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Carte des lignes de bus et horaires en Estonie English translation pending
by MarkHeinrich · 2020-08-12 · 13 replies
bonjour je suis (désespérément) à la recherche d'une carte, d'un plan, où apparaitraient les différentes lignes de bus qui desservent le pays au départ de Tallinn, et surtout: des horaires. il est souvent dit sur les différents sites que j'ai consultés que le pays est très bien organisé à ce sujet, qu'au-moins une ligne passe dans tous les villages, mais je ne trouve quasiment rien pour certains endroits ( je pense particulièrement à Lahemaa Rahvuspark où l'on dirait qu'il n'y a parfois qu'un car par jour ??? ) sur le fameux site tpilet.ee, je ne trouve pas gd chose. sur le site de l'ambassade, il n'y a rien non plus. à moins que je cherche vraiment très mal.... et au sujet de l'ambassade, peut-elle fournir ce genre de renseignements par mail ? jusqu'à présent, lorsque je suis allé à l'étranger, je n'ai jamais eu de problèmes pour trouver ce type de renseignements par moi-même donc là, je suis un peu surpris. merci d'avance à ceux qui pourront m'aider !
Des idées de destinations en été avec enfant de 5 ans? English translation pending
by Stopetnous · 2019-12-21 · 4 replies
Bonjour la communauté !

Je suis nouvelle sur le forum et à la recherche d'une destination où passer 2 semaines courant Juillet/Aout (dates non définies), avec mon fils qui aura presque 5 ans. J'ai une préférence pour un mode de voyage en sac à dos, à petit budget.

L'idéal serait une destination hors Europe, pour faire découvrir à mon fils une culture et des habitudes différentes des nôtres. Si possible un vol moyen/long courrier sans trop d'escales pour lui éviter la fatigue, une destination où nous pourrons profiter du soleil, un peu de la plage mais aussi faire des randos, découvrir l'histoire du pays...

J'ai déjà pas mal voyager, en backpack, sejour all inclusive.... je voudrais cette fois pourquoi pas tester de bouger en faisant du stop une fois dans le pays en question et essayer de dormir chez l'habitant.

Si vous pensez qu'une destination pourrait nous convenir, je suis preneuse d'infos!!

Merci à vous. Le voyage est le
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
Voyage seules sac à dos, bus et train en Iran English translation pending
by Soleillade72 · 2019-10-08 · 4 replies
Bonjour nous aimerions partir en Iran de avril a mai 2020, sac à dos, prendre le bus train, faire du stop...nous, étudions notre projet...par contre plein d avis différents, en gros est ce risqué.....de tte mzniere je suis inscrite sur Ariane mais vos avis me plairaient....nous sommes deux femmes , ..je vs remercie...au plaisir de vs lire..
Location de véhicule à l'aéroport et parcours en Islande en juillet English translation pending
by Freddyboy · 2019-09-21 · 32 replies
Hello, Je projette pour l'été prochain un road trip en Islande. ~15 jours, départ début ou mi juillet L'idée est de faire plusieurs secteurs afin de rayonner. Location de véhicule à l'aéroport et parcours selon la carte ci-après. J'envisage 3 nuits par point (pas à Kef qui est uniquement le point de départ). Après le 5e, j'hésite à repartir direct vers KEF ou faire un nouveau stop au sud et rejoindre l'aéroport.

1ere fois en Islande, donc je suis preneur de conseils & suggestions. L'idée est de visiter, découvrir les paysages. Petites randos tranquilles... Merci
Avis sur les enchères pour surclassement English translation pending
by Envallis · 2019-08-29 · 50 replies
Bonjour,

Avez-vous déjà pratiqué ? Ca marche plutôt bien / c'est intéressant ou est-ce du flan (par rapport à une demande de surclassement au comptoir) ? Si il y a des enchères, soit-on comprendre qu'il y a vraiment de la dispo ?

Icelandair me le propose, et je me tâte…

Merci de vos retours d'expérience.
Trek de la boucle de Zagori: rejoindre le point de départ depuis Thessalonique English translation pending
by India2013 · 2019-05-29 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies à rejoindre la Grèce en juillet prochain. Nous visons de faire le trek de la boucle de Zagoria dont le départ se fait à Kapesovo, près de Ioannina. Nous atterrissons à Thessalonique. Quel est le meilleur moyen pour rejoindre Kapesovo? Est-ce jouable en stop en une journée? Ou bien en bus? Nous ne désirons pas louer de voiture.

Merci de vos réponses!

Audrey
Trajet Luang Prabang - Chiang Mai English translation pending
by Normand14 · 2019-05-15 · 1 reply
Bonjour à tous et toutes,

Je souhaite faire luang Pradang à Chang Mai en partie via le Mékong. Nous serons 4. J'ai bien compris qu'il y a des slow boats. donc il faut faire un stop à Pak Beng pour 1 nuit et on repart le lendemain pour le thai-lao bridge 4 où le voyage se poursuit par bus ou équivalent.

J'ai lu quelque part qu'il existe des speed boats. D'où partent-ils? combien de temps mettent-ils? Y en a -t-il toute l'année ? Merci de vos réponses
Permis de conduire international pour le Canada English translation pending
by Camarguais · 2019-05-12 · 22 replies
Bonjour a tous,

Faut t-il un permis international pour conduire au Canada, ou avec le permis français sa marche. Merci
Trajet Los Angeles - Phoenix English translation pending
by Guy69 · 2019-03-25 · 7 replies
Bonjour je veux rejoindre Phoenix au départ de L.A, de l'aéroport, est-ce que quelqu'un sait d'où partir en bus ou train et comment rejoindre le départ à part en taxi. Merci de vos expériences.
Compostelle en fauteuil roulant English translation pending
by Zouleen · 2019-03-22 · 6 replies
Bonjour, En 2020 je voudrais faire le chemin de Compostelle, avec mon fauteuil roulant manuel tout-terrain et sa Forcewheel (une assistance électrique légère et amovible). Comme les pèlerins à vélo de route, je suivrai des chemins roulants et des routes, et là où le fauteuil ne passe vraiment pas, je ferai du stop. Je compte faire ce voyage en autonomie, et non en me laissant promener en joëlette par une organisation de randonneurs solidaires (même si la rando en joëlette doit être sympa, le côté "voyage organisé en groupe" me rebute un peu). Seulement... j'en suis à peu près au point 0: j'ai le fauteuil et la petite roue, et la motivation. 😉 Y'a t-il des gens sur le forum qui ont déjà fait des treks en fauteuil roulant, vers Compostelle ou non, ou des cyclistes plutôt orienté route qui ont fait la Vía tolosana et le Camino francés? Toute information est la bienvenue, cela me permettra de mieux affiner mon projet pour partir dans de bonnes conditions. En attendant, je commence à me faire des bras! 😄 Buen camino a tod@s!
Voyage à vélo et changements de mode de vie/écolo minimaliste English translation pending
by Piratelife · 2019-03-07 · 9 replies
Hello, j'aimerais savoir , si certains d'entre vous veulent répondre, si leurs périples à vélo plus ou moins loin ou longs, ont aussi changé leur mode de vie ou leur façon de d'envisager leur vie sur Terre . Que ce soit pour des raisons écologiques, économiques, de philosophie ou autre . Pour ma part le vélo a été progressivement une révélation qu'au final on a besoin de beaucoup moins de choses qu'on croit pour vivre , et le vélo bivouac par exemple , en révèle beaucoup d'autres aussi , sur la liberté et l'indépendance ou l'affranchissement plus ou moins important , vis-à-vis de la société, des transports chers/polluants, et du système capitaliste consumériste entre autres . Pour ma part j'ai toujours déjà aimé les modes de vie plus vers la nature ou vers l'autonomie et pas trop dans le système , et depuis que je fais des expériences et voyages à vélo , depuis 2011 ou 12 environ, ça a aussi changé progressivement ma façon de vivre ou de consommer , en voyant la souplesse de budgets et de choix possibles, qu il était possible de se libérer plus ou moins partiellement voire totalement de la société , du système imposé . Bien sûr on peut aussi faire ça par la marche, voyages a pieds ou en auto-stop , mais je trouve qu'en général on est moins autonome ou plus limité assez vite Le velo est aussi bien meilleur pour la santé, l'exercice physique , donc ça peut amener , comme c'est mon cas , à mieux gérer son alimentation et son style de vie en général . Pour ma part, le végétarisme , et je ne bois d'ailleurs jamais d'alcool et je ne fume pas Donc pour ma part j'ai revendu ma bagnole il y a 3 ans, et ca me convient parfaitement, liberateur, bon pour mon porte monnaie, la planete et ma conscience et valeurs, et je ne me déplace qu'à vélo, VTT ou vélo pliant , mixé parfois avec d'autres transports, ou a pieds/stop, que ce soit en voyage ou dans la vie quotidienne plus sédentaire . De même j'ai réduit beaucoup côté boulot dans le système, j'ai rendu mon appart et j'essaie de vivre plus simplement m'adapte à ma situation et en travaillant juste le nécessaire quand il le faut vraiment . Donc je ne possède plus que mes backpacks, sacoches, et 3 vélo adaptés à mes choix ou mes activités , une bonne tente 2 places et du matériel de bivouac ou d autonomie mobile / legere et autres . Et ça me convient parfaitement pour l'instant . Je n'envisage plus de revenir à fond dans le système , qui est à la fois une catastrophe écologique et une forme d'esclavage envers les humains , comme envers les autres êtres vivants . D 'ailleurs pour moi le vélo est un des rares outils ou véhicule assez libertaire , qui permet de s'émanciper du pétrole, et frais annexes des vehicules moteurs (assurance, parkings, peages, entretiens, reparations lourds, CT! Etc) et parfois de la dictature du fric
Bali et Singapour en 21 jours avec ma fille English translation pending
by Salambo31 · 2019-02-14 · 5 replies
bonjour à tous

Nous partons à bali cet été, du 24 juin au 15 juillet avec un stop à Singapour de 2 nuits.

J'avoue que je ne connais pas trop la destination et je suis preneuse de tous les conseils

voici le programme que j'ai imaginé.

Jour 1 / envol pour Singapour jour 2 : arrivée matinale à 06h50, un peu de repos et visite de la ville. Jour 3 : visite de la ville jour 4 : envol pour Denpasar, nous arrivons à 20h50, nuit (je ne sais pas encore où) jour 5 / Départ pour le nord ouest de l'ile pour pemuteran avec au passage la visite de Tanahloth et le temple de Rambut Siwi. Nuit à Pemuteran jour 6 / l'ile de menjangang, et repos hotel à Pemuteran jour 7 / route vers Munduk avec au passage : les source de Banjar et/ou le temple de Brama Asmara. Nuit à Munduk. Jour 8 / Les rizières de jatiluwith, le lac Bratan, et nuit chez l'habitant à Marga jour 9 / immersion chez l'habitant jour 10 / Ubud, foret des singes…. Nuit à Ubud jour 11 / Ubud / Campuhan rigde grotte elephant... jour 10 / rizières et route vers Sidemen jour 11/ temple de Besalik, lac batur (pas d'ascension pour nous) Sidemen jour 12/ route vers Amed, piscines royales… Amed jour 13/ amed jour 14 / Traversée pour les Gili (laquelle ? je ne sais pas me décider) jour 15 : Gili jour 16 : kuta Lombok jour 17 : kuta Lombok jour 18 : traversée vers bali, plage sanur jour 19 : envol pour Toulouse.

C'est une première ébauche, je suis partagée entre l'envie de faire un peu plus de plage (je pense à ma fille, que j'ai peur de lasser avec les temples et les visites) sur Lombok au détriment de Bali, mais que faut il supprimer (je suis incapable pour l'instant de faire un choix).

mon gros souci étant, comment allons nous nous déplacer. doit on réserver une voiture et chauffeur/guide avant de partir ? Ou est il façile de trouver sur place. je suis aussi partagée entre loger à Ubud, ou aller à Keliki et ainsi gagner un jour en annulant le séjour chez l'habitant, puisque d'après ce que j'ai pu lire, nous sommes aussi en contact avec les habitants dans cette communauté

Voilà, je suis preneuse de tous les avis merci d'avance bonne soirée
Permis de conduire international pour le Canada English translation pending
by Bullyboy · 2019-01-28 · 13 replies
Bonjour à toute et à tous

Petite question pour la canada (quebec + reste du pays :) ) faut-il un permis de conduire international ou cela n'est pas nécessaire pour le pays ?

Merci par avance et agréable journée à vous
Parcours en Crète English translation pending
by Artlou · 2019-01-20 · 5 replies
Bonjour

Nous aimerions avoir un retour nous projetons un séjourner en crête en août ( pas le choix). Nous pensions faire 4 /5 stop pour visiter l’ouest. - Heraklion ( en fonction de l’heure d’arrivee) - Réthymnon 2/3 nuits - La Canée 3/4 nuits - palaiochora 3/4 nuits Avec ses stop là nous voudrions faire les belles plages, les gorges, les villages typiques. Nous ne savons pas quoi trop prévoir pour le retour vers Heraklion

Deuxième question combien faut il envisager pour un logement confortable sans être luxe pour 4 en août et comment réserver les chambres d.hotes Merci d.avance
Ngwe Saung en Birmanie: plongée, plage, etc English translation pending
by Annieastrid · 2018-12-27 · 14 replies
Bonjour Nous allons en Birmanie pour 2 semaines mi janvier (de BK) et voudrions profiter de plage et faire du snorkeling avant ou à la fin du séjour. ( Bagan, Rangon, et non défini..) Pouvez vous me dire si Ngue Song est l endroit le plus approprié depuis Rangoon pour 3 jours de séjour environ. J ai vu qu il y avait des clubs de plongés ce qui intéresserait mon ami Je suis allé en Birmanie avant 2010 et ne sais pas trop à quoi m attendre... . Si vous avez des adresses je suis preneuse!! Merci d avance Annie
Voyage en autonomie en France puis l'Amérique du Sud English translation pending
by Cosmo75 · 2018-09-11 · 2 replies
Bonjour à vous, J'ai 27 ans et j'habite Paris, je souhaite faire un tour en de France en autonomie d'un mois en octobre (stop, tente, marche ..) afin d'aller dans des fermes ou permacultures bio ou chez des gens qui vivent en autonomie pour apprendre de leur mode de vie et quitter Paris par la suite. Mais je n'ai jamais vraiment fait de randonnées ni de stop donc je vous demande quelques conseils :) En sac je voulais prendre le Karrimor SF45 avec les deux pochettes PLCE sur le côté, ce qui ramène le sac à un total de 70L. Il parait qu'il est un peu lourd mais j'aime surtout qu'il soit très résistant (je vise un achat long terme), simple et avec une design épuré. Des avis sur ce sac ? 70L ça vous semble bien pour prendre le nécessaire pour le voyage d'un mois ? C'est à dire la tente, sac de couchage, vêtements, chaussures, nourriture pour quelques jours, 2/3L d'eau .. ? Pour la tente j'hésitais entre une Coshee 1 de Wild Country ou la Ionosphère 1 de Snugpak, des avis sur ces tentes ? Il y a tellement d'avis contraires sur le net que c'est dur de s'en faire un. Sachant que comme le sac de couchage, ça doit faire l'affaire pour voyager quelques mois en Amérique du Sud pour un long voyage et woofing. Pour le stop en France, c'est possible sans trop de problèmes ? Désolé ayant peu de connaissance sur ce genre de voyage, sûrement des questions un peu basiques. Merci beaucoup en tout cas pour vos réponses :)
Mon petit road trip solo au Québec English translation pending
by AsifBxl · 2018-09-08 · 28 replies
Bonjour à tous,

Semaine prochaine, je m'envole vers le Quebec où j'aimerai réaliser un petit road trip d'une dizaine de jours. Ce sera mon 1er séjour au Québec. Pourriez-vous me donner votre avis sur le sujet ?

jeudi 13 : Arrivée à Montreal à midi Vendredi 14 : Visite de Montreal Samedi 15 : Visite de Montreal Dimanche 16 : Récupération de voiture de location + conduite jusqu'à Grandes Piles (trajet : 2h) où je logerai Lundi 17 : Visite du parc de la Mauricie, logement à Grandes Piles toujours Mardi 18: Conduite de Grandes Piles à Saquenay via route 155 (trajet : 3h30), logement à Saquenay Mercredi 19: Visite de Saquenay + Conduite jusqu'à Tadoussac (trajet : 1h30) en fin d'après-midi, logement à Tadoussac Jeudi 20: Excursion pour les baleines en Zodiac + conduite jusqu'à Québec (trajet : 3h), logement à Québec Vendredi 21 : visite de Quebec Samedi 22 : visite de Quebec Dimanche 23 : Conduite jusqu'à Montreal + remise de la voiture Lundi 24 : Départ de Montreal

- Pensez-vous que la route 155 de Grandes Piles à Saquenay soit intéressante ? - Je trouve que j'ai beaucoup de conduite mais bon, j'aimerais voir la nature. - Je ne suis pas sûr de l'intérêt d'aller à Saquenay et Tadoussac ...

Merci d'avance pour votre opinion :)
Recherche croisière autour de Cuba English translation pending
by Cesil · 2018-08-13 · 13 replies
Existe-t-il une croisiere reliant les villes de Cuba tels que la Havane , Santiago et autres ou encore comment aller de la Havane à Santiago par voie terrestre. merci
Voyage Taïwan (et Hong Kong) en 19 jours English translation pending
by Mroizo1 · 2018-07-21 · 3 replies
Bonjour,

Je pars pour 19 jours à Taiwan ( Arrivé 4 novembre et départ le 23 novembre ) en faisant un stop à Hong Kong.

Je voulais avoir vos avis pour planifier mon voyage. On aime bien les villes et la nature. La plage c'est chouette aussi mais pas trop longtemps pour faire la crêpe.

Notre priorité est Taiwan mais on se dit que tant qu'a faire ça vaudrait sans doute le coup de profiter du stop à Hong Kong pour découvrir cet endroit pour quelques jours.

Merci d'avance pour votre retour,

Geoffrey
Itinéraire 14 jours à Oman en 4x4 English translation pending
by Kisscooll92 · 2018-05-29 · 4 replies
Bonjour à tous,

Question itineraire, je vais partir pour 14 jours histoire d'avoir un bon apercu. existe t'il une boucle ou un sens pour visiter les principaux lieux à savoir: Mascate, sur, sohar, Fort de Bahla, Barka, nizwa, ras al jin, wahiba sands et bien sur les différents Wadis? Je pensais louer un 4*4, et plutot séjourner en hotel ou airbnb. je pensais aussi faire musandam, pour faire une balade en bateaux, visiter les alentours, plongée, combien de jours sont nécessaires? besoin d'un véhicule (4*4 ou normal)?

merci pour vos réponses.
Yosemite National Park: monter à Glacier Point English translation pending
by Yéti74300 · 2018-05-11 · 11 replies
Bonjour,

J'avais programmé le Panorama Trail soit le 31 mai, soit le 1 juin. Malheureusement, il n'y a plus de navettes disponibles à 8H30 pour Glacier point à ces 2 dates. Peut-on trouver une autre solution dans la parc ou à proximité (taxi...) ou peut-on tenter sa chance en stop ?

Merci.
Vol pour les États-Unis avec Norvegian Air Shuttle English translation pending
by Clanny · 2018-05-09 · 19 replies
Bonjour, Quelqu'un a t-il déjà voyagé vers les Etats -Unis avec Norvegian Air Shuttle ? Nous projetons de faire Paris-Los-Angelès - San Francisco- Paris avec stop- over à New-York.Le prix est assez alléchant mais j'aimerai savoir s'il y a des pièges à éviter et connaitre le prix pour un ou deux bagages en soute .Je commence juste mes recherches, merci d'avance
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu��en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Risque de cyclones aux Bermudes en août? English translation pending
by KarinetYan · 2018-04-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je recherche une destination pour nos congés du mois d'aout 2018.

Nous cherchons une destination dépaysante, non francophone et où nous pourrions pratiquer le snorkelling. Nous avons déjà écumé pas mal de plages. Les Bermudes nous tenteraient bien, avec un petit stop à Boston à l'aller.

Mais y a t-il un risque concernant les cyclones ? Pleut-il beaucoup ? Est-ce génant pour les visites ou est-ce plutot concentré la nuit ou sur quelques heures ?

J'ai parcouru le forum mais n'ai rien vu à ce sujet, j'ai parcouru internet et j'ai trouvé 2 cyclones en 10 ans mais plus tard dans l'année.

Merci à tous pour vos retours d'expérience !

Karine
Trajet Bangkok - Phuket en train English translation pending
by SukaNanas · 2018-04-08 · 3 replies
Hello tout le monde !

Nous voudrions faire Bangkok - Phuket en train mais on aimerait couper notre trajet pour visiter d’autres villes ou villages , est-ce que vous auriez des endroits sympas à nous conseiller entre ces deux villes ? On y passerez une nuit ou deux puis on reprendrait le train pour Phuket . Merci à tous !!!
Voyage de 5 semaines camping-car en Nouvellle-Zélande à l'automne English translation pending
by Loumas2 · 2018-03-24 · 13 replies
Bonjour,

Couple de retraités, nous prévoyons une découverte de la NZ à l'automne prochain, en camping car. Afin d'acheter nos billets d'avion, j'aimerais savoir s'il est préférable de commencer par l'île du Nord ou l'ile du Sud. Nous envisageons un stop de 2 jours à l'aller soit à Hong Kong ou Singapour. Après la NZ nous aimerions en profiter pour aller en Nouvelle Calédonie, est-ce qu'en 8 jours on peut avoir un bon aperçu de l'île ? Enfin, pour couper ĺa durée du vol retour, nous ferions bien un autre stop de 2 jours dans une capitale asiatique différente de celle choisie à l'aller. Un vaste programme pour lequel j'apprecierai volontiers vos conseils ! Par avance merci à tous les voyageurs avertis de me faire part de leurs expériences.
Trois semaines en Mongolie (en 4x4) English translation pending
by Anaisv31 · 2018-03-19 · 15 replies
Bonjour !

Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.

Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).

Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)

Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?

Au plaisir d échanger,

Anais & Romain
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
by Genevois · 2018-03-11 · 22 replies
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.

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