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Visa de travail pour le Brésil English translation pending
by Brasillika · 2007-05-20 · 23 replies
Bonjour à tous !

J’ai passé 3 mois au Brésil (de décembre 2006 à fin février 2007) et je compte y retourner en septembre pour une durée que je souhaiterais indéterminée. L’idéal pour moi serait de trouver du boulot en tant que prof de français mais, si j’ai bien compris, sans contrat de travail, je ne peux pas demander de visa temporaire et, si je pars sans demander de visa, je ne vais pas pouvoir travailler… Y a-t-il possibilité d’obtenir un visa de travail une fois sur place ? Si oui, combien de temps faut-il patienter pour l’obtenir ? Et en utilisant toutes les possibilités qu’offre la loi pour ce qui est des visas, je peux utiliser les 3 mois accordés d’office et ensuite prolonger mon visa jusqu’à fin décembre 2007, puis pour 2008 utiliser à nouveau les 3 mois légaux et au terme du premier trimestre, renouveler mon visa pour 3 mois supplémentaires, ce qui me permettrait alors de rester jusqu’à juin 2008. Mes calculs sont-ils exacts ? Ou suis-je passée à côté d’une des subtilités de la loi ? Merci à tous ceux qui pourront m’éclairer sur ce sujet !
Passage de la frontière terrestre Israël/Jordanie English translation pending
by LaurenceDB · 2007-05-16 · 54 replies
Bonjour,

Pourrait-on me conseiller pour le passage de la frontière terrestre entre Israel et la Jordanie ? (Juin 07). Je sais qu'il y a trois points de passage et qu'on ne peut passer en voiture de location. J'ai fait ma demande de visa Jordanien depuis la France. Mais comment se passent concrètement les contrôles de sécurité ? Comment passe t'on (bus ou taxis collectifs ?). Où les prendre et nous déposent-ils seulement à la frontière ou plus loin en Jordanie ?

Merci par avance,

LaurenceDB
Voir Brasilia English translation pending
by Matlo · 2007-05-15 · 2 replies
Hello

J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.

Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.

Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.

Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!

Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.

Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)

Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.

Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.

Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.

Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!

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Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):

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ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.

Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.

Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.

Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).

Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.

Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....

Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.

Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.

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En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
Seule à l'hôtel Blue Africa de Grand M'Bour cet été (Sénégal) English translation pending
by Murmurelle · 2007-05-14 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je suis une grande fille de 36 ans, mais je commence à avoir sérieusement des frissons quand je pense au séjour que je viens de me réserver ! - Hotel Blue Africa à Grand M Bour, Sénégal- Je n'ai pas trop l'habitude de voyager seule et je me demande si mon choix a été bien judicieux. A ceux qui connaissent le coin, merci de me dire, si je vais pouvoir facilement et tranquillement sortir de l'hotel pour me ballader, y a t'il des taxis à la sortie ? Des endroits pour trouver un petit truc à manger ou pour sortir un peu le soir afin de voir un peu ce qu'il se passe autour et pas rester toute seule? L'Hotel propose t 'il des excurssions ?. D'après les réponses précédentes, il est facile de trouver un guide à la sortie de l'hotel, mais bref, toute seule, en tant que fille, ça me fait un peu peur.Qu'en pensez vous ? Merci à tous ceux qui m'aideront de mon début de vie de routarde...😉

Muriel.
Organiser un voyage de huit jours en Croatie au mois de juillet English translation pending
by Endrick · 2007-05-13 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je souhaites partir 8 jours en Croatie en juillet (du 15 au 23) à deux, mais avec un budget rikiki (500€ / pers). Partant de Bretagne, j'ai déjà (je pense) optimisé le prix du vol aller/retour : 660€, mais cela représente déjà plus de la moitier de notre budget...

J'aimerais voir plusieurs choses dans le pays, donc je me suis fixé deux destinations différentes au cours de le semaine : 3 jours à Plitvice puis 4 jours dans la région de Zadar. Pour le logement, grâce aux infos que j'ai trouvé sur le forum, j'ai trouvé des logements privés (chambres principalement) pour environ 240€ sur
http://www.adriagate.com, le fait de scinder le séjour en deux augmentant légerement le tarif.

Mon budget étant déjà quasiment épuisé rien qu'en vol puis en hébergement, et qu'il me reste à payer pour la nouriture (étant en chambre, on est limité), les transports (la location de voiture me semble hors de prix) et les extras (visites, ...), je me demande si tout cela reste envisageable.

Pour info, je souhaites pas mal bouger sur place (visite des parcs à la journée, randos, ...), c'est pour ca que je me permet de ne prendre que des chambres. Mais tout cela implique une certaine mobilité (en plus du voyage de Zagreb à Plitvice le premier jour, puis de Plitvice à Zadar le deuxième jour, et enfin de Zadar à Zagreb pour le retour)...

Voici donc mes questions : Feriez vous autrement (et moins cher) que ce que je décrit ci-dessus ? Comment plannifier les déplacements dans le pays, en privilégiant les autobus (la plupart des sites que j'ai vu étant en langue slave...) ?Merci d'avance pour vos réponses, car je n'ai pas d'experience dans le domaine du voyage...
Premier voyage en Inde English translation pending
by Kassoumaye · 2007-05-06 · 20 replies
Salut à tous,

J'viens de lire tout un tas d'infos, de vécus et d'émotions toutes plus passionnantes les unes que les autres; j'm'apprette à partir un pti mois en Inde du nord, du 16 mai au 18 JUIN, en gros et en fait, j'ai pas préparé grand'chose, faut dire qu'hier, j'etais pas encore décidé, mais bon, tout ça pour dire que j'ai pas encore fait de circuit ni de prévisions, je sais seulement que j'arrive à Delhi à environ 22h30 et que je vais tracer direct à Pahar gang parceque rien qu'a vous lire, ça m'plait déja bien c't'endroit ! Et puis j'ai lu sur le Routard que la pluis commencait a tomber dru en Juin, sauf dans le Cachemire et le Laddack, mais comme j'jai vraiment envie de descendre (ou monter ? ) la vallée du gange au moins jusqu'à Benares; je me posais la question suivante : Est-ce que de Bénares, je peux rejoindre le Népal ( visa ? ) pour ensuite remonter sur le Cachemire et peut-etre le Laddack si j'ai le temps, pour enfin revenir a Delhi prendre ce p...... d'avion qui va me ramener a notre p....... de civilisation... que j'adore aussi au demeurant. Vous remercie à l'avance pour tous vos trés précieux conseils, et je salue aussi tous les amoureux d'la vie, d'la tolérance, du respect et du voyage !!
Retour du Grand Palladium Resort Riviera Maya English translation pending
by Grumsel · 2007-05-05 · 14 replies
Comme je l'avais promis à certains membres de ce forum, voici mes commentaires suite à deux semaines passées à l'hôtel PALLADIUM Resort, sur la Riviera Maya, au Mexique ( je suis rentré en Belgique le 4 mai). Il s'agit d'un resort très étendu dans un merveilleux site très verdoyant et particulièrement bien entretenu. Il se compose de quatre hôtels soit le COLONIAL, le KANTENAH, le WHITE SAND et le RIVIERA où sont installées les Royal Suites. La clientèle est partagée entre plusieurs nationalités dont de nombreux Américains, des Canadiens et des Espagnols. Pour ceux qui ne pratiquent pas l'Espagnol, on y parle Anglais partout et quelques personnes parlent également le Français. Pour ma part j'avais choisi la partie Royal Suites, pour une question de confort et aussi de tranquilité car les enfants ne sont pas admis dans cette partie du resort qui dispose également d'une piscine privée. De mon séjour je ne relève rien de négatif, le point le plus faible selon moi étant la plage qui n'est pas très grande ni très large mais mon jugement est probablement influencé par les merveilleuses plages de Cuba où je suis déjà allé à six reprises. Mes conditions de logement étant particulières je ne vais pas m'étendre sur le sujet mais les chambres ne faisant pas partie des Royal Suites sont spacieuses, bien meublées et très propres. Sur l'étendue du resort sont installés quatorze restaurants dont plusieurs dits spéciaux. Je vous avoue que j'ai pris la majorité de mes repas au restaurant portant le nom de KABAH installé au RIVIERA. C'était le plus proche de mon bâtiment ( le 71 ) et quand j'ai vu la profusion de plats différents proposés chaque jour, je n'ai pas ressenti le besoin d'aller dans d'autres endroits ni restaurants spéciaux. La qualité de la nourriture proposée est remarquable, il faut être plus que difficile pour ne pas y trouver son bonheur. Le service est excellent et le personnel particulièrement attentif et serviable. Pas moins de seize bars sont répartis sur l'ensemble du resort, le plus attrayant (pour moi) étant le bar du WHITE SAND. Pour se déplacer à l'intérieur du resort il existe un service dit du " petit train " qui va vous conduire d'un point à un autre assez rapidement, il y a deux itinéraires et les trains qui s'y rendent sont identifiables par la couleur du toit des voitures, jaune pour un itinéraire et vert pour l'autre. Si vous préférez un peu de navigation intérieure, un service de petit bateau vous conduira vers les différents hôtels du resort. La formule all inclusive porte bien son nom, elle est appliquée sans restriction et vous pouvez trouver toutes les boissons internationales avec aussi du champagne de bonne qualité ( à volonté ) dans tous les restaurants. Vous avez également la possibilité de vous adresser à une agence interne qui organise les excursions, j'en ai fait trois soit CHICHEN ITZA un jour, TULUM et COBA un autre jour et une sortie en catamaran avec possibilité de plongée accompagnée ce qui est agréable et sécurisant. Pour ma part je me suis adressé à la représentante de THOMAS COOK que je connaissais pour l'avoir rencontrée à Cuba où elle m'avait rendu un important service et je me suis considéré comme étant son obligé. Je n'ai qu'un désir c'est de retourner en ce splendide endroit où j'ai passé deux semaines inoubliables. Petit commentaire pour les Belges et les Français qui feront le déplacement avec THOMAS COOK et son transporteur MARTINAIR au départ de ZAVENTEM. Bon conseil pour le vol qui se déroule en deux phases soit BRUXELLES/AMSTERDAM et après une escale d'une petite heure AMSTERDAM/CANCUN, réservez la confort classe, ce n'est pas cher ( 96 € par personne aller/retour) vous disposez de plus de place pour les jambes ce qui est appréciable pour d'aussi longues destinations. Par contre les " repas " servis à bord sont plus que quelconques. Je reste à la disposition de tout membre du forum pour d'autres renseignements éventuels.
Documentation sur la culture thai English translation pending
by Tintina · 2007-05-01 · 49 replies
bonjour a tous, je suis a la recherche de documentation sur la culture thai, dans la mesure ou leur education par leur maman est tres differente de la notre. je donne un exemple ont-ils les sentiments 1) de jalousie ? 2) de l'appartenance comme nous, ma maison, ma voiture ma femme mon mari mon chien etc... ? 3) le mensonge ? 4) etc.. cela m'evitera de faire des grosses bourdes parfois, car je comprends en fonction de mon education.

amicalement et merci d'avance
S'installer à Bangkok English translation pending
by Cyrillekaty · 2007-04-26 · 31 replies
nous sommes en couple et souhaitons nous installer a bangkok, cherchons des infos sur le budjet a prévoir pour 1 an, et toutes autres infos sur la vie dans cettte mégalopole. N'ayant pas eu l'occasion de faire un premier voyage en thailande, nous savons que cela ne sera pas facile mais sommes trés motivés. Nous comptons également ouvrir notre société là bas, qu'est il le plus facile? l'ouvrir en france et la transporter? ou l'ouvrir là bas directement? Nous avons une connaissance minimum du pays mais encore trop de carrence sur le sujet et faisons appel a vous pour des infos utiles. Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
Plongée au Kenya ou à Maurice? English translation pending
by Mimikita · 2007-04-23 · 21 replies
bonjour, pour notre voyage de noce en septembre nous recherchons un endroit de charme calme et tranquille avec une plage proche d'un recif pour faire du snorkeling.connaissant les maldives et la mer rouge, on hesite entre le kenya ( a mwazaro beach pres des iles funzy et wasini ) et l'ile maurice. si vous connaissez les deux, pourriez vous me faire une comparaison ? MERCI.
Thaïlande: visas, attention English translation pending
by Tigrepapier · 2007-04-20 · 21 replies
attention aux voyageurs il n est plus possible de rentrer par voie terrestre en thai sans avoir un billet d avion retour de moins d un mois ou alors il vous faudra un visa et aussi plus possible de traverser par voie terrestre plus de 3 fois dans une periode de 6 mois meme si on depasse pas 90 j
Thaïlande: mise au point English translation pending
by Bweez · 2007-04-16 · 53 replies
j'ecris ce post car je pars pour la premiere dans un pays du sud est, et j'avoue que du coté de mon entourage, on m'y encourage pas du tout ( contrairement a VF 😉)

on me parle bcp de violence et exactions contre les habitants ( il me semble que c'est pas nouveau et tres localisé aux frontieres ), de vols multiples, de souches resistante de malaria, de chaleur etouffante pour un asthmatique ... bref bcp de clichés sur la thailande, reels ou pas .

Je voulais savoir quels sont vos pensees par rapport a ces faits, car j'en ai vraiment plein le dos du negativisme des gens d'ici ...

merci
Exode forcé en Chine English translation pending
by Migrador · 2007-04-11 · 40 replies
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.

Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".

Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?

Qu'en penser?
Récit d'une croisière sur le Costa Allegra en Méditerranée English translation pending
by Morize · 2007-04-10 · 5 replies
CROISIERE SUR LE COSTA ALLEGRA EN MEDITERRANEE (du 18 au 25 Avril 2004) Avec escales à :Civitavecchia (excursion à Rome et au Vatican)Catane (excursion sur les pentes de l’Etna)La Valette (visite de la ville)Katacolon (excursion sur le site d’Olympie)Naples (excursion sur le site de Pompeï)Livourne (excursion à Pise)Samedi 17 Avril

Pont Sainte Maxence - 15 heures

Les bagages sont enfin bouclés… il est temps car dans trois heures environ le train doit nous prendre en gare de Pont pour Paris, gare du Nord. Il faut dire que je ne me suis guère pressé car il me fallait attendre l’arrivée de Dominique hier soir afin de rassembler toutes nos affaires et de n’avoir qu’une seule valise à confectionner pour nous deux…

A cette saison de l’année il n’est pas toujours pratique de prévoir à l’avance le temps que nous aurons surtout lorsque, quittant la Métropole, nous nous embarquons vers les côtes méditerranéennes où le temps se devrait d’être plus clément. Partant en croisière, il ne faut pas omettre les tenues de gala pour les diverses soirées du bateau : diner du Commandant, diner des adieux… mais nous n’en sommes pas encore là…

Gare de Pont - 17 heures 47

Le train n’a pas de retard et nous non plus… c’est préférable d’ailleurs. Nous voici très rapidement à Paris… taxi pour le changement de gare : Nord – Austerlitz et attente tranquille pour l’heure de notre prochain départ.

Gare d’Austerlitz - 21 heures 17

Tout doucement notre Corail s’ébranle et nous regardons s’éloigner la capitale. La soirée est belle et le ciel bien dégagé, ce qui ne nous empêche pas de nous glisser rapidement dans nos couchettes respectives et « bonjour la nuit ».

Dimanche 18 Avril

Gare de Nice - 8 heures 15

Notre train n’enregistre aucun retard… Je suis levé depuis une petite heure déjà et, après un brin de toilette et m’être rasé, ai pu admirer le spectacle du lever de soleil et toute la beauté de la côte que nous venons de longer.

11 heures

Nous sommes accueillis maintenant par le personnel des "Croisières Pleine Vie". L’organisation est parfaite, les bagages bien étiquetés nous précèdent par camion vers le lieu d’embarquement. A bord d’autocars grand confort nous partons à notre tour, direction Savonne, port Italien.

Première soirée à bord de l'Allegra :



19 heures

C’est l’heure du premier service au restaurant Montmartre, service auquel nous sommes inscrits. Nous avons une table réservée à côté d’un hublot (elle sera la même pour chaque dîner), table que nous allons partager avec un jeune Papy, une jeune Mamy de la région bordelaise et leur petite fille de 13 ans qui nous vient de Maisons-Laffitte… le choix des tables a été bien fait… Le personnel est italien, stylé, gracieux, serviable (il déplie même vos serviettes de table pour les étaler sur vos genoux… un maître d’hôtel qui prend les commandes, un garçon qui nous sert avec élégance… le grand luxe… et le repas copieux et surprenant ; au sein d’une grande carte qui changera tous les jours nous pouvons choisir : une entrée, un potage, une pâte, un plat de résistance, un légume, un assortiment de fromages et un dessert… En réalité il y a trois cartes en une seule : une normale avec un grand choix de plats, une deuxième avec les suggestions du chef et enfin une carte végétarienne que Dominique prendra à plusieurs reprises. Le tout, bien entendu, arrosé à volonté de vin blanc ou rouge ou les deux si cela nous chante mais… pour ne pas trop chanter justement… nous ne ferons guère de mélanges…

Tandis que nous dinons, le bateau prend la mer et nous regardons s’éloigner les côtes avec un grand plaisir tout à fait partagé… et une petite surexcitation qui monte en nous.

21 heures

Nous nous retrouvons au théâtre des Folies Bergères pour quelques consignes d’ordre général sur le déroulement de notre croisière suivies d’une représentation offerte par la troupe d’Opéra Prima Production (excellent groupe de danseurs).



Lundi 19 Avril

Rome

La visite de Rome est très intéressante même si ce n’est pas en une matinée (à peine d’ailleurs!) que l’on peut prétendre avoir visité Rome mais cela est suffisant cependant pour en avoir un aperçu substantiel pour nous donner le goût d’y revenir un jour… Paula, notre guide, excelle dans son rôle et nous contente de ses explications sur le Colisée, le forum romain et la Fontaine de Trévi.

Le Vatican

Après un très bon déjeuner dans un grand hôtel moderne, nous voici à la cité du Vatican… sur laquelle… il tombe un véritable déluge de pluie !!! C’est donc au pas de course qu’avec Dominique nous la traverserons afin de trouver au plus vite un abri sous les arcades dans l’attente du reste de notre bande afin de pouvoir passer tous ensemble les services de contrôle et de sécurité permettant l’accès à la Basilique Saint-Pierre…

Soirée à bord

Tandis que le Costa Allegra, après avoir appareillé et repris la mer, met le cap sur la Sicile, nous assistons, après le diner, au théâtre des Folies Bergères à un merveilleux spectacle de « ventriloque » et nous poursuivrons au bar du Flamenco en attendant l’ouverture à minuit des cuisines où nous attendra un splendide buffet que nous aurons le plaisir de ne pas déguster que des yeux…



Mardi 20 Avril

Ce matin, après notre coucher fort tardif, disons plutôt fort matinal ce matin, nous nous sommes octroyés une courte grasse matinée. Petit déjeuner rapide et nous voilà déjà sur le pont… le Costa Allegra longe actuellement le Stromboli, volcan toujours en activité. Aux environs de 10 heures, nous passons le détroit de Messine, apercevant à tribord la ville de Messine et à bâbord Villa San Gionanni et Reggio Calabria. Quittant le détroit, nous mettons le cap au sud / sud-ouest, en direction de Catane.

14 heures

Un peu plus tard, alors que nous finissons de déjeuner au self service, le Costa Allegra, tracté par un petit remorqueur, entre dans le port de Catane.



Il est aussi pour nous l’heure de répondre à notre convocation au salon du Murano pour le départ en excursion. Cette fois-ci nous prendrons le car n° 7 et aurons pour accompagnateur Jean-Marc, pour guide Philippe que l’on rejoint sur le quai et qui, tandis que l’on se dirige en bus vers l’Etna nous parle un peu de cette île. Cette île est montagneuse dans l’ensemble et son point culminant, le volcan Etna, encore en activité, atteint 3.340 mètres.

Deuxième ville de Sicile après Palerme, Catane est un port situé sur la côte est, au bas des pentes de l’Etna ; c’est l’une des plus anciennes cités d’Europe. Son histoire est entièrement liée au volcan et aux tremblements de terre qui, par deux fois, l’ont détruite, en 1669 par une coulée de lave puis en 1693 par un tremblement de terre.

21 heures 30

Ce soir, c’est Yves Duteil qui nous régale d’un concert au théâtre des Folies Bergères.

Un peu plus tard, après une dernière petite promenade sur le pont et tandis que le bateau quitte l’Italie en passant le phare de Cap Passero, naviguant vers le Sud-Est en direction de l’île de Malte, nous regagnons notre cabine où le confort de nos couchettes sera le bienvenu.



Mercredi 21 Avril

Port de la Valette - 7 heures

Le port de La Valette est considéré comme l’un des plus beaux ports naturels d’Europe. La vision qui s’offre à nous en entrant dans le port en bateau est très impressionnante et d’une rare beauté. La vue sur la ville, à flanc de colline, et le port, est grandiose. Courte promenade en autobus pour gagner, en longeant les remparts, l’entrée principale de la ville dont nous visiterons principalement la cathédrale mais aussi le musée national d’Archéologie qui renferme d’importantes collections de pièces préhistoriques, phéniciennes, puniques et romaines, des objets d’art arabe, des poteries et plusieurs autres collections d’objet d’art. Nous terminerons par un temps libre de visite de la Valette.



12 heures 30

Alors que nous nous mettons tout juste à table pour le déjeuner, le Costa Allegra appareille pour une grande traversée jusqu’au port de Katacolon en Grèce que nous n'atteindrons que demain matin.Nous en profitons pour passer un après-midi calme et de repos, les uns au cours de danse (mais je n’en fait pas partie), les autres sur le pont en lecture où dans les jacuzzis sur le pont. Il fait un temps splendide quoiqu’un peu froid.

Jeudi 22 Avril

Port de Katacolon - 7 heures

Après une excellente nuit, nous approchons des côtes grecques ! Notre rendez-vous pour le départ en excursion sur Olympie a été fixé à 8 heures au théâtre des Folies Bergères… nous y sommes à l’heure après nous être repus d’un bon et copieux petit-déjeuner.

Le site d’Olympie est situé à environ 36 km de Katacolon, c’est l’un des plus grands sanctuaires panhelléniques du monde antique. C’est en effet dans ce site paisible, au cœur d’une vallée qui s’étend entre la colline boisée du Mont Kronion, le fleuve Alphée et son affluent le Kladéos, que furent vénérées, plus que partout ailleurs, la force et la résistance humaines.



Après cette excellente et très instructive matinée sur le site d’Olympie nous revoici au port de Katacolon où les grecs nous ont réservé une petite surprise, nous accueillant pour un ouzo et quelques pas de danse folklorique en notre compagnie… puis c’est le retour à bord et un nouvel appareillage à 13 heures, alors que nous déjeunons tranquillement, pour un retour sur l’Italie.

Le soir, après le traditionnel cocktail au Flamenco puis le diner au Montmartre ce sera une bonne et sympathique soirée "chansonniers" qui nous retiendra aux Folies Bergères avant de regagner notre cabine où, comme chaque soir, sur nos oreillers nous attend un petit carré de chocolat agrémenté de quelques lignes poétiques en guise de « Bonne Nuit ».

Vendredi 23 Avril

Nous voici d’ailleurs déjà en manœuvre pour l’accostage après une entrée fort bien réussie dans le Port de Naples à 14 heures.



Le Vésuve

Ce Volcan actif d'Italie se trouve à une douzaine de kilomètres au sud-est de la ville de Naples (Campanie). Cette montagne est constituée en fait de deux volcans bien distincts: le mont Somma (l'édifice le plus ancien), d'une altitude de 1.132 m, et, à l'intérieur duquel, le Vésuve, proprement dit, d'une altitude de 1.281 m. Ce dernier a une forme de cône parfait avec au sommet un cratère pratiquement circulaire d'environ 600 m de diamètre et profond de 200 m.

Musée des Camées

En une petite demi-heure de route nous avons gagné l’entrée du site de Pompeï… il y a beaucoup de monde, aussi nous commencerons par une visite de l’atelier musée des camées de Torre del Greco.



Le site de Pompéï

Pénétrant sur le site par la Porta Marina, la Via du même nom nous a conduit jusqu’au Forum, centre de la ville, où se dressaient temples et bâtiments publics : le Temple de Jupiter, le Temple d’Apollon… Nous avons ensuite admiré ce qui reste des Thermes de Stablies dont le luxe et le confort sont surprenants…



Ce soir, avant le diner, nous sommes invités au salon du Flamenco à un cocktail au champagne offert par les Croisières Pleine Vie. Puis le repas, précédant une soirée costumée, sera quelque peu animé… on y dansera et y fera la farandole dans une grande agitation.

Puis rendez-vous au théâtre des Folies Bergères pour une nouvelle représentation de l’Opera Prima Production qui sera suivie un peu plus tard par le défilé des passagers qui ont bien voulu se déguiser et s’inscrire… Nous attendrons ensuite l’heure fatidique de minuit pour descendre au restaurant Montmartre où le Chef et ses acolytes ont préparé un somptueux buffet.

Et depuis 20 heures, nous naviguons déjà vers le port de Livourne...

Samedi 24 Avril

La navigation de la nuit fut certainement excellente car nous voici à Livourne avec quelque avance sur le programme prévu, ce qui va nous permettre d’assister de près aux manœuvres d’accostage.

Dès notre arrivée à Pise, je suis extrêmement surpris du décor et de l’ensemble architectural qui s’offrent à mes yeux : son baptistère, sa cathédrale, son Camposanto (cimetière) et sa célèbre tour. J’avais bien entendu parler de Pise et de sa tour mais jamais, ô grand jamais ! je n’avais imaginé une telle beauté d’ensembles.



Ce soir, dès notre retour à bord, nous sommes quelque peu bousculés car c’est l’heure des rangements, des bagages et de la nostalgie qui s’installe en nous… Cette croisière ce fut tellement dans notre futur, ce fut tellement dans notre instant présent et demain ce ne sera plus qu’un souvenir, un souvenir merveilleux certes mais un souvenir qui entre désormais peu à peu dans notre passé…

Dernier diner, une nouvelle fois de gala… demain ce sera à nouveau la « tambouille » de tous les jours… alors profitons-en pleinement une dernière fois et donnons à nos palais tout le charme qu’il se doit : Magret de canard fumé avec confiture de poires et petite salade de saison Consommé avec julienne de crêpes aux tomates Pâtes farcies de viande et parmesan Escalopes de veau servies avec pommes Duchesses et poires caramélisées Petite salade composée et de saison Plateau de fromages italiens et internationaux servis avec des crackers, des noix et des fruits secs Pâtisserie spéciale du chef Nous nous rendrons, après le repas, pour une dernière soirée au théâtre des Folies Bergères où Marie Giraud offre un récital.

Dimanche 25 Avril

Après ces 1949 milles marins parcourus (plus de 3.600 kilomètres en bateau !), nous revoici de bonne heure sur le pont pour cette rentrée en rade de Toulon.



POUR LE RECIT COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
De Lyon à Bamako en voiture English translation pending
by Bob69410 · 2007-04-02 · 46 replies
Bonjour, J'envisage de faire ce voyage début 2008, avec une berline via le Maroc et la Mauritanie. Pouvez vous m'indiquer l'itinéraire qui vous semble idéal à cette période en précisant les villes étapes que vous privilégiez. Merci.
Travail saisonnier au Danemark English translation pending
by Evadawa · 2007-04-01 · 32 replies
Salut à tous les voyageurs et voyageuses ! Je pars au Danemark cet été pour faire la cueillette des fraises, sur l'ile de Samso. Je désire rentrer en contact avec des personnes qui connaissent déja cet endroit ou ailleurs au Danemark, ou puis je m'adresser pour travailler jusqu'au mois de septembre, après la récolte des fraises ? Merci pour vos réponses !
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures? English translation pending
by Abeillaud · 2007-03-31 · 51 replies
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo. Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.

J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Recherche une association qui aide les enfants talibés au Sénégal (urgent) English translation pending
by Ndege · 2007-03-30 · 40 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir l'été qui vient pour 3 semaines au Sénégal afin d'aider une association qui s'occupe des enfants talibés. J'en ai déjà trouvé une mais les commentaires que j'ai eu ne m'ont pas vraiment rassurés. Voilà donc si quelqu'un en connais une je suis très intéressée! Merci!!!
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Ça chauffe en Afghanistan! English translation pending
by Naps · 2007-03-18 · 56 replies
vous devez probablement etre au courrant que deja depuis un moment les talibans se sont reveilles et que ca tire pas mal de coups de feu dans le coin. mais la un pote vient de me dire qu il n est plus possible d avoir de visas pour l afghanistan car pour raisons de securite ils n en delivrent plus. il est actuellement dans les stans et ce st ce qu on lui a dit aux ambassades et ca lui a ete confirme par un pote a lui en belgique qui est alle se renseigner a l ambassade afghane. qu en est il vraiment? est ce seulement de la mauvaise volonte de certaines ambassades ou est ce que reellement c est fini? je comptais y retourner et donc j aimerais bien savoir, merci d avance pour vos reponses...
Vous qui passez sans les voir... Kao San Road Bangkok English translation pending
by Sisifo · 2007-03-17 · 89 replies
En france serait il permis de voir son grand-pere dans le caniveau mendier a meme le sol pour se nourrir?

pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Film "La cité interdite" English translation pending
by Chelly · 2007-03-16 · 25 replies
Est ce que vous êtes allés voir le film "la cité interdite" ?

j'envisage d'aller le voir et j'aimerais bien avoir vos avis sur ce film.

Je vous remercie de vos réponses
Endurance à vélo English translation pending
by Laddakh · 2007-03-16 · 25 replies
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "

Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .

Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .

Je suis juste fatigué ...

Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .

Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Grande traversée du Massif central à vélo English translation pending
by Basquiat · 2007-03-08 · 25 replies
bonjour a vous ...je viens de lire l article sur le hors serie des carnets d aventure...ça donne envie..!je me pose la question de savoir si le parcours est carrossable pour un vtc...ou faut il imperativement un vtt..; merci a vous..en attendant de vous lire...salut
Points d'intérêt de Munich et exposition Bauma English translation pending
by Newhouse · 2007-03-06 · 24 replies
Je veux visiter l'exposition Bauma de Munich en fin d'avril 07. Je voudrais connaître les points d'intérets de Munich pour un séjour d'une semaine. Mon voyage est de 2 semaines je n'ai jamais visité l'allemagne et les pays voisins où devrais-je aller pour avoir un peu de chaleur à cette époque.
Ma route de la soie 2007 en trois mois English translation pending
by Djamila65 · 2007-03-06 · 60 replies
Bonjour,

Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Thaïlande en avril: Ko Samui, Ko Chang ou les îles au large de Trang? English translation pending
by Jerivier · 2007-03-04 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Thaïlande début avril. Nous souhaitons partir dans des îles, pour faire bronzette, snorkeling, balade dans la jungle... Après avoir consulté de nombreux guides, de nombreux forums, nous hésitons énormément. Nous avons présélectionné :

Ko Samui, Ko Pan Ngan, Ko Tao soit Ko Chang, Ko Maak, Ko Kut soit Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...)

Nous devons choisir...

Ko Samui&Co Ca me paraît pas mal, surtout Ko Pan Ngan mais les amis avec qui on part y sont déjà allés, donc il faut vraiment que les autres choix soient moyen pour y retourner. C normal.

Ko Chang & Co, le point faible qu on retrouve sur pas mal de posts, c 'est le développement important de l'île (bétonage). Il y a des opinions plus ou moins positifs. J'ai l'impression qu on peut qd même encore trouver qqs coins sympas. Ma vraie question est la suivante : Sur toutes les plages que j ai vues en photo, il y a relativement peu de sable (la végétation est très proche derrière), des coraux brisés visiblement, une marée importante. Je recherche plutôt des plages de sable fin à perte de vue. Est ce le cas là bas? http://voyageforum.com/v.f?post=495082 Sinon, Maak et Kut ont l air plus sympathiques, mais même question sur la plage? De même, pour faire du snorkeling, est ce une bonne destination?

Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...) ces îles ont pour l instant ma préférence (Lipe a l air paradisiaque ! mais peu de choses à faire :) ), mais j ai un peu de mal à me faire un itinéraire depuis Trang. Des préférences sur l'ensemble de ces îles pour profiter au mieux?

Merci !
Las Bardenas en Espagne à moto English translation pending
by Okin · 2007-02-21 · 19 replies
Bonjours à tous,

"Las Bardenas" en Espagne, c'est un parc naturel surnommé "le desert des Pyrénéés". J'envisage d'y passer quelques jours en moto (peut-être en septembre).

Si quelqu'un connait où y a déjà voyagé, toutes les infos sont les biens venues (itinéraire, bons plans, lieux à découvrir, heberdgement, etc..).

Il me semble qu'on peut y circuler sur des pistes, dans quel état sont elles ? Est-ce assez accessible avec une BMW 1200gs ?

Merci d'avance pour les infos.
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
by Pondy · 2007-02-21 · 278 replies
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.

Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »

Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..

Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…

Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?

Il y a mille questions.

Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.

Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?

Dom.

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