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Liaison Taouz - Sidi Ali à moto (Tafraoute) English translation pending
Bonsoir,
J'utilise la carte Reise KnowHow du Maroc (indéchirable et plus à jour que la Michelin 742) pour notre prochain roadtrip fin avril-début mai 2019.
Elle est tellement à jour qu'elle indique que la liason Taouz-Tafraoute-Fezzou est maintenant goudronnée 😮 (voir photo). Erreur ou réalité ?
Par avance merci, PK
J'utilise la carte Reise KnowHow du Maroc (indéchirable et plus à jour que la Michelin 742) pour notre prochain roadtrip fin avril-début mai 2019.
Elle est tellement à jour qu'elle indique que la liason Taouz-Tafraoute-Fezzou est maintenant goudronnée 😮 (voir photo). Erreur ou réalité ?
Par avance merci, PK
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Aideii Echeii Cliffs, Aetchi Baetchi Valley, Ha Ho No Geh Canyon… et quelques autres lieux du SouthWest English translation pending
Ayant pris goût l’an passé à vous raconter ma « petite » escapade à Reflection canyon, voyageforum.com/...experience-d8141703/ je me lance cette année dans le récit de mon dernier trip de 8 jours dans l’Ouest américain, (mon 7ème ) réalisé fin octobre /début novembre 2018. Pas de grandes randonnées en backpacking cette année mais une succession de spots que je rêvais de découvrir depuis un certain temps, pour certains très peu voire jamais visités ! Vous trouverez dans ce récit une sélection de photos, mais l’intégralité peut être visualisée sur mon site internet www.progshots.com ( et c'est un peu le but aussi en fait …;-)..)
Mais revenons au commencement. Mars 2018, annonce d’Air France : vols en promotion à saisir dont un Paris/ Las Vegas via Los Angeles à … 500 euros AR + bagages, période possible fin octobre. Appel à ma femme Valérie dans la foulée, lui demandant si elle a la possibilité de prendre des vacances à ce moment-là, réponse positive et hop vacances bloquées pour 10 jours car pas de possibilité de prendre plus malheureusement . Malheureusement, pas de vol au même prix sur Salt Lake City, ce qui m’aurait plutôt arrangé, car j’aurais alors loué mon 4x4 directement à Rugged Rental….Dans le même temps je commence donc à chercher une location intéressante de 4x4 sur LV, et je tombe un peu par hasard sur une annonce de SIXT proposant et surtout GARANTISSANT, un Jeep Wrangler 2 portes, que je réserve dans la foulée (sans trop y croire cependant…)
J’élabore alors un programme sur une surface relativement restreinte compte tenu des 8 jours uniquement que nous passerons sur place afin d’optimiser au mieux le rapport visites/nombre de km, en me focalisant sur des sites que je souhaite visiter de longue date. Après de longs tâtonnements, ma wish list ( avec plans A et plans B et C…) se dessine :
- Région d’Escalante
o Cosmic Ashtray ( aka The Volcano)
o Aetchi Baetch valley (aka Little valley)
o Hexengarten (aka vallée de sorcières)
o Spooky et Peek a boo slot Canyons
o Cedar wash arch
o Sunset arch
o Traversée Big Horn canyon – Zebra Slot par Harris Wash
o Kodachrome Basin
- Région de Tuba city
o Aideii Echeii Cliffs ( Bivouac)
o Ha Ho No Geh canyon
o Red Lake (2ème visite mais en détail)
- Region de Page
o Yellow Rock
o Alstrom Point (Bivouac)
o White Pocket ( Bivouac) 2ème visite
o Traversée Red top Yellow Rock
o Spencer trail
o The New Wave ( aka “Wild-ere Land”)
o Traversée Wire pass/ Buckskin Gulch/West Clark Bench
Comme vous le voyez, des traversées étaient initialement prévues. En effet, rapidement après notre réservations, un couple d’amis Christine et Philippe, attirés également par le prix attractif du billet, nous ont sollicités pour venir découvrir pour la première fois l’ouest américain, mais en souhaitant éviter la cohue des parcs nationaux traditionnels. En quelques heures l’affaire était réglée, et 48h plus tard ils étaient en possession des précieux billets d’avion et d’une réservation de SUV 4x4 chez SIXT (mais pas de deuxième Wrangler possible …).
Le 26/10 arrivée en fin de journée à Las Vegas, via Los Angeles en Airbus A380, après avoir survolé Zion,
Valley of Fire,
et une zone probable d’atterissage pour Aliens…..
Réservation faite au Mardi Gras Hotel et Casino, pas loin de l’aéroport (95.30 USD au total taxe comprise)
Au comptoir de SIXT Philippe touche un Kia 4x4 (Ce qui ne m’emballe pas du tout) qu’il avait prépayé et moi ….pas de Wrangler (je m’y attendais … !) Ca commence plutôt mal . En fait il y en avait bien un, mais il vient de revenir cabossé et doivent le réparer. Il me propose un GMC high clearance à la place. J’insiste et finalement on me propose de revenir le demain matin, il y aura bien un Wrangler m’assurent-ils.
Nous rentrons donc à l’hôtel avec le Kia, et le lendemain matin à 9h je suis de nouveau au comptoir de SIXT avec Philippe. Quelques instants plus tard la merveille apparait : un magnifique Jeep Wrangler Sahara, grand modèle 4 portes, d’un éclatant rouge vif, avec d’énormes pneus, roue de secours, etc…. inespéré, … mais ils me l’avaient garantie (en petit modèle). Problème, il est plus cher de 20 dollars par jour. Néanmoins nous décidons après rapide conciliabule de changer nos plans. N’ayant pas encore payé, je propose d’annuler ma réservation et Philippe d’échanger son Kia pour le Wrangler moyennant majoration. Assurances tout risque par ailleurs et conducteur supplémentaire pour dix jours, le budget pour le Wrangler 4 portes revient au même que les deux 4x4 précédents cumulés, mais nous partageons le budget à deux couples et serons donc 4 dans le même véhicule ce qui sera au total beaucoup plus sympa pour nos trajets durant ces vacances. Par contre, adieu les traversées… Pas grave, il y a largement de quoi faire par ailleurs !! SIXT est hyper arrangeant, ne fait aucun problème pour cette transaction et en quelques minutes, l’affaire est réglée. Bonne pioche !

Tout cela nous quand même retardé. Un petit tour par le Wallmart habituel qui se prolonge et nous ne prenons la direction d’Escalante que vers onze heures. Petite pause déjeuner vers St Georges et nous prenons ensuite la direction de la route 14 entre Cedar city et la 89. C’est une route de montagne absolument magnifique, qui passe à proximité du Parc de Cedar Breaks, à travers la Dixie National Forest et que je ne connaissais pas encore.
Elle n’est toutefois pas très rapide et c’est assez tard que nous arrivons à Bryce canyon que nous avons décidé de montrer à nos amis néophytes de l’Ouest américain (on ne vas pas voir Paris sans voir la tour Eiffel, non … ?)
A l’entrée la préposée du fait de l’heure ne nous fait pas payer, car nous ne couchons pas dans le parc, et nous fonçons direct vers Inspiration Point plutôt que Sunset point le bien nommé. L’ombre puis le soleil se couche rapidement et nous sommes un peu désappointés de ne pas en profiter plus. Mais Bryce canyon va récompenser notre fidélité (3ème visite). Nous allons assister à l’un de nos plus beaux post-coucher de soleil, les images parlent d’elles même….






Après ce (premier, mais nous ne le savons pas encore) feu d’artifice, nous rejoignons en une heure Escalante et établissons notre camp de base à Escalante Outfitters où deux cabines sont réservées pour trois jours. J’adore ce lieu….. (55 dollars par nuit et par cabine soit 49 euros par jour et par cabine) Le lendemain, début des choses sérieuses. Au programme : Cosmic Ashtray. Lever 6h du matin, petit déjeuner rapide sur les marches de notre cabine avec notre réchaud (le restaurant est fermé à cette heure) et départ pour le lever de soleil à Head of the Rock Overlook.
Somptueux, puis petit coucou à l’un de mes hoodoos préférés (3ème visite !)



Nous prenons ensuite la Old Sheffield road et nous garons à son extrémité. Du moins je le pensais, mais le chemin est en fait carrossable beaucoup plus loin et nous faisons 20 mn de marche supplémentaire jusqu’au trailhead…Ensuite après avoir suivi un bon chemin pendant une demie heure, cap au sud est et on se dirige au GPS dans du slickrock avec un magnifique paysage vers l’est en direction des gorges de l’Escalante .
et des petits champs de moquis marbles


suite……...
Valley of Fire,
et une zone probable d’atterissage pour Aliens…..
Réservation faite au Mardi Gras Hotel et Casino, pas loin de l’aéroport (95.30 USD au total taxe comprise)
Au comptoir de SIXT Philippe touche un Kia 4x4 (Ce qui ne m’emballe pas du tout) qu’il avait prépayé et moi ….pas de Wrangler (je m’y attendais … !) Ca commence plutôt mal . En fait il y en avait bien un, mais il vient de revenir cabossé et doivent le réparer. Il me propose un GMC high clearance à la place. J’insiste et finalement on me propose de revenir le demain matin, il y aura bien un Wrangler m’assurent-ils.
Nous rentrons donc à l’hôtel avec le Kia, et le lendemain matin à 9h je suis de nouveau au comptoir de SIXT avec Philippe. Quelques instants plus tard la merveille apparait : un magnifique Jeep Wrangler Sahara, grand modèle 4 portes, d’un éclatant rouge vif, avec d’énormes pneus, roue de secours, etc…. inespéré, … mais ils me l’avaient garantie (en petit modèle). Problème, il est plus cher de 20 dollars par jour. Néanmoins nous décidons après rapide conciliabule de changer nos plans. N’ayant pas encore payé, je propose d’annuler ma réservation et Philippe d’échanger son Kia pour le Wrangler moyennant majoration. Assurances tout risque par ailleurs et conducteur supplémentaire pour dix jours, le budget pour le Wrangler 4 portes revient au même que les deux 4x4 précédents cumulés, mais nous partageons le budget à deux couples et serons donc 4 dans le même véhicule ce qui sera au total beaucoup plus sympa pour nos trajets durant ces vacances. Par contre, adieu les traversées… Pas grave, il y a largement de quoi faire par ailleurs !! SIXT est hyper arrangeant, ne fait aucun problème pour cette transaction et en quelques minutes, l’affaire est réglée. Bonne pioche !

Tout cela nous quand même retardé. Un petit tour par le Wallmart habituel qui se prolonge et nous ne prenons la direction d’Escalante que vers onze heures. Petite pause déjeuner vers St Georges et nous prenons ensuite la direction de la route 14 entre Cedar city et la 89. C’est une route de montagne absolument magnifique, qui passe à proximité du Parc de Cedar Breaks, à travers la Dixie National Forest et que je ne connaissais pas encore.
Elle n’est toutefois pas très rapide et c’est assez tard que nous arrivons à Bryce canyon que nous avons décidé de montrer à nos amis néophytes de l’Ouest américain (on ne vas pas voir Paris sans voir la tour Eiffel, non … ?)
A l’entrée la préposée du fait de l’heure ne nous fait pas payer, car nous ne couchons pas dans le parc, et nous fonçons direct vers Inspiration Point plutôt que Sunset point le bien nommé. L’ombre puis le soleil se couche rapidement et nous sommes un peu désappointés de ne pas en profiter plus. Mais Bryce canyon va récompenser notre fidélité (3ème visite). Nous allons assister à l’un de nos plus beaux post-coucher de soleil, les images parlent d’elles même….






Après ce (premier, mais nous ne le savons pas encore) feu d’artifice, nous rejoignons en une heure Escalante et établissons notre camp de base à Escalante Outfitters où deux cabines sont réservées pour trois jours. J’adore ce lieu….. (55 dollars par nuit et par cabine soit 49 euros par jour et par cabine) Le lendemain, début des choses sérieuses. Au programme : Cosmic Ashtray. Lever 6h du matin, petit déjeuner rapide sur les marches de notre cabine avec notre réchaud (le restaurant est fermé à cette heure) et départ pour le lever de soleil à Head of the Rock Overlook.

Somptueux, puis petit coucou à l’un de mes hoodoos préférés (3ème visite !)



Nous prenons ensuite la Old Sheffield road et nous garons à son extrémité. Du moins je le pensais, mais le chemin est en fait carrossable beaucoup plus loin et nous faisons 20 mn de marche supplémentaire jusqu’au trailhead…Ensuite après avoir suivi un bon chemin pendant une demie heure, cap au sud est et on se dirige au GPS dans du slickrock avec un magnifique paysage vers l’est en direction des gorges de l’Escalante .

et des petits champs de moquis marbles


suite……...
Changement de pneu de vélo English translation pending
Bjr voila nous partons dans 5 mois faire la route du pamir et jusque là j avais des swalbe big apple 26 par 2.0 bon ils sont morts et j avais pensé mettre du 1.75 je précise je pèse 77 kg et mesure 1 m 83 quand pensez -vous .je sais le post existe mais le relancer apporte toujours merci à vous
Prendre l'avion avec mon vélo vers le Danemark English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.
En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.
1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.
2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?
3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?
Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.
En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.
1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.
2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?
3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?
Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Safari au Kenya: 4x4 ou minibus? English translation pending
Afin de finaliser notre safari au Kenya notre agence de voyage nous demande une option 4x4 ou minibus. Nous serons 4 avec un guide privé et le mois que nous avons choisi n'est pas pluvieux par contre certains trajets ont une durée de 6 heures. Afin de profiter au mieux des étapes nous privillégions le confort ou du moins le désir de terminer le séjour en forme.
Merci de nous faire part de votre expérience.
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis English translation pending
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à
Europe
Palma de Majorque (PMI),
Grande Canarie (LPA)
Tenerife (TCI)
Rome Fiumicino (FCO)
USA
Stewart (SWF)
Providence (PVD)
et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Assurance voyage pour scooter 125cc en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Pour couper court à toute polémique, veuillez noter que je suis titulaire du permis Moto Thai 😉
Mon problème est le suivant: mon assurance voyage actuelle ne couvre les dommages corporels personnels causés par accident sur cycles à moteur uniquement si l'engin ne dépasse pas 125 CC.
Or, on peut me prêter gracieusement un scooter mais malheureusement il a une puissance de 135CC 😐
Je dois justement renouveler mon assurance d'ici 10 jours, quelqu'un peut me conseiller une assurance moins restrictive ?
Merci
Pour couper court à toute polémique, veuillez noter que je suis titulaire du permis Moto Thai 😉
Mon problème est le suivant: mon assurance voyage actuelle ne couvre les dommages corporels personnels causés par accident sur cycles à moteur uniquement si l'engin ne dépasse pas 125 CC.
Or, on peut me prêter gracieusement un scooter mais malheureusement il a une puissance de 135CC 😐
Je dois justement renouveler mon assurance d'ici 10 jours, quelqu'un peut me conseiller une assurance moins restrictive ?
Merci
La mer d'Aral en partant d'Astrakhan en camping-car (Kazakhstan) English translation pending
Hello 🙂
Je cherche qq renseignements sur l'état des routes du Kazakhstan de l'ouest, pour rallier la mer d'Aral, en partant d'Astrakhan dans le delta de la Volga. Il y a une grande voie jusqu'à Atyraou, mais c'est après que j'ai des doutes et je me demande si ce sont des routes goudronnées ou bien des pistes...
D'avance merci

Je cherche qq renseignements sur l'état des routes du Kazakhstan de l'ouest, pour rallier la mer d'Aral, en partant d'Astrakhan dans le delta de la Volga. Il y a une grande voie jusqu'à Atyraou, mais c'est après que j'ai des doutes et je me demande si ce sont des routes goudronnées ou bien des pistes...
D'avance merci

Développement en mode "cyclo-sport"? English translation pending
Salut,
Je suis essentiellement habitué à rouler pas trop vite, bien chargé et avec des développements très court, genre du 22-34 sur ma mule en 26". Je roule aussi en 22-30 avec une randonneuse plus légère en 650b et que je charge relativement moins.
Là, je suis en train de me monter un vélo de course (un joli cadre Bertin en columbus bien léger). J'ai mis en double plateau dont le petit a 35 dents.
J'hésite pour la cassette (je suis en 9 vit). Pour le moment, j'en ai mis une en 28 dents. J'hésite à mettre 30.
Je me rends pas trop compte en fait. Pour info, c'est pour enchaîner les cols alpins (peut-être même faire un brevet avec un copain du genre la Marmotte). Et j'aime bien mouliner pour préserver mes genoux. Je roulerai presque pas chargé mais avec un peu d'eau quand même, peut-être même une petite sacoche de bike-packing, je sais pas trop encore.
Si vous avez des conseils en terme de développement ou même des conseils pratiques sur cette pratique là que je m'aborde à explorer, je serai bien preneur et reconnaissant. :)
Merci beaucoup !
Matt
Je suis essentiellement habitué à rouler pas trop vite, bien chargé et avec des développements très court, genre du 22-34 sur ma mule en 26". Je roule aussi en 22-30 avec une randonneuse plus légère en 650b et que je charge relativement moins.
Là, je suis en train de me monter un vélo de course (un joli cadre Bertin en columbus bien léger). J'ai mis en double plateau dont le petit a 35 dents.
J'hésite pour la cassette (je suis en 9 vit). Pour le moment, j'en ai mis une en 28 dents. J'hésite à mettre 30.
Je me rends pas trop compte en fait. Pour info, c'est pour enchaîner les cols alpins (peut-être même faire un brevet avec un copain du genre la Marmotte). Et j'aime bien mouliner pour préserver mes genoux. Je roulerai presque pas chargé mais avec un peu d'eau quand même, peut-être même une petite sacoche de bike-packing, je sais pas trop encore.
Si vous avez des conseils en terme de développement ou même des conseils pratiques sur cette pratique là que je m'aborde à explorer, je serai bien preneur et reconnaissant. :)
Merci beaucoup !
Matt
Que voir à Bangkok? English translation pending
Bonjour
j’ai établi une liste de centres d’intérêts que je compte visiter lors de mon passage à Bangkok
je vais y passer un peu moins de 3 jours … j’ai indiqué entre parenthèse le temps que je suppose consacrer à chaque visite, mais n’ayant aucune référence, je suis peut-être totalement à “coté de la plaque”? mon programme est peut-être trop ambitieux?
Pouvez vous me donner votre avis si vous avez une petite expérience de Bangkok
CHATUCHAK MARKET (2h)
TOUR BAIYOKE (2h)
CHINATOWN (3h)
WAT PHRA KAEO et GRAND PALAIS (3h)
WAT PHO et Bouddha couché (2h)
BALADE en bateau sur les KHLONGS (2h)
MAISON DE JIM THOMPSON (2h)
Merci Christian
CHATUCHAK MARKET (2h)
TOUR BAIYOKE (2h)
CHINATOWN (3h)
WAT PHRA KAEO et GRAND PALAIS (3h)
WAT PHO et Bouddha couché (2h)
BALADE en bateau sur les KHLONGS (2h)
MAISON DE JIM THOMPSON (2h)
Merci Christian
Achat d'une voiture au Chili (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons bientôt au Chili et nous aimerions acquérir un véhicule pour voyager et nous déplacer plus facilement ...
Si des personnes souhaitent se séparer de leur véhicules où ont des idées ...
Merci beaucoup
A bientôt
Mauritanie en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je finalise mon voyage en solo en Mauritanie en camping car départ prévu fin janvier et il me reste quelques questions sans réponse. Je voyage en fourgon Ducato 5.40m 3.5t et ai déjà pratiqué les pistes (dures ) marocaines :
- La piste (ou route) pour NOUAMGHAR est elle accessible en fourgon et peut on bivouaquer (campement ou auberge ) sur place ? Y a t il d'autres accès possibles en véhicule 4X2 dans le parc du banc d'Arguin (IWIK par exemple) ? Je n'ai pas trouvé la réponse sur le site du parc
- Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le train minéralier de Nouhadibou à Zouerate (et retour) avec son fougon sur un wagon plateau et couchage dans le véhicule ? Prix, durée... (je ne suis pas pressé en Afrique !).
- Les pistes ATAR - Chinguetti et ATAR - OUADANE sont elles praticables en fourgon ?
Je suis bien sur preneur de tous les bons plans (bivouacs, campements, auberges, trek...) Merci d'avance de vos retour d'expériences. Paulo
Je suis bien sur preneur de tous les bons plans (bivouacs, campements, auberges, trek...) Merci d'avance de vos retour d'expériences. Paulo
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie.
Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce.
1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...

le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...
le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Voyager seul au Maroc en camping-car English translation pending
Bonjour a tous de francois , partant pour la première fois au Maroc et seul pour une durée de trois mois a partir du 24 Février 2019 j'aurai voulu avoir vos avis donc en camping car avec remorque et scooter et VTT j'ai commander le guide Gandini des camping j'ai fait toutes les démarches papier passeport . Je pense faire ville mais beaucoup extérieur au grande ville petit village de ceuta Fées Merzouga Agadir Marrakech j'en passe je suis autonome panneaux solaire j'aimerai avoir des retours de voyage je vous en remercie d'avance . cordialement
De Seattle à Denver, un autre Ouest English translation pending
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Namibie: louer soi-même un 4x4 ou passer par un autotour organisé? English translation pending
Bjr à tous !
Nous souhaitons aller en namibie en septembre. Nous hésitons entre :
Soit,
Tout organiser nous même
soit,
Passer par une agence style terre d aventure pour un autotour
En effet, quand je vois les prix rien que pour le vol 700 euros et la location du 4x4
(100 à 150 par jour) je me dis que c est bq
Plus cher ...
Bref, pour ceux et celles qui se seraient déjà posé la question quel à été votre conclusion ?
Merci par avance!
Saskia
Qui a déjà mis un petit chien dans la soute English translation pending
Bonjour, qui a dèjà mis un petit chien dans la soute ? Et comment cela s'est'il passer ? Merci de vos réponses
Maricar Tokyo English translation pending
Bonjour a tous,
Ce post ne sert pas a faire de la pub, mais je voulais juste vous dire que si vous avez un peu de temps a Tokyo (juste 3h), je vous conseille de faire le tour de karting avec l'agence Maricar. Ils proposent differents circuits, et celui que j'ai fait durait 3h pour environ 80 Euros (de 18h a 21h). Franchement c'est un de mes meilleus souvenirs. On passe 3h dans les rues de Tokyo, au milieu des voitures, tout ca en securite, avec un guide qui fait attention a nous.
Bref un excellent moment a partager. Si vous voulez voir a quoi cela ressemble, vous pouvez faire un tour sur mon blog www.duovagamundo.com
Ce post ne sert pas a faire de la pub, mais je voulais juste vous dire que si vous avez un peu de temps a Tokyo (juste 3h), je vous conseille de faire le tour de karting avec l'agence Maricar. Ils proposent differents circuits, et celui que j'ai fait durait 3h pour environ 80 Euros (de 18h a 21h). Franchement c'est un de mes meilleus souvenirs. On passe 3h dans les rues de Tokyo, au milieu des voitures, tout ca en securite, avec un guide qui fait attention a nous.
Bref un excellent moment a partager. Si vous voulez voir a quoi cela ressemble, vous pouvez faire un tour sur mon blog www.duovagamundo.com
Billets d'avion retour, permis scooter et carte SIM pour l'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs passionnés par l'Asie du Sud-Est !
Début janvier, je pars pour 4 mois de voyage en sac à dos, c'est la première fois que je vais en Asie, et j'ai quelques questions d'ordre administratif.
Les pays que je vais visiter sont, dans l'ordre, les suivants : Malaisie, Thaïlande, Laos, Vietnam et Cambodge.
Après avoir fait pas mal de recherches, quelques interrogations restent sans réponse, ou bien les réponses semblent être dépassées à la vue des évolutions récentes des lois et des conditions de voyage pour les français. C'est pourquoi j'ai créé ce sujet pour centraliser toutes mes questions !
Premièrement, faut-il présenter un billet d'avion retour à l'arrivée dans chacun des pays cités ci-dessus ou est-ce que pour certains ce n'est pas nécessaire ? Pour le moment, je n'ai que le billet Paris -> Kuala Lumpur, même pas de billet retour pour la France. Dans le cas où un billet retour est obligatoire pour chaque pays, est-ce que je peux simplement prendre pour l'instant le billet Malaisie -> Thaïlande, puis prendre le billet Thaïlande -> Laos quand je serai sur le point de quitter la Malaisie juste avant d'arriver en Thaïlande, et ainsi de suite pour chaque pays, pour me laisser un maximum de marge ?
Ensuite, j'ai un permis de conduire (le nouveau sous forme de carte, pas le papier rose) avec comme possibilité de conduire des véhicules de types B et B1 pour les voitures, et AM pour les deux-roues. J'ai fait ma demande de permis international car j'aimerais pouvoir louer des scooters 50cc, mais j'ai vu sur pas mal de sujets qu'en Thaïlande par exemple, il faut absolument le permis moto (véhicules de type A), même pour un scooter 50cc. Est-ce le cas pour tous les pays mentionnés ci-dessus ? Quels deux-roues puis-je conduire avec mon permis de conduire ?
Enfin, pour ce qui est du téléphone portable, on m'a conseillé de prendre des cartes sim à l'arrivée à l'aéroport de chaque pays. J'aimerais savoir s'il existait des problèmes de compatibilité avec un iPhone français, et j'aimerais savoir quel type de carte sim pourrais-je avoir (quel prix pour une durée de 1 mois avec un forfait internet par exemple ?)
Merci d'avance pour toutes vos réponses !
Début janvier, je pars pour 4 mois de voyage en sac à dos, c'est la première fois que je vais en Asie, et j'ai quelques questions d'ordre administratif.
Les pays que je vais visiter sont, dans l'ordre, les suivants : Malaisie, Thaïlande, Laos, Vietnam et Cambodge.
Après avoir fait pas mal de recherches, quelques interrogations restent sans réponse, ou bien les réponses semblent être dépassées à la vue des évolutions récentes des lois et des conditions de voyage pour les français. C'est pourquoi j'ai créé ce sujet pour centraliser toutes mes questions !
Premièrement, faut-il présenter un billet d'avion retour à l'arrivée dans chacun des pays cités ci-dessus ou est-ce que pour certains ce n'est pas nécessaire ? Pour le moment, je n'ai que le billet Paris -> Kuala Lumpur, même pas de billet retour pour la France. Dans le cas où un billet retour est obligatoire pour chaque pays, est-ce que je peux simplement prendre pour l'instant le billet Malaisie -> Thaïlande, puis prendre le billet Thaïlande -> Laos quand je serai sur le point de quitter la Malaisie juste avant d'arriver en Thaïlande, et ainsi de suite pour chaque pays, pour me laisser un maximum de marge ?
Ensuite, j'ai un permis de conduire (le nouveau sous forme de carte, pas le papier rose) avec comme possibilité de conduire des véhicules de types B et B1 pour les voitures, et AM pour les deux-roues. J'ai fait ma demande de permis international car j'aimerais pouvoir louer des scooters 50cc, mais j'ai vu sur pas mal de sujets qu'en Thaïlande par exemple, il faut absolument le permis moto (véhicules de type A), même pour un scooter 50cc. Est-ce le cas pour tous les pays mentionnés ci-dessus ? Quels deux-roues puis-je conduire avec mon permis de conduire ?
Enfin, pour ce qui est du téléphone portable, on m'a conseillé de prendre des cartes sim à l'arrivée à l'aéroport de chaque pays. J'aimerais savoir s'il existait des problèmes de compatibilité avec un iPhone français, et j'aimerais savoir quel type de carte sim pourrais-je avoir (quel prix pour une durée de 1 mois avec un forfait internet par exemple ?)
Merci d'avance pour toutes vos réponses !
Alamo, Avis, Hertz dans l'Ouest américain: lequel en cas de problèmes? English translation pending
Salut
Je souhaiterais savoir comment sont gérés les problèmes chez les 3 grands loueurs car j'ai eu une galère l'an dernier et je voudrais éviter ca pour la prochaine fois. N'hésitez pas à faire part de vos avis, expérieces etc 😛
J'ai loué l'an dernier un SUV chez Alamo pour parcourir l'ouest Américain, j'ai choisi Alamo pour le prix, la clarté de son site avec les assurances etc... J'ai particulièrement apprécié de pouvoir choisir son modèle sur le parking (Los Angeles Airport) ! 😉 Toutes les assurances ont été prises y compris Roadside Assistance.
Le soucis c'est que j'ai eu une crevaison au Grand Canyon, après avoir contacté l'assistance, j'ai du me faire remorquer jusqu'a Flagstaff (130 km) pour qu'on me change le pneu. J'ai du payer le pneu environ 120€ et on m'a indiqué qu'on me remboursera au moment de la restitution du véhicule. Lors de la restitution du véhicule, impossible de se faire rembourser car j'avais tout payé en ligne... J'ai du batailler pendant des mois pour récupérer cette somme qui finalement m'a été remboursée en 2X : 60€ directement sur la CB, et 60€ restant en chèque, avec 30€ de frais bancaire... Super 🤪 Alors que j'avais prit toutes les assurances pour justement ne pas etre embeté. Une personne chez Alamo m'a indiqué que sans l'assurance j'aurais payé encore le remorquage 500$... et que je peux m'estimer heureux... Bref !
Comment cela se passe chez les autres loueurs (Avis et Hertz) en cas de crevaison ?
Par ailleurs y-a-il aussi un traducteur lorsqu'on appelle l'assistance (bien pratique lorsqu'on ne maitrise pas les termes techniques ? Peut on aussi choisir les voitures sur le parking ?
Merci à vous 🙂
Je souhaiterais savoir comment sont gérés les problèmes chez les 3 grands loueurs car j'ai eu une galère l'an dernier et je voudrais éviter ca pour la prochaine fois. N'hésitez pas à faire part de vos avis, expérieces etc 😛
J'ai loué l'an dernier un SUV chez Alamo pour parcourir l'ouest Américain, j'ai choisi Alamo pour le prix, la clarté de son site avec les assurances etc... J'ai particulièrement apprécié de pouvoir choisir son modèle sur le parking (Los Angeles Airport) ! 😉 Toutes les assurances ont été prises y compris Roadside Assistance.
Le soucis c'est que j'ai eu une crevaison au Grand Canyon, après avoir contacté l'assistance, j'ai du me faire remorquer jusqu'a Flagstaff (130 km) pour qu'on me change le pneu. J'ai du payer le pneu environ 120€ et on m'a indiqué qu'on me remboursera au moment de la restitution du véhicule. Lors de la restitution du véhicule, impossible de se faire rembourser car j'avais tout payé en ligne... J'ai du batailler pendant des mois pour récupérer cette somme qui finalement m'a été remboursée en 2X : 60€ directement sur la CB, et 60€ restant en chèque, avec 30€ de frais bancaire... Super 🤪 Alors que j'avais prit toutes les assurances pour justement ne pas etre embeté. Une personne chez Alamo m'a indiqué que sans l'assurance j'aurais payé encore le remorquage 500$... et que je peux m'estimer heureux... Bref !
Comment cela se passe chez les autres loueurs (Avis et Hertz) en cas de crevaison ?
Par ailleurs y-a-il aussi un traducteur lorsqu'on appelle l'assistance (bien pratique lorsqu'on ne maitrise pas les termes techniques ? Peut on aussi choisir les voitures sur le parking ?
Merci à vous 🙂
Traversée Fort Dauphin - Diego Suarez par la piste et en tandem English translation pending
Salut à tous,
Nous tenons à dispo des éventuels intéressés la trace intégrale de cette traversée en format GPX. Vous trouverez des compléments d’info sur le site tandemad.unblog.fr (à taper directement dans la barre d’adresse).
En bref, nous avons mis 7 semaines en couplant cette traversée sud-nord avec diverses visites sur le chemin (villages Zafimaniry, vallée du Tsaranoro, réserve d’Andasibe, canal des Panganales, tsingy de l’Ankarana) sans rencontrer d’embûches majeures. Les questions sécuritaires, hypertrophiées par la logorrhée réseau sociale et son anonymat désinhibant, restent très relatives et n’en méritent pas tant. Les pistes sont d’avantage conformes à leur réputation puisque globalement assez infâmes. Partant de ce constat la première chose qu’il faudra assurer avant un voyage de ce type c’est le calendrier, sachant qu’il n’y a pas de période idéale car la saison des pluies n’est pas la même en fonction des zones géographiques traversées et qu’une solution visant à contourner le problème en mettant le cap à l’ouest serait sans doute un mauvais choix compte tenu de l’omniprésence du sable sur ce versant de l’île. Mais s’il n’y a pas de période idéale il y en a d’optimales et c’est celles-là qu’il faut viser. La seconde chose qu'il faudra privilégier c'est la robustesse du matos quitte à partir un peu plus lourd. Pour le reste il ne faut pas partir en trop mauvaise forme et savoir supporter la crasse avec le sourire.
En ce qui nous concerne nous avons privilégié une trace assez roots et rectiligne avec notamment un raccord Andilamena / Mandritsara / Andapa (afin d'éviter la nationale) aussi sauvage que magnifique et où nous sommes à peu près sûr qu'aucun tandem n'est jamais passé, jusqu'au nôtre.
Restant à la dispo des curieux.
Restant à la dispo des curieux.
Correspondance Air France de 50 minutes à Charles-de-Gaule avec billets séparés English translation pending
bonjour,
en provenance de Sofia où je travaille , pour des vacances dans ma famille en Bretagne, je voudrais faire un Milan-Brest le 28 janvier, vols AF1331 et ensuite j'aimerais prendre le vol AF7738.
Atterrissage à 16:00 à CDG terminal 2 F et décollage à 16:50 toujours au terminal 2F. Je voyage "light", avec un seul bagage cabine.
Est-ce raisonnable ?
C'est en tout cas "faisable", AF proposant le Milan-Brest sur son site, mais à 70€ de plus qu'avec 2 billets séparés Milan-CDG et CDG-Brest.
Quelle est la politique d'AF si je rate le 2ème vol avec un billet séparé, sachant que je peux assurer le coup (et aussi le coût😉, pas négligeable pour un salarié bulgare) en prenant le vol AF 7732 de 21:50 mais qui implique une attente un peu "longuette" à CDG.
Merci de vos retours d'expériences
Type de voiture pour Hawaï English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Hawaii cet été avec les enfants. Est-il préférable de louer un 4X4 pour avoir l’occasion de se promener un peu partout? Ou c’est mieux une petite voiture? C’est sûr que nous traînerons du bagage entre nos destinations donc nous devons pouvoir rentrer au moins 3 grosses valises. Mais bon, on peut faire de petites distances avec nos bagages un peu plus tassés de l’aéroport jusqu’à notre hébergement.
Escapade hivernale Death Valley - Vermillion Cliffs - Sedona English translation pending
Hi,
J'ai craqué, la faute à Gilou... 😎
Grâce à ses bons plans (merci!), je viens de réserver 4 billets CDG-SFO du 9 au 23 février 2019, nos 3 enfants qui seront âgés de 8, 12 et 14 ans et moi.
Je sais que c'est l'hiver dans le Southwest, qu'il peut faire froid, très froid par endroits, et pour certains on est peut-être fous !
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Région sud-ouest de Chiang Mai / Mae Chaem English translation pending
Bonjour
lors de notre séjour à Chiang Mai, après avoir envisagé un « trek »de 2 jours/1 nuit, organisé par une agence, (moyennement intéressé finalement après avoir lu certains avis), nous envisageons de partir en voiture et en solo, faire le circuit suivant :
Chiang Mai/ Ob Luang (route 108) / Mae Chaem (route 1088) / Khun (route 1192) / et retour (routes 1009 puis 108) à Chiang Mai
ce circuit permet-il de passer dans des villages intéressants et de découvrir quelques ethnies ? Ou faut-il aller plus à l’ouest Kong Loi / Bo Lek / Chang Mo Noi ?… ou encore plus à l’ouest ? Merci de votre aide Christian
ce circuit permet-il de passer dans des villages intéressants et de découvrir quelques ethnies ? Ou faut-il aller plus à l’ouest Kong Loi / Bo Lek / Chang Mo Noi ?… ou encore plus à l’ouest ? Merci de votre aide Christian
Un self-drive en juillet au Botswana English translation pending
Nous sommes 3 à vouloir partir au Botswana en juillet prochain.
Arrivée et retour de Jo..burg. Nous voudrions organiser un self-drive de 2 semaines en 4x4 avec (ou sans) tentes sur le toit
On voudrait visiter quelques parcs (Nxai & Makgadkigadi, Okavongo, Moremi et Chobe, mais nous n’avons pas d’expérience de conduite 4x4 en sable profond et boue
Donc pour limiter les risques, on voudrait en partant de Jo..burg ou Gaborone arriver à Maun, Kasane, Nata et de là prendre des excursions guidées d’un ou deux jours avec des tour-opérateurs locaux.
Mes questions : les routes A1, A2 et A3 sont-elles praticables (asphalte, gravier ou piste) ? si ces routes sont en bon état, une location de voiture de tourisme peut-elle suffire plutôt qu’un 4x4 nettement plus cher avez-vous des noms ou adresses d’agences locales à conseiller pour les visites des parcs
Louer une routière ou un SUV pour un road trip des parcs américains? English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser un voyage de 3 semaines dans les parcs nationaux américains pour 2 adultes et 2 enfants pour les grandes vacances. En ce qui concerne la location de voiture, j'hésite entre une routière (dénommée FULL SIZE sur le site) de type Ford Fusion ou Volswagen Passsat, ou bien un SUV Intermediate de type Jeep Cherokee ou bien un SUV standart de type Grand Cherokee.
Il se trouve qu'avec la simulation en ligne, la routière me revient à 500 euros, le SUV Intermediate à 600 euros , et le SUV standart à 700 euros.
En terme de confort, je pense que la routière équivaut à un SUV, mais que le SUV a l'avantage de passer presque partout (je pense à Monument Valley). En revanche je crains que le SUV intermediate soit un peu petit pour nous 4.
Aussi je sollicite votre avis.
Merci par avance
je suis en train d'organiser un voyage de 3 semaines dans les parcs nationaux américains pour 2 adultes et 2 enfants pour les grandes vacances. En ce qui concerne la location de voiture, j'hésite entre une routière (dénommée FULL SIZE sur le site) de type Ford Fusion ou Volswagen Passsat, ou bien un SUV Intermediate de type Jeep Cherokee ou bien un SUV standart de type Grand Cherokee.
Il se trouve qu'avec la simulation en ligne, la routière me revient à 500 euros, le SUV Intermediate à 600 euros , et le SUV standart à 700 euros.
En terme de confort, je pense que la routière équivaut à un SUV, mais que le SUV a l'avantage de passer presque partout (je pense à Monument Valley). En revanche je crains que le SUV intermediate soit un peu petit pour nous 4.
Aussi je sollicite votre avis.
Merci par avance
Chauffeur-guide pour le Plateau des Bolovens (Laos) English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement au Laos, nous irons dans les prochains jours rejoindre Paksé pour faire la boucle du plateau des Bolavens. N'étant pas véhiculées, nous cherchons à savoir s'il est compliqué de faire la boucle en transports publics depuis Pakse, ou bien si l'un d'entre vous avait connaissance d'une agence sérieuse pour louer une voiture avec chauffeur. Voire le must, un super bon guide-chauffeur qui nous accompagnerait sur plusieurs jours 🙂 Merci pour votre aide !
Eleonore
Actuellement au Laos, nous irons dans les prochains jours rejoindre Paksé pour faire la boucle du plateau des Bolavens. N'étant pas véhiculées, nous cherchons à savoir s'il est compliqué de faire la boucle en transports publics depuis Pakse, ou bien si l'un d'entre vous avait connaissance d'une agence sérieuse pour louer une voiture avec chauffeur. Voire le must, un super bon guide-chauffeur qui nous accompagnerait sur plusieurs jours 🙂 Merci pour votre aide !
Eleonore
Routes d'Amérique Centrale / du Sud et garde au sol (en camping-car) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un voyage au long cours pour découvrir les Amériques (du nord au sud), en famille et en camping-car.
Je lis partout que la garde au sol doit absolument être grande pour découvrir le continent sud américain, mais je n'arrive pas à déterminer exactement pour quoi elle doit l'être :
- est-ce indispensables pour toutes les routes ? - ou bien n'est-ce indispensable que lorsque l'on veut emprunter certaines pistes ou routes chaotiques ? - existe-t-il une sorte de réseau principal accessible avec plus ou moins de facilité mais où une garde au sol classique ne posera pas spécialement de problème, et un réseau secondaire pour lequel une faible garde au sol exclurait tout accès ?
Je m'interroge car nous avons trouvé un CC qui correspond en tous points à nos attentes (c'est rare, voire rarissime...) en dehors de... la garde au sol.
Je pense qu'il peut y avoir deux approches :
1 - l'ensemble des routes d'Amérique du sud impose d'avoir un véhicule avec une grande garde au sol.
2 - un véhicule avec une faible garde au sol impose de ne pas prendre certaines routes ou pistes.
Le deuxième cas est-il réaliste ? Si oui, cette approche permet-elle néanmoins de découvrir correctement cette vaste région ? On n'exclut pas forcément de compléter certains endroits inaccessibles avec une location ponctuelle de voiture adaptée... Je ne connais pas du tout l'Amérique du sud, aussi je m'en remets à vos avis, merci beaucoup d'avance.
Je connais un peu l'ouest des Etats-Unis. J'ai bien conscience que le parallèle est bancal, le réseau est certainement très différent de celui de certains pays d'AmS, mais on pourrait éventuellement faire un parallèle : - pour parcourir les grands sites, parcs et se faire une magnifique première découverte, un 4x4 avec une grande garde au sol est totalement inutile, dès lors qu'on se contente des "incontournables". - par contre, pour découvrir des zones plus confidentielles/désertiques/difficiles d'accès et crapahuter dans des endroits juste dingues, là, cela devient obligatoire.
C'est pourquoi je m'interroge : en Amérique du sud, une grande garde au sol est-elle indispensable quel que soit le voyage ou seulement lorsque l'on veut "sortir des sentiers battus" ?
Je sais qu'il est possible de surélever un peu le CC, en jouant sur les suspensions, amortisseurs, et mêmes les roues, mais pour un gain de quelques centimètres seulement, je ne suis pas certaine que cela change du tout au tout ! 🤪
Merci beaucoup pour votre aide précieuse !
Korrigane :) (PS : à partir de quand considère-t-on qu'une garde au sol est raisonnablement grande ? 😏)
Nous projetons un voyage au long cours pour découvrir les Amériques (du nord au sud), en famille et en camping-car.
Je lis partout que la garde au sol doit absolument être grande pour découvrir le continent sud américain, mais je n'arrive pas à déterminer exactement pour quoi elle doit l'être :
- est-ce indispensables pour toutes les routes ? - ou bien n'est-ce indispensable que lorsque l'on veut emprunter certaines pistes ou routes chaotiques ? - existe-t-il une sorte de réseau principal accessible avec plus ou moins de facilité mais où une garde au sol classique ne posera pas spécialement de problème, et un réseau secondaire pour lequel une faible garde au sol exclurait tout accès ?
Je m'interroge car nous avons trouvé un CC qui correspond en tous points à nos attentes (c'est rare, voire rarissime...) en dehors de... la garde au sol.
Je pense qu'il peut y avoir deux approches :
1 - l'ensemble des routes d'Amérique du sud impose d'avoir un véhicule avec une grande garde au sol.
2 - un véhicule avec une faible garde au sol impose de ne pas prendre certaines routes ou pistes.
Le deuxième cas est-il réaliste ? Si oui, cette approche permet-elle néanmoins de découvrir correctement cette vaste région ? On n'exclut pas forcément de compléter certains endroits inaccessibles avec une location ponctuelle de voiture adaptée... Je ne connais pas du tout l'Amérique du sud, aussi je m'en remets à vos avis, merci beaucoup d'avance.
Je connais un peu l'ouest des Etats-Unis. J'ai bien conscience que le parallèle est bancal, le réseau est certainement très différent de celui de certains pays d'AmS, mais on pourrait éventuellement faire un parallèle : - pour parcourir les grands sites, parcs et se faire une magnifique première découverte, un 4x4 avec une grande garde au sol est totalement inutile, dès lors qu'on se contente des "incontournables". - par contre, pour découvrir des zones plus confidentielles/désertiques/difficiles d'accès et crapahuter dans des endroits juste dingues, là, cela devient obligatoire.
C'est pourquoi je m'interroge : en Amérique du sud, une grande garde au sol est-elle indispensable quel que soit le voyage ou seulement lorsque l'on veut "sortir des sentiers battus" ?
Je sais qu'il est possible de surélever un peu le CC, en jouant sur les suspensions, amortisseurs, et mêmes les roues, mais pour un gain de quelques centimètres seulement, je ne suis pas certaine que cela change du tout au tout ! 🤪
Merci beaucoup pour votre aide précieuse !
Korrigane :) (PS : à partir de quand considère-t-on qu'une garde au sol est raisonnablement grande ? 😏)