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Périple à vélo au départ de Genève ou Chambéry (La Hot'Route) English translation pending
Salut. J'me présente, Mathieu, 21, étudiant à Chambéry (Savoie, France)
Je me suis préparé un petit périple à vélo.
Voilà l'idée :
Sur 12 jours (13 si on case un jour de repos au milieu), 12 étapes entre 100 et 170km suivant le denivélé à avaler. Au total, environ 1700 km pour presque 31.000m D+.
J'ai établi le départ le 21 juin (ca peut varier d'un ou 2 jours) à Geneve, mais rien n'empêche de commencer direct de Chambéry et de faire une première étape Chambéry >> Genève ou Chambéry >> Thonon (ou Evian). A voir.
Je disais donc 12 étapes que je détaillerai si besoin, mais en gros départ de Geneve, longeant le lac Léman. Puis court passage en Suisse, pour rejoindre Chatel et Abondance (74). Ensuite, on longe au max la frontière sans passer en Italie (c'est un choix de ma part, sans raison valable^^). Donc Haute Savoie, Savoie, etc jusqu'à la mer !! (Menton au soir de la 6e etape). Ensuite, je voulais remonter dans les terres pour aller grimper le Ventoux. Enfin, un passage par l'Ardeche, où je voulais aller voir Vallon Pont d'Arc et j'aime beaucoup l'Ardeche avec ses gorges. Voilà retour par le Vercors, et les lacs de Paladru et Aiguebelette. Retour maison après 12 (ou13) jours à faire du vélo.
L'esprit de cette aventure est la beauté des paysages rencontrés, et du plaisir plus que de la performance.
Cependant, je pensais partir assez tôt les matins (on attendra quand même que le Soleil se lève : pas de vélo à la frontale de prévu. Sauf si on se perd un jour, pour finir^^)... donc partir assez tôt le matin pour "avoir le temps" la journée, pouvoir faire des pauses, prendre des photos, etc...
Je propose donc cet itinéraire de ma conception, empruntant des chemins plutôt touristiques (d'après viaMichelin et les sites touristiques) et j'espère pas trop fréquentés par les voitures (ces engins polluants)
Nan je vais pas vous faire le paragraphe sur la mobilité douce, même si ce projet s'y insère. Faire environ 1700 km (total) sans rejeter de C0² (une petite partie sortira de nos poumons, ok), et surtout sans payer l'equivalent de 3 pleins d'essence (pour ma voiture) soit entre 170 et 200€ d'économisés (meme si on le mettra dans les campings et gites)
Parlons de cela, les nuits seront donc en gite (alpes) et campings, donc il faudra une tente et un duvet (tapis de sol).
Pour le transport de tout ca + la bouffe (achetée au fur et à mesure sur le trajet), je ne sais pas encore comment je vais me démerder, ni si je peux prendre mon vélo de route (installation porte-bagage ? sacoches ? avant et/ou arriere ? sac à dos ?(pas sur le dos je pense). Les conseils sont les bienvenus.
L'idéal serait même d'avoir une voiture (monospace) pour transporter les tenues de rechange, tentes et nourriture.
Voila, je n'ai encore jamais fait un truc comme ca, c'est pourquoi ma motivation est grande.
Pour la date, elle est incertaine et s'adaptera aux disponibilités de chacun(e).
Que dire de plus, n'hésitez pas à faire tourner l'événement à toute personne que ca pourrait intéresser dans vos amis et connaissances. En effet, j'aimerais beaucoup partager une telle expérience, même si je le ferai tout seul si personne ne se sent de m'accompagner.
Enfin, il est possible de nous(me) rejoindre sur une ou plusieurs étapes, c'est à la carte.
Mathieu, Le savoyard d'adoption, peut-être un peu idéaliste sur ce coup (on verra sur place)
PS : Comme je l'ai dit, tous les conseils sont les bienvenus (sur tout et n'importe quoi). De même si vous avez ou connaissez des logements pour une nuit près de mes points de chute, n'hésitez pas à m'en parler. Vous pouvez retrouver l'événement sur Facebook "La Hot'Route" (avec les majuscules)
Mathieu, Le savoyard d'adoption, peut-être un peu idéaliste sur ce coup (on verra sur place)
PS : Comme je l'ai dit, tous les conseils sont les bienvenus (sur tout et n'importe quoi). De même si vous avez ou connaissez des logements pour une nuit près de mes points de chute, n'hésitez pas à m'en parler. Vous pouvez retrouver l'événement sur Facebook "La Hot'Route" (avec les majuscules)
Projet d'installation au Québec English translation pending
Bonjour à vous tous, ceci n'est pas mon réel premier message sur ce forum car en effet je venais d'écrire un message pendant près d'une heure mais en voulant le poster, ma page internet s'est complètement fermée et je vais donc tout réécrire, je ne savais pas dans quelle rubrique poster, je laisse donc la rubrique par défaut en espérant pouvoir la modifier si cela est nécessaire. Je m'excuse d'avance si mon message n'est pas ordonné mais il est tard et je sors vraiment ce qui me sort par la tête pour être le plus précis possible.
Alors voilà, je me présente, je suis en terminale STI2D ( Sciences et Technologie ) car je ne savais pas trop où m'orienter à l'entrée du lycée et étant plutôt adepte de l'informatique, je me suis orienté sur cette filière. Depuis petit, je travaille mon anglais au maximum (films/séries/musiques...n'étant pas fanatique de la France, je compte sur l'anglais pour m'en aller), je pense me situer à un niveau C1/C2 ( sachant qu'un terminale ayant un niveau B1 a un 16-17 de moyenne; moyenne en anglais qui est elle même non significative du réel niveau.)
Pour la rentrée 2013, je vais m'installer sur Lille en collocation avec un ami afin de préparer une licence lettres & culture étrangère, donc en anglais; cette licence étant préparée afin de travailler dans l'enseignement; si le niveau demandé est acquis facilement, il est possible de passer au second niveau et de préparer un master en 2 ans, ce qui permettra de faire interprète ou traducteur. J'ai surtout en tête ces 3 métiers. Je compte sortir de l'université en étant bilingue.
Je compte donc savoir si il est envisageable d'immigrer au Québec directement en sortant de l'université sans expérience professionnelle, j'entend par là, seulement mes diplômes en poche et avoir une chance de travailler une fois installé sur place; je pense que l'enseignement n'est pas possible, je ne veux pas travailler dans cette rubrique pour le moment et encore moins dans un pays étranger (coutumes différentes etc). J'ai donc pensé aux métiers d'interprète et de traducteur qui me paraissent possibles. Je pense que ces métiers collent aussi aux exigences françaises et pourraient très bien être exécutés au Québec par un français détenant un master obtenu en France.
J'ai lu sur divers sites que les papiers administratifs pour demander une immigration au Québec sont très longs à obtenir et parfois difficiles à obtenir et c'est pour cela que je compte sur votre expérience pour m'éclaircir sur ce point.
Je cherche avant tout des personnes qui étaient dans mon cas et qui pourraient me raconter leur expérience mais toute aide est la bienvenue !
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici et de prendre sur votre temps pour m'aider.
Alors voilà, je me présente, je suis en terminale STI2D ( Sciences et Technologie ) car je ne savais pas trop où m'orienter à l'entrée du lycée et étant plutôt adepte de l'informatique, je me suis orienté sur cette filière. Depuis petit, je travaille mon anglais au maximum (films/séries/musiques...n'étant pas fanatique de la France, je compte sur l'anglais pour m'en aller), je pense me situer à un niveau C1/C2 ( sachant qu'un terminale ayant un niveau B1 a un 16-17 de moyenne; moyenne en anglais qui est elle même non significative du réel niveau.)
Pour la rentrée 2013, je vais m'installer sur Lille en collocation avec un ami afin de préparer une licence lettres & culture étrangère, donc en anglais; cette licence étant préparée afin de travailler dans l'enseignement; si le niveau demandé est acquis facilement, il est possible de passer au second niveau et de préparer un master en 2 ans, ce qui permettra de faire interprète ou traducteur. J'ai surtout en tête ces 3 métiers. Je compte sortir de l'université en étant bilingue.
Je compte donc savoir si il est envisageable d'immigrer au Québec directement en sortant de l'université sans expérience professionnelle, j'entend par là, seulement mes diplômes en poche et avoir une chance de travailler une fois installé sur place; je pense que l'enseignement n'est pas possible, je ne veux pas travailler dans cette rubrique pour le moment et encore moins dans un pays étranger (coutumes différentes etc). J'ai donc pensé aux métiers d'interprète et de traducteur qui me paraissent possibles. Je pense que ces métiers collent aussi aux exigences françaises et pourraient très bien être exécutés au Québec par un français détenant un master obtenu en France.
J'ai lu sur divers sites que les papiers administratifs pour demander une immigration au Québec sont très longs à obtenir et parfois difficiles à obtenir et c'est pour cela que je compte sur votre expérience pour m'éclaircir sur ce point.
Je cherche avant tout des personnes qui étaient dans mon cas et qui pourraient me raconter leur expérience mais toute aide est la bienvenue !
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici et de prendre sur votre temps pour m'aider.
Voir un match baseball des Yankees à New York English translation pending
Bonsoir
J'aimerais assister à un match pendant mon sejour en avril. J'ai appris qu'ils jouent le soir vers 19h à Yankee stadium. Pour ceux qui ont déjà assisté au match, j'aimerais savoir si ça "craint" pas le quartier le soir pour prendre le metro de retour - puisque le match dure environ 3 heures...je serai avec mon fils de 10 ans, j'ai pris un hôtel à manhattan. Merci d'avance pour vos conseils🙂
Indonésie ou Brésil pour camps de surf débutants entre juin et août? English translation pending
Bonjour,
mon copain et moi voulons partir 3 semaines en vacances entre juin et août. Nous voulons absolument prévoir une semaine dans un camps de surf avec un niveau débutant. Alors, j, aimrais savoir quel choix serait le meilleur entre l'Indonésie ou le Brésil: période de l'année, débutants, rapport qualité/prix, etc...Nous sommes un couple fin vingtaine, alors nous aimons aussi sortir et avoir un peu de plaisir!!! Merci à l'avance
mon copain et moi voulons partir 3 semaines en vacances entre juin et août. Nous voulons absolument prévoir une semaine dans un camps de surf avec un niveau débutant. Alors, j, aimrais savoir quel choix serait le meilleur entre l'Indonésie ou le Brésil: période de l'année, débutants, rapport qualité/prix, etc...Nous sommes un couple fin vingtaine, alors nous aimons aussi sortir et avoir un peu de plaisir!!! Merci à l'avance
Le Vietnam si j'avais su! English translation pending
Très beau voyage....belle découverte......beau sites et oui des personnes gentilles, aimables...... Mais...les vietnamiens très sympas et j'ai bcp de respect pour eux.....vous poursuivent sans arrêt pour vendre...vendre et vendre....vous êtes un portefeuille ambulant, vous les européens...et autres "blancs".. c'était un peu spécial connaissant le Cambodge et la Thaïlande et le Laos...là où on circule librement.........
Il faut aussi savoir que pour faire 150kms en voiture, il faut 4 heures......rien n'avance, tout est bloqué...donc hanoi vers la baie d'Halong c'est 8 heures allez retour......tu te retrouves a la baie d'halong en ayant fait 4h de route, le bateau à 11h le mat et le lendemain retour à 12h.....4h de route interminable...........c'était quand même bien!!!!!
Le marché flottant à Can tho........ben oui aussi 8heures de route allez retour saigon-cant tho pour voir ce fameux marché flottant, ben oui quoi un marché flottant....cela n'en valait pas la peine.....Je ne vous parle pas des ballades dans la baie du Mékong......on ne voit pas grand chose si ce n'est de iles qui produisent des fruits...et une promenade en calèche...ah bon??? Mais les fruits, ben vous avez une dégustation et bien sûr il faut acheter.....la suite, le petit groupe qui est venu chanter pendant votre dégustation.....ok c'était chouette, on douille..........
Voilà.......c'était qd mme super.... euh oui mais non, je ne mange pas de chien, ni de souris à la vapeur..........,
C.
Il faut aussi savoir que pour faire 150kms en voiture, il faut 4 heures......rien n'avance, tout est bloqué...donc hanoi vers la baie d'Halong c'est 8 heures allez retour......tu te retrouves a la baie d'halong en ayant fait 4h de route, le bateau à 11h le mat et le lendemain retour à 12h.....4h de route interminable...........c'était quand même bien!!!!!
Le marché flottant à Can tho........ben oui aussi 8heures de route allez retour saigon-cant tho pour voir ce fameux marché flottant, ben oui quoi un marché flottant....cela n'en valait pas la peine.....Je ne vous parle pas des ballades dans la baie du Mékong......on ne voit pas grand chose si ce n'est de iles qui produisent des fruits...et une promenade en calèche...ah bon??? Mais les fruits, ben vous avez une dégustation et bien sûr il faut acheter.....la suite, le petit groupe qui est venu chanter pendant votre dégustation.....ok c'était chouette, on douille..........
Voilà.......c'était qd mme super.... euh oui mais non, je ne mange pas de chien, ni de souris à la vapeur..........,
C.
Cyclone Haruna actuellement sur Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite bon courage à tous les habitants de Tuléar et environ qui sont en ce moment en train de subir le cyclone Haruna et comme d'habitude personne ne s'y intéresse "Madagascar l'oubliée" quelques petites infos à La Réunion mais on est tellement proche qu'il est de bon ton d'en parler de temps en temps (sauf qu'en LaRun est touchée) là silence radio sur les conditions de vie du peuple Malgache après une catastrophe climatique. A bientôt. Si vous pouvez donnez des nouvelles... Laurence
Un premier voyage en Italie English translation pending
🤪 Bonjour, nous sommes à la recherche d'informations pour un premier voyage en Italie. D'une durée approximative de 4-5 semaines, nous avons l'intention de louer un véhicule et nous parlons Français et Anglais. Nous ne sommes pas partisans de voyages organisés, nous faisons une réservation pour notre arrivée, une avant le départ et le reste nous laissons au hasard. Nous aimons l'histoire, les gens, les bons vins et la bonne bouffe et notre période de l'année pour ce voyage serait de mai/juin 2014. Nous aimons le confort mais nous nous adaptons facilement. Nous adorons rencontrer les gens et échanger. Toutes informations seraient grandement appréciées.
Merci !🙂
Comment choisissez-vous votre compagnie de croisière et pourquoi? English translation pending
Bonjour,
En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?
Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?
Merci de vos réponses !
En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?
Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?
Merci de vos réponses !
Cambodge ou Laos? English translation pending
Je dispose de 3 semaines cet été. Et après avoir longtemps hésitée entre l'indonésie et l'asie du sud-est, notre choix se tourne vers l'asie du sud-est.
Seulement voilà maintenant, il nous faut trancher entre le Cambodge et le Laos...
Alors, à votre avis Cambodge ou Laos?
Merci pour vos réponses.
Alors, à votre avis Cambodge ou Laos?
Merci pour vos réponses.
Assurances et location d'un SUV aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Séjour plage proche de Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je fait mes premiers pas sur VF donc j'espère que je m'y prend bien
Voilà, je pars en Thaîlande au mois de Mars, enfin!! (j'attend ça depuis longtemps)
Nous partons à 4 (petite virée entre nanas) mais 2 d'entre nous rentrent plus tôt (après 2 semaines) donc nous avons décidé de commencer par le séjour plage afin de pouvoir le faire ensemble. Nous envisageons de faire 3 ou 4 nuits
Nous atterrissons à Bangkok et cherchons la possibilité de partir directement vers la destination plage pour éviter de perdre 1 nuit à Bangok, est-ce possible ? (arrivée le 03 Mars à 10h05 à BKK - SUVARNABHUMI INTL)
Après quelques recherches je n'arrive pas à faire un choix et voudrait donc quelques avis d'expert Première idée : Koh Chang (Mercure Koh Chang Hideway ou Siam Beach resort) Autres idées: Koh Samet, Hua Hin ou Koh Phangan (+ loin mais peut-être plus rapide avec un vol interieur)
Si vous avez des propositions d’hôtels, elles sont les bienvenues.
En attendant tous vos bons conseils, je vous dis déjà merci
Je fait mes premiers pas sur VF donc j'espère que je m'y prend bien
Voilà, je pars en Thaîlande au mois de Mars, enfin!! (j'attend ça depuis longtemps)
Nous partons à 4 (petite virée entre nanas) mais 2 d'entre nous rentrent plus tôt (après 2 semaines) donc nous avons décidé de commencer par le séjour plage afin de pouvoir le faire ensemble. Nous envisageons de faire 3 ou 4 nuits
Nous atterrissons à Bangkok et cherchons la possibilité de partir directement vers la destination plage pour éviter de perdre 1 nuit à Bangok, est-ce possible ? (arrivée le 03 Mars à 10h05 à BKK - SUVARNABHUMI INTL)
Après quelques recherches je n'arrive pas à faire un choix et voudrait donc quelques avis d'expert Première idée : Koh Chang (Mercure Koh Chang Hideway ou Siam Beach resort) Autres idées: Koh Samet, Hua Hin ou Koh Phangan (+ loin mais peut-être plus rapide avec un vol interieur)
Si vous avez des propositions d’hôtels, elles sont les bienvenues.
En attendant tous vos bons conseils, je vous dis déjà merci
Retour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!!
Après avoir écouté les conseils bien aiguise de nombreuses personnes sur le forum, je vous fait par a mon tour de mon petit compte rendu de voyage , je vous donne les grandes lignes et je serais la pour répondre a vos questions:
- Nous somme parti de Marseille par air france a 9H00 le 14Janvier, escale a paris pour arrive sur bangkok a 6H30 le 15Janvier, apres avoir pris un taxi nous avons séjourné pour deux nuit au rambuttri village plaza prés de khao san road.
-Le premier jour nous avons visite le Wat Pho et avons surtout flâné dans les rue de Bangkok pour réserver les excursions et les vols interne.
-Le 16 au matin nous avons rien fait car ma femme et ma soeur n'ete pas bien mais cela nous a permis de nous repose , l'apres midi nous avons visite les khlongs avec Julien via Thuan , superbe journée , le soir visite du quartier chinois .
-Le 17 nous somme aller a Kantchanaburi pour visite Erawan , le pont de la rivière kwai , le temple des tigres , balade et baignade avec les éléphants et visites de temples.
-Nous avons dormi a Pong Phen Guest House , petit bungalow prés de la rivière kwai .
-Retour sur Bangkok dans la soirée du 18 apres de multiple péripétie , mais au final nous sommes arrive a bon port , en retard mais a bon port .Nous somme retourne au rambuttri pour la nuit pour repartir le lendemain en direction de koh lanta.
-Le 19 au matin nous avons décollé pour Krabi pour séjourne 6 nuits a koh Lanta au Lanta sea house ( oui j'ai réussi a avoir ce bungalow tant convoite , encore merci au membre du forum)
-Pdts les 6 jours nous nous somme surtout repose et avons profite du paysage , nous somme qd mémé aller voir les 4 iles , nous avons visite une ferme au serpent et avons fait du quad, aussi non nous avons tres tres bien mange et bien bronze.
-Nous somme rentre sur Bangkok le 25 ou nous avons séjourné pour deux nuits au Ramada Encore sur Sukhumvit Soi 10 , superbe hotel .Le soir nous somme aller au Lumpini .
-Le 26 fut un jour achat avant de repartir , petite échoppe , marche de patpong et MBK .
-Le 27 retour vers la France
Voila au final nous avons passe un superbe séjour dans ce pays magique ou l'on a rencontre des personnes géniales(Thai ou étrangère) nous avons vu de magnifique paysage , nous avons mange des choses extraordinaires et vu et touche des animaux magiques .
Encore un grand merci au membre de VF ( plus particulièrement a Thuan , Pumpui , Boumbastic , Bibouns51 , et Beautoucan )et si vous avais des questions je pourrais peut être vous aide .
Après avoir écouté les conseils bien aiguise de nombreuses personnes sur le forum, je vous fait par a mon tour de mon petit compte rendu de voyage , je vous donne les grandes lignes et je serais la pour répondre a vos questions:
- Nous somme parti de Marseille par air france a 9H00 le 14Janvier, escale a paris pour arrive sur bangkok a 6H30 le 15Janvier, apres avoir pris un taxi nous avons séjourné pour deux nuit au rambuttri village plaza prés de khao san road.
-Le premier jour nous avons visite le Wat Pho et avons surtout flâné dans les rue de Bangkok pour réserver les excursions et les vols interne.
-Le 16 au matin nous avons rien fait car ma femme et ma soeur n'ete pas bien mais cela nous a permis de nous repose , l'apres midi nous avons visite les khlongs avec Julien via Thuan , superbe journée , le soir visite du quartier chinois .
-Le 17 nous somme aller a Kantchanaburi pour visite Erawan , le pont de la rivière kwai , le temple des tigres , balade et baignade avec les éléphants et visites de temples.
-Nous avons dormi a Pong Phen Guest House , petit bungalow prés de la rivière kwai .
-Retour sur Bangkok dans la soirée du 18 apres de multiple péripétie , mais au final nous sommes arrive a bon port , en retard mais a bon port .Nous somme retourne au rambuttri pour la nuit pour repartir le lendemain en direction de koh lanta.
-Le 19 au matin nous avons décollé pour Krabi pour séjourne 6 nuits a koh Lanta au Lanta sea house ( oui j'ai réussi a avoir ce bungalow tant convoite , encore merci au membre du forum)
-Pdts les 6 jours nous nous somme surtout repose et avons profite du paysage , nous somme qd mémé aller voir les 4 iles , nous avons visite une ferme au serpent et avons fait du quad, aussi non nous avons tres tres bien mange et bien bronze.
-Nous somme rentre sur Bangkok le 25 ou nous avons séjourné pour deux nuits au Ramada Encore sur Sukhumvit Soi 10 , superbe hotel .Le soir nous somme aller au Lumpini .
-Le 26 fut un jour achat avant de repartir , petite échoppe , marche de patpong et MBK .
-Le 27 retour vers la France
Voila au final nous avons passe un superbe séjour dans ce pays magique ou l'on a rencontre des personnes géniales(Thai ou étrangère) nous avons vu de magnifique paysage , nous avons mange des choses extraordinaires et vu et touche des animaux magiques .
Encore un grand merci au membre de VF ( plus particulièrement a Thuan , Pumpui , Boumbastic , Bibouns51 , et Beautoucan )et si vous avais des questions je pourrais peut être vous aide .
Journaliste à Angkor et prix d'entrée English translation pending
Bonjour,
Avis aux journalistes !
Les prix d'entrée à Angkor sont assez effarants. Je voulais savoir si, à l'instar du Taj Mahal, de Borobudur ou de la Cité interdite par exemple, les journalistes munis d'une carte de presse en cours de validité ont droit à l'entrée gratuite ?
Merci !!!
Avis aux journalistes !
Les prix d'entrée à Angkor sont assez effarants. Je voulais savoir si, à l'instar du Taj Mahal, de Borobudur ou de la Cité interdite par exemple, les journalistes munis d'une carte de presse en cours de validité ont droit à l'entrée gratuite ?
Merci !!!
Un mot sur ce sport australien chelou English translation pending
Les Australiens, ils ont plein de trucs un peu bizarres.
On a déjà parlé du fait qu'ils conduisent du mauvais côté, qu'ils ont des animaux chelous ou encore qu'ils mangent des produits concepts. Mais un des trucs qui fait des Australiens, des australiens, en dehors du fait que ce sont les seuls à vivre dans un continent qui est perdu sur une ile, et bien ce sont leurs sports.
Biensur, il y en a des normaux. Je veux dire, des internationalement reconnus comme normaux. Par exemple le Tennis, le Basket, la Natation, la Formule 1, le Curling... Mais ils ont également des sports que tout le monde, comprenez le reste du monde, s'accorde à dire qu'ils sont moins conventionnels, voir suspects: le cricket, le football australien ou encore le Netball. Bon, je ne m'attarderai pas sur les trucs encore plus obscures et mystérieux comme le Bocce, le Boulingrin, le Trugo, le Campdrafting, le Korfball, la Trottinette freestyle ou encore la Radiogoniométrie sportive. Je vous promets que tous ces sports existent.
Bref, aujourd'hui je vais donc essayer de vous initier aux joies du Cricket. Pourquoi? Parceque je suis allé voir un match de cricket, du coup, je me sens comme une envie de partager cette expérience. Attention c'est un peu tendu-mafflu. Je vais essayer de vous l'expliquer avec des mots simples, car j'ai eu la chance d'avoir eu une explication complète par un expert. Pas un de ces experts de la TV qui font un gros plan pivotant ralenti zoom x8 pour prouver que Isabelle la coccinelle a tué Edith la Termite, grace au poison très rare de Gaston le python. Non je parle d'un expert local, australien pur souche certifié Kangourou premium.
Je sais ce que les râleurs vont dire alors je leur coupe la bouse de vache sous la botine: je sais, à la base de la base du début, c'est anglais. Mais 1, les anglais sont pas spécialement connus pour être plus normaux, 2, je suis pas en Angleterre, 3, je fais ce que je veux.
Mais comme je suis gentil tout plein, je vais vous le simplifier, et je ne vais vous parler qu'une seule des versions du cricket, la KFC Twenty20 Big Bash, une des plus simples. Mais sachez qu'il y en a des autres, le Sheffield Shield, la Ryobie Cup, le Backyard Cricket, le Beach Cricket... Mais je veux pas vous embrouiller, donc on va prendre la KFC (oui oui, comme la chaine qui vous prépare le poulet croustillant) Big Bash.
Commençons par le début: c'est un sport d'équipe, 2 équipes de 11 joueurs, appelons les poulets vu le sponsor principal, où pour gagner on doit marquer le plus de points possibles. Jusque là facile et pas trop étrange, ça ressemble même à un autre sport que je connais mais quoi? Sais plus, pas grave.
Pour jouer, il faut un terrain. Tiens, si je vous demande une forme de terrain, comme ça au pif, qu'est ce qu'il vous vient? Rectangle? Carré? Rond si vous êtes un peu foufou. Rien de tout ça. Garder en tête que ça doit être bizarroïde. Oval. Non mais qui joue sur un terrain oval? C'est pas fini. Dans tous les sports dit "normaux", qui plus outre quand ils donnent lieu à des compétitions locales et internationales (enfin, dans notre cas ici, inter-excolonies-britaniales), la forme, elle ne change pas. Et bah là, si. Selon la ville ou vous êtes, voir le quartier, l'oval va changer de forme, il sera plus ou moins oval, plus ou moins long, plus ou moins rond. L'axe varie de 90 à 150 mètres. Du coup ça devient très réglo quand ceux qui s'entrainent sur 90m doivent jouer sur 150, mais passons.
Au milieu de cet ovaloïde, appelons le patate, pourquoi? Bah ça va mieux avec poulet que galetas. Au milieu donc, il y a le pitch. Alors c'est pas du tout un pain au lait fourré à la confiture pomme-pastèque que l'on met dans sa potche, non non, enfin si mais pas là. C'est un rectangle de 20m par 3m, avec à chaque bout des lignes que les kangourous appellent des bowling creases. Des lignes blanches au sol tout simplement, mais du coup comme c'était simple, ils y ont mis un nom chelou.
Bref, voilà, on a notre terrain. A non, zut flutte crotinette, il en manque un petit bout. Deux en réalité, un à chaque bout du pitch. Ca s'appelle les wickets. Rien à voir avec les nounours poilus de star wars. Un wicket c'est 3 batons plantés dans le sol, l'un à côté de l'autre, et posés en équilibre dessus, 2 petits bout de bois, les bails.
Là c'est bon, on a le terrain tout équipé, finition ronce de noyer.
Le matériel maintenant. Là, c'est facile, il y a une balle, même forme et aspect qu'une balle de baseball. Je ne vais pas rentrer dans les détails de taille et poids exacts, je laisse ça aux fanatiques de wikifaitfoi. Il y a également besoin d'une batte, pas tout à fait comme celle de baseball, elle est plate, pas ronde, un peu plus large, mais grosso-approximo de la même longueur.
Donc nous disions plus haut, pour gagner, faut marquer le plus de points possible. Mais comment donc marque-t-on des points sur une patate dans laquelle on a planté des bouts de bois? haha, ça se complique. Pour comprendre, faut mettre les poulets sur le terrain (KFC, joueurs, poulets, vous suivez?). D'une des deux équipes, on prend deux poulets, que l'on appellera batsman, pas Batman, traduisez batteur (parcequ'ils utilisent chacun une batte, pas parcequ'ils sont membres de Tokyo Hotel). On les place sur le pitch de la patate, chacun à un wicket, autrement dit le rectangle du milieu de l'oval, chacun à un bout de bois, eh oh on se concentre s'il te plait Kévin! Voilà pour la première équipe. Parmi la seconde, on en prend un, le wicket-keeper, qui sera placé juste derrière le wicket d'un des batsman adverses. Il porte des gants. Les dix autres sont placés partout ailleurs sur la patate, et sont susceptibles d'être lanceurs (bowlers), c'est-à-dire d'avoir à lancer la balle. Ils sont placés, faisons les bouger. Lorsqu'un de ces dix joueurs est désigné pour lancer la balle, il prend une course d'élan et, arrivé au niveau d'un des wickets, lâche la balle en direction de l'autre guichet, et donc d'un des batsman. Le lancer se fait bras tendu et la balle rebondi au sol avant d'atteindre la batte adverse. Ceci dit le rebond n'est pas obligatoire.
Les points, nous y voilà (enfin!). Déjà, on dit un run, pas un point. Faire simple on vous dit. Il y a trois possibilités: Possibilité 1. le batsman frappe la balle (qui part sur la patate) et court jusqu'au wicket d'en face (à l'autre bout du pitch de 20m) avant que l'équipe adverse ne récupère la balle et ne touche (détruisent en fait) le Wicket. S'il court plusieurs fois, il aura plusieurs runs, tant que les wickets ne sont pas touchés les batteurs peuvent courir (oui forcément, si un batteur change de wicket parcequ'il vient de frapper, l'autre fait pareil et va prendre sa place). Dés qu'il s'arrête, ils encaissent les runs et l'autre équipe peut lacher la pression, plus la peine de courrir. Possibilité 2. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain: 4 runs. Bim. Possibilité 3. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain sans toucher le sol: 6 runs. Bim².
Voilà, on a la base. Si vous avez tout saisi jusqu'ici, bravo, on peut continuer. Si non, dommage, je continue quand même.
Il est possible pour l'équipe qui lance, d'éliminer les batteurs (=de les sortir du terrain, un autre doit alors prendre sa place). Il y a 10 façons de faire ça. Ah bah oui hein, c'est pas bizarre et compliqué pour rien! Mais bon c'est pas si dur, on se concentre, on inspire bien, on mange une cacahuète et on y va (enfin je conseille quand même la cacauhète avant d'inspirer). 1. Bowled: littéralement: ballé, oui, ça se conjugue, je balle, tu balles, nous ballon, vous raquette. Bref. Bowled c'est éliminer le batteur en réussissant à détruire avec la balle le wicket devant lequel est le batteur actif (donc si tu suis petit malinou que tu es, tu comprends maintenant pourquoi le batteur se place devant le wicket) 2. Caught: littéralement: pêcho. L'un des joueurs sur la patate (y compris le lanceur) réussit à attraper au vol la balle précédemment touchée par la batte du batteur, donc sans qu'elle touche le sol. Standing ovation du public garanti. 3. Leg before wicket: la balle a été interceptée par une partie du corps du batteur alors qu'elle allait détruire son wicket. En gros ça veut dire que si l'équipe adverse tente de jeter de loin la balle sur le wicket, et que le batteur se met sur la trajectoire, bah bien essayé mais tu sors. Bon il y a des conditions, mais je rentre pas dans les détails après vous allez dire que je complique tout. 4. Run out: Un des joueurs détruit l'un des wickets avec la balle pendant que les batteurs adverses sont en train de courir pour marquer un run: ça veut dire qu'ils auraient du arrêter de courrir plus tôt. 5. Stumped: le wicket keeper détruit le wicket du batteur actif avec la balle alors que celui-ci n'a pas soit une partie de son corps, soit une partie de la batte en contact avec la zone située derrière la limite du batteur 6. Hit wicket: le batteur détruit involontairement son propre guichet au cours du lancer = c'est un champion classe internationale 7. Hit the ball twice: le batteur frappe volontairement deux fois la balle avec sa batte. Donc pas de contrôle puis frappe, ce serait trop facile... 8. Handled the ball: le batteur touche volontairement la balle avec une main ayant lâché la batte, sans l'approbation de l'équipe adverse. En revanche, si l'autre équipe fait une petite réunion pour décider que c'est bon, alors c'est bon, sympa comme règle. 9. Obstructing the field: le batteur gène volontairement l'un des joueurs adverses. 10. Timed out: le batteur met plus de trois minutes après l'élimination du batteur précédent pour rejoindre l'aire de jeu. Oui hein, magne toi le popotin Brian, c'est pas comme ci le match durait pas déjà trois plombes.
Voilà, vous avez une bonne base maintenant. Ah presque zut, j'ai oublié le roulement des équipes. Alors, pas très dur, suffit de savoir compter jusqu'à 20: Une rencontre est divisé en innings, c'est encore un mot tordu pour dire manche. Au cours d'une manche, l'une des équipes, batte (on dit qu'ils sont "in", yeah yeah, trop des oufs les keum, t'as vu) et essaie de faire le plus de runs possibles. L'autre équipe, dite "out" (booooouuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhh la loose), tente de mettre fin à cette période de jeu (on va voir comment dans une seconde) ou d'empêcher l'équipe "in" de marquer. On pourrait les appeler "les rageux de pas être in" Une manche est elle-même divisée en over (série) de six lancers effectués par un même lanceur. Un joueur ne peut effectuer deux overs consécutifs. Les overs sont lancés alternativement de chaque côté du pitch.
Un match de cricket peut être soit limité en temps, soit limité en nombre de lancers. Comme je suis gentil, j'ai pris la version facile, limitée en over, 20 de chaque côté. Et là les bilingues disent haaaaaaaa mais c'est pour ça twenty20! Bah oui, ça veut dire 20-20... inventifs ces cricketeurs.
En dehors des restrictions de temps ou de lancers, une manche peut prendre fin de diverses manières, aller, un effort, c'est presque fini :
1. Dix des onze batteurs de l'équipe in ont été éliminés. L'équipe est dite all out. Tu m'étonnes, c'est la loose. 2. L'équipe in n'a plus qu'un batteur disponible parce que tous ses coéquipiers non éliminés sont blessés. Ca c'est dommage. 3. Le capitaine de l'équipe in déclare forfait pour la manche. Il est fatigué peut être? 4. Le capitaine de l'équipe in décide d'arrêter la manche, tactique qui lui permet de disposer de plus de temps pour éliminer l'équipe adverse par la suite. Attention, c'est renard ça (rusé-renard-poulet-KFC ooooouuuuuuuuh je suis chaud patate>>> oooooouuuuuuuuhhhhh blague dans la blague) 5. L'équipe in a marqué assez de points pour remporter la rencontre.
Et voilà! C'est aussi pas simle que ça le cricket! Alors ici, deux solutions. La première, tu as compris tout parfaitement et veux essayer ça en vrai, dans ce cas passe ce petit guide du cricket à tes amis (que ceux qui ont un certain QI quand même, faut qu'ils comprennent aussi). La seconde, t'as rien pigé, ou du moins pas tout. C'est normal, c'est australien. Dans ce cas, bondis trois fois, pieds joins, prend une tartine de Vegimite (si tu n'as pas ce produit suspect sous la main, de la sauce barbecue fera l'affaire), dit "No worries, mate" et recommence la lecture depuis le début.
On a déjà parlé du fait qu'ils conduisent du mauvais côté, qu'ils ont des animaux chelous ou encore qu'ils mangent des produits concepts. Mais un des trucs qui fait des Australiens, des australiens, en dehors du fait que ce sont les seuls à vivre dans un continent qui est perdu sur une ile, et bien ce sont leurs sports.
Biensur, il y en a des normaux. Je veux dire, des internationalement reconnus comme normaux. Par exemple le Tennis, le Basket, la Natation, la Formule 1, le Curling... Mais ils ont également des sports que tout le monde, comprenez le reste du monde, s'accorde à dire qu'ils sont moins conventionnels, voir suspects: le cricket, le football australien ou encore le Netball. Bon, je ne m'attarderai pas sur les trucs encore plus obscures et mystérieux comme le Bocce, le Boulingrin, le Trugo, le Campdrafting, le Korfball, la Trottinette freestyle ou encore la Radiogoniométrie sportive. Je vous promets que tous ces sports existent.
Bref, aujourd'hui je vais donc essayer de vous initier aux joies du Cricket. Pourquoi? Parceque je suis allé voir un match de cricket, du coup, je me sens comme une envie de partager cette expérience. Attention c'est un peu tendu-mafflu. Je vais essayer de vous l'expliquer avec des mots simples, car j'ai eu la chance d'avoir eu une explication complète par un expert. Pas un de ces experts de la TV qui font un gros plan pivotant ralenti zoom x8 pour prouver que Isabelle la coccinelle a tué Edith la Termite, grace au poison très rare de Gaston le python. Non je parle d'un expert local, australien pur souche certifié Kangourou premium.
Je sais ce que les râleurs vont dire alors je leur coupe la bouse de vache sous la botine: je sais, à la base de la base du début, c'est anglais. Mais 1, les anglais sont pas spécialement connus pour être plus normaux, 2, je suis pas en Angleterre, 3, je fais ce que je veux.
Mais comme je suis gentil tout plein, je vais vous le simplifier, et je ne vais vous parler qu'une seule des versions du cricket, la KFC Twenty20 Big Bash, une des plus simples. Mais sachez qu'il y en a des autres, le Sheffield Shield, la Ryobie Cup, le Backyard Cricket, le Beach Cricket... Mais je veux pas vous embrouiller, donc on va prendre la KFC (oui oui, comme la chaine qui vous prépare le poulet croustillant) Big Bash.
Commençons par le début: c'est un sport d'équipe, 2 équipes de 11 joueurs, appelons les poulets vu le sponsor principal, où pour gagner on doit marquer le plus de points possibles. Jusque là facile et pas trop étrange, ça ressemble même à un autre sport que je connais mais quoi? Sais plus, pas grave.
Pour jouer, il faut un terrain. Tiens, si je vous demande une forme de terrain, comme ça au pif, qu'est ce qu'il vous vient? Rectangle? Carré? Rond si vous êtes un peu foufou. Rien de tout ça. Garder en tête que ça doit être bizarroïde. Oval. Non mais qui joue sur un terrain oval? C'est pas fini. Dans tous les sports dit "normaux", qui plus outre quand ils donnent lieu à des compétitions locales et internationales (enfin, dans notre cas ici, inter-excolonies-britaniales), la forme, elle ne change pas. Et bah là, si. Selon la ville ou vous êtes, voir le quartier, l'oval va changer de forme, il sera plus ou moins oval, plus ou moins long, plus ou moins rond. L'axe varie de 90 à 150 mètres. Du coup ça devient très réglo quand ceux qui s'entrainent sur 90m doivent jouer sur 150, mais passons.
Au milieu de cet ovaloïde, appelons le patate, pourquoi? Bah ça va mieux avec poulet que galetas. Au milieu donc, il y a le pitch. Alors c'est pas du tout un pain au lait fourré à la confiture pomme-pastèque que l'on met dans sa potche, non non, enfin si mais pas là. C'est un rectangle de 20m par 3m, avec à chaque bout des lignes que les kangourous appellent des bowling creases. Des lignes blanches au sol tout simplement, mais du coup comme c'était simple, ils y ont mis un nom chelou.
Bref, voilà, on a notre terrain. A non, zut flutte crotinette, il en manque un petit bout. Deux en réalité, un à chaque bout du pitch. Ca s'appelle les wickets. Rien à voir avec les nounours poilus de star wars. Un wicket c'est 3 batons plantés dans le sol, l'un à côté de l'autre, et posés en équilibre dessus, 2 petits bout de bois, les bails.
Là c'est bon, on a le terrain tout équipé, finition ronce de noyer.
Le matériel maintenant. Là, c'est facile, il y a une balle, même forme et aspect qu'une balle de baseball. Je ne vais pas rentrer dans les détails de taille et poids exacts, je laisse ça aux fanatiques de wikifaitfoi. Il y a également besoin d'une batte, pas tout à fait comme celle de baseball, elle est plate, pas ronde, un peu plus large, mais grosso-approximo de la même longueur.
Donc nous disions plus haut, pour gagner, faut marquer le plus de points possible. Mais comment donc marque-t-on des points sur une patate dans laquelle on a planté des bouts de bois? haha, ça se complique. Pour comprendre, faut mettre les poulets sur le terrain (KFC, joueurs, poulets, vous suivez?). D'une des deux équipes, on prend deux poulets, que l'on appellera batsman, pas Batman, traduisez batteur (parcequ'ils utilisent chacun une batte, pas parcequ'ils sont membres de Tokyo Hotel). On les place sur le pitch de la patate, chacun à un wicket, autrement dit le rectangle du milieu de l'oval, chacun à un bout de bois, eh oh on se concentre s'il te plait Kévin! Voilà pour la première équipe. Parmi la seconde, on en prend un, le wicket-keeper, qui sera placé juste derrière le wicket d'un des batsman adverses. Il porte des gants. Les dix autres sont placés partout ailleurs sur la patate, et sont susceptibles d'être lanceurs (bowlers), c'est-à-dire d'avoir à lancer la balle. Ils sont placés, faisons les bouger. Lorsqu'un de ces dix joueurs est désigné pour lancer la balle, il prend une course d'élan et, arrivé au niveau d'un des wickets, lâche la balle en direction de l'autre guichet, et donc d'un des batsman. Le lancer se fait bras tendu et la balle rebondi au sol avant d'atteindre la batte adverse. Ceci dit le rebond n'est pas obligatoire.
Les points, nous y voilà (enfin!). Déjà, on dit un run, pas un point. Faire simple on vous dit. Il y a trois possibilités: Possibilité 1. le batsman frappe la balle (qui part sur la patate) et court jusqu'au wicket d'en face (à l'autre bout du pitch de 20m) avant que l'équipe adverse ne récupère la balle et ne touche (détruisent en fait) le Wicket. S'il court plusieurs fois, il aura plusieurs runs, tant que les wickets ne sont pas touchés les batteurs peuvent courir (oui forcément, si un batteur change de wicket parcequ'il vient de frapper, l'autre fait pareil et va prendre sa place). Dés qu'il s'arrête, ils encaissent les runs et l'autre équipe peut lacher la pression, plus la peine de courrir. Possibilité 2. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain: 4 runs. Bim. Possibilité 3. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain sans toucher le sol: 6 runs. Bim².
Voilà, on a la base. Si vous avez tout saisi jusqu'ici, bravo, on peut continuer. Si non, dommage, je continue quand même.
Il est possible pour l'équipe qui lance, d'éliminer les batteurs (=de les sortir du terrain, un autre doit alors prendre sa place). Il y a 10 façons de faire ça. Ah bah oui hein, c'est pas bizarre et compliqué pour rien! Mais bon c'est pas si dur, on se concentre, on inspire bien, on mange une cacahuète et on y va (enfin je conseille quand même la cacauhète avant d'inspirer). 1. Bowled: littéralement: ballé, oui, ça se conjugue, je balle, tu balles, nous ballon, vous raquette. Bref. Bowled c'est éliminer le batteur en réussissant à détruire avec la balle le wicket devant lequel est le batteur actif (donc si tu suis petit malinou que tu es, tu comprends maintenant pourquoi le batteur se place devant le wicket) 2. Caught: littéralement: pêcho. L'un des joueurs sur la patate (y compris le lanceur) réussit à attraper au vol la balle précédemment touchée par la batte du batteur, donc sans qu'elle touche le sol. Standing ovation du public garanti. 3. Leg before wicket: la balle a été interceptée par une partie du corps du batteur alors qu'elle allait détruire son wicket. En gros ça veut dire que si l'équipe adverse tente de jeter de loin la balle sur le wicket, et que le batteur se met sur la trajectoire, bah bien essayé mais tu sors. Bon il y a des conditions, mais je rentre pas dans les détails après vous allez dire que je complique tout. 4. Run out: Un des joueurs détruit l'un des wickets avec la balle pendant que les batteurs adverses sont en train de courir pour marquer un run: ça veut dire qu'ils auraient du arrêter de courrir plus tôt. 5. Stumped: le wicket keeper détruit le wicket du batteur actif avec la balle alors que celui-ci n'a pas soit une partie de son corps, soit une partie de la batte en contact avec la zone située derrière la limite du batteur 6. Hit wicket: le batteur détruit involontairement son propre guichet au cours du lancer = c'est un champion classe internationale 7. Hit the ball twice: le batteur frappe volontairement deux fois la balle avec sa batte. Donc pas de contrôle puis frappe, ce serait trop facile... 8. Handled the ball: le batteur touche volontairement la balle avec une main ayant lâché la batte, sans l'approbation de l'équipe adverse. En revanche, si l'autre équipe fait une petite réunion pour décider que c'est bon, alors c'est bon, sympa comme règle. 9. Obstructing the field: le batteur gène volontairement l'un des joueurs adverses. 10. Timed out: le batteur met plus de trois minutes après l'élimination du batteur précédent pour rejoindre l'aire de jeu. Oui hein, magne toi le popotin Brian, c'est pas comme ci le match durait pas déjà trois plombes.
Voilà, vous avez une bonne base maintenant. Ah presque zut, j'ai oublié le roulement des équipes. Alors, pas très dur, suffit de savoir compter jusqu'à 20: Une rencontre est divisé en innings, c'est encore un mot tordu pour dire manche. Au cours d'une manche, l'une des équipes, batte (on dit qu'ils sont "in", yeah yeah, trop des oufs les keum, t'as vu) et essaie de faire le plus de runs possibles. L'autre équipe, dite "out" (booooouuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhh la loose), tente de mettre fin à cette période de jeu (on va voir comment dans une seconde) ou d'empêcher l'équipe "in" de marquer. On pourrait les appeler "les rageux de pas être in" Une manche est elle-même divisée en over (série) de six lancers effectués par un même lanceur. Un joueur ne peut effectuer deux overs consécutifs. Les overs sont lancés alternativement de chaque côté du pitch.
Un match de cricket peut être soit limité en temps, soit limité en nombre de lancers. Comme je suis gentil, j'ai pris la version facile, limitée en over, 20 de chaque côté. Et là les bilingues disent haaaaaaaa mais c'est pour ça twenty20! Bah oui, ça veut dire 20-20... inventifs ces cricketeurs.
En dehors des restrictions de temps ou de lancers, une manche peut prendre fin de diverses manières, aller, un effort, c'est presque fini :
1. Dix des onze batteurs de l'équipe in ont été éliminés. L'équipe est dite all out. Tu m'étonnes, c'est la loose. 2. L'équipe in n'a plus qu'un batteur disponible parce que tous ses coéquipiers non éliminés sont blessés. Ca c'est dommage. 3. Le capitaine de l'équipe in déclare forfait pour la manche. Il est fatigué peut être? 4. Le capitaine de l'équipe in décide d'arrêter la manche, tactique qui lui permet de disposer de plus de temps pour éliminer l'équipe adverse par la suite. Attention, c'est renard ça (rusé-renard-poulet-KFC ooooouuuuuuuuh je suis chaud patate>>> oooooouuuuuuuuhhhhh blague dans la blague) 5. L'équipe in a marqué assez de points pour remporter la rencontre.
Et voilà! C'est aussi pas simle que ça le cricket! Alors ici, deux solutions. La première, tu as compris tout parfaitement et veux essayer ça en vrai, dans ce cas passe ce petit guide du cricket à tes amis (que ceux qui ont un certain QI quand même, faut qu'ils comprennent aussi). La seconde, t'as rien pigé, ou du moins pas tout. C'est normal, c'est australien. Dans ce cas, bondis trois fois, pieds joins, prend une tartine de Vegimite (si tu n'as pas ce produit suspect sous la main, de la sauce barbecue fera l'affaire), dit "No worries, mate" et recommence la lecture depuis le début.
Avis sur programme Yucatan - Chiapas? English translation pending
Bonjour,
Grande première pour moi avec ce message posté sur le forum.
Avec mon amoureuse nous partons pour le 22/02 au Mexique (Yucatan) et nous sommes en pleine préparation du programme. J’aurais besoin du retour d’expérience d’anciens voyageurs. Ci-dessous nos choix… Nous avons décidé de tout faire en bus car cela nous permet de dormir sur les longs trajets de nuit vers Palenque puis le retour de San Cristobal vers Tulum. S23 : Uxmal et Mérida - Soir bus pour Palenque
D24 : Visite toute la journée Misol-Ha et Agua Azul
L25 : Visite du site de Palenque - Aprem départ bus pour San Cristobal
M26 : Visite San Cristobal - Aprèm Canyon Sumidero
M27 : Visite de San Juan Chamula - Aprèm départ bus pour Tulum
J28 : Matin ruine de Tulum - Aprèm plage
V01 : Réserve de Sian Ka’an
S02 : Matin Gran Cenote – Aprèm plage snorkeling
D03 : Cenote – Akumal nage avec les tortues
L04 : Ile de Cozumel
Maintenant on se dit que le programme est assez chargé… et ce sont avant tout des vacances. Il y a tellement de chose à découvrir au Yucatan qu’on se demande s’il ne vaudrait pas mieux supprimer notre étape vers les Chiapas (Palenque, Agua Azul, San Cristobal).
A la place du bus, on loue une voiture et nous faisons exclusivement le Yucatan. On remplace les étapes des Chiapas par (Chichen Itza, Campeche, Celestun, Coba, Izamal etc…)
Les Chiapas se feront une autre fois… Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Grande première pour moi avec ce message posté sur le forum.
Avec mon amoureuse nous partons pour le 22/02 au Mexique (Yucatan) et nous sommes en pleine préparation du programme. J’aurais besoin du retour d’expérience d’anciens voyageurs. Ci-dessous nos choix… Nous avons décidé de tout faire en bus car cela nous permet de dormir sur les longs trajets de nuit vers Palenque puis le retour de San Cristobal vers Tulum. S23 : Uxmal et Mérida - Soir bus pour Palenque
D24 : Visite toute la journée Misol-Ha et Agua Azul
L25 : Visite du site de Palenque - Aprem départ bus pour San Cristobal
M26 : Visite San Cristobal - Aprèm Canyon Sumidero
M27 : Visite de San Juan Chamula - Aprèm départ bus pour Tulum
J28 : Matin ruine de Tulum - Aprèm plage
V01 : Réserve de Sian Ka’an
S02 : Matin Gran Cenote – Aprèm plage snorkeling
D03 : Cenote – Akumal nage avec les tortues
L04 : Ile de Cozumel
Maintenant on se dit que le programme est assez chargé… et ce sont avant tout des vacances. Il y a tellement de chose à découvrir au Yucatan qu’on se demande s’il ne vaudrait pas mieux supprimer notre étape vers les Chiapas (Palenque, Agua Azul, San Cristobal).
A la place du bus, on loue une voiture et nous faisons exclusivement le Yucatan. On remplace les étapes des Chiapas par (Chichen Itza, Campeche, Celestun, Coba, Izamal etc…)
Les Chiapas se feront une autre fois… Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Budget pour un mois en Thaïlande, deux personnes? English translation pending
Bonsoir,
Comme dis dans un autre post je pars en juillet 3 semaines en Thaïlande (bkk, phuket, krabi) et une semaine en Malaisie (Kuala Lumpur) Sachant que l'on a déjà payé l'avion, les transferts entre ville et les hôtels, combien devrions nous prévoir comme budget sur place ? Pensez-vous que 2000e soit assez pour deux pour un mois? Pour la nouriture, les bars (juste quelques verres hun ^^), les visites, le shopping, le taxi ect
Yoon Hee 🙂
Comme dis dans un autre post je pars en juillet 3 semaines en Thaïlande (bkk, phuket, krabi) et une semaine en Malaisie (Kuala Lumpur) Sachant que l'on a déjà payé l'avion, les transferts entre ville et les hôtels, combien devrions nous prévoir comme budget sur place ? Pensez-vous que 2000e soit assez pour deux pour un mois? Pour la nouriture, les bars (juste quelques verres hun ^^), les visites, le shopping, le taxi ect
Yoon Hee 🙂
Achat d'une tente Vaude Taurus pour voyages à vélo: laquelle choisir? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis à la recherche d'une tente deux places, ou 2,5 comme la Taurus II mais elle fait 3kg... J'ai également vu dans la même gamme, la Taurus ultralight et la Power Taurus mais je ne sais pas laquelle choisir... Je trouve que la Taurus II permet de mettre les sacoches dans la tente ce qui est assez cool, et la hauteur est plutôt bien, 95cm. Mais les deux autres gagnent presque 1kg ! Pouvez-vous m'aider, si vous avez des avis sur la tente je suis preneur 😉 Vu que je suis en vélo, je pense pouvoir mettre 1kg de plus dans la tente mais cela est-il bien nécessaire d'avoir 3 places pour 2 personnes (pour les sacoches)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis à la recherche d'une tente deux places, ou 2,5 comme la Taurus II mais elle fait 3kg... J'ai également vu dans la même gamme, la Taurus ultralight et la Power Taurus mais je ne sais pas laquelle choisir... Je trouve que la Taurus II permet de mettre les sacoches dans la tente ce qui est assez cool, et la hauteur est plutôt bien, 95cm. Mais les deux autres gagnent presque 1kg ! Pouvez-vous m'aider, si vous avez des avis sur la tente je suis preneur 😉 Vu que je suis en vélo, je pense pouvoir mettre 1kg de plus dans la tente mais cela est-il bien nécessaire d'avoir 3 places pour 2 personnes (pour les sacoches)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Séjour tout compris avec quelqu'un sur place (Dominicaine) English translation pending
Bonjour,
j'envisage un séjour en Hotel tout inclus avec une personne qui est déjà sur place - En effet j'ai rencontré une fille dominicaine lors de mon dernier séjour et cette fois j'aimerais l'amener à rester avec moi à l’hôtel (pour être en couple et mieux se connaitre). Nous avons également prévu de louer une voiture et d'aller à Saint Domingue pour visiter les environs.
Vu que ce sera moi qui paye..J'hésite quand à la formule la plus adapté :
1 - acheter le séjour tout inclus pour moi et payer un supplément pour elle à l’hôtel ??? Risque d'avoir une note salée.
2 - Acheter le billet d'avion et réserver l’hôtel à part pour 2 personnes (pas de surprise mais cher).
Si vous avez des conseils je serais très reconnaissant.
j'envisage un séjour en Hotel tout inclus avec une personne qui est déjà sur place - En effet j'ai rencontré une fille dominicaine lors de mon dernier séjour et cette fois j'aimerais l'amener à rester avec moi à l’hôtel (pour être en couple et mieux se connaitre). Nous avons également prévu de louer une voiture et d'aller à Saint Domingue pour visiter les environs.
Vu que ce sera moi qui paye..J'hésite quand à la formule la plus adapté :
1 - acheter le séjour tout inclus pour moi et payer un supplément pour elle à l’hôtel ??? Risque d'avoir une note salée.
2 - Acheter le billet d'avion et réserver l’hôtel à part pour 2 personnes (pas de surprise mais cher).
Si vous avez des conseils je serais très reconnaissant.
Air India pour la Thailande: pas top de top! English translation pending
bonjour
j avais deja poste concernant un vol aller pour la thailande pas des plus agreable et la j ai eu droit au retour oulala
premier avion avec un airbus a320 plutot ancien repas bof service bof retard leger mais bon ca arrive !
second vol et la ca se complique arrive a delhi tiens il n est pas annonce pourtant il est dans peu de temp !!! humm enfin il s affiche avec un autre tien bizzard il n est plus pour paris mais frankfort!! bon peu etre il fait escale a paris et ensuite frankfort!
depart 1H de retard bon ca arrive ! un 777 plutot ancien un peu crade repas bof service bof mais on continu a etre habitue c est air india !!
arrive frankfort oups glop pas cool ! un peu de flottement a l arrive ou dans un couloir on nous explique tant bien que mal que on partira pour paris demain matin ! ca va des bus et un hotel correct quand meme on avale vite notre pauvre buffet avec nouille et poisson et on va dodo car reveil et depart tot a 2H30 du matin pas cooll le matin un peu bcp de flottement pour le depart encor du retard le vol etait prevu a 5H15 mais 1h dans la vu kan meme !
par contre tres tres peu d infos de la part de air india j ai appris que cela venait des 787 qui sont tous bloques au sol mais quand meme je pense que tous le monde aurait apprecie un peu plus d infos !
ayant paye avec visa premier pensez vous que une compensation est possible via ma carte bancaire par principe je ferais un courrier a air india mais sans grand espoir car ils ont respecte leur obligation de nous loger pendant l attente ! mais on ne sait jamais
mais j avoue c etait ma premiere avec eux et malgre le prix je ne pense pas repartir avec eux sauf si bien sur j ai un retour en rapport via leur service client ! emirates la deja fait avec moi avec un surclassement sur mon autre voyage c etait vraimment top et ca fait plaisir de voir que mon courrier a eu un vrai echo
j espere que mon post servira et je ne doute pas que certains passagers qui ont pris le meme vol que moi se posent les memes questions
Carnet de voyage de noces - Vietnam et Cambodge - 18 jours English translation pending
Mercredi 26 décembre
Et voilà c'est parti pour 18 jours de voyage de noces. Au programme le Vietnam, du nord au sud (Hanoï, Ha Long, Hué, Hoï An, Ho Chi Minh, Phu Quoc), puis un passage par les temples d'Angkor au Cambodge. En réalité, on peut dire que l'aventure commence jeudi 20 décembre au soir lors de la fermeture de nos sacs remplis de nos affaires et cadeaux pour Noël ainsi que de nos vêtements pour 18 jours en Asie. De gros bagages ? Non de lourds bagages... Retour vers le futur. Mercredi, 9h, départ de Laboissière en Santerre pour Roissy CDG. Enregistrement sur le vol Vietnam Arline VN106 Paris - Hanoï. Dernières courses à l'aéroport, passage par le salon de la dernière extension du terminal E (salon splendide, tout confort, Ruth profite même d'un soin du visage Clarins gratuit), embarquement, c'est parti pour 10h30 de vol.
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Selle très confortable English translation pending
J'ai quelques projets cyclistes mais aussi un gros souci : mes fesses sont décharnées et je souffre très facilement sur une selle.
Je suis donc ici en quête de solutions afin de pouvoir un jour me remettre à pédaler.
Je suis donc ici en quête de solutions afin de pouvoir un jour me remettre à pédaler.
Visa Schengen ou autre pour un Marocain English translation pending
salut
comment obtenir un visa facile pour un jeune marocain ?il exerrce une profession libre(artisanat) mais il n a ni fond de commerce ni autre.mais il a un comte bancaire (environ 16000 euro)
merci beacoup
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande Nord et Sud, réalisable? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même avons décidé d'aller passer 15 jours en Thaïlande en mars prochain. Problème : TOUT nous intéresse et 15 jours, c'est court :). Nous avons tout de même un préférence pour le nord mais nous souhaiterions tout de même pouvoir profiter de quelque jours de farniente dans le sud.
Après pas mal de changements d'avis, nous avons décidé d'étendre un peu le budget pour nous permettre de couvrir de longues distances en avion et nous sommes fixés l'itinéraire suivant regroupant le nord et le sud :
- Jour 1 : Arrivée à Bangkok (19h30) – Nuit à Bangkok (à proximité d’une gare routière si possible) - Jour 2 : Visite Bangkok + Bus de nuit vers Sukhothai - Jour 3 : Arrivée + visite Sukhothai – Nuit à Sukhothai - Jour 4 : Sukhothai + bus de nuit vers Chiang Mai - Jour 5 : Chiang Mai & ses environs - Jour 6 : Chiang Mai & ses environs - Jour 7 : Chiang Mai & ses environs - Jour 8 : Chiang Mai & ses environs - Jour 9 : Chiang Mai & ses environs - Jour 10 : Chiang Mai + vol & nuit à Phuket - Jour 11 : Ferry vers Ko Phi Phi au matin - Jour 12 : Ko Phi Phi - Jour 13 : Ko Phi Phi + ferry vers Ko Lanta (matin ou soir) - Jour 14 : Ko Lanta - Jour 15 : Ferry vers Krabi et vol vers Bangkok - Jour 16 : dernière journée à Bangkok - Jour 17 : Vol retour vers Paris (2h55 AM)
Bien entendu, ce plan est flexible et sera sans doute amené à être modifié durant notre séjour mais disons que les grandes lignes sont la.
Cet itinéraire vous parait il réalisable ou au contraire, pensez vous qu'il est trop optimiste compte tenu des distances à couvrir ?
Merci infiniment par avance pour vos réponses !
Aloïs
Ma copine et moi même avons décidé d'aller passer 15 jours en Thaïlande en mars prochain. Problème : TOUT nous intéresse et 15 jours, c'est court :). Nous avons tout de même un préférence pour le nord mais nous souhaiterions tout de même pouvoir profiter de quelque jours de farniente dans le sud.
Après pas mal de changements d'avis, nous avons décidé d'étendre un peu le budget pour nous permettre de couvrir de longues distances en avion et nous sommes fixés l'itinéraire suivant regroupant le nord et le sud :
- Jour 1 : Arrivée à Bangkok (19h30) – Nuit à Bangkok (à proximité d’une gare routière si possible) - Jour 2 : Visite Bangkok + Bus de nuit vers Sukhothai - Jour 3 : Arrivée + visite Sukhothai – Nuit à Sukhothai - Jour 4 : Sukhothai + bus de nuit vers Chiang Mai - Jour 5 : Chiang Mai & ses environs - Jour 6 : Chiang Mai & ses environs - Jour 7 : Chiang Mai & ses environs - Jour 8 : Chiang Mai & ses environs - Jour 9 : Chiang Mai & ses environs - Jour 10 : Chiang Mai + vol & nuit à Phuket - Jour 11 : Ferry vers Ko Phi Phi au matin - Jour 12 : Ko Phi Phi - Jour 13 : Ko Phi Phi + ferry vers Ko Lanta (matin ou soir) - Jour 14 : Ko Lanta - Jour 15 : Ferry vers Krabi et vol vers Bangkok - Jour 16 : dernière journée à Bangkok - Jour 17 : Vol retour vers Paris (2h55 AM)
Bien entendu, ce plan est flexible et sera sans doute amené à être modifié durant notre séjour mais disons que les grandes lignes sont la.
Cet itinéraire vous parait il réalisable ou au contraire, pensez vous qu'il est trop optimiste compte tenu des distances à couvrir ?
Merci infiniment par avance pour vos réponses !
Aloïs
Budget pour 3 mois en Thailande? English translation pending
moi et ma copine nous voullons partir pour la thailande pour environ 2 a 3mois.On a pas vraiment de date fix pour partir, ses notre premier voyage et nous envison faire un voyage backpack.nous aimerons beaucoup avoir une idée de combien nous devions enmenner pour etre capable de vive pour (ex:3mois a deux).nous voudrons en voir le plus possible et profiter du bon temp sans trop que sa nous coute cher ! on ne vx pas partir en voyage au gros luxe.Donc pour notre voyage combien combien devrions nous enmener ?? jeune couple de 28 & 26ans (culture, plage, temple, nouvelle connaissance, premier voyage)
Conseils sur circuit en voiture d'une semaine au sud Maroc en janvier 2013? English translation pending
Bonjour les forumeurs,
je pars à l'arrache le 1er janvier dans le sud Maroc pour un 1er apperçu des oasis et des dunes pour y faire de la photo en particulier... Voici à peu près mon programme après avoir lu tous les conseils des autres forums et le Routard, qu'en pensez-vous ? Est-il réalisable selon vous ? Avez-vous des bonnes adresses hébergement ou autre ? Si quelqu'un pouvait prendre quelques instants pour le lire et me dire ce qu'il en pense ce serait super ! 😉
J1 : arrivée Marrakech 13h40 - location auto - départ pour Ait Ben Haddou arrivée vers 18h30 ... de nuit ... ça craint pas trop d'arriver de nuit ?
J2 : visite Ait Ben Haddou le matin tôt et départ pour la vallée du Dadès et la route des milles Kasbah. Visite palmeraie de Skoura (42km) - visite Kasbah Mirna vallée M'Goun Vallée des roses ? Ca vaut le coup en dehors de la floraison ? Vallée des gorges du Dadès l'après-midi - nuit dans les gorges
J3 : matin visite palmeraie de Tineghir et les gorges du Todgha déjeuner resto El khorbat dans les gorges après midi : arrêt carrière des fossiles à Erfoud (on peut vraiment voir des fossiles ???) arrivée Merzouga - nuit auberge Merzouga Guesthouse ou restaurant du sud ?
J4 - Merzouga matin photos erg Chebbi - repos après-midi - méharée coucher du soleil et nuit bivouac
J5 - matin route Merzouga - Zagora via Rissani - Alnif - Tazzarine (visite palmeraie et resto) Après-midi : vallée du Drâa de Tansikht à Zagora - nuit à Zagora (une adresse sympa ?)
J6 - Zagora - Ouarzazate lever du soleil Djebel Zagora - visite Ksar Tissergate Vallée du Drâa - visite ksar Tamnougalt avant Agdz Col de Tizi n'Tinififft - visite oasis de Fint - visite Atlas corporation studio à Ouarzazate Nuit à Ait Ben Haddou
J7 - Marrakech matin : route via Telouët - Tiza n'Tichka Après-midi et soirée Marrakech
J8 - vol à 6h00
Voilà en gros mon petit programme ... Merci pour vos commentaires 🙂
je pars à l'arrache le 1er janvier dans le sud Maroc pour un 1er apperçu des oasis et des dunes pour y faire de la photo en particulier... Voici à peu près mon programme après avoir lu tous les conseils des autres forums et le Routard, qu'en pensez-vous ? Est-il réalisable selon vous ? Avez-vous des bonnes adresses hébergement ou autre ? Si quelqu'un pouvait prendre quelques instants pour le lire et me dire ce qu'il en pense ce serait super ! 😉
J1 : arrivée Marrakech 13h40 - location auto - départ pour Ait Ben Haddou arrivée vers 18h30 ... de nuit ... ça craint pas trop d'arriver de nuit ?
J2 : visite Ait Ben Haddou le matin tôt et départ pour la vallée du Dadès et la route des milles Kasbah. Visite palmeraie de Skoura (42km) - visite Kasbah Mirna vallée M'Goun Vallée des roses ? Ca vaut le coup en dehors de la floraison ? Vallée des gorges du Dadès l'après-midi - nuit dans les gorges
J3 : matin visite palmeraie de Tineghir et les gorges du Todgha déjeuner resto El khorbat dans les gorges après midi : arrêt carrière des fossiles à Erfoud (on peut vraiment voir des fossiles ???) arrivée Merzouga - nuit auberge Merzouga Guesthouse ou restaurant du sud ?
J4 - Merzouga matin photos erg Chebbi - repos après-midi - méharée coucher du soleil et nuit bivouac
J5 - matin route Merzouga - Zagora via Rissani - Alnif - Tazzarine (visite palmeraie et resto) Après-midi : vallée du Drâa de Tansikht à Zagora - nuit à Zagora (une adresse sympa ?)
J6 - Zagora - Ouarzazate lever du soleil Djebel Zagora - visite Ksar Tissergate Vallée du Drâa - visite ksar Tamnougalt avant Agdz Col de Tizi n'Tinififft - visite oasis de Fint - visite Atlas corporation studio à Ouarzazate Nuit à Ait Ben Haddou
J7 - Marrakech matin : route via Telouët - Tiza n'Tichka Après-midi et soirée Marrakech
J8 - vol à 6h00
Voilà en gros mon petit programme ... Merci pour vos commentaires 🙂
Déceptions chez Costa English translation pending
Bonjour
J’ouvre ce post, pour tous les gens, qui ont eu des déceptions chez Costa. Je ne dois pas être la seule et chacun pourra les consulter , si il le souhaite. Pas pour ouvrir, à polémique avec les pour ou contre Costa, mais simplement pour informer et donner nos témoignages.
À tous ceux qui seraient intéressé, par l’all inclusive chez Costa. Il faut que vous sachiez.
Voilà je suis dépitée d’une part, Je viens de perdre ma maman qui était toujours hospitalisée depuis notre annulation de croisière du 29 octobre 2012 et Costa viens de nous perdre en tant que client. Car, ils n’ont jamais voulu nous rembourser notre all inclusive .ils nous renvoient, vers une assurance souscrite lors de la commande de notre voyage. Celle si d’ailleurs a bien fonctionnée, mais ne prend pas le all inclusive, car nous l’avons commandé sur internet après la réservation du voyage. Donc pour moi Costa son des voleurs ils empochent, les sommes bien avant leur consommations, ce qui ne se faisait pas avant cette année, pendant ce temps ils peuvent faire faire des petits à notre argent, là encore c pas très grave mais lorsque l’on ne peut pas faire la croisière, ils ne sont même pas capable de nous rembourser. Pourtant ils nous y ont bien fait croire en nous baladant de service en service. à savoir aucun Geste commercial. Nous leur avons même suggéré un avoir pour une autre croisière rien de rien. Ils ne nous on même pas crédité les points Costa. Ils ont donc empoché le montant de notre croisière plus notre all inclusive et nous nous n’avons que les yeux pour pleurer. J’espère que cela va faire réfléchir, pas mal de monde sur leur façon de faire. J’étais pourtant une pro Costa mais trop c trop. Pas que le montant soit énorme heureusement, nous n’avions pas réservé d’excursions, mais c pour leur façons d’agir on comprend mieux, qu’il y est de plus en plus de gens mécontents et parfois pour des actes plus grave.
Costa pour nous c fini
Seb
J’ouvre ce post, pour tous les gens, qui ont eu des déceptions chez Costa. Je ne dois pas être la seule et chacun pourra les consulter , si il le souhaite. Pas pour ouvrir, à polémique avec les pour ou contre Costa, mais simplement pour informer et donner nos témoignages.
À tous ceux qui seraient intéressé, par l’all inclusive chez Costa. Il faut que vous sachiez.
Voilà je suis dépitée d’une part, Je viens de perdre ma maman qui était toujours hospitalisée depuis notre annulation de croisière du 29 octobre 2012 et Costa viens de nous perdre en tant que client. Car, ils n’ont jamais voulu nous rembourser notre all inclusive .ils nous renvoient, vers une assurance souscrite lors de la commande de notre voyage. Celle si d’ailleurs a bien fonctionnée, mais ne prend pas le all inclusive, car nous l’avons commandé sur internet après la réservation du voyage. Donc pour moi Costa son des voleurs ils empochent, les sommes bien avant leur consommations, ce qui ne se faisait pas avant cette année, pendant ce temps ils peuvent faire faire des petits à notre argent, là encore c pas très grave mais lorsque l’on ne peut pas faire la croisière, ils ne sont même pas capable de nous rembourser. Pourtant ils nous y ont bien fait croire en nous baladant de service en service. à savoir aucun Geste commercial. Nous leur avons même suggéré un avoir pour une autre croisière rien de rien. Ils ne nous on même pas crédité les points Costa. Ils ont donc empoché le montant de notre croisière plus notre all inclusive et nous nous n’avons que les yeux pour pleurer. J’espère que cela va faire réfléchir, pas mal de monde sur leur façon de faire. J’étais pourtant une pro Costa mais trop c trop. Pas que le montant soit énorme heureusement, nous n’avions pas réservé d’excursions, mais c pour leur façons d’agir on comprend mieux, qu’il y est de plus en plus de gens mécontents et parfois pour des actes plus grave.
Costa pour nous c fini
Seb
Avis sur un autotour de vingt-deux jours dans l'Ouest américain en juillet 2013? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de visiter l'Ouest de Etats - Unis au mois de juillet 2013. Mais comme ma spécialité, c'est le Japon, j'ai besoin de votre aide. J'ai fait de nombreuses recherches sur internet et sur le forum (les suggestions d'itinéraires de bastinj et la discussion de Pong sur les conseils pour établir son itinéraire m'ont bien aidés).
J'ai établi un itinéraire et j'ai sélectionné quelques hôtels (merci tripAdvisor). Pouvez-vous me donner votre avis ?
Précisions : - Nous partons à 4 : mon oncle (64 ans), ma tante (57 ans), ma mère (59 ans) et moi (29 ans). - Mon oncle et ma tante sont de grands voyageurs donc leur condition physique est bonne.
Itinéraire : Jour : ville / temps de route / hôtel J1 : LA (arrivée 13h) / Howards Jonhson Inn & Suites J2 : LA - Needles (arrivée au dernier moment juste pour dormir) / 4h / BW Colorado Inn J3 : Grand Canyon / 4h / Yavapai Lodge East J4 : Page / 3h / Debbie's Hide Away J5 : Page J6 : Monument Valley / 2h30 / The View J7 : Moab / 3h / Inca Inn J8 : Moab J9 : Moab J10 : Capitol Reef / 2h40 / Austin's Chuckwagon J11 : Bryce Canyon / 2h40 / BW Ruby's Inn J12 : Zion / 2h / BW Zion Park Inn J13 : Las Vegas / 2h / Tuscany's Suite & Casino J14 : Las Vegas J15 : Las Vegas J16 : Death Valley / 2h30 / Furnace Creek Ranch J17 : Mammoth Lake / 3h / Juniper Spring Resort J18 : Yosemite / 3h / BW Yosemite Way Station ? ou Mariposa Lodge ? J19 : SF / 3h / Buena Vista Motor Inn ? ou Baldwin Hotel ? J20 : SF J21 : SF J22 : SF (départ 15h30)
J'ai essayé de limiter les gros trajets et de garder quelques jours de "pause" pour ne pas finir sur les rotules. En plus, nous serons 2 ou 3 conducteurs.
Par contre, j'ai quelques doutes sur l'hôtel de Yosemite (le BW me paraît un peu cher : 135 $ la nuit pour 2 Queen) et sur celui de SF (le Buena Vista est situé sur Lombard street donc bien placé mais, pareil, il me paraît cher.)
Alors j'ai quelques questions : 1) Que pensez-vous de mon itinéraire ? de mes choix d'hôtels ? 2) Quels hôtels me conseillez-vous pour Yosemite ? (je précise que les hôtels du parc sont complets depuis juillet dernier) 3) Quels hôtels pour SF ? 4) J'ai prévu 30 $ par jour pour la nourriture, est-ce suffisant ? 5) Concernant la voiture, vaut-il mieux prendre un midsize suv ? un standard suv ? ou un fullsize suv ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je prévois de visiter l'Ouest de Etats - Unis au mois de juillet 2013. Mais comme ma spécialité, c'est le Japon, j'ai besoin de votre aide. J'ai fait de nombreuses recherches sur internet et sur le forum (les suggestions d'itinéraires de bastinj et la discussion de Pong sur les conseils pour établir son itinéraire m'ont bien aidés).
J'ai établi un itinéraire et j'ai sélectionné quelques hôtels (merci tripAdvisor). Pouvez-vous me donner votre avis ?
Précisions : - Nous partons à 4 : mon oncle (64 ans), ma tante (57 ans), ma mère (59 ans) et moi (29 ans). - Mon oncle et ma tante sont de grands voyageurs donc leur condition physique est bonne.
Itinéraire : Jour : ville / temps de route / hôtel J1 : LA (arrivée 13h) / Howards Jonhson Inn & Suites J2 : LA - Needles (arrivée au dernier moment juste pour dormir) / 4h / BW Colorado Inn J3 : Grand Canyon / 4h / Yavapai Lodge East J4 : Page / 3h / Debbie's Hide Away J5 : Page J6 : Monument Valley / 2h30 / The View J7 : Moab / 3h / Inca Inn J8 : Moab J9 : Moab J10 : Capitol Reef / 2h40 / Austin's Chuckwagon J11 : Bryce Canyon / 2h40 / BW Ruby's Inn J12 : Zion / 2h / BW Zion Park Inn J13 : Las Vegas / 2h / Tuscany's Suite & Casino J14 : Las Vegas J15 : Las Vegas J16 : Death Valley / 2h30 / Furnace Creek Ranch J17 : Mammoth Lake / 3h / Juniper Spring Resort J18 : Yosemite / 3h / BW Yosemite Way Station ? ou Mariposa Lodge ? J19 : SF / 3h / Buena Vista Motor Inn ? ou Baldwin Hotel ? J20 : SF J21 : SF J22 : SF (départ 15h30)
J'ai essayé de limiter les gros trajets et de garder quelques jours de "pause" pour ne pas finir sur les rotules. En plus, nous serons 2 ou 3 conducteurs.
Par contre, j'ai quelques doutes sur l'hôtel de Yosemite (le BW me paraît un peu cher : 135 $ la nuit pour 2 Queen) et sur celui de SF (le Buena Vista est situé sur Lombard street donc bien placé mais, pareil, il me paraît cher.)
Alors j'ai quelques questions : 1) Que pensez-vous de mon itinéraire ? de mes choix d'hôtels ? 2) Quels hôtels me conseillez-vous pour Yosemite ? (je précise que les hôtels du parc sont complets depuis juillet dernier) 3) Quels hôtels pour SF ? 4) J'ai prévu 30 $ par jour pour la nourriture, est-ce suffisant ? 5) Concernant la voiture, vaut-il mieux prendre un midsize suv ? un standard suv ? ou un fullsize suv ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire conseillé de quinze jours à Bali avec des adolescents? English translation pending
Bonjour
Nous partons à Bali en août 2013, avec nos deux enfants 13 et 11 ans. Nous avons déjà réservé 4 nuits à UBUD, nous comptons réserver 4 nuits à Amed, et 4 nuits à kuta ou Sanur , et nous ne savons pas où réserver les 4 autres nuits. Nous ne voulons pas aller à Lovina. Merci pour vos conseils. Bonne soirée
Nous partons à Bali en août 2013, avec nos deux enfants 13 et 11 ans. Nous avons déjà réservé 4 nuits à UBUD, nous comptons réserver 4 nuits à Amed, et 4 nuits à kuta ou Sanur , et nous ne savons pas où réserver les 4 autres nuits. Nous ne voulons pas aller à Lovina. Merci pour vos conseils. Bonne soirée
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/