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Malarone ou son générique Atovaquone/Proguanil (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour, je prépare mes vacances en Aout en Afrique du Sud
j'ai lu qu'il faut prendre traitement anti palus Malarone
Comme le générique Malarone
Atovaquone Proguanil est bien moins cher 12€ la boite de 12 je ne sais pas quoi faire
? Malarone ou son générique ?
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Que voir en... Midi-Pyrénées English translation pending
Que voir en Midi-Pyrénées ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).
1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses édifices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.
Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.
Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.
Gers : Larressingle; Sarrant.
Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.
Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.
Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.
Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.
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Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).
1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses édifices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.
Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.
Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.
Gers : Larressingle; Sarrant.
Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.
Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.
Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.
Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.
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Choisir son itinéraire - avis et conseils English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)
Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.
Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...
Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.
Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.
Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !
Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?
Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛
Merci à vous pour vos réponses 🙂
Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.
Marjorie
Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)
Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.
Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...
Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.
Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.
Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !
Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?
Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛
Merci à vous pour vos réponses 🙂
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Marjorie
Corcovado ou Tortuguero? 4x4, voiture normale ou bus? English translation pending
Nous devons faire ce choix pour notre voyage de cet été au Costa Rica, si vous êtes allés dans ces coins, quelle préférence ? On imagine que Corcovado est moins touristique mais est-ce plus beau ? On hésite aussi sur le transports, en lisant les avis, on a l'impression qu'un 4 x 4 est souvent pas nécessaire, cela fait un coût, bien que l'on sera au Costa Rica en août avec donc la pluie. Le bus semble correct mais on a peu de temps, 12 jours sur place donc on va peut-être galérer ? On compte commencer par le parc de Cocovado ou Tortuguero (mais c'est plus compliqué il me semble ?) et ensuite le parc de Manuel Antonio, Samara et El Arenal. Mais est-ce déjà trop ?
Itinéraire 2 semaines au Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous ! après avoir lu bcp de discussions nous sommes un peu perdues et avons du mal à évaluer la faisabilité de notre itinéraire en deux semaines. Vos conseils sont les bienvenus.
Arrivée à Lima à 22h le 30 janvier 1er février départ pour cuzco (4-5 jours pour voir les environs et le machu pichu) 5 février : départ pour la Bolivie : uyuni et aguas caliente (tour de 3 jours dans le désert). 8 départ de uyuni pour aller à la plage au pérou (idéalement mancora) 11 : retour à lima pour y passer les deux derniers jours.
Le planning à l'air chargé nous tenons vmt à aller en bolivie mais nous sommes conscientes que nous perdons bcp de temps en trajets et vols internes. Avez-vous des suggestions?
Merci d'avance.
Arrivée à Lima à 22h le 30 janvier 1er février départ pour cuzco (4-5 jours pour voir les environs et le machu pichu) 5 février : départ pour la Bolivie : uyuni et aguas caliente (tour de 3 jours dans le désert). 8 départ de uyuni pour aller à la plage au pérou (idéalement mancora) 11 : retour à lima pour y passer les deux derniers jours.
Le planning à l'air chargé nous tenons vmt à aller en bolivie mais nous sommes conscientes que nous perdons bcp de temps en trajets et vols internes. Avez-vous des suggestions?
Merci d'avance.
Poids du sac English translation pending
Bonjour,
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
Un petit texte, extrait de mon blog...
INTRODUCTION
La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...
Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)
Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...
(à suivre)
INTRODUCTION
La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...
Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)
Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...
(à suivre)
Pérou avec cette agence de voyage? English translation pending
BONJOUR
nous avons l'intention de partir au Perou . J'ai été en contact avec l'agence EVANEOS PEROU quelqu'un a t il des infos sur cette agence de voyage? ou une autre agence à me conseiller ?
Merci d'avance
nous avons l'intention de partir au Perou . J'ai été en contact avec l'agence EVANEOS PEROU quelqu'un a t il des infos sur cette agence de voyage? ou une autre agence à me conseiller ?
Merci d'avance
Voyageur plutôt novice pour quinze jours au Pérou (19 avril - 4 mai) English translation pending
Bonjour à tous,
vous ne le savez peut être pas mais je vous connais tous 😉 enfin nombres d'entre vous qui vous exprimez sur le forum a propos du Pérou! tellement je vous lis depuis des jours et des jours car comme tout bon touriste en herbe je cherche a préparer LE séjour! sauf que LE séjour en 15 jours ça va pas etre possible pour ce pays qui semble si riche.
Je vais faire un post avec un essai d'itinéraire et poser des questions dans quelques jours (désolé je paufine) en essayant d'etre le moins redondant possible avec tous ce que vous avez déjà écris et les blogs que certains d’entres vous ont fait avec mille infos astuces et bons plans. J'adore ce forum!!! (et surtout l'esprit qui y reigne et j'espere pouvoir aider par la suite)
Bon pour commencer a expliquer un peu qui on est pour cibler mieux, voila : date choisies fin avril.mai, c'est... voyage de noce. beh oui certains demandent des sous pour acheter de la belle vaisselle nous on a envi de voyager (je ne blâme pas ceux qui aime la belle vaisselle d'ailleurs😇). Ce sera : PEROU l'amerique LAtine, son histoire sa diversité nature, culturel nous attirait et un reve d'enfance Les incas!! et a force de lire et de voir des photos je crois que c'est un choix plutôt pas mal 🙂qui m'aura d'aillerus un peu plus deniaisé par rapport a l'Histoire... Nous ne sommes pas des "pro" du voyage mais de grandes envies et peu d'aprioris
Touriste certes, mais comme vous, envi de voyager le plus intelligemment possible (avec respect, ouverture, .... ne pas trop se faire arnaquer non plus 🏴☠️et pourquoi pas sortir un peu des sentiers battus) LEs clubs med et grand tour operator pas trop pour nous, un voyage dit "equitable" plutot, ex :vous évoquez de fait de faire travailler plutot les "autochtones" guides et autres (je ne sais pas trop si ça se dit) et c'est plus dans nos envies.
Autre info on parle espagnol comme une vaches francaise... (d'ou vient l'inverse de cette expression, je me le demande)
Désolé pour cette intro un peu longue ...
apres tous vos articles je me pose une question qui me bloque un peu pour me projeter carun itineraire s'impose presque systematiquement. LIMA, ils ballestas, les lignes de nasca, le canon de colca, arequipa, puno lac titicaca, cusco, le macchu pichu.. en gros ca donne ça.
dans mon idée lima je zappe, ile ballestats j'adore les animaux 😊, je nous vois faire le trek de colca, arequipa, un peu lac titicaca et bien evidemment cusco et le macchu picchu.. mon regret... trop loin (en temps me semble t'il) d'une grande grande envie de cotayer ne serait ce que quelques jours l'amazonie et sa faune et flore exceptionnel. y'a t il un itineraire bis permettant de faire un trek de 2 3 jours aux accent de lagune et de foret non loin de la region de cusco et abordable en transport (temps)
Désolé je crois que je vais vous embeter un peu mais pour établir un itinéraire mais dans un premier temps j'aurai besoin de savoir si je peux "caser" (que le mot est moche!) ce détour.
J'avais aussi penser faire un crochet vers le salar d'Uyuni mais j'ai abandonné ça semblait compliqué entre avion train etc
si avec tout mes melanges vous avez des conseils (grands espaces, nature, authenticité, nature! oups je l'ai deja dis) je suis preneur.
Au plaisir de vous lire
Gilles et Marie
des questions plus precises dans mon prochain post c'est promis!!😎
vous ne le savez peut être pas mais je vous connais tous 😉 enfin nombres d'entre vous qui vous exprimez sur le forum a propos du Pérou! tellement je vous lis depuis des jours et des jours car comme tout bon touriste en herbe je cherche a préparer LE séjour! sauf que LE séjour en 15 jours ça va pas etre possible pour ce pays qui semble si riche.
Je vais faire un post avec un essai d'itinéraire et poser des questions dans quelques jours (désolé je paufine) en essayant d'etre le moins redondant possible avec tous ce que vous avez déjà écris et les blogs que certains d’entres vous ont fait avec mille infos astuces et bons plans. J'adore ce forum!!! (et surtout l'esprit qui y reigne et j'espere pouvoir aider par la suite)
Bon pour commencer a expliquer un peu qui on est pour cibler mieux, voila : date choisies fin avril.mai, c'est... voyage de noce. beh oui certains demandent des sous pour acheter de la belle vaisselle nous on a envi de voyager (je ne blâme pas ceux qui aime la belle vaisselle d'ailleurs😇). Ce sera : PEROU l'amerique LAtine, son histoire sa diversité nature, culturel nous attirait et un reve d'enfance Les incas!! et a force de lire et de voir des photos je crois que c'est un choix plutôt pas mal 🙂qui m'aura d'aillerus un peu plus deniaisé par rapport a l'Histoire... Nous ne sommes pas des "pro" du voyage mais de grandes envies et peu d'aprioris
Touriste certes, mais comme vous, envi de voyager le plus intelligemment possible (avec respect, ouverture, .... ne pas trop se faire arnaquer non plus 🏴☠️et pourquoi pas sortir un peu des sentiers battus) LEs clubs med et grand tour operator pas trop pour nous, un voyage dit "equitable" plutot, ex :vous évoquez de fait de faire travailler plutot les "autochtones" guides et autres (je ne sais pas trop si ça se dit) et c'est plus dans nos envies.
Autre info on parle espagnol comme une vaches francaise... (d'ou vient l'inverse de cette expression, je me le demande)
Désolé pour cette intro un peu longue ...
apres tous vos articles je me pose une question qui me bloque un peu pour me projeter carun itineraire s'impose presque systematiquement. LIMA, ils ballestas, les lignes de nasca, le canon de colca, arequipa, puno lac titicaca, cusco, le macchu pichu.. en gros ca donne ça.
dans mon idée lima je zappe, ile ballestats j'adore les animaux 😊, je nous vois faire le trek de colca, arequipa, un peu lac titicaca et bien evidemment cusco et le macchu picchu.. mon regret... trop loin (en temps me semble t'il) d'une grande grande envie de cotayer ne serait ce que quelques jours l'amazonie et sa faune et flore exceptionnel. y'a t il un itineraire bis permettant de faire un trek de 2 3 jours aux accent de lagune et de foret non loin de la region de cusco et abordable en transport (temps)
Désolé je crois que je vais vous embeter un peu mais pour établir un itinéraire mais dans un premier temps j'aurai besoin de savoir si je peux "caser" (que le mot est moche!) ce détour.
J'avais aussi penser faire un crochet vers le salar d'Uyuni mais j'ai abandonné ça semblait compliqué entre avion train etc
si avec tout mes melanges vous avez des conseils (grands espaces, nature, authenticité, nature! oups je l'ai deja dis) je suis preneur.
Au plaisir de vous lire
Gilles et Marie
des questions plus precises dans mon prochain post c'est promis!!😎
Croisière "Tour du monde austral" Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour
Après avoir lfait e Tour du Monde avec le Déliziosa, j'ai été émerveillée.
Je comptais faire le tour du monde austral avec le Néo Romantica mais apèrs mûres réflexions, je me suis désistée !
Pourquoi !
Il nous avait été dit qu'il n'y avait pas de théâtre sur le Néo Romantica (une salle de sport l'a remplaçé... ).
Cela m'a été confirmé par des croisièristes (ayant fait le TDM) rencontrés sur le Costa Pacifica (un merveilleux navire). Ils ont dit s'être plaint de ne pas pouvoir assister aux spectacles - de moindre qualité - donnés près du bar - Seuls ceux sont qui sont assis au 1er rang peuvent voir le spectalce... quant aux autres...
Pour moi, la soirée au théâtre est le meilleur moment de la journée et la clôture en beauté !
Je n'aipas hésité et ai refusé mon inscription.
J'espère que Costa refera la même crosière avec un navire différent.
Dans le cas contraire, je choisirais - bien à contrecoeur - une autre compagnie.
Oui, j'ai le virus des croisières : la preuve ! Après avoir fait en octobre la croisière "Terre Sainte" (Itinéraire annulé pour cause de guerre et remplacé par la Grèce) Je retourne en Europe avec le Luminosa qui quitte la Martinique e 19 avril prochain.
GEFRE
Hébergement à petit prix au Costa Rica et Nicaragua English translation pending
Bonjour chère communauté de voyageurs!
On va visiter le costa Rica et le Nicaragua en mars pour 3 mois et nous cherchons toute sortes d'hébergement à petit prix. Des suggestions?
On va visiter le costa Rica et le Nicaragua en mars pour 3 mois et nous cherchons toute sortes d'hébergement à petit prix. Des suggestions?
Visiter le Pérou ou la Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous , je suis entrain de préparer un tour du monde et nous sommes hésitant entre le Pérou et la Bolivie car nous avons prévu que 2 mois pour l'Amerique du sud 1 mois pour l'Argentine et 1 mois soit pour le Pérou ou la Bolivie .
Alors Pérou ou Bolivie 🤪 ? j'écoute vos propositions peut être que 1 mois en Argentine c'est trop et qu'il y a mieux à faire🙂
merci à tous pour vos réponse😉
Assurance pour la plongée les trois permiers mois? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je vous souhaite une excellente année 2013.
J'ai un problème. Comment peut-on s'assurer pour la plongée sous-marine durant les 3 mois couvert par l'assurance CARTE bancaire ?
En effet, dans les exclusions, le plongée sous marine n'est pas couverte en cas d'accident. Comment avez-vous fait pour vous assurer ? Il existe des assurances spéciales mais elles sont réservées aux licenciés. Or ce n'est pas notre cas.
Pour les autres mois, ce n'est pas un soucis car AVI possède une extension de garantie mais avant ???
Merci pour votre aide !
Cordialement. Sylvia
Tout d'abord je vous souhaite une excellente année 2013.
J'ai un problème. Comment peut-on s'assurer pour la plongée sous-marine durant les 3 mois couvert par l'assurance CARTE bancaire ?
En effet, dans les exclusions, le plongée sous marine n'est pas couverte en cas d'accident. Comment avez-vous fait pour vous assurer ? Il existe des assurances spéciales mais elles sont réservées aux licenciés. Or ce n'est pas notre cas.
Pour les autres mois, ce n'est pas un soucis car AVI possède une extension de garantie mais avant ???
Merci pour votre aide !
Cordialement. Sylvia
Quels pays choisir en Amérique du Sud? English translation pending
bonjour,
Pour la deuxième partie de notre "Tour du Monde", Amis Tour du Mondiste, j'ai besoin de vous... Certains d'entre vous ont visité plusieurs pays en Amérique du sud et c'est notre prochain projet... Après l'australasie et l'Asie..
Pourriez vous me dire quels sont les pays que vous avez préférés, les lieux, et pourquoi ? Pouvez vous aussi me parler du coût de la vie ? les 5 mois en Austalasie ont pesé lourd dans le budget... Nous voudrions essayer de dépenser moins qu'en Australie !!
Quelles sont les compagnies d'avion que vous avez utilisé pour partir de France, pour rejoindre l'Amérique du sud ? Parliez vous espagnol ?
Un grand MERCI à ceux qui participeront, et qui m'aideront à y voir plus clair !! Cordialement Cath
Pour la deuxième partie de notre "Tour du Monde", Amis Tour du Mondiste, j'ai besoin de vous... Certains d'entre vous ont visité plusieurs pays en Amérique du sud et c'est notre prochain projet... Après l'australasie et l'Asie..
Pourriez vous me dire quels sont les pays que vous avez préférés, les lieux, et pourquoi ? Pouvez vous aussi me parler du coût de la vie ? les 5 mois en Austalasie ont pesé lourd dans le budget... Nous voudrions essayer de dépenser moins qu'en Australie !!
Quelles sont les compagnies d'avion que vous avez utilisé pour partir de France, pour rejoindre l'Amérique du sud ? Parliez vous espagnol ?
Un grand MERCI à ceux qui participeront, et qui m'aideront à y voir plus clair !! Cordialement Cath
Le Pérou et la Bolivie en février, risqué? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voila je compte partir du 3 au 24 février (date pas trop repoussable) au Pérou pour du classique Lima - Nazca - Arequipa - Puno - Cusco et peut etre si le planning le permet quelques jours en Bolivie (La Paz - Sucre - salar d‘Uyuni...).
Ma grande peur est au niveau météo car saison des pluies et j'ai lu des commentaires comme quoi il pleuvait bcp... Mais j'ai également vu sur des statiques meteo que le nombre de grosse journée pluie (supérieur à 8mm par jour) ne depassait quasi jamais les 6 jours par mois en fevrier ! Ce qui me semble quand meme pas faire enorme...
J‘aimerais donc avoir des retours d‘expérience sur le Pérou en janvier ou février sur les points suivants :
- penibilité dû à la pluie
- état des routes vraiment impraticable ?
- transport bus tjrs assuré en février ?
- pas trop souvent brumeux ? (Pour la visibilité des paysages)
Je vous remercie par avance de toutes vos réponses !!!
Oodrey
Je vous remercie par avance de toutes vos réponses !!!
Oodrey
Cordophones ouest-africaines: les « ngonis » (Mali) English translation pending
Luths et harpes à chevalet à la malienne : ngonis, kamalengonis, donsongonis
Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...
Instruments et contexte historique, en abrégé
L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.
En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.
En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.
Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.
Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.
Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.
Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...
Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.
En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...
Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :
* Issa Bagayogo (kamalengoni) :
– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.
Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :
– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.
* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :
– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.
Camélé (ngoni) :
– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)
* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :
– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)
Broulaye Coulibaly (donsongoni) :
– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Daouda Coulibaly (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3
Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)
Tiedjo Danté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.
* Daouda Dembele (jelingoni) :
– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.
Demma Dia (ngoni) :
– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.
Balla Diabaté (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)
Bourama Diabaté (ngoni) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)
* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :
– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)
Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)
Komawulen Diabaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)
Lanfia Diabaté (ngoni) :
– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
Lassana Diabaté (ngoni) :
– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.
Mamadou Diabaté (ngoni) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.
Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.
Samba Diabaté (ngoni) :
– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.
Solo Diabaté (ngoni) :
– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.
Boua Diakité (kamalengoni) :
– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.
Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)
* Filifin Diakité (kamalengoni) :
– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.
* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :
– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.
Dian Diallo (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)
Issa Diallo (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3
* Yoro Diallo (kamalengoni) :
– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)
* Abou Diarra (kamalengoni) :
– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)
Adama Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3
Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :
– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.
Karim Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3
Siaka Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3
* Zoumana Diarra (ngoni) :
– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.

* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :
– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.
Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).
Mamadou Doumbia (ngoni) :
– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.
Mama Dramé (ngoni) :
– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)
* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :
– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)
Fimani (ngoni) :
– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)
Yossi Finé (ngoni) :
– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)
* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :
– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)
Ousmane Gadjaka (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)
Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)
Kassemady Kamissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.
Mahamadou Kamissoko (ngoni) :
– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.
Sory Kané (ngoni) :
– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)
Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).
Binéfou Keïta (ngoni) :
– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.
Ousmane Keïta (kamalengoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)
Baréma Koita (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)

* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.
Amadi Koné (ngoni) :
– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.
Issa Koné (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)
Mamadou Koné (ngoni) :
– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)
Mouctar Koné (ngoni) :
– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.
Tidiane Koné (ngoni) :
– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.

Toumani Koné (donsongoni) :
– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)
* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)
Baba Kouyaté (ngoni) :
– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.
Barou Kouyaté (ngoni) :
– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.

* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.
* Bassi Kouyaté (ngoni) :
– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)
Fousseyni Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.
Guimba Kouyaté (ngoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)
Kémo Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)
Mamaye Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.
Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.
Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.
Souleymane Kouyaté (ngoni) :
– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.
Abel Malé (donsongoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)
* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :
– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.
Bouba Sacko (ngoni) :
– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)
Silima Sakoné (ngoni basse) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.
Harouna Samaké (kamalengoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.
Mamane Samaké (kamalengoni) :
– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)
* Sibiri Samaké (donsongoni) :
– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.
(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)
Dassy Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)
Nassourou Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)
* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :
– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)
Harouna Sidibé (kamalengoni) :
– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.
Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)
* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :
– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.
* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.
* Paul Sidibé (kamalengoni) :
– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)
Solo Sidibé (kamalengoni) :
– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)
Souleymane Sidibé (kamalengoni) :
– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)
* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.
Abou Sissoko (ngoni) :
– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.
* Baba Sissoko (ngoni) :
– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.

* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)
Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.
Djeli Baba Sissoko (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.
Djimé Sissoko (ngoni) :
– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.
Doni Sissoko (ngoni) :
– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
Mamadou Sissoko (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.
Sadio Sissoko (ngoni) :
– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.
Sayan Sissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.
Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :
– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)
Adama Tounkara (ngoni) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.
Ganda Tounkara (ngoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.
(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)
Garba Tounkara (ngoni) :
– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)
Mady Tounkara (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)

* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)
Modi Tounkara (ngoni) :
– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
Abdoulaye Traoré (donsongoni) :
– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.
* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.
Meri Traoré (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3
Moussa Traoré (kamalengoni) :
�� Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)
* Sékouba Traoré (donsongoni) :
– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.
(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)
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Références :
– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.
Herbert
Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...
Instruments et contexte historique, en abrégé
L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.
En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.
En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.
Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.
Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.
Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.
Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...
Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.
En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...
Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :
* Issa Bagayogo (kamalengoni) :
– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.
Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :
– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.
* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :
– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.
Camélé (ngoni) :
– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)
* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :
– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)
Broulaye Coulibaly (donsongoni) :
– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Daouda Coulibaly (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3
Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)
Tiedjo Danté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.
* Daouda Dembele (jelingoni) :
– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.
Demma Dia (ngoni) :
– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.
Balla Diabaté (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)
Bourama Diabaté (ngoni) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)
* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :
– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)
Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)
Komawulen Diabaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)
Lanfia Diabaté (ngoni) :
– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
Lassana Diabaté (ngoni) :
– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.
Mamadou Diabaté (ngoni) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.
Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.
Samba Diabaté (ngoni) :
– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.
Solo Diabaté (ngoni) :
– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.
Boua Diakité (kamalengoni) :
– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.
Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)
* Filifin Diakité (kamalengoni) :
– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.
* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :
– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.
Dian Diallo (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)
Issa Diallo (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3
* Yoro Diallo (kamalengoni) :
– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)
* Abou Diarra (kamalengoni) :
– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)
Adama Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3
Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :
– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.
Karim Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3
Siaka Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3
* Zoumana Diarra (ngoni) :
– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.

* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :
– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.
Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).
Mamadou Doumbia (ngoni) :
– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.
Mama Dramé (ngoni) :
– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)
* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :
– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)
Fimani (ngoni) :
– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)
Yossi Finé (ngoni) :
– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)
* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :
– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)
Ousmane Gadjaka (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)
Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)
Kassemady Kamissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.
Mahamadou Kamissoko (ngoni) :
– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.
Sory Kané (ngoni) :
– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)
Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).
Binéfou Keïta (ngoni) :
– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.
Ousmane Keïta (kamalengoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)
Baréma Koita (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)

* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.
Amadi Koné (ngoni) :
– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.
Issa Koné (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)
Mamadou Koné (ngoni) :
– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)
Mouctar Koné (ngoni) :
– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.
Tidiane Koné (ngoni) :
– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.

Toumani Koné (donsongoni) :
– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)
* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)
Baba Kouyaté (ngoni) :
– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.
Barou Kouyaté (ngoni) :
– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.

* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.
* Bassi Kouyaté (ngoni) :
– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)
Fousseyni Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.
Guimba Kouyaté (ngoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)
Kémo Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)
Mamaye Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.
Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.
Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.
Souleymane Kouyaté (ngoni) :
– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.
Abel Malé (donsongoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)
* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :
– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.
Bouba Sacko (ngoni) :
– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)
Silima Sakoné (ngoni basse) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.
Harouna Samaké (kamalengoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.
Mamane Samaké (kamalengoni) :
– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)
* Sibiri Samaké (donsongoni) :
– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.
(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)
Dassy Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)
Nassourou Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)
* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :
– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)
Harouna Sidibé (kamalengoni) :
– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.
Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)
* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :
– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.
* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.
* Paul Sidibé (kamalengoni) :
– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)
Solo Sidibé (kamalengoni) :
– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)
Souleymane Sidibé (kamalengoni) :
– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)
* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.
Abou Sissoko (ngoni) :
– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.
* Baba Sissoko (ngoni) :
– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.

* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)
Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.
Djeli Baba Sissoko (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.
Djimé Sissoko (ngoni) :
– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.
Doni Sissoko (ngoni) :
– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
Mamadou Sissoko (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.
Sadio Sissoko (ngoni) :
– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.
Sayan Sissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.
Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :
– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)
Adama Tounkara (ngoni) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.
Ganda Tounkara (ngoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.
(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)
Garba Tounkara (ngoni) :
– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)
Mady Tounkara (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)

* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)
Modi Tounkara (ngoni) :
– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
Abdoulaye Traoré (donsongoni) :
– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.
* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.
Meri Traoré (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3
Moussa Traoré (kamalengoni) :
�� Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)
* Sékouba Traoré (donsongoni) :
– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.
(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)
++++++++++++++++++++++++++++++
Références :
– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.
Herbert
Argentine, Bolivie, Chili en septembre 2012 pour un mois et demi English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons en couple (la trentaine) en Argentine, Bolivie, Chili : 1 mois et demi.
Départ de Rio (famille) nous arrivons vers le 21 septembre soit à Buenos Aires soit à la Paz directement.
Ensuite l’itinéraire est incertain.
-1 ère option: Rio/ Buenos Aires: rester 3-4 jours à Buenos Aires puis décoller vers la Paz, faire la bolivie puis redescendre en Argentine.
-2ème option: Rio/La Paz, mais en gros c'est 20heures de vol avec des escales à des horaires pas possible...
La suite du voyage c'est: rayonner autour de la Paz puis descendre vers Sucre/potosi puis vers uyuni et prendre le train pour filer à Salta.
Qu'en pensez vous?
Combien de jours à La Paz pour l'acclimatation? Sorata : oui, non? Lac titicaca-copacabana: par nous même?, combien de jours? Idée treck de 2 jours ? La Paz-Sucre: Bus? ou faire la Paz-Uyuni par Oruro (train+ bus) mais ca nous fait zappé Sucre... Quelqu'un a t-il fait Uyuni-Salta en train? Merci,
S and A
Combien de jours à La Paz pour l'acclimatation? Sorata : oui, non? Lac titicaca-copacabana: par nous même?, combien de jours? Idée treck de 2 jours ? La Paz-Sucre: Bus? ou faire la Paz-Uyuni par Oruro (train+ bus) mais ca nous fait zappé Sucre... Quelqu'un a t-il fait Uyuni-Salta en train? Merci,
S and A
Traversée d'Amérique Latine à vélo: selle pour femme? English translation pending
Bonjour,
je me prépare pour une traversée d'Amérique Latine, et je m'interroge sur la selle qu'il me faut... Un petit tour sur les forums me montrent qu'a priori il n'y a pas mieux qu'une Lady Gel Flow.
Mais alors cela m'interroge : tout d'abord de quelle selle s'agit il entre les 2 images proposées ? j'aurais tendance à croise que c'est celle qui est fendue mais est-ce bien celle là, celle dont tous les forums vantent les qualités ?
D'autre part, les 2 selles proposées sont toutes 2 en gel, et il semblerait que l'écrasante majorité des cyclovoyageurs préfèrent du cuir ???
Merci à tous (toutes) pour vos réponses !
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours au Pérou en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Visa après mariage en Algérie? English translation pending
Salut à tous et à toute. Voilà je suis de nationalité Française et je suis d'origine Algérienne. J'ai passé mon CCAM j'ai recu le CCAM et j'ai envoyé la demande de transcription de mariage à ce jour (20.12.2011) à Nantes. Première question est, au bout de combien de temps je recevrais le livret de famille. Et ma deuxième question qui est plus compliquée est que dois-je faire pour faire le visa à ma future épouse? Des personnes me disent qu'il faut fasse le visa court séjour et dès qu'elle est en France je fais la demande du visa long séjour en France, mais j'avoue je suis perdu. Si vous vous êtes marié après 2010 merci de m'accorder vos lumières.
Conseils sur voyage de trois semaines au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir au Pérou, départ dans un mois - soit arrivée à Lima le 7 décembre.
Que pensez-vous de notre itinéraire:
7.12: arrivée à Lima dans la soirée. nuit sur place 8.12: Lima - Arequipa en bus 9.12: visite Arequipa 10.12: visite Lagunas Salinas 11 au 13.12: trek à Cotahuisi (si possible, petit parcours) 14.12: Arequipa - Cuzco en bus 15 au 16.12: Cuzco + visite des environs + acclimatation 17 au 20.12: trek sur la route des Incas - MP 21.12: Cuzco - Puerto Maldonado en bus 22 au 23.12: forêt amazonienne (on cherche encore quoi faire) 24.12: Puerto Maldonado - Lima en avion puis Lima - Huaraz en bus 25 au 27.12: Huaraz - trek Huayhuash (si possible, petit parcours) 28 au 30.12: retour vers Lima en bus, si possible sur la côte pour pouvoir s'arrêter en cours de route et profiter de l'océan, pour un peu de farniente 30.12: départ de Lima vers Paris en fin de journée (20h)
Voilà, c'est peut-être déjà très optimiste comme programme mais si vous avez des remarques, conseils, on est preneur. L'idée s'est de sortir un peu des sentiers battus, mais vu les distances et l'incontournable MP, cela laisse peu de possibilités... On est sportif, pas mal habitués à l'altitude (vivant en Suisse proche des Alpes) et en quête de belles découvertes.
J'ai lu tellement lu de choses sur ce forum que ça me fait tourner la tête... et ai envie de tout voir... ah, si on pouvait aller à Trujillo, Chan Chan, Chachapoyas, Yurimaguas... et bien sûr Iquitos... mais il nous faudrait quelques semaines de plus j'ai l'impression...
Merci d'avance pour vos conseils
🙂
Nous nous apprêtons à partir au Pérou, départ dans un mois - soit arrivée à Lima le 7 décembre.
Que pensez-vous de notre itinéraire:
7.12: arrivée à Lima dans la soirée. nuit sur place 8.12: Lima - Arequipa en bus 9.12: visite Arequipa 10.12: visite Lagunas Salinas 11 au 13.12: trek à Cotahuisi (si possible, petit parcours) 14.12: Arequipa - Cuzco en bus 15 au 16.12: Cuzco + visite des environs + acclimatation 17 au 20.12: trek sur la route des Incas - MP 21.12: Cuzco - Puerto Maldonado en bus 22 au 23.12: forêt amazonienne (on cherche encore quoi faire) 24.12: Puerto Maldonado - Lima en avion puis Lima - Huaraz en bus 25 au 27.12: Huaraz - trek Huayhuash (si possible, petit parcours) 28 au 30.12: retour vers Lima en bus, si possible sur la côte pour pouvoir s'arrêter en cours de route et profiter de l'océan, pour un peu de farniente 30.12: départ de Lima vers Paris en fin de journée (20h)
Voilà, c'est peut-être déjà très optimiste comme programme mais si vous avez des remarques, conseils, on est preneur. L'idée s'est de sortir un peu des sentiers battus, mais vu les distances et l'incontournable MP, cela laisse peu de possibilités... On est sportif, pas mal habitués à l'altitude (vivant en Suisse proche des Alpes) et en quête de belles découvertes.
J'ai lu tellement lu de choses sur ce forum que ça me fait tourner la tête... et ai envie de tout voir... ah, si on pouvait aller à Trujillo, Chan Chan, Chachapoyas, Yurimaguas... et bien sûr Iquitos... mais il nous faudrait quelques semaines de plus j'ai l'impression...
Merci d'avance pour vos conseils
🙂
Traitement anti-paludisme en Bolivie et au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Amérique du Sud dans 2 semaines pour y passer plusieurs mois. A priori nous ne devrions pas passer en zone à risque pour le palu avant l'été prochain et nous ne savons pas combien de temps nous y resterions, donc difficile de prévoir les stocks. Nous souhaiterions donc savoir s'il est facile de se procurer un traitement préventif en Bolivie et au Pérou pour les éventuels séjours amazoniens que nous ferions dans ces pays.
Savez-vous aussi si le traitement à base d'arthéméter y est répandu et facile d'accès?
Merci d'avance,
Angélique
Nous partons en Amérique du Sud dans 2 semaines pour y passer plusieurs mois. A priori nous ne devrions pas passer en zone à risque pour le palu avant l'été prochain et nous ne savons pas combien de temps nous y resterions, donc difficile de prévoir les stocks. Nous souhaiterions donc savoir s'il est facile de se procurer un traitement préventif en Bolivie et au Pérou pour les éventuels séjours amazoniens que nous ferions dans ces pays.
Savez-vous aussi si le traitement à base d'arthéméter y est répandu et facile d'accès?
Merci d'avance,
Angélique
Avis très différents sur la météo en Bolivie en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai mis une option jusque demain pour un vol Bruxelles-Lima du 27 décembre 2011 au 26 janvier 2012.
De là, mon objectif est de rejoindre rapidement la Bolivie et de parcourir ce pays.
Mais voilà, c'est la saison des pluies et je lis des avis très différents : plutôt négatifs dans les guides et sur les forums mais par contre, des gens que je connais qui sont partis vers février n'en ont pas vraiment souffert et l'agent de voyages me disait qu'il l'avait fait et que ce n'est pas ça qui fait qu'il ne partirait pas.
Qu'en pensez-vous Est-ce vraiment pénible ? Y'a-t-il des sites fermés d'emblée ? Ou des régions que je dois privilégier (laisser tomber la forêt Amazonienne d'office ?).
Y'a-t-il une grande différence entre janvier et février (ceux ayant un avis plus favorable étant partis en février).
Merci d'avance pour votre aide car malgré mes recherches, je suis un peu perdue et dois prendre ma décision concernant le vol pour demain...
J'ai mis une option jusque demain pour un vol Bruxelles-Lima du 27 décembre 2011 au 26 janvier 2012.
De là, mon objectif est de rejoindre rapidement la Bolivie et de parcourir ce pays.
Mais voilà, c'est la saison des pluies et je lis des avis très différents : plutôt négatifs dans les guides et sur les forums mais par contre, des gens que je connais qui sont partis vers février n'en ont pas vraiment souffert et l'agent de voyages me disait qu'il l'avait fait et que ce n'est pas ça qui fait qu'il ne partirait pas.
Qu'en pensez-vous Est-ce vraiment pénible ? Y'a-t-il des sites fermés d'emblée ? Ou des régions que je dois privilégier (laisser tomber la forêt Amazonienne d'office ?).
Y'a-t-il une grande différence entre janvier et février (ceux ayant un avis plus favorable étant partis en février).
Merci d'avance pour votre aide car malgré mes recherches, je suis un peu perdue et dois prendre ma décision concernant le vol pour demain...
Insectes, côté pacifique, Équateur? English translation pending
Nous pensons prendre notre retraite en équateur, coté pacifique et y vivre à l’année. Nous avons lu qu`il y a beaucoup de moustiques, souvent porteurs de différentes maladies plus ou moins graves.
Notre question : est-ce que les gens doivent à longueur de journée se prémunir (filets, insecticides, vêtements amples, etc.) contre ces insectes et en quelles saisons (quels mois) Quelles zones de cette partie de l’Équateur sont les pires, ou les moins pires ?
Autre question : qu’en est-il pour l’eau potable ? Est-ce qu’il faut toujours consommer de l’eau embouteillée, jusqu’à quel point ? Par exemple, peut, on se laver les dents ou laver la laitue avec l’eau du robinet ? Dans quels secteurs ? Si vous avez d’autres commentaires par rapport à vivre en Équateur, ils seront appréciés. Merci
Notre question : est-ce que les gens doivent à longueur de journée se prémunir (filets, insecticides, vêtements amples, etc.) contre ces insectes et en quelles saisons (quels mois) Quelles zones de cette partie de l’Équateur sont les pires, ou les moins pires ?
Autre question : qu’en est-il pour l’eau potable ? Est-ce qu’il faut toujours consommer de l’eau embouteillée, jusqu’à quel point ? Par exemple, peut, on se laver les dents ou laver la laitue avec l’eau du robinet ? Dans quels secteurs ? Si vous avez d’autres commentaires par rapport à vivre en Équateur, ils seront appréciés. Merci
Conseils sur mon itinéraire au Pérou English translation pending
bonjour a tous
mon amie et moi partons un mois sac a dos en octobre au perou, je vous soumets mon itiniraire ou j'ai quelques interrogations
30 septembre: arrivé lima
1 octobre: lima visite
2 lima-oxapampa
3 et 4 visite oxapampa et alentours (bon plan etou aller???)
5 oxapampa--huanuco (y a t-il des bus direct et durée??=
6 huanuco : visite (pas trouvé de bus direct huanuco--huaraz??)
7 huanuco-- la union
8 la union-- huaraz
9;10;11;12 huaraz et alentours
13 vol huaraz-- lima--cuzco-- ollantaytambo
14 ollan
15 ollan-- agua calientes
16 agua -- machu-- agua
17 agua-- cuzco
18et 19 cuzco et alentours
20 cuzco-- puno?? (comment faire de cuzco pour aller dans la peninsule de capachica au village llachon???)
21, 22 ,23 lac titicaca
24 puno-- arequipa
25,26,27,28 arequipa et le canon de colca
29 vol arequipa-- lima-- france
30 france
sommes nous trop gourmand??? j'attends vos avis et suggestion merci d'avance
30 septembre: arrivé lima
1 octobre: lima visite
2 lima-oxapampa
3 et 4 visite oxapampa et alentours (bon plan etou aller???)
5 oxapampa--huanuco (y a t-il des bus direct et durée??=
6 huanuco : visite (pas trouvé de bus direct huanuco--huaraz??)
7 huanuco-- la union
8 la union-- huaraz
9;10;11;12 huaraz et alentours
13 vol huaraz-- lima--cuzco-- ollantaytambo
14 ollan
15 ollan-- agua calientes
16 agua -- machu-- agua
17 agua-- cuzco
18et 19 cuzco et alentours
20 cuzco-- puno?? (comment faire de cuzco pour aller dans la peninsule de capachica au village llachon???)
21, 22 ,23 lac titicaca
24 puno-- arequipa
25,26,27,28 arequipa et le canon de colca
29 vol arequipa-- lima-- france
30 france
sommes nous trop gourmand??? j'attends vos avis et suggestion merci d'avance
Votre avis sur parcours Pérou-Bolivie en un mois? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons du 16 aout au 18 septembre a 4 pour un tour sac à dos Tout conseil ou avis concernant notre parcours sont les bienvenus!
Le programme:
16aout Lima : arrivée à 23h10
17aout Matinée à Lima pour s’acclimater se reposer et découvrir Vers 14h : bus (3h30) vers Pisco, Acheter billet pr ballade en mer du 18 Prendre direct minibus vers Paracas, petit port de peche Reserver logement !!
18aout Ballade en mer de 2h à 8h du mat’ vers islas ballestas Reprendre direct navette vers Pisco 13h bus vers Ica (1h) pour sandsurfing à Huacachina l’aprem Logement à Laguna de Huacachina
19aout Bus matin vers Nazca (2h) pr voir les lignes ?? Puis bus fin d’aprem vers Arequipa (9h) OU Relax de Pisco à Ica, sandsurfing le 19 matinée puis bus de nuit vers Arequipa (11h)
20aout Arequipa
21aout Arequipa
Bus de nuit à 21h Arequipa – Cuzco (10h)
22aout
Cuzco arrivée 7h du mat’ Visite Cusco
23aout
Quitter pour visiter la vallée sacrée Pisac, Urubamba, arriver le soir à Ollantayambo pour prendre le dernier train vers Aguas Calientes et y dormir
24aout
Debout très tot pour à 3h30 monter a pied et arriver à 5h30 au Machu Picchu, commencer par Wayna Picchu Redescendre dans l’aprem, sources d’eau chaude et train a partir de 17h et dodo à Cuzco ou Ollantayambo pr ruines tot le lendemain ou rester à Aguas Calientes et retour le lendemain
25aout Visite Cuzco
26aout Bus vers Puno (+/-7h), visites en chemin ou pas (attitude !)
27aout Iles sur lac Titicaca et dodo habitant ?
28aout
13h30 bus vers Copacabana et passage frontière bolivie 16h30 arrivée Copacabana
29aout Copacana, visite d’une ile
30aout
Minibus dès 5h du mat’ vers La Paz (3h30) Visite La Paz
31aout
Visite La Paz Bus à 18h30 vers Sucre (13h)
1sept
Arrivée 7h30 du mat’ Visite Sucre, ville blanche
2sept
Bus à 7h vers Potosi (3h) superbes paysages visite Potosi
3sept Bus vers 10h pour Uyuni (6h) Resevatio excursion 4x4!!
4 ==> 7 sept Salar d'Uyuni
8 sept Uyuni Bus de nuit vers La Paz (15h)
9-10 sept La Paz
11 sept
Bus à 1h du mat La Paz - Arequipa (12h) – Ormeno 31 euros Arrivée vers 13h Avion Arequipa 20h05– Lima 21h35 - Star Peru 55 euros
12 sept Lima
13 - 17 sept excursion plus au nord, amazonie? Idées?
18 sept Soir avion Lima-Bxl
D'avance un tout tout grand merci pour vos conseils!!
Astrid
Nous partons du 16 aout au 18 septembre a 4 pour un tour sac à dos Tout conseil ou avis concernant notre parcours sont les bienvenus!
Le programme:
16aout Lima : arrivée à 23h10
17aout Matinée à Lima pour s’acclimater se reposer et découvrir Vers 14h : bus (3h30) vers Pisco, Acheter billet pr ballade en mer du 18 Prendre direct minibus vers Paracas, petit port de peche Reserver logement !!
18aout Ballade en mer de 2h à 8h du mat’ vers islas ballestas Reprendre direct navette vers Pisco 13h bus vers Ica (1h) pour sandsurfing à Huacachina l’aprem Logement à Laguna de Huacachina
19aout Bus matin vers Nazca (2h) pr voir les lignes ?? Puis bus fin d’aprem vers Arequipa (9h) OU Relax de Pisco à Ica, sandsurfing le 19 matinée puis bus de nuit vers Arequipa (11h)
20aout Arequipa
21aout Arequipa
Bus de nuit à 21h Arequipa – Cuzco (10h)
22aout
Cuzco arrivée 7h du mat’ Visite Cusco
23aout
Quitter pour visiter la vallée sacrée Pisac, Urubamba, arriver le soir à Ollantayambo pour prendre le dernier train vers Aguas Calientes et y dormir
24aout
Debout très tot pour à 3h30 monter a pied et arriver à 5h30 au Machu Picchu, commencer par Wayna Picchu Redescendre dans l’aprem, sources d’eau chaude et train a partir de 17h et dodo à Cuzco ou Ollantayambo pr ruines tot le lendemain ou rester à Aguas Calientes et retour le lendemain
25aout Visite Cuzco
26aout Bus vers Puno (+/-7h), visites en chemin ou pas (attitude !)
27aout Iles sur lac Titicaca et dodo habitant ?
28aout
13h30 bus vers Copacabana et passage frontière bolivie 16h30 arrivée Copacabana
29aout Copacana, visite d’une ile
30aout
Minibus dès 5h du mat’ vers La Paz (3h30) Visite La Paz
31aout
Visite La Paz Bus à 18h30 vers Sucre (13h)
1sept
Arrivée 7h30 du mat’ Visite Sucre, ville blanche
2sept
Bus à 7h vers Potosi (3h) superbes paysages visite Potosi
3sept Bus vers 10h pour Uyuni (6h) Resevatio excursion 4x4!!
4 ==> 7 sept Salar d'Uyuni
8 sept Uyuni Bus de nuit vers La Paz (15h)
9-10 sept La Paz
11 sept
Bus à 1h du mat La Paz - Arequipa (12h) – Ormeno 31 euros Arrivée vers 13h Avion Arequipa 20h05– Lima 21h35 - Star Peru 55 euros
12 sept Lima
13 - 17 sept excursion plus au nord, amazonie? Idées?
18 sept Soir avion Lima-Bxl
D'avance un tout tout grand merci pour vos conseils!!
Astrid
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili en vingt-huit jours English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
Budget pour six mois en Amérique Centrale et du Sud? English translation pending
Bonjour,
tout est dans mon titre. Je dispose de 6 mois pour vadrouiller et j'ai ciblé en Amérique centrale et latine : cuba, costa rica, pérou, bolivie, chili et argentine.
Je n'ai aucune idée du budget que cela représente, car je n'ai pas encore épluché toutes les infos par pays...
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur la question?
Autre question: mon itinéraire n'est pas définitivement fixé, et je me disais que c'était peut-être le moment d'inclure un temps en Asie... Qu'en pensez-vous?
En espérant vous lire bien vite :)
tout est dans mon titre. Je dispose de 6 mois pour vadrouiller et j'ai ciblé en Amérique centrale et latine : cuba, costa rica, pérou, bolivie, chili et argentine.
Je n'ai aucune idée du budget que cela représente, car je n'ai pas encore épluché toutes les infos par pays...
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur la question?
Autre question: mon itinéraire n'est pas définitivement fixé, et je me disais que c'était peut-être le moment d'inclure un temps en Asie... Qu'en pensez-vous?
En espérant vous lire bien vite :)
Préparation express pour le Machu Picchu et autre English translation pending
Bonjour à tous,
ceci est une sorte de bouteille jettée à la mer. Je dois (devais...) partir visiter le japon dans les jours prochains et, comme vous le savez, ce n'est pas exactement une destination à privilégier en ce moment. Au delà de mon empathie pour le peuple japonais qui doit être dans une grande détresse en ce moment, je solicite votre aide pour m'aider à changer mes plans pour une autre destination: Le perou. Dans ma "liste des voyages à faire absolument" il y a en 1. le japon et en 2. Le machu picchu.
J'aurais besoin de tous vos conseils pour m'aider à préparer ce voyage en express. La durée du séjour est 2 semaines maxi. L'idée est de visiter les cités et vestiges incas. Y-a-t-il des itinéraires types pour 14j ? Des endroits à voir absolument (combien de temps sur place nécessaire) ? Des idées d'hébergements ? Bref, n'hésitez pas à me faire profiter de vos conseils et expérience.
Désolé si ce message est un peu "large" mais je ne m'étais pas préparé à cette possibilité d'avancer un voyage en amérique du sud la semaine prochaine... 🤪
Merci d'avance pour votre aide !
ceci est une sorte de bouteille jettée à la mer. Je dois (devais...) partir visiter le japon dans les jours prochains et, comme vous le savez, ce n'est pas exactement une destination à privilégier en ce moment. Au delà de mon empathie pour le peuple japonais qui doit être dans une grande détresse en ce moment, je solicite votre aide pour m'aider à changer mes plans pour une autre destination: Le perou. Dans ma "liste des voyages à faire absolument" il y a en 1. le japon et en 2. Le machu picchu.
J'aurais besoin de tous vos conseils pour m'aider à préparer ce voyage en express. La durée du séjour est 2 semaines maxi. L'idée est de visiter les cités et vestiges incas. Y-a-t-il des itinéraires types pour 14j ? Des endroits à voir absolument (combien de temps sur place nécessaire) ? Des idées d'hébergements ? Bref, n'hésitez pas à me faire profiter de vos conseils et expérience.
Désolé si ce message est un peu "large" mais je ne m'étais pas préparé à cette possibilité d'avancer un voyage en amérique du sud la semaine prochaine... 🤪
Merci d'avance pour votre aide !