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Obtenir un visa pour la Birmanie à Bangkok English translation pending
by Jacques33 · 2014-09-24 · 4 replies
L'ambassade du Myanmar à Bangkok est ouverte de 9h à 12h , puis de 15h30 à 16h30 pour le retrait des passeports revêtus d'un visa de 3 mois.

Se munir d'un passeport valable plus de 6 mois après la date de la demande, de la photocopie de la première page (pour les étourdis, nombreuses officines de copies aux alentours) , de deux photos d'identité prétendument de moins de 3 mois, et d'un crayon bille.

Comme moi hier 23 septembre 2014, entrer dans la grande salle des visas à 9h30. Environ 150 personnes arrivées avant moi, 2/3 de Thaïs, un tiers d'Européens , des "farangs". Au fond à gauche, sur tout le mur, un comptoir surmonté de grandes grilles défensives. Trois guichets, de droite à gauche Counter 1, Counter 2 et Counter 3. Sans réfléchir, foncer vers le coin gauche, ignorer la porte des Toilettes, et à gauche du Counter 3 prendre dans une boite sur le comptoir un formulaire à remplir " Please take application form ..." n Nombreuses tables à disposition, remplir soigneusement le formulaire recto-verso : adresse, couleur des cheveux, teint blanc ou mat , etc... Armé de votre dossier complet, faire la queue au Counter 3. Malgré le nombre de personnes, ça va très vite. Vous remettez votre dossier à un employé très aimable ( vous verrez qu'ils le sont tous, on n'est pas en France ) qui vérifie rapidement que vous avez tout rempli, vérifie la photocopie de la 1° page, agrafe vos deux photos au formulaire et vous rend le tout avec un plastique rectangulaire jaune porteur d'un numéro. Sans mollir, vous recommencez à faire la queue, cette fois au Counter 2. Là encore ça débite, ce qui n'empêche pas quelques jeunes farangs, plus malin que les autres , de chercher à resquiller pour gagner 2 ou 3 places. Curieusement ce sont surtout les filles qui sont les spécialistes; les Thaïs, pas dupes mais polis, ne mouftent pas et laissent faire en levant les yeux au ciel. Arrivé au guichet, le Counter 2, vous remettez votre dossier et le plastique numéroté ; nouvelle vérification sommaire, l'employé vous demande quand vous voulez récupérer votre passeport. A 2-3 jours, vous payez 810 baths. Si vous le récupérez ce même jour, 1260 baths .

On vous remet un reçu numéroté, de couleur jaune, indiquant à quel Counter vous devrez vous présenter . Pour vous ce sera le Counter 2, le Counter 1 étant réservé aux visas de travail et le Counter 3 réservé aux Thaïs.

A droite en sortant, à 100 mètres, deux petits restos Thaïs, simples, corrects et propres.

La remise des passeport, "Tourist visa collection " se fait de 15h30 à 16h30. A 15h, la salle est déjà remplie de farangs assis par terre, penchés sur leur Iphone , tenant la bouteille d'eau dans la main gauche , les ThaIs massés au fond de la salle pès de l'entrée. Curieux.

A 15h30, le Counter 2 ouvre, et les 50 à 60 farangs sont expédiés en 20 minutes. Autant arriver à 16 h, vous serez seul au guichet.

Par contre le Counter 3 réservé aux Thaïs n'ouvrira qu'à 16h20 , les agences chargées chacune de 20 ou 30 passeports se placent d'autorité en tête de la file, et mon épouse Thaïe devra patienter jusqu'à 17h20 pour obtenir son passeport.

Nous quittons l'ambassade à 17h30, 40 ou 50 Thaïs attendent encore leur tour.

Youpee, en route pour Rangoun !
Nouvel An 2014 à Berlin English translation pending
by Pedroverche · 2014-09-23 · 3 replies
Salut à tous,

Pour ce nouvel an avec ma copine, on a décider de partir à Berlin. Que peut on faire le soir du nouvel an?

Et aussi les endroits à ne pas louper lors de notre séjour? Adresse de resto sympas et aussi de bar branché?

Merci à tous

Pierre
La Nouvelle-Calédonie à vélo English translation pending
by Beatle89 · 2014-09-23 · 11 replies
Bonjour

Je pars en Nouvelle Calédonie début novembre pour une excursion de 2 mois avec un ami. Nous comptons faire le Caillou de long en large à vélo et j'aurais aimé savoir quel type de sac à dos vous me conseillerez sachant que je suis une pepette d'1m65 pour 57kg et que j'aimerais épargner mon dos de toutes choses inutiles et ne prendre que le strict minimum. C'est mon premier voyage donc je ne sais absolument pas quoi mettre dans mon sac à part de l'anti moustique et pas mal de haut quand même. Du même coup, Auriez vous quelques astuces et autres trucs pour économiser un max sachant qu'on va essayer de faire pas mal de camping et d'hébergement en tribu. Pareil, si vous avez quelques adresses interessantes. Enfin bon, je prend tout si vous êtes dans la possibilité de me filer un coup de main!

Merci par avance.
Riu Playa Blanca English translation pending
by Joza38 · 2014-09-23 · 4 replies
Bonjour, qu'est-ce que vous pensez de cet hôtel (Riu Playa Blanca)? Je sais que ça ne fait pas longtemps qu'il est ouvert, mais les critiques ne sont pas très bonnes pour le moment...J'espère ne pas être déçue par cette station...Au plaisir!
Transport aérien: quelle est l’heure d’arrivée effective d’un vol? English translation pending
by Jpg13 · 2014-09-22 · 3 replies
L’heure d’arrivée effective d’un vol n’est pas celle où les roues de l’avion touchent la piste mais celle où les portes de l’avion s’ouvrent.

C’est ce que vient de juger la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui considère que, pour déterminer l’éventuel retard d’un avion, la notion d’« heure d’arrivée effective » ne peut pas être définie à l’avance par contrat.

La Cour rappelle que, durant le vol, les passagers demeurent confinés dans un espace clos, sous le contrôle du transporteur aérien. Pour des raisons techniques et de sécurité, leurs possibilités de communication avec l’extérieur sont considérablement limitées. En conséquence, la notion d’« heure d’arrivée effective » doit être entendue comme correspondant au moment où cette situation de contrainte prend fin. Pour la Cour, la situation des passagers d’un vol ne change véritablement ni lorsque les roues de l’avion touchent la piste d’atterrissage ni lorsque l’avion atteint sa position de stationnement et que les freins de stationnement sont enclenchés, ni lorsque les cales de blocage sont installées, mais bien au moment où une porte de l’avion s’ouvre. À cet instant, les passagers peuvent alors quitter l’appareil.
Cabines A380 British Airways San Francisco English translation pending
by PepperPotts · 2014-09-21 · 5 replies
Bonjour,

Je m'apprête à choisir mes sièges pour un vol lhr sfo en avril prochain sur un a380

J'ai la possibilité de choisir niveau inférieur ou supérieur. Je choisirai bien le niveau supérieur, mais j'ai peur que cela prenne plus de temps au débarquement de sortir du niveau supérieur.

Avez-vous déjà des retours ? Y a toujours il une passerelle pour le niveau supérieur, en economy ?

Merci !
Où partir avec bébé de 6 mois en janvier English translation pending
by Piou2505 · 2014-09-21 · 7 replies
Bonjour,

nous sommes à la recherche d'une destination sympa pour un voyage début Janvier avec une petite fille de 6 mois, quelles sont vos idées svp?

A vous lire, Mathilde
Court voyage jungle & plage en Indonésie & Malaisie English translation pending
by OlivierTL · 2014-09-21 · 9 replies
A l'attention des futurs voyageurs, voici le résumé d’un (trop court) voyage en Malaisie / Indonésie (15 jours sur place), avec un double objectif : la découverte de la forêt tropicale humide et quelques jours de détente & snorkeling sur une île. Pour la forêt, nous avons commencé par étudier des possibilités en Malaisie, mais la difficulté d’observer les animaux dans le Taman Negara et le coté un peu trop « commercial » des sites à orangs-outans de Bornéo nous ont conduit vers une autre destination : le parc Gunung Leuser à Sumatra. Pour l’île, notre choix s’est porté vers les Perhentians. Résumé du parcours : Kuala Lumpur > Medan (Indonésie) > Ketambe (Gunung Leuser) > Medan > Kota Barhu (Malaisie) > Iles Perhentians > Kuala Lumpur

Kuala Lumpur : Nous avons testé deux hôtels de chinatown : le Swiss Inn et le Mandarin Pacific. Le Swiss Inn est propre, bien climatisé, mais a un tarif assez européen (nombreux moustiques dans la chambre, heureusement assommés par la climatisation). Le Mandarin Pacific est un hôtel plus vieux mais néanmoins correct, à un tarif un peu plus économique. Coté restaurant, on a mangé un lunch en haut de la Menara (cher, mais évidemment, vaut le coup d’œil). Sinon, on a beaucoup aimé le restaurant indien végétarien Saravanaa Bhavan, à little india (même si la carte, assez complexe, a nécessité quelques explications !).

Ketambe – parc Gunung Leuser : Après un petit saut en avion jusqu’à Medan (visa 35 USD à l’aéroport), nous avons rejoint Ketambe en taxi. En pleines vacances de l’après ramadan, sur des routes très encombrées autour de Medan, il nous a fallu plus de 10 h pour faire ce trajet ! Nous avons néanmoins pu démarrer notre trek de trois jours dans la jungle comme prévu, le lendemain. Ce trek, ainsi que le transfert en taxi, était organisé par Jhony Jungle :
http://www.jungletrekkingsumatra.org Durant le trek, nous avons pu observer des orangs-outans vraiment sauvages (ils ne sont pas nourris par les hommes comme à Bukit Lawang, de l’autre coté du parc, ou encore à Sepilok à Bornéo), ainsi que d’autres singes (langurs de Thomas et macaques à longue queue). Même si les singes sont souvent hauts dans les arbres, les pister et les observer dans cette superbe forêt est un régal. Un autre plaisir est de pouvoir se baigner dans la rivière à chaque campement, et donc de se débarrasser de la sueur (au second campement, des sources chaudes se mélangent au torrent, ce qui permet de choisir la température de son bain !). Du coté des désagréments, pas grand-chose à dire : les sangsues nous ont laissé presque tranquilles (nous en avons vu seulement deux, et un seul d’entre nous a été mordu, juste au dessus des chaussettes-guêtres achetées en France avant de partir) et il n’y avait pratiquement aucun moustique. Comme autres animaux rencontrés : deux serpents, dont un superbe « elegant bronzeback » (après vérification sur internet, les deux espèces rencontrées étaient non venimeuses), un bref passage de Calao (ces oiseaux qui volent au dessus de la canopée ne peuvent être vus qu’en de très rares endroits dégagés) et des insectes étranges, dont pas mal de papillons. Le trek était bien organisé. Nous avions un guide et un porteur-cuisinier. Notre jeune guide (Herman) était très habitué au pistage des orangs-outangs, et le cuisinier nous concoctait de bons petits plats. Un bémol toutefois : Jhony, qui était en vacances quand nous sommes arrivés à Medan, nous avait laissé en rade à l’aéroport (sans doute un problème de compréhension de nos horaires ?), mais heureusement il y a aujourd’hui le portable… Enfin, même si ce trek nous a beaucoup plu, il faut savoir tout de même que la plupart des touristes de Ketambe se promènent sur les mêmes camps (bon, il n’y a pas encore beaucoup de touristes à Ketambe, mais ça va sans doute changer). Il nous semble important que les guides locaux ouvrent de nouveaux itinéraires, plus longs et plus engagés (ceci dit, les orangs-outans semblent être plus facilement observables au voisinage direct de Ketambe, où ils sont maintenant en confiance). Cependant, si vous voulez faire un long trek, comme une traversée Ketambe – Bukit Lawang (une semaine), choisissez bien votre guide car la plupart n’y sont pas préparés.

Avant et après le trek, nous avons logés au lodge des milles collines (Thousand Hills lodge). C’est l’endroit idéal pour se reposer après l’épreuve de la forêt : de jolis bungalows au milieu de la verdure, une cuisine simple mais bonne, un patron très prévenant et un coût très modique. Bref, un endroit à recommander sans hésitation. Possibilité de contacter directement le lodge par email : radiansyahketambe@gmail.com De retour à Medan, nous avons passé la nuit avant de reprendre l’avion au Swiss Belinn (ne pas confondre avec le Grand Swiss Belhotel, qui est dans la catégorie « luxe »). Chambre propre et climatisée, mais sans fenêtre.

Kuala Besut – Perhentians : Après une nuit à Kuala Besut au Samudera Hotel (hotel correct, sans plus, suffisant pour attendre le bateau), nous avons embarqué pour les Perhentians. Sur Besar, nous avions réservé longtemps à l’avance chez Mama’s, un des rares hôtels relativement bon marchés où j’avais eu un contact direct par email. http://www.mamaschalet.com.my Mama’s nous avait demandé une avance de 50% par transfert bancaire (transfert facturé un peu cher par notre banque, mais bon…). A l’arrivée, tout s’est bien passé : nos deux bungalows nous attendaient. Les bungalows de Mama’s ne sont pas dans la catégorie « luxe », loin s’en faut, mais ça nous a paru très suffisant pour les quelques jours que nous y avons passé. Par ailleurs, l’environnement (le jardin) est sympa et Mama’s occupe une place assez centrale sur Besar. Par contre, il n’y a pas de plage en face de chez Mama’s : la plage la plus proche est celle du Perhentian’s Island Resort (qq minutes de marche). Vu la courte durée de notre séjour, nous avons beaucoup utilisé le bateau taxi de Mama’s : pour un prix raisonnable, on peut aller un peu partout sur les îles. Sinon, le restaurant de Mama’s est bon (beaucoup de monde des hôtels à coté semble venir y manger), mais les soirs d’affluence, le service est un peu du n’importe quoi : si vous optez pour le barbecue, attendez vous à quelques surprises… Pour le reste, les îles sont superbes, aussi bien sur l’eau que sous l’eau. Sur l’eau, belles plages et forêt tropicale, avec quelques grands varans et des singes (langurs à lunettes ; attention à ces singes si vous amenez de la nourriture dans vos sacs sur la plage, dans les endroits où il n’y a pas grand monde). Sous l’eau, nombreux coraux et poissons multicolores (trop long de les lister !). Le retour vers Kuala Lumpur a été effectué en autobus (compagnie Perdana), dans un bus très confortable (sièges larges, climatisation) et pour un prix modique.
Budget Mexique 2014 English translation pending
by Sandryn · 2014-09-20 · 3 replies
Bonjour chers forumers.

Je suis en pleine recherche et démarrage d'itinéraire pour le Mexique.

Je prévois 2 mois sur place, mais tout sera question de budget, et j'ai bien lu que les prix de l'année dernière étaient deja dépassé.

Je voyage backpack, je souhaite dormir convenablement mais pas dans des hotels de luxe bien sur, et coté nourriture je préfère manger dans la rue, dans les gargotes. Coté excursion j'ajouterais ensuite. Ce qui m’intéresserai c'est de savoir combien coute dans mon "cas", le budget dodo/manger :)

Merci d'avance de vos retours!
Séjour à Lisbonne du 8 au 16 septembre 2014 English translation pending
by Sweetbasil · 2014-09-18 · 4 replies
Séjour à Lisbonne du 8 au 16 septembre 2014 Compte rendu de mon séjour avec quelques tuyaux qui je l’espère pourront vous être utiles

* Transport : vol Ryanair de Beauvais Tarif : 117 € A/R tout compris avec bagage de 15 kg en soute (50 € ) et résa de la place au retour (10€) . Devant les nouvelles mesures de Ryanair concernant l’émission du boarding pass retour seulement possible quand on est sur place, j’ai pu émettre avant en réservant ma place : 1er rang, hublot , près de la porte moyennant 10 € !!!. Un nouveau truc de Mr O Leary …. Le seul hic c’est qu’il pleuvait à Lisbonne mardi matin et que je n’ai pu m’asseoir que la dernière car ce fameux siège était trempé par la pluie qui rentrait dans l’avion et attendre que tout le monde soit monté pour que , la porte fermée, on essuie mon siège et que je puisse enfin profiter de mon « accès VIP » …… Par terre c’était encore trempé mais il n’y avait rien à faire selon le staff !!! J’ai donc fait ce que j’ai pu avec les serviettes en papier . Comique non !!! Seul côté positif : sortie la 1ère de l’avion !!!!!!

* Taxi de l’aéroport à Lisbonne : 10 € bagage inclus J’ai suivi les conseils des voyageurs à savoir aller au niveau des départs pour éviter les risques d’arnaque du niveau arrivées . En sortant du terminal, on traverse et là il y a une ligne de taxis très officiels .

* Hôtel : the HOUSE , près de la basilique de Estrela Situation : quartier résidentiel et très calme à 1/4 d’heure en tramway (n° 28 et 25) ou en bus du centre (Praça do Commercio) Beaucoup de charme - aux 4ème et 5ème étages d’un immeuble avec au 6ème une terrasse exceptionnelle avec vue sur la ville et le Tage . Ancienne résidence privée (le propriétaire Francisco y a vécu enfant) les chambres ont toutes des noms tels que : chambre des garçons, chambres des filles, chambre de la nanny etc …et sont toutes très bien aménagées . Accueil très chaleureux et pro avec une mine de tuyaux et beaucoup de gentillesse de la part d’ Ana qui se met en 4 pour vous satisfaire, est toujours souriante et ne compte pas ses heures . Le week end , c’est Pedro qui prend le relais . Lui aussi est très accueillant. Le petit déjeuner est très copieux avec une salade de fruits frais et jus d’oranges pressées chaque matin (on peut voir les filets dans la cuisine !) Donc un gros coup de cœur et félicitations à Francisco pour son hôtel plein de charme .

* Transports en commun Avant d’arriver, on a du mal à comprendre le fonctionnement des cartes et des forfaits !!. En fait, on achète une carte Via Viagem à 0,50 € que l’on remplit avec un forfait journalier à 6 € à recommander si l’on veut utiliser les funiculaires (très chers) .Pour moi je n’ai utilisé qu’un seul jour cette formule lorsque j’ai pris le funiculaire de Bica. Sinon formule zapping : 5, 10, 15 € conseillée si on utilise les transports moins de 5 fois par jour. En effet 4 x 1,40 € par trajet donc 5,60 € . On peut recharger la carte un peu partout et même dans des petites boutiques agréées . On passe à chaque fois sa carte devant une machine à l’entrée du tramway ou du bus qui indique le décompte. Avec l’option zapping et trajet à 1,40 €, il faut savoir que l’on peut utiliser ce ticket pendant 1 heure en changeant de mode de transport et même revenir au point de départ. Pour Sintra, le train ne fonctionne pas avec la carte . Le ticket coute 4,80 € A/R de la gare de Rossio : environ 40mn de trajet. Pour Cascais : train au départ de Cais do Sodré . Le ticket A/R vaut 5,30€ Bien sûr dans les tramways il faut faire très attention aux pickpockets surtout dans le 28 et le 15 très prisés des touristes . On y est très serrés d’où le danger ! Il y a des panneaux partout donc impossible d’oublier de faire attention à ses affaires …

* Visites Une visite de l’Alfama à recommander avec Lisbonne Ame et secrets : en principe 3h ½ de visite en petit groupe (8/9) et en français . Notre guide Ludovic nous a fait découvrir son quartier d’une autre façon et nous a gardés 5 heures au détour des ruelles très typiques. Attention, c’est une balade très fatigante car on grimpe beaucoup mais en haut le point de vue vaut les courbatures du lendemain …

* Musées visités - Fondation Callouste Gulbekian : collection très intéressante , variée, présentation très soignée – Entrée : 9 € - cafétéria - Musée des Azulejos : un peu excentré mais très intéressant –Entrée : 5 € - cafétéria - Musée des Carrosses à Belem - Entrée : 6 € - Monastère de Jeronimos – Entrée : 10 € - Truc quand il y a la queue, acheter son ticket tout de suite à gauche (petit bureau) ainsi on double tout le monde ! - Palais d’Ajuda au nord de Belem . Peu visité par les touristes mais intéressant pour voir comment vivaient les rois avec photos de famille et objets de leur vie quotidienne. On y va avec le tramway n°18 et on redescend en bus jusqu’à Belem. Entrée : 5 € - Musée d’art moderne Berardo à Belem –Incroyable collection privée -Entrée gratuite Très bon restaurant avec vue sur le Tage - A Sintra : musée National –Entrée : 9,50€ Le bus 434 (5€) permet de faire une boucle depuis la gare et aller jusqu’à Pena . J’ai juste visité le parc (7,50€) par manque de temps . Il est conseillé de prendre un forfait avec parc et terrasse pour voir l’extérieur du château( 10,50 €) On peut éviter l’intérieur . Cette ville est très agréable car verdoyante et en altitude . Par contre, je trouve que les indications sont mauvaises et même avec un plan on a du mal à se retrouver

* Restaurants et bonnes adresses - Clube de jornalistas –quartier de Lapa – réservation obligatoire – cuisine portugo/brésilienne avec un excellent dessert sur plateau nommé « sweet things »- cour pleine de charme avec bougainvillées. - A Margem – à Belem près de la Tour – Une « boîte en verre « design au bord de l’eau : salades et délicieux milk shakes. - Mercado Campo de Ourique : ouvert le soir – des stands très variés et dégustation en compagnie de nombreux Lisboètes . Même formule au Mercado de Ribeira mais qui est plus sophistiqué . - Santini : LE GLACIER !! Goûter la glace à la fraise qui est à tomber par terre (avec petits grains) mais tout est bon !! 2,70 € les 2 boules - Antiga Confeitaria de Belem et ses fameux pasteis de nata . Surtout ne pas faire la queue (très très longue à certaines heures) mais rentrer directement . S’il n’y a pas de place assise demander gentiment à partager une table . On ne vous servira que lorsque les premiers arrivés auront terminé mais cela vaut le coup d’attendre car ces gâteaux sont vraiment délicieux : pas de réputation usurpée , ce sont VRAIMENT LES MEILLEURS !! - Piriquita à Sintra : pâtisserie réputée

* Animation du soir - Soirée Fado à Tasca do Chico dans le Bairro Alto . A partir de 21 h le lundi et mercredi . Petite salle authentique et très accessible : tapas et boisson peu chers. Le soir où j’y suis allée, la seule chanteuse de Fado en Inde (Goa) s’y produisait . Son nom : Sonia Shirsat . J’ai eu la chance de lui parler car elle était assise à côté de moi en attendant son tour pour chanter. Une très belle voix et elle a été très applaudie. - Animation de rue : Gaspar Silva . J’avais vu ses vidéos grâce à Larazou (son site est une mine d’or pour un séjour à Lisbonne : un grand merci pour tous ses tuyaux) et je suis tombée par hasard sur lui dimanche soir . C’était un super moment : ambiance de folie avec les danseurs qui font le spectacle .

Conclusion Suis ravie de ce séjour qui me donne envie de retourner un jour à Lisbonne car il me reste encore beaucoup de choses à y découvrir . J’ai aimé moyennement Cascais qui devait être charmante il y a 30 ans mais est devenue trop touristique à mon goût . Par contre j’ai très envie de passer de l’autre côté du Tage et aller aussi voir l’Océan au nord de Sintra. Si vous allez à Lisbonne, portez des chaussures de marche et antidérapantes car c’est très pentu et il faut faire très attention sur les trottoirs (pavés irréguliers et glissants). Je n’ai pas vu de filles avec talons aiguilles !! On fait des kilomètres à pied même s’il y a beaucoup de transports en commun .Pas de problème pour s’endormir le soir et courbatures garanties !! Cette ville a un charme fou et ses habitants sont très gentils et serviables . En parlant anglais et quelques mots de portugais, on arrive à se débrouiller . Boa viagem !
Séisme au Japon 16 septembre 2014 English translation pending
by Claudia44 · 2014-09-16 · 12 replies
Bonsoir à tous

Ma fille s'envole dans 1heure pour Tokyo (via Doha)

Je viens d 'apprendre qu'il y a eu un tremblement de terre magnétude 5.6 aujourd'hui à Tokyo.pas de dégat ni de victime.

quelqu'un se trouvant à Tokyo peut-il me dire si tout va bien la bas?

Y aura t il des répliques?

Merci pour vos réponses

Claudia
Demande de visa USA pour une femme tunisienne enceinte English translation pending
by Daly1980 · 2014-09-16 · 20 replies
Ma femme et moi nous comptons voyagé au USA le mois de décembre 2014, elle est enceinte au 6 éme mois, et ont a peur que lors de l'entretien pour le visa il lui refuse la demande sous prétexte qu'elle est enceinte et qu'elle ne peut pas voyagé, est se que quelqu’un a déjà eu un cas pareil ???

Merci
Hébergement solidaire en randonnée itinérante (Sud-Ouest France) English translation pending
by Nicepido · 2014-09-16 · 6 replies
Bonjour

Suite à une marche sur le sentier de Compostelle, j'ai pris goût à la marche au long cours.Le problème est l'hébergement. Je prépare un départ courant Octobre dans le Sud Ouest ( Plus ou moins Pied Mont Pyrénéen ) . Comment trouver des personnes pouvant m'accueillir, sachant qu'un bout de pelouse me suffit , pour peu qu'on m'autorise une douche et le lavage des effets personnels.

je peux moi même offrir cela . Pourquoi ne pas constituer un listing ?

merci d'avance
Retour d'Israël English translation pending
by Madonna57 · 2014-09-15 · 3 replies
je suis de retour d'Israel et je confirme que ce pays est magnifique.

Il n'y a aucun danger à circuler dans tout le pays ( en particulier pour les femmes), je ne ferai pas de généralité sur les israéliens, mais dans l'ensemble ce sont des gens très sympathiques même si au premier abord il peuvent parraitre assez froid et distant, il suffit de commencer une conversation par un "Shalom, do you speak english?", il y a également de nombreux francophones.

le seul "hic" fut pour moi une mésaventure qui m'est arrivée dans la vieille ville de Jérusalem, alors que je traversée ( un peu perdue je dois dire) le quartier juif pour me rendre au Kotel ( apparement il ne faut surtout pas dire mur des lamentions) un homme me propose de m'attacher un fil de laine rouge autour du poignée, m'expliquant que ça porte bonheur, soudain (comme par hasard) un homme habillé en rabbin passe et le premier homme me dit qu'il va demander au rabbin de me bénir, tout se passe très vite et je n'ai même pas le temps de dire quoi que ce soit que le rabbin me pose une bible sur la tête et récite des prières, l'autre homme me dit qu'il a besoins d'argent pour sa femme et ses enfants, je lui donne donc 200 Sh, là le rabbin me dit "me too for my wife and my children" je lui donne également 200 Sh , il me dit "give me more, give me more" d'une manière très insistante et agréssive, a ce moment 2 autres hommes habillés en rabbins arrivent aussi et me demande de l'argent, je leur répond que je n'ai plus rien et je commence à marcher pour partir mais ils me suivaient et me disant "give me money, just 1 shekel " heureusement je tombe sur 3 hommes avec un uniforme gris (police ou militaire je ne sais plus) et je leur demande de l'aide, ils font partir les 4 hommes, ils me demandent ce qu'il c'est passé , je leur explique , et il me disent que ce sont effectivement des religieux juifs qui vivent de la mendicité parceque leur règle leur interdit de travailler, ils doivent étudier la Bible en permanence et que par contre leurs femmes elles doivent travailler pour nourrir la famille.

je dois dire que ma visite dans la vieille ville de Jérusalem m' a laissé un très mauvais souvenir à cause de cette mésaventure, je ne peux même pas dire que c'est de l'arnaque vue qu'ils ne m'ont pas "volé" de l'argent mais cette manière de faire m'a particulièrement choqué.

bien sur je ne met pas tout le monde dans le même sac et les autres israéliens que j'ai rencontré ( y compris les militaires ou les commerçants) étaient pour la plupart très gentils.

mais heureusement je m'en suis vite remise et le reste de mon séjour c'est très bien passé, mais pour ma part, mon avis est tranché je préfere definitivement Tel Aviv à Jérusalem.
Que voir en 1 semaine à Marrakech English translation pending
by Mar53flo46 · 2014-09-15 · 1 reply
Bonjour, Nous partons, ma compagne et moi, (60 ans) 1 semaine à Marrakech. Quels sont les choses à voir, à faire, les excursions à envisager? merci de vos conseils Cordialement
Parking "low cost" à Paris English translation pending
by Sebbdesnz · 2014-09-12 · 4 replies
Lorsque nous voyageons, souvent nous utilisons les parkings low cost. Je souhaite ouvrir une discussion après avoir eu quelques problèmes avec une société de parking à Roissy. Au retour de vacances mon épouse et moi avons repris notre voiture avec deux préservatifs usagés sous le siège conducteur. Ce type d'entreprises prennent vos clés de voiture pour garer la voiture dans leur parking, et malheureusement certains en profitent... humhum Pourquoi ce genre de société n'enregistre t'elle pas le kilométrage à la remise des clés ? Pourquoi cette exigence des clients n'est elle pas prise en compte ? Qu'en pensez vous ?
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
by Scomm · 2014-09-11 · 7 replies
De retour du Panama…

Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.

Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.

Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.

Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.

Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).

Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…

Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.

Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) :
http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).

Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).

Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !

Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.

Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.

Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…

Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !

Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !

Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !

Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….

Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…

Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.

Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !

Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !

Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !

Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).

Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)

Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !

Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).

Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
La Charité-sur-Loire, ville du livre? English translation pending
by Ladrech · 2014-09-10 · 1 reply
Bonsoir Ville du livre!!! il ne faut pas exagérer, quelques bouquinistes, tous fermés le lundi en plein eté, nous doutons même que certains ouvrent les autres jours, à voir les toiles d'araignées et l'état des vitres des devantures. L'office de tourisme n'a pas eté capable de nous informer sur les jours d'ouvertures de ces magasins.. Ce jour là nous n'étions pas les seuls à parcourir la ville et à trouver porte close.
Randonnée autour de Corte avec bébé en portage English translation pending
by Theonlypepe · 2014-09-09 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en Corse, nous logeons en gîte dans la Castagniccia et prévoyons (au vu de la météo) d'aller randonner autour de Corte vendredi. Nous sommes bons marcheurs mais, venant de Belgique, pas habitués à des dénivelés comme on peut en trouver ici, et nous avons avec nous notre bébé de 7 mois. Donc nous ne regardons pas le côté aventurier désinvolte cette fois-ci, mais pensons plutôt à une rando de maximum 4h A-R, avec terrain relativement stable. Le bébé est porté avec portage adapté et nous avons nos 2 mains de libres, mais bien sûr nous n'allons pas risquer la méchante chute en empruntant des chemins casse g***. C'est pourquoi je demande l'avis de ceux qui connaissent les sentiers autour de: gorges de la Restonica lacs de Melo et Capitello le Niolo lac de Nino

Qu'est-ce qui est le plus adapté à notre "condition" actuelle?

Merciiii!

Perrine
Transfert Gare TGV vers 2D Charles de Gaulle English translation pending
by Golf2278 · 2014-09-09 · 3 replies
Bonjour à tous, je vois voyager vers Biarritz depuis CDG (2D EasyJet) avec un vol qui part à 18h25. J'arriverai à la gare TGV de CDG à 17h11. Aurais-je le temps de faire la liaison entre la gare TGV et le départ de l'avion ou bien faut il prévoir un train plus tôt ? Merci pour votre aide,
Retour avec photos "Capitales de la Baltique " sur le Costa Luminosa 16 août - 23 août 2014 English translation pending
by Féeélise · 2014-09-09 · 19 replies
Voici un compte-rendu d'une belle croisière sur le Costa Luminosa. Les escales sont : Copenhague, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg et Tallinn.

COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.

Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.

LUMINOSA :

Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.





Moustiquaire pour la Namibie English translation pending
by Bibi007 · 2014-09-05 · 2 replies
Bonjour,

Je requieres encore vos conseils: je serai environ 3 jours dans le coin d'Etosha, et on m'a fit que je devrais me prémunir d'un moustiquaire. Sachant que je dormirai 2 nuits en tente sur le 4x4, et une nuit en lodge, est-il vraiment nécessaire que je m'en procure un? Nous quitterons ensuite pour Grootberg en campsite et ensuite vers Twefelfontein, aussi en campsite. J'y serai en octobre de cette année.

Merci d'avance pour les réponses!
Shuttle de l'aéroport de Nice vers Cannes English translation pending
by Dandy13 · 2014-09-05 · 5 replies
Je pars pour Cannes, j'ai besoin d'une navette (taxi, petite van) de l'aéroport de Nice vers Cannes, Est-ce que je peux me fier aux services offert sur Internet comme(Taxi TPAP 06 ou Marsatis, ou Nice airport shuttle) seront-ils là à temps ou Est-ce mieux de prendre un taxi directement à l'arrivée à l'aéroport de Nice. Merci pour vos conseils.
Qui connaît Wadhwan au Gujarat? English translation pending
by Yan55 · 2014-09-04 · 4 replies
J'ai lu dans ce forum que Wadhwan était un "superbe village" mais, malheureusement, je ne trouve aucun renseignement sur cet endroit dans les guides, ni routard ni LP... J'aimerais beaucoup savoir si ça vaut le coup de s'y arrêter lors de mon prochain voyage au Gujarat. Merci
Barcelone: attention aux pickpockets English translation pending
by Maruja46 · 2014-09-02 · 17 replies
Ce Matin au Marche de la Boquera ou dans le Metro mon Mari c'est fait vole son telephone portable, Nous avons loue un appart dans le quatier de Pueblo Sec le parking dans la rue nous revient a 6 fois 5 50 euros par jour et maintenant un telephone vraiment tres cher le voyage de 7 jours, par contre nouriture et vetements chaussures moins cher qu'en France. Bon sejour si vous y allez
Hébergement à Mangily (Madagascar) English translation pending
by Gelada · 2014-09-02 · 4 replies
Bonjour, Nous sommes 4 adultes arriverons (si tout va bien pour nos vols Marseille/Tana, Tana/tuléar)le 5 Novembre . Nous séjournerons une vingtaine de jours à Mangily et cherchons un hébergement agréable et relativement abordable Qui aurait séjourné récemment dans ces environs Merci de nous répondre Salutatons Jean
4 jours autour du mont Thabor avec Higloo et Itoo (Alpes) English translation pending
by Mlefevre · 2014-09-01 · 4 replies
Bonjour à tous, Voici le récit d'une randonnée effectuée en août 2014 sur 4 jours/3 nuits en autonomie avec bivouac, avec Higloo berger blanc suisse de 18 mois et Itoo jeune golden retriever de 8 mois.



Tout le récit en images en cliquant ici!

MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.

Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.

Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !

Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgré mes appels sur tous les tons…

Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !

Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval

Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)

Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.
Train intercité et vélo (Bordeaux-Quimper) English translation pending
by Nikos40 · 2014-09-01 · 4 replies
Bonjour je viens à la pêche aux infos concernant les trains intercités pour nos gros et volumineux vélo ...

Voilà je aimerai prendre une ligne direct interdite de Bordeaux à Quimper seulement voilà n étant pas un grand connaisseur de ce genre de train j'aurai aimer savoir si y a certain problème particulier lors de la embarquement avec un vélo ?

Cordialement

Nicolas
Musique en images (Niger) English translation pending
by Taamaden · 2014-08-31 · 3 replies
Musique nigérienne

En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...

(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)

Voici les photos ...



01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey



02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino



03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies



04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes



05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso



06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso



07 / (voir photo no.06)



08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey



09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)



10 / Le groupe "Etran Finatawa"



11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis



12 / Musée d'instruments de musique à Niamey



13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue



14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez



15 / Deux guitaristes de "Alkass"



16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"



17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg



18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne



19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg



20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger

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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!

Hery

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