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Toyota Condor Camper versus un 4x4 pour la Namibie? English translation pending
by Thaz56 · 2007-08-07 · 23 replies
Bonjour ! Nous partons en Namibie mi octobre pour un mois et on a quasi bouclé l'itinéraire. Par contre, comme l'option restcamp/lodges est trop cher par rapport à notre budget, on avait pensé louer une voiture et emmener notre tente ou louer un 4*4 equipé. J'ai lu vos commentaires sur ce forum (vraiment genial ce site !) et le Toyota condor a l'air d'etre une option encore mieux. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? 4*4 ou condor ? Est-ce qu'on peut dormir n'importe ou avec l'un ou l'autre ? Ou bien, il faut absolument aller en camping ? Merci de vos reponses !!!
Campings en Namibie et au Botswana (fully book) English translation pending
by Patheophil · 2007-08-06 · 25 replies
Salut à tous,

Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont répondu lors de la préparation de notre périple de 5 semaines(1er juillet au 4 aout) Namibie et Botswana, nous sommes rentrés émerveilles de ce que nous avons vu et vécu lors de ce voyage !

Pourquoi ce titre: Fully BOOK ?

Et bien tout simplement pour rassurer tous ceux qui s'apprêtent à partir à la découverte de ces pays et qui commme nous, n'ont pas réussi à reserver avant de partir leur emplacements de camping.

Prévoir un itinéraire pointu avec dates fixes c'est dur !

Ce "fully book" résone encore dans mes oreilles !!!!! C'est le même refrain à chaque entrée !!!!

Et bien nous(nous étions 3 4X4 avec tente de toit : 6 adults & 1 enf) avons pu dormir aux camps site du Kalahari, Moremi, Savute, Chobe, Etosha et Sesriem sans probleme ! A Ihaha il était soit disant Fully book, la nuit arrivée, seulement 3 emplacements étaient occupés !!!!

Même à l'entrée ils vous disent que c'est "Fully book", nous avons appris que les gros "tour opérator" reservaient (bloquaient des places) sans accompte, donc ceci explique cela !!!

Donc ceux qui n'ont pas de résa, allez y présentez vous au camp site.... ils vous trouveront de la place !!!

Sinon, c'est magique, particulièrement Moremi Chobe : Xakanaxa, Third Bridge et Ihaha!!! A Etosha, nous avons vu énormément d'animaux y compris rhino, lions et lionnes, mais il perd de son authenticité, il fait trop parc animalier, nous avons largement préféré le Moremi, où nous comptons revenir d'ailleurs !

Nos Regrets: nous sommes arrivée à Kasane un week end et le survol des Chutes Victoria était "fully book"! de ne pas avoir fait Epupa Fall ne pas avoir acheté nos souvenirs avant notre retour sur Prétoria et Johannesburdg, moins de choix et bien plus cher! ne pas avoir prévu plus de vêtements chauds, car la nuit tombée il fait glacial! Nous avons eu jusqu'à -2°C !!! N'hésitez pas à prendre des gants un bonnet et duvet bien chaud !

Si besoin de renseignements n'hésitez pas, bien que je m'absente jusqu'au vendredi 10,

Bonne semaine à tous

Patricia
Quoi amener au Costa Rica pour deux semaines avec un sac au dos? English translation pending
by Maribelle · 2007-07-13 · 15 replies
Bonjour,

Ça y est j'ai acheté mes billets, nous partons, mon copain et moi au Costa Rica du 26 juillet au 9 août, on a d'ailleur eu des problèmes à trouver des billets à bon prix avec une bonne escale, mais bon on les a eu.

Mes questions sont les suivantes : que dois-je amener....

J'ai pensé au chasse moustique ultra puissant, au poncho de plastique si il pleut, au shampooing et savon inodore, à la crème solaire et tout autre articles essentiel pour la semaine. C'est mon premier voyage sac au dos et j'avoue que je suis un peu apeurée puisque d'habitude on est des gens qui voyagent avec des valises a en plus finir, mais bon cette fois-ci j'ai décidé que c'était la grande aventure.

Je pars donc 15 jours et je vais bien sûr emmener mes running shoes pour marcher et je me demandais si je suis mieux de m'acheter des sandales de sport avec velcro ou les fameux souliers crocs que tout le monde vénère ?

Pour ce qui est de mon itinéraire je veux faire Tortugero en arrivant, poas, arenal, manuel antonio et la côte américanisée (playa grande, tamarindo etc...)est-ce réaliste ?

Bon j'ai aussi mon livre Ulysse le Lonely Planet et un dico espagnon-français...

Si quelqu'un a une idée de chose absolument essentielle que je dois avoir en ma possession ou une idée pour sauver du temps ou une place à me faire visiter absolument n'hésitez pas je veux des infos... merci😏😄😎😉😛🙂
Croisière avec Royal, Princess ou Carnival? English translation pending
by Pierre7 · 2007-07-12 · 19 replies
🙂 bonjour je suis nouveau sur le circuit, j'aimerais faire une croisiere sois avec royal ou princess ou carnival. nous serons 2 adultes et une fille de 16ans et un garcon de 11 ans lequel me conseillez vous? et est ce que la mer est relativement calme dans les caraibes, ou ca brasse comme tout .

merci !
Lorsque... (réflexions sur les réponses) English translation pending
by Kola · 2007-07-07 · 203 replies
Lorsque les Ego... d'ici ou d'ailleurs... n'occuperont plus le devant de la scène, lorsque l'ironie sera humour et non pas sarcasmes, lorsqu'il n'y aura plus de vieilles rancœurs... plus de comptes à régler, lorsqu'on lira un message, quelque qu’il soit, avec les yeux grands ouverts (et le cœur aussi, grand ouvert... ) lorsqu'on ne sera pas blessant juste pour le plaisir de faire un bon mot, lorsqu'on saura se détourner d'un message, lorsqu'on apprendra à ne pas avoir un avis sur tout... lorsque sagesse et réflexion feront nos doigts raisonnables et patients, l'agressivité ne les précipitera plus sur le clavier... On sera juste spontanés... lorsque la candeur l'emportera sur le cynisme, lorsque.......

Alors peut être que...
Carnet de voyage en Namibie (octobre/novembre 2005) English translation pending
by Tib · 2007-07-01 · 0 replies
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE Notre voyage en Namibie a eu lieu en octobre-novembre 2005. A part deux nuits passées à l'hôtel à Windhoek nous avons voyagé en 4x4 avec tente sur le toit. Dans cette page nous relatons notre voyage en essayant de vous faire partager notre découverte. NB dans ce récit nous parlons peu du camping car, reportez vous à la page d'accueil sur le lien :motorhome - camping car ou 4X4.

V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.

S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989. Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville. Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.

D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas. Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.

24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve. Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.

M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.

Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.

J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.

V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.

s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes. Nous poursuivons notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle. d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.

L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.

M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.

M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.

M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.

J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).

S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.

Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.

D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.

L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2 roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond. Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!

M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.

M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.

J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.

V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.

Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site :
http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
Avis sur parcours en Australie en décembre/janvier English translation pending
by Palma · 2007-06-12 · 32 replies
bonjour, j'avance dans mes recherches de parco urs. Nous arrivons à cairns le 15 décembre, donc on nous propose 3 nuits à palm cove !!!!! c'est peut-être un peu beaucoup dont une croisière sur le passion of paradise deux nuits au sanctuary retreat mission beach une nuit à townsville magnetic island à nouveau une croisière aux iles whitsundays, daydream whitehaven beach et hamilton sur le fantasea cruises deux nuits à airlie beach vol proserpine à brisbane une nuit à brisbane transfert de uangan à kingfisher 3 nuits vol fraiser island vers sydney le même jour via adelaide deux nuits 1 nuit à mount gambier 1 nuit à apollo bay nuit à melbourne vol melbourne sydney 4 nuits à sydney

voici ma question, je pense qu'il y a peut-être trop de croisière et je pense que 4 nuit à sydney sont beaucoup, pouvez-vous me donner votre avis merci beaucoup
Pakistan en septembre-octobre English translation pending
by Andregustave · 2007-06-03 · 10 replies
ça y est c'est décidé, je prépare un voyage au pakistan, un mois entre septembre et octobre! du coup j'ai quelques questions: au sujet du visa, du prix du billet d'avion, du passage vers kashgar (Chine) par le khunjerab. je possede déja le Lonely en anglais, mais je ne comprend pas tout, il semble que le voyage en bus depuis Afiyatabad vers Kashgar soit cher 12000Rps, ça fait 170 euro...(j'espère que c'est a/r) de plus il reste la question du visa pour la chine. Pour le visa, le mieux c'est de demander des services consulaires du Pakistan et de la Chine, bon...mais si quelqu'un à déja fait les démarches...Quant au prix du billet d'avion je ne trouve rien à moins de 1500 euros, quelqu'un connait-il une meilleure solution? Ensuite, quel est le meilleur point d'arrivée pour monter vers Gilgit par KKH ? Islamabad? Qui sera dans les parrages de la KKH dans ces dates? Donnez moi vos opnions, conseils, combines, histoire de me dire que je ne suis pas seul sur ce coup de coeur!!
En Namibie avec quatre enfants... English translation pending
by Cécile974 · 2007-06-02 · 11 replies
Allez....je me lance! Un peu intimidée de partager ces écrits, mais je me suis tellement régalée des votres que je me dis que ça peut en intéresser certains. Voilà le récit d'un mois en juillet dernier en Namibie, avec mes trois enfants et ma nièce, une expérience inoubliable pour moi comme pour eux, pendant laquelle ont commencé à murir les rêves d'un itinéraire plus long dans le temps. Rêves qui se concrétisent doucement....

Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...

Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.

Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.

Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !

Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…

Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.

Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.

Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.

Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !

Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !

Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.

Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.

Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.

Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.

Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!

Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.

Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!

Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???

Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !

Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.

Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi

Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !

Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.

Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !

Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.

Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…

Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….

Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!

Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !

Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée… Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Excursion des îles autour de Phuket English translation pending
by Bboyash · 2007-06-01 · 82 replies
Salut C'est quoi les iles a conseiller (vu la beaute, nature....) qu'il faut absolument voir a phuket et autour.

Autre chose plus importante c'est de quelle facon chercher ca, J'ai lu beaucoup d'arnaque a ce sujet (des prix qui double ou meme plus..). Est ce qu'il faut passer par des agences ou autres ..c'est quoi le moyen le plus sure et moins chere.

Merci de vos conseils
Trek in the Rwenzori Mountains (Uganda)
by Risso83 · 2007-05-30 · 35 replies
I’d love to know if anyone has done treks in the Rwenzori Mountains and how much it costs on average, what the infrastructure is like, the landscapes, and safety in the area. Thanks so much! I’m really looking forward to your replies.
Voyage en Australie depuis Paris de mars à avril 2008 English translation pending
by Ssimclaude · 2007-05-27 · 16 replies
Mon mari et moi-même voudrions faire un voyage d'un mois en partie seuls mais avons des difficultés sur l'itinéraire. On élimine cairns car on ne fait pas de plongée. Sydney : 4 ou 5 jours avec visite des Blue Mountains (l journée) ensuite avion pour la tasmanie (4 jours) et retour avion sur Melbourne (2jours) visite organisée 1 journée pour la route pittoresque et les apotres. Ensuite peut être train de nuit ? pour Adélaide (2jours) dont l journée sur l'île Kangaroo. Ensuite vol pour Alice Springs ? ou le train pittoresque mais j'ai peur que ce soit fatigant, nous sommes des retraités. Visite du Centre rouge (4 ou 5 jours) et c''est surtout après que j'hésite car j'avais pensé aller à Darwin mais fin Mars, début avril il pleut peut être encore et ca oblige à 2 avions: un du Centre rouge-Darwin et un autre de Darwin à Perth ou Sydney car il n'y a pas de retour Darwin-Paris. Mon mari voudrait faire l'impasse sur Darwin mais j'ai peur de le regretter sauf si on trouve un peu l'équivalent ailleurs ? Que pensez-vous de finir à Perth ou Brisbane ???? Beaucoup trop de questions peut être. Merci quand même
Itinéraire pour neuf jours dans l'est des Etats-Unis English translation pending
by Kojack · 2007-05-24 · 20 replies
bonjour à tous, voila nous sommes un couple qui allons au usa 15 jours du 16 aout au 31 aout. on reste d'abord 6 jours a New York dans un appart et après nous voudrions louer une voiture pour voir du pays. on a 3 idées, dont new york miami, avec un petit tour a Key West. ou Chicago et ses lac tout du moins un lac. ou le Québec avec Montréal en passant par les chutes du niagara. si quelqu'un peut nous conseiller sur un itinéraire ça serait vraiment gentil de votre part. ( c'est notre voyage de noces 😉) merci a tous.
Randonnée et surpoids? English translation pending
by Emiliegent · 2007-05-24 · 9 replies
Je m'excuse d'avance si c'est pas le bon lieu car j'hesitais a poster dans cette rubrique ou dans la rubrique santé...

Bon voila je sais que ma question va paraitre un peu bizarre mais je me lance.

Pas vraiment une question en fait, une petite angoisse plutot. Le 1er Juin je pars pour dix jours sur l'le de Skye. Moyens modestes, envie de marcher et d'etre tranquille, sans contraintes, du coup l'option, c'est AJ, camping et tout a pied (bus et stop aussi peut-etre un peu). Pas de voiture.

C'est ma première randonnée, je sais deja que je vais pas faire du haut-niveau. Evidemment les Black Cuillins, pas pour moi 😏, les voir d'en bas sera deja un bonheur indescriptible. (pis qui sait ptet qu'un jour ?) mais le Quiraing j'espère bien ! 😛

Parceque le hic c'est que j'ai quelques kilos en trop. On va dire environ quinze-vingt. J'aurais aimé en virer un peu avant, mais j'ai pas eu le temps ca s'est decidé un peu au dernier moment j'ai été pris de court. Je pense etre assez sportive de nature (du moins je l'etais a plutot bon niveau adolescente) mais depuis que je les traine ces satanés kilos c'est dur dur, j'ai perdu de l'endurance (forcément) et niveau souffle, aie. Et ces derniers mois, zero sport , j'etais la tête ailleurs (taf etudes) et je le regrette fortement depuis que ce projet s'est monté, vous ne pouvez pas imaginer. J'aurais aimé me preparer un peu en marchant un peu avant de partir, mais je n' ai pas eu la possibilité de rentrer en province chez mes parents qui habitent la campagne me "tester" un peu comme je l'aurais voulu. Depuis une semaine je fais gaffe a ce que je mange et je prend les escaliers au lieu des escalators mais j'ai conscience que c'est trop tard. (pour ce voyage du moins, pour le reste c'est toujours ca de gagné!)

Bref je sais d'ors et deja que je vais souffrir, beaucoup plus que si je fesais 55 kilos je m'y suis fais. Que les choses soient claires je demande pas la lune. L'effort ne me fais pas peur, il m'exciterais même et ce voyage me rend dingue de joie par ailleurs, ma motivation est d'acier. 😄

Mais quand même. La perspective de suer comme une vache, d'etre un boulet pour ceux qui m'accompagnent, d'etre HS au bout de dix minutes des que ca grimpe un peu me desole. Pis même d'un point de vue santé, ma "non-preparation" m'inquiète un peu. Comme j'ai jamais pratiqué (même si j'adore marcher en campagne, mais ca n'a rien a voir avec le fait de marcher six-sept heures de suite pendant dix jours avec un sac), je mesure pas du tout ce qui m'attend.

Ya -t-il un moyen de limiter les degats sur place ou même avant (rythme ?, pauses tous les combien ? une alimentation specifique ? des pièges a eviter (fringues, sac) ?)

Ou alors est-ce que vous pensez que je m'en fais beaucoup trop, que mes contraintes seront ni plus ni moins les mêmes que mes camarades "minces" et que vous même ou des gens de votre connaissance s'en sortent tres bien en rando malgré un surpoids dites-le moi ca me ferais du bien de le lire. (j'ai aussi une forte tendance a m'inventer des angoisses quand un truc semble trop parfait et que je pietine d'impatience...😕 donc scusez moi si tout ca vous parait bête)

Ou même si vous pensez que c'est une folie de m'etre engagé dans un plan comme ca alors-dites-le moi aussi !

Je vais voir un medecin avant de partir qui m'eclairera sans doute sur le rythme a tenir pour ne pas exposer mon corps a un changement trop brutal, mais vous, les randonneurs, j'aimerais vos avis, conseils avisés, experiences... Ca serait super ! J'imagine que tous les randonneurs VFiens ne sont pas tous taille mannequin !!😉 (Meme si a force, ca doit venir, mine de rien)

Merci !
Itinéraire en Australie pour 4 semaines avec enfants English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-22 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous avons l'envie d'aller en Australie (pas pour tout de suite, dans deux ans) et je souhaiterais avoir votre avis sur l'ébauche d'itinéraire que nous avons fait. Sydney: 2 jours Kangaroo Island: 2 jours Alice Springs: 5 jours West MacDonnell Ranges (nuit à Glen Helen), Kings Canyon (nuit au resort ou aillleurs), Uluru (une nuit sur place), Olgas et découverte du desert (nuit quelque part) et retour à Alice Springs Darwin et environs (Kakadu national park et Litchfield): 4 jours Cairns - Brisbane (en voiture de location) en 15 jours Whitsundays, Fraser Island, Brisbane 1. Que pensez-vous du temps consacré à chaque endroit? 2. Connaissez-vous une agence pour explorer le desert (faune et flore) à Uluru) en (tout petit) groupe? 3. Pour aller à Kangaroo island, esil preferable de prendre le ferry ou l'avion? 4. Conseillez-vous le camping-car pour le Red Center? 5. J'hésite entre aller à Darwin et aller à Kangaroo Island. Qu'en pensez-vous? 6. Nous voulons voir des molochs épineux, des scinques à langue bleue, des ornithorynques ... Quel est le meilleur endroit pour les voir? merci beaucoup AgnesH

merci beaucoup
Croisière méditerranée sur le Brillance of the Seas le 12 octobre 2007 English translation pending
by Jovial · 2007-05-21 · 13 replies
Bonjour aimerais savoir s'il y a des gens d'expressions françaises qui seront en croisière sur le Brillance of the seas départ de Barcelone le 12 octobre 2007 pour une durée de 12 jours. Merci de votre collaboration
Façon de conduire des Thaïlandais? English translation pending
by Lumpini · 2007-05-17 · 88 replies
Pour ma part, sur 25000 Km : pas un souci. leur façon de conduire est très différente de la notre. Mais quand ils ont trop bu, c'est très dangereux, c'est valable dans le monde entier. Même à la télé Thaï, les autoritées font des spots sur la sécurité routière. Un Thaï sans permis est plus prudent qu'un francais avec un permis ( aïe, aïe...) Avant de me tirer dessus avec des boulets rouges, veuillez me donner votre point de vu. Merci. Amicalement.
Comparatif: sacoches / remorque 2 roues 20kg sur 25 petits kilomètres English translation pending
by Luclyon · 2007-05-11 · 13 replies
Bonjour,

Dans le cadre du décrassage de printemps, 😉 j'ai effectué 2 fois la même sortie avec un chargement d'un peu plus de 20kg. Le premier jour, j'ai utilisé 2 sacoches arrières (pas chère de chez L...) et le lendemain, ma remorque 2 roues (Y-frame de carryfreedom).

Le but de ce test est de choisir mon équipement pour mes prochaines ballades en locale (France/Europe). Pour le lointain je prendrais les sacoches (la remorque en avion c'est pas top et je n'ai pas de matériel de camping).

J'ai fait un petit tour de 25km dans les monts d'Or au Nord de Lyon, avec successivement 7km de plat, 7km de montée (5% en moyenne avec un peu de 10%, D+380m), 6km de descente et 4 km de plat en enregistrant ma trace au GPS. Le revêtement est majoritairement de bonne qualité avec quelques passages un peu plus granuleux.

Je suis surpris par les résultats car je pensais que les écarts seraient plus importants. (remorque = 6kg de plus à monter et plus de frottements)

Avec les sacoches, j'ai mis 1h34mm et avec la remorque 1h37, .... (16, 3km/h contre 15, 7). Cet écart s'est fait dans la cote. (43mm/46mm) (9, 3km/h contre 8, 7). En voyage, en extrapolant pour une étape moyenne de 80km, je mettrais théoriquement 12 minutes de plus avec la remorque (4h54 contre 5h06). Ceci est purement théorique mais ça permet de mieux situer la différence.

Je n'ai pas de porte bagage à l'avant et j'ai donc du mettre les 20kg uniquement sur l'arrière, ce qui n'est pas facile à piloter, demande beaucoup de vigilance et d'effort de contrôle. En plus, j'ai mis une partie du chargement sur le porte bagage (plus haut) car 10kg par sacoche me semblait trop pour les crochets plastiques. Dans la cote je n'ai pas pu me mettre en danseuse, pas pour relancer, mais pour me décontracter en changeant de position et pour me soulager le c... J'ai « souffert » en montant avec les sacoches, moins avec la remorque (heu, ce n'est pas monté tous seul) car j'étais plus « décontracté » et je pouvais changer de position en me mettant debout. J'étais plus frais à la fin du circuit remorque que le premier jour avec les sacoches.

Le revêtement est meilleur que celui que je trouve habituellement sur les petites routes de voyage. Dans cette comparaison ça avantage proportionnellement la remorque car les revêtements granuleux freinent plus l'attelage de 4 roues (vélo + remorque) que 2.

Il est évident que ce test n'a pas de valeur scientifique, car on a pas la même forme tous les jours. Si ce test avait été fait avec 4 sacoches, sur des routes moins bonnes, les écarts auraient été plus élevé, mais de combien ??? De plus je ne suis pas sure de descendre mon chargement à 20 kg, je voyage avec plus de 25 kg🤪.

Si d'autres forumeurs pouvaient faire ce type d'essais (avec une mono roue par exemple) .....et confirmer ou infirmer mes observations. D'autres retours d'expériences quantifiées sur ce thème m'intéresseraient. Si des Lyonnais veulent faire ce test et essayer une 2 roues je prêterais volontiers ma petite Y-frame.

Au vu de ces résultats (moins de 5% d'écart) je pense donc utiliser ma remorque qui présente les avantages suivants : Il est plus facile de ranger dans un sac que dans 4 sacoches (objet long, répartition, équilibre). Je ferme ce sac avec un petit cadenas à numéro Le pilotage étant plus facile, je roule plus tranquillement, plus sereinement.😎 Mais il faut être plus attentif aux saloperies qui trainent sur le sol. Bien que mon attelage ne soit pas plus large (60 cm) que le guidon cela impressionne et intrigue les automobilistes qui me dépasse plus prudemment et sans me frôler. (C'est le plus important avantage d'une remorque) Elle aide à repousser les chiens ; en zigzagant vous les poussez vers le fossé avec la remorque ...(vécu, le chien s'est arrêté, troublé pas ce comportement anormal pour un vélo)😛 Les gens vous regardent avec amusement et sympathie ce qui facilite les contacts sans que cette attention ne soit trop pesante. La nuit je l'attache verticalement au cadre de mon vélo ; pour voler l'ensemble, il faut donc tout porter 😉 Elle me sert de siège le soir en mangeant 😎

Les inconvénients de la 2 roues sont : Pas de tout terrain, pas de sentier étroit sur une longue distance, uniquement du tout chemin. Peut être plus délicat en train ou en bus ??? Bof, quand elle est démonté elle n'est pas volumineuse Je ne sais pas si c'est plus difficile avec ce paquet et un grand sac qu'avec 4 sacoches ??? J'ai pris le train sans la démonter avec un sac de 100 litres Sur les routes circulantes il faut faire plus attention au manque de propreté des bords (tesson bouteille) car on doit faire des écarts plus grands. Le plus gros inconvénients était la lenteur et le surpoids en cote. D'après mon test cet inconvénient n'est pas très important, mais ????

Luc

PS : Pendant ce test, heureusement, personne n'a vu le contenu de mes sacoches, car un gars qui se ballade en vélo avec l'annuraire des PTT et des revues (même pas "artistique"😉 les revues) .... on appelle le psy ; (le papier c'est dense)
Itinéraire Namibie-Botswana en 4 semaines? English translation pending
by Alexcrows1 · 2007-05-01 · 34 replies
Bonjour à tous!

Je prépare un voyage de 4 semaines en Namibie essentiellement, durant le mois d'octobre 2007 (j'espère ne pas m'y prendre trop tard...). Malgré le fait que nous aimerions principalement voyager à travers la Namibie (Etosha, Skeleton Coast, Sossusvlei, ...) et ce à l'aide d'un 4x4 avec tente (loué à Windhoek), nous désirerions si possible, ma petite amie et moi même visiter les chutes Victoria, ainsi que le Delta de l'Okavango et la Moremi Game Reserve si possible.

1) Pensez-vous que cela soit réalisable en 4 semaines? 2) Quel serait le meilleur itinéraire pour allier tout cela ? Pensez vous qu'il soit plus malin de ne louer le 4x4 qu'en Namibie puis de prendre un bus pour le Botswana et se débrouiller dans ce pays autrement qu'en 4x4? Ou bien pensez vous qu'un boucle Namibie-Botswana-Namibie soit faisable dans les temps impartis?

J'ai vraiment envie de découvrir le plus possible mais je suis aussi conscient que passer toutes ses journées à ne faire que rouler et se fatiguer risque d'être pire que bien...

Merci d'avance pour vos conseils!!!

Alexis
Dissidents au Vietnam English translation pending
by Mariquita · 2007-04-20 · 94 replies
Juste pour info ! Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre... M VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris. Le dissident Nguyen Van Ly AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.

La police interpelle les opposants à tour de bras

Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Voyage de noces en Thaïlande: conseils d'hôtels? English translation pending
by Nemocha · 2007-03-26 · 30 replies
Bonjour 🙂

Je me permets de remettre ce post dans Asie du Sud-Est pour être sûre d'avoir un maximum de réponses.

Je dois organiser le voyage de noces de ma super amie cet été. En tant que témoin, bien sûr je m'éxécute avec plaisir, mais quelle responsabilité 😊 ! Je ne voudrais pas louper le tir...

J'ai donc besoin de vos conseils sur les hôtels sachant qu'ils ne peuvent pas mettre 100€ par nuit, mais plutôt 50, maxi 60€. Pour les villes : Bangkok, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi et Koh Samui (et oui....... 3 semaiiiiiiiiines !!!😎). Si d'autres endroits à conseiller, je suis open mais il faut des destinations pratiques (en avion plutôt).

Bon, c'est un voyage de noces, ils peuvent se faire plaisir (pas guesthouse), pas du tout dans l'esprit "routards" du moins pour les nuitées... 😊

Merci d'avance !

ps : j'ai hâte de vous lire, merci
Film "La cité interdite" English translation pending
by Chelly · 2007-03-16 · 25 replies
Est ce que vous êtes allés voir le film "la cité interdite" ?

j'envisage d'aller le voir et j'aimerais bien avoir vos avis sur ce film.

Je vous remercie de vos réponses
Avis sur itinéraire en Namibie English translation pending
by Nfabo · 2007-03-15 · 7 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi partons en Namibie début juillet 2007. Nous sommes en train de finaliser l'itinéraire et nous passons par Madiza. Nous aurions besoin d'être rassurés quand au choix de notre circuit et des lodges ou camping, mais aussi sur Madiza. Pouvez-vous nous donner votre avis ? J1 - Arrivée à Windhoek. Nuit à la Pension Steiner J2 - Windhoek - Waterberg. Nuit au camping Restcamp Bernabe de la Bat J3 - Waterberg - Etosha. Nuit au camping Namutoni Restcamp J4 - Etosha - Nuit en bungalow à Okaukeujo Restcamp J5 - Etosha - Hobatere. Nuit en bungalow à Hobatere Lodge J6 - Hobatere - Epupa. Nuit dans l'un des camping d'Epupa (il n'est pas réservé nous verrons sur place) J7 - Epupa J8 - Epupa - Sesfontein. nuit au Fort Sesfontein Lodge J9 - Damaraland / Kaokoland : Nous passons une journée avec un guide. nuit en bivouac J10 - Sesfontein - Twyfelfontein. Nuit au camping de Mowani Campsite J11 - Twyfelfontein - Swakopmund. Nuit au Stiltz J12 - Swakopmung J13 - Swakopmund - Sesriem. Hébergement en camping au Sesriem Campsite J14 - Sesriem - Sossusvlei - Sesriem J15 - Sesriem - Aus. Nuit en camping au Klein Aus Vista J16 - Aus - Fish River canyon. Nuit au Canyon Roadhouse J17 - Fish River Canyon J18 - Fish River canyon - Kalahari. Nuit au Anib Lodge J19 - Kalahari - Windhoek. Nuit à la Pension Steiner J20 - Départ

De plus, nous avons une nuit à réjouter mais nous ne savons pas où (peut-être dans le Kalahari ?). Si vous avez des conseils, ils seront les bien venus. Merci Carine
Voyage de 45 jours aux Etats-Unis pour 2008 ou 2009 English translation pending
by Chipanpas · 2007-02-27 · 22 replies
Bonjour Après avoir passé un magnifique voyage dans l’Ouest en 2005 à quatre avec nos deux ados (SF, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Monument Valley, Gd Canyon, Bryce Canyon, LV, LA et retour SF), élaboré grâce notamment aux conseils, à la patience et aux connaissances de certains experts habitués des forums, nous prévoyons maintenant à deux (55 et 47 ans) pour 2008 ou 2009 une plus grande boucle de 45 jours. Nous n’avons que cette unique expérience, donc pas totalement novices, mais pas vraiment ceintures noires… 1) C’est le tout début de notre réflexion, nous avons le temps, mais si vous pouviez déjà nous alerter sur les énormités que vous pourrez constater. Nous sommes conscients que certaines étapes sont très longues (J5, J16, par exemple) 2) Autoescape propose le Trail Blazer et l’Equinox : quelqu’un connaît-il la différence ? 3) Sur notre parcours, y-a-t-il des "incontournables" que vous nous conseillez ?

Merci encore à tous de ce que vous pourrez nous communiquer, dans la perspective d’autres questions plus précises que nous souhaitons vous poser.

JOURS 1 Paris/ San Francisco 2 San Francisco 3 San Francisco/ Redwood (Brookings ou Crescent City) 4 Redwood (Brookings ou Crescent City)/ Lincoln City 5 Lincoln City/ Port Angeles (par Mt St Helens et Mt Rainier) 6 Port Angeles 7 Port Angeles/ CAN Vancouver 8 CAN Vancouver 9 CAN Vancouver/ CAN Lac Waterton Ou USA Glacier NP 10 CAN Lac Waterton Ou USA Glacier NP/ Yellowstone (Yellowstone déjà vu mais on aime) 11 Yellowstone 12 Yellowstone 13 Yellowstone/ Rapid City 14 Rapid City 15 Rapid City/ Estes Park 16 Estes Park/ Taos (par Great Sand Dunes) 17 Taos 18 Taos/ Alamogordo (en passant voir Santa-Fe – puis White Sands) 19 Alamogordo/ El Paso (histoire de mettre un peu les roues au Texas…) 20 El Paso/ Tucson (en passant coup d’oeil à Tombstone) 21 Tucson/ Flagstaff 22 Flagstaff/ Gd Canyon North (En passant par Antelope le matin- le côté Nord, parcequ’on a déjà vu GC Sud en 2005) 23 Gd Canyon North/ Gallup (ville des turquoises ?) 24 Gallup/ Chinle 25 Chinle/ Durango(ou valley ofthe gods B&B) ou Blanding ou Monticello (et peut-être Monumtt Valley déjà vu en 2005) 26 Durango (ou valley of the gods B&B) ou Blanding ou Monticello/ Durango (Mesa Verde) 27 Durango/ Moab (par Black Canyon of the Gunnison) 28 Moab (Arches et Canyonlands déjà vu mais on aime) 29 Moab 30 Moab/ Capitol Reef 31 Capitol Reef 32 Capitol Reef 33 Capitol Reef/ Bryce (Bryce déjà vu mais on aime) 34 Bryce/ Las Vegas (Vegas déjà vu, pour récupérer nos 6 dollars perdus au jeu en 2005…) 35 Las Vegas 36 Las Vegas 37 Las Vegas/ Death Valley (Death Valley déjà vu mais certains sites étaient fermés en 2005) 38 Death Valley/ Mono Lake 39 Mono Lake/ Three Rivers 40 Three Rivers/ Big Sur 41 Big Sur/ San Francisco 42 San Francisco 43 San Francisco 44 San Francisco 45 San Francisco/Paris
Aide sur parcours de trois semaines en Australie en octobre English translation pending
by Travelboy · 2007-02-24 · 12 replies
Bonjour a tous et a toutes. Voila, avec 2 amis nous sommes en train de preparer un voyage en australie pour octobre 2007 (on a le temps mais bon......on veut faire ca bien). Probleme, on a envie de tout voir mais................on a pas le temps necessaire.........ni l'argent illimité.

Donc on a 3 semaines sur place et environ 3500euros de budget chacun.

Que pouvez vous nous conseiller, sachant que nous avons deja regardé les cartes et les diverses choses a voir, et que pour le moment on se base sur ce genre de programme : Arrivé a sydney pour quelques jours le temps de visiter et de voir les environs proches (blue montains....). Depart en abion pour la region de cairns pour voir la barriére de corail, la foret tropicale et la region du dessus. Ensuite avion pour le centre rouge ou on fera la visite et d'ou on espere ensuite pouvoir rouler jusqu'a melbourne pour reprendre l'avion vers paris.

Pensez vous que c'est jouable ???? En gros on resterais 3/4jour a "sydney", 5/6jours a "cairns" et on aurait le reste du sejour pour faire de la route du centre rouge vers melbourne...............

Dites moi tout svp !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! N'importe quoi, meme le plus petit conseil est le bienvenu

Merci d'avance
Avis sur trajet de trois semaines en Afrique du Sud et au Swaziland English translation pending
by Baumes · 2007-02-24 · 12 replies
bonjour à tous !!!

voila, nous avons entre 3 et 4 sem pour voyager en RSA sachant que nous arrivons et nous repartons de joburg. Nous serons en 4*4 avec tente sur le toit et avec notre fille qui aura 3, 5 ans. j'ai lu tous les récits et je n'ai pas eu beaucoup d'infos concernant l'est, le swazi et lesotho. Voici mon trajet: Quelles sont vos impressions, vos coups de coeur et eventuellement ce qui ne necessite pas un grand interêt sachant que nous partirons ensuite en namibie et botswana. Doit on plutôt privilégier une région comme le limpopo et zapper le swazi ou lesotho???????

TOUS LES AVIS M'INTERESSE. MERCI PAR AVANCE

RSA :

Joburg Sabie : - Blyde river canyon (R532) : graskop- The Pinnacle- God’s window- wonder view jusqu’a three sister

Nelspruit: Ravitaillement avant le swazi

SWAZILAND :

Belenbu Pigg’s Peak Malolotja NP : randos Ezulwini valley (MR103): Legend BB lodge (lombaba) Malkern’s valley Mkhaya Valley (MR8) Big bend Nsoko puis RSA ou Lavumisa puis Jozini

RSA:

Jozini Kosy bay- kosy mouth: - KZNwildlife 65R/pers - Igwalagwala lodge 75R - Utshwayelo campsite 55R/pers - Lapalupa lodge 50R/pers Mbaswana Sodwana bay+++: - KZNwildlife 28R/pers Hluhluwe St Lucia Estuary Hluhluwe-Umfolozi Park: ??????? Blythdale Umhlamga Rock Durban????????? Pietermaritzburg: - valley of 1000 hills - Infos pour la résa et les cartes pour le Drakensberg

Frere (N3) Royal Natal NP (R74) - 25/15R - Randos d’une journée: Hiking trail - Voir l’amphithéatre Camps: Mahai (58R/pers) Rugged glen NR (52R/pers) Amphithéatre BB (R74) tente 35R Hlalanathi (50R/pers) Bergeville Winterton : - Cathedral Peak NR : 15/10R, rando 10 km et 7h - Giant’s Castle NR: 20/10R, randos: Meander hut 2h Giant’s hut 4, 5 h Mooiriver Howick Himeville (617) - KZNwildlife: 44R Sani pass-Sani top +++ - rando: Hodgson’s Peak (6km)

LESOTHO:

Mokothlong: faire des provisions - Molumong guesthouse BB: 40M/pers

Mothae Ts’ehlanyane NP Oxbow - New oxbow lodge: 35M/pers

Buta Bute: voir le long de la Hlotse river Hlotse - A 1h30 Bokong NP et camper pour 20M/pers (très froid++++) Retour Joburg
Vélo pliable English translation pending
by Montségur · 2007-02-17 · 86 replies
Après avoir lu les différents messages consacrés à Heinz Stucke, je commence à me poser la question si le vélo pliable n'est pas une solution intéressante (marre de la galére du transport du vélo dans le train).

Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.

Merci d'avance pour vos conseils.

J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama ( de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com) de la marque Dahon : Speed TR (

Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Expédition de longue durée English translation pending
by Lindoudou · 2007-02-11 · 8 replies
Grâce au Forum, je connais Brummi Tour, qui fait des expéditions en camion en Afrique.Voyages à prix rikiki et hyper longs...

Connaitriez-vous des exped' analogues dans d'autres pays, sur d'autres continents ?

Amérique du sud, Australie ?

Lindoudou
Comment charger son sac à dos? English translation pending
by Sablons · 2007-02-07 · 13 replies
Bonjour,

Je suis en train de lire un livre sur la randonnée dans lequel est écrit: "Les articles les plus lourds doivent se trouver près du dos pour éviter qu'ils ne tirent le sac en arrière." "Les objets légers doivent être placés vers le fond du sac."

Je suis tout à fait d'accord avec la première directive, qui me parrait logique. Par contre, la deuxième l'est nettement pour moi! Quelqu'un peut-il m'expliquer la raison de mettre les objets légers au fond du sac?

Merci pour vos réponses.

Bonne rando à tous!

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