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Paris - Bangkok avec Air France, transit à Chiang Mai English translation pending
Bonsoir
Nous partons avec air France sur bangkok en juillet, le vol arrive à 6h20. Mais nous voulons partir directement dans le nord, pour chiang mai. Savez vous si sur une des compagnies nous pouvons enregistrer les bagages à Paris direct sur chiang mai? Nous voyageons avec 2 enfants en bas âge et un bebe et je souhaiterais raccourcir au Max le transit, et évidemment si possible ne pas avoir à récupérer les bagages et passer la douane à bangkok...
J'ai pris le vol long courrier directement avec air France, pas avec une agence.
Merci pour votre aide
Boeing 787 d'Air France pour Montréal dès le 1er mai English translation pending
Avis aux intéressé(e)s,
Arrivée prochaine du 787 d'Air France sur le tarmac de PET (après celui d'Air Canada déployé au Printemps entre YUL et Shangaï)
corporate.airfrance.com/...e-paris-et-montreal/
Séjour à New York à Noël English translation pending
Bonjour a tous les amis du voyage
Nous faisons un séjour à Noel sur NY (Manhattan exactement) et j'aurais plusieurs petites questions à poser diverses , ou alors faut-il ouvrir plusieurs posts ou les amis m'aideront...
1) pour changer nous partons avec Openskies de BA et la question est: Comme dit dans leur pub aurais je de la place aux jambes (en éco et je fait 1,80m), ras le bol d'être serré avec mes gros genoux. ????
2) En arrivant à Newark faut il faire la queue a la douane , avec ma carte handicapée station debout???? ou y a t-il un autre système ???
3) Avec mon fils on voudrait communiquer sur place (nous avons tous deux des Iphone), faut-il acheter un nouveau tel prépayé, une autre carte sim, se mettre en wifi ou ça va comme ça????
Merci pour vos réponses et commentaires qui comme d'habitude seront instructifs. Bernard du Nord
Nous faisons un séjour à Noel sur NY (Manhattan exactement) et j'aurais plusieurs petites questions à poser diverses , ou alors faut-il ouvrir plusieurs posts ou les amis m'aideront...
1) pour changer nous partons avec Openskies de BA et la question est: Comme dit dans leur pub aurais je de la place aux jambes (en éco et je fait 1,80m), ras le bol d'être serré avec mes gros genoux. ????
2) En arrivant à Newark faut il faire la queue a la douane , avec ma carte handicapée station debout???? ou y a t-il un autre système ???
3) Avec mon fils on voudrait communiquer sur place (nous avons tous deux des Iphone), faut-il acheter un nouveau tel prépayé, une autre carte sim, se mettre en wifi ou ça va comme ça????
Merci pour vos réponses et commentaires qui comme d'habitude seront instructifs. Bernard du Nord
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Temps de transit de 3 heures à l'aéroport Suvarnabhumi English translation pending
Bonjour. J'ai trouvé sur le forum des discussions mais aucune ne me correspondant totalement. Raison pour laquelle je me permets de poster cette nouvelle question. Nous allons au Cambodge dans 3 semaines. Notre premier vol de Zurich à Bangkok avec Swiss arrive à l'aéroport de BKK à 10h30 (matin) et nous sommes sur le point d'acheter notre vol suivant pour Phnom Penh avec Bangkok Airways. Nous souhaiterions idéalement prendre le vol de 13h30 car le suivant est à 17h30.
Ma première question est, comme nous ne pouvons pas faire le check-in pour Phnom Penh depuis Zurich (j'ai vérifié auprès de Swiss), nous devrons donc récupérer nos bagages et aller refaire le check-in chez Bangkok Airways. Est-ce-que 3 heures sont suffisantes ?
Question n°2 : pour passer d'un vol international à un autre vol international (sachant que l'on doit récupérer nos bagages) devons-nous vraiment passer par l'immigration ? N'y-a-t-il pas moyen de rester "en transit" ?
Je dois préciser que nous volerons en Business Class pour la 1ère fois... je ne sais pas si cela peut nous apporter des privilèges au niveau des temps de transit...😛
D'avance merci pour toute aide que vos pourrez m'apporter.
Ma première question est, comme nous ne pouvons pas faire le check-in pour Phnom Penh depuis Zurich (j'ai vérifié auprès de Swiss), nous devrons donc récupérer nos bagages et aller refaire le check-in chez Bangkok Airways. Est-ce-que 3 heures sont suffisantes ?
Question n°2 : pour passer d'un vol international à un autre vol international (sachant que l'on doit récupérer nos bagages) devons-nous vraiment passer par l'immigration ? N'y-a-t-il pas moyen de rester "en transit" ?
Je dois préciser que nous volerons en Business Class pour la 1ère fois... je ne sais pas si cela peut nous apporter des privilèges au niveau des temps de transit...😛
D'avance merci pour toute aide que vos pourrez m'apporter.
Vol pour Miami avec la compagnie Swiss English translation pending
Bonsoir,
J'aimerai avoir vos avis sur les vols Zurich- Miami (service, confort, repas, divertissement , type d'avion....) en classe conomy avec la compagnie Swiss ou Swiss Global.
Je vous remercie d'avance,
Reno
Assurance corporelle pour location de scooter au Laos English translation pending
Bonsoir,
Je pars au Laos dans 2 semaines, et parfois je louerai un scooter - je suppose que ces engins sont assurés sur place, mais Mondial Assistance de prend pas en compte les rapatriements, ou autre aide, en cas de problème avec un scooter.
Pour ceux qui ont prévu quelque chose pour ça dans leur ancien voyage, j'aimerais beauoup savoir comment vous avez fait ? ET merci d'avance
Je pars au Laos dans 2 semaines, et parfois je louerai un scooter - je suppose que ces engins sont assurés sur place, mais Mondial Assistance de prend pas en compte les rapatriements, ou autre aide, en cas de problème avec un scooter.
Pour ceux qui ont prévu quelque chose pour ça dans leur ancien voyage, j'aimerais beauoup savoir comment vous avez fait ? ET merci d'avance
Navette entre l'aéroport de Pointe-à-Pitre et le port English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en famille le 31 mars pour une croisière transatlantique de 16 jours au départ de Pointe à Pitre et j'aurais souhaité avoir des renseignements sur les navettes ou taxis qui effectuent le trajet aéroport -> port. Nous voyagons avec deux petites filles de 2 ans et demi et 5 ans et demi, nous aurons donc besoin en plus de 2 sièges auto ; est-il possible de demander cela sur place à notre arrivée ou faut-il réserver avant notre départ ? Combien cela coûte t-il en moyenne ?
Merci pour vos témoignages !😉
Stéphanie.
Nous partons en famille le 31 mars pour une croisière transatlantique de 16 jours au départ de Pointe à Pitre et j'aurais souhaité avoir des renseignements sur les navettes ou taxis qui effectuent le trajet aéroport -> port. Nous voyagons avec deux petites filles de 2 ans et demi et 5 ans et demi, nous aurons donc besoin en plus de 2 sièges auto ; est-il possible de demander cela sur place à notre arrivée ou faut-il réserver avant notre départ ? Combien cela coûte t-il en moyenne ?
Merci pour vos témoignages !😉
Stéphanie.
Visiter Funchal English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait la visite de Funchal pendant notre croisière Les Iles Ensoleillées, avec un taxi.
Plusieurs étaient en attente à la sortie du port et à aucun moment nous avons regretté notre choix.
Pour 25 euros par personne, le chauffeur Ricardo, nous a fait visiter l'ile de fond en comble, toute la journée, tous les monuments, plus un magnifique petit port de pêche avec sa petite église, un pur bonheur..
Nous lui avons demandé conseil pour un restaurant le midi et il nous a dirigé vers un endroit où nous avons mangé des coquillages, fruits de mer et poissons.. un pur régal, tout ça face à la mer !!
Alors, pour les intéressés, je vous laisse ses coordonnées, c'est un jeune homme très sympa :
- Ricardo Campos
- Son mail : ricardo1319_c@hotmail.com
Tenez moi au courant.
Cordialement;
Claire
Nous avons fait la visite de Funchal pendant notre croisière Les Iles Ensoleillées, avec un taxi.
Plusieurs étaient en attente à la sortie du port et à aucun moment nous avons regretté notre choix.
Pour 25 euros par personne, le chauffeur Ricardo, nous a fait visiter l'ile de fond en comble, toute la journée, tous les monuments, plus un magnifique petit port de pêche avec sa petite église, un pur bonheur..
Nous lui avons demandé conseil pour un restaurant le midi et il nous a dirigé vers un endroit où nous avons mangé des coquillages, fruits de mer et poissons.. un pur régal, tout ça face à la mer !!
Alors, pour les intéressés, je vous laisse ses coordonnées, c'est un jeune homme très sympa :
- Ricardo Campos
- Son mail : ricardo1319_c@hotmail.com
Tenez moi au courant.
Cordialement;
Claire
2 billets, compagnie différente: récupération de bagage lors correspondance? English translation pending
Bonjour! Il s'agit de mon premier voyage billet acheté avec expedia. Il ya eu un changement pour mon premier vol et je suis rendu avec 2 billets. 1er billet avec air Canada Mtl-tor. Toronto-houston. 2ieme avec air nez-zelande. Houston-aukland. Aukland-noumea.. Je voudrais savoir. Si je dois récupérer mes bagages lors des escales où il se rendront directement à la destination finale?
Air France: acheter billets d'avion sur leurs sites autre que ".fr"? English translation pending
Bonjour,
Est-ce quelqu'un a déjà acheté des billets d'avion sur un site autre que .fr ? J'ai trouvé des billets sur Air France.ca (Canada) et waouh la différence. Mais j'aurais aimé connaitre les risques s'il y en a ? Merci d'avance
Est-ce quelqu'un a déjà acheté des billets d'avion sur un site autre que .fr ? J'ai trouvé des billets sur Air France.ca (Canada) et waouh la différence. Mais j'aurais aimé connaitre les risques s'il y en a ? Merci d'avance
Moyen de transport entre Chau Doc et Can Tho English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut-il me dire quelle est la meilleures façon de relier Chau Doc (arrivée par bateau express du Cambodge) à Can Tho au Vietnam. Je n'ai pas trouvé de billet d'avion entre ces deux villes. Merci d'avance, Cordialement Corinne
quelqu'un peut-il me dire quelle est la meilleures façon de relier Chau Doc (arrivée par bateau express du Cambodge) à Can Tho au Vietnam. Je n'ai pas trouvé de billet d'avion entre ces deux villes. Merci d'avance, Cordialement Corinne
Dédommagement pour retard et "code shares" English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en litige avec une compagnie aérienne, et mon assistance juridique m'annonce que la prochaine étape est l'assignation en justice faute de réponse de la compagnie et de règlement à l'amiable.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ce sont déjà retrouvés dans cette situation :
le billet a été acheté via Opodo, le vol (Lyon -> Frankfurt -> SF et retour) annoncé sur la compagnie Lufthansa. La facture est très claire à ce sujet, Lufthansa seule apparait dessus (nous avions choisi ce billet pour pouvoir voler avec cette compagnie). le billet est payé et une fois émis, il apparait qu'en fait le vol Frankfurt -> SF (et retour) se fera avec United Airlines. Le code du vol est en LH**** qui est un code Lufthansa. au retour, 27 heures de retard au départ de SF. Nous sommes hébergés mais nous perdons une journée de travail. Les bagages arriveront encore 24 heures après notre arrivée à Lyon. Pour cela Lufthansa nous dédommagera à hauteur de 100€ par personne Lufthansa refuse cependant de prendre en charge l'indemnisation de retard et nous dit de nous retourner vers UA qui nous offre $300 par personne en bon d'achat. Nous refusons. La juridiction américaine est en effet nettement moins avantageuse pour les passagers. Nous entamons une procédure amiable pour tenter de faire jouer le droit auprès de Lufthansa, transporteur "contractuel" pour nous.
Seulement voilà. La loi prévoit-elle vraiment cette distinction entre le transporteur contractuel (Lufthansa) et le transporteur effectif (UA) ? J'estime que Lufthansa est responsable de sa sous-traitance, mais j'ai l'impression que la législation en matière de code shares est plutôt à l'avantage des compagnies. J'ai tout sauf envie de perdre au tribunal et de devoir les dédommager eux...
Par avance, merci beaucoup !
J.
Je suis actuellement en litige avec une compagnie aérienne, et mon assistance juridique m'annonce que la prochaine étape est l'assignation en justice faute de réponse de la compagnie et de règlement à l'amiable.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ce sont déjà retrouvés dans cette situation :
le billet a été acheté via Opodo, le vol (Lyon -> Frankfurt -> SF et retour) annoncé sur la compagnie Lufthansa. La facture est très claire à ce sujet, Lufthansa seule apparait dessus (nous avions choisi ce billet pour pouvoir voler avec cette compagnie). le billet est payé et une fois émis, il apparait qu'en fait le vol Frankfurt -> SF (et retour) se fera avec United Airlines. Le code du vol est en LH**** qui est un code Lufthansa. au retour, 27 heures de retard au départ de SF. Nous sommes hébergés mais nous perdons une journée de travail. Les bagages arriveront encore 24 heures après notre arrivée à Lyon. Pour cela Lufthansa nous dédommagera à hauteur de 100€ par personne Lufthansa refuse cependant de prendre en charge l'indemnisation de retard et nous dit de nous retourner vers UA qui nous offre $300 par personne en bon d'achat. Nous refusons. La juridiction américaine est en effet nettement moins avantageuse pour les passagers. Nous entamons une procédure amiable pour tenter de faire jouer le droit auprès de Lufthansa, transporteur "contractuel" pour nous.
Seulement voilà. La loi prévoit-elle vraiment cette distinction entre le transporteur contractuel (Lufthansa) et le transporteur effectif (UA) ? J'estime que Lufthansa est responsable de sa sous-traitance, mais j'ai l'impression que la législation en matière de code shares est plutôt à l'avantage des compagnies. J'ai tout sauf envie de perdre au tribunal et de devoir les dédommager eux...
Par avance, merci beaucoup !
J.
Îles d'Okinawa et location de voiture English translation pending
Bonjour,
Pour notre voyage au Japon en avril 2017 nous aimerions profiter un peu des plages. Nous aimerions aller passer quelques jours à Okinawa, mais nous hésitons sur quelle île. Nous souhaitons surtout profiter de la chaleur et des plages, et voir de jolis paysages. Nous avions pensé à Ishigaki, est-ce un bon choix?
Puisque le réseau de bus semble peu développé, nous pensons peut-être louer une voiture pour une ou deux journée. Est-il nécessaire de réserver à l'avance? Nous préférerions voir sur place en fonction de nos envies et de la météo.
Merci
Pour notre voyage au Japon en avril 2017 nous aimerions profiter un peu des plages. Nous aimerions aller passer quelques jours à Okinawa, mais nous hésitons sur quelle île. Nous souhaitons surtout profiter de la chaleur et des plages, et voir de jolis paysages. Nous avions pensé à Ishigaki, est-ce un bon choix?
Puisque le réseau de bus semble peu développé, nous pensons peut-être louer une voiture pour une ou deux journée. Est-il nécessaire de réserver à l'avance? Nous préférerions voir sur place en fonction de nos envies et de la météo.
Merci
Transport de Buenos Aires aux chutes d'Iguazu English translation pending
bonjour
je pars en décembre en Argentine
pourriez vous me dire quel est le moyen le moins cher pour aller aux chutes d iguazu , en partant de Buenos aires
y a t il une grande différence de prix entre l 'avion et le bus? a combien cela me revient il?
je pense rester 2 jours aux chutes et ensuite direction Cordoba
la aussi , le moyen le moins cher doit être le bus? faut il réserver en avance ? et sur quel site
merci pour vos réponses 🙂
L'addition dans les restaurants English translation pending
Amis touristes Français, je sais que vous détestez les taxes qui ne sont pas inclusent dans les prix.
Par contre vous avez sûrement aimé que l'addition au restaurant soit par personne au lieu d'une seule addition pour le groupe à moin que vous ne le deamdiez.
Ce que je déteste en France est de devoir tout faire le travail que je considère être celui des serveur : tout séparer les sommes quand ns somme un groupe pour payer sa part. Le comble, je sui seul , le seveur m'apporte l'addition, des amis se joigne à moi à cet instant et consomme. Le serveur ramasse mon addition pour nous rapporter une seule addition pour le groupe.
C'est la seule chose que je n'aime , le reste est un pays formidable.
Ce que je déteste en France est de devoir tout faire le travail que je considère être celui des serveur : tout séparer les sommes quand ns somme un groupe pour payer sa part. Le comble, je sui seul , le seveur m'apporte l'addition, des amis se joigne à moi à cet instant et consomme. Le serveur ramasse mon addition pour nous rapporter une seule addition pour le groupe.
C'est la seule chose que je n'aime , le reste est un pays formidable.
10 à 15 jours en Islande fin octobre English translation pending
Bonjour à tous;
Avec ma compagne nous envisageons de partir en Islande dans les 2 dernière semaines d'octobre.
Nous avons un budget limité, dans l'idéal pas plus de 2000 € par tête (avion compris)....
Nous pension partir 2 semaines, mais est-ce réalisable pour ce budget ?
Première question: 4x4 ou non ? En effet ne pas prendre de 4x4 va dejà diminuer le budget. Ensuite j'ai lu qu'a priori les routes nécessitant un 4x4 seraient fermées et donc une voiture classique serait suffisante (je viens des alpes et ai donc l'habitude de rouler sur des routes de montagnes non goudronnées).
Deuxième question: quel circuit ? J'ai pas mal barroudé sur les forums et ai trouvé plein de proposition mais elles semblaient toutes rencontrer bon nombre de réfractaires. du coup j'ai du mal à me prononcer. En plus, le circuit est lié à la durée de séjour. Dans l'idéal on aurait bien fait le tour de l'île mais ce ne serait pas raisonnable en 10 jours d'après ce que j'ai lu et je ne sais pas si notre budget permet plus. Auriez vous des propositions de parcours sachant qu'avec ma compagne on souhaiterait si possible faire une plongée (budget a part), voir des geysers, profiter des sources d'eaux chaude, voir des aurores boréales (là je sais qu'il faudra compter sur notre chance), découvrir la gastronomie locale et pourquoi pas prendre en cours de cuisine et faire des petites balade pour s'immerger dans les paysages (pas de balade compliquée car je me suis fait opéré du ligament croisé en juillet).
Enfin si vous avez des bonnes adresses (notamment pour manger) nous sommes complètement preneur.
Merci par avance à tout ceux qui liront ce message et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre et de partager leurs connaissances sur le sujet.
Nicolas
Avec ma compagne nous envisageons de partir en Islande dans les 2 dernière semaines d'octobre.
Nous avons un budget limité, dans l'idéal pas plus de 2000 € par tête (avion compris)....
Nous pension partir 2 semaines, mais est-ce réalisable pour ce budget ?
Première question: 4x4 ou non ? En effet ne pas prendre de 4x4 va dejà diminuer le budget. Ensuite j'ai lu qu'a priori les routes nécessitant un 4x4 seraient fermées et donc une voiture classique serait suffisante (je viens des alpes et ai donc l'habitude de rouler sur des routes de montagnes non goudronnées).
Deuxième question: quel circuit ? J'ai pas mal barroudé sur les forums et ai trouvé plein de proposition mais elles semblaient toutes rencontrer bon nombre de réfractaires. du coup j'ai du mal à me prononcer. En plus, le circuit est lié à la durée de séjour. Dans l'idéal on aurait bien fait le tour de l'île mais ce ne serait pas raisonnable en 10 jours d'après ce que j'ai lu et je ne sais pas si notre budget permet plus. Auriez vous des propositions de parcours sachant qu'avec ma compagne on souhaiterait si possible faire une plongée (budget a part), voir des geysers, profiter des sources d'eaux chaude, voir des aurores boréales (là je sais qu'il faudra compter sur notre chance), découvrir la gastronomie locale et pourquoi pas prendre en cours de cuisine et faire des petites balade pour s'immerger dans les paysages (pas de balade compliquée car je me suis fait opéré du ligament croisé en juillet).
Enfin si vous avez des bonnes adresses (notamment pour manger) nous sommes complètement preneur.
Merci par avance à tout ceux qui liront ce message et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre et de partager leurs connaissances sur le sujet.
Nicolas
Avis Look Voyages pour achat billets Etats-Unis English translation pending
Bonjour
J'espère ne pas me tromper de rubrique Je souhaite voyager dans l'ouest des États Unis l'année prochaine (juillet 2017). Jai trouve un bon tarif pour 2 billets du 14 juillet au 5 août avec look voyage (vol sec). Le prix est de 890 euros par personne. Me conseillez vous cette agence? Merci
J'espère ne pas me tromper de rubrique Je souhaite voyager dans l'ouest des États Unis l'année prochaine (juillet 2017). Jai trouve un bon tarif pour 2 billets du 14 juillet au 5 août avec look voyage (vol sec). Le prix est de 890 euros par personne. Me conseillez vous cette agence? Merci
Vol British Airways Düsseldorf - Chicago annulé juillet 2017 English translation pending
Bonjour
Gros stress depuis 30min je viens de recevoir un mail de British comme quoi mon vol Dusseldorf chicago (11/072017) venait d'être annulé.
Il faut que je les appelle il faut donc attendre demain mais je suis en gros stress : il risque de me proposer un autre vol mais à quel prix nous avons eu un super tarif qui n'existe plus à ce jour !
Nous avons réservé une partie des hotels !
Je me suis trop précipitée ?
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Prendre des billets d'avions sur Voyages SNCF? English translation pending
Bonjour
J'aurai une petite question.
Je dois repartir en Italie assez Urgement mais avec un multidestination.
je dois faire Brest naple puis Naple Lamezia Et enfin Lamezia Brest
(le tout sur des jour différent)
J'ai réussi à trouver une combinaison de vol correcte sur Alitalia mais j'en ai pour plus de 800€ et
j'ai trouvé pratiquement la même combinaison en prenant uniquement le troncon naple lamezia sur alitalia et les 2 autre tronçon sur voyages sncf (s'est les mêmes horaires mais en code AF au lieu de AZ mais air france ne me les proposes pas sur leur site) et pour moins de 700€
Est ce que Voyage sncf s'est sérieux pour des vol sec ? Où les risques d’annulations et autre déboire sont les même qu'avec Gotogate travel2be et autre joyeuseté ?
J'aurai une petite question.
Je dois repartir en Italie assez Urgement mais avec un multidestination.
je dois faire Brest naple puis Naple Lamezia Et enfin Lamezia Brest
(le tout sur des jour différent)
J'ai réussi à trouver une combinaison de vol correcte sur Alitalia mais j'en ai pour plus de 800€ et
j'ai trouvé pratiquement la même combinaison en prenant uniquement le troncon naple lamezia sur alitalia et les 2 autre tronçon sur voyages sncf (s'est les mêmes horaires mais en code AF au lieu de AZ mais air france ne me les proposes pas sur leur site) et pour moins de 700€
Est ce que Voyage sncf s'est sérieux pour des vol sec ? Où les risques d’annulations et autre déboire sont les même qu'avec Gotogate travel2be et autre joyeuseté ?
Vol vers Copenhague avec escales (Zurich, Vienne) English translation pending
Bonjour,
je me suis programmée un petit séjour à Copenhague pour cet été en avion avec une escale....
pour l' allée : luxembourg/zurich puis zurich/copenhague ( avec la même compagnie)
et retour : copenhague/vienne puis vienne/luxembourg ( avec deux compagnies différentes)
le soucis c'est que je n' ai jamais fais de voyage avec escale et j' ai quelques doutes et appréhensions....
tout d' abord il faut savoir que je ne voyage qu' avec un bagage à main, donc pas de valise à récupérer ou à faire suivre...
Par contre j' aimerais savoir si je ne dois faire qu' un seul enregistrement pour les deux vols à l' aéroport de départ à l' allée comme au retour, et une fois sortie de mon premier avion qu' elle direction dois je suivre pour prendre le second ?
J' ai une escale de 1h20 pour l' allée et le retour pensez-vous que ça soit suffisant ?
C' est sans doute un peu idiot mais je me mets en panique toute seule...
Merci pour vos réponses !
Vol annulé par Air France par manque d'une hôtesse English translation pending
Vol réservé et payé à Alitalia mais effectué par Air France Je me suis présenté très en avance au check-in et après deux heures de queue on me précise qu'une hôtesse manquant 50 passagers ne partiront pas ! Nous en faisons partie. Quels critères ont été retenus ? Réservation par internet Préférence aux clients Air France ou plutôt au pif ???
Recherche d'une solution par une employée très aimable qui voulait me faire passer par Copenhague pour me rendre à Reggio de Calabre ? Une solution a été trouvée en faisant 3 vols le lendemain. Solution qui n'a pu être validée par l'ordinateur ! Deux heures de queue à nouveau pour le faire au comptoir vente !
Hotel et diners payés par Air France
Deux jours de vacances perdus !
Taille des bagages sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
A 24h de mon grand départ pour la côte ouest de Etats Unis voici que s'invite le stress de bagages à ma préparation.
Je m'explique, nous voyagons avec Air France et avons réservé nos billets via une agence de voyage. Il nous a été dit: 1 bagage cabine de 10kg maxi et un bagage sout de 23kg maxi par personne. Il n'était pas question de taille de bagages mais seulement de poids.
L'an dernier, en prévision de ce beau voyage nous avons acheté une valise samsonite cosmo de 81cm (dimensions: 81*34*45) et une valise cabine (55*40*20cm).
Les valises sont faites mais en surfants sur le site d'air france je constate que les dimensions maxi autorisées sont pour la cabine: 55*35*35 pour la soute 158 max (h+L=l)
Donc voila je dépasse dans les deux cas!
Plusieurs questions: - Est ce que il y a des gabarits pour le bagage cabine (parce que je respecte le 115cm maxi mais ca ne rentrerait pas dans les dimensions affichées) ou est ce que ca passe?
- Sachant que je n'aurais rien d'autre en cabine (ni sac a main, ni ordi portable) est ce que ca joue un peu dans l'acceptation du bagage
-Est ce que la valise est vraiment mesurée? d'autres utilisateurs ont ils voyagé sur Air france avec ce type de bagage?
J'ai un autre sac de voyage mais nettement moins pratique a trimballer donc j'aurais vraiment besoin de savoir si ca passe ou pas. Merci d'avance de votre aide.
Catherine
L'an dernier, en prévision de ce beau voyage nous avons acheté une valise samsonite cosmo de 81cm (dimensions: 81*34*45) et une valise cabine (55*40*20cm).
Les valises sont faites mais en surfants sur le site d'air france je constate que les dimensions maxi autorisées sont pour la cabine: 55*35*35 pour la soute 158 max (h+L=l)
Donc voila je dépasse dans les deux cas!
Plusieurs questions: - Est ce que il y a des gabarits pour le bagage cabine (parce que je respecte le 115cm maxi mais ca ne rentrerait pas dans les dimensions affichées) ou est ce que ca passe?
- Sachant que je n'aurais rien d'autre en cabine (ni sac a main, ni ordi portable) est ce que ca joue un peu dans l'acceptation du bagage
-Est ce que la valise est vraiment mesurée? d'autres utilisateurs ont ils voyagé sur Air france avec ce type de bagage?
J'ai un autre sac de voyage mais nettement moins pratique a trimballer donc j'aurais vraiment besoin de savoir si ca passe ou pas. Merci d'avance de votre aide.
Catherine
Transavia English translation pending
Nouvelle technique de vente sur transavia
Vous faites une recherche pour un billet pour une personne vous trouvez 312€
Vous refaites une recherche pour 2 personnes et la c 352€
De vrais escrocs
Je leur ai envoyé un mail et il trouve ça normal
Sur les autres compagnies par exemple ils mettent (ils restent 2 places) ca serait plus transparent.
Ne vous laissez pas avoir.comparer avec les autres compagnies.
Temps d'escale à Roissy CDG English translation pending
bonjours
Voila mon souci , je prend un vol Lyon /Cdg arrivée a Cdg 14h20 pour ensuite prendre un vol
Cdg /maurice a 15h30 , ceci le 8 mars 2017 .A la réservation de mes billets , il y a 3 semaines , le vol Cdg/Maurice étais prévu 16h20 soit 2h pour faire le changement entre le vol de Lyon et celui de Maurice, ce qui me paraissais faisable , mais Air Mauritius viens d'avancer ce vol d'1 h .Pensez-vous que je soit toujours dans les temps ?? ou est t'il préférable pour moi de prévoir un changement de vol plus tôt a Lyon?
Merci
Avis Air Zimbabwe Johannesburg - Victoria Falls English translation pending
Bonjour à tous,
Je regarde les vols pour un A-R joburg - Victoria Falls en Avril 2017. J'ai un vol British Airways à 1260€ pour 4 Ou Air Zimbabwe à 750 € pour 4 !!
La différence est énorme, et du coup je m'interroge sur la sureté de cette compagnie ... Certains d'entre vous ont-ils déjà pris Air Zimbabwe, et si oui, qu'en avez-vous pensé ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Je regarde les vols pour un A-R joburg - Victoria Falls en Avril 2017. J'ai un vol British Airways à 1260€ pour 4 Ou Air Zimbabwe à 750 € pour 4 !!
La différence est énorme, et du coup je m'interroge sur la sureté de cette compagnie ... Certains d'entre vous ont-ils déjà pris Air Zimbabwe, et si oui, qu'en avez-vous pensé ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Ferry Zamboanga (Philippines) - Sandakan (Malaisie) English translation pending
Bj à tous
En 2009 j'avais pris ce ferry voyageant de nuit entre Sandakan et Zamboanga (nonstop)
Je voudrais le reprendre dans l'autre sens mais je ne trouve plus aucune info récente Qqun connaîtrait SVP le nom de la compagnie, et les horaires en 2016 Merci d'avance
Bonne route
En 2009 j'avais pris ce ferry voyageant de nuit entre Sandakan et Zamboanga (nonstop)
Je voudrais le reprendre dans l'autre sens mais je ne trouve plus aucune info récente Qqun connaîtrait SVP le nom de la compagnie, et les horaires en 2016 Merci d'avance
Bonne route
Trains gratuits pour certaines catégories de passagers en Slovaquie: qui a essayé? English translation pending
Bonjour
le site des chemins de fer slovaques indique que les trains sont gratuits en Slovaquie pour les enfants, les élèves et les étudiants jusqu'à 26 ans, et également au dessus de 62 ans. http://www.slovakrail.sk/en/zero-fare.html
Je voudrais donc en faire profiter mes 3 enfants. On exige un certificat de scolarité traduit en slovaque (je vais demander à la lectrice de slovaque de notre université de le faire).
quelqu'un a t il déjà essayé le système?
Cordialement à tous Deborah
le site des chemins de fer slovaques indique que les trains sont gratuits en Slovaquie pour les enfants, les élèves et les étudiants jusqu'à 26 ans, et également au dessus de 62 ans. http://www.slovakrail.sk/en/zero-fare.html
Je voudrais donc en faire profiter mes 3 enfants. On exige un certificat de scolarité traduit en slovaque (je vais demander à la lectrice de slovaque de notre université de le faire).
quelqu'un a t il déjà essayé le système?
Cordialement à tous Deborah