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Renseignements sur l'Est malgache English translation pending
by Lisox · 2016-06-23 · 41 replies
Bonjour,

je finalise mon voyage à Madagascar (nous partons à deux), mais j'ai encore une flopée de questions pour lesquelles je n'arrive pas à avoir de réponse, concernant l'est du pays. Je me suis dit que je pourrais bénéficier des excellents conseils et de la chaleur du forum :).

Nous allons consacrer une petite quinzaine de jours (ou un peu moins) à l'est (avant de repartir vers l'ouest, mais c'est une autre histoire), dont une partie sera dévouée à Sainte-Marie. Mes questions portent sur des sujets assez divers, afin de m'organiser un peu mieux :

- tout d'abord, le trajet Tana-Tamatave : j'ai lu un peu partout qu'il était déconseillé de voyager de nuit (encore que les avis semblent différer). Arrivant vers 14h à Tana (et repassant quelques jours par la capitale à la fin du séjour), nous n'avons pas forcément envie d'y passer une nuit (et de payer un hôtel). Nous avons vu l'existence d'une compagnie "premium" de TB vers Tamatave (Cotisse). Leurs véhicules semblent secure. Pensez-vous déraisonnable de prendre le TB qui part à 19h (environ), que ce soit pour les dangers de conduite et/ou des dangers liés aux "attaques" ? Et si non, est-il plus raisonnable de réserver ? (j'ai vu que c'était possible par téléphone).

- ensuite, une fois dans l'est (et hors de Sainte-Marie), nous voudrions vraiment faire une des forêts humides en randonnée (ce genre de paysage fait absolument rêver je trouve). Donc il était prévu de remonter, en TB et à pied si nécessaire, vers Mananara (au plus loin, pas le temps d'aller à Maroantsetra et au Masoala, dommage...). La côte a l'air magnifique, et le parc de Mananara nord, accessible depuis Antanambe/Sahasoa, semblait tout indiqué... jusqu'à ce que je lise sur le site du Lonely Planet (ici) que le parc n'était pas intéressant, qu'il ne valait pas le coup d'y aller, etc. Comme ça a l'air d'être un peu l'aventure dans ce coin (difficile d'accès avec les TB, pas sûr de trouver des places pour repartir, 2h de marche pour atteindre le parc, quasiment aucun visiteur, etc.), je voulais juste savoir si vous aviez des retours (ou une exp) sur la qualité du parc. En gros, est-ce que ça "vaut le coup" (désolé pour la trivialité) ?... (Je précise que je parle du parc terrestre, pas du parc marin, qui a vraiment l'air magnifique, mais compliqué à organiser.) En fait, comme on part dans le nord-ouest après, le parc de la montagne d'Ambre semble offrir une biosphère assez équivalente (forêt humide), donc hésitation...

- enfin, dernière question : les bateaux entre Sainte-Marie et Manompana sont-ils à proscrire absolument en cette période ? (Je me doute déjà de la réponse, mais ça éviterait de faire l'aller-retour Soanierana-Sahasoa par la terre.)

Merci beaucoup :).
Routes sympathiques (à vélo) Carthagène - Medellín - Manizales - Nevado del Ruiz English translation pending
by Tilleul · 2016-06-21 · 2 replies
Bonjour, suite a notre parcours en Colombie nous avons ecrit des petits conseils de trajet pour des amis, nous les partageons donc. Contexte pour mieux comprendre : Nous sommes deux voyageurs avec des vélos sans fourche télescopique et avec des pneus marathons + assez larges. Au moment de la Colombie, cela faisait un an et trois mois que nous voyagions, avec une moyenne générale d’environ 50 km par jour. Et nous adorons surtout les belles montagnes.

- Route de Carthagène à Medellin par la numéro 25, en 13 jours fin mars C’est assez plat de Carthagène à Puerto Valdivia. TRES chaud, très peu d’eau. C’est une route assez passante mais pas trop jusqu’à Puerto Valdivia. La place centrale de Sincelejo était très sympa, bien animée le soir. La route n’était pas super intéressante et vraiment trop chaude.

Ensuite de Puerto Valdivia a Yarumal c’est l’horreur! On passe de 150m à 2500m d’altitude en moins de 30 km. La route est très étroite, les chauffeurs de camions s’en foutent des cyclistes, c’est très raide, il fait TRES chaud en bas, il n’y a pas vraiment de coins faciles pour camper, en saison sèche, pas vraiment de rivière… C’est un petit peu mieux sur la fin. Yarumal est assez sympa, Santa Rosa de Osos aussi.

Avant de rejoindre la route 62 qui rejoint Medellin, il y a une super grande descente de 15-20 km qui n’est pas très visible sur les cartes.

CONCLUSION : Idéalement prendre une autre route en tout cas dans ce sens. Apparemment il est beaucoup plus sympa de tourner à gauche a Caucasia vers Zaragoza, Remedios et Vegachi.

- Route de Medellin a La Pintada par Fredonia TRES belle route, on a adore, mais ça monte et ça descend sur une route un peu pourrie. Mais on n’a pas regretté. A Caldas tourner a gauche en direction de « Amaga ». Puis quelques kilomètres plus haut, avant le grand pont, il y a un chemin non bitume qui part à gauche vers une carrière « Pierra verde ». Continuer toujours sur cette route jusque Fredonia. Apres Fredonia c’est de l’asphalte, une super descente (sauf a un moment ça remonte 10 minutes), puis on a suivi la rivière jusqu’à La Pintada (c’est pas plat, ça fait les montagnes russes)

- Route de La Pintada – La Felicia On a beaucoup aime cette partie. Il y a des voitures mais ce n’est pas l’horreur et il y a une bande pour les cyclistes. Et le paysage est superbe ! Et il y a plein de rivières et de cascades pour se baigner (on y était après la saison des pluies) En plus c’est assez plat, ça faisait du bien entre deux étapes montagneuses.

- Route La Felissa – Manizales par Filadelfia et Neira SPLENDIDE ! Super moyen de voir la zone du café ! De La Felissa a Filadelfia on passe de 600 mètres a 1600 mètres mais c’est magnifique. A environ la moitié il y a un plateau avec quelques fincas. On n’a pas trouvé Filadelfia incroyable. Juste après la ville ca redescend environ 200 mètres de dénivelés et en bas il y a une rivière super sympa pour se baigner. Puis ça remonte jusque 2000 mètres, Neira. Toujours aussi beau et on a adore. La place de Neira est super typique et très sympas si vous avez le courage d’aller jusqu’en haut. Apres Neira ça descend environ 300 mètres de dénivelés et en bas il y a une rivière splendide. Quelques mètres plus haut en commençant à remonter il y a un restaurant super chic sur la droite. Passez tout doucement devant, si vous avez de la chance le gérant vous arrêtera pour vous offrir un verre de panela et faire un peu de publicité. Très sympa. Puis ça monte non-stop jusqu’à Manizales qui est perche environ à 2200 mètres. Montée assez longue pour accéder au centre.

- Manizales – Parc Nevado del Ruiz – Murillo. C’est la partie la plus belle que nous ayons vu en Colombie. Attention il faut aimer la montee et les routes pourries. Allez dans la direction des thermes del Otoño (ça descend beaucoup depuis Manizales puis ça commence à remonter) Jusqu’à après les thermes c’est de l’asphalte, puis ça commence avec la rocaille. Ça monte dur. A environ 16-18 km des thermes il y a un mémorial immense en face d’une maison d’un garde forestier qui peut vous servir une agua panela con queso Allez voir « la grota » qui est une cascade et des sources d’eau chaude derrière le mémorial. Magnifique ! Quelques mètres plus haut sur la route a gauche, il y a un terrain sur lequel on peut camper et où il y a une piscine d’eau thermale. Quand on y étais le gars nous a fait payer 30000 pesos mais c’est possible qu’il augmente avec le temps, ça ne faisait que 3 mois qu’il avait acheté le terrain. En tout cas c’était super agréable et une bonne étape pour dormir. 30 km plus haut il y a « Los thermales del ruiz ». C’est le budget au-dessus, 70 dollars la nuit. Montez encore un peu et vous pourrez camper sans rien payer mais sans la piscine d’eau chaude en plein air.

Des thermes a l’entrée du parc Nevado Del Ruiz il doit y avoir 12 km. Au km 9 vous croiserez une route qui repart à gauche vers Manizales, tout en descente et tout en asphalte. On vous conseille de quand même prendre à droite pour faire au moins les 3 km jusqu’au parc, c’est magnifique ! A la fin la route continue à gauche vers Murillo et un chemin monte jusqu’à l’entrée du parc (1 km). La haut il faut payer pour faire un tour dans le parc en voiture parce que c’est interdit autrement a cause des risques du volcan. On ne l’a pas fait. Il y a une buvette. Si vous avez un peu de temps, les 10 km suivants en direction de Murillo sont une pure merveille. Ça monte et ça descend et la route est pourrie, mais c’est splendide ! Vous allez croiser une première finca sur la gauche, et a la fin de la montée suivante, une laguna magnifique sur la gauche puis une finca-tienda sur la droite. Apres la descente commence vers Murillo. Vous pouvez faire demi-tour pour retourner vers Manizales, nous on a continué vers Murillo. La route est mauvaise de l’entrée du parc jusqu’à 5 km avant Murillo. VRAIMENT MAUVAISE. Nous on a dormit a 4000 mètres dans la deuxième finca… Un peu dur de faire jusque Murillo dans la journée pour nous, mais possible pour des gens plus efficaces.

Il y a aussi un aute moyen plus long et plus dur de faire le parc Nevado del Ruiz en passant par l interieur, mais il parait que c est magnifique aussi, surtout la Laguna del Otun. Nous ne l avons pas fait mais vous trouverez des informations ici :
http://www.brianlucido.com/bike-touring-colombia-medellin-to-nevado-del-ruiz/

- Murillo – Ibague A partir de Murillo la route est de nouveau bonne. Les paysages sont encore beaux jusque dans la vallée. Ça descend beaucoup bien qu’il y ait quelques surprises. Puis dans la vallée il fait bien chaud et les 77 km jusqu’à Ibague n’ont pas beaucoup d’intérêt. Ça monte légèrement tout le temps.

Voila, on espere que ca vous donnera des idees. Celine et Origan
The most welcoming people?
by Midounette69 · 2016-06-20 · 155 replies
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Séjour de 2 semaines Kruger - Richards Bay - Drakensberg - Cape Town English translation pending
by Tsicafrou · 2016-06-16 · 29 replies
Bonjour à tous,

De manière très peu originale, je sollicite la sagesse collaborative du forum pour avoir votre avis sur une idée de séjour en Afrique du Sud fin octobre - début novembre pendant 2 grosses semaines.

Les grandes idées derrière l'itinéraire : - Incontournable : voir des animaux :), ce sera le 1er safari pour nous - Envie de faire Cape Town et sa région - Le SE autour de Richards Bay / Sainte Lucie a l'air top : crocos, hippos, snorkeling, etc - Nous sommes aussi amateurs de rando, du coup le Drakensberg a l'air assez sympa - Pas envie de perdre trop de temps sur la route, du coup j'ai parfois privilégié l'avion sur la voiture, et parfois éliminé certaines destinations un peu compliquées pour s'y rendre (le budget n'est pas forcément la contrainte n°1)

Du coup ça donne quelque chose comme ça : J1 : arrivée à Johannesburg et vol dans la foulée pour Hoedspruit + location de voiture J2 : Journée excursion à Blyde Canyon J3 : Entrée dans le Kruger - 1ère journée J4 : 2ème journée Kruger J5 : 3ème journée Kruger (les 3 nuits dans 2-3 camps différents) J6 : Abandon voiture loc à Hoedspruit et vol pour Richards Bay + location de voiture J7 : Journée excursion parc Isimangaliso J8 : 2ème journée autour de Sainte Lucie (boat cruise Lake St Lucia snorkeling @ Cape Vidal, observation baleines, ...) OU parc Hluhluwe-Umfolozi ? J9 : Route vers Drakensberg J10 : Journée excursion Drakensberg J11 : Journée excursion Drakensberg J12 : Route vers Durban, abandon voiture de loc + vol pour Cape Town & location voiture J13-14-15-16 : Cape Town & environs (plages, cap de Bonne Espérance, vignobles, ville Cape Town, observation baleines, cage requins blancs, ...) J17 : retour Paris !

Qu'en pensez-vous ? Est-ce qu'on passe trop vite dans certains coins ? Est-ce que ça vaut le coup de supprimer carrément une étape (ex : Drakensberg) pour passer plus de temps quelque part (ex : autour de Sainte Lucie) ? Est-ce qu'il y a des astuces logistiques que je n'aurais pas vu pour être plus efficace dans les déplacements ?

Merci d'avance pour vos retours précieux :) !

Matthieu.
Road trip dans l'Ouest américain avec enfant de 3 ans English translation pending
by Yaya053 · 2016-06-13 · 107 replies
Bonjour,

Avis aux voyageurs connaissant bien l'ouest americain et aussi aux parents ayant effectué ce périple afin de pouvoir bénéficier de vos précieux conseils qui pourront me conforter dans l'idé d'un road trip génial avec un enfant en bas âge!😅

Pourriez-vous svp me donner votre avis sur le projet de notre séjour dans l'ouest americain pour cet été? Nous partons en couple avec notre petite fille de 3ans 1/2 pendant 29 jours du 09/07 au 06/07 (départ et retour de San Francisco)

Je n'ai réservé que les 1ères nuits à San Francisco (4 nuits) et après nous voudrions gérer jour après jour sur place. Qu'en pensez-vous dans la mesure où nous séjournerons à l'hôtel de préférence avec piscine pour aussi faire plaisir à notre fille en fin de journée sans faire de gros trajets quotidiens? Voici notre idée de projet: - San Francisco (4 jours) - séquoia national parc - death valley/ las Vegas -zion et Brice Canyon -monument valley -grand Canyon -los angeles (2/3 jours) - et remontée de la pacific coast highway pendant une semaine pour se reposer sur les plages californiennes (santa monica, santa Barbara, monterey, carmel, santa cruz

Je voudrais si possible rajouter Yellowstone mais je ne sais pas combien de temps/ jours consacrer pour nos étapes prévues ci-dessus dans la mesure où malheureusement nous ne pourrons pas faire de randonnées avec notre fille! A ce propos, pensez-vous malgré tout qu'une randonnée avec sac à dos pour porter notre fille soit possible et pas trop difficile car notre fille n'est pour l'instant pas une grande mordue de la marche!😅

J'ai préféré enlever de notre parcours Yosemite, le lac Powell, antelope canyon et horseshoe bend mais peut- être est-ce une erreur, qu'en pensez-vous?

Enfin quelle étape prévoir entre Grand Canyon et los angeles qui est pour le coup, un assez long trajet!?

Merci beaucoup pour votre retour et vos éventuels conseils pour finaliser mon road trip qui approche à très grands pas maintenant.

Yasmine
Auschwitz en août English translation pending
by Ouvopo · 2016-06-13 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre à Auschwitz cet été. Sur le site officiel, je ne peux pas réserver car tout est complet. Pourrais-je trouver sur place? ou est-ce que cela signifie que c'est trop tard et que je dois reporter mon voyage?

merci à tous
Cuba à pied English translation pending
by Cotejo · 2016-06-12 · 10 replies
Le 23 décembre dernier (2015) nous partions pour Cuba en sac à dos. Nous avions seulement un billet d’avion Aller-Retour pour Holguin. Rien de réservé à l’arrivée pour le dodo. Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous amener à une casa particular qu’il connaissait; et ce fut le début de la belle aventure. Nous avons demeuré 2 jours chez l’hôte à Holguin. Ensuite, il nous a donné une référence pour dormir au prochain village à Cacocum. Nous avons fait 25 km à pied, à la grosse chaleur :0). Pendant 16 jours, nous avons traversé des villages jusqu’à Media Luna et avons toujours dormi chez l’habitant de référence à référence. Parfois, ce n’était pas une casa particular en règle car il n’y en avait pas dans certains villages. Mais comme c’était des références, nous avions totalement confiance et les hôtes ont toujours été très sympathiques. À quelques reprises, nous avons pris le camion (transport des cubains à bons marché) car la distance entre les villages était trop longue pour le faire à pied. Nous pouvons confirmer que le peuple cubain sont généreux et que dans les campagnes, ils sont fiers de prendre le temps de nous jaser. En aucun moment, nous nous sommes senti en insécurité. Ce fut un beau voyage près du peuple.
Itinéraire d'une semaine en Irlande English translation pending
by Hettie24 · 2016-06-11 · 14 replies
Bonjour, Nous préparons notre premier voyage d'une semaine en Irlande. Amoureux de beaux paysages, nous ne voulons pas trop faire d'un coup pour ne rien louper! Nous allons atterrir à Dublin et y rester 2 nuits. Il nous restes plus que 5 nuits! Nous allons louer une voiture et partirons vers Galway pour 1 nuit. Et ensuite......... !! Le Connemara. Nous cherchons un itinéraire pour la suite. Jusqu'où pouvons nous aller vers le nord pour être revenu à Dublin à temps? Merci pour vos réponses. 😎
Itinéraire recommandé pour 6 jours à Rome English translation pending
by Ultra56 · 2016-06-10 · 16 replies
bonsoir tout le monde

j'arrive à Rome le Mardi 28 /06 et je repars le 03/07 comment me conseillé vous de m'organisé pour mon séjour sur Rome

sachant que le mercredi le Vatican est Fermé

visite : vatican , le colyssé , villa Borghèse etc .... merci
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence? English translation pending
by Mimicra75 · 2016-06-07 · 115 replies
Bonjour,

Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...

c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?

voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg

Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!

Mimicracra
Botswana - Itinéraire de deux enfants gâtés English translation pending
by Rennais52 · 2016-06-04 · 85 replies
Bonjour à tous!

Ayant à de nombreuses occasions utilisé le forum pour préparer nos voyages, je vais essayer d'apporter une modeste contribution via un carnet sur une destination peu prisée des français...

Introduction

Sam Lion : Etant donné que tu vas être confronté à pas mal de choses que tu ne connais pas… tu vas faire semblant de les connaître… et le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c’est de JAMAIS avoir l’air étonné. T’as compris ? Parce que toi, tu as souvent l’air étonné… ton défaut. Tu vois ? Bon, on va faire un petit test… je vais te dire deux trois choses étonnantes comme ça, mais qui devront pas t’étonner...

Quiconque ayant vu ce film se souvient certes de dialogues mythiques comme celui-ci, mais aussi des paysages époustouflants de l'Afrique australe (Zimbabwe) qui donnent envie, comme Sam Lion, de se présenter face au roi de la savane.

L'idée de faire un Safari n'était pourtant pas une priorité nous concernant...mais notre position a doucement évoluée... En 2013, on a la chance de découvrir les Galapagos, et on prend un plaisir fou à contempler la faune et la flore de ces îles merveilleuses. En 2014, en Inde, on a le souffle coupé lorsque l'on a la chance de croiser 2 tigres au parc Ranthambore.

On prend conscience que la rencontre avec la nature nous plaît énormément. En 2016 c'est décidé, ce sera l'Afrique!

Préparation

Novembre 2015: Soyons clairs, le Botswana nous était globalement inconnu avant de commencer à planifier le voyage. On a commencé à regarder pour le Kenya, la Tanzanie...mais en parcourant les forums, un petit pays a commencé à nous faire de l’œil...

Petit souci, ce pays n'est clairement pas donné. Deuxième souci, madame veut toujours une partie plage.

Un célèbre site de bons plans voyage résout nos problèmes avec un Vol Ethiad Paris - Johannesburg / Johannesburg - Mahé / Mahé - Paris pour moins de 650 € / personne. En plus, si certains lodges sont hors de prix, il est possible de louer un 4x4 avec tentes sur le toit, solution "beaucoup moins chère"! Nickel!

On a évidemment beaucoup hésité car:

Jamais conduit de 4x4 / on a pas de voiture - On lit tout et son contraire sur la difficulté des pistes (les retours dépendent certainement de la saison à laquelle les gens sont partis...) Aucune expérience en mécanique Peu d'expérience du camping Aucune expérience du Bush - Les camps étant ouverts, c'est pas forcément hyper rassurant.

Finalement après avoir lu des dizaines et des dizaines de sujets de forum en français et en anglais on s'est lancé, car tout ça avait aussi un côté excitant! Etait-ce raisonnable ? difficile à dire. Nous n'avons eu aucun soucis donc on serait tentés de dire oui...mais chacun se fera sa propre idée, et il y a d'autres solutions dans les mêmes prix. A-t-on trouvé l'expérience géniale ? Clairement!!!

Pour l'organisation sur place, on a fait appel à une agence, Africa Coeur Safaris recommandée par Emma78 du forum. On n'a clairement pas regretté notre choix...tout a été impeccable et Olivier et Cécile ont clairement grandement contribué à rendre ce voyage exceptionnel. Fin décembre, tout est calé!

Programme et itinéraire

On part sur un itinéraire "classique". Ce sera 10 jours, du 16 au 25 mai:

J1: Chobe river cruise - Chobe river cottages J2: Victoria Falls - Chobe river cottages J3: Game Drive Chobe - Chobe river cottages J4: Self Drive - ihaha J5: Self Drive - Savuti J6: Self Drive - Savuti J7: Self Drive - Third bridge J8: Self Drive - Third bridge J9: Self Drive - Thamalakane River lodge J10: Survol Okavango - Thamalakane River lodge

A suivre...
Rajasthan: que visiter pour changer des forts et palais? English translation pending
by Zazabenji · 2016-06-03 · 30 replies
Bonjour à tous,

Tout est dit : que peut on visiter, quelles activités peut on faire en dehors de la visite des Forts et Palais ?

Nous partons pour 16 jours (sur place) en Février 2017 et je pense déjà à des alternatives aux sites traditionnels. Randos ? Marchés ? quartiers où il fait bon flâner ? ...

Toutes vos suggestions sont les bienvenues.

Isabelle
Andalousie jours 1 à 9 (suite) English translation pending
by PapJ59 · 2016-06-03 · 18 replies
PARTIE 2 au jour le jour…avec photos...et avis perso sur les visites * (sympa), **(à voir), ***(indispensable). Ainsi que des suggestions d’autres visites.

- J01 de Bruxelles à Malaga : vendredi 13, arrivée à 14h40 puis taxi vers Atarazanas hôtel, près du marché couvert en centre-ville. Au lieu de la chambre triple pour 2 nuits, on nous propose un appartement à 100m (2 chambres, cuisine, salon) dans un immeuble calme le WE (cabinets de médecins, avocat), sympa. Balades en ville, visite guidée en Français du Musée du Verre et du cristal** (16€/3pers. très intéressant). Nombreuses rues piétonnes animées, ville très agréable***. Repas végétarien au El Calafate (menu complet avec boissons à 40,60€/3 pers.).



- J02 à Malaga : samedi 14, voir le marché couvert* puis prendre le bus 35 vers le château de Gibralfaro* qui ne passe pas avant 11h00 (!), donc à pieds à travers le Paseo Parque** avec ses arbres et ses fleurs avant d’entamer la montée pentue vers le Mirador* puis le centre d’interprétation* du château (2,5km), billet combiné avec l’Alcazaba** à 7,70€/3 pers. Belles vues depuis ces 2 forteresses, passage devant le théâtre romain* et repas en terrasse au Plaza, place Merced**. L’après-midi, 4km en bus 16 vers le Museo Automovilistico***un musée automobile et mode de toute beauté ! le must à 16,50€/3 pers. superbement aménagé dans une ancienne usine. Retour en ville pour les concerts et animations de la « Nuit en Blanc ». Repas végétarien au Alcazabilla près du cinéma Albéniz (bonnes crêpes en dessert à 41,35€/3 pers.).

- à voir en sus à Malaga : les arènes à la Plaza de Toros et le musée Picasso (10h00/20h00-7€).



- J03 de Malaga vers Ronda : dimanche 15 Pentecôte, taxi vers l’aéroport pour récupération de la voiture de loc… mais pas de panneau « Budget » ??? Oui tout le monde le sait, c’est AVIS….mais écrit nulle part sauf à leur comptoir ! une belle Ibiza noire presque neuve et c’est parti pour le parc El Torcal de Antequera** sentier assez caillouteux de 1,8km/1h15 en boucle et au pied des formations rocheuses. Puis cap sur la sortie Sud/Est de la ville d’Antequera* pour voir le Dolmen de Menga*. Pique-nique en ville. Un peu plus de route vers l’ouest pour atteindre le village de Setenil de las Bodegas*** célèbre pour ses escarpements rocheux couvrant les maisons. Par contre, y stationner et en sortir avec son dédale de rues étroites c’est sportif ! Ronda et l’hôtel San Francisco (en plein centre de la ville moderne et à 500m du Pont Neuf) nous accueille pour 2 nuits. Repas Italien à proximité à La Vita E Bella (37€/3 pers.).



- J04 à Ronda : lundi 16 de Pentecôte (non férié ici), visite des Arènes***, impressionnantes (10h00/20h00-22,5€/3pers.) petit musée à l’intérieur. Nous continuons la balade par le Pont Neuf**, puis le Palais de Mondragon** (8€/3 pers.) et les rues du centre historique** pour retomber sur notre resto Italien La Vita E Bella (35,50€/3 pers.) sous les parasols. L’après-midi, un peu de route Sud (20km) pour les Grottes de la Pileta***(8€/pers.) qui se méritent : 100 marches escarpées pour atteindre la cahute d’accueil. Nous n’étions que 12 visiteurs, ambiance spéléo avec lampe à la main pour chaque « duo ». Pas d’éclairage ni d’aménagement commercial pour 1h30 de balade commentée Anglais/Espagnol. Petits lacs, peintures murales, concrétions découvertes par la lampe torche du guide, c’est du rustique mais « Unique ». Photos interdites. Resto du soir à Ronda ville : La Pepa (ambiance jeune clientèle locale pour 32,90€/3 pers.).

- à voir en sus à Ronda : les Bains Arabes (11h00/19h00-3€) et le pont vieux.
8 jours de Tuléar à Tananarive (4x4) English translation pending
by Brisane · 2016-06-01 · 8 replies
Bonjour, Je pars faire de l'humanitaire à Tana en juillet avec un groupe d'amis et avant de reprendre l'avion pour la France, nous avons prévu 8 jours de vacances. C'est très court, je sais. Je dois organiser le circuit. J'aimerai beaucoup que les personnes que j'ai entraînées dans cette aventure, tombent amoureuses du pays pour lequel il on sacrifié leur vacances. On a déjà un chauffeur qui nous propose le trajet que je vous ai mis ici. Je trouve qu il y a beaucoup de voiture Vous en pensez quoi ?

22 Juillet : TANA-TULEAR-IFATY Transfert à l'aéroport de Tana pour prendre l'avion vers Tuléar . on prend la route vers Ifaty qui est un beau petit village de pêcheur situé au nord de Tuléar ( +/- 25km et 01heure de route). Nuit à l'hôtel ( Chez Cécile ) 23 Juillet : IFATY-AMBOKATRA (+/- 60Km et 02 h 30 mn de route ) Prendre la route vers Ambokatra en logeant la côte Ouest . Ambokatra est un endroit paradisiaque en bord de mer et qui n'est pas encore fréquenté par des nombreux touristes. Une après midi libre ( Plage et promenade ) Nuit à l'hôtel ( Un peu plus au nord ) 24 Juillet : AMBOKATRA Excursion en Mer ( Balade en pirogue traditionnelle , et plongé masque tuba ) Possibilité d'effectuer de la plongé avec le club de plongé de l'hôtel ( selon vos envies ) Nuit à L'hôtel ( Un peu plus au nord ) 25 Juillet : AMBOKATRA-ISALO ( 300 Km et +/- 07h de route ) On revient sur nos pas et on prend la route vers le parc national de l'Isalo en faisant une pose déjeuner au milieu de la route . On traverse la forêt épineuse bien décorée par quelques Baobab et des jolies tombeaux Mahafaly. Voir le magnifique couché de soleil à la fenêtre de l' Isalo dans la fin de l'après midi . Nuit à l'hôtel ( Le relais de la reine ou Jardin du Roy ) 26 Juillet : ISALO ( Journée marche et promenade pour découvrir le massif de l'Isalo ) Visite du parc national de l'Isalo ( Canyon de Makis , piscine naturelle , cascade Namaza , ... ) selon vos envies . Nuit à l'hôtel ( La relais de la reine ou Jardin du Roy ) 27 Juillet : ISALO - TSARANORO ( 230 km et +/- 05h de route ) Route vers la vallée du Tsaranoro en traversant le grand plateau de Ihorombe . Nuit au Camp Catta . 28 Juillet : TSARANORO Visite de la vallée de Tsaranoro ( Pic Caméléon , villages , forêt sacrée , ...) selon vos envies . Nuit au Camp Catta . 29 Juillet : TSARANORO-AMBOSTRA ( 270 Km et +/- 07heures de route ) Route vers Ambositra en visitant la réserve villageoise Anjà à côté d'Ambalavao où on visite les artisans en soie sauvage et la fabrication du papier Antaimoro . Arrivée à Tana en fin d'apres midi Avion pour paris dans la nuit -- Merci de votre aide
Ouest USA, le retour - Yellowstone et Moab English translation pending
by Babeth70 · 2016-05-30 · 21 replies
Après un premier road-trip de 20 jours l'été dernier entre grands classiques de l'ouest et New-York http://voyageforum.com/discussion/premier-road-trip-en-famille-dans-ouest-americain-escapade-new-york-d7155083/ nous souhaiterions remettre ça en août 2017 pour une boucle de 2 semaines avec un circuit privilégiant le Yellowstone et Moab (que nous avions écarté en 2015 car nous avions fait le choix de New-York en vol interne en fin de circuit).

Et oui, sitôt rentrés on pensait déjà repartir 😉 et le Yellowstone nous faisait grande envie, comme pour beaucoup lors d'un second road-trip.

Et comme pour notre premier circuit, je soumets donc le programme de ce second périple de 2 semaines (nous ne pourrons pas aller au delà) qui consiste en une boucle de Salt Lake City et qui donne la part belle au Yellowstone 5 nuits et Moab 4 nuits. J'ai souhaité en effet aller à l'essentiel, du coup cela tient-il la route ? Merci d'avance pour toutes vos suggestions.

J1 – Arrivée à Salt Lake City - Nuit à Salt Lake City

J2 – Départ pour Jackson – Grand Teton l'après-midi - Nuit à Jackson

J3 – Grand Teton le matin / Yellowstone - Nuit à Old Faithfull Inn

J4 – Yellowstone - Nuit à Old Faithfull Inn

J5 - Yellowstone - Nuit à Gardiner

J6 - Yellowstone - Nuit à Gardiner

J7 - Yellowstone - Nuit à Lake Village

J8 – Yellowstone / Départ pour Cody - Nuit à Cody (rodéo)

J9 – Cody / Départ pour Flaming Gorge - Nuit à Vernal

J10 – Vernal / Colorado National Monument Grand Junction / Fisher Towers en fin d'après-midi - Nuit à Moab

J11 - Arches National Park - Nuit à Moab

J12 – Canyonland Island in the sky + Dead Horse Point - Nuit à Moab

J13 – Negro Bill Canyon le matin - Corona Arch et Bow Tie en fin d'après-midi - Nuit à Moab

J14 Retour vers Salt Lake City puis vol vers la France
Road trip de Washington DC jusqu'en Floride English translation pending
by AglaePheryl · 2016-05-29 · 22 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir de Washington DC pour aller en Floride cet été (Juillet). Nous serons motorisés avec nos 3 enfants (Grand SUV 7 place pour nous 5 + les bagages).

Plutôt que de 'tracer' la route en 1 journée nous cherchons des conseils pour rendre ce trajet plus intéressant. Nous ne sommes pas aux pièces et pouvons prendre plusieurs jours (1+ semaine même pourquoi pas) quitte à voir des choses sympa.

Si vous avez des conseils des coins insolites... n'hésitez pas. Nous commençons juste à nous renseigner et envisageons éventuellement de longer la côte si cela vaut le coup.

Quels sont donc les sites dignes d'intérêts ? (à savoir que nos enfants sont de jeunes ados, de bons marcheurs, nageurs...) et que nous aimons également les musées, jardins botaniques, architecture (belles/anciennes demeures...), les plages et parfois les activités plus touristiques (parcs nautiques, d'attractions...). Je parle bien du trajet jusqu'à la Floride, pas besoin du détail sur les parcs d'Orlando par exemple.

J'ai vu Silver Glen Springs parc qui à l'air magnifique par exemple, mais c'est à destination...donc il nous manque tout le reste sur la route.

A noter, nos dormons habituellement dans les chaînes de motels standards plutôt moyen de gamme (Days Inn, Comfort Inn... enfin plutôt classiques avec piscines et jaccuzis parfois).

Merci pour votre aide.
Location de voiture au nord du Vietnam, autour de Hanoï English translation pending
by Carlitosf · 2016-05-27 · 7 replies
Bonjour Nous partons au Vietnam en juillet et souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur pour rouler autour de Hanoi Aussi nous cherchons une voiture pour 4 jours autour de sapa Et puis 2 jours autour de mai chau. Avez vous des adresses' des contacts? Des recommandations? Merci!!!! Charles
Notre périple dans le Sud thaïlandais en octobre English translation pending
by Zumbka · 2016-05-26 · 4 replies
bonjour, je recherche depuis plusieurs mois des treks à dos d'éléphants, mais dans des endroits ou il ne sont pas maltraité, soit dans le sud, ou a une ou 2 heures de bangkok car notre voyage vient de prendre enfin une bonne tournure puisque j'ai enfin réservé mes billets pour le mois d'octobre avec notre petite famille 2 adultes et 2 garçons 14 et 10, nous sommes déjà venue il y a plus de 20 ans en voyage organisé mais nous avions fait que le nord et un peu pataya, nous prévoyons nous de faire plutôt le sud krabi et ses alentours nous serons présent 13 jours , si vous avez quelques bon plan nous sommes partant, d'écouter vos superbe idée merci
Une semaine du côté de Hua Hin? English translation pending
by ToutTerrain · 2016-05-26 · 13 replies
Bonjour,

Une fois n est pas coutume, je ne sais presque rien de la destination envisagee et je n ai pas commence a preparer notre periple... Je viens tater le terrain pour puiser de bonne idees avant de determiner notre circuit. Nous souhaitons partir une semaine, mi aout, dans la region de Hua Hin, que nous ne connaissons pas. Nous aurons notre propre vehicule.

Contraintes principales: - Je serai enceinte de 8 mois et demis. Du coup je prefererais eviter de nous eloigner de Bangkok de plus de trois ou quatre heures, par prudence. (Par prudence aussi, nous gardons l option de tout annuler a la derniere minute en cas de soucis ou de doute, bien sur :-) ) - Nous avons deux enfants de 3 et 5 ans, mais habitues aux excursions, a la chaleur et a la Thailande. Cela nous impose juste un rythme adapte, d'etre un peu plus a cheval sur la sante/securite, et des conditions d'hebergement/repas un poil occidentalises (clim dans les hotels + frites de temps en temps... il faut rester humain). Bref, rien de difficile de trouver en Thailande :-)

Nos gouts et nos objectifs: - Je ce que j en ai lu, Hua Hin ne correspondra pas vraiment a ce qu on aime. On n aime pas tellement les stations balneaires, ni passer du temps sur la plage. Par ailleurs, je tends a me faire de Hua Hin l image d un "Pattaya bis". Ai je raison ou y a t il des endroits chouettes tout de meme? - On aime les parcs nationaux, les ballades, les ruines, les musees, les cascades ou tremper les pieds. On aime passer des heures a rouler dans la campagne et regarder de beaux paysages, s'arreter dans des petites villes, manger du poisson grilles sur les marches. On aime trouver des petits trucs inattendus. Et globalement, on est prets a voyager "lentement", dans l esprit. - Nous serons 100% autonomes avec voiture + GPS, donc on peut aller n importe ou. - Les enfants aiment les animaux (types zoos ou fermes ou aquarium ou elephants) mais moi je commence vraiment a avoir du mal a voir des animaux pas tres bien traites - Les enfants adorent les toboggans (eh oui, j essaie de composer avec les gouts de tous...)

Quand j ai prepare notre dernier trip en Isan, plusieurs intervenants du forum m avais propose des idees super... mais plus tres facile a caser dans un planning deja assez plein... Je fais donc a l inverse cette fois ci, et je n ai pas encore de planning. J'espere que cette fois ci encore, j aurai l occasion de decouvrir plein de nouveaux endroits grace a vous :-)

Merci d avance!
Côte basque, Cantabrie ou Asturies? English translation pending
by Alik01 · 2016-05-25 · 5 replies
Bonjour ! Besoin de vos lumieres pour décider quelle zone privilégier. Nous partons trois semaines en août avec une voiture et un enfant de 9 ans. Nous comptons 4 jours de trajet ALLER-RETOUR depuis Paris. Cela laisse finalement peu de temps pour tout voir et nous ne savons pas quelles zones privilegier, pour ne pas trop cavaler et se poser un peu. Nous avons pour le moment réservé un gite à POTES en Cantabrie, près des Picos. Pour une semaine car il y a une piscine pour le farniente ;-) Pour le reste est-ce que ça vaut le coup de pousser au delà de Gijon dans les Asturies (côte) ou est ce qu'il vaut mieux faire moins de km et prendre le temps d'explorer la côte basque ? Nous voulons voir de beaux paysages de montagne en bord de mer et de jolies petites plages de sable bordées de montagne (pas forcément fan des immenses étendues sableuses si le paysage n'est pas un peu vallonné derrière). Il faut aussi qu'on trouve des activités pour notre enfant. Celui ci voudrait regarder des bestioles avec son masque, voir des animaux... Pas un tres grand sportif mais une ballade en bateau ou en kayak seraient aussi les bienvenus. J'ai acheté le routard mais leur proposition de trajet fait plein de route et d'arrets, ce qui est plus fatigant que se poser à 2/3 spots. Et le guide "ouest espagne" ne comprend pas le Pays Basque. GRRRR ! Merci à tous !
De New York à Montréal par la côte! English translation pending
by Tolente · 2016-05-24 · 59 replies
Bonjour Après la lecture de beaucoup de carnet de voyage , cela m'a donné envi de partager le mien avec vous

Notre dernier voyage date un petit peu , c'était en juillet 2009 , mais il n'est jamais trop tard pour bien faire 😉

nous somme donc parti 3 semaines , à 5 , avec trois enfant qui avaient à l"époque 13, 11 et 7 ans , de New York à Montréal en longeant la cote Est , avant de remonter en Gaspésie pour redescendre le long du st Laurent

Jour/1

arrivée en fin d'après midi , après une escale à Montréal et un long vol entre Montréal et New york à cause d'un gros orage

vu l'heure on c'est payé le taxi jusqu'a l'hôtel

le New Yorker sur la 8ème avenue , très sympa , mais assez cher , le plus cher de tout notre voyage 1200$ pour 3 jours pour les deux chambres

le temps d'aller manger , plus la fatigue de la journée , le décalage horaire , on a pas vraiment trainé direct au lit pour reprendre des forces pour le lendemain

jour/2

petit déjeuné typiquement américain à l'hôtel , une première pour les enfants

puis métro jusque au cartier de Wal street puis jusqu'au port historique





on a mangé sur place , un petit centre commercial avec boutiques de souvenir et petit resto , les enfant on adoré

puis métro à nouveau direction le Zoo du Bronkx



ballade sympa qui permet de voir la ville dans des cartiers moins touristiques une fois que le métro devient aérien

souvenir mitigé du Zoo , très grand , mais finalement avec assez peu d'animaux à voir mais promenade agréable quand même

retour à l'hôtel pour une petite pose et un couché de soleil vu de la chambre



Direction Time Square pour passer la soirée et essayer de faire quelques photos typiques ;)







Jour /3

comme promis aux garçons visite du port avion Intrepid







puis marche à pied à travers les rues jusqu'a Central parc pour y passer l'après midi un bon moyen de découvrir la ville un peu au hasard









direction ensuite le sud de Mahattan pour prendre le ferry vers Staten island aller retour , pour voir la statue de la liberté d'assez près



pose sur le bateau avec une belle lumière du soir , tout le monde a l'air encore en pleine forme !

Fête de Loy Krathong en Thaïlande English translation pending
by Boyvalle6969 · 2016-05-24 · 10 replies
Bonjour à tous, J’envisage de partir en Thaïlande en fin de l’année avec mon ami pour un séjour de 15 jours. Mon plan est : bangkok, kanchanaburi, ayuthaya, chiang mai et chiang rai et quelques destinations sur ce parcours. Qu’en pensez-vous ce circuit ? Qui pourrait me partager vos connaissances et vos expériences des activités et si possible les prix locaux ? J’aimerais bien voir la fête de Loy Krathong pourtant je ne connais pas quelle ville pour mieux profiter de cette fête ?
Itinéraire 14 jours Malaisie et Cambodge English translation pending
by Pequitas2016 · 2016-05-22 · 5 replies
Bonjour à tous ! Nous partons à deux cet été pendant 1 mois en Malaise et Cambodge, départ fin Juillet.

Je m'occupe maintenant de l'itinéraire et j'ai besoin de vos avis, je précise que nous sommes un couple, sachant que pour moi c'est la première fois en Malaise, mais pas pour lui, il connait déjà KL.

J1 Arrivée à Kuala Lumpur à 6h10 J2 KL J3 KL? (3 jours à KL c'est peut-être long, sachant que pour mon compagnon il y aura peu de nouveauté, est-ce que mieux vaut deux jours?) J4 Malacca? (J'ai hésite avec Malacca, on l'a rajouté afin d'avoir une destination nouvelle pour lui, mais j'ai hésite avec Cameron Highlands, car il parait qu'il fait mois chaud et ça l'air tres jolie) J5 Malacca? J6 Kuala Lumpur --> Perenthian (Kota Barhu) (Est-ce qu'il y a moyen d'aller directement au Perenthian sans passer par KL?, d’après mes recherches, le moyen de transport le plus interessant est l'avion depuis KL) J7 Perenthian J8 Perhentian J9 Perenthian (Kota Barhu) --> Bornéo (Kuching)" J10 Bornéo J11 Bornéo J12 Bornéo J13 Bornéo J14 Bornéo (Kuching) --> Kuala Lumpur J15 Depart en Cambodge

Que pensez vous de notre itinéraire ?

Des suggestions concernant le choix entre Malacca ou Cameron Highlands? une idée du trajet entre Cameron Highlands vers le Perenthians?

Merci pour votre aide!
Visite d'îles autour de Koh Lanta avec des enfants English translation pending
by Mananile · 2016-05-22 · 10 replies
bonjour, nous serons à krabi début juillet avec nos enfants de 4, 9 et 12 ans. les enfants veulent aller à koh lanta pour des raisons que je ne développerai pas 😉 !

ma première question est de trouver des choses à faire, à et autour de koh lanta. quelles iles il faut aller voir? koh rak, koh kradan, koh ngai, koh por, etc.... et peut être y séjourner? nous ne pourrons bien sur pas tout faire sur une semaine et vos conseils me permettront d'optimiser notre séjour. nous recherchons des endroits calmes, pittoresques, proche des habitants (mon mari est d'origine laosienne et parle thai...mais ne connait pas ce secteur!) on veut aussi pouvoir faire avec eux un peu de plongée, belle et accessible pour des enfants.

pour koh lanta, je recherche un endroit calme (loin de lieux de fête), des petits bungalow proche plage mais proche commodités pour faire les fameuses excursions. je n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux nord sud est ouest. pas de luxe juste du pittoresque, du calme, des arbres, des gens sympas...et éventuellement la clim 🙂 ! vos conseils et suggestions seront les bienvenus !!

merci beaucoup par avance !!
Préparation d'un voyage dans l'Ouest américain, septembre / octobre 2017 English translation pending
by Nataly03 · 2016-05-19 · 184 replies
Bonjour je suis en pleine préparation pour un voyage de 3 semaines dans l'ouest. J'ai déjà lu pas mal.. et j'ai monté mon itinéraire. Je suis à l'écoute pour toutes aides aussi bien pour l'organisation que pour le choix des hôtels (plutôt pas trop onéreux, je ne cherche pas le luxe mais correct et propre) ma base: villes et bord de mer, parc et canyon

J’hésite aussi sur le sens..

j1 vol France san francisco , nuit SF (surement lombard street) j2 SF j3 SF nuit à sf ou santa cruz j4 monterey j5 santa barbara j6 santa barbara j7 los angeles j8 LA j9 LA J10 san diego (coronado) j11 san diego j12 joshua tree (yucca valley) j13 williams j14 grand canyon (yavapai lodge) j15 grand canyon + nuit cameron ou kayenta j16 visite monument valley et nuit page j17 nuit kanab (visite autour page) j18 kanab (visite bryce canyon) j19 zion park nuit las vegas j20 las vegas j21 las vegas j22 vol las vegas france

ou dans l'autre sens : arrivé à las vegas départ san francisco

merci d'avance de votre aide.
Rencontre avec les tribus montagnardes en Thaïlande English translation pending
by YAL25 · 2016-05-19 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en train de préparer mon voyage en Thaïlande. En effet, je pars découvrir la Thaïlande en début d'année prochaine avec mon compagnon.

Mon compagnon étant né en Thaïlande aimerait énormément rencontrer des tribus ou des peuples montagnards pour voir comment vivaient ses ancêtres et en apprendre plus sur la vie de ces tribus.

Malheureusement, nous ne savons pas où nous pouvons trouver ces tribus et j'imagine que beaucoup de touristes doivent s'y rendre. Nous ne voulons pas de villages dit "zoo", nous voulons simplement rencontrer des gens et découvrir leurs cultures.

C'est pour cela que j'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent des lieux où nous pourrions nous rendre, et qui nous offrirait le meilleur compromis authenticité/accessibilité ?

Bien évidemment, je ne souhaite pas que ces endroits soient divulguer sur le net car n'importe qui pourrait s'en informer et nous ne savons pas qui rode sur ces pages google.......

Je peux donc transmettre mon adresse mail pour ceux qui ont des informations sur ces tribus ou des minorités, ceux qui savent où je pourrais en trouver ....

Merci de votre aide et de vos réponses,
Grimper le Kilimandjaro sans dépenser une fortune English translation pending
by Stww · 2016-05-18 · 24 replies
Bonjour à tous!!

J'ai besoin d'aides et de conseils, please.

Prochainement, je vais partir 6 mois en Tanzanie pour une mission de volontariat. Grand passionné par la rando et la nature que je suis, j'aimerais grimper le Kilimandjaro au cours de mon séjour (of course).

J'aimerais avoir un max d'avis, de conseils de tous ceux qui l'aurait grimper. Et surtout, j'aimerais savoir le prix que vous avez dépensé pr le grimper. Sur différents sites et forums, on trouve toutes sortes d'infos.. Perso, je vois des sommes assez hallucinantes pour grimper le Kilimandjaro. N'étant pas fortuné, juste un jeune, récemment diplômé dans l'environnement, passionné par les randonnées et la faune sauvage comme je l'ai dis plus haut, qui rêverait de pouvoir grimper cette montagne.. et pour ça, j'ai besoin de trouver le moyen le moins cher pour le grimper.

Donc, j'espère que vous pourrez m'aider

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