deux itinéraires et qui est en noir et blanc, et qui voudrait dire que c'est un morceau de parcours dangereux.
quelqu'un l'a-t-il fait récemment et peut me dire ? lequel ? et combien de temps faut-il compter environ svp ? J'ai compris que repasser par Midelt avant d'aller à Imilchil serait trop long..mais est-ce que la route du cirque de Jaffar vaut le coup ?
2- Trajet de Imilchil à Amellago là il me semble qu'il y a une seule option : la R 317 jusqu'à Agoudal, puis la R 703 jusqu'à Toumliline puis la route de Tiidrine à Amellago
Là tout roule bien en voiture de ville "normale" pas vrai ? Combien de temps de trajet svp ?
3- Combien de temps rester à Imilchil et à Amellago ? Mes parents sont assez âgés et ne peuvent randonner (mais des petites balades d'une heure ok). Est-ce que passer une nuit à Imilchil et une nuit à Amellago permet d'avoir un joli aperçu, ou il vaut mieux rester deux nuits dans chaque ? De là j'en déduirais si j'ai le temps de descendre jusqu'à Merzouga ou pas (j'ai un maxi de 9 jours au total) et s'il vaut mieux remonter par la route de errachidia aussitôt.. et auquel cas vos coups de coeur sur la route sont les bienvenus !
merci mille fois !!