Results for "Falaises+Etretat+|+127"
8303 results found.
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites?
Excusez moi et merci de votre patience.
Bonne journée
Marga🙂
Suggestions pour choix d'un guide et bons plans à Bali English translation pending
Bonjour,
C'est la pleine saison pour Bali.
Pour tous ceux qui envisagent de partir là-bas, je vous souhaite de faire un très bon voyage et vous propose quelques suggestions pour vous faire réellement plaisir :
Ø Réserver votre vol sec, Ø Laissez-vous au grès de vos envies entre surf, plage de sable blanc ou noir, plongée sous-marine, promenades dans la jungle, sur les volcans, au bord des lacs ou des rizières, Ø Choisir votre hôtel en fonction de votre budget (petit hôtel de charme balinais très confortable entre 10 et 20 € la nuit ou hôtel grand luxe à 300€ ou encore louer une maison vers Seminyak. Tout est possible et bien moins cher qu’on ne le croie. Ø Déplacez-vous en scooter pour les distances courtes à 4€/jour Ø Prenez un guide pour découvrir le pays et ses trésors.
Choisir son guide : Ø Ils sont pratiquement au même prix (environ 25 € par jour) plus repas (2€) et logement (5à10€/ chambre pour eux dans hôtel) s’ils vous accompagnent plusieurs jours. Ø Tous se négocient mais si vous négociez trop bas votre voyage, votre guide aura tendance à vous amener dans des lieux touristiques où il prendra un pourcentage sur ce que vous achèterez. Dans ces conditions, cela devient vraiment moins sympa. Ø Souvent ils veulent être rentrés vers 16h, ce qui raccourcie d’autant le voyage. Ø J’en ai testé plusieurs, étudié leur mode de fonctionnement et appris certaines leçons. Ø Je vous recommande 1 guide très sympa : o WAYAN MEROEN, Tel : 0812 394 7858, email : maruna25@yahoo.com, ville d’UBUD o Il est près à partir avec vous pendant plusieurs jours à votre convenance. o Il cherche toujours à se débrouiller pour loger par lui-même mais chercher quand même à vérifier son confort. o Il a un petit van de 6 places qui permet de laisser nos affaires au fils des jours et des achats sans avoir à les transporter d’hôtel en hôtel. o Il est expert de la région du Nord au sud EST, … UBUD, AMED…. o Il serra vous choisir les marchés, les circuits en rafting, les plongée sous-marines sans arnaque. o Il ne vous emmènera pas sur des lieux de ventes de tissus en soie, sarong, bijoux argent pour touriste où le prix est irraisonnable. o Il vous proposera un choix d’hôtels à votre budget. Exemple Petit hôtel de charme tout confort à 12 ��� avec une super ambiance. o J’ai négocié avec lui, une fidélité à son clan s’il respecte impérativement mon clan et ceux qui viendront à lui via ma recommandation (les Balinais fonctionnent ainsi) o N’hésitez pas : Contactez-le avant votre voyage pour qu’il vous organise votre arrivée ou encore prévoir votre hôtel pour le début
Que la magie de Bali vous ravisse !
Ø Réserver votre vol sec, Ø Laissez-vous au grès de vos envies entre surf, plage de sable blanc ou noir, plongée sous-marine, promenades dans la jungle, sur les volcans, au bord des lacs ou des rizières, Ø Choisir votre hôtel en fonction de votre budget (petit hôtel de charme balinais très confortable entre 10 et 20 € la nuit ou hôtel grand luxe à 300€ ou encore louer une maison vers Seminyak. Tout est possible et bien moins cher qu’on ne le croie. Ø Déplacez-vous en scooter pour les distances courtes à 4€/jour Ø Prenez un guide pour découvrir le pays et ses trésors.
Choisir son guide : Ø Ils sont pratiquement au même prix (environ 25 € par jour) plus repas (2€) et logement (5à10€/ chambre pour eux dans hôtel) s’ils vous accompagnent plusieurs jours. Ø Tous se négocient mais si vous négociez trop bas votre voyage, votre guide aura tendance à vous amener dans des lieux touristiques où il prendra un pourcentage sur ce que vous achèterez. Dans ces conditions, cela devient vraiment moins sympa. Ø Souvent ils veulent être rentrés vers 16h, ce qui raccourcie d’autant le voyage. Ø J’en ai testé plusieurs, étudié leur mode de fonctionnement et appris certaines leçons. Ø Je vous recommande 1 guide très sympa : o WAYAN MEROEN, Tel : 0812 394 7858, email : maruna25@yahoo.com, ville d’UBUD o Il est près à partir avec vous pendant plusieurs jours à votre convenance. o Il cherche toujours à se débrouiller pour loger par lui-même mais chercher quand même à vérifier son confort. o Il a un petit van de 6 places qui permet de laisser nos affaires au fils des jours et des achats sans avoir à les transporter d’hôtel en hôtel. o Il est expert de la région du Nord au sud EST, … UBUD, AMED…. o Il serra vous choisir les marchés, les circuits en rafting, les plongée sous-marines sans arnaque. o Il ne vous emmènera pas sur des lieux de ventes de tissus en soie, sarong, bijoux argent pour touriste où le prix est irraisonnable. o Il vous proposera un choix d’hôtels à votre budget. Exemple Petit hôtel de charme tout confort à 12 ��� avec une super ambiance. o J’ai négocié avec lui, une fidélité à son clan s’il respecte impérativement mon clan et ceux qui viendront à lui via ma recommandation (les Balinais fonctionnent ainsi) o N’hésitez pas : Contactez-le avant votre voyage pour qu’il vous organise votre arrivée ou encore prévoir votre hôtel pour le début
Que la magie de Bali vous ravisse !
Le Vénézuela de Chavez English translation pending
Emission de Daniel Mermet sur france Inter à propos du dernier livre de Maurice Lemoine Chavez presidente! --
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
De Retour de Polynésie English translation pending
Je suis FRAISE et tout d’abord, je tiens à remercier ceux qui m’ont aidé à préparer notre voyage (il y a fort longtemps déjà), car sans aide nous n’aurions pas pu prévoir un tel programme aussi sympa, c’est certain, donc encore merci à eux tous et toutes.
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Découvrir le Maroc, Mauritanie, Mali et Burkina Faso en un mois? English translation pending
salut à tous!
départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).
Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?
Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?
Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...
Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?
beaucoup de questions, je sais!!
merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).
Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?
Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?
Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...
Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?
beaucoup de questions, je sais!!
merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
Vivre et travailler à Cork (Irlande) English translation pending
Hello!
J'avais deja écrit un message en disant que je partais à dublin en septembre.
Petit changement: je pars toujours début septembre mais je vais à Cork! Alors j'aimerai avoir vos impressions sur cette ville pour ceux qui y ont déja vécu et s'ils avaient des tuyaux pour le boulot la-bas.N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé que se soit positif ou négatif!Tout est bienvenue.
J'attends vos réponses en espérant en avoir qques unes parce que j'ai rien eu la dernière fois!!🙁
Merci d'avance.😉
J'avais deja écrit un message en disant que je partais à dublin en septembre.
Petit changement: je pars toujours début septembre mais je vais à Cork! Alors j'aimerai avoir vos impressions sur cette ville pour ceux qui y ont déja vécu et s'ils avaient des tuyaux pour le boulot la-bas.N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé que se soit positif ou négatif!Tout est bienvenue.
J'attends vos réponses en espérant en avoir qques unes parce que j'ai rien eu la dernière fois!!🙁
Merci d'avance.😉
Quel sac à dos pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je suis allée m'acheter mon sac à dos pour mon tour du monde... A la boutique du Vieux Campeur, beaucoup beaucoup de choix. Le vendeur m'a orientée vers un "sac-valise" = un sac à dos qui s'ouvre par le devant, solide, plus facile de rangement, avec pas mal de poches et un peit sac à dos détachable sur le devant. Bref, je suis ses conseils, j'achète le modèle de Karrimor (50+20 L)... Rentrée chez moi je me rends compte qu'il pèse, à vide, 3, 8 kg ! Alors que la plupart des sacs à dos que j'avais vus font moins de 3 kilos... J'aurais donc pu gagner quasi 1 kilo...
Bon, a priori je ne le porterai pas tout le temps de toute façon, surtout pendant les différents trajets et transferts...
J'ai besoin de vos avis ! Est-ce que ca vous parait trop lourd ? Est-ce qu'un sac à dos classique est plus intéressant ?...
Merci d'avance
Estelle
Je suis allée m'acheter mon sac à dos pour mon tour du monde... A la boutique du Vieux Campeur, beaucoup beaucoup de choix. Le vendeur m'a orientée vers un "sac-valise" = un sac à dos qui s'ouvre par le devant, solide, plus facile de rangement, avec pas mal de poches et un peit sac à dos détachable sur le devant. Bref, je suis ses conseils, j'achète le modèle de Karrimor (50+20 L)... Rentrée chez moi je me rends compte qu'il pèse, à vide, 3, 8 kg ! Alors que la plupart des sacs à dos que j'avais vus font moins de 3 kilos... J'aurais donc pu gagner quasi 1 kilo...
Bon, a priori je ne le porterai pas tout le temps de toute façon, surtout pendant les différents trajets et transferts...
J'ai besoin de vos avis ! Est-ce que ca vous parait trop lourd ? Est-ce qu'un sac à dos classique est plus intéressant ?...
Merci d'avance
Estelle
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
Sumatra kembali...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Coût de la vie et logement à Sana'a (Yemen) English translation pending
Bonjour tout le monde, comment allez-vous?
J'ai l'intention de partir, si Dieu le veut, l'année prochaine dans la capitale du Yémen : Sana'a; pour une durée de peut-être plusieurs mois, afin de découvrir ce pays, sa culture et apprendre la langue arabe.
Ainsi, j'aimerais avoir des renseignements sur les prix de location d'un 2 ou 3 pièces à Sana'a ( en euro, svp)?
De même, pouvez-vous me renseigner sur le budget mensuel moyen nécessaire pour l'alimentation d'un couple?
Enfin, quel est le tarif d'un billet d'avion aller retour paris-Sana'a?
Ces informations me serait très utiles et je remercie par avance toutes les personnes qui pourraient me répondre;
P.S : si vous avez des liens par rapport au prix du loyer d'un 2 ou 3 pièces( OU MEME D'UN STUDIO, SI CELA EXISTE), cela m'intéresse.
Merci.
J'ai l'intention de partir, si Dieu le veut, l'année prochaine dans la capitale du Yémen : Sana'a; pour une durée de peut-être plusieurs mois, afin de découvrir ce pays, sa culture et apprendre la langue arabe.
Ainsi, j'aimerais avoir des renseignements sur les prix de location d'un 2 ou 3 pièces à Sana'a ( en euro, svp)?
De même, pouvez-vous me renseigner sur le budget mensuel moyen nécessaire pour l'alimentation d'un couple?
Enfin, quel est le tarif d'un billet d'avion aller retour paris-Sana'a?
Ces informations me serait très utiles et je remercie par avance toutes les personnes qui pourraient me répondre;
P.S : si vous avez des liens par rapport au prix du loyer d'un 2 ou 3 pièces( OU MEME D'UN STUDIO, SI CELA EXISTE), cela m'intéresse.
Merci.
camino del norte English translation pending
bonjour! 🙂
je voudrais faire le camino del norte.. et ai qq questions:
y a-t-il de grands dénivelés? est-ce que ce n'est pas trop dangereux de partir seule? est-ce de la moyenne montagne? quel climat? niveau hébergement, comment ça se passe financièrement, cher ou pas trop? est-ce qu'on passe à côté d'autoroutes ou de routes comme pour le camino francès? est-ce qu'on peut avoir de bons moments de solitude sans pour autant se sentir seul sur terre? en gros, on rencontre des gens?
combien de temps on met pour santiago?
de plus, j'ai entendu parler d'un "rite", celui, à partir de st jacques, de continuer le chemin jusqu'à la mer (où?), et de faire un feu dans lequel on jette les habits qu'on a porté pendant le voyage... qq connaît-il?
merci pour vos réponses... 😉
je voudrais faire le camino del norte.. et ai qq questions:
y a-t-il de grands dénivelés? est-ce que ce n'est pas trop dangereux de partir seule? est-ce de la moyenne montagne? quel climat? niveau hébergement, comment ça se passe financièrement, cher ou pas trop? est-ce qu'on passe à côté d'autoroutes ou de routes comme pour le camino francès? est-ce qu'on peut avoir de bons moments de solitude sans pour autant se sentir seul sur terre? en gros, on rencontre des gens?
combien de temps on met pour santiago?
de plus, j'ai entendu parler d'un "rite", celui, à partir de st jacques, de continuer le chemin jusqu'à la mer (où?), et de faire un feu dans lequel on jette les habits qu'on a porté pendant le voyage... qq connaît-il?
merci pour vos réponses... 😉
Circuit Crete English translation pending
Bonjour,
Nous serons 15 jours en Crète cet été. Nous comptons louer une voiture et faire un tour de la Crète.
Pouvez-vous nous conseiller (circuit, hébergement, lieux...) ?
Nous souhaiterions également avoir des commentaires et appréciations ...et conseils judicieux (ceux qui ne figurent pas dans les guides de voyages).
Merci d’avance
Nous serons 15 jours en Crète cet été. Nous comptons louer une voiture et faire un tour de la Crète.
Pouvez-vous nous conseiller (circuit, hébergement, lieux...) ?
Nous souhaiterions également avoir des commentaires et appréciations ...et conseils judicieux (ceux qui ne figurent pas dans les guides de voyages).
Merci d’avance
Itinéraire en Chine English translation pending
Bonjour à tous! C'est la 1ère fois que nous utilisons le forum après l'avoir beaucoup parcouru...
Nous préparons notre tour du monde pour septembre 2005, et arrivons par le transmongolien en Chine fin octobre à Pékin pour rejoindre HK. Nous prévoyons d'y rester seulement une dizaine de jours (il a fallu faire des choix 😕...) et envisageons à peu près les étapes suivantes: Pékin (3-4 jours), Chengde, Shangaï, Suzhou, Yangshuo, et HK.
Plusieurs petites questions à ceux qui connaissent bien le coin : est-ce que ça vous semble faisable question temps? Autres suggestions d'itinéraires (nous avons déjà dû laisser de côté Xi'an...) ou coups de coeur? où aller voir la grande muraille (Badaling, Mutianyu, Simatai, Huanghua, Jingshanling) ? faut-il vraiment réserver le train 3 jours avant pour chaque voyage (exemple: Pékin-Chengde)? comment avez-vous fait le trajet Pékin-Shangai ? Shangai et Guilin et Guilin/H.K ? Moyens de loco, temps, prix...
Par avance merci !!😉
Armenade
Nous préparons notre tour du monde pour septembre 2005, et arrivons par le transmongolien en Chine fin octobre à Pékin pour rejoindre HK. Nous prévoyons d'y rester seulement une dizaine de jours (il a fallu faire des choix 😕...) et envisageons à peu près les étapes suivantes: Pékin (3-4 jours), Chengde, Shangaï, Suzhou, Yangshuo, et HK.
Plusieurs petites questions à ceux qui connaissent bien le coin : est-ce que ça vous semble faisable question temps? Autres suggestions d'itinéraires (nous avons déjà dû laisser de côté Xi'an...) ou coups de coeur? où aller voir la grande muraille (Badaling, Mutianyu, Simatai, Huanghua, Jingshanling) ? faut-il vraiment réserver le train 3 jours avant pour chaque voyage (exemple: Pékin-Chengde)? comment avez-vous fait le trajet Pékin-Shangai ? Shangai et Guilin et Guilin/H.K ? Moyens de loco, temps, prix...
Par avance merci !!😉
Armenade
Itinéraire pour la France English translation pending
Allo
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
Pays basque ou Bretagne, quoi y voir? English translation pending
hesitant entre un sejour d'une semaine au pays ou en Bretagne pouvez vous me faire part de vos suggestions :quels sont les incontournables?
merci de votre aide precieuse
merci de votre aide precieuse
Endroits sublimes English translation pending
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire.
L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation.
A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Nicaragua: vaccins, sécurité, budget journalier, climat et téléphone English translation pending
Bonjour,
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
Corée du Nord English translation pending
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Polynésie pour futurs partants English translation pending
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Que mettre dans sa valise pour un voyage au Mali? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars au Mali en mars... et ce n'est pas la bonne période... donc je vais avoir trés chaud.
Pourriez vous me donner votre packetage idéal et notamment des vêtements pour bien "survivre" (évacuer la transpiration, bien aérés, etc.).
Merci à tous de vos contributions 🙂
Je pars au Mali en mars... et ce n'est pas la bonne période... donc je vais avoir trés chaud.
Pourriez vous me donner votre packetage idéal et notamment des vêtements pour bien "survivre" (évacuer la transpiration, bien aérés, etc.).
Merci à tous de vos contributions 🙂
Rando aux Canaries English translation pending
J'ai un vol sec pour Ténérife à Noël .
L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .
Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?
Merci
L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .
Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?
Merci
Quelles villes d'Allemagne et d'Espagne visiter? English translation pending
Je vais voyager en Allemagne et en Espagne cette été. Je voudrais savoir quelle ville je devrais visiter et pourquoi. (Festivals, paysages, urbanité, culture, attractions, architecture, bars)
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
Reflex argentique pour photo animalière English translation pending
Bonjour !
J'ai besoin de vos lumières... Je suis passé du compact au numérique (très sympa), mais comme j'envisage d'essayer la photo animalière (Galapagos/Equateur l'année prochaine), j'aurais aimé avoir un reflex dédié à cette utilisation. Etant un parfait débutant, même motivé, j'ai quelques interrogations : quel type de téléobjectif me faut il ? Y a t il des fonctions "incontournables" à sélectionner pour acheter un boitier ? Puis je trouver du matériel d'occasion pour cet usage, sachant que je ne souhaite pas vider mon compte en banque...😉
Un grand merci par avance !
J'ai besoin de vos lumières... Je suis passé du compact au numérique (très sympa), mais comme j'envisage d'essayer la photo animalière (Galapagos/Equateur l'année prochaine), j'aurais aimé avoir un reflex dédié à cette utilisation. Etant un parfait débutant, même motivé, j'ai quelques interrogations : quel type de téléobjectif me faut il ? Y a t il des fonctions "incontournables" à sélectionner pour acheter un boitier ? Puis je trouver du matériel d'occasion pour cet usage, sachant que je ne souhaite pas vider mon compte en banque...😉
Un grand merci par avance !
Barbecue dans la banquise English translation pending
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Le vin! English translation pending
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Nice Acte III... 11 Septembre 2004 English translation pending
A la demande de quelques forumistes du coin et des habitués, une nouvelle rencontre aura lieu à Nice ou ses environs le Samedi 11, et voulant cette fois ci l'ouvrir à tout le monde, au contraire de l'Acte II qui était une surprise pour Merlin je le rappelle ...... on me demande de me faire le porte parole pour rameuter la foule des inconditionnels du forum ..... 🙂
Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......
J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......
A bientôt les petits,
Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......
J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......
A bientôt les petits,
Lac Baïkal - 2004 English translation pending
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...
Le Transsibérien
Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.
Enfin, le lac !
Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :
- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !
...
- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !
Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Le Transsibérien
Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.
Enfin, le lac !
Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :
- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !
...
- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !
Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Un recit a 20 000 mains English translation pending
Pour fêter la réussite de VF et réunir les innombrables talents des voyageurs-écrivains-croqueurs-peintres-poètes, je propose d’imaginer les déambulations d'un voyageur de part le monde. Ce héros, en l'honneur de notre gourou spirituel, on pourrait le nommer SoiFranc ("soit beau, soit fort, soit grand", disait sa maman pendant toute son enfance, sans imaginer que, un jour son fils adoré entre tous ses fils créerait une drogue virtuelle et révolutionnaire sans antidote connu à ce jour et qui serait à l'origine d'échanges réels extraordinaires, de projets fous et même de vrais mariages d'amour!).
Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.
Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.
Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.
Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !
Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.
Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…
Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.
On the road !
Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.
Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.
Pile ou face ?
….
Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.
Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.
Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.
Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !
Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.
Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…
Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.
On the road !
Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.
Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.
Pile ou face ?
….