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Louer une voiture à Los Angeles: nécessité de deux ans de permis? English translation pending
by Anna1 · 2009-02-04 · 9 replies
Bonjour,

Je rends visite à une amie à LA fin février, elle me conseille de louer une voiture pour visiter (même pour un jour) mais elle est incapable de me dire s'il faut deux ans de permis. J'ai mon permis depuis seulement un an, c'est possible ? Pas trop difficile de conduire là-bas pour une novice ?

Pour une journée, ça vaut le coup ? (elle bosse et ne peut pas nous conduire...). On aimerait surtout faire les studios de ciné. Vos conseils pour une seule journée de visite à LA ?

Merci ! Anna.
Mariage franco-tunisien: visa court ou long séjour conjoint de français? English translation pending
by Liloumoah · 2009-02-03 · 471 replies
bonsoir a tous, pour un tunisien marié a une française il vaut mieux un visa court séjour conjoint de français ou un visa long séjour conjoint de français?merci de m'apporter vos réponses et expériences.bonne soirée
Trajet de Kaili au Huang Shan (Chine) English translation pending
by ZJF · 2009-02-01 · 8 replies
Bonjour à tous.

J'ai trouvé une carte du rail chinois très bien faite sur
http://www.johomaps.com/as/china/chinarail.html qui peut aider à optimiser les déplacements en trains

Voici ma deuxième interrogation.

L’un d’entre-vous a-t-il pris le bus sur le trajet Kaili - Huang Shan ? Et le conseillerait-il ? Sachant qu’ avec le train : durée du trajet 20 h à 22h, voyage de jour de Kaili - Yingtan, changement à Yingtan au plus tard à 4h10, siège dur uniquement sur le tronçon Yingtan – Huangshan pour la nuit, d’après les horaires vus sur http://www.chinetrain.com.

Sur ce même trajet, les heures d’arrivée des train à Tunxi sont le matin à 3h48, 4h08 ou 9h19. Quelle serait la meilleure heure d’arrivée pour profiter pleinement de cette journée dans l’Huang Shan?

Enfin, pour rejoindre Hangzhou, est-ce plus rapide, plus simple en bus ou en train ?

Je vous remercie de l’aide que vous pouvez m’apporter.
Passeport électronique ou biométrique pour les États-Unis? English translation pending
by Mistertravel · 2009-01-30 · 39 replies
bonjour je me rends bientôt aux us, j'ai donc fait un passeport en mairie (hier) je leur ait posé la question "est t-il biométrique ?" et il m'ont dit oui oui mais ça m'a étonner qu'isl ne prennent pas mes empreintes digitales alors électronique ou biométrique ?

merci 😉
Aller vivre au Sénégal English translation pending
by Frenehard · 2009-01-28 · 19 replies
bonjour a tous je cherche une petite location au sénégal et je cherche aussi un boulot; si quelqu'un a des infos ou des contacts a me donner c'est gentil merci.
Hôtel Melia Cayo ou Barcelo à Santa Maria? English translation pending
by Bonnebiere · 2009-01-25 · 9 replies
Bonjour !

Ma conjointe et moi et un couple d'amis, prévoyons partir en mars 2009, pour Santa Maria(CUBA).

Nous hésitons entre 2 hôtels soit ; Le Barcelo Santa Maria ou Le Mélia Cayo Santa Maria. Pourriez-vous m'aider s.vp. et m'expliquer la différence entre les deux hôtels. Les pour et les contres.

Merci à l'avance.

Bonnebiere ! 😉

p.s. Je dis un beau bonjour à mon amie Chantal43 ! 😎
Arrêt sur la route entre Bundi et Âgrâ? (Inde) English translation pending
by Jeanrimoldi · 2009-01-25 · 13 replies
Il semblerait d'aprés "mapyindia.com que le trajet entre ces 2 villes soit de l'ordre de 12h00 pour 500km.

faire un stop dans une ville sympa entre Bundi et Agra, afin de couper ce long trajet, cela doit être possible, mais laquelle ?
Rêve américain 10000 kms: avis sur le trajet English translation pending
by Unwisen · 2009-01-22 · 13 replies
Hello Tous, je lis votre forum depuis un temps et j'apprécie vos conseils !

Ayant débuté un trajet théorique (commençant le 1 juin) dans l'Ouest Américain, j'aimerais avoir votre avis... Réalisable ? Sugestions ? Le trajet se ferait en voiture et comprendrait plusieurs parcs nationaux ! La durée n'est pas un critère dans ce périple !

Montréal Toronto Chicago Ensuite une longue route pour atteindre le Dakota et son Mont Rushmore Allé à Yellowstone Park Grand Téton Lac Tahoé San Francisco Ici j'hésite entre aller à (Silicon Valley et le Sequoia Park) ou (passé par la route 1, et rejoindre Los Angeles), Est-ce que Silicon Valley est une ville touristique? Vallé de la Mort Las Vegas Grand Canyon Lac Powell Monument Valley Montréal

J'aimerais faire du cheval, peut-être du bateau, des musées et aller au Nascar. * La plupart des logements se feront en camping avec des exceptions.
Sol Sirenas Resort ou Superbreezes à Varadero? English translation pending
by Baudelaire04 · 2009-01-17 · 6 replies
Nous avons décidé d'aller cette année à Cuba après plusieurs séjours en République Dominicaine, au Brésil et au Mexique. Nous partons du 19/02 au 09/03/09, le vol est réservé; Mais nous hésitons maintenant entre le Sol Sirenas Resort et le Superbreezes (celui de Varadero, pas de Jicaboa). Nous connaissons cette chaine (superbreezes) pour y avoir séjourné au Brésil en 2006, c'était fantastique, hôtel noté 19/20 !!! Mais les derniers avis des voyageurs trouvés sur le net concernant ceux de Puerto Plata en Rep Dom et de Nassau aux Bahamas nous laissent sceptiques !!! Impossible de trouver des infos sur la propreté, l'animation, les restos et les buffets, et la structure de ces 2 hôtels ! Pouvez-vous nous aider, car nous devons confirmer notre choix dans 48 heures ! D'avance merci à tous !

Carol la provençale, dite Baudelaire quand elle commence à dire ce qu'elle a à dire, et Dieu sait qu'en France, on a toujours quelque chose à dire (ou à redire!!)
Liaison Port Blair / Havelock aux îles Andaman? English translation pending
by Tartine · 2009-01-17 · 25 replies
bonjour, d'après le lonely, il semble qu'on ne puisse arriver à port blair et partir pour havelock le même jour. qui peut me dire s'il y a plusieurs navettes dans la journée, si la réservation est obligatoire la veille, si les bureaux de réservation sont vraiment seulement ouverts de 9 à 11 heures ? merci
Quel budget pour un mois en Indonésie? (septembre 2009) English translation pending
by Xtripe92 · 2009-01-16 · 9 replies
Hello

Avec mon ami en septembre on aimerai partir pour un road trip d'un mois en Indonésie!

Mais je ne sais pas du tout par ou commencer pour l'organisation du voyage et surtout quel budget prévoir??

si vous avez des tuyaux à partager pour pouvoir en profiter un maximum avec un budget limité, je suis prenante 😉

MERCI!
Adresses pour voyager dans le sud de la France en camping-car? English translation pending
by Mariedu62 · 2009-01-14 · 18 replies
bonjour, j'aimerai avoir quelques adresses pour partir cet été en juillet si possible avec la mer a proximité dans le sud de la france je connais déja celle de narbonne plage ou le tarif est trés intéressant et la mer on ne peut plus prés.Si vous connaissez une aire dans ce style!merci d'avance
Circuit de deux semaines en Syrie et en Jordanie English translation pending
by Coupédecalé · 2009-01-12 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai besoin de vos conseils pour notre prochain voyage. Nous souhaitons parcourir la Syrie puis la Jordanie en début avril pour 2 semaines transports compris. Voici notre itinéraire (les jours indiqués sont des jours complets) : 2 jours à damas 1.5 j à palmyre (je pense que l'option la plus simple pour palmyre c'est d'y aller en bus de damas) 2 jours à Alep amman 1 jours (on prendrait l'avion d'alep à amman) petra 2.5 jours (amman petra en bus) wadi rum 1.5 dont une nuit dans le desert puis passage eclair à aqaba juste pour prendre l'avion et pour arriver à damas.

Qu'en pensez-vous? Je pense que nous parcourions "l'essentiel" des 2 pays. il me reste encore 2 questions: nous partons de geneve et nous arrivons donc à damas, quelle compagnie aérienne me conseillez-vous? J'ai déjà un peu regardé et apparement la compagnie hongroise MALEV est la moins chere (le hic étant qu'on arrive à damas à 3h du mat...) Avec ce qu'il se passe en ce moment en israel et dans la bande de gaza, n'est-ce pas trop risqué de partir au moyen-orient? existe-t-il une assurance annulation voyage pour ce motif?

Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses qui j'en suis sûr seront nombreuses et pertinentes !!!

Hasta luegoo
Quel guide papier pour le Pérou? English translation pending
by Christian640 · 2009-01-09 · 11 replies
Bonjour, Je compte aller au Pérou en octobre. J'hésite à acheter le Lonely ou le Routard.Que me conseillez-vous? Merci
Bien préparer son départ pour l'Inde et le Népal? English translation pending
by Ge0o0o · 2009-01-07 · 2 replies
Namasté, Bonne Année :) Voilà, j'ai 22ans et je songe depuis quelques années à partir d'Europe pour aller en Inde puis par la suite au Népal, Tibet ect. En fait mon voyage serait plus Spirituel et humanitaire que touristique. Je suis las de la Vie européenne, je ne me sens pas à ma place ici, bref je me renseigne depuis plusieurs temps de la réalité d'un tel départ et d'une telle aventure. Je suis conscient du coté mental et je supporte facilement, voir même très bien la solitude ^^ de plus j'ai abandonné mes idées reveuses sur l'Inde, c'est un pays qui devient de plus en plus "matérialiste" de part le développement économique qui s'y passe depuis ces dernières années. J'ai donc une approche assez réaliste, je sais très bien que ça ne sera pas l'Inde des années 70 rires. Je compte partir au mois de Juillet de cette année, ce n'est pas la meilleure période, mais je compte rester qlq temps en Inde, pour une période indéterminée. Je voulais savoir s'il était possible déjà de pouvoir passer plus de 6mois, c'est à dire de prolonger sa période via une autre demande de séjour de 6mois et si ceci est renouvelable autant de fois que l'on veut ^^ Pour le passeport, le cout serait de 50€ à chaque renouvellement si je ne me trompe pas. Pour le logement, est ce que les Indiens sont tjrs aussi acceuillants? j'aimerais bien rencontrer le plus de gens possible et apprendre la langue ainsi que perfectionner mon Anglais. Est ce que l'on peut y vivre sans presque rien consommer? car j'ai peur que ça soit une illusion que de penser ça

Bref si vous avez des infos quelqu'elles soient sur ce magnifique pays qu'est l'Inde, je suis preneur :) Bonne soirée à toutes et à tous, Salam.
Malenge dans l'archipel des Togian? (Sulawesi, Indonésie) English translation pending
by Teamten · 2009-01-07 · 38 replies
Salut, Est ce que quelqu'un connait Malenge située dans l'archipel des Togian ? merci .
Le Maroc ou la Tunisie au mois de mars English translation pending
by Sangui01 · 2009-01-05 · 17 replies
Bonjour, Je vais relancer le débat entre les fanas du Maroc et ceux de la Tunisie, mais j'ai besoin de conseils ne connaissant pas du tout ces deux pays. Je désire partir au mois de mars dans une de ces deux destinations, pour précisions, je veux faire : un tour dans le désert d'un ou deux jours (4x4 ou quad) profiter de la plage ou d'une piscine (le climat s'y prête t-il au mois de mars?) visiter une ou plusieurs villes ainsi que leur souk visiter des monuments et des artisanats locaux

Je vous remercie de toutes les réponses que vous pourrez m'apporter, elles seront toutes les bienvenues.
Ascension du Coropuna (Pérou) English translation pending
by Blanchart · 2009-01-05 · 11 replies
bonjour. quelqu'un peut il me dire si des chaussures de grande randonnée sont suffisament chaude pour l'ascension du coropuna
South African Airways ou British Airways pour un vol Johannesburg - Ndola (Zambie)? English translation pending
by Thrakse · 2009-01-02 · 4 replies
Bonjour!

Je fais Bruxelles - Heathrow - Johannesburg - Ndola (Zambie). J'ai le choix entre deux vols, un opéré majoritairement par british airways et l'autre par South African. N'y connaissant rien à ces compagnies, je ne sais pas quel vol choisir ( la différence de prix étant négligeable pour l'organisme me financant).

Le point d'orgue de mon hésitation réside dans le vol LHR - JNB, qui est long de 11 h et donc assez important point de vue "confort".

A noter qu'à l'aller je me prends une escale de 5h pour voir une amie là bas.

Le premier choix est de l'effectuer avec British Airways dans un 744. J'ai lu sur seat guru que le pitch est de 31". Ce vol est précédé d'un vol BA (depuis BRU) et suivi d'un vol SAA (pour la zambie). Au retour, les trois vols sont British airways. Je suis revenu à BRU à 9h05.

Le second choix est de l'effectuer avec South African (SAA) dans un 346. Le pitch est de 33". Ce vol est précédé d'un vol BA (depuis BRU) et suivi d'un vol SAA (pour la zambie). Au retour, les 2 vols depuis la zambie jusque Londres sont SAA, le dernier vol est BMI. Je suis revenu à BRU à 10h40.

Je suis vachement perdu dans le choix, car je ne sais absolument pas ce que ca réprésente 31" pendant un vol de 11h ( je sais que c'est environ 77 cm, mais je me réprésente mal le confort que cela représente). Je n'ai aucune idée aussi d'autres désagréments possibles?

Un grand merci pour toutes vos réponses, j'espère que les expérimentés d'entre vous pourront m'aider ;)
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Voyage en Indonésie par soi-même ou avec une agence? English translation pending
by Noireclypse · 2008-12-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi-même prevoyons un voyage sur Bali pour fin juin 2009... Seulement nous nous posons une question pour laquelle je suis sur vous pouvez nous aider...

Faut il se ranger dans la lignée des voyages organisés des grands tours op ou alors serait il preferable afin de profiter de l'essentiel pleinement d'organiser son voyage comme bon nous semble...

Nous avons fait confiance a un prétendu spécialiste de la thailande en novembre de cette année et ce fut très très moyen..

Merci pour vos infos. A bientôt😉
Démarches pour un mariage au Pérou? English translation pending
by Mathii · 2008-12-27 · 23 replies
Bonjour, je suis au perou avec ma fiancé qui est peruvienne et nous aimerions nous marrier. Pourriez vous me dire quelles sont les demarches a suivre, et si je peux faire toutes mes demarches ici sans avoir a revenir en france. quel est a peu pres le delai pour un mariage? merci
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Premier voyage en Thaïlande English translation pending
by Touline · 2008-12-27 · 14 replies
Bonjour à tous, nous envisageons de partir en Thaïlande en février 2009 par nous même et nous nous posons quelques questions, est ce que quelqu'un pourrait nous renseigner ?

1) Est-il nécessaire de réserver les hôtels à l'avance ? 2) Si c'est pas nécessaire, est ce que l'on trouve des hôtels facilement à cette période ? 3) Pour se déplacer (exemple : bangkok/phitsanulok) quel moyen de transport (bus ou train) nous conseilleriez vous ?

Voilà c'est à peu près tout pour l'instant. Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Itinéraire au Mexique avec deux enfants Cancun - Merida - Uxmal - Chichen Itza - Cancun English translation pending
by Neptunéa · 2008-12-25 · 11 replies
Bonjour Après avoir lu une bonne partie des nombreux posts concernant des itinéraires au Mexique, je n'ai pas su en trouver un comme celui que j'envisage... Je voyagerai avec mon mari et nos 2 enfants (10 et 11 ans). Nous logerons à Cancun (parce qu'on n'y paiera pas pour dormir) mais nous souhaitons voir autre chose que du béton 😉. Nous voyagerons en bus. Voici donc ce que j'ai envisagé : - samedi 21 février visite de Mérida et nuit sur place. (J'ai choisi le samedi car j'ai lu que la ville était animée le week end) dimanche 22 : Mérida-Uxmal (bus). Visite d' Uxmal. Puis Uxmal-Chichen Itza (bus via Merida 🤪). En soirée, son et lumières à Chichen Itza. Nuit à Piste. lundi 23 : Visite de Chichen Itza et retour à Cancun en bus.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable sachant qu'on voyagera en bus ? Aura-t-on le temps de tout voir convenablement ? L'itinéraire vous paraît-il pertinent ?

Par la suite, nous partirons du côté de Playa del Carmen et/ou Cozumel pour plonger (moi) ou faire du snorkeling (le reste de la famille). J'aimerai beaucoup voir des cenotes également.

Je prends tous les avis que vous accepterez de me donner à tous les points de vue. Merci par avance. Neptunéa
Visa nécessaire pour qu'un Marocain, étudiant au Canada, puisse partir en vacances à Cuba? English translation pending
by Nathalito4 · 2008-12-18 · 27 replies
Bonjour tout le monde!

Je veux savoir si un marocain (qui vit au canada mais qui n'est pas résident seulement étudiant) a besoin d'un visa pour aller à cuba ou de quoi a-t-il besoin pour pouvoir aller en vacances à cuba pour 1 ou 2 semaines merci de vos réponses!🙂
Surclassement en classe affaires chez Air France? English translation pending
by Virstemax · 2008-12-18 · 28 replies
bonjour, comment peux t on être surclassé à l'embarquement en affaires sur air france, outre le fait qu'il faut de la disponibilité, est-ce selon le statut FB ou à la tête du client, faut-il le demander à l'enregistrement merci
Recherche cornes de gazelles de Tataouine ou de Zarzis English translation pending
by Nicolasrio · 2008-12-12 · 16 replies
bonjour,

je voudrai offrir à ma femme des cones de gazelles pour noël, celles de Tataouine ou de Zarzi en particulier, elle en à rammené en octobre, elles n'ont fait qu'un tour, vous immaginer!! je vous paye les frais de poste bien sur ainsi que l'achat des cornes de gazelles. merci pour vos réponses nicolas
Envoi de médicaments à Hennaya ou Tlemcen (Algérie) English translation pending
by Dmh · 2008-12-09 · 12 replies
Bonsoir à tous, je viens de m'inscrire sur VF, je recherche activement une ou des personnes partant pour Hennaya ou Tlemcen (Algérie) dans les jours prochains. Mes parents sont à Hennaya depuis plusieurs semaines, mais malgré toutes nos précautions 😕 ils seront en rupture de médicaments dans un ou deux jours (mes parents sont agés, maman diabétique, antécédent d'ambolie pulmonaire et papa souffrant de troubles cardiaques). Je pourrais donner les médicaments à cette personne à Orly (avec mes coordonnées bien sur et celles de mes parents au bled) et mes parents attendrons à Zenatta, l'aeroport de Tlemcen pour les réceptionner. Merci de me répondre.

* ** C'est vraiment sérieux et très urgent ***

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