Results for "Vieille+ville+Dubrovnik+|+123+>+204"
46028 results found.
Louer une voiture à Montréal pour le tour de la Gaspésie? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, merci pour ce superbe forum, riche en information et qui permet de partager avec des gens très sympathiques. Ca y est nous partons au CANADA fin juin pour 3 semaines Nous arrivons à Montréal et après être resté 2 jours nous voulons louer une voiture pour ensuite filer sur Québec et faire le tour de la Gaspésie et finir avec le retour sur Montréal. Que nous conseillez vous pour réserver cette voiture pour ne pas être embêter et d'être sur le jour J d'avoir la voiture désirée. j'ai vu qu'en réservant avec la Carte bleue visa premier on pouvait bénéficier de l'assurance mais qu'il fallait mieux souscrire pour la responsabilité civile. Qu'en est il exactement? De plus, faut il souscrire une assurance santé particulière . Pour info je suis à la MGEN et ma compagne à la MGEFI pour les mutuelles.
D'avance merci pour vos réponses
Bien cordialement, et encore merci à ceux qui nous ont permis de construire ce voyage;
Jean-Noel et Josiane
Tout d'abord, merci pour ce superbe forum, riche en information et qui permet de partager avec des gens très sympathiques. Ca y est nous partons au CANADA fin juin pour 3 semaines Nous arrivons à Montréal et après être resté 2 jours nous voulons louer une voiture pour ensuite filer sur Québec et faire le tour de la Gaspésie et finir avec le retour sur Montréal. Que nous conseillez vous pour réserver cette voiture pour ne pas être embêter et d'être sur le jour J d'avoir la voiture désirée. j'ai vu qu'en réservant avec la Carte bleue visa premier on pouvait bénéficier de l'assurance mais qu'il fallait mieux souscrire pour la responsabilité civile. Qu'en est il exactement? De plus, faut il souscrire une assurance santé particulière . Pour info je suis à la MGEN et ma compagne à la MGEFI pour les mutuelles.
D'avance merci pour vos réponses
Bien cordialement, et encore merci à ceux qui nous ont permis de construire ce voyage;
Jean-Noel et Josiane
Retour du Yunnan English translation pending
Bonjour à tous,
De retour après un mois sur les routes du Yunnan ...
Dans un petit van inconfortable, accompagnés de notre jeune ( et inexperimenté mais tellement gentil) chauffeur et de notre guide (elle, expérimentée mais toute la journée au téléphone ...) nous avons fait (presque) tout le tour du Yunnan.
Kunming, terres rouges, Luoping, Janshui, Yuanyang, Jinghong, Wengding, Tengchong, la vallée de la Nu, Bingzhongluo, Lijiang, Dali, Kunming .. en gros.
Nous sommes ravis de ce voyage. Cela n'a pas toujours été de tout repos, mais très dépaysant (on est restés presque 3 semaines sans voir un visage occidental), très intéressant, et parfois aventureux, surprenant (personne ne nous avait dit que , dans les montagnes, il fait presque la même température dedans et dehors et que tout le monde est perpétuellement avec sa doudoune ! heureusement nous étions équipés en conséquence) et ... nous n'avons jamais autant eté pris en photo !
Les chinois ont toujours été aimables et prêts à nous aider ; même s'ils sont plutôt impassibles, ils ont généralement répondu à nos sourires.
Voilà, si vous voulez des renseignements tout frais, écrivez-moi!
Bon weekend.
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Excursions intéressantes avec enfants depuis Bavaro English translation pending
Bonjour,
Je pars en republique dominicaine avec 3 enfants. J aimerais savoir quelles excursions sont interressantes, et si certaines peuvent etre faite par ses propres moyens. Je suis a bavaro ( tropical princess resort). Je sais que les excursions a l hotel sont hors de prix, donc si vous aviez des bons plans, ça serait super cool!! J aime les excursions qui sortent aussi un peu de l ordinaires et qui permettent de voir autres choses que ce que l on veit nous montrer...
Merci a tous
Croisière MSC Opera au départ de La Havane English translation pending
Qui fait la croisière sur MSC Opera au départ de la Havane le 8 avril 2017 ?
Itinéraire de 2 semaines à l'été au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
J'écris ici pour avoir des informations sur des itinéraires possibles pour le Maroc. Nous partons à 2 couples à partir de Montréal vers Casablanca en vol direct. La date de départ sera vers la fin juillet. Nous sommes ouvert à toutes vos suggestions. Des hautes montagnes, en passant par le désert et le bord de mer. Nous sommes prêt à louer une voiture pour la plupart de nos déplacements. Notre budget n'est pas restreint, donc toutes les suggestions de logement sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos idées et suggestions.
Olivier
J'écris ici pour avoir des informations sur des itinéraires possibles pour le Maroc. Nous partons à 2 couples à partir de Montréal vers Casablanca en vol direct. La date de départ sera vers la fin juillet. Nous sommes ouvert à toutes vos suggestions. Des hautes montagnes, en passant par le désert et le bord de mer. Nous sommes prêt à louer une voiture pour la plupart de nos déplacements. Notre budget n'est pas restreint, donc toutes les suggestions de logement sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos idées et suggestions.
Olivier
Le Puy du Fou avec une germanophone English translation pending
Bonjour, j'envisage de passer 2 jours au Puy du Fou avec une amie qui ne parle pas le français. Ce parc peut-il intéresser quelqu'un qui ne maîtrise que l'Allemand?
D'autre part, je pense m'y rendre en fourgon aménagé, est-ce un moyen adapté selon vous? Est-ce pratique et valable sur le plan financier?
Je suis à l'écoute de tous les conseils! Merci déjà :) Lara
Je suis à l'écoute de tous les conseils! Merci déjà :) Lara
Photos d'un road trip sur l'anneau d'or (Russie) English translation pending
Bonjour
Nous ne sommes pas des experts de la Russie 😏 Il nous aura fallu 3 séjours pour boucler l’Anneau d’Or. Oui, trois voyages !
Nous avons d’abord découvert Vladimir et Ivanovo. Puis en 2013, Souzdal et Serguiev Possad. En 2016, nous avons débuté par Kolomna. Puis au retour de Sibérie, la boucle Nord en totalité avec Kostroma, Iaroslavl, Rostov Veliki et enfin Pereslavl-Zalesski !
Bref, pour nous, pas de planning savant ni de programme exhaustif. Mais des découvertes au feeling, au hasard des rencontres avec les Russes qui nous ont conseillés.
Ce petit album photos n’est donc pas un catalogue touristique. Il en existe suffisamment.
C’est juste l’illustration de la démarche présentée dans notre profil. Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip low cost à bord d’un minuscule fourgon d’artisan.
VF permet l’affichage de 20 photos par message 😄 C’est suffisant pour montrer 7 ou 8 cités de L’Anneau avec pour chacune, une image du bivouac nocturne qui est la marque du road trip en immersion.
Pour les photos, soyez indulgents. Elles sont prises avec un petit compact basique 😉
Сергиев Посад Serguiev Possad
Nous y étions lors de la Pâque Orthodoxe.

La ferveur des fidèles nous a marqué.

Nuit paisible sur le site.

Суздаль Souzdal
Cette année-là, ce fut la cité préférée de madame.

Nous y sommes restés 2 jours complets, franchissant à plusieurs reprises la Kamenka.

Nuit à côté de la caserne de Police sur le parking d’une banque !

Коломна Kolomna
Sa situation excentrée, au sud de Moscou, lui vaut d’être délaissée par les touristes étrangers. Pour nous, ce fut un coup de cœur. La richesse des différents sites est impressionnante.

Nuit solitaire sur un des immenses parkings des monastères.

Кострома Kostroma
Une splendeur posée sur la Volga.

Nous ferons une très belle visite du monastère Ipatiev.

Nuit très calme garé au cœur de la vieille ville.

Ярославль Iaroslavl
Nous débutons par la visite intérieure du Kremlin.

Puis celle de la magnifique Cathédrale de L’Assomption.

Ici aussi, notre petit fourgon d’artisan se gare partout sans être remarqué.

Ростов Rostov Veliki
Ce matin-là, la lumière d’avril était exceptionnelle.

Encore peu de touristes au début du printemps.

Nous avons dormi en plein centre-ville, près d’une petite église.

Переславль-Залесский Pereslavl-Zalesski
Le Monastère Saint-Nicétas fut une magnifique découverte.

Comme le Monastère Saint-Nicolsky que nous avons longuement visité.

Et toujours un stationnement discret au cœur des sites.

Voilà pour ce petit résumé limité à une vingtaine de clichés 😏
Nous terminerons par une remarque. Tous nos voyages en fourgon de plombier sont partagés dans les liens en signature, accessibles à tous, sans conditions. Nous avons refusé de répondre aux 2 agences professionnelles spécialisées dans les voyages en camping-car qui nous ont contactées. L’une est italienne et l’autre française. Elles demandaient des infos détaillées pour actualiser leurs propositions commerciales.
Cordialement
Sylvie & Bernard
Nous ne sommes pas des experts de la Russie 😏 Il nous aura fallu 3 séjours pour boucler l’Anneau d’Or. Oui, trois voyages !
Nous avons d’abord découvert Vladimir et Ivanovo. Puis en 2013, Souzdal et Serguiev Possad. En 2016, nous avons débuté par Kolomna. Puis au retour de Sibérie, la boucle Nord en totalité avec Kostroma, Iaroslavl, Rostov Veliki et enfin Pereslavl-Zalesski !
Bref, pour nous, pas de planning savant ni de programme exhaustif. Mais des découvertes au feeling, au hasard des rencontres avec les Russes qui nous ont conseillés.
Ce petit album photos n’est donc pas un catalogue touristique. Il en existe suffisamment.
C’est juste l’illustration de la démarche présentée dans notre profil. Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip low cost à bord d’un minuscule fourgon d’artisan.
VF permet l’affichage de 20 photos par message 😄 C’est suffisant pour montrer 7 ou 8 cités de L’Anneau avec pour chacune, une image du bivouac nocturne qui est la marque du road trip en immersion.
Pour les photos, soyez indulgents. Elles sont prises avec un petit compact basique 😉
Сергиев Посад Serguiev Possad
Nous y étions lors de la Pâque Orthodoxe.

La ferveur des fidèles nous a marqué.

Nuit paisible sur le site.

Суздаль Souzdal
Cette année-là, ce fut la cité préférée de madame.

Nous y sommes restés 2 jours complets, franchissant à plusieurs reprises la Kamenka.

Nuit à côté de la caserne de Police sur le parking d’une banque !

Коломна Kolomna
Sa situation excentrée, au sud de Moscou, lui vaut d’être délaissée par les touristes étrangers. Pour nous, ce fut un coup de cœur. La richesse des différents sites est impressionnante.

Nuit solitaire sur un des immenses parkings des monastères.

Кострома Kostroma
Une splendeur posée sur la Volga.

Nous ferons une très belle visite du monastère Ipatiev.

Nuit très calme garé au cœur de la vieille ville.

Ярославль Iaroslavl
Nous débutons par la visite intérieure du Kremlin.

Puis celle de la magnifique Cathédrale de L’Assomption.

Ici aussi, notre petit fourgon d’artisan se gare partout sans être remarqué.

Ростов Rostov Veliki
Ce matin-là, la lumière d’avril était exceptionnelle.

Encore peu de touristes au début du printemps.

Nous avons dormi en plein centre-ville, près d’une petite église.

Переславль-Залесский Pereslavl-Zalesski
Le Monastère Saint-Nicétas fut une magnifique découverte.

Comme le Monastère Saint-Nicolsky que nous avons longuement visité.

Et toujours un stationnement discret au cœur des sites.

Voilà pour ce petit résumé limité à une vingtaine de clichés 😏
Nous terminerons par une remarque. Tous nos voyages en fourgon de plombier sont partagés dans les liens en signature, accessibles à tous, sans conditions. Nous avons refusé de répondre aux 2 agences professionnelles spécialisées dans les voyages en camping-car qui nous ont contactées. L’une est italienne et l’autre française. Elles demandaient des infos détaillées pour actualiser leurs propositions commerciales.
Cordialement
Sylvie & Bernard
Séjour en Croatie avec 2 petits chiens English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi-juillet en voiture à 4 et 2 petits yorkshires.
Nous irons de Montpellier à Split, en passant par Rovinj , Pula, Sibenik, Split, Parcs de Krka et Plitvice , Zadar et ïle de Krk pour les grandes lignes...
Les logements sont Ok et acceptent les chiens. J'ai repérés quelques plages. Mon véto à dit OK: vaccin , passeport et puce electronique.
Je m'interroge pour les parcs nationaux , sont ils vraiment admis ? et dans les transports sur place (train, barque...) ? Dans les restaurants, c'est bon en terrasse ?
On pourra faire des sorties en bateau pour les îles ?
On adore nos chiens mais si c'est pour qu'ils restent dans les apparts ou que çà nous bloque dans nos envie.Autant les laisser à la mamie 😉
Avez vous des retours de vos expériences ?
Merci
Les logements sont Ok et acceptent les chiens. J'ai repérés quelques plages. Mon véto à dit OK: vaccin , passeport et puce electronique.
Je m'interroge pour les parcs nationaux , sont ils vraiment admis ? et dans les transports sur place (train, barque...) ? Dans les restaurants, c'est bon en terrasse ?
On pourra faire des sorties en bateau pour les îles ?
On adore nos chiens mais si c'est pour qu'ils restent dans les apparts ou que çà nous bloque dans nos envie.Autant les laisser à la mamie 😉
Avez vous des retours de vos expériences ?
Merci
Idée de circuit en Italie (15 jours) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avec ma compagne, découvrir ce pays pourtant non loin d'ici, l'Italie 🙂 Dans un premier temps, je suis conscient que je ne pourrait pas visiter toute les parties de l'Italie en 15 jours. Donc j'ai réfléchie et je pense plutôt visiter une partie du "milieu" et "Sud" du Pays.
J'avais dans l'idée de :
-Partir de Florence (arrivé en avion puis location voiture), visiter la ville -Visiter Pise -Longer la côte pour arriver sur Rome -Continuer de descendre vers Naples -Visite de Pompéi -Longer la côte amalfitaine qui apparemment vaut le détour (Sorento/Amalfi/Salerne)
Mais voila, ce n'est qu'une ébauche, je ne sait pas trop ce qu'il y a entre tout ça, les points d’intérêts, les villes intéressante à voir, les plages... Le circuit est sous le signe des visites, mais si je pouvais caler 1 ou 2 jours de farniente sur une jolie plage aux eau clair comme on voit sur les photos ce serait top :)
Voila, j'attend vos conseils si il y en a et vous en remercie. A bientôt 🙂
J'aimerais avec ma compagne, découvrir ce pays pourtant non loin d'ici, l'Italie 🙂 Dans un premier temps, je suis conscient que je ne pourrait pas visiter toute les parties de l'Italie en 15 jours. Donc j'ai réfléchie et je pense plutôt visiter une partie du "milieu" et "Sud" du Pays.
J'avais dans l'idée de :
-Partir de Florence (arrivé en avion puis location voiture), visiter la ville -Visiter Pise -Longer la côte pour arriver sur Rome -Continuer de descendre vers Naples -Visite de Pompéi -Longer la côte amalfitaine qui apparemment vaut le détour (Sorento/Amalfi/Salerne)
Mais voila, ce n'est qu'une ébauche, je ne sait pas trop ce qu'il y a entre tout ça, les points d’intérêts, les villes intéressante à voir, les plages... Le circuit est sous le signe des visites, mais si je pouvais caler 1 ou 2 jours de farniente sur une jolie plage aux eau clair comme on voit sur les photos ce serait top :)
Voila, j'attend vos conseils si il y en a et vous en remercie. A bientôt 🙂
Recherche casa particular à La Havane (quartier Vedado) English translation pending
Bonjour, je recherche une casa particular dans le quartier de Vedado à la Havane dont les propriétaires parlent éventuellement français ( je me débrouille à little bit en anglais mais plus facile pour pouvoir échanger avec eux étant donné que je ne parle pas du tout l'espagnol) ☺, à ce propos en connaissez-vous une que vous pourriez me conseiller ? merci d'avance pour vos bons tuyaux 😉
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…


La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…

La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Écosse: location de voiture English translation pending
Bonjours a tous
Nous partons en Ecosse au mois de septembre pour aller a Edimbourg, Invernesse, Ullapool, Isle of skye, Fort William, Isle of Mull, Loch Lomond, Glasgow et retour a Edimbourg, et j'aurais quelques questions a vous poser:
_Avec la conduite a gauche et la boite de vitesse avec la main gauche, j'aimerais savoir si vous me conseillez de louer une voiture avec une boite automatique? Le probleme avec la boite automatique c'est quand il y a des pentes, le frein moteur est compliqué a gerer.
_Sinon pour la reservation des Ferrys, ils demandent le model du véhicule et autre. Mais nous n'avons pas ses renseignement tant que nous avons pas fait la prise du véhicule. On fait comment?
_Autrement par rapport a mon itinéraire et les divers visites, détours, etc.... Niveau budget carburant, il faut que je m'attende a combien environs?
Merci d'avance pour votre aide!!!
Nous partons en Ecosse au mois de septembre pour aller a Edimbourg, Invernesse, Ullapool, Isle of skye, Fort William, Isle of Mull, Loch Lomond, Glasgow et retour a Edimbourg, et j'aurais quelques questions a vous poser:
_Avec la conduite a gauche et la boite de vitesse avec la main gauche, j'aimerais savoir si vous me conseillez de louer une voiture avec une boite automatique? Le probleme avec la boite automatique c'est quand il y a des pentes, le frein moteur est compliqué a gerer.
_Sinon pour la reservation des Ferrys, ils demandent le model du véhicule et autre. Mais nous n'avons pas ses renseignement tant que nous avons pas fait la prise du véhicule. On fait comment?
_Autrement par rapport a mon itinéraire et les divers visites, détours, etc.... Niveau budget carburant, il faut que je m'attende a combien environs?
Merci d'avance pour votre aide!!!
Trek dans les dunes de la vallée du Drâa au Maroc: les ergs Chegaga et Zaher English translation pending
Trek dans les dunes de la vallée du Drâa au Maroc : les ergs Chegaga et Zaher
Pour ceux qui aiment marcher pendant plusieurs jours dans le désert, voici un circuit assez facile à réaliser aux portes du Sahara, au Maroc, au milieu des belles dunes (ergs Chegaga et Zaher) dans l’oued Drâa entre Foum Zguid et M'Hamid. Il s’agit de la randonnée « Dunes et oasis de l’oued Drâa » que j'ai faite le voyagiste très connu sur le marché françaos et dont je décris succinctement les étapes tout en les illustrant de mes photos.
Marche : 4 jours plein avec des étapes d’environ 20 km chacune.
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
1er jour : départ de France Voyage Paris – Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 140 km.
2ème jour : Ouarzazate - erg Chegagga Transfert par 4 x 4 entre Ouarzazate et les dunes de Chegaga avec près de 180 km de route puis 70 km de piste.

3ème jour : erg Chegaga - erg Esra



4ème jour : erg Esra - erg Zaher
Deuxième journée de marche dans les dunes. On quitte l’erg Esra pour celui de l’erg Esmer pour la pause repas.

L’après midi, reprise de la randonnée à travers l’erg Zaher, en direction de son point culminant pour assister au coucher du soleil.

5ème jour : erg Zaher - erg Aït Ounir
Bivouac le soir au milieu de l’erg Aït Ounir.


6ème jour : erg Aït Ounir - palmeraie de Ras Enkhel C’est la journée où les dunes sont les moins nombreuses. Lorsqu’on quitte notre bivouac, le chemin gagne rapidement un reg. Bivouac le soir près de la palmeraie de Ras Enkhel


7ème jour : M’Hamid - Ouarzazate De notre bivouac à la route où nous attendent nos véhicules, nous marchons pendant 1 heure. De M’Hamid à Ouarzazate, la route fait 260 km.
8ème et dernier jour : retour en France Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour faire un tour dans la vieille ville d’Ouarzazate, c'est-à-dire la kasbah de Taourirt et la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/trek-dans-les-dunes-desert-maroc-erg-chegaga-erg-zaher-oued-du-draa.html
Bon voyage
Pour ceux qui aiment marcher pendant plusieurs jours dans le désert, voici un circuit assez facile à réaliser aux portes du Sahara, au Maroc, au milieu des belles dunes (ergs Chegaga et Zaher) dans l’oued Drâa entre Foum Zguid et M'Hamid. Il s’agit de la randonnée « Dunes et oasis de l’oued Drâa » que j'ai faite le voyagiste très connu sur le marché françaos et dont je décris succinctement les étapes tout en les illustrant de mes photos.
Marche : 4 jours plein avec des étapes d’environ 20 km chacune.
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
1er jour : départ de France Voyage Paris – Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 140 km.
2ème jour : Ouarzazate - erg Chegagga Transfert par 4 x 4 entre Ouarzazate et les dunes de Chegaga avec près de 180 km de route puis 70 km de piste.


3ème jour : erg Chegaga - erg Esra



4ème jour : erg Esra - erg Zaher
Deuxième journée de marche dans les dunes. On quitte l’erg Esra pour celui de l’erg Esmer pour la pause repas.

L’après midi, reprise de la randonnée à travers l’erg Zaher, en direction de son point culminant pour assister au coucher du soleil.


5ème jour : erg Zaher - erg Aït Ounir
Bivouac le soir au milieu de l’erg Aït Ounir.


6ème jour : erg Aït Ounir - palmeraie de Ras Enkhel C’est la journée où les dunes sont les moins nombreuses. Lorsqu’on quitte notre bivouac, le chemin gagne rapidement un reg. Bivouac le soir près de la palmeraie de Ras Enkhel


7ème jour : M’Hamid - Ouarzazate De notre bivouac à la route où nous attendent nos véhicules, nous marchons pendant 1 heure. De M’Hamid à Ouarzazate, la route fait 260 km.
8ème et dernier jour : retour en France Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour faire un tour dans la vieille ville d’Ouarzazate, c'est-à-dire la kasbah de Taourirt et la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/trek-dans-les-dunes-desert-maroc-erg-chegaga-erg-zaher-oued-du-draa.html
Bon voyage
Tour de la Sardaigne English translation pending
bonjour,
nous sommes un couple et envisageons de faire le tour de la Sardaigne en voiture pendant un mois, en juillet. Nous atterrissons à Cagliari et repartirons du même endroit. Quelqu'un peut il nous guider sur le parcours à établir sachant que nous aimons découvrir les villes, les sites historiques mais aussi nous prélasser. Merci d'avance pour vos précisions
Circuit rapide Varsovie - Lodz - Cracovie English translation pending
Du 06 au 10 février, nous serons un groupe (entre 3 et 10 personnes) à venir en Pologne.
L'arrivée n'est pas encore définie (Varsovie ou Cracovie) et le départ se fera de l'autre.
Nous passerons une soirée à Lodz à une date devant être confirmée en fin de semaine.
Bref, les délais seront courts pour s'organiser...
Les 3 villes prévues sont Varsovie - Lodz - Cracovie, à faire dans un sens ou dans un autre. Nous logerons à chaque fois dans le centre ville, pour visiter et prendre des photos de jour comme de nuit. Sachant que nous aurons tous un bagage à main, qu'il y a des retraités dans le groupe même s'ils ont encore la forme, quel pourrait être le meilleur moyen de transport entre ces villes (temps de trajet, confort, ...) ? L'avion (skyeurope), au moins entre Varsovie et Cracovie, mais pas sur d'être intéressant en rajoutant le délai entre les aéroports et les villes... Les trains, pas forcément rapides mais bien développés... Les bus (polskibus), et j'ai pas encore vérifié s'il y a des bus Eurolines, Flixbus, ...
Vu que nous passerons seulement 4 jours sur place, les changements de ville sont importants. Enfin, nous ne sommes pas à quelques Zloty près...
Les 3 villes prévues sont Varsovie - Lodz - Cracovie, à faire dans un sens ou dans un autre. Nous logerons à chaque fois dans le centre ville, pour visiter et prendre des photos de jour comme de nuit. Sachant que nous aurons tous un bagage à main, qu'il y a des retraités dans le groupe même s'ils ont encore la forme, quel pourrait être le meilleur moyen de transport entre ces villes (temps de trajet, confort, ...) ? L'avion (skyeurope), au moins entre Varsovie et Cracovie, mais pas sur d'être intéressant en rajoutant le délai entre les aéroports et les villes... Les trains, pas forcément rapides mais bien développés... Les bus (polskibus), et j'ai pas encore vérifié s'il y a des bus Eurolines, Flixbus, ...
Vu que nous passerons seulement 4 jours sur place, les changements de ville sont importants. Enfin, nous ne sommes pas à quelques Zloty près...
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)
Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Maroc 15 jours en février English translation pending
bonjour
nous partons au maroc en février 15 jours pour rester 2 jours à marrakech et ensuite le désert; j'aimerai vos conseils pour
- quelle agence centre marrakech pour louer voiture ? faut il 4x4 sachant que nous allons vers désert
- nous souhaitons passer par Ai Ben hatou, merzouga, skoura, Tazarine et Alnif, qu'en pensez vous ? route praticable ?
- je doute des températures en journée et soirée; faut il prendre doudoune ?
- est ce mieux de retirer argent sur place ou faire change ?
- avez vous des conseils d'hebergements dans endroit sympa pas trop cher mais typique et accuiellant ?
- quel est le nombre d'heures de vol entre nice et marrakech ?
Merci d'avance pour vos conseils précieux
Séjour de 17 jours au Sri Lanka English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour le Sri Lanka le 17 Février 2017 et nous allons y voyager 17 jours complets. Nous avons choisi de démarrer par les plages du sud pour plusieurs raisons (fin de séjour aux Maldives). Nous aimons en particulier les bonnes randonnées et la nature (dont les oiseaux).
Voici notre itinéraire (je suis intéressé par vos conseils ou vos remarques) :
Nous avons 1 ou 2 jours de battement autour de Kandy.
Voici l'itinéraire (les numéros sont les hébergements) : https://www.tripline.net/trip/Sri_Lanka-7160217160371012B4BCFCFF33D61BE0
Nous avons l'habitude de voyager avec un véhicule de location. C'est déconseillé par les différents guides mais j'ai trouvé de nombreux voyageurs ayant tenté l'expérience. Je suis intéressé par vos avis sur la question. Autre aspect, est ce un pays avec des vols ? (au Costa Rica par exemple, les véhicules se font systématiquement ouvrir au point que nous ne verrouillions plus les portes à la fin du séjour).
Merci par avance, Guillaume
Nous partons pour le Sri Lanka le 17 Février 2017 et nous allons y voyager 17 jours complets. Nous avons choisi de démarrer par les plages du sud pour plusieurs raisons (fin de séjour aux Maldives). Nous aimons en particulier les bonnes randonnées et la nature (dont les oiseaux).
Voici notre itinéraire (je suis intéressé par vos conseils ou vos remarques) :

Nous avons 1 ou 2 jours de battement autour de Kandy.
Voici l'itinéraire (les numéros sont les hébergements) : https://www.tripline.net/trip/Sri_Lanka-7160217160371012B4BCFCFF33D61BE0
Nous avons l'habitude de voyager avec un véhicule de location. C'est déconseillé par les différents guides mais j'ai trouvé de nombreux voyageurs ayant tenté l'expérience. Je suis intéressé par vos avis sur la question. Autre aspect, est ce un pays avec des vols ? (au Costa Rica par exemple, les véhicules se font systématiquement ouvrir au point que nous ne verrouillions plus les portes à la fin du séjour).
Merci par avance, Guillaume
Voyage dans les Cyclades avec petit budget English translation pending
Bonjour tout le monde ! Avec une amie nous partons le 22 août dans les cyclades
Nous avons réservé nos billets d'avion : arrivée et départ à mykonos
Cependant j"aurais voulu savoir les bons plans pour des campings et auberges de jeunesse car nous sommes étudiantes donc pas beaucoup de moyens !
Par rapport au ferry nous hésitons pour réserver ( les îles que nous allons faire sont Paros et Santorin)
Bref si vous avez des conseils des bons plans, nous sommes toutes ouïe :)😛
City trip à Trapani English translation pending
hello
je compte aller debut avril 3,4 jours a trapani atterir a l aeroport vincenzo avec ryanir ensuite trouver un logement airnb le long de la lugomare , j aimerais aller a
favignana , des experiences ? conseil?
niveau meteo??
Merciiiii
Merciiiii
Une semaine en Suisse avec bébé, arrivée à Zurich English translation pending
Bonjour, je sollicite votre aide pour m'organiser une semaine de visite en Suisse.
J'arrive à Zurich par avion, date flexible, entre fin février et début avril. Je voudrais passer quelques jours à Lucerne en particulier, mais ouverte à visiter Zurich et Bâle si ça vaut la peine. Pour le retour j'ai trouvé un vol pas cher depuis Bâle, mais s'il faut je peux repartir de Zurich aussi (+220€).
Le problème c'est que je ne trouve pas d'hôtel abordable pour une nuit à Bâle (exemple 23 mars ou 30 mars). Y a-t-il un événement en particulier?? Lucerne semble également prisée fin février. Alors je suis un peu perdue, je n'avais jamais rencontré autant d'établissement déjà complets autant d'avance. C'est sûr que nous voyageons depuis peu avec notre bébé d'un an et qu'on cherche quand même avec salle de bain privée et ne pas trop devoir utiliser les transports en commun.
Que pouvez-vous me conseiller niveau places à visiter et où loger (bon rapport qualité-prix si je puis dire)? Combien de jours octroyer à chaque place? J'ai 6 ou 8 nuits en Suisse.
J'arrive à Zurich par avion, date flexible, entre fin février et début avril. Je voudrais passer quelques jours à Lucerne en particulier, mais ouverte à visiter Zurich et Bâle si ça vaut la peine. Pour le retour j'ai trouvé un vol pas cher depuis Bâle, mais s'il faut je peux repartir de Zurich aussi (+220€).
Le problème c'est que je ne trouve pas d'hôtel abordable pour une nuit à Bâle (exemple 23 mars ou 30 mars). Y a-t-il un événement en particulier?? Lucerne semble également prisée fin février. Alors je suis un peu perdue, je n'avais jamais rencontré autant d'établissement déjà complets autant d'avance. C'est sûr que nous voyageons depuis peu avec notre bébé d'un an et qu'on cherche quand même avec salle de bain privée et ne pas trop devoir utiliser les transports en commun.
Que pouvez-vous me conseiller niveau places à visiter et où loger (bon rapport qualité-prix si je puis dire)? Combien de jours octroyer à chaque place? J'ai 6 ou 8 nuits en Suisse.
Trail des Annapurnas et lac de Tilicho English translation pending
Un petit retour d’expérience suite à notre trek autour des Annapurnnas du 6 au 28 novembre…
Tout d’abord, ce trek est magnifique, avec un coup de cœur pour l’option du Lac de Tilicho qui est vraiment grandiose par la géologie du sentier d’accès, la proximité des glaciers et beauté du lac.
Programme du voyage :
- 3 jours à Kathmandu
- 1 jour de 4x4 kathmandu-bhubulle (7h30 pour 180 km)
- 15 jours de trek
- 1 jour de 4x4 Pokhara-kathmandu (7h00 pour 160 km !
- 1 jour à kathmandu
Team : - 2 couples de 50 ans de condition physique correcte sans être pour certains de gros sportifs et marcheusr occasionnels n’ayant jamais fait de gros trek, encore moins en haute montagne… - Nous avions choisi de prendre un guide porteur et un porteur, ce qui n’est pas une nécessité mais quand même très pratique…sur les conseils d’un ami ayant déjà fait des trek au Népal, nous avons pris contact avec son guide, Nurpu et son frére Galsing. - Nous n’avons pas regretté ce choix tant leur aide a été précieuse et leur gentillesse admirable ; il vous guide, conseille, trouve les guest house, aide à préparer les repas et à vos petits soins en permanence. - Prévoyez leur sac à dos avec 15 kg maxi. - Prix : 15 euros par jour/personne, leurs repas et couchages sont pris en charge par les hôtes
Budget : - Prévoyez de retirer votre argent en France et de le changer sur place pour éviter les taxes ! - Si pas de Roupies, ils vous parlent en dollars……et pour eux, un euros= un dollars… - Prévoyez un budget de 25 euros/ jours/pers, (petit dej/dej/nuit/thés. Le basique !) les prix flambent là où le touriste passe…. (500 Rps une assiette de Momo à Thamel, 400 sur le trek et 50 ailleurs…) (1 euros=117 Rps) - Pour le transport, en 4x4, Kathmandu –Bhubulle -Pokhara-kathmandu : 18 à 20000 Rps et Muktinath-Tatopani : 9000 Rps
Packtage : - Habillé par Décathlon et largement suffisant à part si vous aimez payez 2 fois plus cher… - Faites simple et léger…2 tenues maxi : une pour le beau temps, pantalon léger, 1er couche mérinos et polaire et ceux jusqu’au sommet du thorung la pass ! - Une tenue pour la pluie ou grand froid : sous pantalon mérinos, pantalon goretex, veste polaire en duvet, veste gore tex. - 1 sous couche de rechange, 3 slips, 3 paires de chaussette, 1 bonnet, gants polaire et de ski, bâtons de marche, sac à dos de 50 l, une gourde avec pastilles Micropur. - 1 très bon duvet (nous : Simond Décathlon à 200 euros -8 confort/ -15 limite/-35 extrême)
Kathmandu : - Logé au Lodge Garden house à Thamel-Paknajol, calme et au rapport qualité prix tres intéressant. patron Français. - Sinon ville bruyante, fourmilière humaine, pollution et poussière omniprésente… - Nous avons vu : Bodnath et swayambunath, très beaux temples bouddhiste, Patan et Durbar square, vieille ville en ruine suite au tremblement de terre…les crémations de Bagmati, morbide…et Thamel, ou plutôt North Face avenue par la concentration de magasins de contrefaçon, bof….préférez la vieille ville et son labyrinthe de ruelles… - Dernier point, la sortie et entrée de ville vers le trek….des kilomètres de bouchons dans la poussière et la pollution. Un enfer pour une unique route et un passage de col…entonnoir garanti d’où les 7 à 8 heures pour faire 180 km….si pas d’accident ou panne au milieu !
Parcours : - Jour 1 : Bhubulle – Chamje : 8 h - Jour 2 : Chamje – Bagarchap : 7h30 - Jour 3 : Bagarchap – Chame : 5h30 - Jour 4 : Chame – Upper pisang : 4h30 - Jour 5 : Upper pisang –Braka : 6h30 - Jour 6 : Braka – Sheree Kharka : 5h30 - Jour 7 : Sheree kharka – Tilicho bas camp :3h - Jour 8 : Tilicho basa camp – Lac Tilicho – Sheree Kharka :8h - Jour 9 : Sheree Kharka – Letdar : 5h30 - Jour 10 : Letdar – Thorung high camp : 3h30 - Jour 11 : Thorung high camp – Thorung la pass – Muktinath : 7h30 - Jour 12 : Muktinath – Tatopani : 6h en 4x4 - Jour 13 : Tatopani – Ghorepani : 8h - Jour 14 Ghorepani – Poon Hill – Nayapul : 9h puis 4x4 à Pokhara: 1h30
Nous avons choisi des options par rapport au circuit habituel: - Jour 5 en passant par les villages de Ghyaru et Ngawal : magnifique village par sentier monotrace plutôt que par la piste Lower Pisqang – Manang. - Jour 6 -7-8 en allant voir le Lac du Tilicho, ce qui est pour l’ensemble du team, la plus belle chose que l’on ai vu pendant le trek…certains trekkeurs qui n’ont pas le temps préfèrent faire le Lac et continuer sur Jomoson (11h) plutôt que de faire le Thorung la pass …nous sommes à 100% d’accord ! La vallée du thorung est beaucoup moins jolie sauf l’idée de faire une Photo au Thorung la pass histoire de passer à 5400m ! (5200 max par le Lac…) - Jour 13 -14 : option Poon Hill en deux jours : Dantesque ! si vous aimez les escaliers… Premier jour, Tatopani –Ghorepani en 8 heures pour 1600 m + dont les ¾ en escalier…pffff Deuxiéme jour, 1h d’escalier à la frontale pour rejoindre Poon Hill et puis 8 heures de descentes sur Nayapul et presque tout en escalier….re pffffff !! Vous vous en souviendrez toute votre vie !
Santé : - - Pharmacie : doliprane-diamox-antibio large spectre-pansements-désinfectant- anti ampoules- anti diarrhéique. - En gros vous allez bien avoir une cagagne pendant le séjour et surtout vous aurez mal au crane vers les 3 -4000….et plus vous montez plus les nuits sont difficiles…autant les jours sont incroyablement beaux malgré des petits maux de tête ou essoufflement mais les nuits sont quand même difficile...à partir de 17h tout commence à geler, les douches froides, lieu commun à peine tiède de 18 à 20 h et puis re-froid…du coup à 20 h tout le monde dans les duvets …vers 2h du mat tu ne dors plus, tu as mal au crane, peur de faire un œdème, prie pour ne pas aller pisser dehors par – 15 et tu languis le levé de jour… - Nous n’avons pas pris de Diamox en prévention et c’est bien mieux ainsi….
Voilà, ce n’est que nos impressions, partez et découvrez ce magnifique pays et peuple, ou la misère est palpable mais avec des Népalais dignes et toujours souriant !
Team : - 2 couples de 50 ans de condition physique correcte sans être pour certains de gros sportifs et marcheusr occasionnels n’ayant jamais fait de gros trek, encore moins en haute montagne… - Nous avions choisi de prendre un guide porteur et un porteur, ce qui n’est pas une nécessité mais quand même très pratique…sur les conseils d’un ami ayant déjà fait des trek au Népal, nous avons pris contact avec son guide, Nurpu et son frére Galsing. - Nous n’avons pas regretté ce choix tant leur aide a été précieuse et leur gentillesse admirable ; il vous guide, conseille, trouve les guest house, aide à préparer les repas et à vos petits soins en permanence. - Prévoyez leur sac à dos avec 15 kg maxi. - Prix : 15 euros par jour/personne, leurs repas et couchages sont pris en charge par les hôtes
Budget : - Prévoyez de retirer votre argent en France et de le changer sur place pour éviter les taxes ! - Si pas de Roupies, ils vous parlent en dollars……et pour eux, un euros= un dollars… - Prévoyez un budget de 25 euros/ jours/pers, (petit dej/dej/nuit/thés. Le basique !) les prix flambent là où le touriste passe…. (500 Rps une assiette de Momo à Thamel, 400 sur le trek et 50 ailleurs…) (1 euros=117 Rps) - Pour le transport, en 4x4, Kathmandu –Bhubulle -Pokhara-kathmandu : 18 à 20000 Rps et Muktinath-Tatopani : 9000 Rps
Packtage : - Habillé par Décathlon et largement suffisant à part si vous aimez payez 2 fois plus cher… - Faites simple et léger…2 tenues maxi : une pour le beau temps, pantalon léger, 1er couche mérinos et polaire et ceux jusqu’au sommet du thorung la pass ! - Une tenue pour la pluie ou grand froid : sous pantalon mérinos, pantalon goretex, veste polaire en duvet, veste gore tex. - 1 sous couche de rechange, 3 slips, 3 paires de chaussette, 1 bonnet, gants polaire et de ski, bâtons de marche, sac à dos de 50 l, une gourde avec pastilles Micropur. - 1 très bon duvet (nous : Simond Décathlon à 200 euros -8 confort/ -15 limite/-35 extrême)
Kathmandu : - Logé au Lodge Garden house à Thamel-Paknajol, calme et au rapport qualité prix tres intéressant. patron Français. - Sinon ville bruyante, fourmilière humaine, pollution et poussière omniprésente… - Nous avons vu : Bodnath et swayambunath, très beaux temples bouddhiste, Patan et Durbar square, vieille ville en ruine suite au tremblement de terre…les crémations de Bagmati, morbide…et Thamel, ou plutôt North Face avenue par la concentration de magasins de contrefaçon, bof….préférez la vieille ville et son labyrinthe de ruelles… - Dernier point, la sortie et entrée de ville vers le trek….des kilomètres de bouchons dans la poussière et la pollution. Un enfer pour une unique route et un passage de col…entonnoir garanti d’où les 7 à 8 heures pour faire 180 km….si pas d’accident ou panne au milieu !
Parcours : - Jour 1 : Bhubulle – Chamje : 8 h - Jour 2 : Chamje – Bagarchap : 7h30 - Jour 3 : Bagarchap – Chame : 5h30 - Jour 4 : Chame – Upper pisang : 4h30 - Jour 5 : Upper pisang –Braka : 6h30 - Jour 6 : Braka – Sheree Kharka : 5h30 - Jour 7 : Sheree kharka – Tilicho bas camp :3h - Jour 8 : Tilicho basa camp – Lac Tilicho – Sheree Kharka :8h - Jour 9 : Sheree Kharka – Letdar : 5h30 - Jour 10 : Letdar – Thorung high camp : 3h30 - Jour 11 : Thorung high camp – Thorung la pass – Muktinath : 7h30 - Jour 12 : Muktinath – Tatopani : 6h en 4x4 - Jour 13 : Tatopani – Ghorepani : 8h - Jour 14 Ghorepani – Poon Hill – Nayapul : 9h puis 4x4 à Pokhara: 1h30
Nous avons choisi des options par rapport au circuit habituel: - Jour 5 en passant par les villages de Ghyaru et Ngawal : magnifique village par sentier monotrace plutôt que par la piste Lower Pisqang – Manang. - Jour 6 -7-8 en allant voir le Lac du Tilicho, ce qui est pour l’ensemble du team, la plus belle chose que l’on ai vu pendant le trek…certains trekkeurs qui n’ont pas le temps préfèrent faire le Lac et continuer sur Jomoson (11h) plutôt que de faire le Thorung la pass …nous sommes à 100% d’accord ! La vallée du thorung est beaucoup moins jolie sauf l’idée de faire une Photo au Thorung la pass histoire de passer à 5400m ! (5200 max par le Lac…) - Jour 13 -14 : option Poon Hill en deux jours : Dantesque ! si vous aimez les escaliers… Premier jour, Tatopani –Ghorepani en 8 heures pour 1600 m + dont les ¾ en escalier…pffff Deuxiéme jour, 1h d’escalier à la frontale pour rejoindre Poon Hill et puis 8 heures de descentes sur Nayapul et presque tout en escalier….re pffffff !! Vous vous en souviendrez toute votre vie !
Santé : - - Pharmacie : doliprane-diamox-antibio large spectre-pansements-désinfectant- anti ampoules- anti diarrhéique. - En gros vous allez bien avoir une cagagne pendant le séjour et surtout vous aurez mal au crane vers les 3 -4000….et plus vous montez plus les nuits sont difficiles…autant les jours sont incroyablement beaux malgré des petits maux de tête ou essoufflement mais les nuits sont quand même difficile...à partir de 17h tout commence à geler, les douches froides, lieu commun à peine tiède de 18 à 20 h et puis re-froid…du coup à 20 h tout le monde dans les duvets …vers 2h du mat tu ne dors plus, tu as mal au crane, peur de faire un œdème, prie pour ne pas aller pisser dehors par – 15 et tu languis le levé de jour… - Nous n’avons pas pris de Diamox en prévention et c’est bien mieux ainsi….
Voilà, ce n’est que nos impressions, partez et découvrez ce magnifique pays et peuple, ou la misère est palpable mais avec des Népalais dignes et toujours souriant !
4 semaines en camping-car en Italie cet été English translation pending
de Palerme a Genes et nous envisageons une grande halte a Rome.
tout renseignement et conseil sont les bien venus merci a vous tous .
je recherche aussi des conseils sur Rome ses incontournables.
lac de garde .baignade , visite architecture, .
Albanie- 15 jours en hiver English translation pending
Quinze jours en Albanie - décembre 2016
-Jour 1- 29 novembre. L'ATR à hélices venant de Belgrade me dépose à 2 heures du matin sur le tarmac de l'aéroport de Tirana. Bien entretenu, le bâtiment ne semble pas vieux.
Formalités douanières simples et rapides. Même pas un petit coup de tampon sur le passeport. Récupération du sac tout aussi rapidement et repos sur un banc au sein même de l'aéroport en attendant les premiers départs de bus vers 8 heures du matin. Il y a cependant quelques hôtels proches de la sortie pour ceux que l'idée de passer quelques heures inconfortablement allongés, rebuterait.
Le trajet de l'aéroport au centre ville peut se faire par bus pour 270 leks. Ce serait aux alentours de 2000 leks par taxi. Je n'ai pas vérifié l'information, mais cela me semble excessif.
La Ville, à cette époque de l'année est, surtout en son centre et ses artères principales, joliment décorée de guirlandes électriques. La nuit tombe vers 16h30 et révèle tous ses néons et autres lumières. C'est plutôt joli. Je suis surpris de la propreté qui règne dans les rues. Le nombre d'agences de change et de tourisme m'interroge. Pourquoi y en a t-il autant..? Facile de parcourir à pied la ville (le centre)et de découvrir les principaux points d'intérêt. Un réseau de bus urbains dessert toute la Ville. La température est basse et ne dépasse pas les 10 degrés. Un petit vent sec rend l'air vif et pique un peu les doigts et le nez. En plein centre, ma guest-house m'offrira une chambre spartiate, froide, mais d'une propreté impeccable pour 10 euros sans petit déjeuner. (Andreas Guest- house). Accueil chaleureux. Pour petits budgets.
-Jour 2- 30 novembre 2016 Départ pour KUKES à 9 heures du matin d'une des deux gares routières de Tirana. L'une desservant les villes du Nord et l'autre les villes du sud. CQFD..! Mais d'aucuns affirment qu'il y a plus que 2 gares..! À celle-ci, on peut boire un café en attendant.
Nombreux bus, toutes les deux heures, à partir de 7 heures le matin jusqu'à 18 heures. Durée du trajet 3 heures pour 400 leks. La ville de KUKES n'offre que peu d'intérêt. Je saute l'étape. En plus, malgré le soleil, il fait glacial.
Changement de mini bus pour PESKHOPI - Trajet extrêmement cher car 800 leks pour moins de 3 heures de transport. Quasiment un seul mini bus à effectuer cette route donc pas de concurrence, ce qui explique le prix prohibitif pour une si courte durée. À cette époque de l'année la route qui frôle le plus haut pic dAlbanie offre de très jolis points de vue. Pics enneigés. Se mettre à droite dans le bus pour bénéficier d'une meilleure vue. Une des routes les plus jolies du pays avec celle de la côte entre SARANDE et VLORA
PESKHOPI pourrait justifier une halte pour la nuit. 4 ou 5 hôtels corrects. Je décide cependant de rentrer sur Tirana. 170 Kms d'une route parfois en mauvais état et 4 heures de trajet. 600 leks par personne. Très sinueuse, les personnes souffrant du mal de voiture vomissent. Des sachets plastique sont prévus à cet effet.
La nuit tombant vers 16h30, l'arrivée se fera de nuit à Tirana. Ce qui permet d'apprécier les nombreuses décorations et guirlandes lumineuses. La nuit, Tirana semble plus belle. Il fait à peine plus de 5 degrés. Content de remonter dans le bus urbain qui nous ramène en centre ville. 40 leks par personne. Évidemment beaucoup moins cher que le taxi qui demande 20 fois plus.
-Jour 3- 1er décembre. Trajet Tirana - POGRADEC. 3 heures de route dont une partie d'autoroute en construction. 600 leks avec la voiture d'un particulier qui fait le trajet jusqu'à KORÇA.
Stop pour la nuit dans cette petite bourgade au bord du lac Ohrid, frontière avec la Macédoine. Nuit à l'hôtel POGRADECI en bordure de lac. Chambre double à 25 euros avec petit déjeuner. Excellent rapport qualité prix.
La Ville sous le soleil est très agréable et mérite bien une halte d'une demi- journée.
Jour 4- 2 décembre 2016. Départ à 9 heures pour KORÇA. L'arrêt de bus (fourgons Mercedes) est près de l'église orthodoxe. Le trajet dure 2 heures d'une route qui n'offre pas un intérêt majeur sans être laide pour autant. Le prix est de 200 leks.
L'arrêt à KORÇA se fait en dehors du centre. Il faut marcher un kilomètre environ pour atteindre celui- ci. En pleine rénovation, ce centre ville promet d'être un bel endroit.
Un nouvel hôtel, dans une cour privative, qui à mon sens sera plein de charme, devrait ouvrir en mai 2017. En plein c˛ur du quartier rénové, ce sera certainement une place de choix.
Le centre ville, concentré sur un bon km2 offre une belle rue piétonnière qui débouche sur la plus grande Eglise orthodoxe d'Albanie. Cette rue, bordée de terrasses de café offre un point de chute agréable pour une petite pause.
L'endroit d'où partent les bus est situé dans cette zone du centre ville. Beaucoup de départs pour de nombreux endroits du pays. Pas de rabatteurs en Albanie mais on vous renseignera avec gentillesse.
Pour ma destination, PERMET, un seul bus par jour qui part à 13 heures. Si c'est votre projet de périple, il vaut mieux arriver avant le départ de ce bus... Faute d'avoir une place. Possibilité d'attendre au "Bar Kafe RIGEL " où vous pourrez vous restaurer d'une bonne soupe locale accompagnée de tranches d'un excellent pain local et d'un riz pilaf. Le tout pour une somme modique. Vue sur votre bus, ce qui pour les anxieux, est un petit plus..!
Le trajet pour PERMET dure un peu plus de 4 heures et coûte 800 leks dans un antique fourgon Mercedes assez peu confortable. " Tani Travel ". Il vaut mieux se placer sur la droite du bus. (Idéalement ce serait même opportun de faire le trajet dans l'autre sens afin d'éviter d'avoir continuellement le soleil dans les yeux). La route étroite, toute en lacets serrés, parfois en mauvais état, offre à certains endroits du parcours des très beaux panoramas. Les personnes victimes du mal de voiture auront très vite le tournis et peineront, comme certains passagers, à retenir leur repas du midi.!!
À PERMET, mon hotel, réservé sur Booking, le RAMIZ, est un peu excentré et sans charme. Bien que l'accueil soit sympathique et le petit déjeuner correct, je ne le conseille pas particulièrement. À éviter aussi le restaurant qui jouxte l'hôtel PERMET. Ils ne semblent pas avoir compris que le communisme n'existe plus. Service lent et nourriture sans attrait. L'hôtel ALVERO est plus cher mais mieux situé car en plein centre. Le gérant, Nikola, connaît très bien la FRANCE et parle parfaitement notre langue.
Pas grand chose à faire à PERMET mais c'est une bonne étape.
Jour 5 - 3 décembre 2016. Départ à 8h30 en face du "Café DÉJÀ VU " pour GJIROKASTRE. Compter une heure et demie de trajet pour 300 leks. Arrivée en pleine ville a un bon kilomètre du centre de la "vieille ville". Attention, pour s'y rendre à pieds ca grimpe dur. Vingt minutes de marche. Si vous avez un lourd sac, il vaut mieux le savoir.
Lieu privilégié des touristes, la vieille Ville offre trois ou 4 hôtels qui sortent du lot. Le KELENDI 2. Très jolies chambres à 35 euros pour 2 avec petit déjeuner. En surplomb, le KODRA qui est un poil plus cher à 40 euros mais plus chic avec restaurant en terrasse. Belles chambres avec vue imprenable sur la vallée. Plus haut, près de la mosquée, le Gjirokrastra Hotel. Correct également mais pas de restaurant et WiFi laborieux. Les chambres numéro 2 ou 3 sont à privilégier si vous êtes deux. En décembre 2016, c'était 25 euros avec le petit déjeuner. Cet hotel familial est surtout intéressant pour sa situation qui offre un beau point de vue en surplomb de la ville. Les prix varient en fonction de la saison selon les dires du fils du patron. Vérifier sur Booking.com. Ce jeune patron semble avoir bien compris le sens du bizness avec les touristes, mais surtout en sa faveur. Il reste néanmoins sympa.
Dans la vieille ville, quelques restaurants et petites boutiques sans intérêt majeur. Agréables balades à faire à pied dans les petites ruelles pavées. La forteresse qui offre un musée peut se visiter. (visite payante) L'endroit vaut surtout par son beau point de vue sur la montagne et les alentours.
Mérite une halte d'une demie journée.
Tous ces hôtels sont en plein c˛ur de la " vieille Ville", un quartier en pleine rénovation comme dans beaucoup d'autres villes d'Albanie. Mais la ville basse, faute d'être vraiment attrayante, peut aussi vous offrir de nombreuses possibilités de vous loger.
Jour6- 4 décembre 2016. Départ vers 9heures pour SARANDE. Le terminal de bus est excentré. Possible d'attendre un véhicule sur la route principale qui mène à SARANDE. Le trajet dure 1h30 et coûte 300 leks. Voiture particulière à 6 personnes. Arrivée centre ville près du parc. Petite ville balnéaire sans attrait particulier. Nombreux hôtels fermés à cette époque de l'année. Point de passage maritime pour l'Italie.
Hotel LINDI. 20 euros pour 2 avec petit déjeuner. Grande chambre et patron cool et très sympa. Inutile de chercher un meilleur rapport qualité - prix.!!!
Cependant, à mon sens, cette ville ne mérite qu'une halte de quelques heures.
Jour7- 5 décembre 2016 Départ pour VLORA à 11h30 au parc en centre ville de SARANDE. Le trajet dure 4 heures et coûte 800 leks pour environ 130 Kms. (le trajet le plus cher jusqu'alors.) La route de montagne longe la côte et offre parfois de superbes panoramas. Attention de bien prendre le bus qui longe la côte. Il y a une route plus directe par les terres.
C'est vraiment un trajet incontournable..! À ne rater sous aucun prétexte.
La ville de VLORA est en pleine construction comme de nombreuses autres en Albanie. Le front de mer, assez éloigné du centre sera superbe quand il sera terminé. le "CANNES " des Albanais. Pour le reste ce sont des immeubles d'une quinzaine d'étages, totalement neufs qui composent les artères. Pas un charme fou... À part la vieille ville, on se demande où sont passées les vieilles maisons de cette ville pourtant passablement étendue.
Quelques hôtels en plein Centre près de la mosquée. Je conseille le Lux Hotel (35 euros) et déconseille l'Alpine hotel où les chambres sont exiguës, sentent le tabac et où le WiFi est indigent. Le VLORA aurait quant à lui besoin d'un petit coup de neuf.
Jour 8- 6 décembre 2016. Trajet de VLORA à BERAT. Compter deux heures par une route sans intérêt. 350 leks. L'arrivée ne se fait pas en centre ville mais à la gare routière. Des bus urbains partent régulièrement de la gare routière pour le centre qui n'est qu'à 15 minutes de là.
BERAT, connue aussi sous le nom de la ville aux mille fenêtres, est un patrimoine de l'Unesco. Elle est en pleine rénovation. Cela promet d'être joli. Très joli même. Nombreuses et très agréables rues piétonnières bordées de cafés et terrasses.
Je loge à l'hôtel TOMORI, un hôtel extrêmement bien situé, (plein centre) qui affiche 4 étoiles mais qui n'en vaut que 3. Un restaurant panoramique au 5ème étage qui mérite le détour car beau point de vue sur les alentours. De plus vous y trouverez d'excellentes pizzas pour un prix très honnête.
À deux pas de l'hôtel, pour les amateurs de chocolat, Le café "SHEPTEMI " où vous pourrez déguster un grand verre de ce délicieux breuvage chaud pour à peine un euro. Consommé en terrasse, c'est un véritable délice en ce mois de décembre.
Il faut également monter à la citadelle. Possible à pieds (c'est un peu rude) mais également accessible en voiture. Deux ou trois hôtels et guest- houses dont le KRIS guest- house qui offre des chambres sans salle de bain privative pour 25 euros. Très calme bien sûr et vue imprenable sur la vallée.
Juste à l'entrée de la montée toute en pavés, un nouveau B&B ONURI va ouvrir ses portes au printemps 2017. Je suis convaincu que ce sera une adresse prisée. La ville mérite vraiment une halte et ceux qui aiment flâner et/ ou qui ont du temps et de bonnes jambes pourront y consacrer deux jours.
Jour 9- 7 décembre 2016. Trajet de BERAT à DURRES. Environ 100 Kms dans une plaine essentiellement maraîchère. 300 leks. Arrivée en centre ville. Peu d'hôtels dans cette ville portuaire qui ne mérite, à mon sens, qu'un bref arrêt. Je poursuis vers Shkodra. Ancienne capitale culturelle de l'Albanie avant que les communistes en détruisent une bonne partie. Même station de bus. Deux départs quotidiens. 7 heures et 13 heures. 400 leks.
Environ 120 Kms séparent DURRES de Shkodra. Compter 2 bonnes heures. Arrivée en plein centre ville. Quelques hôtels tout proches. Mon choix sera le KADUKU. 25 euros la twin avec petit déjeuner.
Le centre-ville et ses rues piétonnes est vraiment très joli et bien restauré. Certaines boutiques et restaurants sont même un peu "luxe". Ville qui apparaît plus " moderne" que les autres. Galeries de peinture, salons de coiffure, restaurants chics etc..
Les prix des hôtels s'en ressentent et sont supérieurs d'environ 30% à ceux pratiqués en général. L'augmentation est encore plus sensible en haute saison.
Jour 10- 8 décembre 2016. Départ de Shkodra pour le Monténégro. Le bus qui fait la liaison avec Ucine effectue 3 trajets par jour dans les deux sens pour la somme de 5 euros. Environ deux heures de trajet. Il se prend juste en face de l'hôtel ROZAFA, plein centre ville.
Les formalités de police, à la frontière, sont simplifiées à l'extrême. Il n'est même pas utile de descendre du bus et c'est le chauffeur qui fait valider les passeports. Ensuite un autre bus pour BUDVA. Les hôtels sont bien plus chers. Minimum 50% d'augmentation par rapport à l'Albanie.
Visite de la vieille ville de Krotor. A seulement 20kms de BUDVA mais compter une heure et demie pour y aller. En bordure de la mer. Joli et touristique. Surtout touristique...J'imagine ce même endroit au plus fort de la période estivale. Je ne suis pas convaincu que j'aimerais ça... La route qui longe la mer de BUDVA à Krotor est très jolie mais parfois bétonnée. C'est la Riviera du Monténégro.. Pas vraiment mon truc non plus..
Jour 11 - 9 décembre 2016. Les prix étant largement supérieurs à ceux de l'Albanie, les gens pas spécialement sympas, je décide de retourner à Shkodra, en Albanie. Je terminerai mon séjour dans ce pays. Deux bus le matin pour Ucine. Le premier, que je rate, part à 7h50 et le deuxième à 13heures. Le bus qui part d'Ucine démarre à 16h30 et, bizarrement coûte un euro de plus dans ce sens là. C'est le dernier de la journée. Cela me fait arriver à 18 heures. Trajet de nuit car le jour tombe à 16h30. Retour à mon hôtel précédent. Le KADUKU.
Jour 12-10 décembre 2016. Départ à 9h15 pour Tirana. Environ 2 heures de trajet. Route peu intéressante.
Changement de bus et de gare routière à Tirana pour POGRADEC, ma destination finale. La gare routière se situe bien loin de celle d'arrivée. Il me faudra une bonne heure pour l'atteindre, mi bus, mi Pédibus..😜. Fort heureusement un superbe ciel bleu. Départ à 12h30 pour 3 heures de trajet et 450 leks. Avant POGRADEC jolie route en réfection qui longe le bord du lac. Même hotel (PROGRADECI) pour un prix défiant toute concurrence. Ce soir c'est la fête au restaurant de l'hôtel. Musique et danses albanaises. Atmosphère bon enfant des années 60 malgré un public mixte jeune et plus âgé.J'en profite pour étudier les m˛urs locales. Jour 13- 11 décembre. Visite du petit village de LIN.. Une petite vingtaine de Kms sur le bord du lac. Un seul bus à midi pour s'y rendre de PROGRADEC.
Il est préférable de se positionner à la sortie de la Ville pour tenter sa chance avec une voiture particulière. Agréable balade dans les petites rues pavées de ce village en cul de sac. Un hotel, une guest- house, quelques petits restaurants et rien d'autre. Une halte sympa pour ceux qui aiment le calme et les odeurs de la nature. Surtout la bouse.😜
Pour revenir à POGRADEC, marcher pendant 1,5 Kms, juste la distance qui sépare le village de la route qui vient de Tirana puis attendre un bus...
C'est 50 leks pour rejoindre le centre ville. Jour 14- 12 décembre 2016. Lever matinal pour se rendre à Ohrid qui se situe en Macédoine, de l'autre côté du lac, juste en face de la ville de POGRADEC. Cette excursion peut se faire en une journée, mais il peut aussi être agréable de passer la nuit sur place. Un mini bus part quand il est plein pour la Ville juste avant le poste frontière (Dogana) qui se situe à 5 ou 6 Kms du centre de POGRADEC. Un taxi peut être bien plus intéressant si on est deux. Attention certains chauffeurs peu scrupuleux vous demanderont 15 ou 20 euros.!! Vous pouvez leur rire au nez. Le juste prix se situe entre 300 ET 500 leks.
Apres les formalités douanières, (très simples) il y a théoriquement un bus pour le centre ville d'Ohrid. Je ne l'ai jamais vu ni à l'aller ni au retour. Il est préférable, me semble-t- il, de négocier le trajet avec un véhicule particulier. Là encore, certains ont la main lourde. Il y a environ 30 Kms à parcourir. Le bon prix se situe aux alentours de 4 ou 500 leks par personne.
Attention, vous changez de pays donc de monnaie. En Macédoine on utilise le DENAR. Vous aurez 61 dénars pour un euro. Facile à changer à POGRADEC.
La Ville d'Ohrid se situe en bord du lac bien sûr. Elle offre une bonne variété hôtelière et de nombreux restaurants. L'endroit est assez touristique et cela se ressent. L'essentiel peut être visité en une demie journée, mais ceux qui aiment flâner et goûter l'atmosphère du soleil déclinant devront bien sûr prévoir d'y dormir une nuit. Trois ou 4 belles églises orthodoxes et des petites ruelles pavées.
Pour ma part je préfère POGRADEC et j'y retourne... Jour 15- 13 décembre 2016 Retour à Tirana. Véhicule 6 places. 600 leks. Durée 2h30. Une autoroute est en construction et diminuera évidemment le temps de trajet.
Navette aéroport du centre ville. Compter une demi- heure. Attention aux bouchons.
-Jour 1- 29 novembre. L'ATR à hélices venant de Belgrade me dépose à 2 heures du matin sur le tarmac de l'aéroport de Tirana. Bien entretenu, le bâtiment ne semble pas vieux.
Formalités douanières simples et rapides. Même pas un petit coup de tampon sur le passeport. Récupération du sac tout aussi rapidement et repos sur un banc au sein même de l'aéroport en attendant les premiers départs de bus vers 8 heures du matin. Il y a cependant quelques hôtels proches de la sortie pour ceux que l'idée de passer quelques heures inconfortablement allongés, rebuterait.
Le trajet de l'aéroport au centre ville peut se faire par bus pour 270 leks. Ce serait aux alentours de 2000 leks par taxi. Je n'ai pas vérifié l'information, mais cela me semble excessif.
La Ville, à cette époque de l'année est, surtout en son centre et ses artères principales, joliment décorée de guirlandes électriques. La nuit tombe vers 16h30 et révèle tous ses néons et autres lumières. C'est plutôt joli. Je suis surpris de la propreté qui règne dans les rues. Le nombre d'agences de change et de tourisme m'interroge. Pourquoi y en a t-il autant..? Facile de parcourir à pied la ville (le centre)et de découvrir les principaux points d'intérêt. Un réseau de bus urbains dessert toute la Ville. La température est basse et ne dépasse pas les 10 degrés. Un petit vent sec rend l'air vif et pique un peu les doigts et le nez. En plein centre, ma guest-house m'offrira une chambre spartiate, froide, mais d'une propreté impeccable pour 10 euros sans petit déjeuner. (Andreas Guest- house). Accueil chaleureux. Pour petits budgets.
-Jour 2- 30 novembre 2016 Départ pour KUKES à 9 heures du matin d'une des deux gares routières de Tirana. L'une desservant les villes du Nord et l'autre les villes du sud. CQFD..! Mais d'aucuns affirment qu'il y a plus que 2 gares..! À celle-ci, on peut boire un café en attendant.
Nombreux bus, toutes les deux heures, à partir de 7 heures le matin jusqu'à 18 heures. Durée du trajet 3 heures pour 400 leks. La ville de KUKES n'offre que peu d'intérêt. Je saute l'étape. En plus, malgré le soleil, il fait glacial.
Changement de mini bus pour PESKHOPI - Trajet extrêmement cher car 800 leks pour moins de 3 heures de transport. Quasiment un seul mini bus à effectuer cette route donc pas de concurrence, ce qui explique le prix prohibitif pour une si courte durée. À cette époque de l'année la route qui frôle le plus haut pic dAlbanie offre de très jolis points de vue. Pics enneigés. Se mettre à droite dans le bus pour bénéficier d'une meilleure vue. Une des routes les plus jolies du pays avec celle de la côte entre SARANDE et VLORA
PESKHOPI pourrait justifier une halte pour la nuit. 4 ou 5 hôtels corrects. Je décide cependant de rentrer sur Tirana. 170 Kms d'une route parfois en mauvais état et 4 heures de trajet. 600 leks par personne. Très sinueuse, les personnes souffrant du mal de voiture vomissent. Des sachets plastique sont prévus à cet effet.
La nuit tombant vers 16h30, l'arrivée se fera de nuit à Tirana. Ce qui permet d'apprécier les nombreuses décorations et guirlandes lumineuses. La nuit, Tirana semble plus belle. Il fait à peine plus de 5 degrés. Content de remonter dans le bus urbain qui nous ramène en centre ville. 40 leks par personne. Évidemment beaucoup moins cher que le taxi qui demande 20 fois plus.
-Jour 3- 1er décembre. Trajet Tirana - POGRADEC. 3 heures de route dont une partie d'autoroute en construction. 600 leks avec la voiture d'un particulier qui fait le trajet jusqu'à KORÇA.
Stop pour la nuit dans cette petite bourgade au bord du lac Ohrid, frontière avec la Macédoine. Nuit à l'hôtel POGRADECI en bordure de lac. Chambre double à 25 euros avec petit déjeuner. Excellent rapport qualité prix.
La Ville sous le soleil est très agréable et mérite bien une halte d'une demi- journée.
Jour 4- 2 décembre 2016. Départ à 9 heures pour KORÇA. L'arrêt de bus (fourgons Mercedes) est près de l'église orthodoxe. Le trajet dure 2 heures d'une route qui n'offre pas un intérêt majeur sans être laide pour autant. Le prix est de 200 leks.
L'arrêt à KORÇA se fait en dehors du centre. Il faut marcher un kilomètre environ pour atteindre celui- ci. En pleine rénovation, ce centre ville promet d'être un bel endroit.
Un nouvel hôtel, dans une cour privative, qui à mon sens sera plein de charme, devrait ouvrir en mai 2017. En plein c˛ur du quartier rénové, ce sera certainement une place de choix.
Le centre ville, concentré sur un bon km2 offre une belle rue piétonnière qui débouche sur la plus grande Eglise orthodoxe d'Albanie. Cette rue, bordée de terrasses de café offre un point de chute agréable pour une petite pause.
L'endroit d'où partent les bus est situé dans cette zone du centre ville. Beaucoup de départs pour de nombreux endroits du pays. Pas de rabatteurs en Albanie mais on vous renseignera avec gentillesse.
Pour ma destination, PERMET, un seul bus par jour qui part à 13 heures. Si c'est votre projet de périple, il vaut mieux arriver avant le départ de ce bus... Faute d'avoir une place. Possibilité d'attendre au "Bar Kafe RIGEL " où vous pourrez vous restaurer d'une bonne soupe locale accompagnée de tranches d'un excellent pain local et d'un riz pilaf. Le tout pour une somme modique. Vue sur votre bus, ce qui pour les anxieux, est un petit plus..!
Le trajet pour PERMET dure un peu plus de 4 heures et coûte 800 leks dans un antique fourgon Mercedes assez peu confortable. " Tani Travel ". Il vaut mieux se placer sur la droite du bus. (Idéalement ce serait même opportun de faire le trajet dans l'autre sens afin d'éviter d'avoir continuellement le soleil dans les yeux). La route étroite, toute en lacets serrés, parfois en mauvais état, offre à certains endroits du parcours des très beaux panoramas. Les personnes victimes du mal de voiture auront très vite le tournis et peineront, comme certains passagers, à retenir leur repas du midi.!!
À PERMET, mon hotel, réservé sur Booking, le RAMIZ, est un peu excentré et sans charme. Bien que l'accueil soit sympathique et le petit déjeuner correct, je ne le conseille pas particulièrement. À éviter aussi le restaurant qui jouxte l'hôtel PERMET. Ils ne semblent pas avoir compris que le communisme n'existe plus. Service lent et nourriture sans attrait. L'hôtel ALVERO est plus cher mais mieux situé car en plein centre. Le gérant, Nikola, connaît très bien la FRANCE et parle parfaitement notre langue.
Pas grand chose à faire à PERMET mais c'est une bonne étape.
Jour 5 - 3 décembre 2016. Départ à 8h30 en face du "Café DÉJÀ VU " pour GJIROKASTRE. Compter une heure et demie de trajet pour 300 leks. Arrivée en pleine ville a un bon kilomètre du centre de la "vieille ville". Attention, pour s'y rendre à pieds ca grimpe dur. Vingt minutes de marche. Si vous avez un lourd sac, il vaut mieux le savoir.
Lieu privilégié des touristes, la vieille Ville offre trois ou 4 hôtels qui sortent du lot. Le KELENDI 2. Très jolies chambres à 35 euros pour 2 avec petit déjeuner. En surplomb, le KODRA qui est un poil plus cher à 40 euros mais plus chic avec restaurant en terrasse. Belles chambres avec vue imprenable sur la vallée. Plus haut, près de la mosquée, le Gjirokrastra Hotel. Correct également mais pas de restaurant et WiFi laborieux. Les chambres numéro 2 ou 3 sont à privilégier si vous êtes deux. En décembre 2016, c'était 25 euros avec le petit déjeuner. Cet hotel familial est surtout intéressant pour sa situation qui offre un beau point de vue en surplomb de la ville. Les prix varient en fonction de la saison selon les dires du fils du patron. Vérifier sur Booking.com. Ce jeune patron semble avoir bien compris le sens du bizness avec les touristes, mais surtout en sa faveur. Il reste néanmoins sympa.
Dans la vieille ville, quelques restaurants et petites boutiques sans intérêt majeur. Agréables balades à faire à pied dans les petites ruelles pavées. La forteresse qui offre un musée peut se visiter. (visite payante) L'endroit vaut surtout par son beau point de vue sur la montagne et les alentours.
Mérite une halte d'une demie journée.
Tous ces hôtels sont en plein c˛ur de la " vieille Ville", un quartier en pleine rénovation comme dans beaucoup d'autres villes d'Albanie. Mais la ville basse, faute d'être vraiment attrayante, peut aussi vous offrir de nombreuses possibilités de vous loger.
Jour6- 4 décembre 2016. Départ vers 9heures pour SARANDE. Le terminal de bus est excentré. Possible d'attendre un véhicule sur la route principale qui mène à SARANDE. Le trajet dure 1h30 et coûte 300 leks. Voiture particulière à 6 personnes. Arrivée centre ville près du parc. Petite ville balnéaire sans attrait particulier. Nombreux hôtels fermés à cette époque de l'année. Point de passage maritime pour l'Italie.
Hotel LINDI. 20 euros pour 2 avec petit déjeuner. Grande chambre et patron cool et très sympa. Inutile de chercher un meilleur rapport qualité - prix.!!!
Cependant, à mon sens, cette ville ne mérite qu'une halte de quelques heures.
Jour7- 5 décembre 2016 Départ pour VLORA à 11h30 au parc en centre ville de SARANDE. Le trajet dure 4 heures et coûte 800 leks pour environ 130 Kms. (le trajet le plus cher jusqu'alors.) La route de montagne longe la côte et offre parfois de superbes panoramas. Attention de bien prendre le bus qui longe la côte. Il y a une route plus directe par les terres.
C'est vraiment un trajet incontournable..! À ne rater sous aucun prétexte.
La ville de VLORA est en pleine construction comme de nombreuses autres en Albanie. Le front de mer, assez éloigné du centre sera superbe quand il sera terminé. le "CANNES " des Albanais. Pour le reste ce sont des immeubles d'une quinzaine d'étages, totalement neufs qui composent les artères. Pas un charme fou... À part la vieille ville, on se demande où sont passées les vieilles maisons de cette ville pourtant passablement étendue.
Quelques hôtels en plein Centre près de la mosquée. Je conseille le Lux Hotel (35 euros) et déconseille l'Alpine hotel où les chambres sont exiguës, sentent le tabac et où le WiFi est indigent. Le VLORA aurait quant à lui besoin d'un petit coup de neuf.
Jour 8- 6 décembre 2016. Trajet de VLORA à BERAT. Compter deux heures par une route sans intérêt. 350 leks. L'arrivée ne se fait pas en centre ville mais à la gare routière. Des bus urbains partent régulièrement de la gare routière pour le centre qui n'est qu'à 15 minutes de là.
BERAT, connue aussi sous le nom de la ville aux mille fenêtres, est un patrimoine de l'Unesco. Elle est en pleine rénovation. Cela promet d'être joli. Très joli même. Nombreuses et très agréables rues piétonnières bordées de cafés et terrasses.
Je loge à l'hôtel TOMORI, un hôtel extrêmement bien situé, (plein centre) qui affiche 4 étoiles mais qui n'en vaut que 3. Un restaurant panoramique au 5ème étage qui mérite le détour car beau point de vue sur les alentours. De plus vous y trouverez d'excellentes pizzas pour un prix très honnête.
À deux pas de l'hôtel, pour les amateurs de chocolat, Le café "SHEPTEMI " où vous pourrez déguster un grand verre de ce délicieux breuvage chaud pour à peine un euro. Consommé en terrasse, c'est un véritable délice en ce mois de décembre.
Il faut également monter à la citadelle. Possible à pieds (c'est un peu rude) mais également accessible en voiture. Deux ou trois hôtels et guest- houses dont le KRIS guest- house qui offre des chambres sans salle de bain privative pour 25 euros. Très calme bien sûr et vue imprenable sur la vallée.
Juste à l'entrée de la montée toute en pavés, un nouveau B&B ONURI va ouvrir ses portes au printemps 2017. Je suis convaincu que ce sera une adresse prisée. La ville mérite vraiment une halte et ceux qui aiment flâner et/ ou qui ont du temps et de bonnes jambes pourront y consacrer deux jours.
Jour 9- 7 décembre 2016. Trajet de BERAT à DURRES. Environ 100 Kms dans une plaine essentiellement maraîchère. 300 leks. Arrivée en centre ville. Peu d'hôtels dans cette ville portuaire qui ne mérite, à mon sens, qu'un bref arrêt. Je poursuis vers Shkodra. Ancienne capitale culturelle de l'Albanie avant que les communistes en détruisent une bonne partie. Même station de bus. Deux départs quotidiens. 7 heures et 13 heures. 400 leks.
Environ 120 Kms séparent DURRES de Shkodra. Compter 2 bonnes heures. Arrivée en plein centre ville. Quelques hôtels tout proches. Mon choix sera le KADUKU. 25 euros la twin avec petit déjeuner.
Le centre-ville et ses rues piétonnes est vraiment très joli et bien restauré. Certaines boutiques et restaurants sont même un peu "luxe". Ville qui apparaît plus " moderne" que les autres. Galeries de peinture, salons de coiffure, restaurants chics etc..
Les prix des hôtels s'en ressentent et sont supérieurs d'environ 30% à ceux pratiqués en général. L'augmentation est encore plus sensible en haute saison.
Jour 10- 8 décembre 2016. Départ de Shkodra pour le Monténégro. Le bus qui fait la liaison avec Ucine effectue 3 trajets par jour dans les deux sens pour la somme de 5 euros. Environ deux heures de trajet. Il se prend juste en face de l'hôtel ROZAFA, plein centre ville.
Les formalités de police, à la frontière, sont simplifiées à l'extrême. Il n'est même pas utile de descendre du bus et c'est le chauffeur qui fait valider les passeports. Ensuite un autre bus pour BUDVA. Les hôtels sont bien plus chers. Minimum 50% d'augmentation par rapport à l'Albanie.
Visite de la vieille ville de Krotor. A seulement 20kms de BUDVA mais compter une heure et demie pour y aller. En bordure de la mer. Joli et touristique. Surtout touristique...J'imagine ce même endroit au plus fort de la période estivale. Je ne suis pas convaincu que j'aimerais ça... La route qui longe la mer de BUDVA à Krotor est très jolie mais parfois bétonnée. C'est la Riviera du Monténégro.. Pas vraiment mon truc non plus..
Jour 11 - 9 décembre 2016. Les prix étant largement supérieurs à ceux de l'Albanie, les gens pas spécialement sympas, je décide de retourner à Shkodra, en Albanie. Je terminerai mon séjour dans ce pays. Deux bus le matin pour Ucine. Le premier, que je rate, part à 7h50 et le deuxième à 13heures. Le bus qui part d'Ucine démarre à 16h30 et, bizarrement coûte un euro de plus dans ce sens là. C'est le dernier de la journée. Cela me fait arriver à 18 heures. Trajet de nuit car le jour tombe à 16h30. Retour à mon hôtel précédent. Le KADUKU.
Jour 12-10 décembre 2016. Départ à 9h15 pour Tirana. Environ 2 heures de trajet. Route peu intéressante.
Changement de bus et de gare routière à Tirana pour POGRADEC, ma destination finale. La gare routière se situe bien loin de celle d'arrivée. Il me faudra une bonne heure pour l'atteindre, mi bus, mi Pédibus..😜. Fort heureusement un superbe ciel bleu. Départ à 12h30 pour 3 heures de trajet et 450 leks. Avant POGRADEC jolie route en réfection qui longe le bord du lac. Même hotel (PROGRADECI) pour un prix défiant toute concurrence. Ce soir c'est la fête au restaurant de l'hôtel. Musique et danses albanaises. Atmosphère bon enfant des années 60 malgré un public mixte jeune et plus âgé.J'en profite pour étudier les m˛urs locales. Jour 13- 11 décembre. Visite du petit village de LIN.. Une petite vingtaine de Kms sur le bord du lac. Un seul bus à midi pour s'y rendre de PROGRADEC.
Il est préférable de se positionner à la sortie de la Ville pour tenter sa chance avec une voiture particulière. Agréable balade dans les petites rues pavées de ce village en cul de sac. Un hotel, une guest- house, quelques petits restaurants et rien d'autre. Une halte sympa pour ceux qui aiment le calme et les odeurs de la nature. Surtout la bouse.😜
Pour revenir à POGRADEC, marcher pendant 1,5 Kms, juste la distance qui sépare le village de la route qui vient de Tirana puis attendre un bus...
C'est 50 leks pour rejoindre le centre ville. Jour 14- 12 décembre 2016. Lever matinal pour se rendre à Ohrid qui se situe en Macédoine, de l'autre côté du lac, juste en face de la ville de POGRADEC. Cette excursion peut se faire en une journée, mais il peut aussi être agréable de passer la nuit sur place. Un mini bus part quand il est plein pour la Ville juste avant le poste frontière (Dogana) qui se situe à 5 ou 6 Kms du centre de POGRADEC. Un taxi peut être bien plus intéressant si on est deux. Attention certains chauffeurs peu scrupuleux vous demanderont 15 ou 20 euros.!! Vous pouvez leur rire au nez. Le juste prix se situe entre 300 ET 500 leks.
Apres les formalités douanières, (très simples) il y a théoriquement un bus pour le centre ville d'Ohrid. Je ne l'ai jamais vu ni à l'aller ni au retour. Il est préférable, me semble-t- il, de négocier le trajet avec un véhicule particulier. Là encore, certains ont la main lourde. Il y a environ 30 Kms à parcourir. Le bon prix se situe aux alentours de 4 ou 500 leks par personne.
Attention, vous changez de pays donc de monnaie. En Macédoine on utilise le DENAR. Vous aurez 61 dénars pour un euro. Facile à changer à POGRADEC.
La Ville d'Ohrid se situe en bord du lac bien sûr. Elle offre une bonne variété hôtelière et de nombreux restaurants. L'endroit est assez touristique et cela se ressent. L'essentiel peut être visité en une demie journée, mais ceux qui aiment flâner et goûter l'atmosphère du soleil déclinant devront bien sûr prévoir d'y dormir une nuit. Trois ou 4 belles églises orthodoxes et des petites ruelles pavées.
Pour ma part je préfère POGRADEC et j'y retourne... Jour 15- 13 décembre 2016 Retour à Tirana. Véhicule 6 places. 600 leks. Durée 2h30. Une autoroute est en construction et diminuera évidemment le temps de trajet.
Navette aéroport du centre ville. Compter une demi- heure. Attention aux bouchons.
Itinéraire 15 jours au Maroc English translation pending
Bonsoir,
Nous avons l'intention cet été d'aller au Maroc avec ma fille qui aura 22 ans. Elle veut Voir - des paysages - de l'eau - rivières ou cascades- la mer sans forcement jouer à l'escalope - des montagnes + ifrane - le desert!!!!!!!! - les villes Marakeck, Ouarzazate, Casa, Rabat/Salé, Meknes, Fes, .. - manger dans des boui-bouis en médina ... ma fille est végétarienne mais on devrait trouver - Aller chez le coiffeur en médina..... se faire des trucs de filles ....mais en fin de voyage
Arrivée casa ou rabat- mais je sais que casa est plus pratique - je pensais un retour le 11 aout
Marrakech direct en train de jour pour profiter du paysage sinon on dors sur place et on profite de la soirée 1 jour et demi voir 2 jours - jardin majorelle et visite de la ville - pas de courses ouarzazate 1 journée et retour sur marrakech on aimerait repartir de nuit en direction de Fes(en train)
FES - Volubilis, Moulay Yacoub ou sidi Harazem, Ifrane + amis+medina Meknes : visite + famille+médina Casablanca : visite +medina - mosquée car non musulmanes c'est la seule que l'on peut visiter Rabat - visite + famille+médina.. mais j'aimerais passer le 10 Aout à salé afin d' y fêter mon demi siècle
Voila mais là je ne sais plus faire pour m'organiser afin de ne pas décevoir ma fille pour son premier voyage au Maroc ..... Ma fille est organisée, elle bouge et en un jour dans une ville d'Europe elle profite au max
A préciser j'ai oublié la langue et je pense que nous bougerons sac au dos ..plus pratique.
merci de votre lecture et conseils ps : pour la location de voiture elle aura 2 ans et demi de permis .. peut-elle conduire car elle est vraiment chiante quand je suis au volant !
Bien à vous
A
Nous avons l'intention cet été d'aller au Maroc avec ma fille qui aura 22 ans. Elle veut Voir - des paysages - de l'eau - rivières ou cascades- la mer sans forcement jouer à l'escalope - des montagnes + ifrane - le desert!!!!!!!! - les villes Marakeck, Ouarzazate, Casa, Rabat/Salé, Meknes, Fes, .. - manger dans des boui-bouis en médina ... ma fille est végétarienne mais on devrait trouver - Aller chez le coiffeur en médina..... se faire des trucs de filles ....mais en fin de voyage
Arrivée casa ou rabat- mais je sais que casa est plus pratique - je pensais un retour le 11 aout
Marrakech direct en train de jour pour profiter du paysage sinon on dors sur place et on profite de la soirée 1 jour et demi voir 2 jours - jardin majorelle et visite de la ville - pas de courses ouarzazate 1 journée et retour sur marrakech on aimerait repartir de nuit en direction de Fes(en train)
FES - Volubilis, Moulay Yacoub ou sidi Harazem, Ifrane + amis+medina Meknes : visite + famille+médina Casablanca : visite +medina - mosquée car non musulmanes c'est la seule que l'on peut visiter Rabat - visite + famille+médina.. mais j'aimerais passer le 10 Aout à salé afin d' y fêter mon demi siècle
Voila mais là je ne sais plus faire pour m'organiser afin de ne pas décevoir ma fille pour son premier voyage au Maroc ..... Ma fille est organisée, elle bouge et en un jour dans une ville d'Europe elle profite au max
A préciser j'ai oublié la langue et je pense que nous bougerons sac au dos ..plus pratique.
merci de votre lecture et conseils ps : pour la location de voiture elle aura 2 ans et demi de permis .. peut-elle conduire car elle est vraiment chiante quand je suis au volant !
Bien à vous
A
Chine novembre 2016 English translation pending
· Samedi 5 novembre : Avion Paris-Hong Kong (Air France)
Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…
· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an
On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.
· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou
Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.
Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.
· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé
La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider
le numéro c'est le 249
On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils.
Visite du site monastique de Labrang ++++
Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.

· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)
2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++

Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.

· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++
On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur.
HOTEL BAOMA
Achat du billet pour Langmusi.
· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi
3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.
· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan
6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.
· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu
6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.

· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI
2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.
· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming
On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.
Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).
· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang
Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.
· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.
2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.
· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la
2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).
· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin
3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.

· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la
Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.
· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang
5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.
· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang
· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong
Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.
· Jeudi 24 novembre : HONG KONG
Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…
Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.
· Vendredi 25 novembre : HONG KONG
MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.
· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS
TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…
· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an
On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.
· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou
Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.
Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.
· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé
La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider
le numéro c'est le 249
On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils.
Visite du site monastique de Labrang ++++Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.

· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)
2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++

Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.

· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++
On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur.
HOTEL BAOMAAchat du billet pour Langmusi.
· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi

3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.
· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan
6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.
· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu
6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.

· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI
2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming
On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.
Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).
· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang
Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.
· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.
2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.
· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la
2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).
· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin
3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.

· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la

Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.
· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang
5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.
· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang
· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong
Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.
· Jeudi 24 novembre : HONG KONG
Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…
Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.
· Vendredi 25 novembre : HONG KONG
MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.
· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS
TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
1 journée dans une île à partir d'Athènes English translation pending
Nous aimerions aller passer 1 journée dans une île la plus proche d'Athènes afin de ne pas perdre du temps sur le ferry et nous serons à pied. Que nous suggériez-vous et qu'y a-t-il à faire sur cette île?
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016. Itinéraire de Bangkok à Chanthaburi, Trat, les îles de Koh Chang et Koh Waï, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi, Prachuap, Baan Krut, Ban Saphang, Ranong, l'île de Koh Phayam et Bangkok.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
EuroVelo 2 entre Berlin et Poznan English translation pending
bonjour,
nous prévoyons de visiter Berlin et nous aimerions faire une petite excursion à velo jusqu' à Poznan en pologne en suivant le parcours Eurovelo 2 qui relie Berlin à Poznan, en faisant etape peut etre une premiere nuit à Kostryn et une seconde un peu plus loin, mais je ne trouve pas beaucoup d'infos sur cette portion ni le trajet precis à emprunter...
certains d'entre vous l'ont-ils fait ? avez vous des infos s'il vous plait ? 😛
sur le site eurovelo.org le tracé semble bien réalisable mais peu de détails 😕
sinon j'ai vu qu'il y a aussi la route R1 qui passe par Kostryn, est ce le meme trajet au debut ?
notre idée serait de rester ensuite un jour à Poznan et rentrer en train sur Berlin. Apparemment c'est possible avec les velos. Certains l'aurait-il tenté ?
j'attends des conseils et des reponses de ceux qui sont passé par la... merci beaucoup
a bientot 😎
nous prévoyons de visiter Berlin et nous aimerions faire une petite excursion à velo jusqu' à Poznan en pologne en suivant le parcours Eurovelo 2 qui relie Berlin à Poznan, en faisant etape peut etre une premiere nuit à Kostryn et une seconde un peu plus loin, mais je ne trouve pas beaucoup d'infos sur cette portion ni le trajet precis à emprunter...
certains d'entre vous l'ont-ils fait ? avez vous des infos s'il vous plait ? 😛
sur le site eurovelo.org le tracé semble bien réalisable mais peu de détails 😕
sinon j'ai vu qu'il y a aussi la route R1 qui passe par Kostryn, est ce le meme trajet au debut ?
notre idée serait de rester ensuite un jour à Poznan et rentrer en train sur Berlin. Apparemment c'est possible avec les velos. Certains l'aurait-il tenté ?
j'attends des conseils et des reponses de ceux qui sont passé par la... merci beaucoup
a bientot 😎