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Juneau, Alaska: 2 ou 3 jours fin septembre? English translation pending
Bonjour,
J'ai pris nos billets pour A/R Vancouver arrivée le 26 août pour repartir le 3 octobre. J'ai fait un itinéraire sur la Colombie Britannique et l'Alberta ( les parcs ). Je dispose éventuellement de 3 jours en fin de séjour pour éventuellement aller à Juneau en faisant un A/R depuis Seattle : le 29 sept : Seattle: 6h15 arrivée à Juneau . Rester 2 ou 3 nuits sur Juneau puis il y a un vol retour ( 6h45 -->10h10 à Seattle). Est-il judicieux de faire cette escapade fin septembre ? Combien de temps consacrer à Juneau ? Merci pour vos réponses.
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Un peu perdu sur l'organisation de mon voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
Voilà je vous expose mon problème (il y en a des plus graves :) ),
Je pars pour un mois en Asie du Sud-Est avec ma copine cet été. On y est déjà restés 3 mois il y a 2 ans en passant par Bali-Lombok, Cambodge et Thaïlande. Ici on souhaiterait faire un voyage assez cool (avec des périodes de farniente) et on serait beaucoup moins en mode backpackers que lors de notre dernier séjour ici.
Nous arrivons à Kuala Lumpur et repartirons de là un mois plus tard (29 juin - 29 juillet). On s'est dit qu'arriver dans un gros hub comme celui-là nous laissait pas mal de choix. En gros ce que nous avons déjà fixé serait d'aller à Singapour 3 jours à notre arrivée et rester 2 jours à KL avant le départ. Nous avons aussi déjà réservé 1 semaine à Ubud (Bali) avant de repartir à KL parce qu'on avait adoré ce coin là et qu'on voulait y retourner.
Il nous reste donc 3 semaines à planifier mais j'avoue qu'après avoir fait le tour des guides, forums et avis de connaissances je suis un peu perdu. Trop de choix tue le choix :) Vu les avis qu'on a eu on a décidé de faire une croix sur la Malaisie et plutôt aller vers l'Indonésie. Les questions que je me posais sont : 1) Est-ce que faire un crochet à Sumatra de Singapour vaut le coup ? 2) Ayant déjà fait le sud de Lombok, que pensez-vous du Nord (plages vers Sengigi et trek au Rinjani) ? 3) Et enfin, si vous aviez 3 semaines à planifier dans ce coin là ? Quel serait le programme idéal selon vous ? A vos plumes ;)
Merci d'avance pour vos avis
Je pars pour un mois en Asie du Sud-Est avec ma copine cet été. On y est déjà restés 3 mois il y a 2 ans en passant par Bali-Lombok, Cambodge et Thaïlande. Ici on souhaiterait faire un voyage assez cool (avec des périodes de farniente) et on serait beaucoup moins en mode backpackers que lors de notre dernier séjour ici.
Nous arrivons à Kuala Lumpur et repartirons de là un mois plus tard (29 juin - 29 juillet). On s'est dit qu'arriver dans un gros hub comme celui-là nous laissait pas mal de choix. En gros ce que nous avons déjà fixé serait d'aller à Singapour 3 jours à notre arrivée et rester 2 jours à KL avant le départ. Nous avons aussi déjà réservé 1 semaine à Ubud (Bali) avant de repartir à KL parce qu'on avait adoré ce coin là et qu'on voulait y retourner.
Il nous reste donc 3 semaines à planifier mais j'avoue qu'après avoir fait le tour des guides, forums et avis de connaissances je suis un peu perdu. Trop de choix tue le choix :) Vu les avis qu'on a eu on a décidé de faire une croix sur la Malaisie et plutôt aller vers l'Indonésie. Les questions que je me posais sont : 1) Est-ce que faire un crochet à Sumatra de Singapour vaut le coup ? 2) Ayant déjà fait le sud de Lombok, que pensez-vous du Nord (plages vers Sengigi et trek au Rinjani) ? 3) Et enfin, si vous aviez 3 semaines à planifier dans ce coin là ? Quel serait le programme idéal selon vous ? A vos plumes ;)
Merci d'avance pour vos avis
Créer sa propre escale de Kuala Lumpur à Bali English translation pending
Bonjour
Je vais partir pour Bali mais si je prend un billet d'avion Brux==Denpasar il me coutera 200 euros de plus par billet que si je fait moi même mon escale à Kuala L === Bali j'aimerais savoir si c'est possible ?
Je vais partir pour Bali mais si je prend un billet d'avion Brux==Denpasar il me coutera 200 euros de plus par billet que si je fait moi même mon escale à Kuala L === Bali j'aimerais savoir si c'est possible ?
Hawaï: quelles îles en 19 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions partir les 3 dernières semaines de Juin a Hawaï. Nous aurions donc 18/19 jours sur place.
Quelles iles faire et combien de jours pour chaque ?
Nous aimons beaucoup ce qui est volcanique (On a adoré l'Islande :-) ) mais il faut que l'on fasse aussi certains parcs et plages.
Merci d'avance
Nous aimerions partir les 3 dernières semaines de Juin a Hawaï. Nous aurions donc 18/19 jours sur place.
Quelles iles faire et combien de jours pour chaque ?
Nous aimons beaucoup ce qui est volcanique (On a adoré l'Islande :-) ) mais il faut que l'on fasse aussi certains parcs et plages.
Merci d'avance
Itinéraire 12 jours en Auvergne English translation pending
Bonjour ! 🙂
Je suis en train de voir à la portion de mon prochain voyage qui se passera en Auvergne pour 12 jours à la mi-avril prochain. J'aurai une voiture. J'ai déjà pas mal lu et fouiller mais comme toujours y a trop de choses donc je tente de faire le tri et ne garder que ce qui vaut vraiment la peine. Surtout parfois un lieu 3 étoiles peut décevoir si les étoiles ne sont là que pour ne voir qu'une église et rien de plus vraiment alors que je ne suis pas tellement église. Une à l'occasion ça va si elle vaut vraiment la peine, mais ce n'est pas ce que je recherche en priorité. Et de petits villages mignons et super sympas passent sous le radar des guides parce qu'ils n'ont aucun édifice de renom.
Déjà d'avance de la longueur de mon roman 😊
Je planifiais passer 2 jours dans l'Allier. Je logerai près de St-Pourçain. Au programme : Bourbon-l'Archambault, Souvigny, Moulins, Hérisson, Charroux en priorité. Ensuite on verra le temps qu'il restera.
Ensuite pour la 2e portion de mon séjour en Auvergne se passera surtout dans le Puy-de-Dôme, je logerai 10 jours près de Verrières un peu avant Saint-Nectaire.
Au programme : Me balader en sillonant les petites routes de la région pour découvrir de petits villages sympas avec un certain cachet. Les beaux lacs, les jolies rivières, les cascades aux douces mélodies, les vues à couper le souffle ou autres curiosités de la nature.
Je pensais déjà à : Puy de Dôme, St-Saturnin, Montpeyroux, St-Nectaire, Murol, le lac Chambon, le Mont Doré, St-Floret, Besse-et-St-Anataise et le lac Pavin, le massif du Sancy, Orcival, Issoire, Usson, Blesle, Brioude peut-être ? Est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'à Bort-les-Orgues et les rives de la Dordogne ?
J'aimerais trouver quelques balades ou petites randos sympa à faire. Quelques chutes ou cascades à découvrir car j'aime bien. J'imagine que les offices de tourisme pourront m'aiguiller pour ça ? À moins qu'il y en ai vraiment à ne pas manquer.
Ensuite, je quitte l'Auvergne pour aller près de Semur-en-Brionnais. Ça c'est le plan en gros.
Bon voici quelques questions plus précises.
Quand je quitterai l'Allier, j'ai le choix de passer par Vichy peut-être ajouter un arrêt à Riom. Mais j'aurai déjà visiter plusieurs petites villes et villages et j'aime bien alterner avec des coins plus nature aussi. J'ai vu qu'il me serait possible à partir de Charroux d'aller vers l'ouest et de faire les Gorges de la Sioule. Je me demandais si cette route était aussi intéressante ? Je viendrais reprendre l'autoroute près de Riom pour contourner Clermont et me rendre à mon gîte. D'ailleurs, je n'arrive pas à trouver où caser Riom. En descendant vers St-Nectaire ou si je le visitais en même temps que le Puy-de-Dôme et peut-être le château de Tournoël.
Je sais qu'en empruntant de plus petites routes, on se fait parfois jouer des tours par des journées qui finissent par être plus longues que prévues. Surtout quand on arrête ici et là. En même temps, c'est un de mes plus grands plaisirs de rouler sur ces routes car c'est là qu'on fait souvent les plus belles découvertes.
Dans le même genre de questionnement, je me demandais si je pouvais prévoir visiter quelques endroits dans le Cantal à partir de mon gîte ou si les routes en montagne ne permettrait pas de faire tant de distance dans une journée. Le Puy Mary, Salers, Tournemire, Murat, Rion-ès-Montagnes sont au nombre des lieux qui ont attiré mon oeil. Je me pose la question particulièrement parce que je serai à la mi-avril, je me demandais si certains cols pouvaient être fermés à la circulation à cause de la neige en haut de certains sommets ce qui compliquerait mes balades.
Est-ce que ça vaut le coût de pousser jusqu'à St-Flour où si je vais déjà avoir beaucoup trop de choses à voir pour le peu de temps que j'aurai ? Je regarde les cartes Michelin et y a tellement de routes vertes, je sais qu'elles n'ont pas toutes la même valeur. Certaines sont vraiment plus belles que d'autres qui sont plus ordinaires à un point où on se demande pourquoi elle est en vert sur la carte. 😉
Dernière question promis !!!!
Départ de l'Auvergne pour le Brionnais encore une fois trop de choix... J'ai une bonne demie journée pour faire la route donc aussi bien en profiter.
Je me disais que je pourrais me reprendre pour Vichy si je ne l'ai pas vu à l'aller et peut-être aussi La Palisse.
Y a aussi la possibilité de couper à travers les Bois noirs et les Monts de la Madeleine jusqu'à Roanne, mais en regardant des images ça semble bien mais sans plus.
Ou alors je passe par Billom et Thiers pour aller ensuite vers les Gorges de la Loire et le château de La Roche. Ou encore passer à travers les Monts du Forez pour aller ensuite vers les Gorges.
Ou y a mieux et je ne l'ai pas vu encore.
Je suis désolée de toutes mes questions et de ce long message. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide ou info que vous pourrez me donner 🙂 Je veux juste tenter maximiser mon séjour étant donné que je n'aurai peut-être pas la chance d'y revenir sous peu.
Merci 🙂
Je suis en train de voir à la portion de mon prochain voyage qui se passera en Auvergne pour 12 jours à la mi-avril prochain. J'aurai une voiture. J'ai déjà pas mal lu et fouiller mais comme toujours y a trop de choses donc je tente de faire le tri et ne garder que ce qui vaut vraiment la peine. Surtout parfois un lieu 3 étoiles peut décevoir si les étoiles ne sont là que pour ne voir qu'une église et rien de plus vraiment alors que je ne suis pas tellement église. Une à l'occasion ça va si elle vaut vraiment la peine, mais ce n'est pas ce que je recherche en priorité. Et de petits villages mignons et super sympas passent sous le radar des guides parce qu'ils n'ont aucun édifice de renom.
Déjà d'avance de la longueur de mon roman 😊
Je planifiais passer 2 jours dans l'Allier. Je logerai près de St-Pourçain. Au programme : Bourbon-l'Archambault, Souvigny, Moulins, Hérisson, Charroux en priorité. Ensuite on verra le temps qu'il restera.
Ensuite pour la 2e portion de mon séjour en Auvergne se passera surtout dans le Puy-de-Dôme, je logerai 10 jours près de Verrières un peu avant Saint-Nectaire.
Au programme : Me balader en sillonant les petites routes de la région pour découvrir de petits villages sympas avec un certain cachet. Les beaux lacs, les jolies rivières, les cascades aux douces mélodies, les vues à couper le souffle ou autres curiosités de la nature.
Je pensais déjà à : Puy de Dôme, St-Saturnin, Montpeyroux, St-Nectaire, Murol, le lac Chambon, le Mont Doré, St-Floret, Besse-et-St-Anataise et le lac Pavin, le massif du Sancy, Orcival, Issoire, Usson, Blesle, Brioude peut-être ? Est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'à Bort-les-Orgues et les rives de la Dordogne ?
J'aimerais trouver quelques balades ou petites randos sympa à faire. Quelques chutes ou cascades à découvrir car j'aime bien. J'imagine que les offices de tourisme pourront m'aiguiller pour ça ? À moins qu'il y en ai vraiment à ne pas manquer.
Ensuite, je quitte l'Auvergne pour aller près de Semur-en-Brionnais. Ça c'est le plan en gros.
Bon voici quelques questions plus précises.
Quand je quitterai l'Allier, j'ai le choix de passer par Vichy peut-être ajouter un arrêt à Riom. Mais j'aurai déjà visiter plusieurs petites villes et villages et j'aime bien alterner avec des coins plus nature aussi. J'ai vu qu'il me serait possible à partir de Charroux d'aller vers l'ouest et de faire les Gorges de la Sioule. Je me demandais si cette route était aussi intéressante ? Je viendrais reprendre l'autoroute près de Riom pour contourner Clermont et me rendre à mon gîte. D'ailleurs, je n'arrive pas à trouver où caser Riom. En descendant vers St-Nectaire ou si je le visitais en même temps que le Puy-de-Dôme et peut-être le château de Tournoël.
Je sais qu'en empruntant de plus petites routes, on se fait parfois jouer des tours par des journées qui finissent par être plus longues que prévues. Surtout quand on arrête ici et là. En même temps, c'est un de mes plus grands plaisirs de rouler sur ces routes car c'est là qu'on fait souvent les plus belles découvertes.
Dans le même genre de questionnement, je me demandais si je pouvais prévoir visiter quelques endroits dans le Cantal à partir de mon gîte ou si les routes en montagne ne permettrait pas de faire tant de distance dans une journée. Le Puy Mary, Salers, Tournemire, Murat, Rion-ès-Montagnes sont au nombre des lieux qui ont attiré mon oeil. Je me pose la question particulièrement parce que je serai à la mi-avril, je me demandais si certains cols pouvaient être fermés à la circulation à cause de la neige en haut de certains sommets ce qui compliquerait mes balades.
Est-ce que ça vaut le coût de pousser jusqu'à St-Flour où si je vais déjà avoir beaucoup trop de choses à voir pour le peu de temps que j'aurai ? Je regarde les cartes Michelin et y a tellement de routes vertes, je sais qu'elles n'ont pas toutes la même valeur. Certaines sont vraiment plus belles que d'autres qui sont plus ordinaires à un point où on se demande pourquoi elle est en vert sur la carte. 😉
Dernière question promis !!!!
Départ de l'Auvergne pour le Brionnais encore une fois trop de choix... J'ai une bonne demie journée pour faire la route donc aussi bien en profiter.
Je me disais que je pourrais me reprendre pour Vichy si je ne l'ai pas vu à l'aller et peut-être aussi La Palisse.
Y a aussi la possibilité de couper à travers les Bois noirs et les Monts de la Madeleine jusqu'à Roanne, mais en regardant des images ça semble bien mais sans plus.
Ou alors je passe par Billom et Thiers pour aller ensuite vers les Gorges de la Loire et le château de La Roche. Ou encore passer à travers les Monts du Forez pour aller ensuite vers les Gorges.
Ou y a mieux et je ne l'ai pas vu encore.
Je suis désolée de toutes mes questions et de ce long message. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide ou info que vous pourrez me donner 🙂 Je veux juste tenter maximiser mon séjour étant donné que je n'aurai peut-être pas la chance d'y revenir sous peu.
Merci 🙂
Louer un véhicule au Pérou cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Pérou pour cet été et j'avais prévu de louer un véhicule. J'apprécie en effet l'autonomie que permet le fait d'avoir son propre véhicule. Néanmoins la recherche d'infos et la lecture de différents posts me laissent indécis.
Je remercie donc par avance tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience de la conduite au Pérou après avoir voyagé avec leur véhicule, et je lirai avec attention également les avis de ceux qui ont choisi les bus et qui ont observé la conduite dans ce pays avec les difficultés ou pas qu'elle pourrait présenter.
Merci donc à tous ceux qui voudront bien témoigner sur ce sujet.
Cordialement.
mpec
Bali - conseil sur itinéraire en août English translation pending
je vous envoie ce mail afin d'obtenir des conseils et la faisabilité sur un itinéraire que je prévois de faire durant mes vacances à Bali en août prochain (arrivée le 02 et retour le 13 en soirée)
donc arrivée le 02 août : direction Ubud (3 nuits)
du 05 au 07: Munduk (2 nuits)
du 07 au 09: Amed (2 nuits)
du 09 au 11: Lombok départ depuis Amed (fast boat) ou Padangbai (ferry) - (2 nuits)
du 11 au 13: Seminyak
13 en fin d'après midi, retour sur aéroport
qu'en pensez vous? est ce faisable?
dans l'attente de vos réponses
merci à tous!
Intérêt des plages de Bohol English translation pending
Bonjour 🙂
J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.
Un grand merci d'avance !
J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.
Un grand merci d'avance !
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska.
Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays.
Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans.
Notre voyage s’est déroulé comme suit :
•Anchorage
•Katmai
•Péninsule de Kenai (Seward/Homer)
•Portage/Whittier
•Denali National Park
•Denali Highway
•Valdez
•Retour vers Anchorage par la Matsu Valley.
Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre.
Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Nouvelle-Zélande en juin 2016 (30 jours) English translation pending
Bonjour, nous commençons à organiser notre voyage de 30 jours pour la nouvelle Zélande en Juin 2016. On sera donc en plein hiver, nous partons sur la roadmap suivante. Pour le moment rien de figer, je suis preneur de tout conseil ou nouvelle destination que j'aurais oublié:
Jour 1 : Christchurch
Jour 2 : Temuka-Timaru-Oamaru
Jour 3-4: Moeraki- Dunedin
Jour 5-6 :Te Anau-excursion fiordland
Jour 7-8: Queenstown (ski + ville)
Jour 9: Wanaka-Lac Hawea
Jour 10-12: fox glacier/Franz Josef - mont cook
Jour 13-14 : Marahau (voir si on peut caller une étape pour splitter la route)
Jour 15-16 : Parc Abel Tasman
17-18: Nelson ou Kaikoura (préférence pour Kaikoura malgré la route) ou les deux
Jour 19: Traversée ferry+ Wellington
Jour 20-21: Tongariro
Jour 22 : Taupo
Jour 23: Rotorua
Jour 24: Matamata
Jour 25-26: Whitianga-Coromandel
Jour 27-28 : Auckland
Je préfère laisser deux jours de vide afin de palier aux eventuelles problèmes climatiques. N'hésitez pas à me faire retour. Merci
Je préfère laisser deux jours de vide afin de palier aux eventuelles problèmes climatiques. N'hésitez pas à me faire retour. Merci
Compte rendu sur 5 semaines aux Philippines, juillet - août 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé un gros mois aux Philippines du 15 juillet au 18 aout 2015: Manille, Banaue, Pandan Island et Apo Reef sur Mindoro, Palawan, Malapascua, Camiguin. Itinéraire global construit grâce aux bons avis de voyage forum puis aménagé au jour le jour. Il faut dire que l'été est la basse saison et qu'il est donc plus facile de voyager sans réservations préalables. Et que la météo a été plutôt clémente. Je ne vais pas vous refaire le voyage mais voici quelques points qui peuvent intéresser de futurs voyageurs et sur lesquels je m'étais posé quelques questions avant le voyage
Manille, : l'Oasis Park hôtel est plutôt sympa, bon rapport qualité prix et un des rares hôtels à ce prix avec piscine. RAS pour Manille, ceci dit, si on a une journée à y passer, elle s'occupe plutôt agréablement entre le vieux centre intramuros, le quartier chinois et les parcs.
Bus de nuit pour Banaue. A réserver un peu à l'avance quand on peut (le matin ou la veille). 2-3 départs chaque soir autour de 20h-21h. N'étant pas pressées, nous aurions bien aimé faire un trajet de jour pour voir les paysages mais ya pas... 3 jours à Banaue. Sanafe Lodge est vraiment très agréable, bon rapport qualité prix. Les trek de 3 jours proposés sont tous les mêmes (Banaue, Cambulo, Batad). Mais à cette saison, les chemins ne sont pas franchement surpeuplés. Il y a l'embarras du choix sur place pour s'organiser et trouver un trek du jour au lendemain. Mon amie étant tombée dans une rizière (si si, c'est possible, une chute de plus de 2 mètres. Il faut dire que les petits murets sur lesquels on circule peuvent être glissants surtout si pluie), nous avons laissé tomber le trek de 3 jour et avisé au jour le jour. Quelques pistes pour occuper 1 journée ou ½ journée : - Balade à Hapao, très belles rizières à 10-15 km de Banaue et retour par le View point d'où on peut redescendre à Banaue à pied - Au départ de Banaue, possibilité d'aller passer la journée à Batad et de revenir le soir. Il y a des jeepneys qui partent du centre de Banaue devant le Market à 8h30 et qui vous déposent à « la jonction » d'où part la route pour Batad. Très facile aussi en tricycle. Le pb c'est que la route entre la jonction et Batad (2 km environ) monte dur et est sans intérêt. Mieux vaut donc négocier pour vous faire monter jusqu'à la fin de la route d'où part le sentier pour Batad. Au retour par contre, beaucoup plus aléatoire de trouver un tricycle en haut de la route et il faut prévoir éventuellement de redescendre jusqu'à la jonction mais c'est tout à fait faisable et en descente. - petite balade sympa de 2-3h sur les hauteurs de Banaue en partant du viewpoint et en redescendant vers Bocos. Le chemin est assez facile à suivre, on traverse villages et maisons et de toute façon il y a toujours quelqu'un pour vous renseigner.
Retour à Manille par l'incontournable bus de nuit, changement de terminal de bus (en taxi, c'est plus simple) et départ dans la foulée pour Tagatay et le lac Taal. Il y a des bus toutes les heures, trajet d'1h30 à 2h donc pas de souci.
Puis liaison Tagatay – Batangas pour partir sur Mindoro. Là, cela a été plus sport car nécessité de prendre 2 jeepneys différents, pas de liaison directe mais ça se fait (3h environ). A Batangas, les ferry sont réguliers pour Mindoro (plusieurs par jour) donc pas de souci. On retrouvera d'ailleurs le bus venu de Manille, monté sur le ferry, et dans lequel on montera à la sortie du Ferry pour aller direct à Sablayan. On arrivera à Sablayan à 22h en étant parties de Tagatay à 9h. Grosse journée mais faisable. Et le staff du Pandan Island resort vient nous chercher à la demande ce qui nous permettra d'arriver sur l'île dès ce 1er soir.
L'idée était de plonger à Apo reef. Et effectivement, cela vaut le coup malgré le tarif (il faut trouver un bateau à partager pour le trajet vers Apo reef sinon, c'est vraiment cher). Et là, coup de cœur pour Pandan Island et son petit resort sur la plage, le Pandan Island resort. Accueil sympa, bungalows sur la plage. Enormes tortues à 30m de la plage que l'on va visiter en masque et tuba, snorkeling. Ok, on était hors saison donc peu de monde et vraiment tranquille ce qui est peut être moins le cas en haute saison mais le site est vraiment chouette. Ils organisent aussi des sorties plongée vers Apo selaon la demande.
Liaison Sablayan / San José / Coron. Les ferry partant 5j/7 de San José vers Coron, il faut dormir à San José. 3H de bus depuis Sablayan, les dits bus étant souvent en fait des taxis collectifs dans lesquels on entasse le plus de monde possible. Attention, beaucoup vous demanderons un supplément si vous avez de gros bagages mais vous n'avez aucune raison de payer plus. Franchement, San José est sans intérêt à part pour prendre le Ferry vers Coron. Les hôtels que nous avons vus dans notre budget (1000 pesos, 20 euros environ) n'étaient vraiment pas terribles, juste bons pour un dépannage d'1 nuit. Les ferry sont en fait de grandes bankas (capacité 40 personnes environs) qui partent tous les jours de San José vers Coron (6h de traversée) sauf le lundi et le vendredi. Attention, ça peut bouger si la mer est forte. Nous, nous avons eu de la chance et une mer bien tranquille.
Coron: agréablement surprises: bruyant et pollué, ok mais une allure de gros village avec une vie locale bien présente. On a beaucoup aimé le Krystal Lodge, installé au milieu des cabanes de pêcheurs avec de petits bungalows sur pilotis très sympas (cuisine en bas et chambre en mezzanine). Je suis moyennement emballée par la plongée sur les épaves. Pour moi, l'appellation de plongées exceptionnelles est plutôt usurpée (visibilité très moyenne, épaves peu colonisées) mais il faut dire que que ne suis pas non plus une fan d'épaves. Ceci dit, aller à Coron POUR les épaves est un peu excessif quand même. Quant aux excursions à la journée, il y a tellement d'agences que l'on peut s'organiser comme on veut a jour le jour. Très touristique, trop de monde mais paysages somptueux.
L'idéal aurait été de pouvoir descendre sur El Nido avec l'agence Tao Philippines qui propose ainsi des tours et aussi des liaisons entre Coron et El Nido sur 3-4 jours tout en visitant les plages et les îles mais hors sentiers battus, dans un esprit éco-responsable et de découverte de la vie locale. Mais en basse saison, les départs ne sont pas réguliers et cela ne collait pas avec notre planning. Dommage.
Nous avons donc repris le ferry (enfin, comme d'hab, plutôt une grande banka) pour El Nido. Départs 5j/7 sauf samedi et un autre jour dont je ne me souviens pas. 5H de traversée.
El Nido nous a paru beaucoup plus touristique, tout est centré autour des restos et des agences qui proposent les excursions. Coté hôtels et après avoir cherché pas mal et vus des trucs moches et hors de prix, nous avons été très bien au Talindak beach cottages à Corong Corong (3 km du centre d'El Nido, plus calme). 1000 pesos (20 euros) le bungalow, accueil très sympa. Pour info : https://fr-fr.facebook.com/TalindakBeachCottages/ La plage de Calaan juste à la sortie d'El Nido propose aussi des hôtels très agréables, avec bungalows sur jolis jardins. Un peu plus chers (à partir d 1500 pesos et plutôt 2000) mais vraiment sympa et tranquille. Les excursions sont très belles mais les sites sont surpeuplés. Une solution est de négocier pour partir tôt le matin (7h) et ainsi passer avant la foule. Mais bien se faire préciser les endroits visités car certains loueurs restent très vagues et vont aller le moins loin possible et pas forcément dans les plus beaux endroits. Belle balade sur la plage de Las Cabanas juste après Corong Corong. On peut marcher sur la plage un bon moment, lumière et paysages vraiment très beaux.
Puerto Princesa nous déçoit. Pas grand chose à y faire sur place. C'est plutôt un point de passage et de transit. Par contre, coté hôtels, très bon rapport qualité prix de « House of Rose ». Un peu excentré mais calme, pas cher (1200 pesos) et tout prêt de l'aéroport. Pratique pour un éventuel transfert.
Les étapes suivantes auront été inégales et sans coups de cœur ou adresses notables à conseiller donc je ne m'étends pas. Pour faire vite : Cébu : 1 journée à tuer avant l'avion, on a détesté. A part le Carbon Market, rien à y faire et à y voir, la ville est sans intérêt à part bien sûr la vie locale mais que l'on peut découvrir bien plus agréablement ailleurs. Malapascua : chouette séjour plongée entre les requins renards qui ont été une très belle rencontre et belles plongées macro. Hélas, un reste de typhon passé par là nous a empêché d'en apprécier la plage parait-il magnifique et qui là était plutôt grise et agitée. Camiguin : un peu déçues. On nous avait vanté un petit bijou naturel et volcanique...oui et non. La silhouette montagneuse de l'île avec le sommet du Hibok est effectivement très belle. Les forêts luxuriantes. Tour de l'île sympa, ferme aux bénitiers très intéressante. L'île n'est pas exclusivement touristique d'où une vie locale bien présente. Mais pour ce qui est des paysages volcaniques, en fait on ne voit pas les volcans car ils sont recouverts de forêt (je ne voit d'ailleurs pas pourquoi les guides mettent en avant les 20 cônes volcaniques...qu'on ne voit pas!). Coté balades, pas mal d'agences proposent des activités (cher) mais si on veut se balader seul, c'est très limité. On arrive quasiment en voiture au pied de la plupart des cascades. Et pas vraiment d'itinéraires à pratiquer seul. J'ai eu des échos mitigés de la randonnée sur le Hibok (belle forêt, belle vue en haut mais intérêt limité) donc je ne l'ai pas tentée. Coté plage, réserve de Mantigue et banc de white sand sympas avec belle vue sur l'île et couleurs assez magiques. Mais franchement, j'ai vu mieux ailleurs coté plage et snorkeling. La plage principale est en sable noir ce qui a un charme certain mais pas vraiment prévu pour le farniente plage et le snorkeling y est sans aucun intérêt. (c'est simple, il n'y a rien...) On est peut être passés à coté... Il faut dire que c'était la fin d'un séjour de 5 semaines aux Philippines avec de belles étapes et qu'on en avait pris plain les yeux avant. Les plus belles étapes pour nous auront été celles du début : Banaue, Pandan Island, Palawan.
Nous avons passé un gros mois aux Philippines du 15 juillet au 18 aout 2015: Manille, Banaue, Pandan Island et Apo Reef sur Mindoro, Palawan, Malapascua, Camiguin. Itinéraire global construit grâce aux bons avis de voyage forum puis aménagé au jour le jour. Il faut dire que l'été est la basse saison et qu'il est donc plus facile de voyager sans réservations préalables. Et que la météo a été plutôt clémente. Je ne vais pas vous refaire le voyage mais voici quelques points qui peuvent intéresser de futurs voyageurs et sur lesquels je m'étais posé quelques questions avant le voyage
Manille, : l'Oasis Park hôtel est plutôt sympa, bon rapport qualité prix et un des rares hôtels à ce prix avec piscine. RAS pour Manille, ceci dit, si on a une journée à y passer, elle s'occupe plutôt agréablement entre le vieux centre intramuros, le quartier chinois et les parcs.
Bus de nuit pour Banaue. A réserver un peu à l'avance quand on peut (le matin ou la veille). 2-3 départs chaque soir autour de 20h-21h. N'étant pas pressées, nous aurions bien aimé faire un trajet de jour pour voir les paysages mais ya pas... 3 jours à Banaue. Sanafe Lodge est vraiment très agréable, bon rapport qualité prix. Les trek de 3 jours proposés sont tous les mêmes (Banaue, Cambulo, Batad). Mais à cette saison, les chemins ne sont pas franchement surpeuplés. Il y a l'embarras du choix sur place pour s'organiser et trouver un trek du jour au lendemain. Mon amie étant tombée dans une rizière (si si, c'est possible, une chute de plus de 2 mètres. Il faut dire que les petits murets sur lesquels on circule peuvent être glissants surtout si pluie), nous avons laissé tomber le trek de 3 jour et avisé au jour le jour. Quelques pistes pour occuper 1 journée ou ½ journée : - Balade à Hapao, très belles rizières à 10-15 km de Banaue et retour par le View point d'où on peut redescendre à Banaue à pied - Au départ de Banaue, possibilité d'aller passer la journée à Batad et de revenir le soir. Il y a des jeepneys qui partent du centre de Banaue devant le Market à 8h30 et qui vous déposent à « la jonction » d'où part la route pour Batad. Très facile aussi en tricycle. Le pb c'est que la route entre la jonction et Batad (2 km environ) monte dur et est sans intérêt. Mieux vaut donc négocier pour vous faire monter jusqu'à la fin de la route d'où part le sentier pour Batad. Au retour par contre, beaucoup plus aléatoire de trouver un tricycle en haut de la route et il faut prévoir éventuellement de redescendre jusqu'à la jonction mais c'est tout à fait faisable et en descente. - petite balade sympa de 2-3h sur les hauteurs de Banaue en partant du viewpoint et en redescendant vers Bocos. Le chemin est assez facile à suivre, on traverse villages et maisons et de toute façon il y a toujours quelqu'un pour vous renseigner.
Retour à Manille par l'incontournable bus de nuit, changement de terminal de bus (en taxi, c'est plus simple) et départ dans la foulée pour Tagatay et le lac Taal. Il y a des bus toutes les heures, trajet d'1h30 à 2h donc pas de souci.
Puis liaison Tagatay – Batangas pour partir sur Mindoro. Là, cela a été plus sport car nécessité de prendre 2 jeepneys différents, pas de liaison directe mais ça se fait (3h environ). A Batangas, les ferry sont réguliers pour Mindoro (plusieurs par jour) donc pas de souci. On retrouvera d'ailleurs le bus venu de Manille, monté sur le ferry, et dans lequel on montera à la sortie du Ferry pour aller direct à Sablayan. On arrivera à Sablayan à 22h en étant parties de Tagatay à 9h. Grosse journée mais faisable. Et le staff du Pandan Island resort vient nous chercher à la demande ce qui nous permettra d'arriver sur l'île dès ce 1er soir.
L'idée était de plonger à Apo reef. Et effectivement, cela vaut le coup malgré le tarif (il faut trouver un bateau à partager pour le trajet vers Apo reef sinon, c'est vraiment cher). Et là, coup de cœur pour Pandan Island et son petit resort sur la plage, le Pandan Island resort. Accueil sympa, bungalows sur la plage. Enormes tortues à 30m de la plage que l'on va visiter en masque et tuba, snorkeling. Ok, on était hors saison donc peu de monde et vraiment tranquille ce qui est peut être moins le cas en haute saison mais le site est vraiment chouette. Ils organisent aussi des sorties plongée vers Apo selaon la demande.
Liaison Sablayan / San José / Coron. Les ferry partant 5j/7 de San José vers Coron, il faut dormir à San José. 3H de bus depuis Sablayan, les dits bus étant souvent en fait des taxis collectifs dans lesquels on entasse le plus de monde possible. Attention, beaucoup vous demanderons un supplément si vous avez de gros bagages mais vous n'avez aucune raison de payer plus. Franchement, San José est sans intérêt à part pour prendre le Ferry vers Coron. Les hôtels que nous avons vus dans notre budget (1000 pesos, 20 euros environ) n'étaient vraiment pas terribles, juste bons pour un dépannage d'1 nuit. Les ferry sont en fait de grandes bankas (capacité 40 personnes environs) qui partent tous les jours de San José vers Coron (6h de traversée) sauf le lundi et le vendredi. Attention, ça peut bouger si la mer est forte. Nous, nous avons eu de la chance et une mer bien tranquille.
Coron: agréablement surprises: bruyant et pollué, ok mais une allure de gros village avec une vie locale bien présente. On a beaucoup aimé le Krystal Lodge, installé au milieu des cabanes de pêcheurs avec de petits bungalows sur pilotis très sympas (cuisine en bas et chambre en mezzanine). Je suis moyennement emballée par la plongée sur les épaves. Pour moi, l'appellation de plongées exceptionnelles est plutôt usurpée (visibilité très moyenne, épaves peu colonisées) mais il faut dire que que ne suis pas non plus une fan d'épaves. Ceci dit, aller à Coron POUR les épaves est un peu excessif quand même. Quant aux excursions à la journée, il y a tellement d'agences que l'on peut s'organiser comme on veut a jour le jour. Très touristique, trop de monde mais paysages somptueux.
L'idéal aurait été de pouvoir descendre sur El Nido avec l'agence Tao Philippines qui propose ainsi des tours et aussi des liaisons entre Coron et El Nido sur 3-4 jours tout en visitant les plages et les îles mais hors sentiers battus, dans un esprit éco-responsable et de découverte de la vie locale. Mais en basse saison, les départs ne sont pas réguliers et cela ne collait pas avec notre planning. Dommage.
Nous avons donc repris le ferry (enfin, comme d'hab, plutôt une grande banka) pour El Nido. Départs 5j/7 sauf samedi et un autre jour dont je ne me souviens pas. 5H de traversée.
El Nido nous a paru beaucoup plus touristique, tout est centré autour des restos et des agences qui proposent les excursions. Coté hôtels et après avoir cherché pas mal et vus des trucs moches et hors de prix, nous avons été très bien au Talindak beach cottages à Corong Corong (3 km du centre d'El Nido, plus calme). 1000 pesos (20 euros) le bungalow, accueil très sympa. Pour info : https://fr-fr.facebook.com/TalindakBeachCottages/ La plage de Calaan juste à la sortie d'El Nido propose aussi des hôtels très agréables, avec bungalows sur jolis jardins. Un peu plus chers (à partir d 1500 pesos et plutôt 2000) mais vraiment sympa et tranquille. Les excursions sont très belles mais les sites sont surpeuplés. Une solution est de négocier pour partir tôt le matin (7h) et ainsi passer avant la foule. Mais bien se faire préciser les endroits visités car certains loueurs restent très vagues et vont aller le moins loin possible et pas forcément dans les plus beaux endroits. Belle balade sur la plage de Las Cabanas juste après Corong Corong. On peut marcher sur la plage un bon moment, lumière et paysages vraiment très beaux.
Puerto Princesa nous déçoit. Pas grand chose à y faire sur place. C'est plutôt un point de passage et de transit. Par contre, coté hôtels, très bon rapport qualité prix de « House of Rose ». Un peu excentré mais calme, pas cher (1200 pesos) et tout prêt de l'aéroport. Pratique pour un éventuel transfert.
Les étapes suivantes auront été inégales et sans coups de cœur ou adresses notables à conseiller donc je ne m'étends pas. Pour faire vite : Cébu : 1 journée à tuer avant l'avion, on a détesté. A part le Carbon Market, rien à y faire et à y voir, la ville est sans intérêt à part bien sûr la vie locale mais que l'on peut découvrir bien plus agréablement ailleurs. Malapascua : chouette séjour plongée entre les requins renards qui ont été une très belle rencontre et belles plongées macro. Hélas, un reste de typhon passé par là nous a empêché d'en apprécier la plage parait-il magnifique et qui là était plutôt grise et agitée. Camiguin : un peu déçues. On nous avait vanté un petit bijou naturel et volcanique...oui et non. La silhouette montagneuse de l'île avec le sommet du Hibok est effectivement très belle. Les forêts luxuriantes. Tour de l'île sympa, ferme aux bénitiers très intéressante. L'île n'est pas exclusivement touristique d'où une vie locale bien présente. Mais pour ce qui est des paysages volcaniques, en fait on ne voit pas les volcans car ils sont recouverts de forêt (je ne voit d'ailleurs pas pourquoi les guides mettent en avant les 20 cônes volcaniques...qu'on ne voit pas!). Coté balades, pas mal d'agences proposent des activités (cher) mais si on veut se balader seul, c'est très limité. On arrive quasiment en voiture au pied de la plupart des cascades. Et pas vraiment d'itinéraires à pratiquer seul. J'ai eu des échos mitigés de la randonnée sur le Hibok (belle forêt, belle vue en haut mais intérêt limité) donc je ne l'ai pas tentée. Coté plage, réserve de Mantigue et banc de white sand sympas avec belle vue sur l'île et couleurs assez magiques. Mais franchement, j'ai vu mieux ailleurs coté plage et snorkeling. La plage principale est en sable noir ce qui a un charme certain mais pas vraiment prévu pour le farniente plage et le snorkeling y est sans aucun intérêt. (c'est simple, il n'y a rien...) On est peut être passés à coté... Il faut dire que c'était la fin d'un séjour de 5 semaines aux Philippines avec de belles étapes et qu'on en avait pris plain les yeux avant. Les plus belles étapes pour nous auront été celles du début : Banaue, Pandan Island, Palawan.
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).
Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires
28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.
29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !
30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.
31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.
A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.
04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.
9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.
10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.
11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.
17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.
21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »
24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.
25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.
02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !
05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !
06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841
Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !
Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !
Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.
Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !
Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.
Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay
Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt
Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.
PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.
Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink
lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires
28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.
29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !
30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.
31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.
A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.
04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.
9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.
10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.
11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.
17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.
21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »
24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.
25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.
02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !
05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !
06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841
Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !
Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !
Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.
Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !
Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.
Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay
Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt
Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.
PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.
Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink
lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015 English translation pending
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.

1 mois seule en Nouvelle-Zélande et j'angoisse English translation pending
Bonjour,
Dans 3 mois, je pars faire le tour de la Nouvelle-Zélande seule.
J'ai un ami qui y est allé et qui m'a fait un itinéraire. Je mettais doucement au voyage après avoir acheté mes billets il y a 5 mois.
Depuis le 6 décembre, je me suis mise à fond dans l'organisation du voyage : location, véhicule, auberges de jeunesse, assurance, vol intérieur.
Depuis le 12 décembre, j'angoisse. Je ne dors quasiment plus : hier 4h et aujourd'hui 1h30, je me réveille avec le coeur qui bat très vite. J'ai le coeur qui bat très vite toute la journée aussi, je n'arrive à me calmer. Je n'arrive pas à manger ou très peu, j'ai tout le temps faim. J'ai envie de vomir quand je mange et parfois ça vient comme ça.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Que j'ai visé trop grand pour moi ? Qu'il faudrait que j'annule voyage ? Si je dois annuler comment me faire rembourser les billets d'avion ?
Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ? Qu'avez-vous fait pour que ça passe ?
Pourtant quand j'organise mon périple, je m'y vois déjà me dit que ça va être génial ! Mais je n'arrive pas à me calmer, j'ai peur, trop peur.
Merci de vos réponses.
Dans 3 mois, je pars faire le tour de la Nouvelle-Zélande seule.
J'ai un ami qui y est allé et qui m'a fait un itinéraire. Je mettais doucement au voyage après avoir acheté mes billets il y a 5 mois.
Depuis le 6 décembre, je me suis mise à fond dans l'organisation du voyage : location, véhicule, auberges de jeunesse, assurance, vol intérieur.
Depuis le 12 décembre, j'angoisse. Je ne dors quasiment plus : hier 4h et aujourd'hui 1h30, je me réveille avec le coeur qui bat très vite. J'ai le coeur qui bat très vite toute la journée aussi, je n'arrive à me calmer. Je n'arrive pas à manger ou très peu, j'ai tout le temps faim. J'ai envie de vomir quand je mange et parfois ça vient comme ça.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Que j'ai visé trop grand pour moi ? Qu'il faudrait que j'annule voyage ? Si je dois annuler comment me faire rembourser les billets d'avion ?
Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ? Qu'avez-vous fait pour que ça passe ?
Pourtant quand j'organise mon périple, je m'y vois déjà me dit que ça va être génial ! Mais je n'arrive pas à me calmer, j'ai peur, trop peur.
Merci de vos réponses.
Où aller avec 3 enfants (Amérique Centrale / du Sud)? English translation pending
Bonjour,
Je viens vous demander qq conseils...
Nous sommes une famille qui voyageons chaque année avec nos 3 enfants au mois d'avril et nous nous interrogeons pour 2016. Nos enfants auront alors 9, 6 et 3 ans.
Nous avons fait un tour du monde il y a 8 ans avec notre 1ere fille mais pas en Amérique du Sud. Depuis, nous avons surtout privilégié L'Asie que j'adore. Mais là, nous sommes tentés par le Guatemala, la Colombie, le Venezuela ou bien le Brésil (nordest).
En qq mots, nous aimons qd il y a aussi bien de beaux paysages, des pauses baignades, du culturel et si possible des contacts avec les locaux...
Plutôt petit budget même si parfois, nous apprécions le "petit luxe" du style avec belle piscine dans un jardin etc.
>> Vers quelle destination devrions-nous nous tourner selon vous ?
Je suis preneuse de tous conseils et suggestions bien sûr !
Par avance un grand merci,
Aline
Retour d'un voyage de 3 semaines en Bolivie, octobre 2015 English translation pending
De retour d'un voyage de 23 jours en Bolivie (Octobre 2015) et ayant utilisé, entre autres, ce forum pour le préparer, à mon tour de fournir quelques renseignements utiles et récents.
- Nous étions un groupe d'amis (16) et avons loué 4 véhicules 4x4 chez Imbex à La Paz.
- Ces véhicules (Mitsubishi Montero Sport non importé en France) étaient équipés de pneus piste quasiment neufs, de deux roues de secours neuves, d'un bidon de 60 litres d'essence et étaient en très bon état.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.
J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.
J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.
J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.
J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel
J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.
Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.
Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.
J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable.
Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied.
Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.
J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste.
Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages.
Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe.
Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.
Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.
J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!
Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.
J10 Laguna Colorada
J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.

Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.
J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.
J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.
Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.
J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.
J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape.
Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.
J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.
J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!
Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.
Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.
J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.
J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.
J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.
J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !
J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.
Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.
-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.
-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.
-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.
-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?
-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.
En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.
Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.
Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.
J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.
J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.
J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.
J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel
J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.

Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.

Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.
J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable.
Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied.
Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste.
Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages.
Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe.
Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.

Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.
J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!

Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.
J10 Laguna Colorada
J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.


Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.
J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.

J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.

Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.

J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.
J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape.
Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.

J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!

Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.

Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.
J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.
J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !

J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.
Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.
-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.
-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.
-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.
-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?
-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.
En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.
Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.
Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.
Randonnées en Patagonie chilienne? English translation pending
Bonjour à tous,
En avril prochain je vais partir pour 11 semaines en Amérique du sud depuis le parque Torres del Paine jusqu'à La Paz globalement... avec de revenir 4 mois en septembre.
Je vais voyager en tente et faire pas mal de rando, l'idée est donc de faire le tour des parques nationaux. J'ai déjà passé une semaine entre El Calafate et El Chalten, c'est peu dire que j'ai beaucoup aimé.
Je cherche des conseils sur ce qu'il faut faire d'autre entre Torres del Paine et Puerto Montt. Toujours dans le thème rando/montagnes.
J'ai lu par ci par là que certains parques valaient plus la peine que d'autres comme par exemple Reserva Cerro Castillo, Cerro Benitez. Sur Google Maps il apparaît énormément des parques et réserves nationales mais sont-elles faites pour accueillir les randonneurs ?
Même question pour le nord de Puerto Montt et la région de lacs avec Cupon.
Pour cette partie du trip je suis prêt à passer 1 mois avec la région des lacs/Cupon inclus, s'il le faut je ferai la Bolivie plus tard dans l'année, ce n'est pas un problème.
Merci beaucoup de m'avoir lu, et bien plus encore de vos conseils :)
En avril prochain je vais partir pour 11 semaines en Amérique du sud depuis le parque Torres del Paine jusqu'à La Paz globalement... avec de revenir 4 mois en septembre.
Je vais voyager en tente et faire pas mal de rando, l'idée est donc de faire le tour des parques nationaux. J'ai déjà passé une semaine entre El Calafate et El Chalten, c'est peu dire que j'ai beaucoup aimé.
Je cherche des conseils sur ce qu'il faut faire d'autre entre Torres del Paine et Puerto Montt. Toujours dans le thème rando/montagnes.
J'ai lu par ci par là que certains parques valaient plus la peine que d'autres comme par exemple Reserva Cerro Castillo, Cerro Benitez. Sur Google Maps il apparaît énormément des parques et réserves nationales mais sont-elles faites pour accueillir les randonneurs ?
Même question pour le nord de Puerto Montt et la région de lacs avec Cupon.
Pour cette partie du trip je suis prêt à passer 1 mois avec la région des lacs/Cupon inclus, s'il le faut je ferai la Bolivie plus tard dans l'année, ce n'est pas un problème.
Merci beaucoup de m'avoir lu, et bien plus encore de vos conseils :)
3 semaines en Nouvelle-Zélande en avril avec beaucoup de randonnées English translation pending
Bonjour à tous,
Cette fois ça y est, fini de baver sur les voyages des autres, à notre tour de partir en Nouvelle-Zélande!! On est un couple autour de la trentaine, sportifs et passionnés de rando et autres sports de plein air, donc autant dire qu'on a très hâte d'aller découvrir ce petit paradis. Officiellement c'est notre voyage de noce, mais c'est surtout une bonne excuse pour voyager 😛...
On est encore dans la phase d'élaboration de notre circuit, mais après avoir bien parcouru les guides touristiques et sites internet, ça commence à prendre forme et on commence surtout à avoir pas mal de questions pour finaliser tout ça. D'ailleurs, en parlant de guides touristiques, pour ceux qui lisent l'anglais je conseille très fortement les Rough guides, que je trouve plus complets que les Lonely planet et surtout un peu plus orienté routard et «aventure».
Donc nos dates exactes ne sont pas encore déterminées (ça va dépendre du boulot), mais en gros ça sera 3 semaines en avril, et on va principalement suivre les parc nationaux et passer le minimum de temps en ville pour profiter au max des grands espaces. On pense passer plus de temps au sud, donc surement une semaine au nord et deux au sud, et on va louer une voiture, hébergement prévu pas mal en backpakers ou camping.
île du nord: Arrivée à Auckland, passage par la région de Rotorua et Te Urewera puis Tongariro National Park avec évidemment le Tongariro alpine crossing. Ensuite, soit descendre directement vers Wellington soit passage par Egmont National Park et si le temps le permet, l'ascension du volcan.
Questions île du nord: Est-ce que Egmont NP vaut le coup après avoir fait Tongariro ou est-ce que ça va sonner un peu répétitif et il vaut mieux en profiter pour descendre au sud rapidement? Est-ce qu'on rate vraiment quelque chose à ne pas faire le nord de l'île et Coromandel?
île du sud: Abel Tasman NP où on compte passer probablement 3 jours pour un combo kayak/rando, ensuite le circuit reste vraiment à définir mais clairement ça impliquera de la rando dans les Alpes, les glaciers et les fjords (et surement une rando sur 2-3 jours si ça rentre dans le timing, surement le Routeburn Track) pour la côte ouest et côte est: un passage obligé par Timaru voir des amis, musée de l'Antarctique à Christchurch et retour en Europe depuis Christchurch.
Questions île du sud: Kairkoura m'attire beaucoup pour les dauphins et baleines, mais le côté masse de touristes en bateau beaucoup moins. Est-ce que ça vaut quand même le coup? Est-ce qu'il y a des bons spots d'observation depuis la rive? Ou est-ce qu'on va perdre du temps pour pas grand chose si on fait le détour pour y aller?
Pour Abel Tasman, des retours d'expérience de ceux qui ont fait kayak et rando? Des compagnies à recommander? On ne fera pas l'intégralité du circuit je pense, et il y a pas mal d'option possibles, soit partir en Kayak et continuer à pied vers le nord, soit kayak et revenir sur ses pas à pied. Est-ce qu'il y a une section du parc qui mérite vraiment le coup plus que les autres (à pied)?
Pour les fjords, on combinerait bien la rando à une découverte de Milford sound sur l'eau. Est-ce que ça vaut le coup? Et là, bateau ou kayak? J'imagine qu'en bateau on se déplace plus vite et que donc on voit plus de choses mais on aime faire du kayak et c'est aussi plus tranquille... des avis?
Pour les glaciers, des suggestions de compagnies avec guide pour aller marcher sur le glacier avec crampons etc.?
Questions générales: J'ai très envie de profiter des sources chaudes et de voir au moins un geyser. Je pense que l'île du nord est mieux pour ça, est-ce que certains ont des endroits à recommander? Il y a pléthore de spa en tout genre, mais je cherche plutôt quelque chose de pas trop bondé ou trop aménagé. Si même vous connaissez des sources naturelles en pleine nature et libre d'accès, je prend.
On a déjà fait du rafting (classe 4/5), accompagné d'un guide, et si on a le temps on en referait bien là bas... mais idem, dur de savoir lequel choisir!! Il y a tellement d'offres! Donc si certains on de bonnes expériences à partager, ça m'intéresse ^^
On voudrait aller se balader un peu sous terre aussi (j'ai fait plusieurs années de spéléologie), j'ai repéré plusieurs grottes sympa, mais est-ce qu'il y en a à ne pas manquer? Et surtout, on veut voir les glowworms, est-ce ça vaut le coup de payer pour faire Waitomo ou est-ce que les grottes en libre accès valent autant le coup? L'idée étant aussi de prendre le temps de faire de belles photos.
Enfin, question météo et ensoleillement, vu qu'on y va en avril, est-ce qu'il vaudrait mieux commencer par le sud et finir au nord pour bénéficier d'une meilleure météo au sud? Ou est-ce que ça ne fera pas franchement de grosse différence?
Un IMMENSE merci par avance à ceux qui sont allés jusqu'au bout de mon message et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre! On sera vraiment en mode plein air / rando / kayak etc. donc si certains ont des endroits de rêve à nous suggérer auquel on n'a pas pensé n'hésitez pas 😉
Laure
Cette fois ça y est, fini de baver sur les voyages des autres, à notre tour de partir en Nouvelle-Zélande!! On est un couple autour de la trentaine, sportifs et passionnés de rando et autres sports de plein air, donc autant dire qu'on a très hâte d'aller découvrir ce petit paradis. Officiellement c'est notre voyage de noce, mais c'est surtout une bonne excuse pour voyager 😛...
On est encore dans la phase d'élaboration de notre circuit, mais après avoir bien parcouru les guides touristiques et sites internet, ça commence à prendre forme et on commence surtout à avoir pas mal de questions pour finaliser tout ça. D'ailleurs, en parlant de guides touristiques, pour ceux qui lisent l'anglais je conseille très fortement les Rough guides, que je trouve plus complets que les Lonely planet et surtout un peu plus orienté routard et «aventure».
Donc nos dates exactes ne sont pas encore déterminées (ça va dépendre du boulot), mais en gros ça sera 3 semaines en avril, et on va principalement suivre les parc nationaux et passer le minimum de temps en ville pour profiter au max des grands espaces. On pense passer plus de temps au sud, donc surement une semaine au nord et deux au sud, et on va louer une voiture, hébergement prévu pas mal en backpakers ou camping.
île du nord: Arrivée à Auckland, passage par la région de Rotorua et Te Urewera puis Tongariro National Park avec évidemment le Tongariro alpine crossing. Ensuite, soit descendre directement vers Wellington soit passage par Egmont National Park et si le temps le permet, l'ascension du volcan.
Questions île du nord: Est-ce que Egmont NP vaut le coup après avoir fait Tongariro ou est-ce que ça va sonner un peu répétitif et il vaut mieux en profiter pour descendre au sud rapidement? Est-ce qu'on rate vraiment quelque chose à ne pas faire le nord de l'île et Coromandel?
île du sud: Abel Tasman NP où on compte passer probablement 3 jours pour un combo kayak/rando, ensuite le circuit reste vraiment à définir mais clairement ça impliquera de la rando dans les Alpes, les glaciers et les fjords (et surement une rando sur 2-3 jours si ça rentre dans le timing, surement le Routeburn Track) pour la côte ouest et côte est: un passage obligé par Timaru voir des amis, musée de l'Antarctique à Christchurch et retour en Europe depuis Christchurch.
Questions île du sud: Kairkoura m'attire beaucoup pour les dauphins et baleines, mais le côté masse de touristes en bateau beaucoup moins. Est-ce que ça vaut quand même le coup? Est-ce qu'il y a des bons spots d'observation depuis la rive? Ou est-ce qu'on va perdre du temps pour pas grand chose si on fait le détour pour y aller?
Pour Abel Tasman, des retours d'expérience de ceux qui ont fait kayak et rando? Des compagnies à recommander? On ne fera pas l'intégralité du circuit je pense, et il y a pas mal d'option possibles, soit partir en Kayak et continuer à pied vers le nord, soit kayak et revenir sur ses pas à pied. Est-ce qu'il y a une section du parc qui mérite vraiment le coup plus que les autres (à pied)?
Pour les fjords, on combinerait bien la rando à une découverte de Milford sound sur l'eau. Est-ce que ça vaut le coup? Et là, bateau ou kayak? J'imagine qu'en bateau on se déplace plus vite et que donc on voit plus de choses mais on aime faire du kayak et c'est aussi plus tranquille... des avis?
Pour les glaciers, des suggestions de compagnies avec guide pour aller marcher sur le glacier avec crampons etc.?
Questions générales: J'ai très envie de profiter des sources chaudes et de voir au moins un geyser. Je pense que l'île du nord est mieux pour ça, est-ce que certains ont des endroits à recommander? Il y a pléthore de spa en tout genre, mais je cherche plutôt quelque chose de pas trop bondé ou trop aménagé. Si même vous connaissez des sources naturelles en pleine nature et libre d'accès, je prend.
On a déjà fait du rafting (classe 4/5), accompagné d'un guide, et si on a le temps on en referait bien là bas... mais idem, dur de savoir lequel choisir!! Il y a tellement d'offres! Donc si certains on de bonnes expériences à partager, ça m'intéresse ^^
On voudrait aller se balader un peu sous terre aussi (j'ai fait plusieurs années de spéléologie), j'ai repéré plusieurs grottes sympa, mais est-ce qu'il y en a à ne pas manquer? Et surtout, on veut voir les glowworms, est-ce ça vaut le coup de payer pour faire Waitomo ou est-ce que les grottes en libre accès valent autant le coup? L'idée étant aussi de prendre le temps de faire de belles photos.
Enfin, question météo et ensoleillement, vu qu'on y va en avril, est-ce qu'il vaudrait mieux commencer par le sud et finir au nord pour bénéficier d'une meilleure météo au sud? Ou est-ce que ça ne fera pas franchement de grosse différence?
Un IMMENSE merci par avance à ceux qui sont allés jusqu'au bout de mon message et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre! On sera vraiment en mode plein air / rando / kayak etc. donc si certains ont des endroits de rêve à nous suggérer auquel on n'a pas pensé n'hésitez pas 😉
Laure
Retour d'un pays exceptionnel! (Éthiopie) English translation pending
Retour d'un pays exceptionnel!
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii...
Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle.
Alors, on y va?
On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



Italie: Les saveurs salées sucrées de l'ouest de la Sicile English translation pending
Et si on laissait, le temps d'une balade, les vestiges archéologiques et les plages qui font à juste titre la renommée de la Sicile ? A l'extrémité ouest de l'île, entre Trapani et Marsala, ce sont surtout les papilles qui sont en éveil.
Suivez-moi sur cet itinéraire gustatif entre marais-salants et vignobles …
Dommage que vous ne puissiez déguster qu'avec les yeux ! J'espère que les photos et le récit vous mettrons tout de même l'eau à la bouche.

Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.

Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.

Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.
Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.

...................................................................................
Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.

Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !

Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.

Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.

Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.
On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.
Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.

Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.


En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.
L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.


A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.
J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................
Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …


Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.


Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.

Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.
Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …
Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................
Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->

Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.

Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.

Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.
Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.

...................................................................................Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.

Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !

Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.

Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.

Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.
On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.
Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.

Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.


En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.
L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.


A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.
J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................
Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …


Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.


Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.

Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.
Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …
Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................
Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->
1 mois en Indonésie juillet 2016 (avec 2 enfants) English translation pending
Je copie/colle mon message qui vient d'un autre post dont le titre n'est plus d'actualité.
Bonjour Je reviens à vous chers forumistes! Ca y est la décision est prise, les billets achetés! Nous partons donc 26 jours pleins à Bali. Aller retour Denpasar. Je suis en train de préparer le voyage car je pense qu'à certains endroits il faudra réserver bien à l'avance, sachant que nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants 6 et 9 ans) J'ai plein de questions, merci d'avance si vous avez la gentillesse d'y répondre!
1) nous voulons faire au minimum 1 volcan. Le plus pratique aurait été le mont batur car sur place... Mais j'ai lu que la montée était difficile pour les enfants... Est ce bien le cas? Pouvons nous y aller de journée car plus prudent qu'à 3h du mat avec une frontale?? Sinon je pensais aller sur Java, pour les monts Bromo et Kawa Ijen. Est ce facile de partir 2/ 3 jours de Bali pour aller sur Java? Est ce qu'il faut prendre un tour organisé ou facile de se débrouiller seul? De quelle ville est ce le plus facile de trouver bus et autres pour s'y rendre?
2)On pensait rester 10 jours environ à Bali: Ubud et rizières, les montagnes de Munduk, quelques temples (lesquels sont à privilégier?). Est ce que le nord est vraiment "à faire" si on reste peu de temps? J'ai entendu parler de Lovina, ça me plairait mais courser les dauphins avec en bateau me dégoûte un peu... Est ce vraiment cela?? Parce que quand même des dauphins..... C'est juste un joli rêve! Est ce qu'on oublie des coins incontournables?
3) Comme dit plus haut, on a vécu un rêve éveillé aux perhentians pour la beauté des plages, la multitude de poissons.... quelles plages sont vraiment magnifiques? (sable blanc, baignade, snorkeling...) Nous pensons naviguer le reste du temps sur Lombok et les Gili peut etre. Y a t il d'autres iles vraiment sympa ?
4) J'ai lu qu'il y avait une croisière Lombok jusqu'à Flores. Ca a l'air bien mais j'ai peur de manquer de temps. qu'en pensez vous? Vaut il mieux rester sur lombok et découvrir l'île plus tranquillement?
5) On m'a parlé des iles Togian en Sulawesi. Est ce qu'on "perdrait" beaucoup de temps en transport? J'ai l'impression que oui....
Désolée pour ce grand message, les questions fusent dans ma tête et les images avec ! Merci! Marion
Bonjour Je reviens à vous chers forumistes! Ca y est la décision est prise, les billets achetés! Nous partons donc 26 jours pleins à Bali. Aller retour Denpasar. Je suis en train de préparer le voyage car je pense qu'à certains endroits il faudra réserver bien à l'avance, sachant que nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants 6 et 9 ans) J'ai plein de questions, merci d'avance si vous avez la gentillesse d'y répondre!
1) nous voulons faire au minimum 1 volcan. Le plus pratique aurait été le mont batur car sur place... Mais j'ai lu que la montée était difficile pour les enfants... Est ce bien le cas? Pouvons nous y aller de journée car plus prudent qu'à 3h du mat avec une frontale?? Sinon je pensais aller sur Java, pour les monts Bromo et Kawa Ijen. Est ce facile de partir 2/ 3 jours de Bali pour aller sur Java? Est ce qu'il faut prendre un tour organisé ou facile de se débrouiller seul? De quelle ville est ce le plus facile de trouver bus et autres pour s'y rendre?
2)On pensait rester 10 jours environ à Bali: Ubud et rizières, les montagnes de Munduk, quelques temples (lesquels sont à privilégier?). Est ce que le nord est vraiment "à faire" si on reste peu de temps? J'ai entendu parler de Lovina, ça me plairait mais courser les dauphins avec en bateau me dégoûte un peu... Est ce vraiment cela?? Parce que quand même des dauphins..... C'est juste un joli rêve! Est ce qu'on oublie des coins incontournables?
3) Comme dit plus haut, on a vécu un rêve éveillé aux perhentians pour la beauté des plages, la multitude de poissons.... quelles plages sont vraiment magnifiques? (sable blanc, baignade, snorkeling...) Nous pensons naviguer le reste du temps sur Lombok et les Gili peut etre. Y a t il d'autres iles vraiment sympa ?
4) J'ai lu qu'il y avait une croisière Lombok jusqu'à Flores. Ca a l'air bien mais j'ai peur de manquer de temps. qu'en pensez vous? Vaut il mieux rester sur lombok et découvrir l'île plus tranquillement?
5) On m'a parlé des iles Togian en Sulawesi. Est ce qu'on "perdrait" beaucoup de temps en transport? J'ai l'impression que oui....
Désolée pour ce grand message, les questions fusent dans ma tête et les images avec ! Merci! Marion
6 semaines en Indonésie, coup de gueule English translation pending
Salut tous!
Je suis donc partie cet été 6 semaines en Indonésie sur Java, Bali et l'île de Flores.
Comme je l'annonce dans le titre je ressors avec un avis un peu mitigé de ce voyage! Notamment à cause de nombreuses arnaques en tout genre auxquelles j'ai été confronté et qui a parfois donné un gout à un peu amer à ce périple!
Je sais qu'en Asie (et surement ailleurs) touriste égal argent mais alors là ça a été le pompon !
Que ce soit pour les hébergements, les visites, les transports ou la nourriture les prix annoncés étaient la plupart du temps lunaire...! Toujours à devoir négocier!
Alors oui je sais que jamais je n'aurai jamais le prix local, que je reste une touriste et que le niveau de vie fait que je paierai plus cher qu'un autre, et je n'ai pas de problème avec ça mais quand même la plupart du temps c'était de l'abus...
Comment faire comprendre qu'en tant que touriste on n'est pas tous plein aux as? Impossible! Et de devoir sans cesse en revenir à l'argent et qu'on essaie encore et toujours de m’arnaquer a été ma grande déception! Pourtant j'ai fais d'autres pays d'Asie où j'ai vécu des choses similaires mais jamais à ce point...
Un exemple:
Pour aller au Mont Bromo il faut se rendre au village de Cemoro Lawang. J'étais à Yogiakarta et en me renseignant à droite à gauche j'ai du batailler pour ne pas me faire vendre un tour et expliquer que je souhaitais m'y rendre par mes propres moyens (ce qui est tout à fait faisable). Mais on vous explique que c'est risqué, qu'il vaut mieux prendre un tour car au moins on est sur d'avoir les transports et un hébergement jusqu'au village de Cemoro Lawang.
Car, me dit-on, l'été est la plus haute saison touristique (certes) et les risques sont d'arriver au village et que toutes les chambres soient prises et on peut se retrouver dehors... (on serait capable de me laisser coucher dehors?!)
Pas têtue je m'acharnes quand même à y aller seule via train et bémos. (Qui d'ailleurs vous revient à une misère niveau prix mais ça c'est normal vive les agences!).
Et arrivée à Cemoro Lawang quelle n'est pas ma surprise de constater que le village est assez grand et étendu, qu'il y a foule d'hébergement et que c'est quasi vide!
Je loue d'ailleurs une chambre tout en haut du village à 50 mètres du début du sentier pour le Bromo et la guest est vide! Bref à écouter tout le monde j'étais inconsciente de partir sans réserver mais bon...
Deuxième surprise je commence à chercher le chemin pour accéder au Bromo et les locaux me disent "il faut passer par le check point et payer des droits d'entrée 150 000 Rps"??!!
Des touristes m'avaient prévenus que c'était une arnaque donc je m'acharne et je dis que je ne paierait pas que je sais que c'est une arnaque blablabla...
Voyant que mon mode furax est activé et après 20 minutes de palabres les locaux en question finissent par le confirmer l'entourloupe.
Bien sur ils ne m'indiquent pas le chemin à prendre, qui est d'ailleurs très facilement reconnaissable et que je finis par trouver.
Ils me disent que si je passe sans payer c'est à mes risques et périls car il y aurait des gardes qui contrôle l'accès au cratère.
Têtue comme je suis je poursuis, j'accède au cratère et zéro garde encore une connerie pour me faire peur et payer...
Enfin la beauté du site et mon émerveillement face au cratère a atténué mon léger désappointement... Heureusement!
Sur Bali j'en parle pas les transports publics n'existe pas selon les locaux, c'est juste qu'ils sont très bien cachés pour que vous voyagiez uniquement via taxi privé. Les prix selon l'heure, l'humeur et votre tronche varient du double au quintuple. Super !
Et à Flores les prix de certaines excursions ont été multipliés par 10 d'une année à l'autre. Par exemple les droits d'entrée du volcan Kelimutu (avec ses 3 lacs aux 3 couleurs différentes) étaient l'an passé de 20.000 Rps et cet été ils étaient à 250.000 Rps... Prix pour les touristes en haute saison voilà ce qu'on m'a dit (et là pour le coup les droits d'entrées sont vraiment à payer ce n'est pas une arnaque).
Encore un léger désappointement atténué par la splendeur du site (ouf).
J'en passe et des meilleurs mais vous l'avez compris je suis rentrée avec de belles images, de belles rencontres avec les locaux heureusement mais avec un léger pincement au coeur qui ne me donne pas envie d'y retourner et c'est bien dommage !
https://tripensac.wordpress.com/
https://tripensac.wordpress.com/
Suggestions itinéraire France English translation pending
L'an dernier, j'ai visité Paris (9jours) et la Provence (11 jours). Nous demeurions à l'isle sur la Sorgues et avons apprécié Orange, Avignon, Nîmes, Cassis, Saintes Maries, Châteauneuf du Pape, Aix en Pronence..... Pour notre second voyage, nous aimerions visiter Lyon, St-Émilion et la région de Bordeaux. Nous voudrions nous baser à Lyon pour 8 jours et autant dans la région de Bordeaux. Enfin, nous terminerions notre voyage de 21 jours à Paris. SVP vos suggestions d'itinéraire et le tout est-il réaliste en louant une voiture? Merci.
Namibie/Bostwana: Utiliser un tour-opérateur, un inconvénient mal connu English translation pending
Dans le cadre d'un voyage Namibie / Bostwana je suis passé par un TO pour les reservations des logements.
A priori la formule est appreciable : au lieu de s'adresser un par un aux camping/lodges , on fourni la liste au TO qui se charge des reservations et on a qu'un seul contact à gerer (et cela sans forcement payer plus cher) .
On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .
Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!
C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...
Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier
Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .
Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!
C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...
Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier
Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
Sulawesi: quel itinéraire privilégier? English translation pending
Bonjour à tous, nous voudrions partir un peu moins d'un mois à Sulawesi. Depuis que nous voyageons avec notre fils qui a maintenant 15 ans, nous évitons de faire trop d'étapes et préférons rester au moins 4 ou 5 jours au même endroit. Hormis les lieux où nous resterons moins longtemps, conseilleriez vous plutôt l'itinéraire Bira, Rantepao et voyage en avion vers Bunaken ou Rantepao, Togians et Bunaken en remontant peu à peu vers le nord ? Nous aimons la nature et la culture, en particulier l'architecture, et surtout le snorkeling. J'ai déjà consulté pas mal de blogs mais j'ai du mal à faire un choix. Les Togians nous tentent mais ça semble être assez galère et le snorkeling moyen. Mais à Bunaken il peut y avoir beaucoup de courant et c'est semble-t-il assez pollué. La 1° option est plus courte mais nous permettrait de découvrir Singapour. Bref je sais que l'itinéraire parfait est très subjectif mais étant une indécise chronique je fais appel à vous.
Merci
Véronique
Retour croisière Allure of the Seas septembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous
Nous voici de retour de notre croisière sur le plus grand paquebot du monde : l'Allure
Je vous parlerai d'abord de lui, car les escales sont plutôt classiques, et le plus important est notre ressenti concernant cette expérience sur un paquebot de 362m.
Nous avons choisi d'embarquer à Civitavecchia. Donc train depuis la gare Termini à Rome...ensuite, comme d'habitude, à pieds jusqu'au port. Mais là, changement d'emplacement de la navette : au lieu de la tour, c'est un peu plus loin sur la droite. Ensuite arrêt sur une place pour prendre une 2° navette jusqu'au bateau. Je précise, pour les passagers "en escale" : navette bateau - place (où l'on peut prendre un shuttle pour la gare 2€.)
Enregistrement rapide, malgré le monde, car nous avons repéré une pancarte indiquant que les passagers ayant la carte "Crown & anchor" avaient une file spéciale. Accueil avec la traditionnelle flûte de Crémant de Bourgogne ou cocktail sans alcool. Un escalator nous conduit au pont supérieur . Notre cabine balcon est au 10° pont avec vue sur le Boardwalk et l'Aqua theater. Comme il est midi, direction le Windjammer. Pas trop de monde, le bateau est en escale pour les passagers ayant embarqué à Barcelone. Nous en profitons pour faire une première visite, en attendant les bagages : magnifique !
La Royale promenade : Déjà appréciée sur le Liberty...bordée de boutiques, cafés, pizzéria, et surtout le bar-ascenseur (Rising Tide) Je n'en dis pas plus, pour laisser la surprise aux futurs passagers...et il y en aura des surprises !!!
Central park 12000plantations : arbres, fleurs...et bordé de restaurants et cafés au premier niveau, et cabines balcons jusqu'au 14° pont.
Le Boardwalk Egalement rue à ciel ouvert, surtout destinée aux enfants : manège de chevaux de bois, boutiques de jouets, cafés... et tout au bout du bateau : Aqua theater, murs d'escalade, et au sommet la Zip Line. Cette rue est également bordée de cabines balcons jusqu'au 14°.
Les piscines : De chaque côté du park et du boardwalk, des piscines adultes et enfants, avec parasols et transats en espaliers. A l'avant "le solarium" avec bar, transats, et aussi des fauteuils et canapés avec coussins très confortables. Une petite piscine et des jacuzzis. Le solarium est seulement autorisé aux adultes.
Comme sur tous les bateaux, de nombreux bars avec orchestres, pour écouter de la musique ou danser.
Les restaurants Le restaurant principal est situé sur 3 niveaux...le premier étant réservé au Time dining. Si vous avez choisi ceci, Ne pas oublier de réserver d'avance, pour éviter la queue ! Au restaurant américains (1° niveau), on peu parfois petit-déjeuner ou déjeuner (menu ou buffet)
D'autres restaurants à suppléments, avec une cuisine très variée. Je peux vous dire que la cuisine du Restaurant principal est très variée aussi, et très bonne. La meilleure que nous connaissions sur RCI.
Jeux et sports : Une salle de sport immense, avec toutes sortes d'appareils jamais vus ailleurs. Au pont 14 : jeux pour enfants Au pont 15 : mini-golf, terrain de basket Au pont 16 : flowrider, et départ de la tyrolienne
Les cabines semblables à celles des autres unités de RCI, très confortables (lit de 180) Le canapé est auprès de la porte-fenêtre une cabine sur deux. Cabinet de toilette avec une douche à porte coulissante
Les passagers Majorité d'Américains, mais beaucoup d'Asiatiques, d'Italiens (tien tien on fait des infidélités aux Cies italiennes !), d'Espagnols...et les Français ??? Au jacuzzi, j'ai seulement rencontré 3 Français, faisant parti d'un groupe ! Etant en minorité, nous étions choyés comme des VIP. Pas mal d'enfants, bébés avec poussettes ! La moyenne d'âge était assez jeune, certainement à cause des nombreux divertissements et spectacles (j'en parlerai plus loin)
Le personnel le personnel parlant notre langue était vraiment présent : Mauriciens (une cinquantaine), Tunisiens, Dominicains Donc pas de problèmes pour les échanges avec le personnel, charmant, aux petits soins pour nous. Notre cabinière était Roumaine, mais faisait beaucoup d'efforts pour essayer de parler français...et puis il y avait l'Anglais, la langue commune à tous. Pour les futurs passagers de Royal Caribbean, pas de problème pour se faire comprendre.
Se déplacer Facile : 2 groupes d'ascenseurs, un à l'avant (forward) un à l'arrière (aft) En plus des maquettes du bateau, il y a partout des tableaux tactiles pour trouver son chemin, les menus des repas... les rues et Central park sont aussi des points de repère
L'organisation l'organisation américaine est encore là au top : aux escales, dans les ascenseurs, appuyer sur le bouton "gangway", en sortant des tableaux lumineux vous indiquent le chemin pour quitter le bateau. Il y a toujours 2 passerelles : une à forward et une à aft. Jamais la queue pour sortir...la durée des escales étant assez longue, donc pas de précipitation. On n'a vraiment pas l'impression d'être dans le plus grand bateau du monde, avec des milliers de passagers.
Nous voici de retour de notre croisière sur le plus grand paquebot du monde : l'Allure
Je vous parlerai d'abord de lui, car les escales sont plutôt classiques, et le plus important est notre ressenti concernant cette expérience sur un paquebot de 362m.
Nous avons choisi d'embarquer à Civitavecchia. Donc train depuis la gare Termini à Rome...ensuite, comme d'habitude, à pieds jusqu'au port. Mais là, changement d'emplacement de la navette : au lieu de la tour, c'est un peu plus loin sur la droite. Ensuite arrêt sur une place pour prendre une 2° navette jusqu'au bateau. Je précise, pour les passagers "en escale" : navette bateau - place (où l'on peut prendre un shuttle pour la gare 2€.)
Enregistrement rapide, malgré le monde, car nous avons repéré une pancarte indiquant que les passagers ayant la carte "Crown & anchor" avaient une file spéciale. Accueil avec la traditionnelle flûte de Crémant de Bourgogne ou cocktail sans alcool. Un escalator nous conduit au pont supérieur . Notre cabine balcon est au 10° pont avec vue sur le Boardwalk et l'Aqua theater. Comme il est midi, direction le Windjammer. Pas trop de monde, le bateau est en escale pour les passagers ayant embarqué à Barcelone. Nous en profitons pour faire une première visite, en attendant les bagages : magnifique !
La Royale promenade : Déjà appréciée sur le Liberty...bordée de boutiques, cafés, pizzéria, et surtout le bar-ascenseur (Rising Tide) Je n'en dis pas plus, pour laisser la surprise aux futurs passagers...et il y en aura des surprises !!!
Central park 12000plantations : arbres, fleurs...et bordé de restaurants et cafés au premier niveau, et cabines balcons jusqu'au 14° pont.
Le Boardwalk Egalement rue à ciel ouvert, surtout destinée aux enfants : manège de chevaux de bois, boutiques de jouets, cafés... et tout au bout du bateau : Aqua theater, murs d'escalade, et au sommet la Zip Line. Cette rue est également bordée de cabines balcons jusqu'au 14°.
Les piscines : De chaque côté du park et du boardwalk, des piscines adultes et enfants, avec parasols et transats en espaliers. A l'avant "le solarium" avec bar, transats, et aussi des fauteuils et canapés avec coussins très confortables. Une petite piscine et des jacuzzis. Le solarium est seulement autorisé aux adultes.
Comme sur tous les bateaux, de nombreux bars avec orchestres, pour écouter de la musique ou danser.
Les restaurants Le restaurant principal est situé sur 3 niveaux...le premier étant réservé au Time dining. Si vous avez choisi ceci, Ne pas oublier de réserver d'avance, pour éviter la queue ! Au restaurant américains (1° niveau), on peu parfois petit-déjeuner ou déjeuner (menu ou buffet)
D'autres restaurants à suppléments, avec une cuisine très variée. Je peux vous dire que la cuisine du Restaurant principal est très variée aussi, et très bonne. La meilleure que nous connaissions sur RCI.
Jeux et sports : Une salle de sport immense, avec toutes sortes d'appareils jamais vus ailleurs. Au pont 14 : jeux pour enfants Au pont 15 : mini-golf, terrain de basket Au pont 16 : flowrider, et départ de la tyrolienne
Les cabines semblables à celles des autres unités de RCI, très confortables (lit de 180) Le canapé est auprès de la porte-fenêtre une cabine sur deux. Cabinet de toilette avec une douche à porte coulissante
Les passagers Majorité d'Américains, mais beaucoup d'Asiatiques, d'Italiens (tien tien on fait des infidélités aux Cies italiennes !), d'Espagnols...et les Français ??? Au jacuzzi, j'ai seulement rencontré 3 Français, faisant parti d'un groupe ! Etant en minorité, nous étions choyés comme des VIP. Pas mal d'enfants, bébés avec poussettes ! La moyenne d'âge était assez jeune, certainement à cause des nombreux divertissements et spectacles (j'en parlerai plus loin)
Le personnel le personnel parlant notre langue était vraiment présent : Mauriciens (une cinquantaine), Tunisiens, Dominicains Donc pas de problèmes pour les échanges avec le personnel, charmant, aux petits soins pour nous. Notre cabinière était Roumaine, mais faisait beaucoup d'efforts pour essayer de parler français...et puis il y avait l'Anglais, la langue commune à tous. Pour les futurs passagers de Royal Caribbean, pas de problème pour se faire comprendre.
Se déplacer Facile : 2 groupes d'ascenseurs, un à l'avant (forward) un à l'arrière (aft) En plus des maquettes du bateau, il y a partout des tableaux tactiles pour trouver son chemin, les menus des repas... les rues et Central park sont aussi des points de repère
L'organisation l'organisation américaine est encore là au top : aux escales, dans les ascenseurs, appuyer sur le bouton "gangway", en sortant des tableaux lumineux vous indiquent le chemin pour quitter le bateau. Il y a toujours 2 passerelles : une à forward et une à aft. Jamais la queue pour sortir...la durée des escales étant assez longue, donc pas de précipitation. On n'a vraiment pas l'impression d'être dans le plus grand bateau du monde, avec des milliers de passagers.
Hawaï septembre 2015 2 petites semaines English translation pending
Bonjour à tous
je me dis ce n'est pas le tout de lire et de prendre des infos mais il faut aussi faire partager son voyage
nous sommes un couple quarantaine
nous avions pris la décision de la destination d'Hawaii vers décembre janvier
plus exactement je voulais visiter le parc de Yellowstone en y apportant un complément
nous avions été déjà aux rocheuses du canada et les principaux parcs ouest usa 3semaines
quoi faire je voyais dans certain catalogue Hawaii. Pourquoi pas. Nous faisons des estimations tarif et là les prix sont entrain de flamber après un projet tout monté de 1 semaine sur Yellowstone et 2 sur Hawaii et l'avis de mon mari nous supprimons Yesllowstone à mon regret et partons juste sur Hawaii
voici notre parcours
le 07 et 08/09/2015 vol + honolulu
Aujourd 'hui grand jours nous décollons direction Honolulu notre voyage a été réservé en agence car partenariat du CE de mon travail Nous donnons le souhait des iles que nous voulons visiter les dates et le budget Nous finissons par honolulu 3 nuits kauai 3 nuits Hilo 2 nuits Kona 1 nuits 3 nuits Mauai je fais mon road book pour l'organisation de nos journées comme à mon habitude carte et infos à l'appui Donc départ la maison 6h 30 pour un rdv à 8h45 à notre parking privé déposer notre voiture. Effectivement bien vu en arrivant près de Roissy les bouchons commence l'heure de pointe un lundi matin. Nous nous enregistrons donc dès notre arrivé à Américain Airline T2 vol paris londres Bristich airway ensuite Américain airline pour Londre los angeles et los angeles Honolulu avec des changements très juste 1H30 ouf aucun retard ensuite à l'arrivée à chaque aéroport un agent vous attend avec votre nom et vous donne une fiche express mais attention pas toujours respecté pour vous mettre sur la bonne fil passage en douane pour Londre j'ai insisté en voyant la queue que nous y arriverons jamais je ne sais pas si c'était inscrit sur nos têtes mais on nous disais à los angeles "Honolulu" yes come nous avions une gentille agent qui avait fini sa journée nous accompagna à l'autre bout du terminal pour donné la main à un autre agent qui nous a fait passé en express les passages de fouille mais zut nous arrivons à la porte d'embarcation indiqué sur le coupon express on nous dit non pas pour vous il n y a pas votre vol l'agent regarde en express sur son ordi et réoriente vers 4 portes avant nous sommes les derniers en montant dans l'avion nous reconnaissons des têtes déjà vu ils ont fait le même parcours que nous nous avions vite fait discuté à l'arrivée des jeunes retraités qui partent pour 6 semaines à Honolulu avec échange d'appartement (ils logent dans un quartier très touristique de PARIS) on échange nos téléphones mais je fais comprendre que pour nous 2 semaines et en vadrouille pas très possible sauf à notre retour en fin de compte nous avons bien digéré tout notre périple 1h30 de correspondance faisable mais très juste et sans retard d'avion on se dit pour une destination Zen on commence que par courir très peu de français dans le dernier avion arrivé à Honolulu ouf on sent l'ambiance la chaleur humide direction bagage tout est là remarquez que déjà à Los angeles nous avions du confirmer nos bagages mis de coté par un agent à coté du tapis arrivé que nous avons donné en main propre au guichet pour embarcation direction bus location de voiture chaque compagnie à son bus donc direction Aloma nous tentons l'enregistrement sur la borne ça marche nous partons sur le parking ou quelqu'un nous donne le lot de voiture à choisir tient on connait ça ouest usa on prend la new beatle la fois d'avant il y avait 3 bagages depuis les compagnies n'autorisent que 2 donc ça rentre la dernier fois non non le sac en trop + glacière nous voilà en route pour Honolulu j'avais visionné sur map le trajet qu'il fallait monter sur l'autoroute A1 réussi le gps déjà programmé nous y monte direction hotel vers 22H30 la fatigue se fait ressentir le tour du cadran est bien là malgres quelques sommes dans l'avion arrivé sans encombre devant l'hotel Aqua Hokele Waikiki porte fermée toujours repéré via map (avantage on gagne du temps inconvénient nous avons l'impression d'avoir tout vu) un flic devant la porte et un monsieur qui se penche à notre voiture votre nom on donne il ne connait que le mien en nom de jeune fille on nous informe que l'hotel est fermé pour raison de travaux déjà depuis quelques mois l'opérateur des usa à du volontairement pas informer donc on nous donne un autre hôtel pour remplacement et une adresse on rentre dans le gps nous finissons dans un autre quartier à plus d'un kilomètre et industriel rien on revient sur nos pas ouf le monsieur n'est pas parti nous aurions du plutot écouter ses explications trois rue plus loin dans même quartier on le suit en voiture on s'enregistre à la réception tout est prévue on prend le parking en négociant à 0 dollard on ne se fait pas prié une douche et au lit mais hi pi pi le décalage à 5h réveillé on décide de tente pour Pearl harbord le lendemain comme prévue et bien non rien proposition pour le jour j à 8h via site internet on valide ne changeons pas les habitudes 2 heures pour se préparer et y aller sachant heure de pointe sur la route on arrive pile à l'heure en courant un peu on inverse l'ordre des visites j'avais programmé cool le premier jour et bien non se sera normalement le lendemain effectivement nous avons rentré la ville sur le gps et raté la sortie mais après nous arrivions sur les acces avec ticket direct ou pour militaire enfin on arrive sur le grand parking et on court car l'heure approche dernier rentré dans l'amphi pour visionner le film et c'est parti pour un tour de bateau visite tout à fait ce que j'avais lu sur place nous prenons les coupons pour le sous marin et navire occasion de voir la promiscuité sur le sous marin et de voir de vrais ce que l'on voit à la télé intéressant effectivement le stricte minimum on voit pas mal de gens revenir à leur voiture pour déposer le surplus retour à l'hôtel pour déposer la voiture on choisi l'option bus pour rejoindre le centre touristique d'honolulu enfin plutôt bureau mon mari assez déçu que je lui dis que tout est vue que le reste bureau bureau nous rentrons mais assez fatigué en passant sur les champs Elyses d'ici on voit un monde sur la plage les planchistes on sent ceux qui on finit la journée école ou travail et qu'ils viennent se détendre grand mot nous avons l'impression que le stress il ne connaisse pas troisième fois usa et on peut que constater qu'ils prennent leur temps bon ici on le savait on rentre ensuite à l'hôtel monsieur s'endort sur le lit le repas se sera pour un autre jour
le 09/09/2015 honolulu
comme prévu réveil tôt direction aujourd'hui vers le sud est de l'île comme nous avions inversé les jours pour la plage baie Hamauna nous étions dans le bon sens si le gps ne voulait pas faire des siennes maintenant la carte sera en plus une fidèle amie plus le sens orientation par rapport à la côte D'abord Diamont Head nous le trouvons parking mais pas le bon celui d'une université je pense donc nous décidions de monter en voiture et payer les 5 dollars et c'est partie nous sommes parties tôt mais le soleil cogne bien déjà on voit des gens déjà descendre et bien trempé on monte on monte tout en faisant les quelques arrêts de vue. Premier tunnel je ne sais pas pourquoi j'ai du mal la dedans mais pas le choix effectivement le trajet et juste pour faire l'allée retour mais en fil indienne ça passe mais la rambarde pour se tenir n'est que d'un côté dommage effectivement très belle vue à savoir que le parking est au centre du cratère il suffit de faire un tour de 360° pour voir que l'on est dans un trou prévoir eau protection et crême la crême pour nous elle est resté dans le sac comme nous avions prévu d'aller à la Baie Hamauna et pour la nature pas de crême ensuite nous prenons la voiture direction le bord de cote on retrouve bien les images d'Hawaii les montagnes très vertes très accidentées à brute qui finissent dans la mer. Et oui nous sommes bien à HAWAII et bien déception comme il est indiqué sur le forum très brisé donc parking full ensuite autour rien pour se garer ou je pense très loin en voyant le monde à pied mais je me dis si autant de monde ça va être un vrais hamam rempli donc nous décidions de poursuivre notre route arrêt sur la première plage on retrouve les couleurs sable blanc et superbe mer mais idéale pour les surfeurs notre étape suivant la maison ou fut tourné le film de Magnum merci google map et les indications de fada de cette série nous trouvons du premier coup bon le parking juste après pour la plage plein un mariage était célébré nous décidions de nous baigner première baignade chouette nous sortons la gopro pour les fonds marins et bien non pas cette fois les vagues font que le sable blanc est bien remué et on ne voit rien mais je m'amuse bien car impossible de rester tranquillement assis au bord de l'eau sans être remué dans tous les sens je commence à ressentir mon manque de repas de la veille on s'arrête à la première cahute pas mal de monde qui si arrête en général je me fies si des locaux viennent toujours aussi copieux c'est américain nous sommes bien calés nous continuons notre route en longeant le bord de côté arrêt kailua beach deuxième baignade pour monsieur l'eau est trop bonne nous cherchons ensuite lanikai beach nous finissons sur une route sens unique avec que de belles propriétés dont pas mal en vente mais aucun panneau à l'horizon nous surveillons les gros nuages noirs menaçant dans la montagne intérieur des terres la direction que nous devons prendre pour retourner à Waikiki mais ouf rien si quelques bouchons mais surtout dans l'autre sens nous arrivons à l'hotel pour ensuiste faire une ballade sur Waikiki quelques achats chemise hawaii pour touriste bon une pas trop coloré sinon je n'aurais pas réussi à faire mettre à monsieur nous trouvons l'hotel tout rose pour notre repas nous allons au plus simple un resto self japonais qui est bourré de monde la queue sur le trottoir mais qui avance vite on voit que tout est frais même les partes faites maison très bon et vite rassasié (nous aimons le japonais reste d'un voyage) on rentre trop fatigué pour préparer les valises pour décolage le lendemain
le 10/09/2015 aujourd'hui nous partons sur Kauai nous prenons de la marge comme nous sommes en heure de pointe les bouchons sont plus dans l'autre sens cheks liste on nous fait pas payer le parking comme convenue à l'arrivée on verra bien sur la carte bleue à notre retour décolage à 11h43 horaire qui nous mange une partie de la journée mais pas le choix nous cherchons une station autour de l'aéroport pas facile content dans trouver une mais non elle est faite pour les gens avec carte d'abonnement les locaux un jeune homme à la gentillesse de nous diriger vers une autre station et nous revenons sur nos pas pour rendre la voiture sans encombre direction enregistrement sur borne avec l'aide du personnel nous avions mis un modèle de valise non standard oh la la le surplus mais non nous avons chacun une valise classic remise à zéro les valises étaient dans le prix de départ pour nous bon l'aéroport n'est pas immense on fait vite fait le tour retard de l'avion d'une heure environ avec changement de porte dernière minute ce sera que la deuxième fois les places dans l'avion nous étions à 3 rangées d'écart mais chacun à son hublot je profite de faire des photos mon mari me fera la remarque un peu plus tard que tout autour de l'ile beau ciel bleu et sur l'ile tout couvert valise à récuperer et direction via un bus alamo pour la voiture deuxième enregistrement sur borne nous n'irons pas plus vite que les guichets malheureusement l'enregistrement d'avant n'est pas gardé en mémoire zut on retape tout on sort le parking est assez vide le monsieur regarde notre catégorie moyen nous étions à plusieurs avec cette catégorie un couple dirigé vers un suv et nous et bien non une grosse voiture confortable de route je fais la tête je sais d'avance que ce n'est pas fait pour atteindre des canyons un vrais paquebot enfin pas le choix comme dirait mon mari à peine sortie nous voyons un subway il est 14h nous prenons notre repas à l'intérieur les premières gouttes arrivent ensuite nous entamons les visites comme prévues sur le road book d'abord direction sud Menehune Fishpond on s'arrête au point de vue il pleut je dirais juste une photo on ne se rend peut etre pas compte mais sans plus on reprend la voiture direction wailua falls un point de vue une photo mais sans plus ensuite direction lydgate state park une plage aménagé avec effectivement deux bassins aménagés avec des rochers comme une barrière de corail non naturelle quelques baigneurs avec enfant mais un amas de tronc et branches d'arbre qui ne donne pas envie de se baigner on se disait aussi dangereux qu'une vage de se faire assommer surprise aussi de voir que l'eau est trouble donc pas de masque et tuba nous longeons la plage direction de Opaekaa falls donc cascade nous nous arrêtons au point de vue une photo avec la pluie et oui la voilà celle là nous tentons de poursuivre la route pour voir si on peut la photographier de plus près et bien après une route pas trop large avec notre paquebot rien en parlant de paquebot après la première chutte nous finissons sur un port ou était accosté un énorme paquebot de croisière direction l'hôtel notre programme est rentré dans les temps et là les choses se compliquent on rentre l'adresse déjà programmé on arrive sur une grande route on voit les bâtiments et on se gare merci map internet et le petit bonhomme ensuite j'avais lu sur le site forum voyage que l'accès pour faire le check liste pas facile à trouver à l'extérieur du motel car pour moi ressemble plus à un motel qu'à un hotel passer le pont et tourné mais là on tombe sur la réception d'un hotel supérieur pas bon on revient sur la route on tourne un peu plus loin mais trop loin résidence pavillonnaire je demande à un monsieur qui ne sait pas lui même il nous indique l'hôtel ou il y a les bâtiments on lui explique que la réception n'est pas là bas du coup il prend son téléphone et appel la fille donne des indications et il nous amène directe jusqu'à l'entrée en nous expliquant que le restaurant qui se trouve juste à côté est très bon une adresse pour ce soir donc il faut passée les deux ponts et tourner dans la rue qui fini en cul sac et se trouve un bâtiment et une porte ouverte avec une fille qui fait la réception merci monsieur la rue est en perpendiculaire à la grande route et en face ce trouve une base grand parking et des commerces nous faisons la réception on explique que c'est compliqué pour les trouver déjà la pancarte ne porte pas le même nom d'hôtel exactement ensuite c'est ailleurs et rien ne le dit pas une seul flèche ou indication nous n'avons pas aimé la mauvaise fois de la fille qui ne voit pas ou est le problème deuxième hôtel deuxième hic elle nous donne les codes le plan et là nous voyons que nous sommes à ras de la route dommage 3ème étage chouette les valises par contre bonne surprise en ouvrant la porte grand appartement deux chambres bon pour deux ça va ensuite salle de bain avec lave linge et sèche linge et grande pièce salon avec cuisine ouverte et un bar pour s'assoir manger mais pour cette fois nous irons au resto sans compte le déluge nous arrivons trempé pour manger pas agréable je pense que je vais changer le programme pour demain et inverser car le canyon je crais qu'il ne soit pas facile d'accès avec toute la plus et notre paquebot il aura plus toute la nuit on croise les doigts pour le lendemain en tout cas ça joue sur notre humeur on aime le soleil un peu de plus ok mais on craint que le temps ne s'améliore pas en tout cas le temps passe vite pas vue les on est déjà jeudi je vais contrôler que c'est bien la plus pluvieuse pour rassurer monsieur
le 11/ 09/ 2015 donc aujourd'hui modification de programme départ pour le nord est de l'ile en espérant que les routes sèches pour le lendemain le waimea canyon nous allons chercher quelques courses dans le grand magasin en face de l'hotel pour petit déjeuné et quelques fruits pas de subway nous en trouverons bien un sur le trajet (erreur) donc direction le 56 arret à kilauea lithshousse un phare avec une réserve nous resterons à observer de loin porte fermé mais jolie vue un effet bretagne sans être la bretagne nous nous arrêtons à la plage Anini beach conseille pour masque et tuba on voulait essayer la go pro donc baignade eau aussi chaude que dehors 30° premier coup de nage vers là ou se trouve déjà le monde et oui facile à trouver et effectivement quelques beaux poissons mais pas pris le premier coup la go pro. on retourne à la plage cette fois monsieur repart avec le matériel je dois avec son téléphone programmé en wifi validé les photos mais la wifi ne porte pas loin et encore moins quand il met la tête sous l'eau donc pas concluant il repart avec cette fois la manip d'appuyer sur le bonton lui même au pif ça fonction on verra le soir mais les poissons les plus interressants sont plus là après une bonne baignade route vers d'autes arrêt nous constatons de belles propriétés sur élevé pour l'eau avec panneau sortie de zone risque tsudami et oui ici aussi arret à anea stade park quelques photos et nous voici à kee beach mais avant il y a droit à une serie de pont avec passage d'une seule voiture on demande que les gens soient courtois ça marche peut être ici mais pas dans notre région en france ça y est les voitures bougent sur le parking nous arrivons vers 13h ça doit être ceux du matin qui partent une place chouette on grignotte ce que l'on trouve dans le sac avec belle vue sur la mer accompagné de nos chers coq et poule de l'ite la renommée de l'ile les coqs et la pluie on aura eu les deux on regarde les panneaux du treck pas mal d'indication pour savoir ou s'arreter d'ailleurs nous aurions du mieux regardé nous nous serions arrêtes avant on voulait photographier les falaises de pia et à la borne 1/2 miles c'est bon on voit les gens revenir fatigués et les jambes assez boueuses c'est partie effectivement entre la masse de passage et la pluie de la veille pas mal la boue de petit ruisseau à passer mais sans plus donc on monte on monte il faut prendre de la hauteur pour avoir une belle vue donc premier arrêt de belles photos des deux cotés nous continuons en aillant le balayage des hélicoptères mais nous voyons que l'on redéscent effectivement sur le plan on atteind la plage on croise un couple dont madame avec des jambes plaints de piqures de moustique on suppose je regarde les miennes tient ça ressemble on décide de faire demi tour les moustiques sont de bon compagnon donc se couvrir et se badigeonner avant de partir une bonne bouteille d'eau chacun nous referons le même trajet dans l'autre sens mais berc la descente avec petits roche + boue ça glisse retour à la voiture un bon lavage jambe et chaussure prévoir un sac et change pour mettre se qui est mouille dans le coffre retour à l'hôtel en passant les ponts la circulation vers kapa est importante d'ailleurs trop grosse ville pas de charme on cherche la météo sur la télé Honolulu inondé et des cyclones tourne autour de Hawaii mal partie pour demain le plan que ça sèche pour aller au canyon entre la voiture et la route on retour au resto de la veille je prends un New york steack mais déçu par ce que j'ai connu au par avant il va falloir que demain on essaye d'aller à l'adresse que j'avais trouvé avant de partir on charge et visionne les photos on est assez fatigué
le 12/09/2015 aujourd'hui route vers Waiema canyon pour tout dire nous sommes allés au grand canyon ouest usa nord et sud donc ce matin malgrès les inversions de jours de visite des trombes d'eau ça colle avec les prévisions plus ou moins les échantillons du cyclone qui tourne dans les iles Hawaii on hésite mais partons comme même sous la bonne pluie direction donc Waiema canyon en arrivant un bon brouillard par endroit à couper au couteau quand nous nous arrêtons au subway au pied du début de la route du canyon la vendeuse n'est pas optimiste de ce que l'on va pouvoir voir mais bon nous y sommes nous y allons effectivement nous pouvons faire des photos avec des effets de nuage et pluie nous arrivons au dernière point qui doit être la plus belle vue nous décidons d'attendre un peu d'ailleurs nous piquons un somme mais toujours autant dans le brouillard nous mangeons notre sandwich au milieu des poules et coqs nous prenions la décision de redescendre la vue se dégage nous arrivons à apercevoir le canyon effectivement il a un grand aire de ressemblance à ouest usa mais avec des chutes d'eau en plus et oui nous sommes sur l'ile la plus pluvieuse et celui des ouest usa dans le désert on retente notre chance à remonter dans le point de vue le plus haut et non il ne faut pas rêver l'altitude nous joue des tours sur le retour nous nous arrêtons à Salt pond Park plage tranquille très adapté pour les campeurs nous constatons que de grand groupe de locaux se font des fiestas anniversaires et autres en profitant des coins aménagés table électricité et couvert en tout cas nous finissons sur quelques choses de reposant pour nous détendre des va et vient dans le brouillard et pluie nous rentrons à l'hôtel départ sur un autre resto vu sur internet dans le centre commercial en face mais loupé il y a plutôt des produits en vente pour végétarien on s oriente du coup à côté serveur sympa et ambiance cool direction valise à boucler et demain départ très tôt les vacances avec pas de soleil pour moi ça enlève de son charme je ne nie pas que le cadre et beau et les températures chaudes mais la pluie ça limite
le 13/09/2015 Donc réveille à 5H ça va l'aéroport est juste à côté de Kapa mais j'ai trouvé sans charme donc nous rendons la voiture avec le plein comme convenue sur le contrat ensuite navette aéroport cette fois vol vers Hilo avec escale à Honolulu nous n'avons pas réussi à réserver nos places nous étions avec un numéro de réservation Américan airline et pas la main sur Hawaii airline l'hôtesse à du mal aussi elle nous enregistre sans attribution de place nous verrons plus tard au comptoir d'embarcation l'avion est plein mon mari revient avec des places au fond de l'avion pas idéale quand vous avez une escale de 45mn à merci les réacteurs sont en queue comme nous d'ailleurs bon 45mn de vol pour Honolulu en fin de compte le changement se fait facilement on reste au même endroit juste deux portes plus loin sans repasser par le contrôle trop facile l'embarcation a déjà commencé on voit l'hôtesse pour nos places chouette je vois nos cartes d'embarcation imprimées et de bonnes places elle les déchire et en réimprime de nouvelle en nous remettant exactement à la même place que le vol précédant on se sera du compte que si on dit rien ou si on retournait pas à leur enregistrement nous étions toujours en queue et qu'il y avait d'autres places mieux placées libre du coup pour la fin on retournait à la borne passait le passeport au lecteur on nous retrouvait sans problème et on modifiait nos places près enregistrées donc en queue d'avion réacteur et pas d'hublot si les toilettes bon cette fois pas besoin de courir nous sommes à l'arrivée de la destination Hilo il pleut des trompes pas gâté on sort les kawais, les voitures sont en face juste à se décaler un peu et traverser on a droit à un surplus car changement aéroport pour la déposer ensuite on nous donne les clefs pas le choix et bien encore une voiture pour monsieur dodge chalengeur il biche pas moi j'imagine la route pour les volcans donc direction hôtel juste à côté très à coté on voit bien les avions nous prenons le culot de nous présenter il est 11h ça marche on nous attribue une chambre nous montons les valises un coup de rafraichissement et c'est repartie on rentre une adresse subway que j'ai enregistrée dommage nous repartons à l'opposé direction aéroport en fin pas tout à fait il y a Rainbow falls à voir donc nous chargeons un peu de nourriture petit dej et pique nique midi comme d'habitude arrivé aux chutes ne changeons pas nos habitudes il pleut d'ailleurs comme en décendant de l'avion un vrais déluge on attend une accalemie pour les photos direction Akaka falls on voit une proposition de route touristique mais loupé ce sera pour plus tard à Akaka falls surprise je vois un aurodateur et une fille à coté je dis à mon mari de mettre comme les autres la voiture en bord de route pas loupé en voulant entrée on nous demande ou est la voiture nous payons du coup pour deux piétons donc 2 dollars au lieu de 5 dollars juste pour le principe par contre parcours sympa aménagé entre fleurs végétation et point de vue sur chute d'eau après quelques photos en kaway il va y en avoir pas mal de photos avec kaway retour à l'hôtel nous décidons de voir un peu la ville de Hilo j'avais lu pas facile de trouver un stationnement gratuit du coup à pied nous avons du nous retrouver dans un quartier un peu chaud avec proposition de massage de toute sorte pas mal d'église en fonction ou rassemblement du coup une ville sans charme comme le reste des villes vues on rentre à l'hôtel en longeant la mer des parcs en cours de marche avec des familles ou amis rassemblés un gros bateau de croisière repart et nous nous longeons le parc jardin japonais on rentre après avoir fait une quinzaine de kilomètre (j'ai investi avant de partir) on apperçoit quelques clochards après une bonne douche direction resto et une bonne nuit
le 14/09/2015
donc hier le restaurant de l'hôtel addition pour 100$ pour deux personnes nous avons compris par la suite un jour à la carte le lendemain en buffet effectivement très bon mais valable pour quelqu'un qui mange beaucoup enfin donc ce matin départ pour la suite de la visite de grande ile coté ilot nous programmons Mauna kea ensuite Hapuna beach, Wiapio valley comme le gps nous joue des tours et que le matin certaines rues sont a sens unique aux heures de déposer les enfants à l'école nous n'arrivons pas à joindre la route 200 du coup nous prenons la décision de faire le circuit en sens inverse donc direction Waipion vallée lookout nous y arrivons au parking nous faisons quelques photos mais ne déscendons pas plus bas à pied je pense que le paronama ne peut être que de là haut ensuite direction Hapuna beach rien pour se garer sauf le parking de la plage nous sortons un billet non on nous le refuse que carte bleue pour 5$ mais expliqué plus loin pour une histoire de sécurité je ne savais pas et je ne me rappelais plus si on pouvait rentrer dans l'hôtel avec la voiture mais bon on ne va pas chipoter nous nous baignons dans une eau bien chaude sable blanc pas mal de vague donc pas possible de faire du masque et tuba décidement pas gâté à ce niveau là bon très belle plage mais j'avoue que j'ai vu aussi beau voir mieux à cuba dans le nord les iles cayots après baignade un pique nique et nous reprenons la route direction Mauna kea pas facile à trouver il y a un arrêt mais pas de rangeur et rien autour que un air de jeux nous reprenons la route assez déçu en fin de compte en continuant on arrive à la base ou tous les malades d'étoile on droit à du super matériel on voit au loin de la bonne fumé on imagine par l'orientation que c'est kilauea qui crache on redescent la route assez pentu on traverse des champs de lave la route d'ailleurs a été déviée quelques photos la végétation reprend le dessus cette fois direction hôtel nous réservons notre place au restaurant de celui ci car c'est la soirée menu carte ce que l'on voulait la veille d'ailleurs pas trop le choix sauf si on reprend la voiture avant nous nous promenons derrière l'hôtel qui donne sur une mini presqu'ile d'ailleurs pas mal de monde y pèche à la grande surprise de monsieur des tortues de mer mange sur les cailloux dans l'eau allez des photos pour rattraper tout ce que l'on a pas pu photographier avec la go pro sous l'eau
le 15/09/2015 donc aujourd'hui départ pour aller vers kona trajet par le sud nous avons un hôtel de réservé là bas on part sous la pluie pour changer route 11 direction le volcan Parck kilauea au center tout est expliqué, nous choisissons la version la plus rapide direction le musé ou nous nous trouvons au plus près du cratère qui fume nous nous arrêtons Sulphur banks nous nous rendons bien compte qu'il n'est pas complètement éteint ça fume de toute part ensuite le tunnel sympa à voir et nous repartons direction sortie maintenant direction Punalu u beach nous avons droit à deux tortue qui attendent avant de se mettre à l'eau voyant le temps de parcours restant plus la météo couverte et menaçante nous décidons d'annuler Papakolea green ce ne sera pas la seule étape mais cette fois par le manque d'infos et de pancarte on fait un arrêt à Kealakekua bay difficile d'accès route étroite à double sens en passant par le bas en paralèle de la 11 nous arrivons au bout mais toujours par manque d'information nous loupons Capitain cook qui était à l'autre bout quand ça ne veut pas ça ne veut pas du coup nous partons direct à l'hôtel vraiment nous sommes déçu quoique que moyennement j'avais vu sur internet notre chambre donne de l'autre coté de la rue très bruyante 3ème étage merci les valises enfin on verra demain car là pour l'instant pour ce voyage vue mieux ce soir à voir pour restaurant surprise nous avons droit je pense au éclaboussure des cyclones qui tournent autour de Hawaii donc j'avais repéré que dans l'hôtel enfin un simulé hôtel qu'il y avait un resto nous tentons à travers le superbe déluge de traverser la route déjà bien inondé pas le choix que de ce retrouver avec les chaussures jusqu'au cheville inclus dans l'eau arrivé à la réception de l'hôtel on nous dit que le resto en question ferme à 18H raté il est plus de 19H donc demi tour pour aller au mini marquet au pied de notre bâtiment nous pensons comme pour la première étape c'est une chaine d'hôtel qui achète quelques appartement et qui propose comme hôtel au milieu d'appartement avec des propriétaires mais pas toujours au top au niveau des emplacements ce qui fut le cas pour cette fois l'autre coté de la route très passagère et un superbe décor par la fenêtre l'arrière de la market en tout cas pour l'atteindre nous marchons sur le muret impossible par le trottoir inondé nous trouvons une boite de raviolie dans le studio il y a de quoi cuire chouette nous ouvrons la boite et bien non que de le sauce tomate retour à la market pour chercher des pâtes enfin en court de préparation une scène de ménage éclate au dessous de notre appartement une personne dedans n ouvre pas et celle de dehors s'énerve sur la porte à l'éclater une femme d'après les hurlements ce qui fini avec la police sur cela mon mari va voir l'état de la voiture rien vu la nuit et interrogé par la police de ce qu'il a entendu nous nous couchons
le 16/09/2015 Aujourd'hui départ pour la dernière ile MAUI nous allons rendre la voiture comme prévu en fin de matinée nous quittons assez rapidement cette appartement hôtel nous n'avons pas apprécié d'ailleurs se fut le pire nous trainons un peu avant d'atteindre l'aéroport nous avons du temps nous arrêtons pour acheter un subway et autour il y avait un type de centre commerciale plein aire style zac de chez nous en plus chic cartes postales et la poste était là donc nous faisons notre devoirs de vacances à la poste le monsieur était fière de voir que nous parlions français et commence la conversation il est originaire de marne la vallée je me permets de lui poser des questions sur la vie ici il me répond il faut arriver avec sa fortune et vivre ici avec un cumul de petit boulot pour s'en sortir ce qui était le cas pour lui il avait choisi big island pour le coté le plus calme des iles ensuite direction l'avion ça s'est un aéroport que je m'imaginais dans les iles d'ailleurs se sera le seul de l'ensemble les portes d'embarquement sur le tarmac pour ainsi dire donc nous voilà parti pour Maui arrivé il fait beau à enfin pas de pluie pour nous accueillir pour la location de voiture nous commençons mal effectivement deux couples plus agés que nous sont surclassé car il ne reste plus que une petit voiture on va dire c'est la catégorie que nous avons pris pour nous la petit sans la planche du hayon donc on voyait bien nos bagages les choses n'aurait rien changé pour mettre les bagages il fallait la mettre en breack rabattre les sièges nous attendons un faux espoir madame du couple d'avant voulait une petite propose le change avec la leur et bien non monsieur lui fait les gros yeux donc je vais voir à deux reprises des personnes différentes de chez alamo pour à la fin obtenir un surclassement un jeune couple prenne la dernière petite voiture la seule que je ne voulais pas au moins à Honolulu petite mais sympa et les deux valises rentraient dans le coffre enfin c'est parti pas mal de circulation tout en restant fluide nous prenons la direction de Perouse bay sud de l'ile pour l'atteindre nous finissons dans des lotissements de golf avec maison de luxe on ressent l'argent ici d'ailleurs c'est l ile pro pour les golfeurs une plage très volcanique comme beaucoup d'autre ici ensuite Big beach on remonte en longeant toute la cote ouest pour atteindre l'hôtel situé au dessus de LAHAINA à Napali nous nous baignons pas on voit que le temps passe trop vite et du coup j'abrège les arrets visite plage enfin on arrive à l'hôtel on nous donne notre appartement studio mon mari fait la tête voyant sur le plan nous sommes encore placé au début des bâtiments peur du bruit en fin de compte très sympa appartement propre sympa et fonctionnel vu sur un jardin central avec piscine nous aurons l'impression que les gens passent des vacances ici comme nous sur la cote d'azur accés à une plage qui est bien renommée nous allons profiter pour nous baigner enfin !!! avec couché de soleil en prime restaurant quelques hôtels plus loin très bon et correct la carte sur place il y a un resto mais pas le soir mais à dispostion des barbecues pour faire ses propres grillades que les américains exploitent bien
le 17/09/2015 Aujourd'hui grosse route nous attaquons the road to Hana d'abord arrêt à Paia effectivement très colorée on a l'impression d'être une ville de western un peu beaucoup mais avec plein de couleur je traine un peu pour trouver des souvenirs pour moi on arrive à la fin de notre voyage et pas fait grand chose je craque pour des bijoux dans une boutique qui fait de tout une petite tortue en pendentif en nacre je pense et la fleur monsieur lui rien nous continuons notre route effectivement très tortueuse et fatigante surtout que du coté ou on est dans ce sens pas pratique de voir quelques choses sauf arrêt d'ailleurs on a tendance à regarder coté mer mais l'autre coté et pas mal non plus nous nous arrêtons pour le pique nique à Wai anapanapa state park bien aménagé mais quels mondes on trouve une table nous nous baladons on vise le haut du bord de mer mais nous finissons dans une grotte ou des gens se baignent je ne tente pas trop peur que l'eau soit froide donc nous remontons et nous partons sur la droite face mer. nous arrivons sur des roches volcaniques on voit bien la plage et l'arche nous reprenons la route on passe par le sud sans faire demi tour ou on fait demi tour et on reprend la même route qu'à l'allée bon il n'a pas plu donc route sec ce qui est conseillé par le forum on y va par le sud nous n'étions pas les seules mais rien à voir avec la circulation de l'autre côté quand nous voyons des mini bus touristique on se dit c'est bon effectivement il y a des moments ou l'on peut passer à une seule voiture nous avions une voiture devant qui utilisait le système méditéranéen le klaxon à chaque virage en épingle ou il n'y avait aucune visibilité un peu de parcours sur un chemin caillouteux et un passage de nid de rivière et effectivement ça allait il était sec d'ailleurs il y a un panneau pour indiquer à vos risques sinon nous avons préféré largement ce côté bien plus dégagé sur la mer avec de superbe vue mais il ne faut pas oublier de regarder côté montagne aussi beau nous sommes arrivés bien fatigué nous réservons le restaurant un peu plus coté que celui de la veille pour enfin de compte conclure plus cher plus de chichi mais pas mieux dans l'assiette voir moins on verra demain
le 18/09/2015 Ce matin qu'es ce qu'on font je laisse le choix à monsieur c'est lui le chauffeur qui la veille n'a pas été de tout repos au programme normalement Lao valley state et parc national de Haleakala nous prenons la décision de faire le plus proche pas forcement le plus impressionnant et ensuite plage à coté de l'hôtel direction Lao valley en fin de compte nous y arrivons rapidement et avons aussi fait la visite rapidement de belles images mais le parcours n'est pas long on fait quoi bon il sent que je serais déçu de ne pas tenter le deuxième parc j'avais tellement entendu qu'il est impressionnant nous sommes sur l'ile et pas prêt d'y revenir on y va un coup de plein d'essences et nous revoilà cette fois ci c'est bien plus loin mais là pas gâté du tout d'ailleurs c'était notre crainte à chaque trajet on voit bien que le centre de l'ile est bouché dans les nuages et bien là on n'a pas dérogé à la règle dans le coton effectivement on croise beaucoup de vélos qui descendent, d'ailleurs majoritairement des Asiatiques une camionnette les montes avec les vélos accrochés à l'arrière et ensuite tout shos pour nous se sera en voiture qu'elle déception en voyant rien de là haut et en plus pluie on repart direction l'appartement d'ailleurs très bien à Napili direction la plage de kapalua bay du monde on sent les vacanciers une cérémonie de mariage traditionnelle se prépare quelques gouttes mais pas grave une tortue vient s'approcher de la plage et oui elle est renommée pour ça nous nous baignons on les voies dans l'eau aussi avec notre masque et tuba chouette j'aurais réalisé mon rêve et monsieur aussi donc nous finissons tranquille notre soirée d'ailleurs la dernière en retournant au premier restaurant ou nous avions été satisfait
le 19/09/2015 Ce matin petit déjeuné et on doit tout plier d'abord nous allons voir l'accueil comme il est proposé sur le prospectus que l'on peut s'arranger avec eux en cas de vol tardif ce qui est notre cas elle nous propose de prendre les toilettes de l'accueil pour se changer et la douche extérieur pour se laver celle à coté de la plage donc rien de spécial on a jamais fait ça profiter jusqu'au bout être arrivé à l'aéroport en tong et bien là si je voulais aller jusqu'au bout donc plage plage juste un allé retour pour trouver à manger à l'heure du midi nous allons à la plage de la veille à pied comme d'ailleurs nous avions fait cette fois avec la go pro nous nous baignons les tortues sont présentent mais les vagues aussi par a coup nous faisons attention car elles sont sur le récif et on ne voudrait pas pour le dernier jour finir à l'hôpital la deuxième baignade il abandonne l'idée de photographier les tortues trop risqué nous rangeons tout car il faut pas louper l'heure nous devons rendre la voiture à 17h et prévoir une marge si bouchon normalement 1h de route nous multiplions par 2 on utilise les douches et toilette et nous voilà direction aéroport effectivement il y a des bouchons mais dans l'autre sens ils partent en we ou soit des vacanciers arrivent en tout cas les bateaux et planches sont de sorties c'est samedi nous enregistrons en oubliant le passage agricole une valise sur deux du coup sera passé au laser. il faut dire que ce n'est pas claire nous n'avons rien à déclarer au niveau agricole mais en fin de compte c'est le laser sécurité tout court une hôtesse nous valide tout notre trajet avec une escale à dallas pour rejoindre Roissy et c'est parti pour 30 heures en tout porte à porte de voyage en conclusion il aurait fallu une journée de plus par ile pour se poser et profiter plus de la plage nous n'avons pas toujours été gâté sur la météo mais nous avons évité de justesse aux inondations on n'a pas pu voir les superbes vues de certains parcs, à cause du brouillard manque de chance waimea canyon nous avons entre aperçu et imaginé très proche du grand canyon usa déjà vue et parc haleakala malheureusement brouillard cracha et pluie ouf on a pu voir Napali bay
Américain airline bien organisé pour les correspondances courtes comme nous 1h30 on vous attend et accompagne essayé de vous placer à l'avant de l'avion mais je sais les places sont vites pris à la réservation
l'hotel à kona à éviter celui que je recommande c'est napli shore maui by outrigger agréable spacieux et pratique castle jaui kailani très pratique mais très dur à trouver la loge pour les clefs voir deux rues avant si on arrive de l'aeroport et au fond de la rue aqua hokele suites waikiki en travaux sur septembre surprise pas averti donc fermé et réorienté sur un autre à 23h aprés + de 24h de voyage chouette
très beau paysage que nous n'avions jamais vu sur nos voyages précédents température agréable bon de la pluie intérieur des terres en bord de mer vite dégagé ambiance agréable, une touche amérique tout en restant cool les villes pas trop de charme, dès fois un peu western on sent qu'il y a de l'argent ce ne doit pas être les pauvres qui si installe
au niveau budget nous avons réservé les vols trop tard validation cp travail donc pas bon tarif et pour rattraper une escale en plus à l'allée tout avait été réservé via agence sinon je pense que le plan loc chez habitant doit être aussi bien et si pris plus tôt budget voiture aurait permis prendre catégorie au dessus pour achat en grande surface nous avons trouvé même tarif que chez nous en france essence avantageux par rapport à nous prévoir budget visite comme partout maintenant entre parc parking plage etc etc mais ça été le plus gros budget vacances pour moins de temps que ouest usa, ouest canada, temps idem que japon. Le dollars moins intéressant au change que les années précédentes voilà en regardant les images de nouvelles Zélande j'ai retrouvé le paysage d'Hawaii merci de m'avoir lu Bon voyage pour ceux qui y partent
le 07 et 08/09/2015 vol + honolulu
Aujourd 'hui grand jours nous décollons direction Honolulu notre voyage a été réservé en agence car partenariat du CE de mon travail Nous donnons le souhait des iles que nous voulons visiter les dates et le budget Nous finissons par honolulu 3 nuits kauai 3 nuits Hilo 2 nuits Kona 1 nuits 3 nuits Mauai je fais mon road book pour l'organisation de nos journées comme à mon habitude carte et infos à l'appui Donc départ la maison 6h 30 pour un rdv à 8h45 à notre parking privé déposer notre voiture. Effectivement bien vu en arrivant près de Roissy les bouchons commence l'heure de pointe un lundi matin. Nous nous enregistrons donc dès notre arrivé à Américain Airline T2 vol paris londres Bristich airway ensuite Américain airline pour Londre los angeles et los angeles Honolulu avec des changements très juste 1H30 ouf aucun retard ensuite à l'arrivée à chaque aéroport un agent vous attend avec votre nom et vous donne une fiche express mais attention pas toujours respecté pour vous mettre sur la bonne fil passage en douane pour Londre j'ai insisté en voyant la queue que nous y arriverons jamais je ne sais pas si c'était inscrit sur nos têtes mais on nous disais à los angeles "Honolulu" yes come nous avions une gentille agent qui avait fini sa journée nous accompagna à l'autre bout du terminal pour donné la main à un autre agent qui nous a fait passé en express les passages de fouille mais zut nous arrivons à la porte d'embarcation indiqué sur le coupon express on nous dit non pas pour vous il n y a pas votre vol l'agent regarde en express sur son ordi et réoriente vers 4 portes avant nous sommes les derniers en montant dans l'avion nous reconnaissons des têtes déjà vu ils ont fait le même parcours que nous nous avions vite fait discuté à l'arrivée des jeunes retraités qui partent pour 6 semaines à Honolulu avec échange d'appartement (ils logent dans un quartier très touristique de PARIS) on échange nos téléphones mais je fais comprendre que pour nous 2 semaines et en vadrouille pas très possible sauf à notre retour en fin de compte nous avons bien digéré tout notre périple 1h30 de correspondance faisable mais très juste et sans retard d'avion on se dit pour une destination Zen on commence que par courir très peu de français dans le dernier avion arrivé à Honolulu ouf on sent l'ambiance la chaleur humide direction bagage tout est là remarquez que déjà à Los angeles nous avions du confirmer nos bagages mis de coté par un agent à coté du tapis arrivé que nous avons donné en main propre au guichet pour embarcation direction bus location de voiture chaque compagnie à son bus donc direction Aloma nous tentons l'enregistrement sur la borne ça marche nous partons sur le parking ou quelqu'un nous donne le lot de voiture à choisir tient on connait ça ouest usa on prend la new beatle la fois d'avant il y avait 3 bagages depuis les compagnies n'autorisent que 2 donc ça rentre la dernier fois non non le sac en trop + glacière nous voilà en route pour Honolulu j'avais visionné sur map le trajet qu'il fallait monter sur l'autoroute A1 réussi le gps déjà programmé nous y monte direction hotel vers 22H30 la fatigue se fait ressentir le tour du cadran est bien là malgres quelques sommes dans l'avion arrivé sans encombre devant l'hotel Aqua Hokele Waikiki porte fermée toujours repéré via map (avantage on gagne du temps inconvénient nous avons l'impression d'avoir tout vu) un flic devant la porte et un monsieur qui se penche à notre voiture votre nom on donne il ne connait que le mien en nom de jeune fille on nous informe que l'hotel est fermé pour raison de travaux déjà depuis quelques mois l'opérateur des usa à du volontairement pas informer donc on nous donne un autre hôtel pour remplacement et une adresse on rentre dans le gps nous finissons dans un autre quartier à plus d'un kilomètre et industriel rien on revient sur nos pas ouf le monsieur n'est pas parti nous aurions du plutot écouter ses explications trois rue plus loin dans même quartier on le suit en voiture on s'enregistre à la réception tout est prévue on prend le parking en négociant à 0 dollard on ne se fait pas prié une douche et au lit mais hi pi pi le décalage à 5h réveillé on décide de tente pour Pearl harbord le lendemain comme prévue et bien non rien proposition pour le jour j à 8h via site internet on valide ne changeons pas les habitudes 2 heures pour se préparer et y aller sachant heure de pointe sur la route on arrive pile à l'heure en courant un peu on inverse l'ordre des visites j'avais programmé cool le premier jour et bien non se sera normalement le lendemain effectivement nous avons rentré la ville sur le gps et raté la sortie mais après nous arrivions sur les acces avec ticket direct ou pour militaire enfin on arrive sur le grand parking et on court car l'heure approche dernier rentré dans l'amphi pour visionner le film et c'est parti pour un tour de bateau visite tout à fait ce que j'avais lu sur place nous prenons les coupons pour le sous marin et navire occasion de voir la promiscuité sur le sous marin et de voir de vrais ce que l'on voit à la télé intéressant effectivement le stricte minimum on voit pas mal de gens revenir à leur voiture pour déposer le surplus retour à l'hôtel pour déposer la voiture on choisi l'option bus pour rejoindre le centre touristique d'honolulu enfin plutôt bureau mon mari assez déçu que je lui dis que tout est vue que le reste bureau bureau nous rentrons mais assez fatigué en passant sur les champs Elyses d'ici on voit un monde sur la plage les planchistes on sent ceux qui on finit la journée école ou travail et qu'ils viennent se détendre grand mot nous avons l'impression que le stress il ne connaisse pas troisième fois usa et on peut que constater qu'ils prennent leur temps bon ici on le savait on rentre ensuite à l'hôtel monsieur s'endort sur le lit le repas se sera pour un autre jour
le 09/09/2015 honolulu
comme prévu réveil tôt direction aujourd'hui vers le sud est de l'île comme nous avions inversé les jours pour la plage baie Hamauna nous étions dans le bon sens si le gps ne voulait pas faire des siennes maintenant la carte sera en plus une fidèle amie plus le sens orientation par rapport à la côte D'abord Diamont Head nous le trouvons parking mais pas le bon celui d'une université je pense donc nous décidions de monter en voiture et payer les 5 dollars et c'est partie nous sommes parties tôt mais le soleil cogne bien déjà on voit des gens déjà descendre et bien trempé on monte on monte tout en faisant les quelques arrêts de vue. Premier tunnel je ne sais pas pourquoi j'ai du mal la dedans mais pas le choix effectivement le trajet et juste pour faire l'allée retour mais en fil indienne ça passe mais la rambarde pour se tenir n'est que d'un côté dommage effectivement très belle vue à savoir que le parking est au centre du cratère il suffit de faire un tour de 360° pour voir que l'on est dans un trou prévoir eau protection et crême la crême pour nous elle est resté dans le sac comme nous avions prévu d'aller à la Baie Hamauna et pour la nature pas de crême ensuite nous prenons la voiture direction le bord de cote on retrouve bien les images d'Hawaii les montagnes très vertes très accidentées à brute qui finissent dans la mer. Et oui nous sommes bien à HAWAII et bien déception comme il est indiqué sur le forum très brisé donc parking full ensuite autour rien pour se garer ou je pense très loin en voyant le monde à pied mais je me dis si autant de monde ça va être un vrais hamam rempli donc nous décidions de poursuivre notre route arrêt sur la première plage on retrouve les couleurs sable blanc et superbe mer mais idéale pour les surfeurs notre étape suivant la maison ou fut tourné le film de Magnum merci google map et les indications de fada de cette série nous trouvons du premier coup bon le parking juste après pour la plage plein un mariage était célébré nous décidions de nous baigner première baignade chouette nous sortons la gopro pour les fonds marins et bien non pas cette fois les vagues font que le sable blanc est bien remué et on ne voit rien mais je m'amuse bien car impossible de rester tranquillement assis au bord de l'eau sans être remué dans tous les sens je commence à ressentir mon manque de repas de la veille on s'arrête à la première cahute pas mal de monde qui si arrête en général je me fies si des locaux viennent toujours aussi copieux c'est américain nous sommes bien calés nous continuons notre route en longeant le bord de côté arrêt kailua beach deuxième baignade pour monsieur l'eau est trop bonne nous cherchons ensuite lanikai beach nous finissons sur une route sens unique avec que de belles propriétés dont pas mal en vente mais aucun panneau à l'horizon nous surveillons les gros nuages noirs menaçant dans la montagne intérieur des terres la direction que nous devons prendre pour retourner à Waikiki mais ouf rien si quelques bouchons mais surtout dans l'autre sens nous arrivons à l'hotel pour ensuiste faire une ballade sur Waikiki quelques achats chemise hawaii pour touriste bon une pas trop coloré sinon je n'aurais pas réussi à faire mettre à monsieur nous trouvons l'hotel tout rose pour notre repas nous allons au plus simple un resto self japonais qui est bourré de monde la queue sur le trottoir mais qui avance vite on voit que tout est frais même les partes faites maison très bon et vite rassasié (nous aimons le japonais reste d'un voyage) on rentre trop fatigué pour préparer les valises pour décolage le lendemain
le 10/09/2015 aujourd'hui nous partons sur Kauai nous prenons de la marge comme nous sommes en heure de pointe les bouchons sont plus dans l'autre sens cheks liste on nous fait pas payer le parking comme convenue à l'arrivée on verra bien sur la carte bleue à notre retour décolage à 11h43 horaire qui nous mange une partie de la journée mais pas le choix nous cherchons une station autour de l'aéroport pas facile content dans trouver une mais non elle est faite pour les gens avec carte d'abonnement les locaux un jeune homme à la gentillesse de nous diriger vers une autre station et nous revenons sur nos pas pour rendre la voiture sans encombre direction enregistrement sur borne avec l'aide du personnel nous avions mis un modèle de valise non standard oh la la le surplus mais non nous avons chacun une valise classic remise à zéro les valises étaient dans le prix de départ pour nous bon l'aéroport n'est pas immense on fait vite fait le tour retard de l'avion d'une heure environ avec changement de porte dernière minute ce sera que la deuxième fois les places dans l'avion nous étions à 3 rangées d'écart mais chacun à son hublot je profite de faire des photos mon mari me fera la remarque un peu plus tard que tout autour de l'ile beau ciel bleu et sur l'ile tout couvert valise à récuperer et direction via un bus alamo pour la voiture deuxième enregistrement sur borne nous n'irons pas plus vite que les guichets malheureusement l'enregistrement d'avant n'est pas gardé en mémoire zut on retape tout on sort le parking est assez vide le monsieur regarde notre catégorie moyen nous étions à plusieurs avec cette catégorie un couple dirigé vers un suv et nous et bien non une grosse voiture confortable de route je fais la tête je sais d'avance que ce n'est pas fait pour atteindre des canyons un vrais paquebot enfin pas le choix comme dirait mon mari à peine sortie nous voyons un subway il est 14h nous prenons notre repas à l'intérieur les premières gouttes arrivent ensuite nous entamons les visites comme prévues sur le road book d'abord direction sud Menehune Fishpond on s'arrête au point de vue il pleut je dirais juste une photo on ne se rend peut etre pas compte mais sans plus on reprend la voiture direction wailua falls un point de vue une photo mais sans plus ensuite direction lydgate state park une plage aménagé avec effectivement deux bassins aménagés avec des rochers comme une barrière de corail non naturelle quelques baigneurs avec enfant mais un amas de tronc et branches d'arbre qui ne donne pas envie de se baigner on se disait aussi dangereux qu'une vage de se faire assommer surprise aussi de voir que l'eau est trouble donc pas de masque et tuba nous longeons la plage direction de Opaekaa falls donc cascade nous nous arrêtons au point de vue une photo avec la pluie et oui la voilà celle là nous tentons de poursuivre la route pour voir si on peut la photographier de plus près et bien après une route pas trop large avec notre paquebot rien en parlant de paquebot après la première chutte nous finissons sur un port ou était accosté un énorme paquebot de croisière direction l'hôtel notre programme est rentré dans les temps et là les choses se compliquent on rentre l'adresse déjà programmé on arrive sur une grande route on voit les bâtiments et on se gare merci map internet et le petit bonhomme ensuite j'avais lu sur le site forum voyage que l'accès pour faire le check liste pas facile à trouver à l'extérieur du motel car pour moi ressemble plus à un motel qu'à un hotel passer le pont et tourné mais là on tombe sur la réception d'un hotel supérieur pas bon on revient sur la route on tourne un peu plus loin mais trop loin résidence pavillonnaire je demande à un monsieur qui ne sait pas lui même il nous indique l'hôtel ou il y a les bâtiments on lui explique que la réception n'est pas là bas du coup il prend son téléphone et appel la fille donne des indications et il nous amène directe jusqu'à l'entrée en nous expliquant que le restaurant qui se trouve juste à côté est très bon une adresse pour ce soir donc il faut passée les deux ponts et tourner dans la rue qui fini en cul sac et se trouve un bâtiment et une porte ouverte avec une fille qui fait la réception merci monsieur la rue est en perpendiculaire à la grande route et en face ce trouve une base grand parking et des commerces nous faisons la réception on explique que c'est compliqué pour les trouver déjà la pancarte ne porte pas le même nom d'hôtel exactement ensuite c'est ailleurs et rien ne le dit pas une seul flèche ou indication nous n'avons pas aimé la mauvaise fois de la fille qui ne voit pas ou est le problème deuxième hôtel deuxième hic elle nous donne les codes le plan et là nous voyons que nous sommes à ras de la route dommage 3ème étage chouette les valises par contre bonne surprise en ouvrant la porte grand appartement deux chambres bon pour deux ça va ensuite salle de bain avec lave linge et sèche linge et grande pièce salon avec cuisine ouverte et un bar pour s'assoir manger mais pour cette fois nous irons au resto sans compte le déluge nous arrivons trempé pour manger pas agréable je pense que je vais changer le programme pour demain et inverser car le canyon je crais qu'il ne soit pas facile d'accès avec toute la plus et notre paquebot il aura plus toute la nuit on croise les doigts pour le lendemain en tout cas ça joue sur notre humeur on aime le soleil un peu de plus ok mais on craint que le temps ne s'améliore pas en tout cas le temps passe vite pas vue les on est déjà jeudi je vais contrôler que c'est bien la plus pluvieuse pour rassurer monsieur
le 11/ 09/ 2015 donc aujourd'hui modification de programme départ pour le nord est de l'ile en espérant que les routes sèches pour le lendemain le waimea canyon nous allons chercher quelques courses dans le grand magasin en face de l'hotel pour petit déjeuné et quelques fruits pas de subway nous en trouverons bien un sur le trajet (erreur) donc direction le 56 arret à kilauea lithshousse un phare avec une réserve nous resterons à observer de loin porte fermé mais jolie vue un effet bretagne sans être la bretagne nous nous arrêtons à la plage Anini beach conseille pour masque et tuba on voulait essayer la go pro donc baignade eau aussi chaude que dehors 30° premier coup de nage vers là ou se trouve déjà le monde et oui facile à trouver et effectivement quelques beaux poissons mais pas pris le premier coup la go pro. on retourne à la plage cette fois monsieur repart avec le matériel je dois avec son téléphone programmé en wifi validé les photos mais la wifi ne porte pas loin et encore moins quand il met la tête sous l'eau donc pas concluant il repart avec cette fois la manip d'appuyer sur le bonton lui même au pif ça fonction on verra le soir mais les poissons les plus interressants sont plus là après une bonne baignade route vers d'autes arrêt nous constatons de belles propriétés sur élevé pour l'eau avec panneau sortie de zone risque tsudami et oui ici aussi arret à anea stade park quelques photos et nous voici à kee beach mais avant il y a droit à une serie de pont avec passage d'une seule voiture on demande que les gens soient courtois ça marche peut être ici mais pas dans notre région en france ça y est les voitures bougent sur le parking nous arrivons vers 13h ça doit être ceux du matin qui partent une place chouette on grignotte ce que l'on trouve dans le sac avec belle vue sur la mer accompagné de nos chers coq et poule de l'ite la renommée de l'ile les coqs et la pluie on aura eu les deux on regarde les panneaux du treck pas mal d'indication pour savoir ou s'arreter d'ailleurs nous aurions du mieux regardé nous nous serions arrêtes avant on voulait photographier les falaises de pia et à la borne 1/2 miles c'est bon on voit les gens revenir fatigués et les jambes assez boueuses c'est partie effectivement entre la masse de passage et la pluie de la veille pas mal la boue de petit ruisseau à passer mais sans plus donc on monte on monte il faut prendre de la hauteur pour avoir une belle vue donc premier arrêt de belles photos des deux cotés nous continuons en aillant le balayage des hélicoptères mais nous voyons que l'on redéscent effectivement sur le plan on atteind la plage on croise un couple dont madame avec des jambes plaints de piqures de moustique on suppose je regarde les miennes tient ça ressemble on décide de faire demi tour les moustiques sont de bon compagnon donc se couvrir et se badigeonner avant de partir une bonne bouteille d'eau chacun nous referons le même trajet dans l'autre sens mais berc la descente avec petits roche + boue ça glisse retour à la voiture un bon lavage jambe et chaussure prévoir un sac et change pour mettre se qui est mouille dans le coffre retour à l'hôtel en passant les ponts la circulation vers kapa est importante d'ailleurs trop grosse ville pas de charme on cherche la météo sur la télé Honolulu inondé et des cyclones tourne autour de Hawaii mal partie pour demain le plan que ça sèche pour aller au canyon entre la voiture et la route on retour au resto de la veille je prends un New york steack mais déçu par ce que j'ai connu au par avant il va falloir que demain on essaye d'aller à l'adresse que j'avais trouvé avant de partir on charge et visionne les photos on est assez fatigué
le 12/09/2015 aujourd'hui route vers Waiema canyon pour tout dire nous sommes allés au grand canyon ouest usa nord et sud donc ce matin malgrès les inversions de jours de visite des trombes d'eau ça colle avec les prévisions plus ou moins les échantillons du cyclone qui tourne dans les iles Hawaii on hésite mais partons comme même sous la bonne pluie direction donc Waiema canyon en arrivant un bon brouillard par endroit à couper au couteau quand nous nous arrêtons au subway au pied du début de la route du canyon la vendeuse n'est pas optimiste de ce que l'on va pouvoir voir mais bon nous y sommes nous y allons effectivement nous pouvons faire des photos avec des effets de nuage et pluie nous arrivons au dernière point qui doit être la plus belle vue nous décidons d'attendre un peu d'ailleurs nous piquons un somme mais toujours autant dans le brouillard nous mangeons notre sandwich au milieu des poules et coqs nous prenions la décision de redescendre la vue se dégage nous arrivons à apercevoir le canyon effectivement il a un grand aire de ressemblance à ouest usa mais avec des chutes d'eau en plus et oui nous sommes sur l'ile la plus pluvieuse et celui des ouest usa dans le désert on retente notre chance à remonter dans le point de vue le plus haut et non il ne faut pas rêver l'altitude nous joue des tours sur le retour nous nous arrêtons à Salt pond Park plage tranquille très adapté pour les campeurs nous constatons que de grand groupe de locaux se font des fiestas anniversaires et autres en profitant des coins aménagés table électricité et couvert en tout cas nous finissons sur quelques choses de reposant pour nous détendre des va et vient dans le brouillard et pluie nous rentrons à l'hôtel départ sur un autre resto vu sur internet dans le centre commercial en face mais loupé il y a plutôt des produits en vente pour végétarien on s oriente du coup à côté serveur sympa et ambiance cool direction valise à boucler et demain départ très tôt les vacances avec pas de soleil pour moi ça enlève de son charme je ne nie pas que le cadre et beau et les températures chaudes mais la pluie ça limite
le 13/09/2015 Donc réveille à 5H ça va l'aéroport est juste à côté de Kapa mais j'ai trouvé sans charme donc nous rendons la voiture avec le plein comme convenue sur le contrat ensuite navette aéroport cette fois vol vers Hilo avec escale à Honolulu nous n'avons pas réussi à réserver nos places nous étions avec un numéro de réservation Américan airline et pas la main sur Hawaii airline l'hôtesse à du mal aussi elle nous enregistre sans attribution de place nous verrons plus tard au comptoir d'embarcation l'avion est plein mon mari revient avec des places au fond de l'avion pas idéale quand vous avez une escale de 45mn à merci les réacteurs sont en queue comme nous d'ailleurs bon 45mn de vol pour Honolulu en fin de compte le changement se fait facilement on reste au même endroit juste deux portes plus loin sans repasser par le contrôle trop facile l'embarcation a déjà commencé on voit l'hôtesse pour nos places chouette je vois nos cartes d'embarcation imprimées et de bonnes places elle les déchire et en réimprime de nouvelle en nous remettant exactement à la même place que le vol précédant on se sera du compte que si on dit rien ou si on retournait pas à leur enregistrement nous étions toujours en queue et qu'il y avait d'autres places mieux placées libre du coup pour la fin on retournait à la borne passait le passeport au lecteur on nous retrouvait sans problème et on modifiait nos places près enregistrées donc en queue d'avion réacteur et pas d'hublot si les toilettes bon cette fois pas besoin de courir nous sommes à l'arrivée de la destination Hilo il pleut des trompes pas gâté on sort les kawais, les voitures sont en face juste à se décaler un peu et traverser on a droit à un surplus car changement aéroport pour la déposer ensuite on nous donne les clefs pas le choix et bien encore une voiture pour monsieur dodge chalengeur il biche pas moi j'imagine la route pour les volcans donc direction hôtel juste à côté très à coté on voit bien les avions nous prenons le culot de nous présenter il est 11h ça marche on nous attribue une chambre nous montons les valises un coup de rafraichissement et c'est repartie on rentre une adresse subway que j'ai enregistrée dommage nous repartons à l'opposé direction aéroport en fin pas tout à fait il y a Rainbow falls à voir donc nous chargeons un peu de nourriture petit dej et pique nique midi comme d'habitude arrivé aux chutes ne changeons pas nos habitudes il pleut d'ailleurs comme en décendant de l'avion un vrais déluge on attend une accalemie pour les photos direction Akaka falls on voit une proposition de route touristique mais loupé ce sera pour plus tard à Akaka falls surprise je vois un aurodateur et une fille à coté je dis à mon mari de mettre comme les autres la voiture en bord de route pas loupé en voulant entrée on nous demande ou est la voiture nous payons du coup pour deux piétons donc 2 dollars au lieu de 5 dollars juste pour le principe par contre parcours sympa aménagé entre fleurs végétation et point de vue sur chute d'eau après quelques photos en kaway il va y en avoir pas mal de photos avec kaway retour à l'hôtel nous décidons de voir un peu la ville de Hilo j'avais lu pas facile de trouver un stationnement gratuit du coup à pied nous avons du nous retrouver dans un quartier un peu chaud avec proposition de massage de toute sorte pas mal d'église en fonction ou rassemblement du coup une ville sans charme comme le reste des villes vues on rentre à l'hôtel en longeant la mer des parcs en cours de marche avec des familles ou amis rassemblés un gros bateau de croisière repart et nous nous longeons le parc jardin japonais on rentre après avoir fait une quinzaine de kilomètre (j'ai investi avant de partir) on apperçoit quelques clochards après une bonne douche direction resto et une bonne nuit
le 14/09/2015
donc hier le restaurant de l'hôtel addition pour 100$ pour deux personnes nous avons compris par la suite un jour à la carte le lendemain en buffet effectivement très bon mais valable pour quelqu'un qui mange beaucoup enfin donc ce matin départ pour la suite de la visite de grande ile coté ilot nous programmons Mauna kea ensuite Hapuna beach, Wiapio valley comme le gps nous joue des tours et que le matin certaines rues sont a sens unique aux heures de déposer les enfants à l'école nous n'arrivons pas à joindre la route 200 du coup nous prenons la décision de faire le circuit en sens inverse donc direction Waipion vallée lookout nous y arrivons au parking nous faisons quelques photos mais ne déscendons pas plus bas à pied je pense que le paronama ne peut être que de là haut ensuite direction Hapuna beach rien pour se garer sauf le parking de la plage nous sortons un billet non on nous le refuse que carte bleue pour 5$ mais expliqué plus loin pour une histoire de sécurité je ne savais pas et je ne me rappelais plus si on pouvait rentrer dans l'hôtel avec la voiture mais bon on ne va pas chipoter nous nous baignons dans une eau bien chaude sable blanc pas mal de vague donc pas possible de faire du masque et tuba décidement pas gâté à ce niveau là bon très belle plage mais j'avoue que j'ai vu aussi beau voir mieux à cuba dans le nord les iles cayots après baignade un pique nique et nous reprenons la route direction Mauna kea pas facile à trouver il y a un arrêt mais pas de rangeur et rien autour que un air de jeux nous reprenons la route assez déçu en fin de compte en continuant on arrive à la base ou tous les malades d'étoile on droit à du super matériel on voit au loin de la bonne fumé on imagine par l'orientation que c'est kilauea qui crache on redescent la route assez pentu on traverse des champs de lave la route d'ailleurs a été déviée quelques photos la végétation reprend le dessus cette fois direction hôtel nous réservons notre place au restaurant de celui ci car c'est la soirée menu carte ce que l'on voulait la veille d'ailleurs pas trop le choix sauf si on reprend la voiture avant nous nous promenons derrière l'hôtel qui donne sur une mini presqu'ile d'ailleurs pas mal de monde y pèche à la grande surprise de monsieur des tortues de mer mange sur les cailloux dans l'eau allez des photos pour rattraper tout ce que l'on a pas pu photographier avec la go pro sous l'eau
le 15/09/2015 donc aujourd'hui départ pour aller vers kona trajet par le sud nous avons un hôtel de réservé là bas on part sous la pluie pour changer route 11 direction le volcan Parck kilauea au center tout est expliqué, nous choisissons la version la plus rapide direction le musé ou nous nous trouvons au plus près du cratère qui fume nous nous arrêtons Sulphur banks nous nous rendons bien compte qu'il n'est pas complètement éteint ça fume de toute part ensuite le tunnel sympa à voir et nous repartons direction sortie maintenant direction Punalu u beach nous avons droit à deux tortue qui attendent avant de se mettre à l'eau voyant le temps de parcours restant plus la météo couverte et menaçante nous décidons d'annuler Papakolea green ce ne sera pas la seule étape mais cette fois par le manque d'infos et de pancarte on fait un arrêt à Kealakekua bay difficile d'accès route étroite à double sens en passant par le bas en paralèle de la 11 nous arrivons au bout mais toujours par manque d'information nous loupons Capitain cook qui était à l'autre bout quand ça ne veut pas ça ne veut pas du coup nous partons direct à l'hôtel vraiment nous sommes déçu quoique que moyennement j'avais vu sur internet notre chambre donne de l'autre coté de la rue très bruyante 3ème étage merci les valises enfin on verra demain car là pour l'instant pour ce voyage vue mieux ce soir à voir pour restaurant surprise nous avons droit je pense au éclaboussure des cyclones qui tournent autour de Hawaii donc j'avais repéré que dans l'hôtel enfin un simulé hôtel qu'il y avait un resto nous tentons à travers le superbe déluge de traverser la route déjà bien inondé pas le choix que de ce retrouver avec les chaussures jusqu'au cheville inclus dans l'eau arrivé à la réception de l'hôtel on nous dit que le resto en question ferme à 18H raté il est plus de 19H donc demi tour pour aller au mini marquet au pied de notre bâtiment nous pensons comme pour la première étape c'est une chaine d'hôtel qui achète quelques appartement et qui propose comme hôtel au milieu d'appartement avec des propriétaires mais pas toujours au top au niveau des emplacements ce qui fut le cas pour cette fois l'autre coté de la route très passagère et un superbe décor par la fenêtre l'arrière de la market en tout cas pour l'atteindre nous marchons sur le muret impossible par le trottoir inondé nous trouvons une boite de raviolie dans le studio il y a de quoi cuire chouette nous ouvrons la boite et bien non que de le sauce tomate retour à la market pour chercher des pâtes enfin en court de préparation une scène de ménage éclate au dessous de notre appartement une personne dedans n ouvre pas et celle de dehors s'énerve sur la porte à l'éclater une femme d'après les hurlements ce qui fini avec la police sur cela mon mari va voir l'état de la voiture rien vu la nuit et interrogé par la police de ce qu'il a entendu nous nous couchons
le 16/09/2015 Aujourd'hui départ pour la dernière ile MAUI nous allons rendre la voiture comme prévu en fin de matinée nous quittons assez rapidement cette appartement hôtel nous n'avons pas apprécié d'ailleurs se fut le pire nous trainons un peu avant d'atteindre l'aéroport nous avons du temps nous arrêtons pour acheter un subway et autour il y avait un type de centre commerciale plein aire style zac de chez nous en plus chic cartes postales et la poste était là donc nous faisons notre devoirs de vacances à la poste le monsieur était fière de voir que nous parlions français et commence la conversation il est originaire de marne la vallée je me permets de lui poser des questions sur la vie ici il me répond il faut arriver avec sa fortune et vivre ici avec un cumul de petit boulot pour s'en sortir ce qui était le cas pour lui il avait choisi big island pour le coté le plus calme des iles ensuite direction l'avion ça s'est un aéroport que je m'imaginais dans les iles d'ailleurs se sera le seul de l'ensemble les portes d'embarquement sur le tarmac pour ainsi dire donc nous voilà parti pour Maui arrivé il fait beau à enfin pas de pluie pour nous accueillir pour la location de voiture nous commençons mal effectivement deux couples plus agés que nous sont surclassé car il ne reste plus que une petit voiture on va dire c'est la catégorie que nous avons pris pour nous la petit sans la planche du hayon donc on voyait bien nos bagages les choses n'aurait rien changé pour mettre les bagages il fallait la mettre en breack rabattre les sièges nous attendons un faux espoir madame du couple d'avant voulait une petite propose le change avec la leur et bien non monsieur lui fait les gros yeux donc je vais voir à deux reprises des personnes différentes de chez alamo pour à la fin obtenir un surclassement un jeune couple prenne la dernière petite voiture la seule que je ne voulais pas au moins à Honolulu petite mais sympa et les deux valises rentraient dans le coffre enfin c'est parti pas mal de circulation tout en restant fluide nous prenons la direction de Perouse bay sud de l'ile pour l'atteindre nous finissons dans des lotissements de golf avec maison de luxe on ressent l'argent ici d'ailleurs c'est l ile pro pour les golfeurs une plage très volcanique comme beaucoup d'autre ici ensuite Big beach on remonte en longeant toute la cote ouest pour atteindre l'hôtel situé au dessus de LAHAINA à Napali nous nous baignons pas on voit que le temps passe trop vite et du coup j'abrège les arrets visite plage enfin on arrive à l'hôtel on nous donne notre appartement studio mon mari fait la tête voyant sur le plan nous sommes encore placé au début des bâtiments peur du bruit en fin de compte très sympa appartement propre sympa et fonctionnel vu sur un jardin central avec piscine nous aurons l'impression que les gens passent des vacances ici comme nous sur la cote d'azur accés à une plage qui est bien renommée nous allons profiter pour nous baigner enfin !!! avec couché de soleil en prime restaurant quelques hôtels plus loin très bon et correct la carte sur place il y a un resto mais pas le soir mais à dispostion des barbecues pour faire ses propres grillades que les américains exploitent bien
le 17/09/2015 Aujourd'hui grosse route nous attaquons the road to Hana d'abord arrêt à Paia effectivement très colorée on a l'impression d'être une ville de western un peu beaucoup mais avec plein de couleur je traine un peu pour trouver des souvenirs pour moi on arrive à la fin de notre voyage et pas fait grand chose je craque pour des bijoux dans une boutique qui fait de tout une petite tortue en pendentif en nacre je pense et la fleur monsieur lui rien nous continuons notre route effectivement très tortueuse et fatigante surtout que du coté ou on est dans ce sens pas pratique de voir quelques choses sauf arrêt d'ailleurs on a tendance à regarder coté mer mais l'autre coté et pas mal non plus nous nous arrêtons pour le pique nique à Wai anapanapa state park bien aménagé mais quels mondes on trouve une table nous nous baladons on vise le haut du bord de mer mais nous finissons dans une grotte ou des gens se baignent je ne tente pas trop peur que l'eau soit froide donc nous remontons et nous partons sur la droite face mer. nous arrivons sur des roches volcaniques on voit bien la plage et l'arche nous reprenons la route on passe par le sud sans faire demi tour ou on fait demi tour et on reprend la même route qu'à l'allée bon il n'a pas plu donc route sec ce qui est conseillé par le forum on y va par le sud nous n'étions pas les seules mais rien à voir avec la circulation de l'autre côté quand nous voyons des mini bus touristique on se dit c'est bon effectivement il y a des moments ou l'on peut passer à une seule voiture nous avions une voiture devant qui utilisait le système méditéranéen le klaxon à chaque virage en épingle ou il n'y avait aucune visibilité un peu de parcours sur un chemin caillouteux et un passage de nid de rivière et effectivement ça allait il était sec d'ailleurs il y a un panneau pour indiquer à vos risques sinon nous avons préféré largement ce côté bien plus dégagé sur la mer avec de superbe vue mais il ne faut pas oublier de regarder côté montagne aussi beau nous sommes arrivés bien fatigué nous réservons le restaurant un peu plus coté que celui de la veille pour enfin de compte conclure plus cher plus de chichi mais pas mieux dans l'assiette voir moins on verra demain
le 18/09/2015 Ce matin qu'es ce qu'on font je laisse le choix à monsieur c'est lui le chauffeur qui la veille n'a pas été de tout repos au programme normalement Lao valley state et parc national de Haleakala nous prenons la décision de faire le plus proche pas forcement le plus impressionnant et ensuite plage à coté de l'hôtel direction Lao valley en fin de compte nous y arrivons rapidement et avons aussi fait la visite rapidement de belles images mais le parcours n'est pas long on fait quoi bon il sent que je serais déçu de ne pas tenter le deuxième parc j'avais tellement entendu qu'il est impressionnant nous sommes sur l'ile et pas prêt d'y revenir on y va un coup de plein d'essences et nous revoilà cette fois ci c'est bien plus loin mais là pas gâté du tout d'ailleurs c'était notre crainte à chaque trajet on voit bien que le centre de l'ile est bouché dans les nuages et bien là on n'a pas dérogé à la règle dans le coton effectivement on croise beaucoup de vélos qui descendent, d'ailleurs majoritairement des Asiatiques une camionnette les montes avec les vélos accrochés à l'arrière et ensuite tout shos pour nous se sera en voiture qu'elle déception en voyant rien de là haut et en plus pluie on repart direction l'appartement d'ailleurs très bien à Napili direction la plage de kapalua bay du monde on sent les vacanciers une cérémonie de mariage traditionnelle se prépare quelques gouttes mais pas grave une tortue vient s'approcher de la plage et oui elle est renommée pour ça nous nous baignons on les voies dans l'eau aussi avec notre masque et tuba chouette j'aurais réalisé mon rêve et monsieur aussi donc nous finissons tranquille notre soirée d'ailleurs la dernière en retournant au premier restaurant ou nous avions été satisfait
le 19/09/2015 Ce matin petit déjeuné et on doit tout plier d'abord nous allons voir l'accueil comme il est proposé sur le prospectus que l'on peut s'arranger avec eux en cas de vol tardif ce qui est notre cas elle nous propose de prendre les toilettes de l'accueil pour se changer et la douche extérieur pour se laver celle à coté de la plage donc rien de spécial on a jamais fait ça profiter jusqu'au bout être arrivé à l'aéroport en tong et bien là si je voulais aller jusqu'au bout donc plage plage juste un allé retour pour trouver à manger à l'heure du midi nous allons à la plage de la veille à pied comme d'ailleurs nous avions fait cette fois avec la go pro nous nous baignons les tortues sont présentent mais les vagues aussi par a coup nous faisons attention car elles sont sur le récif et on ne voudrait pas pour le dernier jour finir à l'hôpital la deuxième baignade il abandonne l'idée de photographier les tortues trop risqué nous rangeons tout car il faut pas louper l'heure nous devons rendre la voiture à 17h et prévoir une marge si bouchon normalement 1h de route nous multiplions par 2 on utilise les douches et toilette et nous voilà direction aéroport effectivement il y a des bouchons mais dans l'autre sens ils partent en we ou soit des vacanciers arrivent en tout cas les bateaux et planches sont de sorties c'est samedi nous enregistrons en oubliant le passage agricole une valise sur deux du coup sera passé au laser. il faut dire que ce n'est pas claire nous n'avons rien à déclarer au niveau agricole mais en fin de compte c'est le laser sécurité tout court une hôtesse nous valide tout notre trajet avec une escale à dallas pour rejoindre Roissy et c'est parti pour 30 heures en tout porte à porte de voyage en conclusion il aurait fallu une journée de plus par ile pour se poser et profiter plus de la plage nous n'avons pas toujours été gâté sur la météo mais nous avons évité de justesse aux inondations on n'a pas pu voir les superbes vues de certains parcs, à cause du brouillard manque de chance waimea canyon nous avons entre aperçu et imaginé très proche du grand canyon usa déjà vue et parc haleakala malheureusement brouillard cracha et pluie ouf on a pu voir Napali bay
Américain airline bien organisé pour les correspondances courtes comme nous 1h30 on vous attend et accompagne essayé de vous placer à l'avant de l'avion mais je sais les places sont vites pris à la réservation
l'hotel à kona à éviter celui que je recommande c'est napli shore maui by outrigger agréable spacieux et pratique castle jaui kailani très pratique mais très dur à trouver la loge pour les clefs voir deux rues avant si on arrive de l'aeroport et au fond de la rue aqua hokele suites waikiki en travaux sur septembre surprise pas averti donc fermé et réorienté sur un autre à 23h aprés + de 24h de voyage chouette
très beau paysage que nous n'avions jamais vu sur nos voyages précédents température agréable bon de la pluie intérieur des terres en bord de mer vite dégagé ambiance agréable, une touche amérique tout en restant cool les villes pas trop de charme, dès fois un peu western on sent qu'il y a de l'argent ce ne doit pas être les pauvres qui si installe
au niveau budget nous avons réservé les vols trop tard validation cp travail donc pas bon tarif et pour rattraper une escale en plus à l'allée tout avait été réservé via agence sinon je pense que le plan loc chez habitant doit être aussi bien et si pris plus tôt budget voiture aurait permis prendre catégorie au dessus pour achat en grande surface nous avons trouvé même tarif que chez nous en france essence avantageux par rapport à nous prévoir budget visite comme partout maintenant entre parc parking plage etc etc mais ça été le plus gros budget vacances pour moins de temps que ouest usa, ouest canada, temps idem que japon. Le dollars moins intéressant au change que les années précédentes voilà en regardant les images de nouvelles Zélande j'ai retrouvé le paysage d'Hawaii merci de m'avoir lu Bon voyage pour ceux qui y partent
Meilleure destination voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)