Results for "Marrakech+|+51+>+66"
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Avis sur circuit de quatorze jours au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre au Maroc fin mars, je connais assez bien ce pays et je souhaite le faire découvrir à des amis, nous serons cinq.
Voila le programme sur 14 jours:
marrakech.. casa... rabat.. tanger.. fes.. meknes... ifrane... beni mellal... ouarzazate...marrakech
Qu en pensez vous?
Ou dormir pour pas trop cher avace quand meme le confort(douche chaude etc)?
Est ce utile de rester sur casa? car pour moi mis à part la mosuqée, il n'y a pas grand chose à visiter...
Merci à tous
Planification de trois semaines au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Partant 3 semaines au Maroc (location véhicule léger), je soumets à ceux qui connaisse ce pays, le planning prévu, en Jours de Trajet-Visite / Nuits. Merci de dire ce que vous en pensez.
Paris Marrakech ................. 1+2 / 3 Cascades d'Ouzoud Azrou ....................... 1 / 1 Azrou Forêt de cèdres Fès .......................... 1+2 / 3 Meknès Volubilis (Rabat) (Casablanca) El-Jadida ................... 1 / 1 Oualidia Safi Essaouira .................. 1+1 / 2 Vallée Verte (Agadir) ... 1 / 1 Taroudant Tizi-n-Test Marrakech ................. 1 / 1 Telouèt Aït-Benhaddou Ouarzazate Skoura ...................... 1 / 1 Vallée du Dadès Gorges du Dadès ......... 1 / 1 Gorges du Todra ......... 1 / 1 Erfoud Merzouga .................. 1+1 / 2 Rissani Vallée du Drâa Zagora ..................... 1+1 / 2 Vallée du Drâa Agdz ........................ 1 / 1 Ouarzazate Aït-Benhaddou Telouèt .................... 1 / 1 Marrakech ................ 1 / 1 Paris ........................ 1
Partant 3 semaines au Maroc (location véhicule léger), je soumets à ceux qui connaisse ce pays, le planning prévu, en Jours de Trajet-Visite / Nuits. Merci de dire ce que vous en pensez.
Paris Marrakech ................. 1+2 / 3 Cascades d'Ouzoud Azrou ....................... 1 / 1 Azrou Forêt de cèdres Fès .......................... 1+2 / 3 Meknès Volubilis (Rabat) (Casablanca) El-Jadida ................... 1 / 1 Oualidia Safi Essaouira .................. 1+1 / 2 Vallée Verte (Agadir) ... 1 / 1 Taroudant Tizi-n-Test Marrakech ................. 1 / 1 Telouèt Aït-Benhaddou Ouarzazate Skoura ...................... 1 / 1 Vallée du Dadès Gorges du Dadès ......... 1 / 1 Gorges du Todra ......... 1 / 1 Erfoud Merzouga .................. 1+1 / 2 Rissani Vallée du Drâa Zagora ..................... 1+1 / 2 Vallée du Drâa Agdz ........................ 1 / 1 Ouarzazate Aït-Benhaddou Telouèt .................... 1 / 1 Marrakech ................ 1 / 1 Paris ........................ 1
Agadir, Aït Baha,Tafraoute en bus? English translation pending
Bonjour,
Je serai dans la région de Tafraoute dans 10 jours! La ville est-elle bien desservie par les bus, voir les grands taxis? Je souhaite rayonner autour de Tafraoute avant de rejoindre Marrakech; si vous avez de belles idées pour relier ces 2 villes, en faisant des détours sympas, merci de me les faire partager.
Premier voyage au Maroc English translation pending
Bonjour à Tous,
Et bravo à ce site des plus interressants!!
Au mois de mai, je pars avec mon frere et ma soeur ( voyages entre frero en fait!!😏) au maroc pendant 9 jours. Nous voudrions faire un voyage "à l'aventure" dans le sud du maroc, plus precisement dans la region entre Marrakech et Ouarzazath. On voudrais passer les 2 premiers jours à Marrakech, et ensuite prendre des trains ou bus pour visiter la region. Pour le logement nous voudrions dormir chez l'habitant, est-il facile de dormir chez l'habitant dans cette region? Par ailleurs, j'aimerais bien faire une marche d'une journée (pas trop dure) dans l'Atlas, j'ai entendu parler du massif de Mgoul, est-ce que çà vaut vraiment le coup? Voilà je vous remercie par avance au cas ou vous pourriez par hasard repondre à mes questions;)
Merci et bonne journée à tous
ciao
Philippe
Et bravo à ce site des plus interressants!!
Au mois de mai, je pars avec mon frere et ma soeur ( voyages entre frero en fait!!😏) au maroc pendant 9 jours. Nous voudrions faire un voyage "à l'aventure" dans le sud du maroc, plus precisement dans la region entre Marrakech et Ouarzazath. On voudrais passer les 2 premiers jours à Marrakech, et ensuite prendre des trains ou bus pour visiter la region. Pour le logement nous voudrions dormir chez l'habitant, est-il facile de dormir chez l'habitant dans cette region? Par ailleurs, j'aimerais bien faire une marche d'une journée (pas trop dure) dans l'Atlas, j'ai entendu parler du massif de Mgoul, est-ce que çà vaut vraiment le coup? Voilà je vous remercie par avance au cas ou vous pourriez par hasard repondre à mes questions;)
Merci et bonne journée à tous
ciao
Philippe
Sept jours au Maroc English translation pending
Bonjour à tous.🙂
Nous sommes un petit groupe de 12 personnes et nous projetons du 3 au 10 mai un séjour au maroc ( 7 nuits )
Voici nos contraintes : Nous allons arriver et repartir de Casablanca ( nous avons un pieds à terre par une connaissance) nuit du 3 et 9 mai Faire Marrakech Essaouira ou Ouarzazate ( les 2 ne me semble pas possible sur 7 jours ) Nous aimerions une logement de type ryade ( budegt de 60 € / p )
Questions divers: le trajet Casablanca - Marrackech, j'ai vu qu'il a avait la possibilité de louer des minubus avec chauffeur pour environs 180 €/jour
est-ce le meilleur moyen pour nous ? Nous souhaitons un séjour mi découverte mi farniete Ouarzatate est-elle trop touristique ? Quels sont vos conseils ?
Merci
Merci
Comment sont attribuées les "étoiles" des hôtels? English translation pending
Qui pourrait m'informer sur la façon vraissemblablement très arbitraire ! dont sont attribuées les "étoiles" dans les hôtels ???? (je parle des hôtels "en général" et dans le monde entier !!.
Deux anecdotes assez "révélatrices" : notre séjour à Marrakech en novembre dernier : l'hôtel "el Anadalous" soit disant **** en-dessous de tout, surtout au niveau du "service".
Un autre exemple : des personnes rencontrées ce matin dans notre agence de voyage, qui revenaient d'un séjour au Mexique, avec le tour operator JETAIR, dans un *****, également en-dessous de tout, au niveau service, contact avec la réception (il y a même eu des vols "journaliers" dans les coffres forts loués par les clients).
Si on ne peut plus se fier aux "étoiles" attribuées, cela devient très inquiètant !!!
si quelqu'un en sait un peu plus .....😠
"gicmani5"
Maroc pendant sept jours English translation pending
Bonjour a tout le monde
Nous allons faire un voyage au maroc (2 familles avec ados) pendant 7 jours en avril. Nous sommes en train de preparer notre petit périple et déjà quelques questions:
combien de temps faut il pour aller de Marrakech à Mhamid, trajet direct sans visite de prevue?
Nous hesitons soit a faire le trajet en taxi collectif ou être pris en charge a partir de Ouarzazate par un forfait "bivouac, ballade dans le désert, transport"
qu'en pensez vous?
merci a+
Nous allons faire un voyage au maroc (2 familles avec ados) pendant 7 jours en avril. Nous sommes en train de preparer notre petit périple et déjà quelques questions:
combien de temps faut il pour aller de Marrakech à Mhamid, trajet direct sans visite de prevue?
Nous hesitons soit a faire le trajet en taxi collectif ou être pris en charge a partir de Ouarzazate par un forfait "bivouac, ballade dans le désert, transport"
qu'en pensez vous?
merci a+
Cartes du massif du Toubkal pour une randonnée VTT? (Maroc) English translation pending
bonjour, qui pourrait me vendre ou donner des cartes precises (25, 50 ou 100 000) du massif du toubkal pour une rando vtt ?merci d'avance
Jeu découverte pour les visites au Maroc avec enfants? English translation pending
certains musées, chateaux ...en France proposent des jeux découvertes genre QCM pour les enfants afin qu'il s'interessent plus à la visite. savez vous si cela existe dans les sites à visiter à Marrakech, Fes, Volubilis et Meknes ?
(j'avais trouvé un site pour des QCM pour les visites en Gréce, cela existe peut être aussi pour le Maroc ?
a propos pour ceux que cela interesse pour la Gréce, je peux toujours le leur donner)
Faire un tour au Maroc avec un petit budget English translation pending
😇Salut je suis samir agé de 22ans
J'aimerai savoir si il y a qu'elle qu'un qui veux fair un voyage au sud du maroc en passent par merlift; guelmime le porte de sahara; marrakech; puix ouarzazate zagora; boumalne; er-rachidia; fes; chawane; et tange.
Mon plans c'est de voyagé avec un grand nomdre des jeunes entre 18 et 26ans de tous pays pour avoir un échanges du culture. Qu'est ce que vous en pensez svp?J'ai besion de vous idées svpmerçi- 😉
J'aimerai savoir si il y a qu'elle qu'un qui veux fair un voyage au sud du maroc en passent par merlift; guelmime le porte de sahara; marrakech; puix ouarzazate zagora; boumalne; er-rachidia; fes; chawane; et tange.
Mon plans c'est de voyagé avec un grand nomdre des jeunes entre 18 et 26ans de tous pays pour avoir un échanges du culture. Qu'est ce que vous en pensez svp?J'ai besion de vous idées svpmerçi- 😉
Circuit culturel de trois semaines au Maroc English translation pending
Bonjour,
Originaire du Maroc, je n'y suis pas allée depuis 6 ans car j'en avais assez d'y aller sans découvir autre chose que les plages!
J'aimerai partir du Désert, remonter vers la région de Marrakech, filer du côté de Fès et finir par la belle Tanger
J'ai très envie de découvrir ces principales régions.
Merci de me faire profiter de vos expériences (surtout pour les excursionset le ogement...) afin que je puisse me rendre compte des dépenses.
Je compte sur vous :) :)
C'est un projet qui me tient à coeur ...
ps : je compte partir en Avril
Chokran
Originaire du Maroc, je n'y suis pas allée depuis 6 ans car j'en avais assez d'y aller sans découvir autre chose que les plages!
J'aimerai partir du Désert, remonter vers la région de Marrakech, filer du côté de Fès et finir par la belle Tanger
J'ai très envie de découvrir ces principales régions.
Merci de me faire profiter de vos expériences (surtout pour les excursionset le ogement...) afin que je puisse me rendre compte des dépenses.
Je compte sur vous :) :)
C'est un projet qui me tient à coeur ...
ps : je compte partir en Avril
Chokran
Cherche ryad au Maroc pour le Nouvel An English translation pending
Bonjour
j'aimerai passer la nuit du nouvel an (le 31) dans un ryad au maroc si vous connaissez un endroit magnifique pour un budget moyen pour passer une nuit puis decouvrir la ville le lendemain .... donnez moi cette info!!
j'ai eu la chance de faire marrakech qui est une ville maginifique j'aimerai découvrir une autre ville marocaine
merci d'avance pour vos reponses
j'aimerai passer la nuit du nouvel an (le 31) dans un ryad au maroc si vous connaissez un endroit magnifique pour un budget moyen pour passer une nuit puis decouvrir la ville le lendemain .... donnez moi cette info!!
j'ai eu la chance de faire marrakech qui est une ville maginifique j'aimerai découvrir une autre ville marocaine
merci d'avance pour vos reponses
Trajet Essaouira-Chaouen (Maroc) English translation pending
Bonsoir à tous,
je me demande quel est le meilleur moyen de faire ce trajet: vaut t'il mieux prendre le car entre Essaouira et Casa puis train jusqu'a Meknes (ou Fes?), ou alors passer par Marrakech et prendre le car ou le train (qui passe par Casa!) jusqu'a Meknes (ou Fes?) Bref, vous vous en rendez compte je m'y perd! L'objectif serait de perdre le moins de temps possible dans les transports sans non plus se stresser avec des correspondances incertaines...La dernière partie du voyage est la plus floue pour moi, vaut il mieux passer par Fés ou Meknés pour rejoindre Chaouen?
Je pars pendant les vacances de Noël.
Merci par avance à ceux qui prendront le temps de répondre.
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'oc��an. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'oc��an. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Chambre de charme à Paris English translation pending
Salut tout le monde,
Est ce que quelqu'un pourrait m'aider??? Je cherche une chambre de charme (hôtel, appart, chambre d'hôte) pour un court séjour de max 4 nuits à Paris dans le style Marrakech, fer forgé, ou aux couleurs épurées (beige, lin, poutres au plafond) enfin surtout quelque chose de super romantique pour un séjour en amoureux un peu particulier. Je cherche partout sur internet sans succès, ou pas assez de cachet, ou trop cher. Notre budget est de 80 euros max par nuit.
Merci d'avance en espérant ne pas devoir aller dans un formule 1 ou un truc comme ça, tellement banal !
Est ce que quelqu'un pourrait m'aider??? Je cherche une chambre de charme (hôtel, appart, chambre d'hôte) pour un court séjour de max 4 nuits à Paris dans le style Marrakech, fer forgé, ou aux couleurs épurées (beige, lin, poutres au plafond) enfin surtout quelque chose de super romantique pour un séjour en amoureux un peu particulier. Je cherche partout sur internet sans succès, ou pas assez de cachet, ou trop cher. Notre budget est de 80 euros max par nuit.
Merci d'avance en espérant ne pas devoir aller dans un formule 1 ou un truc comme ça, tellement banal !
Visites et hébergement au Maroc English translation pending
bonjour, je prévois un voyage au maroc avec mon copain du 12 au 20/04/08. Nous aimerions acheter un vol sec seulement et bénéficier de vos conseils avisés pour visiter du pays (désert, côte et marrakech ou autres) Nous aurons un budget d'environ 20-25 Euros par jour et par personne.
Pouvez vous nous conseiller sur des modes d'hébergements sympas, des idées originales d'endroits à visiter... brefs, tous vos tuyaux seront le bien venus. merci d'avance
Avis sur itinéraire au Maroc English translation pending
Ça y est. Nous avons déjà fait notre réserv d'avion pour le 25 déc-8 jan. Merci de nous donner votre avis sur notre itinéraire. Il me reste à réserver l'hôtel dans les différents endroits. Tous les tuyaux sont les bienvenus. A Marrakech, on a trouvé l'Atlas pour le début et Jnane Mogador pour la fin. On fera ts le parcours en voiture de location. Est-ce que toutes ces routes sont praticables en voiture? Est-ce que l'itinéraire est raisonnable? Que dois-je ajouter ou enlever? Merci bcp pour tous vos conseils !!!
25 déc: Marrakech (arrivée à 21h50) 26 déc: Marrakech 27 déc: Marrakech-Casablanca-Rabat 28 déc: Rabat-Meknès 29 déc: Meknès-Fès 30 déc: Fès 31 déc: Fès-Erfoud 1 jan: ERfoud-Merzonga-Tineghir 2 jan: Tineghir-Ouarzazate 3 jan: Ouarzazate 4 jan: Ouarzazate-Tarourdant 5 jan: Taroudant - Essaouira 6 jan: Essaouira-Marrakech 7 jan: Marrakech 8 jan: Marrakech (départ à 10h)
25 déc: Marrakech (arrivée à 21h50) 26 déc: Marrakech 27 déc: Marrakech-Casablanca-Rabat 28 déc: Rabat-Meknès 29 déc: Meknès-Fès 30 déc: Fès 31 déc: Fès-Erfoud 1 jan: ERfoud-Merzonga-Tineghir 2 jan: Tineghir-Ouarzazate 3 jan: Ouarzazate 4 jan: Ouarzazate-Tarourdant 5 jan: Taroudant - Essaouira 6 jan: Essaouira-Marrakech 7 jan: Marrakech 8 jan: Marrakech (départ à 10h)
Circuit de dix jours au Maroc avec mes trois enfants en avril English translation pending
bonjour,
que pensez vous du circuit auquel j'ai pensé pour avril avec mes 3 enfants ? est ce le bon timing, pas trop long pour certaines étapes...j'ai cru comprendre que pendant les vacances je devais reserver à l'avance, ce qui complique, d'où ma question ! j1 Arrivée Marrakech j2 Marrakech j3 Marrakech j4 cascade d'Ouzoud, nuit à Beeni Mellal (3h de route) j5 (route 4h30) Fez j6 visite de Fez j7 Meknes (1h) visite ville j8 Volublis (2h A/R) nuit à Meknes j9 visite de Rabat puis nuit à Casablanca j10 départ
Avez vous des bons plans hotels, visites à ne pas louper ou autres bons tuyaus ? merci de votre aide😉
que pensez vous du circuit auquel j'ai pensé pour avril avec mes 3 enfants ? est ce le bon timing, pas trop long pour certaines étapes...j'ai cru comprendre que pendant les vacances je devais reserver à l'avance, ce qui complique, d'où ma question ! j1 Arrivée Marrakech j2 Marrakech j3 Marrakech j4 cascade d'Ouzoud, nuit à Beeni Mellal (3h de route) j5 (route 4h30) Fez j6 visite de Fez j7 Meknes (1h) visite ville j8 Volublis (2h A/R) nuit à Meknes j9 visite de Rabat puis nuit à Casablanca j10 départ
Avez vous des bons plans hotels, visites à ne pas louper ou autres bons tuyaus ? merci de votre aide😉
Site pour voyage à la dernière minute? English translation pending
Bonjour,
Etes vous déjà parti en voyage à la dernière minute ? avez vous trouvé suite à des désistements ?
Si oui, sur quel site ? avez vous trouvé ? et en étiez vous satisfait ?
Merci
Etes vous déjà parti en voyage à la dernière minute ? avez vous trouvé suite à des désistements ?
Si oui, sur quel site ? avez vous trouvé ? et en étiez vous satisfait ?
Merci
Bons tuyaux pour la Guinée en Acadiane (2CV camionette)? English translation pending
Bonjour à tous,
"Vieux" mais pas retraité routard motorisé, je projette un prochain voyageen GUINEE.
Ma brave voiture ACADIANE, repeinteau Maroc en Blanc etvert -superbe- m'attend sagement à CAP SKIRRING après un long itinéraire cette année via GRENADE, lesvilles impériales duMaroc, SAFIoù j'aitravaillé en coopération pour mon SM, le Sud Marocain, Marrakech oùj'ai faitune petite halte pourfaire"lifterla deuch :chemises pistons et peinture ramenés de France par un A.R.
Redépart via l'atlas, la longue et monotone route du Sud marocain jusqu'à la frontière mauritanienne où sur lepeu de passagedesable dans le noman's land j'airéussi àm'ensabler .. .
puis NOUAKCHOTT, Banc d'ARGUIN, NOUHADIBOU, AR express àTERGIT et ATAR, dommage ! manque de temps 🙁 !, ROSSO (sauve qui peut!) direction DIAMA, ST LOUIS, DAKARet...la CASAMANCE.
Nousy voilà: 2cheest là bas, m'attend: je la retrouve WE prochain.
Après quelquesmise en forme( culot de bougie à insérer-j'appréhende un tout petit peu, direction le MALI -grande traversée de DIAFARABE provisoirement prévue 1 Dec.
Puis retour CAP SKIRRING pourle 30 dec- 15 jours de farniente brousse etc. puis directionlaGUINEEvia NIOKOLO KOBA: pour moi commence "l'inconnu"
Voulez vous me faire part de vos bonnes et mauvaises expériences ? A bientot
Chibani
"Vieux" mais pas retraité routard motorisé, je projette un prochain voyageen GUINEE.
Ma brave voiture ACADIANE, repeinteau Maroc en Blanc etvert -superbe- m'attend sagement à CAP SKIRRING après un long itinéraire cette année via GRENADE, lesvilles impériales duMaroc, SAFIoù j'aitravaillé en coopération pour mon SM, le Sud Marocain, Marrakech oùj'ai faitune petite halte pourfaire"lifterla deuch :chemises pistons et peinture ramenés de France par un A.R.
Redépart via l'atlas, la longue et monotone route du Sud marocain jusqu'à la frontière mauritanienne où sur lepeu de passagedesable dans le noman's land j'airéussi àm'ensabler .. .
puis NOUAKCHOTT, Banc d'ARGUIN, NOUHADIBOU, AR express àTERGIT et ATAR, dommage ! manque de temps 🙁 !, ROSSO (sauve qui peut!) direction DIAMA, ST LOUIS, DAKARet...la CASAMANCE.
Nousy voilà: 2cheest là bas, m'attend: je la retrouve WE prochain.
Après quelquesmise en forme( culot de bougie à insérer-j'appréhende un tout petit peu, direction le MALI -grande traversée de DIAFARABE provisoirement prévue 1 Dec.
Puis retour CAP SKIRRING pourle 30 dec- 15 jours de farniente brousse etc. puis directionlaGUINEEvia NIOKOLO KOBA: pour moi commence "l'inconnu"
Voulez vous me faire part de vos bonnes et mauvaises expériences ? A bientot
Chibani
Trajet Ouarzazate-Zagora-Agadir English translation pending
Bonjour à vous tous qui m'avez donné donné plein d'infos!
J'aimerai savoir en combien de temps, et dans quelles conditions (route) on rallie ouarzazate à zagora, puis zagora-Agadir ?
nous aimerions passer 2 jours pleins entre ouarzazate et zagora, puis filer sur agadir, avant de remonter sur marrakech
Merci par avance pour toutes vos réponses!😉
Idée pour week-end en amoureux fin novembre English translation pending
Bonjour,
Pas de chance mais notre anniversaire de rencontre tombe fin novembre 😊 et j'aimerais organiser un week-end surprise en partant le jeudi aprés-midi et en rentrant le dimanche.
Budget max : 600 € tout compris.
J'aimerais aller à Marrakech mais je ne sais pas si à cette période, ça vaut le coup?
Merci pour vos réponses !! 😉
Pas de chance mais notre anniversaire de rencontre tombe fin novembre 😊 et j'aimerais organiser un week-end surprise en partant le jeudi aprés-midi et en rentrant le dimanche.
Budget max : 600 € tout compris.
J'aimerais aller à Marrakech mais je ne sais pas si à cette période, ça vaut le coup?
Merci pour vos réponses !! 😉
Hôtel au Maroc en avril English translation pending
Bonjour, nous envisageons de faire un circuit au Maroc de neuf jours (on n'a pas plus) avec nos deux filles de 15 et 9 ans C'est notre premier voyage là bas . On atterrit à Marrakech, on repart de Casa.
On pense rester 3 nuits à Marrakech, peut être au riad Dar Sallam.
Aller à Ouarzazate, peut être à l'Hotel Nadia.
A Fes je ne sais à quel hotel ou riad séjourner.
et finir par Rabat, je ne sais quel hotel non plus, peut être un avec piscine pour détendre les enfants le dernier jour ?
Casa vaut il plus qu'une demi journée, à l'aller on aura 3 heures de transit peut on en profiter pour voir peut etre la mosquée D'Assan II ?
On louera une voiture à la fin de notre séjour à Marrakech et on la rendra à l'aeroport de Casa, ce ne sera pas un 4 x 4
Quel trajet me conseillez vous entre Ouarzazate et Fés ?
Où loger ? Merci de vos conseils
Destination pour circuit VTT de quinze jours en novembre? English translation pending
dans quel pays aller pour faire un circuit vtt en autonomie, de 15 jours, en novembre prochain?
Circuit d'un jour au Maroc English translation pending
me revoila, bonjour a tous.
apres avoir recu vos conseils et suggestions, j'ai opte pour une location de vehicule pour etre plus libre, et faire un petit pot pourri des excursions proposees par les agences.
en une journee, je pense faire : Lalla Takerkoust, Aguergour, Asni, puis rejoindre Aghabalou(vallee ourika)... l
le reste de mon sejour je le consacre a Marrakech, tranquillement.
que pensez-vous de mon circuit, faisable en 1jour?
(sans passer 2h a table le midi, pour une fois..hein)
merci pour vos reponses
merci pour vos reponses
Déménageur Londres-Tiflet (Maroc)? English translation pending
bonjour a tous.je vais vivre au maroc et ne peut trouver demenageur raisonnable qui irait jusqu'a tiflet.cela devient urgent.connaissez vous quelqu'un.merci d'avance.
Hôtel très peu cher à Agadir English translation pending
avez vos un nom d'hotel sur agadir ; moins e 10 euros la nuit ?un bon tuyauà ma ignaler? je pars seule, lundi 17 sept. merci
Voyage de 45 jours en itinérant à deux au Maroc English translation pending
Bonjour, avec ma copine on part un peu plus d'un mois (environ 45 jours au max) au maroc en itinerant.
on prevoit de faire le trajet suivant Fes, Taza, Al Hoceima, Chefchaouen, Tetouan, Tanger, Meknes, Azrou, Er rachidia, Ouarzazate, Marrakech, Essaouira, Casablanca et finir par Rabat.
Sachant que dans certain endroits, comme de Ouarzazate nous souhaitons partir en trek d'environ une semaine, et dans d'autres passer quelques jours de farniente au bord de la plage, que nous partons en pleine période du ramadan et sans véhicule (donc avec les transports en commun), pensez vous que cela est réalisable sans trop d'empressement (qui n'est pas le but recherché) ?
j'ai conté pour ma part environ 50 jours de trajet mais avec des connaissance du maroc infimme, qu'en pensez vous ?
j'ai une autre question, deux en fait, pouvez vous me dire si il est facile d'acheter des vetements sur place (pour partir leger) et s'il est aussi possible de trouver des tentes de campings facilement ??
je supose que ca doit ce faire mais des conseils sont toujours les bienvenu.
je vous remercie
je vous remercie
Devis pour une excursion de trois jours dans le désert marocain? (Todra-Merzouga) English translation pending
Bonjour à tous.
Je fais appel à toutes les personnes qui se sont rendues récemment au Maroc et ont fait des excursions de 2/3 jours dans le désert...
En effet, je pars avec une adolescente au Maroc fin octobre et je prévoie de faire une excursion de 3 jours dans le désert au départ de Marrakech ou de Ouarzazate. (Ouarzazate/Ait Benhadou, les Gorges du Dades et du Todra et Merzouga puis retour à Marrakech) Mon circuit comprend une nuit dans les gorges du Todra ainsi qu'une nuit en bivouac à Merzouga, erg Chebbi.
J'ai déjà eut des offres spontanées suite à mes demandes de renseignements sur le forum, mais les devis sont EXHORBITANTS!!! ça va de 400 Euros pour 2 jours dans le désert à 700 euros pour 3 jours en pension complète sans les boissons pour 2 personnes! Tarifs tout simplement prohibitifs au vue de mon budget et que je trouve exagérés du niveau de vie marocain (SMIC mensuel = 1500/2000 Dirrhams soit 150/200 €).
Avec cette somme, on part presque de France, avion compris pour une semaine dans un hotel **** en 1/2 pension à deux!
Donc, je demande aux personnes qui ont fait des circuits similaires ou ressemblants de m'indiquer quels sont les vrais tarifs car je ne veux pas être prise pour une poule aux oeufs d'or que je ne suis pas...
GRAND MERCI D'AVANCE A TOUTES ET TOUS POUR VOS REPONSES;
Mireille
Je fais appel à toutes les personnes qui se sont rendues récemment au Maroc et ont fait des excursions de 2/3 jours dans le désert...
En effet, je pars avec une adolescente au Maroc fin octobre et je prévoie de faire une excursion de 3 jours dans le désert au départ de Marrakech ou de Ouarzazate. (Ouarzazate/Ait Benhadou, les Gorges du Dades et du Todra et Merzouga puis retour à Marrakech) Mon circuit comprend une nuit dans les gorges du Todra ainsi qu'une nuit en bivouac à Merzouga, erg Chebbi.
J'ai déjà eut des offres spontanées suite à mes demandes de renseignements sur le forum, mais les devis sont EXHORBITANTS!!! ça va de 400 Euros pour 2 jours dans le désert à 700 euros pour 3 jours en pension complète sans les boissons pour 2 personnes! Tarifs tout simplement prohibitifs au vue de mon budget et que je trouve exagérés du niveau de vie marocain (SMIC mensuel = 1500/2000 Dirrhams soit 150/200 €).
Avec cette somme, on part presque de France, avion compris pour une semaine dans un hotel **** en 1/2 pension à deux!
Donc, je demande aux personnes qui ont fait des circuits similaires ou ressemblants de m'indiquer quels sont les vrais tarifs car je ne veux pas être prise pour une poule aux oeufs d'or que je ne suis pas...
GRAND MERCI D'AVANCE A TOUTES ET TOUS POUR VOS REPONSES;
Mireille
Logement pas cher à Casablanca (urgent) English translation pending
Nous partons ma cousine et moi, 7 jours au Maroc. Arrivée et départ de Casablanca en partance de Tunis, pour le 4 sep. Nous cherchons à nous loger (les moins cher possible mais pas cher l’habitant) elle est étudiante et notre budget est très restreint. On nous a conseillé bab marrakech, le connaissez vous, donner nous votre avis
Tout autre conseil est le bien venu. Merci de nous répondre vite