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Vélodyssée: île d'Oléron immanquable? English translation pending
Je vais faire La Rochelle-Biarritz à vélo sur 11 jours fin août. Comme je vais passer à côté d'Oléron, je me demande si je ne risque pas de regretter de ne pas y être allé (parce que à priori, je ne risque pas de retourner dans le coin avant longtemps). Vu la taille de l'île j'ai l'impression qu'il faudrait y consacrer une journée.
D'après de vieux messages, l'île est (était?) plus rurale qu'insulaire, donc à priori je dirais bof.
Mon itinéraire, calqué sur celui-ci, est: Île de Ré (1 journée), La Rochelle, Rochefort, La Tremblade, Royan, Montalivet, Lacanau Océan, Arcachon, Biscarrosse, Mimizan Plage, Vieux Boucau, Biarritz.
Savez-vous si Oléron apporte vraiment quelque chose par rapport au reste du parcours?
Mon itinéraire, calqué sur celui-ci, est: Île de Ré (1 journée), La Rochelle, Rochefort, La Tremblade, Royan, Montalivet, Lacanau Océan, Arcachon, Biscarrosse, Mimizan Plage, Vieux Boucau, Biarritz.
Savez-vous si Oléron apporte vraiment quelque chose par rapport au reste du parcours?
Transfert Gênes - Nice English translation pending
bonjour suite a une fin de croisière réservée en janvier 2020 modifier par msc en avril 2021 ( Génova au lieux du Havre)
je vient au renseignement
est ce que quel qu un parmi vous sait me dire combien de temps dure le transfert en Génova et Nice et a quel heure on arrive a Nice ( suis pas a 1 h pret )
c est pour la réservation soit du train ou avion pour 1 trajet Nice liège
merci d avance
Francis
on peut rêvé
on peut rêvéTravailler Guinée Équatoriale en tant que médecin English translation pending
Bonjour,
Je suis médecin et je souhaite travailler ( ou même stage pour un début) en Guinée équatoriale dans la ville de Bata de préférence. J'attends vos propositions
Cordialement
Lisbonne confinée jusqu'à quand? English translation pending
Bonjour !
Nous partons 3 semaines au Portugal en août. Et bien sûr nous devons passer quelques jours à Lisbonne... Qui est confiné à nouveau.
Quelqu'un sait-il jusqu'à quand c'est prévu ? L'un de vous parle portugais et suit les infos ?
Merci beaucoup !!!
Gaetano
Nous partons 3 semaines au Portugal en août. Et bien sûr nous devons passer quelques jours à Lisbonne... Qui est confiné à nouveau.
Quelqu'un sait-il jusqu'à quand c'est prévu ? L'un de vous parle portugais et suit les infos ?
Merci beaucoup !!!
Gaetano
Liste de vélos pliants à grande roue English translation pending
Il serait bon avoir une liste de vélos pliants à grande roue 622 mm ou 559 mm pour ceux qui sont rebuté par le démontage et les pliants à petite roue 406 mm.
Je commence
Le Montague
https://www.montaguebikes.com
A la toute fin de cette vidéo 8 mn 01 s il y a un pliant dont il ne parle pas et dont la marque est difficile à lire.Dommage il a l'air intéressant.
https://www.youtube.com/watch?v=wktrBgnO4fI
Je commence
Le Montague
https://www.montaguebikes.com
A la toute fin de cette vidéo 8 mn 01 s il y a un pliant dont il ne parle pas et dont la marque est difficile à lire.Dommage il a l'air intéressant.
https://www.youtube.com/watch?v=wktrBgnO4fI
Mon circuit en Issan, qu'en pensez-vous? English translation pending
bonjour
pour cette année 2020 , et plus précisément pour le mois d'octobre ( si tout va mieux dans le monde ) j'ai 16 jours a consacré a la thailande est en particulier l'issan
je sais que l'issan est assez grand est je ne parle pas de la faire en 16 jours. apres avoir parcouru le forum, parcour en issan... je retiens ce circuit
circuit pouvez vous me dire ce que vous en pensez , le modifier, ajouter des etapes....?
merci
je sais que l'issan est assez grand est je ne parle pas de la faire en 16 jours. apres avoir parcouru le forum, parcour en issan... je retiens ce circuit
circuit pouvez vous me dire ce que vous en pensez , le modifier, ajouter des etapes....?
merci
Vélo en train de Maubeuge à Caen English translation pending
Bonjour, je voyage à vélo depuis longtemps. Je voudrais en août aller de Maubeuge à Caen en train (avec mon vélo) puis je roulerai (à vélo) jusque Arcachon. J'ai beau chercher sur le site de la sncf, il ne semble pas possible d'emmener mon vélo (entier) en train pour ce voyage. Quelqu'un parmi vous aurait-il une idée? Merci.
Dans quel pays acheter un appartement ou maison pas cher? English translation pending
Bonsoir toutes le monde
J aimerai bien savoir quelle pays je peux acheter une maison ou appartement moins cher dans le monde et comment ça marche
Appli OsmAnd avec trace GPX (à vélo) English translation pending
bonjour amis cyclo.
j'ai téléchargé Osmand sur mon tél (redminote7) avec trace GPX, non pas pour suivre en direct mais simplement pour me retrouver si je me paume. j'ai testé ce matin. je retrouve ma position exacte dans le village mais lorsque je m'éloigne et pars dans la pampa, il y a pas moins de 4 ou 5 km d'écart. je précise que je teste dans le piémont pyrénéen .
y'a quelque chose qui a dû m'échapper….. quelqu'un à une idée ?
merci d'avance et bonnes balades ….cdt
Vol Brussel Airlines le 26 juin pour Montréal English translation pending
Bonjour!
Mon vol pour Montréal est prévu le 26 juin et est toujours maintenu. J'ai reçu un mail pour modifier l'heure de départ ( 3h plus tard). J'ai accepté la modification, parce qu'apparemment, si on refuse, les billets sont tout simplement supprimés et on doit contacter Brussel airlines pour booker autre chose.. or c'est IMPOSSIBLE de les avoir au téléphone et on ne peut pas modifier en ligne. Donc, j'ai accepté. Ma question est: puisque les frontières seront probablement encore femées, tant en UE qu'au Canada, est-il possible que le vol soit quand même maintenu, mais que je puisse pas voyager? Et alors, aurais-je droit à un remboursement ou au moins un voucher? Merci de votre aide!
Mon vol pour Montréal est prévu le 26 juin et est toujours maintenu. J'ai reçu un mail pour modifier l'heure de départ ( 3h plus tard). J'ai accepté la modification, parce qu'apparemment, si on refuse, les billets sont tout simplement supprimés et on doit contacter Brussel airlines pour booker autre chose.. or c'est IMPOSSIBLE de les avoir au téléphone et on ne peut pas modifier en ligne. Donc, j'ai accepté. Ma question est: puisque les frontières seront probablement encore femées, tant en UE qu'au Canada, est-il possible que le vol soit quand même maintenu, mais que je puisse pas voyager? Et alors, aurais-je droit à un remboursement ou au moins un voucher? Merci de votre aide!
Villages où loger dans les Cyclades en août English translation pending
Bonjour à tous,
Mon voyage initial (Madagascar) étant tombé à l'eau j'étudie un plan B.
Je me suis dis "où est-ce que je rêve d'aller mais en y renonçant parce que trop touristique et qui ne soit pas trop loin ???" et là tout de suite Santorin m'est venu à l'esprit, ainsi que les Cyclades.😎 En effet, pas de croisière et une Europe qui se rouvre doucement devrait être une opportunité d'aller dans ces îles magiques sans croiser trop de monde.
Du coup j'ai élaboré rapidement un programme qui va du 23 juillet au 3 août. Arrivée et départ depuis Santorin (puisqu'il y a un vol direct Zurich - Santorin).
Cela pourrait ressembler à ça: J1 arrivée à Santorin J2 Santorin -> Sifnos J3 à 6 (soit 4 jours pleins) Sifnos J7 Sifnos - Amorgos. J8 et 9 Amorgos J10 Amorgos -> Santorin J11 à 13 Santorin (soit 3 jours, le départ du vol retour étant J13 à 20h45).
Je trouve qu'il manque 1 jour à Amorgos, mais je ne peux plus en rajouter, donc soit j'en enlève 1 à Sifnos, soit 1 à Santorin ??? Qu'en pensez-vous ?
Dans quel village me conseillez-vous de loger sur chacune d'elles ? Pour Amorgos je pensais Aegiali parce que c'est là qu'il y a le club de plongée sous-marine. Pour le reste je n'ai pas encore étudier.
Par avance merci 🙂
Mon voyage initial (Madagascar) étant tombé à l'eau j'étudie un plan B.
Je me suis dis "où est-ce que je rêve d'aller mais en y renonçant parce que trop touristique et qui ne soit pas trop loin ???" et là tout de suite Santorin m'est venu à l'esprit, ainsi que les Cyclades.😎 En effet, pas de croisière et une Europe qui se rouvre doucement devrait être une opportunité d'aller dans ces îles magiques sans croiser trop de monde.
Du coup j'ai élaboré rapidement un programme qui va du 23 juillet au 3 août. Arrivée et départ depuis Santorin (puisqu'il y a un vol direct Zurich - Santorin).
Cela pourrait ressembler à ça: J1 arrivée à Santorin J2 Santorin -> Sifnos J3 à 6 (soit 4 jours pleins) Sifnos J7 Sifnos - Amorgos. J8 et 9 Amorgos J10 Amorgos -> Santorin J11 à 13 Santorin (soit 3 jours, le départ du vol retour étant J13 à 20h45).
Je trouve qu'il manque 1 jour à Amorgos, mais je ne peux plus en rajouter, donc soit j'en enlève 1 à Sifnos, soit 1 à Santorin ??? Qu'en pensez-vous ?
Dans quel village me conseillez-vous de loger sur chacune d'elles ? Pour Amorgos je pensais Aegiali parce que c'est là qu'il y a le club de plongée sous-marine. Pour le reste je n'ai pas encore étudier.
Par avance merci 🙂
Voyager sans cuissard? (à vélo) English translation pending
Salut à tout le monde.
Étant membre depuis toujours de la secte des voyageurs avec cuissard, j'ai quelques questions aux membres de la secte des voyageurs sans cuissard, spécialement ceux qui voyagent avec un vélo de route ou assimilé (cintre route placé bas).
Quel type de short ou pantalon utilisez-vous ? Quel sous-vêtement avec ?
Je pose ces questions parce que durant le confinement mon seul sport cycliste a été de revenir du boulot une fois par semaine (et souvent une autre sortie) en faisant des détours pour faire entre 10 et 20 km en restant sous l'heure et presque dans le rayon de 1 km, et que je faisais ça habillé de ville, sans cuissard. Je n'avais pas plus de douleurs qu'avec un cuissard, mais les coutures et plis du pantalon me gênaient, je me sentais inconfortablement serré à un endroit où ce n'est pas agréable, bref pas à l'aise. Ce qui passait pour 20 km ne me semble pas tenable pour 100 ou 150 km.
Mais comme je sais que certains voyagent sans cuissard, une idée me trotte dans l'esprit, et pensant qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent jamais d'avis, je me demande depuis si un petit voyage sans cuissard serait possible. Comme je sais que certains ici voyagent ainsi, j'aimerais donc avoir leur avis sur le type de vêtements qui évitent à la fois d'avoir un cuissard et de ressentir une gêne, serrement, coutures, plis, etc.
Je précise que je suis un homme, que je voyage sur un vélo de route avec une selle longue et étroite permettant le changement de position, placée environ 10 cm plus haut que le haut du cintre, qu'avoir les mains au bas du cintre durant des km ne me dérange pas, j'y suis habitué, et que je n'ai jamais de douleurs dues à la selle, contact et position. Bref que je ne changerai pas de selle ni de position.
Merci d'avance !
Étant membre depuis toujours de la secte des voyageurs avec cuissard, j'ai quelques questions aux membres de la secte des voyageurs sans cuissard, spécialement ceux qui voyagent avec un vélo de route ou assimilé (cintre route placé bas).
Quel type de short ou pantalon utilisez-vous ? Quel sous-vêtement avec ?
Je pose ces questions parce que durant le confinement mon seul sport cycliste a été de revenir du boulot une fois par semaine (et souvent une autre sortie) en faisant des détours pour faire entre 10 et 20 km en restant sous l'heure et presque dans le rayon de 1 km, et que je faisais ça habillé de ville, sans cuissard. Je n'avais pas plus de douleurs qu'avec un cuissard, mais les coutures et plis du pantalon me gênaient, je me sentais inconfortablement serré à un endroit où ce n'est pas agréable, bref pas à l'aise. Ce qui passait pour 20 km ne me semble pas tenable pour 100 ou 150 km.
Mais comme je sais que certains voyagent sans cuissard, une idée me trotte dans l'esprit, et pensant qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent jamais d'avis, je me demande depuis si un petit voyage sans cuissard serait possible. Comme je sais que certains ici voyagent ainsi, j'aimerais donc avoir leur avis sur le type de vêtements qui évitent à la fois d'avoir un cuissard et de ressentir une gêne, serrement, coutures, plis, etc.
Je précise que je suis un homme, que je voyage sur un vélo de route avec une selle longue et étroite permettant le changement de position, placée environ 10 cm plus haut que le haut du cintre, qu'avoir les mains au bas du cintre durant des km ne me dérange pas, j'y suis habitué, et que je n'ai jamais de douleurs dues à la selle, contact et position. Bref que je ne changerai pas de selle ni de position.
Merci d'avance !
Et si on parlait d'audio en voyage? English translation pending
Bonjour,
Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?
On en parle ?
A bientôt,
Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?
On en parle ?
A bientôt,
Les frontières resteront fermés entre le Canada et les États-Unis au moins jusqu'à la fin juin English translation pending
Si vous vous posiez la question.
À ce jour, 19 mai, on vient d'annoncer que les frontières resteront fermés entre le Canada et les USA au moins jusqu'à la fin juin. Si elles avaient à ouvrir à cette date, selon ce qui se parle, il est probable qu'elles ouvriraient d'abord entre le Canada et les USA avant de s'étendre au reste du monde. Mon avis perso (qui ne vaut rien :D ) et que les frontières ne rouvriront pas au reste de la planète avant fin automne, voir plus...Je pense qu'ils vont vouloir éviter une 2ième vague à l'automne. (d'autant que c'estl'arrivée du froid et de l'hiver.)
À ce jour, 19 mai, on vient d'annoncer que les frontières resteront fermés entre le Canada et les USA au moins jusqu'à la fin juin. Si elles avaient à ouvrir à cette date, selon ce qui se parle, il est probable qu'elles ouvriraient d'abord entre le Canada et les USA avant de s'étendre au reste du monde. Mon avis perso (qui ne vaut rien :D ) et que les frontières ne rouvriront pas au reste de la planète avant fin automne, voir plus...Je pense qu'ils vont vouloir éviter une 2ième vague à l'automne. (d'autant que c'estl'arrivée du froid et de l'hiver.)
Conseils pour une année d'échange aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir faire une année d'échange aux Etats-Unis (le rêve américain). Cela me permettrait d'approfondir mon anglais. L'idéal serait que je parte un an, mais me conseilleriez-vous de partir un semestre plutôt ?
Je pensais partir en classe de première. Etant bonne élève et ayant pas trop de difficulté en cours, pensez-vous que j'arriverais à ''rattraper'' ma première en terminale ? Vais-je avoir mon bac ? Vais-je devoir redoubler ? Je suis très motivée mais je n'ai vraiment pas envie de redoubler ma première en France. Savez-vous comment je pourrais avoir le bac de français sachant qu'il se passe en première normalement ?
Je mesure le prix de cette expérience. Les organismes demandent entre 10 000 et 12 000€ pour un an et il me faut une entière confiance envers eux. Pouvez-vous me dire avec quel organisme êtes-vous partis, ou avec quel organisme vous me conseilleriez-vous de partir ?
Comment convaincre mes parents ? Mes parents ne sont pas fermés à cette expérience mais ce serait extrêmement difficile pour eux de me laisser partir un an.
Combien de temps faut-il s'y prendre à l'avance pour être dans les délais?
Est-ce difficile de s'intégrer ? Je suis aussi craintive quand au fait de me retrouver dans une "mauvaise" famille d'accueil.
J'espère que vous arriverez à répondre à mes nombreuses questions 🙂
Je pensais partir en classe de première. Etant bonne élève et ayant pas trop de difficulté en cours, pensez-vous que j'arriverais à ''rattraper'' ma première en terminale ? Vais-je avoir mon bac ? Vais-je devoir redoubler ? Je suis très motivée mais je n'ai vraiment pas envie de redoubler ma première en France. Savez-vous comment je pourrais avoir le bac de français sachant qu'il se passe en première normalement ?
Je mesure le prix de cette expérience. Les organismes demandent entre 10 000 et 12 000€ pour un an et il me faut une entière confiance envers eux. Pouvez-vous me dire avec quel organisme êtes-vous partis, ou avec quel organisme vous me conseilleriez-vous de partir ?
Comment convaincre mes parents ? Mes parents ne sont pas fermés à cette expérience mais ce serait extrêmement difficile pour eux de me laisser partir un an.
Combien de temps faut-il s'y prendre à l'avance pour être dans les délais?
Est-ce difficile de s'intégrer ? Je suis aussi craintive quand au fait de me retrouver dans une "mauvaise" famille d'accueil.
J'espère que vous arriverez à répondre à mes nombreuses questions 🙂
Lieu ou association où laisser son matériel en Écosse English translation pending
Bonjour la communauté
Une petite question dans le cadre d'un voyage pour le moment en ébauche .
J'aurai voulu savoir si quelqu'un avait une info sur un endroit en ecosse ou je pourrais donner mon materiel avant de reprendre l'avion.
Je parle de tente 2 secondes / couchage / réchaud ca m'ennuierai de laisser ça près d'une poubelle.
Je ne sais pas mais il doit y avoir avec internet maintenant des bourses d'equipement pour voyageurs ?
J'ai googler un peu mais j'ai pas trouvé
De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation physique? English translation pending
Dans le contexte actuel prévaut et va prévaloir pendant un certain temps une notion que l’on aurait eu de la peine à imaginer d’actualité il y a seulement quelques mois. La distanciation physique. Ce genre de choses dans la mémoire collective, certes formulée autrement, c’était plutôt une affaire des grandes épidémies du passé dont on parle dans les livres d’histoire ou même dans la Bible. Dans l’histoire moderne il y avait bien l’exemple du Docteur Max C. Starkloff à qui la ville de Saint Louis (USA) avait donné carte blanche en 1918 pour limiter les dégâts des assauts de la grippe espagnole mais qui aurait fait le rapprochement à Noel dernier?
Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...
Social Distancing | RVIA
Will 2020 Be The Year OfRVTravel?
Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..
RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...
En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens
La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.
Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,
En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :
« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »
googler (c’est gratuit🙂) :
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub
Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….
….. il s’en est passé des choses !
Gypsy van de Conklin 1915

Motorhome de Will Smith 2015

Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...
Social Distancing | RVIA
Will 2020 Be The Year OfRVTravel?
Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..
RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...
En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens
La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.
Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,
En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :
« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »
googler (c’est gratuit🙂) :
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub
Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….
….. il s’en est passé des choses !
Gypsy van de Conklin 1915

Motorhome de Will Smith 2015

Bonnes adresses restaurants et massages à Bangkok English translation pending
bonjour ,
je recherche des bonnes adresses de resto sympa sur sukhumwit a bangkok .
ainsi que des adresses d'hotel sympa et bien placé que vous avez testé environs 50 euros pour 1 personne et adresse de bon salon de massage , on ma parlé de 'massage barber shop vietnamien"? merci par avance pour vos bons tuyaux
je recherche des bonnes adresses de resto sympa sur sukhumwit a bangkok .
ainsi que des adresses d'hotel sympa et bien placé que vous avez testé environs 50 euros pour 1 personne et adresse de bon salon de massage , on ma parlé de 'massage barber shop vietnamien"? merci par avance pour vos bons tuyaux
Recherche nom d'une île au sud de Biak (Indonésie) English translation pending
Quelqu'un est-il connaisseurs des îles aux sud de Biak ? J'y étais en 2012 mais je suis confus pour le nom de l'île parce qu'il semble y avoir deux "Wundi island", un au nord de l'île de Biak et l'autre où je suis allé au sud, mais quand je regarde sur google map y-a rien d'indiqué pour celui du sud, alors est-ce qu'ils ont changé de nom où quoi ? A la place c'est marqué "Mios Woendi" (???) Erreur où quoi ?
Merci de l'aide.
Les week-ends au vert proche de Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et je tenais à commencer à échanger avec vous sur un sujet qui me parle beaucoup : les week-ends au vert proche de Paris. Quand je dis proche de Paris c'est suffisamment proche pour y aller le week-end sans être crever le dimanche soir en rentrant :) Souvent, c'est à moins de 2 heures pour mon cas.
Je serais très curieux d'avoir vos bons plans : villages / villes très sympas, sites touristiques à ne pas manquer, balade, expériences insolites, ...
Voici une petite liste de lieux qui m'ont plu / me plaisent (et donc à faire prochainement post-confinement de mon côté) :
- Giverny : Fondation Claude Monnet, musée, jardins, ... - Fontainebleau avec ses balades en forêt, des sessions d'escalade, son château : beaucoup de choses à faire pour un week-end - Deauville : le vieux Deauville, l'hippodrome, le casino, boutiques et plage
Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire des expériences insolites type cabane dans les arbres proche de Paris ?
Je suis nouveau sur le forum et je tenais à commencer à échanger avec vous sur un sujet qui me parle beaucoup : les week-ends au vert proche de Paris. Quand je dis proche de Paris c'est suffisamment proche pour y aller le week-end sans être crever le dimanche soir en rentrant :) Souvent, c'est à moins de 2 heures pour mon cas.
Je serais très curieux d'avoir vos bons plans : villages / villes très sympas, sites touristiques à ne pas manquer, balade, expériences insolites, ...
Voici une petite liste de lieux qui m'ont plu / me plaisent (et donc à faire prochainement post-confinement de mon côté) :
- Giverny : Fondation Claude Monnet, musée, jardins, ... - Fontainebleau avec ses balades en forêt, des sessions d'escalade, son château : beaucoup de choses à faire pour un week-end - Deauville : le vieux Deauville, l'hippodrome, le casino, boutiques et plage
Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire des expériences insolites type cabane dans les arbres proche de Paris ?
Trek de la Tsum Valley (Népal) English translation pending
Lors de mon dernier trek au Népal au printemps dernier, dans la région de Laprak ( près de Gorkha), j’ai vu pour la première fois quelques tracts publicitaires, dans un village, pour la visite de la Tsum valley, apparemment une vallée assez reculée, dans l’ ouest du Népal. Si quelqu’un parmi les membres de Voyage Forum a des informations sur la difficulté de ce trek, sur la durée en termes de jours, etc, et si une agence népalaise ou française est spécialisée pour randonner et faire du trekking dans la Tsum vallée, je le ou la remercie d’avance. 🙂
Musées gratuits pour les étudiants à Amsterdam? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à Amsterdam avec deux amis et on voudrait savoir si les musées sont gratuits pour les étudiants (comme en France) parce qu'on a pas trouvé cette information sur les sites des musées.
Merci d'avance
PS : c'est ma première fois ici donc je ne savais pas dans quelle rubrique mettre cette discussion
Je prépare un voyage à Amsterdam avec deux amis et on voudrait savoir si les musées sont gratuits pour les étudiants (comme en France) parce qu'on a pas trouvé cette information sur les sites des musées.
Merci d'avance
PS : c'est ma première fois ici donc je ne savais pas dans quelle rubrique mettre cette discussion
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Où aller quand la santé ne s'améliore pas English translation pending
Bonjour,
Notre santé ne s'améliore pas. Nous avions des projets difficile à réaliser.
Mai sous souhaiterions pour nos 20 ans de mariage en 2021, nous offrir un circuit.
Le Mexique on n'en parle même plus.
La croisière sur l'express cotier beaucoup trop cher.
Ou aller?????
Sachant que mon mari ne supporte plus la chaleur. Difficile au dessus de 20 degrés, ni le froid. Il s'essouffle rapidement.
Merci pour vos conseils
Et bon courage pour cette période de confinement qui nous permet de voyager en rêve
Transformation d'un VTT en vélo de voyage... besoin d'aide English translation pending
Bonjour à tous,
J' espère que mon message n'est pas trop long, et qu'il est assez précis... s'il y a des mécaniciens vélo parmi vous, j'ai besoin de votre aide pour une question de transmission...
j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir l'eurovelo 6 dans sa partie Franc-comtoise l'été dernier et ça m'a donné envie d'aller plus loin et d'envisager maintenant plus sérieusement le voyage en vélo... J'utilisais alors un vtt tout suspendu peu adapté à la rando, avec une remorque. En parcourant les forums de discussions sur le voyage à vélo, j'ai eu envie de transformer un vtt acier des années 90 en vélo de voyage. Je trouve çà plutôt malin et le fait de récupérer, transformer, adapter... plutôt plus raisonnable que d'acheter un vélo tout neuf... bref
J'ai donc récupéré un vtt Rockrider 700 de 1997 en super état (Fiche technique : http://forum.velotaf...post&pid=673488 ) et je souhaite le transformer en vélo de voyage. Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à l'équiper avec de nouveaux pneus, des gardes boues, un porte bagage, etc... mais avant ça, je vais devoir m'occuper de la transmission et c'est là que j'ai besoin d'aide :
Mon premier travail va être de changer la transmission pour pouvoir bénéficier de développements plus adaptés au voyage avec un chargement. Dans l'idéal j'aimerais obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60m...
Aujourd'hui le vélo est équipé de la façon suivante :
Plateaux : triple 42/32/22 Cassette 7 vitesses avec 28 dents sur le plus petit pignon (soit 1,65m de développement mini avec le plateau de 22). Dérailleur arrière et poignée tournante SRAM ESP 7,0 Pédalier et dérailleur avant : SHIMANO LX
Je souhaite donc changer cette transmission pour 2 raisons :
1/ obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60 maxi. 2/ remplacer les poignées tournantes par des commandes à gachettes (puisqu'en plus je vais devoir changer guidon, potence et donc rallonger les cables de toutes façons...)
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleure façon (la plus facile et la plus économique) de mener à bien cette transformation ? (J'avais penser à la gamme DEORE chez Shimano... mais qu'est-ce qui est compatible, est-ce que je dois tout changer ? Ou est-ce que je peux faire plus simple ?
Merci d'avance pour votre éclairage.
J' espère que mon message n'est pas trop long, et qu'il est assez précis... s'il y a des mécaniciens vélo parmi vous, j'ai besoin de votre aide pour une question de transmission...
j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir l'eurovelo 6 dans sa partie Franc-comtoise l'été dernier et ça m'a donné envie d'aller plus loin et d'envisager maintenant plus sérieusement le voyage en vélo... J'utilisais alors un vtt tout suspendu peu adapté à la rando, avec une remorque. En parcourant les forums de discussions sur le voyage à vélo, j'ai eu envie de transformer un vtt acier des années 90 en vélo de voyage. Je trouve çà plutôt malin et le fait de récupérer, transformer, adapter... plutôt plus raisonnable que d'acheter un vélo tout neuf... bref
J'ai donc récupéré un vtt Rockrider 700 de 1997 en super état (Fiche technique : http://forum.velotaf...post&pid=673488 ) et je souhaite le transformer en vélo de voyage. Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à l'équiper avec de nouveaux pneus, des gardes boues, un porte bagage, etc... mais avant ça, je vais devoir m'occuper de la transmission et c'est là que j'ai besoin d'aide :
Mon premier travail va être de changer la transmission pour pouvoir bénéficier de développements plus adaptés au voyage avec un chargement. Dans l'idéal j'aimerais obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60m...
Aujourd'hui le vélo est équipé de la façon suivante :
Plateaux : triple 42/32/22 Cassette 7 vitesses avec 28 dents sur le plus petit pignon (soit 1,65m de développement mini avec le plateau de 22). Dérailleur arrière et poignée tournante SRAM ESP 7,0 Pédalier et dérailleur avant : SHIMANO LX
Je souhaite donc changer cette transmission pour 2 raisons :
1/ obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60 maxi. 2/ remplacer les poignées tournantes par des commandes à gachettes (puisqu'en plus je vais devoir changer guidon, potence et donc rallonger les cables de toutes façons...)
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleure façon (la plus facile et la plus économique) de mener à bien cette transformation ? (J'avais penser à la gamme DEORE chez Shimano... mais qu'est-ce qui est compatible, est-ce que je dois tout changer ? Ou est-ce que je peux faire plus simple ?
Merci d'avance pour votre éclairage.
Rajasthan, Delhi, Agra English translation pending
Annick et moi Jpierre avons passé 3 merveilleuses semaines (du 20 janvier au 7 février 2020) à découvrir Delhi, le Rajasthan et finir à Agra.
La période est idéale, une température entre 10 et 25 degrés dans la journée.
Nous avions préparé ce voyage avec www.helloindiatour.com et Shubhan notre guide. Shubhan parle excellent français et nous transmet sa passion pour cette région dont il connait parfaitement l'histoire.
Vous pouvez consulter les détails de ce périple en consultant le blog: https://rajasthan2020.travel.blog/

Annick et Shubhan

Annick et Shubhan
L'Espagne s'est trouvé English translation pending
Un hymme https://youtu.be/hl3B4Ql8RtQ
Déjà repris il y a longtemps par Almodovar
Se raconter nos galères en voyage English translation pending
Salut a tout les confines,
Au Botswana nous le sommes aussi a partir de demain minuit.
Faisant partie du personnel de sante, je ne le suis pas.
Peut etre, pour sortir de cette morbide atmosphere, pourrait on se raconter nos galeres en voyage, parce malgre les merveilleux carnets de voyage, tout ne se passe pas comme attendu..
Rendez-vous annulé à l'ambassade de France au Cameroun English translation pending
Bonsoir mes dames excuses moi de vous déranger avec mon souci. Le souci il est le suivant mon rdv à l'ambassade a été annulé et je ne sais pas trop comment agir présentement 😰.
Je voudrais donc savoir si parmi vous les chères sœurs quelqu'une vis cette situation et comment a t'elle agit ?
A t'elle pris un nouveau rdv ? Car le calendrier des rdv est ouvert.
Où alors elle attend que l'ambassade réitère les anciens rdv annulés ?
Je vous remercie déjà de vos réponses 🙏 🙏🙏🙏 passez une bonne nuit
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.