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Nouveautés Flying Blue pour juin 2013 English translation pending
by Mama974 · 2013-04-26 · 105 replies
Clairement on se fait enfler si on veut voyager en premium ou business!!!

http://www.flyingblue.com/long-haul-award/longhaul8.html

ci dessus le nouveau barème applicable à partir de juin

ça fait une business à 250% de miles au lieu de 200% et une premium eco à 200% au lieu de 150%...Je ne parle meme pas de la premiere!!!! Dans leur grande mansuétude, toujours 100% pour l'économique sans toucher au barème... (exemple pour la Réunion en premium, passage de 75 000 miles aller retour à 120000 miles soit ce qu'on paie en business en ce moment)

En gros je solde mes miles en business, d'ici la fin de l'année, vu que nous pouvons garder l'ancien bareme pour tout billet émis par telephone jusqu'à la fin de l'année!!

Marre de ces soit disant progres

Petite question subsidiaire pour qui serait me répondre, a combien devrait s'elever le nombre de miles pour surclassement de premium vers business entre la Reunion et Paris???
Attention: plus de visa à l'aéroport de Téhéran English translation pending
by Zut57 · 2013-04-16 · 51 replies
Je devais partir pour Téhéran ce mardi à 14h30 au départ de l'aéroport d'Orly à Paris. Au guichet à 11h30, on me dit qu'il y a un souci car je n'ai pas de visa sur mon passeport. Je fini par dire que je veux le prendre à l'aéroport de Téhéran.

C'est alors qu'on me met de coté et une dame voilée de noir me dit que depuis aujourd'hui (soi-disant): "tout non-iranien ne pourra recevoir de visa à l'aéroport". Ordre donné par les autorités sur place.

Motif officiel donné: élection le 13 mai, situation intérieure tendue.

Des iraniens francophones à l'aéroport m'ont en effet dit que de grosses manifestations de l'opposition allaient avoir lieu dans deux jours. Et ils me confirmaient une situation déjà tendue sur place.

La compagnie Iran-air sur les Champs Élysée m'a intégralement remboursé🙂. Il ont d'ailleurs appris l'info par le comptoir d'enregistrement Iran-air à Orly.

Donc, sachez qu'il va être très difficile d'avoir un visa Iranien, au moins qu'au 13 mai.
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie English translation pending
by Midur007 · 2013-04-06 · 174 replies
Bonjour, après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.

Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.

Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).

Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).

Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.

Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!

Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...

Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...

Reprennons la visite de ce tout petit pays.

Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...

Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...

Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!

Tout ça, c'est du bizness...

Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...

Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.

Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.

J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"

J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".

J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Voyage en France au départ de Paris English translation pending
by Adriasz · 2013-04-06 · 9 replies
salut je pars d Bresil à France en juin je veux aider sur mon itinéraire 1.Paris -Rouen-Caen comment je peux partir de Paris pour autres villes? 2. Strasbourg-Geneve-chamonix est-ce possible? train?
Abonnement pour les routes à péage en Floride? English translation pending
by Jules68 · 2013-03-12 · 53 replies
Bonsoir, Partant en Floride et atterrissant à Orlando, j'ai vu sur google map que je vais devoir emprunter des routes à péage et ce dès la sortie de l'aéroport. Quelqu'un a-t-il déjà emprunté ce parcours? peut-on payer au coup par coup en espèce? faut-il prendre un abonnement? Merci d'avance à tous ceux qui pourront me faire part de leur expérience.
De retour d'une croisière en Antarctique sur le Celebrity Infinity English translation pending
by Sylviannefd · 2013-03-04 · 100 replies
Bonjour à Tous, Je suis dans le lounge d'Air France à Roissy 8 heures d'attente entre notre atterrissage et le vol pour Montpellier. J'en profite donc pour vous livrer à chaud mes premières impressions. En ce qui concerne la partie Ushuaia, Cap Horn navigation en Antarctique et l'escale des Malouines ça a été merveilleux et tout à fait conforme à nos attentes. Par contre le reste de la croisière, les 3 jours de navigations pour arriver à Ushuaia et la remontée avec les escales de Puerto Madrid et Montevideo a été très décevant.

Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.

Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars

Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐

En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Choisir une croisière dans les Caraïbes Costa Magica ou Msc Musica? English translation pending
by Orzone · 2013-03-04 · 31 replies
Bonjour

Je sollicite l'aide du forum pour m'aider a choisir entre costa et Msc.

Donc je part en décembre pour une croisière dans les caraibes. (même itinéraire pour les 2) ) Pour ceux qui on eut la chance de tester ces deux bateaux.

Quel compagnie offre la meilleure prestation? (repas-cabine balcon-animations a bord- le bateau en lui-meme)

mreci d'avance de votre aide
Retour de deux mois de voyage 4x4 Zimbabwe - Zambie English translation pending
by Paupiou · 2013-01-31 · 14 replies
Bonjour Petit retour sur voyage de deux mois Premier mois tous seuls itineraire : Joburg, Great Zimbabwe, Matopos hills, Hwange Park, lac kariba, Lusaka, Kafue Park, Mongu, Kasane, Chobe, Maun, Magalakhadi Pans, Kukonge island, Khama park rhino, marakele et Joburg Deuxieme mois, on retrouve 4 amis (avec 2 hilux) : Joburg, Augrabies, Fish river canyon, Sossulveil, Swakopmund, Brandberg, Hoanib river, Purros, Hoarusib river, Opuwo, Etosha, Etjo park, Kalagadi, Pilanesberg, et maison...

Petites infos en vrac à votre dispo pour repondre a des questions !

Le loueur :Bushlore, utilisé avec bon heur en 2008. Bon equipe toujours sympa mais le parc auto a mal vieilli et voitures mal vérifiées. Nous avons loué un hzj 78, tente de toit et "aménagement" pour dormir a l'interieur (pas du tout fonctionnel), voiture recente pas de vrai probleme, le deuxieme mois nous avons changé pour un 76 idem sauf pneumatiques deja bien amochés. par contre les hilux de nos copains avaient des look d epaves, moteurs fatigués, et beaucoup de crevaisons. Nous avons de notre coté "eclaté" 2 pneus en 2 mois nos copains 2 pneus pour l un et 1 pour l autre, je ne parle pas des simples crevaisons... Les pare brises n etaient pas étanches (joint carrement manquant sur un hilux), crics manquants etc... Ceci dit la mecanique a tenu et a ce jour plus d un mois apres notre retour, Bushlore ne nous a rien reclamé pour les pneus. Apparament comme nous avions un peu ralé par mail, ils ne nous retiennent rien.

En vrac Zimbabwe : Hwange park Bonne surprise pour le tarif. L entrée du parc est valable plusieurs jours (5 ou 7) pour le prix d une journée dans n importe quel parc d afrique australe, a condition de ne pas ressortir. Du coup 3 nuits a Main camp, 1 à Sinamatella, 1 a Robin camp. Pour 35 dollars nous avons dormi a main camp dans un "chalet" des plus rustique (mobilier et literie des années 50) mais bon plus spacieux que la tente de toit .. Il y avait nous et une equipe de filmage anglaise. Parc assez à l'abandon, quantités phénoménales d elephants vivants et.. morts. Jamais imaginé ca, on a vu des dizaines de cadavres d elephants dans tous les etats de decomposition, dont certains DANS les points d eau. Au bout de 5 jours on commencait a deprimer. Apparement la faim, la soif et la surpopulation. Sinon beau spectacle de lions avec des lions "ado" Sinamatella est situé sur un escarpement tres chouette et pas tres loin il y a un grand lac artificiel grouillant de vie.

La zambie.... Accueil super sympa des gens, de grands bonjours partout, c est vraiement agreable une vraie gentillesse, cela change ! Lac kariba : bords de ce lac immense quasi deserts... pas de pecheurs, pas de villages... du moins de notre cote, donc y faire qq chose n est pas facile a moins de s accoquiner avec les qq lodges du secteur. Chaleur epouvantable. Je savais que le botswana pratiquait une politique elitiste pour le tourisme mais alors je crois qu ils sont battus par la zambie !! La pluie nous obligé a nous "rabattre" sur le parc kafue. Organisation particuliere : nous sommes allés dans un campement privé le long de la riviere. Si j ai bien compris dans chaque campement il y a un representant du parc. Donc tu payes au tenancier ton campsite et au garde l entrée. Si tu dors ton entrée et valable jusqu au lendemain soir. Heureusement parce que le tarif.... On aurait pu avaler le tarif mais la ou cela s est gaté c est que nous avons eu la prétention de visiter la partie nord du parc pour aller aux Busanga plains. 120 kms a compter de la route principale et.. pas de camping. Donc si en indépendant tu veux aller au Busanga plains qui est la partie la plus interessante du parc tu dois faire dans la journée 240 kms a 30 à l'heure. C est ce qu on a fait on etait morts et pour pas grand chose parce qu on ne regardait plus rien tellement on etait fatigues sans parler des 50 derniers kms faits en crabe sur une piste plus que glissante pour cause d orages. Visite tres frustrante.

Superbe route de Mongu à Kasane au Botswana le long du Zambese sauf les 40 premiers kms défoncés fait à 10 kms heure, mais vraiement la traversée des villages, le fleuve, les flamboyants, trop beau !

Chobe : tout est dit non ? des animaux partout, sur terre, dans l eau, c est le paradis ! Ayant deja passé du temps dans Chobe et Moremi lors d un precedent voyage pour des raisons bassement financieres, nous nous sommes enquillés kasane maun dans la journée. Prix du camping dans les parcs 55 dollars par personne. Quant on connait le "confort" des campings c est franchement exagéré. Cela ne nous a pas empeche au passage de faire le plein de painted dog (jamais vus avant) et lions. Le debut de la route est goudronné de neuf sur une 40 de kil je crois et apres on passe directement aux ornieres sableuses.

Quant au parc Magalagadi, on a été servi ! Un peu de mal a trouver le passeur du bac, camping quiet, on était 4. Le soir on a fait un tour magique : outre tous les animaux qui rodent et passent la Boteti, centaines de zebres dans la belle lumiere orange du soir, leopard sur sa branche, characal etc etc etc

Je passe sur notre enlisement à Kukonge island... bien moins beau a mon sens que Kubu

le parc Khama est petit mais c est l assurance de voir aisement des rhinos. A partir de la d ailleurs les rhinos ne nous ont plus quitté. Au Marakelé ils traversent tous les jours le camping. Grand moment quant tu sirotes ton verre et qu a dix metres de toi, ce bel animal broute tranquillement.

J ai oublie les passages de frontieres : afrique du sud, namibie, botswana 10 minutes, zimbabwe 2h, zambie 3 h. Sans parler que j ai reussi l exploit de me faire arnaquer sur le change aux 2 frontieres...

C etait un peu long mais il me semble que j en ai encore des kilos a dire. Je ferai un autre post pour la Namibie

Si vous avez des questions, n hesitez pas !
Circuit de quatre semaines en Norvège en camping-car en août 2013 English translation pending
by Louvette30 · 2013-01-08 · 70 replies
Bonsoir à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année que je vous souhaite riches en découvertes.

Je suis handicapée motrice, je suis un régime alimentaire draconien, mais cela ne nous a jamais empêché de voyager. Je suis passionnée par la photo. Notre prochaine destination sera donc la Norvège. Mais nous ne savons pas encore si: nous louons un camping car au départ de la France pour 4 semaines, ou si nous prenons notre véhicule et que nous nous arrêtons dans les auberges de jeunesse. Il nous faut réserver je présume auparavant. Nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi même.

J'ai quelques idées de ce que nous pourrions faire mais j'ai quelques questions:

Pour l'option camping car, nous ne savons pas s'il est facile de stationner sur place ou s'il est obligatoire de stationner dans les campings. Nous avons fait les Pyrénées l'été passé en camping car et nous avons beaucoup apprécié ce mode de vie de nomade qui nous permet de concilier à la fois mon régime alimentaire et le fait de errer au fil des jours, des routes, de flâner etc... Seuls Petit bémol, l'étroitesse des routes et le coût de la location d'un camping Car. J'ai du mal à trouver un CC pas trop grand également.

Nous comptons faire un circuit qui va du sud Kristiansand au nord, en passant par les fjords, les îles Lofoten et le cap nord. je souhaite voir le soleil de minuit, faire une croisière aux orques etc....

Alors j'ai plein de question à vous poser: 1. Est-ce qu'il est facile de trouver des espaces de stationnement pas trop pentus ?

2. En auberge de jeunesse, faut il réservé depuis la France? 3. Existe t'il de minis croisières qui partent par exemple à la journée pour la visite des fjords? (les tarfis des croisières sur place me parait prohibitif! 4. Est-il facile de trouver à manger? des fruits, des légumes, du fromage de chèvre ou de brebis? ? (je sais que l'on trouve beaucoup de poisson) 5. Est-il facile de communiquer en anglais?

Voilà pour l'instant, si vous pouvez nous aider, en nous donnant aussi des idées de choses à voir. (par exemple , je vais montrer à mon fils un musée viking. Je précise il a 17 ans.
Paludisme ou effets secondaires pour un voyage en Afrique du Sud? English translation pending
by Ludovique · 2013-01-08 · 83 replies
Bonjour c'est encore moi 😏

Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!

Bon, très bien.

MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"

Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....

I'm lost!

Et vous, vous en pensez quoi?
Baja California, Mexique, kayak et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2012-12-15 · 18 replies


Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.

Le récit en images est ici :

Texte seul:

Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.

S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.

D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.

Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.

Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »

Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.

Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.

Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)

Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote

Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !

Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.

En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !

En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !

2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !

3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.

Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !

Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...

Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)

En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.

Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !

1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !

2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.

3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.

4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.

San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.

Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.

La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...

Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.

Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.

Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !

Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !

Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)

Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €

Total 3941 €

Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto :
http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612

Bonne lecture,

Marie
Avis sur itinéraire en Namibie et au Botswana? English translation pending
by Ciol46 · 2012-12-06 · 155 replies
Bonjour,

Ma femme et moi même enviseagons pour l'an prochain notre 1er trip safari photo en Afrique. Donc pour résumer il s'agirait d'une boucle Namibie + Botswana pendant 25 jours environ. Pour la durée s'il faut rallonger de quelques jours ou raccoucir, ça ne pose pas de problème. Le voyage aurait lieu en Septembre/octobre 2013 (donc si j'ai bien compris faut pas trop que je perde de temps pour les résas) le tout en 4x4 double cab tente sur toit durant tout le séjour.

J'ai déjà une 1ère ébauche d'itinéraire mais pas mal d'intérrogation, donc voici l'idée et ensuite je vous mitraille de questions.

jour 1 - Windhoek --> Sesriem jour 2 - Sossusvlei jour 3 - Sesriem --> Spitzkoppe (google map dit 7h pour 450 km mais dans la réalité ?) jour 4 - Spitzkoppe --> Palmwag jour 5 - Palmwag --> Purros (en route arrêt baignade à warmquelle) jour 6 - game drive éléphants du désert jour 7 - Purros --> Kamanjab ou directement Etosha mais y a t'il une entrée Ouest vers hobatere ? jour 8 - Etosha jour 9 - Etosha jour 9 - Etosha jour 10 - Etosha --> Mahango (longue route mais tout bitume donc ca me semble faisable non ?) jour 11 - game drive le matin dans Mahango et bateau le soir jour 12 - Mahango --> Kasane direct c'est jouable où il faut couper l'étape en deux à Salambala ? jour 13 - Parc de chobé jour 14 - Parc de chobé jour 15 - Parc de chobé + bateau jour 16 - Day trip pour les chutes Victoria

Option 1 jour 17 - kasane --> Maun via Nata jour 18 - trip Mokoro jour 1 jour 19 - trip Mokoro jour 2 Jour 20 - Maun --> Ghanzi Jour 21 - Ghanzi --> Windhoek jour 22 - Retour sur Nouméa

Option 2 jour 17 - kasane --> Savuti jour 18 - Savuti --> Moremi (à priori xakanaxa c'est le meilleur coin ?) jour 19 - game drive Moremi jour 20 - game drive Moremi jour 21 - Mokoro 1 journée depuis xakanaxa c'est possible ? jour 22 - Moremi --> Maun Jour 23 - Maun --> Ghanzi Jour 24 - Ghanzi --> Windhoek jour 25 - Retour à la réalité

Voilà pour l'itinéraire, vous aurez compris que le bord de mer et la zone Epupa falls en Namibie ne m'attire pas. Pour information je suis prêt à "sacrifier" Spitzkoppe et Purros au pire des cas. Si jamais les étapes du début sont intenables, j'avais envisagé de faire Sesriem-->Windhoek-->Waterberg-->Etosha.

Bon enfin je passe aux questions : 1°) Spitzkoppe et Purros immanquable selon vous ? 2°) option 1 ou 2 sachant que je n'ai pas d'expérience probante en 4x4 à part un peu aux usa et de temps en temps en Nouvelle Calédonie ? Sachant que je n'aurais sans doute qu'un 2.5L Hilux sans snorkel (version safari 3.0TD chez Asco vraiment chère) mais bon le snorkel en septembre/octobre est-ce vraiment utile ? 3°) Le mokoro ca vaut vraiment le coup/coût ? Si oui, 1 ou 2 jours ? 4°) Pour le mokoro depuis Maun j'ai trouvé 193 €/pers pour 2 jours nourriture et matériel compris, ca vous parait honnête où vous avez mieux ?

Bon d'autres questions viendront par la suite en fonction de vos réponses. En tout cas n'hésitez pas à me proposer d'autres trajets alternatifs. Et me donner les temps de route réel entre les différents lieux.

Merci d'avance à tous.

Projet Afrique du Sud + Swaziland ou Botswana? English translation pending
by Xfg59 · 2012-11-25 · 158 replies
Bonjour à tous,

Après avoir minutieusement programmé - grâce à votre aide - un circuit en Namibie pour l'été prochain, je reviens sur le forum car je dois revoir mes plans. En effet, je n'ai pas pu réserver mes vols tant que mes dates de congés n'étaient pas confirmées, et maintenant, les prix des vols atteignent des sommets 🏴‍☠️🤪 !! Je rappelle que nous sommes 5 et que l'aérien pèse beaucoup dans le budget voyage !

Comme la destination Afrique Australe nous fait vraiment envie, je réfléchis à un circuit au départ de Johannesbourg pour laquelle les vols restent très abordables, mais en hésitant entre ces 2 possibilités :

1. Johannesbourg - Hluluwe Imfolozi - St Lucia - Isimangaliso Wetland Park - Swaziland - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - Marakele - Johannesbourg

2. Johannesbourg - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - puis le Botswana : Makgadigkadi - Kasane (+ Vic Falls) - Chobe - Maun et retour vers Jo'burg en traversant le Kalahari (mais avec quelles étapes ?)

Quelques questions : - Pour des raisons d'ambiance, et aussi pour le porte-monnaie, l'option 4x4 et camping nous plait bien. Le Botswana est-il conseillé dans ce cas ? Les campings n'y sont pas, je crois, cloturés (danger, qui plus est avec des enfants ?) - Le climat dans la partie sud du circuit en AFS ne risque-t-il pas d'être un peu frais ? C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai mis de côté le Drakensberg et le Lesotho.

@ vous lire,

Xavier
Croisière sur le MSC Divina le 27 avril 2013, départ de Venise English translation pending
by Johnmerik · 2012-11-24 · 104 replies
Bonjour Nous allons participer à notre première croisière en famille à bord du Divina , du 27 avril 2013 au 04 mai 2013 , au départ de Venise , et avec comme escales : Bari , Katakolon, Izmi , Istanbul et Dubrovnik. Nous serons deux adultes accompagnés de deux enfants de 7 et 5 ans. J'aimerais donc savoir si des personnes de ce forum seront également présents sur cette croisière , et j'aurais également quelques précisions à vous demander. Après avoir lu les différents post de ce forum sur le Divina , il y a quelques détails qui m'échappent: Je n'ai pas vraiment bien compris le système de pourboire obligatoire , est ce que les 15% sont facturé d'office sur chaque consommation ? en liquide au moment de l'achat ?lorsqu'on commande en cabine aussi? Est il préférable de prendre un forfait boisson , ou consommer au fur et à mesure de nos besoins? (si quelqu'un connait le tarif des boissons!!) Pour ce qui est des excursions , j'ai eu les infos souhaitées sur le forum , et je pense qu'on va se débrouiller tout seul , à part peut être Izmir et/ou Istanbul , car nous ne connaissons pas ces lieux , et je ne suis pas certains que partir sans guide soit vraiment la meilleure solution , même si en général , pour nos vacances , nous organisons tout nous même de A à Z. Si jamais vous avez des conseils à nous donner au sujet des ces deux escales , nous sommes preneur!!! Bon , pour l'instant , pas d'autre question qui me viennent en tête , mais ça viendra surement !!! Merci d'avance pour vos réponses , et j'espère à bientôt sur le forum et autour d'un verre sur le Divivna 😉
Intempéries et retard du Costa Favolosa English translation pending
by Tatima · 2012-10-29 · 158 replies
Suite aux intérempéries, le Costa Favolosa qui devait faire son entrée dans Venise hier matin n'a pu rejoindre le port que tard dans la soirée. Les passagers qui devaient embarquer ont attendu toute la journée, ceux qui devaient débarquer, pour beaucoup, on raté leurs trains ou avions. Que prévoit les assurances et les CGV à ce sujet ? Car bien entendu, cela a occasionné à beaucoup des frais importants de rapatriement. Entendu sur RMC ce midi, 150 passagers qui devaient embarquer ont raté le bateau. Je suppose qu'ils avaient du se rendre dans Venise et n'ont pas "vu" (?) le Favolosa qui gagnait le port (pourtant ça doit se voir, je pense...). Je ne comprends pas pourquoi ils ne se sont pas rendus immédiatement au port... Un monsieur se plaignait de ne pas avoir d'infos de Costa, mais si on ne reste pas sur place, on ne peut pas en avoir non plus... La presque totalité des passagers a pu embarquer en toute fin de soirée, et le Favolosa a repris la route pour Bari en fin de nuit. Il y sera à 20 h 30, pour récupérer les passagers restés à Venise et transféré en avion. Puis départ à 22 h 30 pour Izmir, l'escale de Katakolon est annulée pour permettre au bateau d'arriver en temps et en heure à Izmir mercredi. Idem : en cas d'annulation d'escale, je suppose qu'il y a une indemnité ?
Retour de Namibie - infos pratiques English translation pending
by Genevois · 2012-10-20 · 26 replies
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :

Animaux

A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.

Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).

Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !

Argent

En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.

On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.

Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).

Avion

Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.

Campings

A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.

La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.

Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).

Carnet de route

Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.

Courses et ravitaillement

Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.

On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.

Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.

Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.

Eau

Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.

L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.

Météo

Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.

La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.

Photo

Tout est photogénique, c'est l'enfer.

Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.

Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.

Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...

Police

Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.

Pourboires

A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.

Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.

4x4

Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.

Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.

Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.

Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?

Routes et pistes

Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.

Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...

Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.

Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).

Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.

Santé

Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...

Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.

Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.

Sécurité

Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.

Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).

Société

Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.

Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.

Téléphone et internet

Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.

Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.

Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Quel trajet choisir pour un départ du port d'Amsterdam? English translation pending
by Magico06 · 2012-10-15 · 15 replies
Je pars en juillet prochain pour une première croisière à partir d'Amsterdam. Le départ est prévu à 18h. En partant de Nice, les seuls vols directs Nice/Amsterdam sont hors de prix (+ de 800 euros) !!

J'ai trouvé 2 solutions entre lesquelles j'hésite pour me rendre à Amsterdam :

1) Vol Air France à 6h pour arriver à 7h35 à Paris Charles de Gaulle, ensuite TGV à 10h25 pour une arrivée à 13h30. (Une gros doute sur la fiabilité SNCF, qui pourrait nous retarder, voir des gréves etc) 2) Vol Transavia direction Rotterdam, départ à 9h40 arrivée à 11h25 et train avec une arrivée équivalente, 13h30. (je ne connais pas la compagnie transavia)

Quel serait votre choix ?

Pensez vous que le timing soit juste pour l'embarquement sur le bateau ?

Je tourne et retourne toutes les possibilités et un petit coup d'oeil extérieur serait vraiment sympa.
Conseil pour voyage en Corse, randonnée/autostop English translation pending
by Panzanoob · 2012-10-08 · 20 replies
Bonjour,

Voila j'ai lu beaucoup de message sur ce forum pour tenter de m'imprégner au maximum des conseil prodigués. En effet je compte voyager en Corse durant les vacances de la Toussaint du 27 octobre au 5 novembre. Et au vu de toutes les lectures je me suis dit que j'allais également demandé conseil sur plusieurs points

j'ai lu le camping et le bivouac sont interdits mais j'ai également vu que c'était le cas de avril a septembre, pour ma part je compte seulement bivouaquer et j'ai recherché au maximum des campings pouvant m'accueillir mais la presque totalité ferme mi octobre donc avant ma venue je voulais avoir des conseils donc quand a la disposition des bivouacs (j'ai lu que il fallait les faire soit a l'écart de la civilisation soit dans une propriété d'une personne en lui ayant préalablement demandé la permission (les gens réponde t'ils souvent oui ?) donc qu'avait vous fait durant vos bivouacs en Corse ?

De plus je me demandais si en Corse il était possible de faire le tour de l'ile en 10 jour par stop. Est ce qu'il y a beaucoup de monde circulant sur les routes de ville a ville ? Prennent t'ils souvent du monde ? Car j'ai vu le tarifs du train (abordable mais cher) et celui des bus (très cher) qui me font tourner vers ce moyen de déplacement avec la marche a pied.

Est ce que je peux utiliser mon réchaud pour me faire a manger dans la nature sachant que je bivouac en novembre donc que le risque d'incendie est nul ?

Avez vous un conseil particulier sur un séjour en Corse ou sur un équipement de randonnée particulier a avoir plus que dans une autre région française (mise a part le maillot de bain quoi que en novembre^^)

Je ne veux pas dénigré les Corse je ne les connais pas et je ne connais pas la Corse je tente juste de savoir. J'ai personnellement plutôt un a priori positifs sur les Corse et la Corse au vu des messages que j'ai lu sur ce forum.

Je compte diviser mon voyage en 10 étapes et cela devrait ressembler a cela

https://maps.google.be/maps/ms?msa=0&msid=205292540515746569572.0004cb438fde295792599

Merci de m'avoir lu^^
Voyager seule avec un enfant en bas âge English translation pending
by Del34 · 2012-09-30 · 20 replies
Bonjour,

Suite au sujet voyager seul, je souhaiterai avoir l'expérience de femmes ayant voyagé seules avec un enfant en bas âge. L'équateur est un pays qui m'attire. Le Pérou et la Bolivie m'ont particulièrement plu mais je voyageais avec une amie et non avec un enfant. Ceci dit je ne suis pas particulièrement arrêtée sur un pays en particulier. Toutes expériences, conseils, infos, pays à faire avec un enfant et autres... sont les bienvenus.

A bientôt j'espère.
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
by Kashtin · 2012-09-18 · 69 replies
Bonsoir à tous,

Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:

"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"

Pascale
Meilleur itinéraire pour éviter de passer par Paris? English translation pending
by Bleuvacances · 2012-08-31 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous, Voilà: partant de Lille pour aller au Périgord, le GROS point noir de l'itinéraire est: Paris.

Nous n'avons pas toujours le choix de l'heure de passage, que ce soit dans le sens Nord-Sud ou dans le sens Sud-Nord. Nous avons déjà tenté plusieurs itinéraires pour échapper aux bouchons, qui rallongent le temps de route de 1 à 3 heures tout de même: - le contournement par le périphérique "Paris est", bouchons, même à 14 h 45. - le contournement par l'A86: bouchons, en particulier quand on approche des croisements avec l'A4 et l'A6 - le contournement par la Francilienne vers l'est: bouchons, au niveau de l'A5b ou/et de l'A6

Nous avons pu parfois nous désengluer des bouchons en sortant des autoroutes urbaines et en passant par Melun et des charmantes routes de campagnes, mais là aussi, comme la vitesse est limitée et qu'on traverse des villages, on passe pas mal de temps, surtout que nous nous refusons à faire des excès de vitesse...

Je viens ici demander à celles et ceux qui habitent vers Cergy-Pontoise et Rambouillet , ou à celles et ceux qui connaissent cet itinéraire, si, à leur avis, il y a autant, moins, ou plus de bouchons si on essayait de contourner Paris par l'ouest et pas par l'est, en arrivant par l'A16 depuis Amiens et Beauvais et pas par l'A1 depuis Lille...

Dès que ce sera possible, nous ferons le voyage en deux jours avec une halte d'une nuit, et en ne prenant QUE les départementales, mais pour le moment, c'est impossible, donc, nous cherchons l'itinéraire le moins bloqué. Pour finir, je dois dire que les plus beaux bouchons que nous ayons eus, c'est le GPS qui nous y a conduits tout droit, donc, nous ne faisons plus trop confiance à ce navigateur...

Voilà, merci de m'aider. J'attends vos avis et suggestions.
Préparation du premier voyage aux États-Unis en juillet 2013 English translation pending
by Scofield35 · 2012-08-28 · 64 replies
Bonjour à tous,

J'ai découvert ce site qui a l'air remarquablement bien fait il y a quelques mois déjà. l'idée est venue d'aller là bas quand j'ai croisé le carnet de voyage de CENDRYON que j'ai trouvé carrément génial il y a 2-3 ans déjà.

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 4 et 8 ans (5 et 8 ans l'an prochain donc) et nous projetons d'aller pour la 1ère fois dans l'ouest en juillet 2013. les enfants marchent plutôt bien (le petit est capable de marcher 4 - 5 h aller retour dans les alpes). je suis sportif mais ma femme pas trop. je ne pense donc pas que ce sera un problème tout comme le fait de faire des trajets en voiture (ils ont l'habitude).

j'ai bien lu qu'il était préférable de faire d'abord son itinéraire puis de prendre le vol ensuite. j'avais regardé l'année dernière les prix d'avion et les dates et comme on peut partir avec des dates flexibles je pense quand même que je vais prendre les billets en 1er et faire l'itinéraire ensuite. j'ai déjà une bonne idée de l'itinéraire et de ce qu'on veut voir. le billet d'avion fera le reste puisque l'an dernier selon les dates et le lieu de l'aéroport on pouvait avoir 1000 à 1500 € d'ecart sur les 4 billets. :shock: le budget est déjà estimé (avion, voiture, hotels etc...) mais chaque chose en son temps.

Pour l'instant nous en sommes à l'itinéraire (un peu) et surtout à l'avion. j'ai déjà des questions :

- un passeport de mai 2007 est il encore bon ? (je crois que oui d'après plusieurs réponses que j'ai lu mais pas sur d'avoir bien compris) - l'ESTA est à prendre quand ? peut il etre refusé ? dois je le prendre dès maintenant ou il est préférable d'attendre 2-3 mois avant de partir ? - j'ai lu sur le site qu'à l'aller il fallait au moins 3 heures d'escale. pourquoi ? pour l'instant j'ai trouvé un vol qui m'intérésse mais avec 1 h d'escale à reykjavik. comment faire ? est ce trop risqué ? que se passe-t-il si on rate l'avion ? - coté assurance, la mastercard gold couvre théoriquement l'annulation vol et les pertes de bagages. est ce fiable ? - vaut il mieux acheter son billet directement sur le site de la compagnie que sur les "edreams, go voyages, vol24 etc" ? c'est un tout petit peu plus cher mais vu ce que j'ai lu sur les edrems, opodo etc, ca parait plus fiable, non ? - connaissez vous le prix des parkings aux aéroports par semaine à nantes ou paris charles de gaulle ?

est ce que j'ai oublié quelquechose pour l'avion ?

merci pour vos réponses.
Petit séjour en Thaïlande et long récit English translation pending
by Ptitlolo · 2012-08-26 · 7 replies
Bonjour Je profites d'un moment pour raconter mon séjour en thailande, afin que mon expérience puisse servir autant que m'a servi celle des autres forumneurs qui ont fait la même démarche. Je précise que ma compagne et moi sommes partis les 2 dernières semaines de juillet...

1er jour: arrivée à l'aéroport à 10h, l'aéroport est bien conçu et agréable, simple de s'y retrouver sauf quand on cherche qqchose qui n'existe plus à savoir les omnibus décrit dans les guides. A la place on s'est rabattus sur la ligne express rejoignant le centre ville jusqu'à la station phaya thai avec la ferme intention d'y prendre un taxi meter et surtout pas un tuk-tuk en direction du quartie de khao san road (où se trouve le siam2 que j'avais réservé par internet) Sortis du métro dans la chaleur humide et le bruit, totalement désorientés ma compagne et moi, avec nos 2 valises roulantes, 2 vrais touristes donc fatalement on se fait accoster, un thailandais présentant très bien qui s'intéresse à notre séjour dans sa globalité et nous met en garde puisqu'à partir de demain nous n'avons réservé aucun trajet ni chambre: inconscients que nous sommes, nous ne nous doutions pas que le lendemain les étudiants seraient en vacances et allaient prendre d'assaut tous les bus et chambres pour le nord (après vérification plus tard les étudiants n'allaient pas du tout être en vacances). A ce moment là on a beau avoir lu toutes les mises en garde, on se laisse prendre comme 2 idiots et on monte dans le tuk-tuk (tiens donc!) qu'il nous indique qui nous emmène droit vers une agence où en gros au lieu de nous donner simplement le prix du trajet jusqu'à sukkothai, on nous demande nos projets d'un bout à l'autre. Obtenant finalement enfin l'info recherchée, le prix s'avère trop exhorbitant et la situation réveille enfin notre méfiance donc on se carapate vite fait. Nouveau tuk-tuk, nouvelle agence (on nous avait promis l'office du tourisme officiel "TAT"), nouveau bla-bla qui ne mène à rien, cette fois-ci par un suisse qui parle français mais ça n'y change rien, on repart de plus en plus énervés et cette fois fermement décidés à rejoindre enfin notre chambre, ce que nous faisons vers 15h!!! On se pose, on se raffraichit, l'hotel est sympa, le personnel aussi et serviable. On oublie tout le programme du jour (wat phra kaew, grand palais, wat pho) et on se balade juste jusqu'en face du wat arun, histoire de s'imprégner de l'ambiance en toute simplicité, après être passés à la vraie office du tourisme et avoir glané enfin de précieuses informations fiables. Sur le retour on achète une carte téléphone dans un 7/11 où le vendeur s'occupe de créditer lui-même le téléphone. On rentre pour un gros dodo bien mérité dans la fraicheur de la clim' un peu bruyante...

2e jour: On quitte l'hôtel après un bon petit dej', direction thonburi où on doit rejoindre Julien, jeune français qui a pris le relais de Thuan pour faire visiter les Khlongs sur sa petite barque. On a pu déposer nos affaires chez lui et hop c'est parti pour une magnifique balade de 3h dans les canaux de Bangkok qu'on arrive enfin à apprécier mais c'est presque un autre monde. ça a été le premier et un des meilleurs moments du séjour, vraiment on recommande. Les 3h passent presque trop vite. Julien est à la fois discret et plein d'humour, il nous a montré et décrit ce qu'il y avait à voir et à côté de ça laissé pleinement savourer ce moment. A peine fini on doit vite vite reprendre un taxi-meter (à qui Julien a parlé pour être sûr qu'il mette le compteur) jusqu'à une station de skytrain puis direction mochit, le terminus qui est (du moins nous le pensions) aussi la gare routière du même nom... sauf que les 2 sont séparés de quelques km donc re-taxi (mais des bus y vont aussi), affolement car persuadés d'avoir loupé le dernier bus pour sukkothai de 14h. Effectivement arrivée à 14h15 mais même les offices du tourisme se trompent car il y en a d'autres qui partent à 15h, voire même 16h ce qui nous a laissé le temps de nous restaurer. Nos billets coutent au passage 4 fois moins chers que ceux proposés dans les agences. D'accord le confort doit être moindre mais il est très correct malgré les 7h de trajet: clim', télé (ils nous ont passé des DVD notamment transformers 2 et là pas besoin de parler Thailandais pour comprendre. Par contre pas de toilettes dans le bus mais arrêt de rigueur au milieu du trajet avec une assiette ou une boisson compris dans les 290 B du trajet. Arrivés à sukkhotai à 20h passées, on rejoint la sabaidee guesthouse réservée par tel sur le trajet. La chambre et le site sont chouettes, le gérant un peu speed mais on a pu manger malgré l'heure tardive notre première soupe de citronnelle et coriandre à la crevette, la meilleure d'ailleurs de tout le séjour. Ils parlent français donc ça facilite un peu la tache finalement.

3e jour: Après le petit' dej continental tout ce qu'il y a de plus classique contrairement aux éloges lues dans les guides, on quitte la GH (en y laissant quand même nos affaires gratuitement comme d'autres routards) pour aller prendre un songtaew direction old sukkothai et ses vestiges magnifiques. avant d'entrée on loue un vélo pour à peine 30 B la journée. Certes ce sont de bons vieux vélos avec 3 vitesses mais c'est largement suffisants en tout cas pour la zone intérieure qui est superbe. Nous n'avons pas fait les autres zones pour prendre notre temps dans la principale et aussi parce qu'au bout d'un moment on se lasse aussi mais vraiment ça valait le déplacement: des vestiges superbes dans un cadre vert super bien entretenu, vraiment un très bon moment. Vers midi et demi après plus de 3h de visite on retourne vers new sukkothai où après un très bon restau dont j'ai oublié le nom on retourne à la gare routière et reprenons un bus pour chiang mai (de nouveau billet au dernier moment), cette fois 5h30 de trajet mais sans arrêt automatique cette fois (pour les besoins il faut se retenir ou demander au chauffeur de s'arrêter). Arrivée à chiang mai de nuit, on a pris tuk-tuk pour la pha thai guesthouse conseillée dans le GDR: à raison car l'établisssement est superbe, les chambres très agréables et le patron et sa femme adorables. Comme en plus il parle français car ayant vécu près de Lyon ça ne gache rien. On se permet même une petite sortie nocturne pour diner pas loin vers des échoppes typiques où mangent les thailandais. 1ere impression de chaing mai très bonne...

4e jour: journée au doi suthep: après un très bon petit déjeuner (continental donc classique mais avec un délicieux pancake au miel, hmmmm!), on relache notre attention et on négocie un peu rapidement un songtaew pour la journée, en fait il aurait vraiment fallu définir la journée et la durée de chaque arrêt à l'avance, car après c'était plus difficile. On a quand même pu passer 2h au wat doi suthep ce qui est largement suffisant, mais pas assez pour aller au village hmong près du camping. On a ensuite pu accéder à une des cascades et s'y tremper (mais pas de piscine naturelle) pendant 1h30 mais mieux négocié on aurait pu se faire toute la balade qui relie 7 cascades entre elles. Pas grave à la place arrivés pas trop tard sur chiang maï pour voir le wat phra sing, très beau temple effectivement mais qui souffre de la comparaison avec le wat phra doi suthep et puis il y a saturation au bout d'un moment. On a ensuite le droit à notre premier massage au thai massage conservation club, où les masseurs sont des aveugles. On aprouve et pourtant ça fait mal! hé oui, le massage thaïlandais c'est tout sauf des caresses mais on en ressort bien détendus pour à peine 150 B! Le soir venu on a été faire un tour au night bazaar mais honnêtement un peu déçus, pas quoi le conseiller à tout prix

5e jour: On a loué une voiture pour aller au doi inthanon: chez Journey, agence recommandée par les guides, réservée et payée la veille, assurance comprise 1000 B pour une voiture peu puissante mais confortable et automatique, indispensable avec la conduite à gauche, et amenée gratuitement à notre GH. Le plus dur c'est en ville mais après on s'y fait et ça nous a permis de vraiment faire cette journée comme on l'entendait après les contraintes de la veille au doi suthep. Après 1h30 de route sans problèmes (pour les plus stressés ils proposent pour pas cher un gps, nous on a fait sans), on trouve aisément les différents points d'intérêt à savoir surtout pour nous les cascades! Toutes plus belles les unes que les autres, par ordre de beauté (et dans l'ordre de la route aussi) mae ya, mae klang et wachiratan. On a aussi vu des rizières en étages et le sommet qui vaut le coup pour sa température et pour prendre la fameuse photo au plus haut point de thailande malgré la brume constante tout autour. On a adoré l'accessibilité de chaque endroit (pas plus de 500m à marcher du parking aux cascades, décevant pour les trekkeurs mais agréable pour les autres), on a même pu manger et boire un bon café local avec vue sur la plus belle des chutes: wachiratan. Il y avait peu de monde à chaque endroit, le seul regret étant de ne pas pouvoir se baigner au pied des cascades (pas de piscines naturelles). Une de nos meilleures journées assurément malgré une fin de retour pas évidente mais surmontée. Juste à temps pour aller profiter aussi du saturday market qui valait le détour. On y est allés à pied et revenus à pied sans problèmes. Chiang maï est une ville agréable car le centre est à taille humaine et on a fait bcp de choses à pied.

6e jour: Un dernier massage à côté de la GH (on valide endroit et masseuses de qualité), un petit tour au warorot market (typique mais on ne s'y est pas attardés, un peu le même point de vue que le night bazzar même si les 2 sont différents) avant de partir pour notre périple vers le sud et koh phan gan. Au menu un trajet en avion avec air asia réservé la veille (cette fois une erreur puisque les tarifs ont gonflé de 50% en quelques jours), mais prestation correcte et voyage sans histoire (1h de vol contre 12h de bus à l'aller...). On rejoint la gare ferroviaire pour prendre un train pour le sud. Là la dame au bureau d'information à l'entrée nous guide gentiment aux guichets et demande elle-même nos billets. Malheureusement plus de places ailleurs qu'en 3e (sans couchettes ni clim' donc pas question) donc elle nous rabat sur une agence qui nous vend un billet combiné train + ferry à prix d'or. On accepte, pas le courage de reprendre notre route jusqu'à la gare routière mais on profite de l'attente pour prendre nos billets pour le retour qui nous coutent plus de 2 fois moins chers!!! Je continuerai à me demander si la dame de l'accueil ne nous a pas joué un mauvais tour, méfiance donc même vis à vis des officiels. Contents quand même de vivre cette expérience dans un train relativement confortable (clim', couchettes).

7e jour: arrivée en train, la nuit aidant le trajet est vite passé mais pas encore arrivés: parès le train 1h30 de bus jusqu'à l'embarcadère puis 3h30 de ferry assez serrés, vraiment pas confortable. L'arrivée aussi est mal gérée, on nous décharge de manière anarchique les bagages en les jetant littéralement sur le quai et là débrouillez vous! Je ne conseille donc pas trop la songserm ce que nous a confirmé une autre touriste qui conseille plutôt lomprayah et seatran car plus rapides et plus confortables. Notre retour avec lomprayah lui donnera raison! Une fois au port on a continué plus loin à pied puisque les songtaews présents nous demandaient le double du prix, un peu plus loin ils étaient plus raisonnables. Après 15min de trajet nous voilà enfin à notre GH: le wang sai garden et vraiment pas déçus: pour 400B la nuit nous avons eu un chouette petit bungalow sur pilotis avec terrasse, hamac, chambre spacieuse et salle de bain-toilettes moins sympa mais correcte, pas d'eau chaude mais pas besoin sous ces lattitudes. Notre terrasse donne sur un très joli jardin de cocotiers et le tout à 300m de la plage de koh ma, le meilleur site de snorkeling de l'ile. La proprio au petit soin nous a tout de suite concocté un bon repas malgré l'heure avancée et ensuite on est allés tester l'eau. Un peu déçus de prime abord car l'eau était trop chaude ce jour-là (si si, 35°C au moins donc pour se raffraichir il faut sortir la tête de l'eau), pas mal de cailloux qui m'ont valu une entaille au pied (chaussures d'eau conseillées à cet endroit) et des drôles de coraux mous disséminés un peu partout qui nous ont inspiré de la méfiance dans 1 premier tps (après on s'y fait).

8e, 9e et 10e jour: journées faites de belles plages, de balades sous le soleil parfois bien bien chaud. Toutes les plages nous ont plu dans le nord-ouest: de haad salad (pas la plus belle mais sympa quand même avec qq poissons) à haad khom (très belle, isolée, plein de possons à voir) en passant par haad chaloklam (pas de poissons mais une eau claire et un sable fin propice à la baignade), plage entourée d'un charmant village. On a pris notre temps, fait du snorkeling (le meilleur à Koh ma en allant plus loin du bord côté ouest de l'île mais aussi à haad khom), ma copine s'est laissée allée à un 3e et dernier massage sur la plage de koh ma, prestation encore une fois peu onéreuse et de qualité. On aurait adoré faire une excursion d'une journée sur koh tao mais la veille du jour dit elle a été annulée... Je conseille malgré tout des agences comme dive inn ou chaloklum qui vont sur koh tao avec leurs propres bateaux tandis que d'autres agences nous ont proposé une excursion en nous faisant prendre le ferry, nettement moins sympa je pense... On a eu du mal parfois à trouver des songtaews pour nous emmener à des tarifs raisonnables, il faut être prêts à marcher si nécessaire...

11e jour: dernière baignade matinale, au revoir aux poissons après 4 jours très chouettes, je recommande vraiment koh phan gan pour plein de raisons. Nous n'avons pas testé le sud, très peu pour nous mais c'est aussi une autre facette de l'île. On quitte donc à regret le wang saï et son couple de proprios adorables et aux petits soins. Ils gagnent à être connus, lui plutôt jovial, elle plutôt discrète mais vraiment gentils... C'est d'ailleurs lui qui nous a raccompagné à thong sala pour un retour bcp plus confortable côté bateau (lomprayah) et plus rapide aussi. Pas mal d'attente par contre à surat thani notamment à cause du retard du train (2h de retard), on en a profité pour se restaurer et aller sur internet. Fini le sud retour à Bangkok par le train couchettes mais cette fois non climatisé mais ce soir là la ventilation suffisait bien.

12e jour: arrivée en milieu de matinée à Bangkok, on a choisi le a-one-inn dans le quartier de sukkumvit pour la commodité des transports (à 100m de la station de skytrain) et la proximité des centres commerciaux notamment le MBK, centre commercial de 8 étages... Dernière journée plutôt shopping en commençant par l'immense marché de chatuchak (ouvert le WE) à s'y perdre! ça vaut le détour franchement, ne serait-ce que pour voir un des10 plus grands marchés au monde. Mais on a fait aussi des bonnes affaires, trouvé des articles de qualité. Plus que le soir venu quand on a enchainé avec le MBK qui ravira plutôt les fans de nouvelles technologies avec un étage entier consacré aux smartphones, appareils photos et tablettes. Retour à notre GH pour la dernière nuit en Thaïlande...

13e jour: dernière nuit correcte car chambre correcte et climatisée pour 1000 B avec petit dej' buffet compris. Seul bémol de notre chambre: la douche située quasi au-dessus des toilettes, assez comique puisqu'on arrose tout à chaque douche, douche elle-même de rigueur puisqu'il n'y a ni papier ni le fameux pommeau de douche pour les fefesses qu'on trouve dans tous les WC de Thailande (hé oui pas de papier WC en Thaïlande). Le petit déjeuner était bon et le personnel aimable. On se rend surtout facilement à l'aéroport donc no-stress, c'est bien agréable! Toujours cette super efficacité à l'aéroport de Bangkok (comme ce fut le cas aussi à chiang maï d'ailleurs) et c'est le grand retour avec turkish airlines (dont je n'ai pas que du bien à dire mais au moins on n'a pas payé cher: 550€ par personne aller-retour...

Merci à ceux qui ont réussi à me lire jusqu'au bout, désolé pour la longueur mais je voulais apporter des éléments que je n'ai aps toujours trouvés moi-même avant de partir et qui m'ont fait défaut sur place. S'il y en a d'ailleurs qui ont des questions n'hésitez pas à me contacter en privé.

A micalement

Laurent
Villes à voir en République Tchèque? English translation pending
by Herwan · 2012-08-21 · 14 replies
Coucou tout le monde,

Alors voilà, ma copine et moi partons en Mars en République Tchèque pour une durée de 8 jours. Nous partons l'hiver car nous espérons qu'il n'y aura pas trop trop de touristes et que les prix seront plus abordables que l'été. Donc voilà nos questions pour ceux qui sont déjà allés dans ce pays : l'hiver est-elle la bonne saison pour s'y rendre? Quel idée de budget selon vous pour 8 jours? Et pour finir comme nous comptons prendre le pass interail nous souhaiterions faire le tour du pays donc quelles villes nous conseillez vous ami routards :)

Merci pour tout
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
by Jonanaclem · 2012-08-19 · 66 replies
Bonjour à tous !

Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!

Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!

Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.

Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.

Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!

Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛

A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!

Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!

Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour

Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!

Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...

Les vols:

Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!

Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.

* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)

* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.

Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!

La voiture ou plutôt les voitures:

et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!

* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!

* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.

après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!

sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!

c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!

Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!

A suivre ...
Croisière sur le néoRomantica vers l'Australie et l'Indonésie English translation pending
by Dryades13 · 2012-08-18 · 26 replies
Qui pourrait me dire, devant partir le 1er Janvier 2013 sur le Neo Romantica en direction de l'Australie et l'Indonésie comment est ce bateau et des avis sur la destination de cette croisière. Merci beaucoup.
Carnet de route en Croatie 27 juin 15 juillet 2012 English translation pending
by Lulukat · 2012-08-16 · 4 replies
un peu d'histoire

République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart

Notre voyage à 2 en petit camping car

Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.

En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !

En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.

On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...

Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.

Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.

Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.

Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.

Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.

Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.

Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.

Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !

Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.

L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !

Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...

C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !

Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
Itinéraire de quatre semaines en Australie English translation pending
by Loverfun · 2012-08-09 · 16 replies
Bonjour!

Je suis en train de planifier tranquillement un premier séjour en Australie, destination qui a toujours été un rêve pour moi. Nous prévoyons de partir à deux (ma conjointe et moi) en octobre 2013 (un mois).

Je me suis beaucoup renseigné et évidemment, comme tout le monde, j'aimerais "tout" voir. Je sais pertinemment qu'il faut faire des choix, aussi j'aimerais savoir si mon parcours tient la route. Bref, tous vos conseils sont les bienvenus.

Voici la planification de ce séjour : J1 : Départ

J2 : Avion

J3 : Arrivée à Sydney (le matin). Installation à l’hôtel et visite de Sydney dans l’après-midi

J4 : Visite de Sydney Mrs Macquarie Chair, Jardin Botanique, Opera House et le Harbour Bridge. Dans l'après midi, traversée en ferry pour le Taronga Zoo.

J5 : Visite de Sydney Darling Harbour, Aquarium de Sydney, Chinatown, City Market, Paddy's Market le matin. Manly Beach dans l'après-midi. J6 : Visite de Sydney Visite des Blue Mountains dans la journée, avec la compagnie Happy Coach – 70$ par personne. À remplacer par Jervis Bay / Pebbly Beach sur 2 jours?

J7 : Sydney Journée relaxe - Bondi Beach et/ou Coogee Beach

J8 : Départ de Sydney en avion (matin). Arrivée à Melbourne. Journée à Melbourne : centre-ville, Queen Victoria Market, Southbank, musées et galeries d’art de Federation Square, Melbourne General Post Office, Royal Botanic Gardens

J9 : Melbourne Monter à l’Eureka Tower (300 m) pour admirer la vue, South Yarra, Como House, St Kilda Beach, finir la journée à Brunswick Street

J10 : Melbourne à la Great Ocean Road On récupère le CamperVan et on débute la traversée de Geelong et de Torquay, puis du village de Lorne. Arrêt par-ci par là pour la vue et les animaux. Poursuite de la route jusqu’à Apollo Bay. Dans l’après-midi, Passage à travers le Parc National d’Otway (à faire ou pas?) et profiter du coucher du soleil sur les « Twelve Apostles ». Dodo sur place dans le van.

J11 : Douze Apôtres au Parc national des Grampians Début de journée à Gibson Steps jusqu’à la plage, pour profiter de nouveau des « Twelve Apostles », puis Loch Ard Gorge, et passage devant « London Bridge », « Bay of Martyrs» et « Bay of Islands ». Midi à Warrnambool, puis route jusqu'au Parc National des Grampians. Fin de journée aux Balconies » et au « Reeds Lookout » avant d’arriver pour la nuit à Halls Gap.

J12 : Halls Gap à Adélaïde Matinée : MacKenzie Falls et Hollow Mountain, puis route jusqu'à Horsham pour midi Après-midi: visite de Bordertown (habitat des kangourous gris), traversée de la Murray River, Adelaide Hills avant d’arriver à Cape Jervis ou Adelaïde.

J13 : Visite de Kangaroo Island Départ d'Adelaïde (si tour organisé) ou Cape Jervis (si on prend notre propre van). Voir si tout ce qui suit est possible en van loué. Pennington Bay, Emu Ridge (distillerie), Seal Bay (lions de mer), Little Sahara, puis Vivonne Bay et koalas de Hanson Bay Koala Sanctuary. Promenade nocturne.

J14 : Visite de Kangaroo Island et départ pour Adélaide Matinée dans le Parc National de Flinders Chase, Remarkable Rocks, Admirals Arch à Cape du Couedic. Après-midi à Snake Lagoon et le chemin des ornithorynques. Visite des Stokes Bay +tunnel et plage Retour en fin de journée à Adelaïde.

J15 : Visite de Adélaide Victoria Square, Gouger Street, King William Street, Les Terrasses le matin Parlement, Eglise de la Trinité, Trendy Hutt Street et Haigh's Chocolates l'après midi En fin de journée, promenade le long de Jetty Road et point de vue Colonel Light sur Monefiore Hill

J16 : Adélaïde à Stony Creek Départ matinal pour Clare Valley, traversée des Flinders Ranges et petite rando dans le Parc du Dutchman Stern Le soir, nous campons au milieu des eucalyptus de Stony Creek.

J17 : Stony Creek à Cooper Pedy Route vers Coober Pedy toute la journée, avec visite de la mine de Cooper Pedy le soir.

J18 : Cooper Pedy à Ayers Rock Départ très tôt le matin, arrivée à Ayers Rock vers 18h. C'est la plus longue journée sur la route du voyage.

J19 : Ayers Rock Visite du Cultural Centre and Maruku Arts and Craft Cooperative. Nous prenons un guide pour une visite guidée vers le waterhole of Mutitjulu (à la base de Uluru). En fin d’après-midi, coucher de soleil sur Uluru.

J20 : Lever de soleil à Uluru & Kata Tjuta (Olgas), Alice Springs Lever aux aurores pour observer le levé de soleil sur Uluru, puis visite de Kata Tjuta (4x4 obligatoire? visite guidée?) En après midi, direction Alice Springs, pour prendre l’avion pour Cairns, avec un passage au Atila (Mt Conner). On prend l’avion direction Cairns, où on arrive en soirée.

J21 : Green Island ou Michaelmas Cay Journée découverte de la grande barrière de corail. Green Island ou Michaelmas Cay (à choisir). En fin de journée, petit tour à la Cairns Esplanade Swimming Laggon.

Passer 1 journée de plus dans le coin? Ça vaut le coup d'aller à Port-Douglas?

J22 : Cairns à Townsville 350km de route à prévoir. Location d'une voiture ou d'un Campervan?

Le matin, départ pour le parc national de Wooroonooran. Cascade de Josephine Falls et visite des gorges de Balinda. Après midi, retour vers la côte direction Mission Beach, puis visite de Tully. On continue la route sur la côte avec un passage aux Wallaman Falls. Arrivée en fin de journée à Townsville. J23 : Townsville – Airlie Beach (Whitsunday Islands) Départ le matin de Townsville, pour arriver en début d’après-midi à Airlie Beach. On embarque pour une croisière de 2 jours dans les Whitsunday Islands

J24 : Whitsunday Islands Journée dans les Whitsunday Islands.

J25 : Whitsunday Islands – Rockhampton Dernier jour de croisière dans les Whitsunday Islands. On est de retour à Airlie Beach vers midi. On part pour Rockhampton (6h de route). Sur le chemin, arrêt aux îles de Brampton Island et Carlisle Island, à l’entrée sud des Whitsundays, ou à l’île déserte de Scawfell Island Déjeuner à Mackay. Du temps pour le parc national de Hillsborough??? Départ de Mackay, traversée de Yeppoon. Avant d’arriver à Rockhampton, visite des Capricorn Caves.

J26 : Rockhampton – Hervey Bay (Fraser Island) Encore 6 de route entre Rockhampton et Hervey Bay. Des choses à voir sur la route? De Hervey Bay, on prend le ferry pour Fraser Island. Laisser la voiture à Hervey Bay? Dodo sur Fraser Island (hôtel).

J27 : Fraser Island Journée à explorer Fraser Island avec un guide-ranger 4x4 : Seventy-Five Mile Beach, lacs Wabby et Mackenzie, Eli Creek, le Maheno Wreck et Indian Head. Départ le soir pour Rainbow Beach pour y passer la nuit.

J28 : Rainbow Beach – Noosa Croisière en début de journée pour voir les dauphins (durée?). On reprend ensuite la voiture direction Noosa, pour profiter du parc et de la plage. Dodo à Noosa (hôtel).

J29 : Noosa – Australia Zoo – Brisbane Lever très tôt pour aller vers l’Australia Zoo En après-midi, départ pour rejoindre Brisbane.

J30 : Brisbane Visite de Brisbane : tour en bateau sur le fleuve, visite du Centre culturel du Queensland, Fortitude Valley.

J31 : Départ de Brisbane (le matin) pour un retour vers la dure réalité....

Mes questions : - Est-il indispensable de faire les Blue Mountains à Sydney (1 journée) , ou est-ce mieux de descendre jusqu'à Jervis Bay / Pebbly Beach sur 2 jours? - Pour la visite de Kangaroo Island : par soi-même (Campervan) ou en tour organisé? Nous restons 2 jours sur place. Facile de se déplacer en Campervan et de trouver les points d'attraits touristiques? - D'Adélaïde à Ayers Rock, vaut-il mieux prendre l'avion ou faire le trajet en campervan? L'avion nous fait économiser 2 jours de trajet (on ajouterait alors +1 jour à Sydney et +1 jour pour le trajet Cairns-Brisbane) - Globalement, mon itinéraire est-il raisonnable? - Étant donné que nous partons en octobre, devons-nous zapper le sud (de Melbourne à Adélaïde en passant par Kangaroo Island), au profit de plus de temps sur la barrière de corail?

Merci d'avance à tous pour vos commentaires et votre aide!
Voyage à Paris: se loger au Blanc-Mesnil? English translation pending
by Merry112233 · 2012-08-06 · 50 replies
Bonjour tt le monde,

se loger au blanc mesnil est il interessant pour un voyage à paris (proximité RER, supermarché, sécurité ....) ???
Expression française... English translation pending
by Taamaden · 2012-07-09 · 42 replies
Bonsoir,

qui sait expliquer à un Germanique l'expression suivante ...

Manger le pain blanc !

J'ai lu deux explications sans avoir compris une seule ! Des informations background sont bienvenues ...

Herbert

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