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Se promener à Varadero avec un ami cubain English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Obtention du visa iranien à l'aéroport de Téhéran English translation pending
Je compte aussi par mesure de simplicité prendre les visas à l' aéroport de Téhéran ; mais cela fait 2 fois en peu de temps que je lis que le visa est de 7 jours alors que sur le forum il est toujours question de 15 jours.
L' une de mes sources est une agence qui facilite l' obtention des visas à Paris.
Quelqu' un sait-il ce qu' il en est exactement ?
Merci pour la réponse.
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
J`aimerais remercier les gens qui m`ont écris. J`ai trouve ca extraordinaire d`utiliser le
forum. Apres mon étude, je pars finalement dimanche a Holguin avec sunwing le
17 mai.Cela nous permet de choisir exactement ce qu`on veut en utilisant les
commentaires des gens.Encore une fois merci aux gens qui prenne le temps de
répondre, c`est aussi meilleur qu`un agence de voyage.....
En revenant, je vous dirai si c`était vrai ce que j`ai tout lut concernant cet hotel
Merci.....🙂
Aller vivre à Phnom Penh au Cambodge English translation pending
Bonjour,
on me propose un poste d'enseignante a Phnom Pehn pour la rentree aout 2009. Le salaire serait de 50 USD par jour soit 1000usd/mois. Est ce suffisant? Comment est la vie a PP? Je navigue sur pas mal de sites ces jours ci pour me faire une petite idee. Je souaiterais des conseils, un max d'info par des francais installes la bas. Notamment quel est le prix et la superficie d'un appart moyen pour 2? Avec ce salaire pourrais je visiter, voyager facilement? Mon ami se demande si il va pouvoir trouver facilement du travail, il a un master en marketing commerce international.
Merci par avance pour votre aide
on me propose un poste d'enseignante a Phnom Pehn pour la rentree aout 2009. Le salaire serait de 50 USD par jour soit 1000usd/mois. Est ce suffisant? Comment est la vie a PP? Je navigue sur pas mal de sites ces jours ci pour me faire une petite idee. Je souaiterais des conseils, un max d'info par des francais installes la bas. Notamment quel est le prix et la superficie d'un appart moyen pour 2? Avec ce salaire pourrais je visiter, voyager facilement? Mon ami se demande si il va pouvoir trouver facilement du travail, il a un master en marketing commerce international.
Merci par avance pour votre aide
Emploi de comptable à Cotonou au Bénin: salaire? English translation pending
bonjour,
une société de Cotonou m'a contacté pour un emploi de comptable. Elle aimerait savoir mes prétentions salariales..... je ne sais quoi répondre, car je voudrai que mon salaire soit en adéquation avec le cout de la vie là bas plus la possibilité de mettre de l'argent de côté. Je veux bien m'expatrier mais je veux en tirer des avantages.
Quelqu'un pourrait il me répondre ?
Cordialement
Attention, mutation à Mayotte English translation pending
Salut,
Je suis passé par là il y a 1an.
Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!!
Voici pourquoi :
1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!)
2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25%
3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...)
4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!!
5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite.
6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile.
7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole.
8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher)
9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!!
10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ...
11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!!
12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...)
13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées)
BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM...
ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Selle Proust English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!!
ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Partir vers le Cap Nord à moto: hébergements? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade en Mongolie English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
Prix des attractions à Las Vegas? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si quelqu'un a deja fait les attractions suivantes:
New York New York et les quatres attractions du stratosphère
Eventuellement le prix
Merci
J'aimerais savoir si quelqu'un a deja fait les attractions suivantes:
New York New York et les quatres attractions du stratosphère
Eventuellement le prix
Merci
Trouver du travail à Madagascar English translation pending
salut, je cherche désespérément un boulot sur mada, si quelqu'un peut me tuyauter sur un bon plan ou pourquoi pas m'embaucher, merci d'avance.
je suis français, j'ai 39 ans et j'ai déjà habité un an sur mada. je connais assez bien le pays pour l'avoir vécu du côté gasy puisque ma femme est gasy mais aussi du côté vahaza puisque j'ai cotoyé quelques français. la région que je connais le mieux c'est antsirabe.
mon expérience professionnelle française se situe dans le décolletage (usinage de pièces métalliques en trés grande série). mon niveau d'étude est de bac+2 dans le domaine pré-cité. j'ai de trés bonnes connaissances en gemmologie mais aussi dans hotellerie, la restauration et le tourisme en général.
mon gros point faible est mon manque de fric, je ne peux rien créer par moi-même.
sinon je suis quelqu'un qui apprend trés vite et qui s'adapte trés facilement. je suis prêt à travailler dans tous les secteurs d'activités et dans tous les secteurs géographiques, même à la campagne.
alors si vous cherchez quelqu'un de confiance pour tenir votre affaire pendant quelques temps, pour aller collecter à votre place ou pour travailler en collaboration avec vous, n'hésitez pas à me faire signe, je peux être à mada en moins de 3 semaines
Hébergement pas cher à Souzdal (ou Vladimir)? (Russie) English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons un hébergement pas cher à Souzdal (ou éventuellement Vladimir) le 15 août. Quelqu'un connait-il des adresses sympa (auberge, chez l'habitant ou petit hôtel) car nous ne trouvons pas vraiment de dispo sur Internet.
Merci!
Vaccins pour un voyage à Cuba ou en République Dominicaine? English translation pending
Salut je pars en plein milieu du mois de Juin a Cuba ou en Republique Dominicaine..mais jai plus de chance d'aller a Cuba, on m'a conseille de me faire vacciner contre l'hepatite a et b, puis si je ne suis pas a jour pour le tetanos aussi..est ce que c'est quelque chose de vraiment recommande vous croyez? puis pour republic dominicaine on m'a dit qu'il me faudrai une prescription contre la Malaria (paludisme), j'aimerai avoir vos conseils a propos de tous sa..je m'inquiete beaucoup depuis que j'entend tout ce qui se passe, sa fait tres longtemps que j'ai pas voyage non plus!
Retirer de l'argent à Madagascar? English translation pending
Nous partons pour 6 semaines à Mada pour un circuit à travers toute l'ile. Pour éviter de nous déplacer avec beaucoup de liquidités peut-on retirer de l'argent dans les banques avec la carte bleue Visa ou Master card. Sont-elles acceptées sans problème ni délai d'attente d'accord pour des sommes même importantes.
Aller de La Paz (Bolivie) à Leticia (Colombie) sans passer par Bogotá? English translation pending
je cherche un moyen d aller de la paz a leticia mais j ai l impression que je suis obligee de passer par bogota ...
merciii si quelqu un peut me renseigner!!!
merciii si quelqu un peut me renseigner!!!
Transferts d'argent à Cuba avec la carte bancaire Caribbean Transfers? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Cuba pour 2 mois et demi et je ne me sens pas en sécurité de transporté de l'argent comptant sur moi. Quelqu'un m'a parlé de la carte bancaire Caribbean Transfers sur laquelle je peux faire des transferts de ma carte de crédit mais j'hésites, quelqu'un a-t-il déjà entendu parler de cette carte? Si non, avez-vous d'autre suggestions pour moi? Je vais vivre dans des casas et les cartes de crédit ne sont pas une option pour moi. Au Canada seuls les chèques de voyage American Express sont disponibles et ces derniers ne sont pas acceptés à Cuba. Au secours !!! Merci à l'avance.
Je pars pour Cuba pour 2 mois et demi et je ne me sens pas en sécurité de transporté de l'argent comptant sur moi. Quelqu'un m'a parlé de la carte bancaire Caribbean Transfers sur laquelle je peux faire des transferts de ma carte de crédit mais j'hésites, quelqu'un a-t-il déjà entendu parler de cette carte? Si non, avez-vous d'autre suggestions pour moi? Je vais vivre dans des casas et les cartes de crédit ne sont pas une option pour moi. Au Canada seuls les chèques de voyage American Express sont disponibles et ces derniers ne sont pas acceptés à Cuba. Au secours !!! Merci à l'avance.
Visite de Los Angeles et se garer à Hollywood Boulevard? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars pour L.A, et j'irai bien sur voir Hollywood Boulevard. Pouvez-vous me dire, si il y a des rues pas loin où l'on peut se garer gratuitement le temps de se balader ?
Je compte aussi faire : Santa monica, venice beach, Malibu, beverly hills Que puis-je visiter d'autre ?
Pour Beverly Hills, quel est l'endroit exact célèbre où il y a les grands escaliers ?
Merci !
Je pars pour L.A, et j'irai bien sur voir Hollywood Boulevard. Pouvez-vous me dire, si il y a des rues pas loin où l'on peut se garer gratuitement le temps de se balader ?
Je compte aussi faire : Santa monica, venice beach, Malibu, beverly hills Que puis-je visiter d'autre ?
Pour Beverly Hills, quel est l'endroit exact célèbre où il y a les grands escaliers ?
Merci !
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (3e partie) English translation pending
2 septembre :
Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.

Sur la Kolob Terrace Road.
Début de la randonnée : descente dans le canyon.
C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?





J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.

Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.




Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.

Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.
Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).
3 septembre :
Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.

Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.




Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.

Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.

Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.


J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.


Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !
Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.
04 septembre :
Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.


Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.

Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.
Le Hall d'arrivée du LUXOR.




C'est la fête au Flamingo !



Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.
05 septembre :
Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !

Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.




Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.


Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.







La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.



Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.
06 septembre :
7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !
Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.
La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.
Je décolle en fin de matinée sous le soleil.

La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.




Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).

Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD
Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.
Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.

Sur la Kolob Terrace Road.
Début de la randonnée : descente dans le canyon.C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?





J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.

Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.




Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.

Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.
Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).
3 septembre :
Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.

Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.




Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.

Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.

Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.


J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.


Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !
Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.
04 septembre :
Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.


Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.

Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.
Le Hall d'arrivée du LUXOR.



C'est la fête au Flamingo !


Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.
05 septembre :
Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !

Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.




Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.


Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.







La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.



Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.
06 septembre :
7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !
Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.
La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.
Je décolle en fin de matinée sous le soleil.

La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.




Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).
Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD
Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.
Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Vivre au Bénin avec un enfant de 5 ans English translation pending
Bonjour à tous,
je suis dans une situation délicate et j aimerai connaitre vos expériences et avis.
J ai 28 ans, divorcée et un petit garçon de 5 ans.
J ai comme projet de m'installer au Bénin d'ici la fin de l'année avec mon chéri (béninois que j ai connu à cotonou)
Je peux demander un congés de un an pour mon travail (au cas où) je suis conseiller financier.
Cependant je ne sais pas quoi faire par rapport à mon petit garçon, je suis dechirée
Est ce bien raisonnable de l emmener avec moi, alors que je dois tout reconstruire? job, installation etc...les structures medicales ne sont pas les memes, le confort non plus c est sûr, est ce que mon fils s adaptera sachant qu il ne verra plus aussi souvent son pere?
Avez vous dejà vévu cette situation?
En vous remerciant sincerement pour vos temoignages
Amitiés Stephanie
Amitiés Stephanie
Maroc au guidon d'une 1200gsa English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage au Maroc au guidon de ma 1200 gsa en mai 2010, je m'y prend bien à l'avance pour etre sur de bien préparer mon circuit, je pense descendre jusqu'au sud de la France puis bateau Séte Tanger ou alors la traversée de l'Espagne. Ensuite le Maroc que je connais déja un peu mais pas en moto, pour le moment je suis seul avec peut être un pote qui m'accompagnera avec sa Varadéro 1000. Je suis à la recherche de tous tuyaux sur les pistes accéssibles à nos bécannes sachant que j'ai une bonne expérience en enduro mais pas mon pote, il est vrai que le poids des bécannes nous empéchera de passer par certaines pistes de montagne. Je pense surtout faire du goudron et de la piste dans le sud ...;
D'avance merci pour tous vos bons plans !!!!!!!
Agences marocaines et faux guides merci de vous abstenir de vos message de pub !!!!!
D'avance merci à tous
Fred
Trajet/transport Puno à La Paz? English translation pending
Bonjour
Dans le Lonely Planet il est indiqué qu'un bus relie directement Puno à La Paz en 6H. Quelqu'un sait si le trajet est direct et quelles formalités il faut remplir pour traverser la frontière Pérou Bolivie?
Sinon il y aussi ce trajet possible : Puno - Yunguyo puis Yunguyo à Copacabana, puis Copacabana à La Paz, cela fait 3 bus = prends beaucoup de temps.
Quel trajet avez vous choisi pour aller du Pérou à la Bolivie? que conseilleriez vous? merci!!!
PS: l'idée c'est de rejoindre La Paz c'est pour aller ensuite à Uyuni. Il me semble que c'est le plus direct pour le Salar, après le Lac Titicaca.
Dans le Lonely Planet il est indiqué qu'un bus relie directement Puno à La Paz en 6H. Quelqu'un sait si le trajet est direct et quelles formalités il faut remplir pour traverser la frontière Pérou Bolivie?
Sinon il y aussi ce trajet possible : Puno - Yunguyo puis Yunguyo à Copacabana, puis Copacabana à La Paz, cela fait 3 bus = prends beaucoup de temps.
Quel trajet avez vous choisi pour aller du Pérou à la Bolivie? que conseilleriez vous? merci!!!
PS: l'idée c'est de rejoindre La Paz c'est pour aller ensuite à Uyuni. Il me semble que c'est le plus direct pour le Salar, après le Lac Titicaca.
Vos cachettes à Palawan et Banaue? (Philippines) English translation pending
En partance pour un repérage hotels-restos à Palawan puis Banaue j’aurais besoin de votre aide pour connaître et découvrir de nouvelles cachettes secrètes, des établissements avec un supplément d’âme etc…(tous Budget). Mais surtout des lieux ne se trouvant pas encore dans les brochures de voyage. Merci d’avance à vous tous.
Projet de voyage à la Réunion English translation pending
Bonsoir, je me permet de mettre un message sur ce forum car nous avons en projet de partir à la réunion en voyage et avons le choix entre deux dates. Ne connaissant pas du tout cette ile, je souhaiterais avoir des avis. Soit nous partons fin septembre debut octobre soit mi novembre. Qu'est ce qui serait le mieux ? Merci à ceux qui pourront me renseigner et me donner aussi d'autres infos de tout ordre sur cette ile (ce qu'il y a à voir et à ne pas manquer, les plus belles plages, les meilleurs sites à visiter, comment est l'accueil la bas ....). Merci encore d'avance.
Organiser soi-même une randonnée au Népal English translation pending
Puisqu’il m’a été difficile de réunir des renseignements sur l’organisation de randonnées au Népal par mes propres moyens, je me propose de vous raconter comment j’ai fait pour mettre sur pied une (plutôt trois, en fait) randonnée dans ce magnifique pays.
Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :
… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »
m’ont laissé sur mon appétit.
Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.
Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.
Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.
Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.
Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.
Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.
Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.
On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.
Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…
Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…
Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.
Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…
Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.
Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…
Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.
Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.
Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…
Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…
Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.
L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org
Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…
Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :
Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?
De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…
Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».
Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.
Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…
A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.
Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?
Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…
Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…
Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…
Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!
Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.
Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.
Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…
Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.
On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…
La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…
Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!
Je termine sur des observations bien personnelles
Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…
Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…
Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.
Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.
Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.
Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.
Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…
La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.
Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.
On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.
Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!
Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Marc Lamarre, Montréal
Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :
… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »
m’ont laissé sur mon appétit.
Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.
Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.
Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.
Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.
Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.
Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.
Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.
On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.
Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…
Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…
Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.
Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…
Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.
Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…
Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.
Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.
Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…
Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…
Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.
L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org
Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…
Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :
Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?
De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…
Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».
Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.
Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…
A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.
Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?
Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…
Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…
Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…
Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!
Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.
Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.
Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…
Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.
On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…
La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…
Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!
Je termine sur des observations bien personnelles
Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…
Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…
Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.
Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.
Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.
Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.
Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…
La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.
Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.
On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.
Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!
Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Marc Lamarre, Montréal
De Capbreton à Tahiti et Noumea English translation pending
je voudrais savoir si je peux faire ce voyage a deux en sécurité avec
un sun odyssey 37 de 2000.en passant par panama.
daniel
Plage fullmoon à Koh Phangan? English translation pending
cette "fête" 🤪 se déroule sur une seule plage ou sur plusieurs à Koh Phangan?
J'aimerais y passer quelques jours mais ne pas subir les désagréments...
Vietnam: sortir et entrer dans les grandes villes à vélo English translation pending
Bonjour à tous
Cet été, je projette de passer un mois et demi au Vietnam à vélo. Une des premières questions qui me vient à l'esprit: de l'aéroport, est-il possible de rejoindre Saigon à vélo, ou est-il préférable de prendre un taxi? De même, est-il facile d'entrer (et sortir) de Hanoi à vélo?
Je me souviens de la sortie de Bangkok, assez "sportive", et de mon arrivée à Kuala lumpur par les voies rapides ou je me suis dit "plus jamais". Ca s'était plutôt bien passé pour Phnom phen et Vientiane.
Merci de me faire profiter de vos expriences!
à bientôt
vaviju
Cet été, je projette de passer un mois et demi au Vietnam à vélo. Une des premières questions qui me vient à l'esprit: de l'aéroport, est-il possible de rejoindre Saigon à vélo, ou est-il préférable de prendre un taxi? De même, est-il facile d'entrer (et sortir) de Hanoi à vélo?
Je me souviens de la sortie de Bangkok, assez "sportive", et de mon arrivée à Kuala lumpur par les voies rapides ou je me suis dit "plus jamais". Ca s'était plutôt bien passé pour Phnom phen et Vientiane.
Merci de me faire profiter de vos expriences!
à bientôt
vaviju
Pratiquer le "CouchSurfing" à Cuba? English translation pending
Le coach surfing est-il répandu à Cuba? Ou bien les casa particulares sont plutot recommandés?
Trouver des coussins triangulaires à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir où il est possible de trouver des coussins triangulaires à Bangkok ? A quel prix ?
Merci.
J'aimerais savoir où il est possible de trouver des coussins triangulaires à Bangkok ? A quel prix ?
Merci.