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Vivre en travaillant au Mali: volontariat, ONG ou autres? English translation pending
Vivre en travaillant au Mali: volontariat, ONG ou autres Citer | Répondre Bonjour,
Je suis une femme aimante de la vie africaine; française par nationalité et latine d'origine, je trouve en Afrique bcp de points communs avec ma propre culture caribéenne. Et lasse d'attendre un boulot en France qui ne vient pas, et avec des amis au Mali, je me décide à partir. Je viens de passer deux semaines ce Noël 2008 à Bamako. Je suis disponible dès maintenant. J'ai besoin de plein de renseignements: prix de locations, maison, appartement, la santé, et surtout!, une possibilité de travail dans le Volontariat Humanitaire - ONG ou autre: Lycées Français, Instituts Culturels Français. J'ai fait des études de Biologie, qui me permettent d'avoir de bonnes connaissances en Santé Publique ou autres sujets concernant un programme de Santé, maladies Tropicales, VIH etc, mais aussi, je suis secrétaire de Scolarité de Lycée en France, j'ai été documentaliste pendant 4 ans d'un CDI aussi de Lycée, prof de FLE Français Langue étrangère dans l' Alliance Française en Colombie pendant 7 ans. J'adore les enfants, m’occuper des femmes, leur santé, me conviendrait parfaitement. Si vous avez un renseignement à me donner, une information, un piston (hehehe), merciiii! ClaraE
Je suis une femme aimante de la vie africaine; française par nationalité et latine d'origine, je trouve en Afrique bcp de points communs avec ma propre culture caribéenne. Et lasse d'attendre un boulot en France qui ne vient pas, et avec des amis au Mali, je me décide à partir. Je viens de passer deux semaines ce Noël 2008 à Bamako. Je suis disponible dès maintenant. J'ai besoin de plein de renseignements: prix de locations, maison, appartement, la santé, et surtout!, une possibilité de travail dans le Volontariat Humanitaire - ONG ou autre: Lycées Français, Instituts Culturels Français. J'ai fait des études de Biologie, qui me permettent d'avoir de bonnes connaissances en Santé Publique ou autres sujets concernant un programme de Santé, maladies Tropicales, VIH etc, mais aussi, je suis secrétaire de Scolarité de Lycée en France, j'ai été documentaliste pendant 4 ans d'un CDI aussi de Lycée, prof de FLE Français Langue étrangère dans l' Alliance Française en Colombie pendant 7 ans. J'adore les enfants, m’occuper des femmes, leur santé, me conviendrait parfaitement. Si vous avez un renseignement à me donner, une information, un piston (hehehe), merciiii! ClaraE
Compagnie pour vol aller Paris-Quito, retour Buenos Aires-Paris? English translation pending
Bonjour,
je pars trois mois en Amérique latine, descendre de l'Equateur à l'Argentine, en passant par le Perou et le Chili, et je veux prendre mes billets en ce moment. Je pensais faire un Paris/Quito et pour le retour un BuenosAir/Paris. Quelqu'un peut-il me donner des conseils pour ne pas payer trop cher mes billets d'avions? Bien sûr je peux changer les destinations si c'est plus interessant autrement, le but étant de "descendre" l'Amerique latine!
Merci beaucoup d'avance
Acheter un billet d'avion vers la Nouvelle-Calédonie auprès d'une agence ou par internet? English translation pending
je desire effectuer un voyage en nouvelle caledonie et j hesite pour acheter mon billet sur internet ou par agence.
quel est le plus avantageux ?
j ai l impression que sur le net les prix changent tous les jours !
si je desire passer par qantas pour faire un stop over comment le preciser ?
que valent les billets sur le site Billetdiscount.com ?
merci
Vos enfants ont-ils changé au cours ou après un voyage? (Inde en particulier) English translation pending
bonjour à vous chers voyageurs,
j'envoie des post de temps à autres car nous envisageons mon conjoint et moi de voyager 3 à 4 mois en Asie, d'ici 2 ans : nos 2 garçons, certes débrouillards aujourd'hui, auront alors un peu plus de 8 ans. Notre voyage nous porterait sans doute vers le sous continent Inde-Bangladesh-Sri Lanka, ou bien l'Indonésie, notre choix n'étant pas encore arrêté.
Ma vision est sans doute faussée car je voyage depuis longtemps et j'ai grandi dans un pays d'Afrique noire.
Malgré leur envie de partir avec nous, souvent me prend la peur d'exposer mes enfants qui ont très peu quitté la Corse milieu bien protégé, à des risques sanitaires, à des conditions de vie rudes et des visions choquantes .... et ce même si nous leur en parlons régulièrement de façon à progressivement les habituer à ça. Un plus court voyage (3 semaines ) servirait de "sas" avant le grand saut ! Vous qui avez déjà partagé cette expérience avec des enfants de cet age - 7 ans à 11 ans -, qu'avez vous observé comme comportement, questions, bouleversement de leur part, pendant le voyage ou après ?
Peut être que je m'inquiète démesurément, et que je minimise leur capacité d'adaptation ??
Que faut il encourager ? éviter ?
merci d'avance
j'envoie des post de temps à autres car nous envisageons mon conjoint et moi de voyager 3 à 4 mois en Asie, d'ici 2 ans : nos 2 garçons, certes débrouillards aujourd'hui, auront alors un peu plus de 8 ans. Notre voyage nous porterait sans doute vers le sous continent Inde-Bangladesh-Sri Lanka, ou bien l'Indonésie, notre choix n'étant pas encore arrêté.
Ma vision est sans doute faussée car je voyage depuis longtemps et j'ai grandi dans un pays d'Afrique noire.
Malgré leur envie de partir avec nous, souvent me prend la peur d'exposer mes enfants qui ont très peu quitté la Corse milieu bien protégé, à des risques sanitaires, à des conditions de vie rudes et des visions choquantes .... et ce même si nous leur en parlons régulièrement de façon à progressivement les habituer à ça. Un plus court voyage (3 semaines ) servirait de "sas" avant le grand saut ! Vous qui avez déjà partagé cette expérience avec des enfants de cet age - 7 ans à 11 ans -, qu'avez vous observé comme comportement, questions, bouleversement de leur part, pendant le voyage ou après ?
Peut être que je m'inquiète démesurément, et que je minimise leur capacité d'adaptation ??
Que faut il encourager ? éviter ?
merci d'avance
Transport le plus économique pour se déplacer dans Paris et d'autres métropoles? English translation pending
Encore moi!
Eh oui, je suis encore à préparer mon voyage et je demande encore une fois vos bons conseils. Je remercie dailleurs sincèrement tous ceux qui me répondent si gentiement!
Voici ma question: qu'est ce qui est le plus économique pour se déplacer dans ces villes (je précise que nous ne louerons jamais de voiture, nous ferons tout en transport en commun): Paris (5jours): paris visite? Mobilis? Nous comptons aller à Versailles et nous arrivons et repartons de l'aéroport CDG... je sais que ce n'est pas inclu dans paris visite et nous comptons nous déplacer chaque jour en métroBarcelone (4jours): Barcelona card? tickets à l'unité?Cinque Terre (3jours): cinqueterre card? nous voulons faire le "blue path" qui je le sais, est payantRome (4jours) : aucune idée de leur transport en commun
Merciiiii
Voici ma question: qu'est ce qui est le plus économique pour se déplacer dans ces villes (je précise que nous ne louerons jamais de voiture, nous ferons tout en transport en commun): Paris (5jours): paris visite? Mobilis? Nous comptons aller à Versailles et nous arrivons et repartons de l'aéroport CDG... je sais que ce n'est pas inclu dans paris visite et nous comptons nous déplacer chaque jour en métroBarcelone (4jours): Barcelona card? tickets à l'unité?Cinque Terre (3jours): cinqueterre card? nous voulons faire le "blue path" qui je le sais, est payantRome (4jours) : aucune idée de leur transport en commun
Merciiiii
Je pars le 6 juin sur le Carnival Glory, d'autres seront du voyage? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons tout juste de l'agence de voyage et voilà, nos billets sont achetés. Nous sommes très satisfaits du prix payé, c'était exactement dans notre "target" ;)
D'autres qui seront de cette croisière? Nous pourrions faire connaissance un peu avant :)
Minnival
Nous arrivons tout juste de l'agence de voyage et voilà, nos billets sont achetés. Nous sommes très satisfaits du prix payé, c'était exactement dans notre "target" ;)
D'autres qui seront de cette croisière? Nous pourrions faire connaissance un peu avant :)
Minnival
Principe d'achat de billet d'avion au prix bas auprès de compagnies aériennes English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des renseignements concenant la pratique de vente des billets par les compagnies :
je m'explique : en théorie si on réserve à l'avance un billet pour une destination y, on bénéficie des tarifs attractifs (sous certaines conditions), puis plus on se rapproche de la date de départ, plus le tarif augmente... ce qui peut se comprendre, mais cela n'est pas toujours le cas, et première question, quand peut-on dire que le prix va évoluer à la hausse et qu'il faut acheter ? (comme à la bourse?).
car, on s'apercoit que le prix peut également redescendre de façon trés significative !
2 ème question : jusqu'à quand peut-on attendre pour acheter le billet?
3 ème : y-a-t'il un autre moyen? tel. aux compagnies ?...
merci pour vos réponses
Cherche à acheter un camping-car à Buenos Aires ou en Argentine/Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Argentine et nous aimerions acheter un camping car pour poursuivre notre tour du monde.
Si vous avez un camping car, des conseils ou autres idees a partager, nous vous en remercions!
Notre site: www.loladel.com
A bientot,
Delphine et Laurent
Nous sommes actuellement en Argentine et nous aimerions acheter un camping car pour poursuivre notre tour du monde.
Si vous avez un camping car, des conseils ou autres idees a partager, nous vous en remercions!
Notre site: www.loladel.com
A bientot,
Delphine et Laurent
Hôtel proche de l'aéroport Eze de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon compagnon et moi devons rejoindre l'aéroport EZE depuis l'aéroport domestique, le soir.
Nous devons reprendre un avion pour Santiago le lendemain et souhaitons donc passer la nuit à l'hotel.
Nous avons un bébé qui aura 5 mois lors de ce voyage.
Avez-vous un hotel à nous conseiller, qui soit sur le trajet et éventuellement le plus proche possible de l'aéroport international? (à un prix modéré également)
Merci!😉
Mon compagnon et moi devons rejoindre l'aéroport EZE depuis l'aéroport domestique, le soir.
Nous devons reprendre un avion pour Santiago le lendemain et souhaitons donc passer la nuit à l'hotel.
Nous avons un bébé qui aura 5 mois lors de ce voyage.
Avez-vous un hotel à nous conseiller, qui soit sur le trajet et éventuellement le plus proche possible de l'aéroport international? (à un prix modéré également)
Merci!😉
Assister à un match de football à Buenos Aires? English translation pending
salut
comme je vais passer par buenos aires, j'aimerais bien
assistera un match de bocca, river, ou d'une autres
equipes a BA.
cependant, je sais qu'il est difficile d'obtenir des tickets
surtout pour les matchs de bocca...
donc, je suis a la recherche d'infos pour obtenir des tickets
pour toutes ces equipes...
merci par avance
Itinéraire de quinze jours en Inde: jaisalmer et après? English translation pending
salut à vous, amis routards,
je prépare mon voyage en inde dans 15 jours...et je n'ai que 15 jours.
J'ai prévu dans l'ordre: delhi-jaisalmer-udaipur-jodhpur-pushkar-agra-delhi.
mais j'ai un doute sur mon itinéraire, qu'est ce qui est le plus logique: jaisalmer-udaipur-jodhpur-... ou jaisalmer-jodhpur-udaipur-... ???? je bloque ! merci pour vos éxpériences, en clair, je vais où après jaisalmer ?
bon vent...
je prépare mon voyage en inde dans 15 jours...et je n'ai que 15 jours.
J'ai prévu dans l'ordre: delhi-jaisalmer-udaipur-jodhpur-pushkar-agra-delhi.
mais j'ai un doute sur mon itinéraire, qu'est ce qui est le plus logique: jaisalmer-udaipur-jodhpur-... ou jaisalmer-jodhpur-udaipur-... ???? je bloque ! merci pour vos éxpériences, en clair, je vais où après jaisalmer ?
bon vent...
Escale de croisière de deux jours à Buenos Aires: agences locales pour faire des excursions privées? English translation pending
bonjour😇
nous faisons une croisiere sur le radiance of the seas, nous avons 2 jours a buenos aires, je voudrai savoir si quelq'un connait des agences locales pour reserver des excursions privées et francophones .
avec mes remerciements
verbatim😏
nous faisons une croisiere sur le radiance of the seas, nous avons 2 jours a buenos aires, je voudrai savoir si quelq'un connait des agences locales pour reserver des excursions privées et francophones .
avec mes remerciements
verbatim😏
Vivre en travaillant au Mali: volontariat, ONG ou autres English translation pending
Bonjour,
Je suis une femme aimante de la vie africaine; française par nationalité et latine d'origine, je trouve en Afrique bcp de points communs avec ma propre culture caribéenne. Et lasse d'attendre un boulot en France qui ne vient pas, et avec des amis au Mali, je me décide à partir. Je viens de passer deux semaines ce Noël 2008 à Bamako. Je suis disponible dès maintenant. J'ai besoin de plein de renseignements: prix de locations, maison, appartement, la santé, et surtout!, une possibilité de travail dans le Volontariat Humanitaire - ONG ou autre: Lycées Français, Instituts Culturels Français. J'ai fait des études de Biologie, qui me permettent d'avoir de bonnes connaissances en Santé Publique ou autres sujets concernant un programme de Santé, maladies Tropicales, VIH etc, mais aussi, je suis secrétaire de Scolarité de Lycée en France, j'ai été documentaliste pendant 4 ans d'un CDI aussi de Lycée, prof de FLE Français Langue étrangère dans l' Alliance Française en Colombie pendant 7 ans. J'adore les enfants, m’occuper des femmes, leur santé, me conviendrait parfaitement. Si vous avez un renseignement à me donner, une information, un piston (hehehe), merciiii! ClaraE
Je suis une femme aimante de la vie africaine; française par nationalité et latine d'origine, je trouve en Afrique bcp de points communs avec ma propre culture caribéenne. Et lasse d'attendre un boulot en France qui ne vient pas, et avec des amis au Mali, je me décide à partir. Je viens de passer deux semaines ce Noël 2008 à Bamako. Je suis disponible dès maintenant. J'ai besoin de plein de renseignements: prix de locations, maison, appartement, la santé, et surtout!, une possibilité de travail dans le Volontariat Humanitaire - ONG ou autre: Lycées Français, Instituts Culturels Français. J'ai fait des études de Biologie, qui me permettent d'avoir de bonnes connaissances en Santé Publique ou autres sujets concernant un programme de Santé, maladies Tropicales, VIH etc, mais aussi, je suis secrétaire de Scolarité de Lycée en France, j'ai été documentaliste pendant 4 ans d'un CDI aussi de Lycée, prof de FLE Français Langue étrangère dans l' Alliance Française en Colombie pendant 7 ans. J'adore les enfants, m’occuper des femmes, leur santé, me conviendrait parfaitement. Si vous avez un renseignement à me donner, une information, un piston (hehehe), merciiii! ClaraE
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Nécessité de réserver un spectacle de tango à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vous pour un petit point technique: de passage à Buenos Aires, je souhaiterais assister à un spectacle de Tango (oui, je sais, ce sont des usines à touristes, mais à défaut de pouvoir désormais danser, je m'offrirai un lot de consolation...).
Deux petites questions: 1) Est-il nécessaire de réserver? J'y serai en avril, pour deux soirées seulement, et je serais déçue de ne pas pouvoir m'offrir ce plaisir... 2) A priori, je serais tentée par le spectacle du théâtre Piazolla...Qu'en pensez-vous? Y-a-t-il mieux?
Merci à tous...
Je fais appel à vous pour un petit point technique: de passage à Buenos Aires, je souhaiterais assister à un spectacle de Tango (oui, je sais, ce sont des usines à touristes, mais à défaut de pouvoir désormais danser, je m'offrirai un lot de consolation...).
Deux petites questions: 1) Est-il nécessaire de réserver? J'y serai en avril, pour deux soirées seulement, et je serais déçue de ne pas pouvoir m'offrir ce plaisir... 2) A priori, je serais tentée par le spectacle du théâtre Piazolla...Qu'en pensez-vous? Y-a-t-il mieux?
Merci à tous...
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Budget de nourriture pour une semaine à Buenos Aires? English translation pending
Nous partons a B.A en Avril et nous aimerions savoir quel budget faudrait-il prévoir pour 1 semaine pour la nourriture (pas pour les restaurants), repas classique sans excés?
merci
Bureau de change Banco de la Nacion à Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me dire à quelle agence banco de la nacion à Bs As (en ville) je pourrais faire le change car toute leurs agences ne le font pas.
Merci d'avance.
Pourriez-vous me dire à quelle agence banco de la nacion à Bs As (en ville) je pourrais faire le change car toute leurs agences ne le font pas.
Merci d'avance.
Agence de voyage marocaine pour visiter la Tunisie ou autres pays? English translation pending
bonjour à tous les voyageurs
J habite au Maroc pour un an et la je cherche une agence marocaine qui propose des tours mais a l'extérieur du Maroc. Je vais avoir 2 autres semaines de congé en avril et j aimerais aller dans un autre pays autour ...la tunisie ou autres. J ai meme entendu dire que certaines agences au maroc offraient des séjours très abordables jusqu en thailande!!
Si vous en connaissez, s.v.p. dites moi le
merci
J habite au Maroc pour un an et la je cherche une agence marocaine qui propose des tours mais a l'extérieur du Maroc. Je vais avoir 2 autres semaines de congé en avril et j aimerais aller dans un autre pays autour ...la tunisie ou autres. J ai meme entendu dire que certaines agences au maroc offraient des séjours très abordables jusqu en thailande!!
Si vous en connaissez, s.v.p. dites moi le
merci
Seule en Inde: régions plus sécuritaires que d'autres? English translation pending
Bonjour
J'ai le projet d'aller en Inde au mois de juin pour minimum un mois.
Je voudrais voyager seule, alors je me demandais s'il y a des régions plus sécuritaires que d'autres (je suis une jeune femme). Le plus au nord serait le mieux puisque j'aimerais beaucoup m'arrêter au Népal également
Est-ce que ce genre d'aventure existe? Mon moyen de transport principal sera mes pieds.
Est-ce que ce genre d'aventure existe? Mon moyen de transport principal sera mes pieds.
Quelques adresses de très bons restaurants à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous, je rentre de buenos aires où j'ai séjourné trois semaines. Croyez-moi, j'ai eu le temps de reperer quelques bonnes adresses. Avant tout, je logeai dans un appart-hotel "ayres de palermo", trés, bien. Pas des moins chers, mais bien. Avec piscine et petit dejeuner inclus.
Une bonne adresse pour manger, avenue santa fe 3666 "marini", ce qu'ils appelent "tenedor libre" (fourchette libre). Donc, nourriture à volonté !. De trés bonne qualité, un choix impressionant d'entrées, de plats et de desserts. Le prix avec les boissons "non-alcolisées incluses" 48 pesos. +/-10 euros. Attention paiement UNIQUEMENT cash, pas de cartes et arriver vers 21hs pas plus tard, car les viandes sont cuites à la minute et quand il n'y a plus, il n'y a plus ! Un superbe "asador" où l'on trouve cochon de lait (lechon), agneaux (chivito) viandes de boeuf, volailles, tripes (spécialités argentines, delicieuses, comme rognons (riniones), ris de veau (mollejas) boudins noir (morcilla) saucisse (chorizo), tout cuit à la braise, un vrai régal !!! Les vins tournent dans les 16 pesos. Pour les pesos, il n'y a vraiment aucun problème. Il y a les "banelco" tous les 100 mètres et avec la fonction maestro, on retire à volonté, para tranches de 300 pesos maximum. Vous inserez la carte plusieurs fois, s'il vous faut plus, mais a 48 pesos le menu... pas vraiment besoin de plus que 150 pesos, pour deux, avec deux bouteilles de vin et un bon pourboire.
Une autre bonne adresse, sur l'avenue callao, c'est "el callao". Même principe, mais on ne se sert pas sois même. On choisi à la carte, autant de fois que l'on veux. Pas de limite, vous mangez, ce que vous voulez, autant de fois que vous voulez!. Là aussi, le paiement ce fait cash. Le champagne (frisante) "chandon" est à 60 pesos +/- 15 euros !!!
Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.
Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm
Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.
Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.
Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm
Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.
Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
Thaïlande: demande d'un visa double entrée moins de trois mois après dernier séjour English translation pending
Bonjour,
j'ai cherché une réponse à ma question dans les autres posts mais je n'ai rien trouvé.
Voila je suis parti 2 semaines et demies en Thailande cet hiver, je suis parti le 28 décembre revenu le 14 janvier. Je compte à présent y retourner début avril avril pour 3 mois et donc demander un visa à double-entrée.
Or je sais que l'on est supposé ne pouvoir rester sur le territoire thailandais un maximum de 3 mois par période de 6 mois en tant que touriste et sans visa.
Si je pars effectivement 3 mois à compter du 1er avril, je serai resté plus de 3 mois sur la période de 6 mois débutant le 28 décembre (aïe c'est compliqué).
Puis-je faire ceci ou bien la règle des 3 mois ne s'applique pas dans mon cas (car demande de visa double-entrée)?
Je vous remercie!
j'ai cherché une réponse à ma question dans les autres posts mais je n'ai rien trouvé.
Voila je suis parti 2 semaines et demies en Thailande cet hiver, je suis parti le 28 décembre revenu le 14 janvier. Je compte à présent y retourner début avril avril pour 3 mois et donc demander un visa à double-entrée.
Or je sais que l'on est supposé ne pouvoir rester sur le territoire thailandais un maximum de 3 mois par période de 6 mois en tant que touriste et sans visa.
Si je pars effectivement 3 mois à compter du 1er avril, je serai resté plus de 3 mois sur la période de 6 mois débutant le 28 décembre (aïe c'est compliqué).
Puis-je faire ceci ou bien la règle des 3 mois ne s'applique pas dans mon cas (car demande de visa double-entrée)?
Je vous remercie!
Liaison par bateau El Chaltén (Argentine) - Villa O'Higgins (Chili) après le mois de mars? English translation pending
bonjour,
je pars en vélo en Patagonie au début du moi de mars, je vais effectuer le trajet Rio gallegos - Puerto montt a partir de début mars. J'ai trouvé des infos sur le site et sur d'autres me signalant que les bateaux permettant de passer d'El Chalten à Villa O'higgins s'arrêtaient fin mars. Quelqu'un à t'il des infos ? N'est t il vraiment pas possible d'effectuer ce trajet aprés le mois de mars ? N'y a t'il pas de bateau privé, petit, particulier ? pour passer quand même ? Existe t'il des alternatives sympas sans faire un détour colossal par l'argentine ?
Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner
je pars en vélo en Patagonie au début du moi de mars, je vais effectuer le trajet Rio gallegos - Puerto montt a partir de début mars. J'ai trouvé des infos sur le site et sur d'autres me signalant que les bateaux permettant de passer d'El Chalten à Villa O'higgins s'arrêtaient fin mars. Quelqu'un à t'il des infos ? N'est t il vraiment pas possible d'effectuer ce trajet aprés le mois de mars ? N'y a t'il pas de bateau privé, petit, particulier ? pour passer quand même ? Existe t'il des alternatives sympas sans faire un détour colossal par l'argentine ?
Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner
Dormir à l'aéroport de Roissy: endroits mieux que d'autres? English translation pending
Bonjour !
Je pars dans 5 jours pour l'Ethiopie avec mes parents afin de rejoindre mon frère pour un petit trip;
le départ de Roissy est à 7h20 le matin et vu qu'on se rejoint la veille, très tard (après 23H30), on a décidé de dormir à l'aéroport.
Moi, j'ai l'habitude mais l'été et seule.
Là, je stresse un peu car je vais avoir la responsabilité de mes parents (74 ans).
J'ai peur qui caille un peu trop ...
Avez-vous des conseils, des endroits mieux que d'autres ??
Merci
Prix d'un transport de Montevideo à Buenos Aires? English translation pending
ola!!
connaissez vous le prix pour la traversee de montevideo a buenos aires??
si vous savez les moyens les moins chers n hesitez pas.
bises cher-e-s ami-e-s!!
Avis sur l'hébergement La Pause et d'autres au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite avoir des échos concernant quelques hébergements au Maroc. Il s'agit de: La Pause. Désert d'Agafay. Marrakech. Jnane Tihihit. Lac de Lalla Takerkoust. Kasbah Timdaf. Près de Demnate Tigmi Bildi. Province d'Essaouira.
Si en plus vous connaissez des riads avec des chambres occupation à 5 ( dont 3 enfants: 8 et 12 ans ) sur Marrakech et Essaouira, je suis preneuse.
Je précise que nous sommes véhiculés et que nous venons de Casa.
Par avance merci!!!!!
Je souhaite avoir des échos concernant quelques hébergements au Maroc. Il s'agit de: La Pause. Désert d'Agafay. Marrakech. Jnane Tihihit. Lac de Lalla Takerkoust. Kasbah Timdaf. Près de Demnate Tigmi Bildi. Province d'Essaouira.
Si en plus vous connaissez des riads avec des chambres occupation à 5 ( dont 3 enfants: 8 et 12 ans ) sur Marrakech et Essaouira, je suis preneuse.
Je précise que nous sommes véhiculés et que nous venons de Casa.
Par avance merci!!!!!
Cuba ou République Dominicaine: date limite sur un passeport un mois après le voyage? English translation pending
J'aimerais savoir si on peut avoir des problèmes pour aller en voyage disons à Cuba ou en République dominicaine si la date limite de notre passeport est de un mois après le retour de voyage ?
Merci
Court séjour à Saint-Louis au nord du Sénégal: paludisme et autres maladies? English translation pending
jai l'intention de passer 2-3 jours a saint louis au senegal
avez vs des conseils sur le paludisme
jai peur d en attraper
je passerai une nuit au barage de diama
quels conseils pr eviter les maladies
AVES VS LE NUMERO D INTITUT PASTEUR A CASABLANCA MAROC?
JE RESIDE AU MAROC
MERCI
Excursion d'une journée à Colonia (Uruguay) depuis Buenos Aires English translation pending
Lors de mon voyage à Buenos Aires, en mars prochain, je compte passer une journée à Colonia, Urugay, avec Travel Line, un tour opérateur. Je voudrais savoir si pour mes dépenses personnelles, je dois avoir des pesos uruguayens ou des dollars américains. Merci, gracias.
Étudier à l'Observatorio de Cine de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
J'ai repéré une école de cinéma documentaire à Buenos Aires qui présente assez bien. il s'agit de l'Observatorio de Cine de Buenos Aires. J'aimerais savoir si qqun a déjà suivi des cours là-bas et ce qu'il en pense. (Qualité des cours, type d'établissement, infrastructures, matériel, etc.)
Merci pour les avis et conseils !
J'ai repéré une école de cinéma documentaire à Buenos Aires qui présente assez bien. il s'agit de l'Observatorio de Cine de Buenos Aires. J'aimerais savoir si qqun a déjà suivi des cours là-bas et ce qu'il en pense. (Qualité des cours, type d'établissement, infrastructures, matériel, etc.)
Merci pour les avis et conseils !