Search VoyageForum
FR
Hôtel ou guest house sur Pattaya? English translation pending
by Moulay94 · 2009-04-22 · 91 replies
bonjour, quelqu'un aurait t-il des adresse sur pattaya pour de bons hotel ou des guest house propres et pas trop chers??? avec si possible des gens qui ont deja sejournés sur place pour avoir un avis...entre budget maxi 1000bts! merci d'avance...
Le parc Kruger en camping-car English translation pending
by Vanouk · 2009-01-03 · 31 replies
Bonjour à tous,

Pouvez-vous me dire... si je loue un Camping Car à JNB faire le Kruger et ensuite descendre sur le Cap si c'est une bonne formule.

Y a t'il des campings en Afrique du Sud et au Kruger oû l'on peut se parquer pour la nuit? ou alors si c'est mieux de louer une voiture.

Merci par avance de vos infos

Vanouk
Croisière sur le Costa Europa: Naples, Egypte, Chypre, Grèce: excursions à faire? English translation pending
by Jusev42 · 2008-12-29 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons avec le costa Europa du 14/04/09 au 25/04/09 pour notre voyage de noce et nous aurions voulu savoir quelles excursions était primordiales.

J'ai regardé quelques discussions qui parlait du musée et des pyramides a faire absolument on m'a dit que Rhodes et limassol c'était possible de se débrouiller seul.

Pour info en grèce nous nous arrêtons a Rhodes puis Athènes puis Olympie en Egypte on s'arrête a Alexandrie puis Port Said.

Pour l'Egypte les excursions sont pratiquement les mêmes au 2 ports je suppose qu il vaut mieux visiter Alexandrie mais pourrais je avoir confirmation.

Merci d'avance pour vos Réponses.

ps: si vous faite cette croisière dite le moi ca serais cool de trouver du monde pour les visites.
Caroline à la mer! (Bretagne du Sud) English translation pending
by Mlefevre · 2007-08-23 · 13 replies
POUR VOIR LES PHOTOS EN GRAND FORMAT SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI

Voici un petit carnet de voyage de Caroline, 14 ans partie avec Arnaud et Marion (12 et 11 ans) faire un tour de bateau avec leur grand-père.

"Pendant que les parents sont au boulot, nous sommes partis en TGV (super! On n'avait jamais pris le train!) rejoindre notre grand-père à Quiberon pour faire une balade de 2 semaines en trimaran autour de la Bretagne.

Voici le carnet de bord que j'ai tenu pendant cette petite croisière (bon, j'avoue que maman a corrigé les fautes...) :



09 août : Nous quittons Port Haliguen vers 11h00 après avoir chargé la bouffe et les affaires dans le bateau. Je dormirai à l'avant avec Arnaud tandis que Marion dormira avec Papi dans le carré. C'est la pétole mais il fait très beau :

On n'avance pas très vite. Du coup, Papi décide d'aller à Sauzon sur Belle Ile.



Bien sûr, une fois arrivés, le vent se lève, trop tard... Papi fait une petite sieste tandis que Marion et Arnaud font un petit tour en annexe.

Vient ensuite l'heure du goûter...



Ensuite nous allons nous balader jusqu'à la pointe des Poulains (2 à 3h A/R)



On se balade sur la côte "douce" (à l'opposé de la côte sauvage donc du côté du continent)





La phare de la pointe des Poulains au NO de Belle-Ile

Au retour, nous cherchons en vain un restaurant libre et pas trop cher. C'est la foule. Finalement nous mangeons des pâtes... Et puis, dodo, enfin...presque : vers 1h00, des hollandais bourrés ont réveillé tout le port. Bilan : une nuit un peu courte.

10 août : A cause de la marée, nous avons quitté Sauzon de bonne heure, à 6h30, avant que le port n'assèche à nouveau. Bon, en fait, nous, on est resté au lit et c'est Papi qui s'est débrouillé tout seul! Lever de soleil...



Nous revoyons le phare de la pointe des Poulains où nous nous étions baladés hier.



Nous partons vers le nord, passons au large de l'île de Groix et faisons une petite halte aux Glénans : c'est la foule! Une forêt de mâts!



Comme le vent est toujours très calme, nous en profitons pour nous exercer à faire des manoeuvres d'homme à la mer avec un pare-battage accroché à un seau. Ca peut toujours servir même si tout le monde est toujours attaché sur le bateau. Papi ne rigole pas avec ça!



Nous quittons ensuite les Glénans et continuons sur Bénodet.



Nous essayons de remonter la rivière de l'Odet mais nous sommes contre le courant et il n'y a pas de vent donc pas facile! Finalement nous restons plantés dans la vase et décidons de dormir là (en même temps, on n'a pas le choix vu que la marée descend...)

11 août : Papi s'est encore une fois réveillé de bonne heure (6h30) pour remettre le bateau dans un endroit avec plus de fond avant que la marée ne re-redescende. On se rendort ensuite tous pour 1 h ou 2. Il fait toujours grand beau temps! Vers 9h00 nous redescendons l'Odet jusqu'au port de Bénodet pour y prendre une bonne douche et faire des courses (ouf : presque plus de danettes en réserve!) Corvée de vaisselle...



Il y a quelques vieux gréments.



Papi profite de l'après-midi pour réparer le lazy-bag et la pompe des toilettes (!)

12 août : Nous quittons Bénodet pour traverser la baie d'Audierne, 20 milles environ sans abri.



Nous avons passé la pointe de Penmarch avec le courant mais au près, avec un bon vent.

On repasse au large du phare d'Eckmüll à la Pointe des Poulains.

Nous passons la nuit au mouillage de Sainte Evette à Audierne.



Le temps commence à se gâter...

13 août : En quittant Audierne à 9h00, nous accrochons une bouée avec le safran (oups!), sans gravité.

Après avoir hissé la grand-voile, nous remarquons que le foc s'enroule autour de l'étai et pas sur l'enrouleur. Nous retournons donc au mouillage: Papi dit que la réparation ne peut pas être faite au mouillage, ça bouge trop. Mais il faut profiter de la marée pour passer le raz de sein. On le passera donc juste avec la grand-voile. Le bateau avance bien quand même car nous sommes au portant. On passe le Raz vers midi, il y a pas mal de houle.

On admire encore une fois le Phare de la Vieille et la Tourelle de la Platte.



Maman qui nous téléphone tous les soirs pour nous donner la météo nous a prévenus de l'arrivée d'une dépression. Nous avons décidé d'aller nous abriter dans le petit port de Morgat. Nous arrivons sous un petit crachin. On n'a plus rien à lire, alors on se fait une petite partie de scrable puis on va (encore! chouette!) manger au restaurant.

14 août : le baromètre a drôlement chuté (1022 mb hier, 999 aujourd'hui!) Heureusement on est bien à l'abri. La nuit a été agitée. 4h30 : je prends une douche d'eau froide à cause d'une fuite au-dessus de la couchette. Papi retend les amarres. 5h30 : Papi doit encore retendre les amarres et essaie de faire cesser un grincement sur la coque tribord, sans succès 9h15 : on émerge. Il pleut toujours... Nous allons faire des courses et achetons des bouquins, on va en avoir besoin vu les prévisions météo! Arnaud et Papi réparent l'enrouleur du foc, Marion range le bateau de fond en comble et moi je relate leurs exploits!

15 août : Ben... on est toujours bloqués à Morgat. Toujours trop de vent! Mais il fait beau! Nous avons très bien dormi! Nous partons vers la pointe de la Chèvre, située à 9 km.



Le sentier côtier est très escarpé mais pas mal du tout : ça ressemble aux Vosges avec la mer en plus!









On aperçoit enfin le Cap de la Chèvre!





Une fois rentrés, je me plonge dans les nouveaux bouquins tandis qu'Arnaud et Marion se gavent de céréales. Juste avant de nous coucher, un dauphin arrive avec un autre bateau. C'est une célébrité locale : Randy qui se balade partout en Bretagne. On l'avait déjà vu dans le port à Port-Haliguen et papi l'avait rencontré près de la Rochelle et vers Belle-Ile. C'est la fête à Morgat, il y a un feu d'artifice pour le 15 août mais nous préférons regarder le dauphin qui a visiblement pris un dégazage en plein bec. Il vomissait du mazout le pauvre!

16 août : encore et toujours à Morgat. L'amélioration attendue n'arrive pas. On attend des rafales à 30 noeuds et de la houle à 3 m. Arnaud, Marion et moi sommes allés faire des courses pendant que Papi rangeait le bateau. Après manger, nous sommes allés voir des grottes en annexe (bof). C'était pas terrible car nous étions à marée basse. En rentrant nous avions les vagues et le vent de face. Résultat : tous trempés! En fin d'après-midi, nous sommes allés voir Ratatouille au cinéma de Morgat, super!

17 août : vu la météo on a décidé de ne pas continuer vers le Nord car il y fait encore plus mauvais et on aurait le vent dans le nez donc on choisit de redescendre vers le Sud. Il nous faut absolument passer le raz de Sein aujourd'hui sinon on sera encore bloqué par la prochaine dépression. Nous passons le Raz avec bien du mal et 2 noeuds de courant dans le nez.



C'est finalement à Loctudy que nous jettons les amarres. Le ciel ne promet encore une fois rien de bon!



18 août : Après une bonne douche (chaude pour une fois!) nous partons de Loctudy avec un vent de 20-30 noeuds et une mer hachée. Lors de la traversée, Arnaud fait une pointe à 16, 4 noeuds (au portant et en surf).



Nous voulions aller à Concarneau mais la houle y entre directement donc nous bifurquons sur Port-la-Forêt, plus abrité. C'est sous un bon grain que nous arrivons au port. Nous nous amarrons derrière un trimaran de course. Nous mangeons à 14h30 (! nous sommes affamés)

19 août : depuis un bon moment déjà, Papi avait entendu un clapotement bizarre sans y attacher d'importance. Alors qu'Arnaud regarde les poissons par le hublot avant, il remarque un petit cormoran piégé dans les algues. En moins de 30 secondes, tout le monde est sur le pont! On essaie de le dégager avec une gaffe, sans succès. Papi arrache alors le paquet d'algues dans lequel le petit cormoran est bloqué.

Une fois qu'il est hors de l'eau, on remarque qu'il a une patte coincée dans une moule! Papi essaie d'ouvrir la moule avec un couteau mais finalement il y parvient avec une pince multiprise. La petite patte est intacte! Après un moment, le petit cormoran plonge dans l'eau...on l'a sauvé!

La traversée jusqu'à Doëlan fut assez agitée. L'entrée dans le petit port s'est faite au millimètre. Ouf! Beau grain à l'horizon...



Aujourd'hui à Doëlan, il y a le Championnat du Monde (!) de" lancer de sardine avec une grille". Nous sommes en plein dans le champ de tir mais juste un peu trop loin, hé, hé!



Le gars dans l'eau est le Jury chargé de repérer l'endroit où les sardines tombent dans l'eau, brrr!

Il y a aussi le Championnat du Monde (!) de godille. On a encore des progrès à faire!



20 août : la météo annonce encore 35 noeuds de vent et il pleut des cordes. On va donc rester là encore une nuit. Le port est super mignon.



Pour occuper notre matinée, Papi, Arnaud et Marion font des noeuds et moi je range la cabine avant qui en a bien besoin!



L'après-midi nous remontons l'estuaire en annexe en nous abritant dessous pendant les grains!







Cette nuit il devrait (encore!) y avoir une tempête.

21 août : la tempête annoncée n'a finalement rien donné, tant mieux. C'est par un vent arrière un peu faible que nous partons vers Quiberon. C'est un peu long, je passe 3 heures à la barre en plein vent, brrr... Pour le bronzage, ce sera pour une autre fois!



Après avoir mangé, je m'endors frigorifiée avec Arnaud. On se réveille 2 heures plus tard! Nous approchons de la Teignouse. Comme toujours le vent forcit juste avant d'arriver. Nous avons du mal à rentrer dans le port (on a 20 noeuds de vent dans le nez). Ouf, on y est! Ca fait du bien de retrouver un peu de confort et surtout, surtout, maman nous rejoint ce soir avec Copain et Zorro, nos zazas adorés!"
Hôtel près de New York dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen? English translation pending
by Dupond · 2007-03-07 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je me rend à New York au mois de mai et, comme tout le monde, je cherche un hôtel pas trop cher. Je désire trouver un hôtel pas trop loin de New York. Pourquoi pas dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen ?

J'ai trouvé 2 hôtels qui pourraient me correspondre :Howard Johnson North Bergen ;Meadowlands Plaza Hotel à Secacausa.Quelqu'un connait-il ces hôtels ? N'ayant pas de voiture est-il facile de se rendre à New York (fréquence des bus/trains, horaires de fonctionnement...) ?

Si quelqu'un à d'autres bons plans, qu'il n'hésite pas à me les donner.

Merci d'avance,

Marc
Remorque City de Carryfreedom English translation pending
by Montségur · 2006-08-27 · 15 replies
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :



Description de la remorque :

1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.

Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.

La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).

2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.

Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).

Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).

Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.

3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).

Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.

Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.

Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.

Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :

v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.

v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).

v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.

v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.

v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.

v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).



L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Conseils pour des vacances dans le Var (France) English translation pending
by Tchountchoun · 2006-04-14 · 16 replies
Bonjour à tous Je ne connais pas du tout le Var. Mes prochaines vacances sont pour le mois de septembre et j'ignore encore où je vais pouvoir aller. J'ai l'habitude (bonne ou mauvaise ?) de choisir au dernier moment et je me demandais si vous pouviez me donner un petit coup de pouce afin que, pour une fois, je commence à faire un un petit tour d'horizon dans des délais raisonnables ? Le 83 me fait envie ! (ailleurs aussi remarquez et c'est bien pour ça que je me décide au dernier moment à chaque fois !) Cependant si vous pouviez m'indiquer des destinations sympas (VAR) proches de la mer (accès à pied de préférence ou au pire en vélo mais pas en voiture) afin que je puisse faire un premier tri. Je souhaiterais un petit village (?) avec pas trop de monde où je pourrais trouver soit un camping soit une location (cheap !) Est-ce que ça existe ? Merci d'avance à tous ceux qui prendront du temps pour me répondre.
Donne informations sur la Jamaïque English translation pending
by Nicodemus · 2006-03-03 · 46 replies
Salut a tous, greeting j'ai eu la chance de vivre 5ans en Jamaique et j'y ait une maison dans un petit village pas loin de mo-bay ( montego-bay). Je peux vous aider pour un conseil, des infos sur la culture ou même la langue qui est le patois Jamaicain... J'ai pas mal voyagé et je peux vous donner des astuces pour les Antilles ou l'amérique dusud, voir les u.s.a... Pour moi, la Jamaique a été l'une des plus belles vies que j'ai pu vivre et maintenant que je suis de retour eb France j'aimerais faire partager ma passion... we de link up, love and unity...
Randonnée à pied de Collioure à Cadaqués (Espagne): qui a fait? English translation pending
by Primicita · 2005-04-15 · 63 replies
SAlut à tous

Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.

Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils

Primicita
Your thoughts on a trip to Croatia
by Presse · 2025-04-04 · 4 replies
Hi there, We were planning to spend a month in June exploring Croatia (Istria for 1 week, Plitvice Park, Zadar, Split, the islands, Dubrovnik…) and Montenegro, and we’ve already made good progress on our plans. But after reading the forum, we got a bit worried—there are so many negative reviews. Apparently, tourism has exploded, and Croatians are getting more and more fed up (which we totally get), becoming aggressive and disrespectful. The euro has sent prices skyrocketing, and scams of all kinds are popping up—even car vandalism is being mentioned!!

Here’s what we had in mind: Day 1: Our trip was supposed to start from Nice by car, with a stop in Verona to arrive in Croatia the next day. Days 2–6: First possible detour to visit Postojna Cave in Slovenia (or later from Rijeka... but I’ve heard border crossings can be super long!!!) and a 5-night stay in Rovinj (visiting Rovinj, Bale, Poreč, Grožnjan, and other small villages, Pula, maybe Cape Kamenjak, relaxing on beaches, possibly Cres Island). - Days 7–8: Head toward Rijeka and Plitvice Lakes National Park via the coastal road; 2 nights outside the park (given the prices!!!) and visit the park the next day. Do we need to book park entry way in advance for June? - Days 9–11 or 12: Leave for Zadar for 4 nights—one island (Dugi Otok, Pašman Island, Kornati Islands National Park, Silba, Molat, Olib, Premuda, Sakarun Bay, Veli Žal Beach, Iž Island, Ugljan Island), explore the city, and check out the surroundings. - Days 13–15: Head to Split, visit Šibenik, Split, and Trogir. - Days 16–17: Hvar Island. - Days 18–21 or 22: Head to Dubrovnik, explore the city, cross over to Korčula, Prapatno port at the start of the Pelješac Peninsula, via Ston, Mljet Island (Konavle and Cavtat port?).

- Then return to Split to catch the ferry to Ancona or head to Montenegro for 5–7 days.

If you’ve visited Croatia since 2023 (when it joined the Schengen Zone), we’d love to hear your thoughts on traveling there in June. Françoise
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
by Jemaflor · 2020-04-18 · 16 replies
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes. Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.



Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.



A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.



Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.

--

Viejo San Juan, le cœur historique de la ville

A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.



Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.



On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.



Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.



On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.



La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.





Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.





A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.



Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.



Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.

--

Les couleurs portoricaines

Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.





Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.

--

La Perla, un quartier populaire haut en couleur

Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.



La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.

Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !

--

Imposantes et dissuasives forteresses

Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.



La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !



Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Nord Sardaigne en septembre English translation pending
by Moumouminus · 2020-04-02 · 10 replies
Bonjour à tous les connaisseurs de la Sardaigne ! J'ai beaucoup écumé Internet et les forums pour préparer mon voyage en Sardaigne mais j'ai encore beaucoup de questions.

Nous prévoyons de partir 3 semaines en septembre, avec nos 3 jeunes enfants (le plus grand aura 5 ans), notre voiture, et nos vélos (vélo bricolé maison : électrifié et rallongé pour pouvoir transporter la brochette d'enfants). Arrivée en ferry à Golfo Aranci, départ de Porto Torres.

L'idée est de découvrir la Sardaigne et sa culture, mais avec un rythme adapté aux enfants et en prenant le temps de profiter de la mer, de traîner sur les petites places... En gros, j'imagine des journées de ce type : visite le matin, sieste, puis balade ou plage proche de notre logement l'après-midi. On peut bien sûr envisager certains jours des excursions à la journée, et d'autres jours, repos total.

Donc j'en suis venue à l'idée de 3 points de chute pour environ une semaine chacun, en bord de mer, mais d'où il y a des balades ou visites sympa à faire dans un rayon d'environ 1h de route. Je pensais aux 3 endroits suivants 1. vers Santa Teresa Gallura (ou Palau?) --> possibilité de visiter les îles de La Maddalena, l'intérieur des terres comme Tempio Pausiana, Valle della Luna, j'ai vu qu'il y avait plusieurs sites archéologiques dans ce coin..., et pourquoi pas Castelsardo.

2. Vers Cala Gonone --> la fameuse excursion en bateau + des rando pour trouver des petites criques. Puis des 1/2 journées ou journées dans la montagne, voir les villages sardes, visiter des sites nurraghe, Orgosolo, peut-être le Gola di Gorrupo... J'ai vu aussi que Septembre était le début de Automne à Bargargia, ce serait super de pouvoir y participer.

3. La côte ouest, et là j'hésite entre 3 endroits : la péninsule de Sinis, Bosa, ou Alghero ...

J'ai beaucoup de questions ! - Pour notre 3ème point de chute, que choisiriez-vous parmi la péninsule de Sinis, Bosa, Alghero ? Qu'est-ce qui serait le plus différent des 2 régions précédentes ? ou, autre critère de choix, qu'est-ce qui permettrait le plus de petites balades à vélo (donc sur des routes peu fréquentées) ?

- Puis-je me fier aux temps de voiture donnés par Maps ?

- Je crains un peu le vent sur les parties ouest et nord ... A tort ou à raison en septembre ? Gênant pour la baignade ? pour se balader ?

- L'idée de visiter l'île de la Maddalena + la Caprera en vélo électrique vous paraît-elle sympa ? Y a-t-il beaucoup de circulation ?

- N'est-ce pas dommage de ne pas avoir un des 3 points de chute plutôt dans l'intérieur des terres ?

- Le trenino verde ça a l'air sympa pour les enfants... sera-t-il ouvert en septembre ? Y a-t-il une portion plus jolie que l'autre parmi Palau--> Tempio et Bosa--> Macomer ?

- si vous deviez ne garder que deux points de chute, lequel supprimeriez vous ? (mon homme est plutôt chaud pour 2 logements seulement, ça évite de refaire les valises de toute la troupe à chaque fois...)

- connaissez-vous des gens qui louent des ânes pour une rando sur 1 jour ou 2 ? Nous avons l'habitude de faire ça en France et on se dit que ça pourrait être sympa.

Un immense merci à celui ou celle qui prendra le temps de répondre à l'une ou l'autre de ces questions...
Hébergement en Guadeloupe English translation pending
by Doudou53 · 2018-11-12 · 15 replies
Nous envisageons de partir en Guadeloupe 15 jours début Mai. Compte tenu des sites à visiter sur Grande Terre et Basse terre, est-il mieux de prévoir deux hébergements différents d'une semaine chacun pour éviter de trop longs déplacements ? Ou en choisissant de loger à peu près au milieu, cela est faisable ? Nous souhaiterions avoir des renseignements également sur la location de voiture ; y-a-til des loueurs près de l'aéroport ? et une navette de l'aéroport pour nous y conduire ? Un internaute parle de frais si on loue dans l'aéroport ? Tous renseignements locaux pour faire les courses par exemple (nous n'allons pas à l'hôtel) ou pour les accès aux iles seront les bienvenus. Merci par avance.
Qui sera à bord du MSC Magnifica au départ du Havre le 24 août 2018 English translation pending
by Vvmt · 2018-07-12 · 7 replies
Bonjour

Nous serons à bord du MSC magnifica le 24/08/18 au départ du Havre pour 11 jours, pour l'itinéraire suivant France, Espagne, Hollande, Allemagne, Royaume-Uni, qui sera à bord on pourrais peut être s'y retrouver et échanger sur les escales? (mon compagnon et moi même)

Je prépare mes escales grâce au forum et nous les ferons toutes par nous même!

Ma dernière croisière sur MSC date de 2012 j'espère ne pas être déçue J'espère à bientôt Virginie
Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017) English translation pending
by Rinanella · 2017-09-09 · 82 replies
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.

Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.

Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.

Mais procédons par ordre :

Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.



Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :

Partie Farniente (ou presque) :

AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août

Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept

Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini

Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)

Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
Compagnie aérienne Jet Airways pour Chennai English translation pending
by Mojuto · 2017-07-27 · 18 replies
La compagnie aérienne Jet Airways, destination Chennai (Madras) est-elle fiable?
Quel mini ordinateur pour un long voyage en sac à dos? English translation pending
by Goupilee · 2017-03-21 · 87 replies
Bonjour Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos. Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪 Voici mes critères:

10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .

Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Croisière Costa au départ de Stockholm English translation pending
by Akhesa80 · 2015-03-03 · 46 replies
Bonjour à tous ! J'embarque le 16 mai prochain pour une croisière en mer baltique sur le Luminosa au départ de Stockholm (puis Helsinki, St-Pétersbourg 2 jours, Tallinn et retour à Stockholm). J'ai acheté une croisière sans transport (volontairement). Ma question est donc la suivante : les transports aéroport - centre ville étant onéreux à Stockholm, y a-t-il moyen de prendre une navette Costa au départ de l'aéroport pour se rendre au port, moyennant finance bien entendu ? Merci ! Martine
Acheter une moto aux Philippines English translation pending
by Arsens83 · 2015-02-02 · 30 replies
bonjour a tous je reviens des philippines pour la 2em fois, je suis très attiré par ce pays , donc j'envisage d'y retourner certainement février ou mars mais cette fois au lieu de louer des motos, il arrive de ne pas pouvoir ou trop cher, c'est pourquoi je pense que le mieux serais d'en acheter une et la revendre après mon séjour de 2 mois, je crois que cela est possible, il me manque seulement des infos. Merci d'avance
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
by Renaudsechet · 2014-11-29 · 88 replies
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:





Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)

Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.

Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.

une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Terre Sainte octobre 2014 avec Costa Pacifica English translation pending
by Hyacinthe4 · 2014-01-07 · 210 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je me suis inscrite car mon mari et moi partons pour la Terre Sainte en Octobre 2014, youhouuu c'est un grand pas pour moi, moi qui suis une vrai peureuse, je vais prendre l'avion et le bateau Costa Pacifica, après avoir lu quelques commentaires je me dis que j'ai hâte d'y être mais j'ai ce mélange d'impatience et d'inquiétude 😕car vu qu'il s'agit de notre première croisière (en zamoureux notre voyage de noce en retard 😊, en septembre 2014: 10 ans), j'ai peur de me perdre 😄. J'espère en tout m'en prendre plein la vue, et de revenir avec que du positif ou pratiquement, je sais bien que rien n'est parfait 😉, ce message pour savoir si d'autres personnes vont sur la même destinations au même moment qu'elle me le fasse savoir, je serais ravie de discuter avec elle, et d'échanger quelques tuyaux...
Retour de Croatie: fantastique! English translation pending
by Francis41 · 2013-07-08 · 4 replies
Bonjour, Je rentre tout juste d'un voyage enchanteur de Croatie, pays que je regrette déjà. Voici le détail de notre périple, que ça puisse inspirer quelques uns :

Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.

Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.

Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.

Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.

Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).

Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.

Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.

Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.

Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.

La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
by Funnycalamar · 2012-10-27 · 83 replies
Bonjour,

Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.

Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.

Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)

Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.

Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.

Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.

Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).

Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)

Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…

Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).

Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).

Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )

Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.

Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.

Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :

Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…

Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».

Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.

Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).

Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).

Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).

Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….

Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).

Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.

Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).

Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).

Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)

Voilà donc le récit de mon petit voyage….

Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :

Les + :

- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).

- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .

- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)

- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)

Les bémols :

- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.

- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.

Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !

NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !

Cdt,

Laurence

Itinéraire Chambéry (73) - Fréjus (83) à vélo? English translation pending
by Chapistou · 2012-07-21 · 8 replies
Bonjour,

Voilà, avec des collègues nous avons pour projet de descendre à St Raph/Fréjus en vélo. J'ai déjà navigué sur forum à la recherche d'info, mais le soucis c'est que beaucoup d'itinéraires sont assez hardus ! Nous serions 5, 3 VTT et un tandem normalement.

Pour le trajet après quelques recherches nous avons trouvé celui ci : Chambéry -> Grenoble -> La Mure -> Lus La Croix haute -> Sisteron -> Lac de St Croix et Parc du Verdon -> Fréjus. Pour ce qui est d'aller jusqu'à La Mure je pense pas qu'on prenne un autre chemin, on ne veut pas se faire les grands cols des Alpes (passer par St-Jean De Maurienne et Briançon, en plus la vallée de Maurienne n'est pas des moins polluées). Mais après La Mure j'avoue que ne connaissant pas trop la région je ne sais pas ce qu'il en est du chemin, y'a-t-il beaucoup de départementales ? Est-ce que le passage par Sisteron est conseiller ? Le passage par le Lac de St Croix n'est pas obligatoire, mais il parait que la région est fort sympathique visuellement parlant, donc on aimerait bien passer par là. Avez vous quelques conseils quant à l'itinéraire (N'hésitez pas à mettre en avant un oubli/erreur de ma part) ? Sachant qu'on ne voudrait pas mettre plus de 4 jours pour descendre, à hauteur de 80-100km/jour, dépendra bien sur du relief. Nous ne sommes pas de grands rouleurs, mais en assez bonne condition physique.

Cordialement. Stan.
Croisière "La route des marchands" en août 2012, excursions English translation pending
by Chriistophe · 2012-01-29 · 14 replies
Bonjour, Je recherche des conseils sur les excursions proposées pour cette croisière à savoir les villes de : - Cork en Ireland, - Vigo en Espagne, - Lisbonne au Portugal et - Cadix ou Séville en Espagne. Vous en remerciant par avance, Salutations Christophe
Compte rendu de croisière "Saveurs d'automne" sur le Deliziosa English translation pending
by Herveb74 · 2011-09-18 · 18 replies
Bonjour a tous,

Quelques impression au retour de notre croisière pour nos 25 ans de mariage, à bord du Deliziosa. Tout d'abord, 5 jours c'est un peu court, mais travail oblige! C'était notre 6e croisière, toujours chez Costa, et notre 3e en Samsara. J'ai lu plusieurs critiques quant à la "baisse" de qualité, et je dois dire que nous avons retrouvé les prestations que nous connaissions (mais nous sommes de "jeunes" croisièristes, la 1ere remonte a 2006). Nous aimons en particulier la solution Samsara, d'une part pour l'accès au spa, mais aussi pour le restaurant plus calme. C'était notre 1ere en Pearl, et nous avons eu droit a l'invitation au restaurant Club, pour ma femme (qui est Coral) et moi. J'ai suivi les conseils éclairés de Pap, et nous avons toujours pris le petit déjeuner au restaurant Samsara: très tranquille (nous étions très souvent seuls), super service, et copieux. 1 - notre cabine (N°8251) 2 - le restaurant Samsara 3 - notre table préférée

A suivre ...
Choix d'hôtel à Saint-Malo pour juin (France) English translation pending
by JenRui · 2011-03-28 · 34 replies
Bonjour,

Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?

Merci
Avis sur circuit depuis Los Angeles jusqu'à San Francisco en passant par les parcs? English translation pending
by Matttheo · 2010-10-31 · 29 replies
Bonjour à tous ! Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans. Voici le projet détaillé par jour :

Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)

Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)

Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)

Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)

Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)

Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)

Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)

Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)

Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)

Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)

Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)

Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)

Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)

Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)

Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !

Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Visite de la Tunisie du 13 au 27 mars 2010 English translation pending
by Soleil60 · 2010-02-02 · 19 replies
Bonjour

Je désire visité la tunésie du 13 mars au 27 mars 2010

Je ferai un voyage solo ma copine de voyage a ma grande deception doit etre opéré pour une fracture

Une partie de voyage est organisé dans le sud de la tunésie : soit Hammamet , el djem , sfax , gabes , matmata , tatouine , ksa ghilane , douz, hott et jerid , chotte el jerid, kebili, kairouan , revenir hammanet sur un séjour de 9 jours

le reste de mon voyage ce fait solo j, aimerai bien visité en 6 jours : tunis , carthage , Sidi bou said , sousse , Manastir , Dougga

J'aimerai bien prendre le train le lézard rouge j, ai peur de manqué de temp

Pensez vous que c, est réalisable de voir autant d, endroit en peu de temps

Mon moyen de transport est le taxi, bus , train , peut etre louage

POur le petit train le lézard rouge il y a t, il possibilité d, avoir lun voyage orgainsé pour se rendre a cette endroit a une journée de hammamet avec une nuit si besoin ou bien de autre endroit sur mon parcours

Je voudrai savoir si je peux visité facilement deux villes la meme journée soit avant midi et apres midi

Et derniere question pouvons nous laisser nos valise a la garde dans un casier sécuritaire

Il y a t, -il de grand cassier

Merci 😊

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display