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Au Coeur du Pays Sherpa, de Khandbari à Phaplu en passant par Dudh Kund English translation pending
by Gazipach9 · 2016-07-11 · 1 reply
Du 13 au 27 Mai 2016 Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/

Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:

partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.

Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.

Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.

Situation Agenda Journal de Bord

Vendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m) Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village). Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables. Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)

Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m) Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets. Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.

Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m) Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner. L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.

Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m) Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés. Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse. A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps. Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement. Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.

Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m) La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath! Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence! Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons. Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu. L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!

Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m) Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là... Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin. C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique! La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien. La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.

Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m) Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner) Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.

Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m) Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing. Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons... Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom. Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner. Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.

Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m) Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa. La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.

Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80 La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux. Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.

Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m) Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait. Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.

Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81 Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures. Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes. Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.

Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m) La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement. Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis. Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape! Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués. Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer... Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.

Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m) Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires. Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière. Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.
Horaires des ferries pour accéder à l'île de Camiguin English translation pending
by Porsche · 2016-07-06 · 22 replies
Bonjour, Je souhaiterais me rendre prochainement à l'île de Camiguin. J'atteris à Cagayan del oro vers 13h00 un dimanche, puis prendre un bus pour Balingoan. Connaissez vous les horaires du ferry pour accéder à l'île de Camiguin ? Dans le cas ou je ne pourrais me rendre à l'île de Camiguin en fin d'après midi, y a t il des hotels près de Balingoan ? Merci pour vos réponses. Cordialement,
Budget 2 semaines à la Réunion English translation pending
by Escal · 2016-06-08 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir une idée de budget pour la réunion ? Sachant qu'on est en mode routard, resto typique, et hotel de base.

J'ai l'impression que la vie est chère, en particulier les hotels même les hotels de base. J'ai l'impression également que la location d'une voiture est obligatoire ou presque pour pouvoir se déplacer dans les terres.

Pensez vous que un bugdet de 1300 euro suffit tout compris (vol d'avion, hébergement, repas, déplacement sur place, activité) ??
Argent, change en Colombie English translation pending
by Hotbird13008 · 2016-05-31 · 41 replies
Bonjour,

y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
Préparation voyage aux Açores avec enfant 4 ans, fin septembre 2016 English translation pending
by Lemouz · 2016-05-29 · 6 replies
Bonjour à tout le monde,

Après moultes hésitations, nous (papa-36ans, maman-30ans et mini-nous 4 ans) avons fixé notre destination pour les vacances : ce seront les Açores ! La concurrence des Baléares et Canaries a été rude mais quand j'ai vu sur le net des pubs à droite à gauche pour ces deux dernières...bah je me suis dit que moins de pub = moins de tourisme de masse. Et cela semble se confirmer avec tous les sujets lus ici et là.

En revanche, ce qui se confirme aussi, c'est la difficulté d'établir, même à minima un programme ! Car contrairement à beaucoup (enfin, avec les sujets sur les Acores, "beaucoup" est relatif), nous avons toujours un élément fort différent : - départ avec un enfant de 4 ans. Donc les randonnées doivent être compatibles (passages difficiles ou longueur) de son physique et sa patience. - amoureux de la nature mais pas trekkeurs dans l’âme. Dit autrement "y'a pas que la randonnée dans la vie !" - départ fin septembre -début octobre. Durée 8-12 jours selon le budget (départ Toulouse)

Du coup, les questions classiques reviennent : quelles iles ? quelles durées ?... bref, quels conseils ? Je pense que nous prendrons une voiture pour avoir un minimum d'indépendance mais j'ai un peu peur du cout final. Un point commun dans tous nos voyages précédents : la curiosité des gastronomies locales. Comme nous parlons portugais (enfin, au moins la moitié du couple), cela peut aider à faire des rencontres authentiques. Il y a donc 2 impératifs de base à retenir si jamais quelqu'un peut nous aider : - pouvoir se baigner avec le ptit loulou - ne pas etre dans un hotel estampillé "touristes".

Au plaisir d'échanger avec les forumeurs toujours de bon conseil ! Et merci d'avance !
Thaïlande: lieux de l'émission "Moundir et les Apprentis Aventuriers" English translation pending
by Thailos · 2016-05-29 · 40 replies
bonjours , qui ces ou ce trouve le lieux de tournage avec ces bungalow , il dise chumphon mais c est trop vaste
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016 English translation pending
by Deborah75001 · 2016-05-04 · 22 replies
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit. Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta. Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général. Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.

J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.

Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).

Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).

Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.

Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.

Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.

Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).

photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
Sac isotherme pour appareil photo et objectif English translation pending
by Ramen · 2016-04-28 · 7 replies
Bonjour, j'ai une question peut être un peu bête mais bon je la pose quand même. je voudrais ranger le temps de mon voyage (vol Air France) mon appareil photo et son objectif dans une petit valise isotherme en interieure aluminium, je veux mettre mon appareil dedans pour un soucis de place (et mon sac iso dans mon sac de cabine) .

Est ce que l'objectif et le boitier risque quelque chose vu que l'interieure est en alu ? Et à la douane avec un sac isotherme, est ce que ça passe ?

Merci
Rapporter des denrées alimentaires en France (depuis les États-Unis) English translation pending
by Valente73450 · 2016-04-27 · 13 replies
bonjour a tous.

Bonjour à tous , je pars bientot en voyage a new york, et je sohaiterais savoir si on a le drois de ramener vers la france des denrée alimentaire (confiseries, biscuit, chips, etc), et si oui en quel quantité. et si il faut les declaré car les USA sont reputé pour etres assez stricte. merci d'avence pour vos reponses
2 semaines à Cuba avec notre fille de 2 ans English translation pending
by Lounille · 2016-04-26 · 6 replies
Bonjour,

Nous projetons un voyage à Cuba en toute fin d'année 2016 ou début 2017.

Nous partons à deux adultes, et notre fille qui aura 2 ans.

Nous avons déjà effectué un voyage récemment à l'Ile Maurice, avec elle. Tout s'est bien passé.

J'ai plusieurs questions, considérant bien à chaque fois que nous avons notre enfant avec nous:

- Louer une voiture avec chauffeur nous intéresse, mais ya t'il de bons sièges autos ? Faut il amener le sien? On me parle d'un certain Franck? Comment trouver les coordonnées ?

- Louer une voiture c'est ce qui nous plairait le plus, mais nous avons lu que c'était très aléatoire au niveau de la location (type de voiture réservée, date, heure....)

- Faut il amener toutes les couches et tous les plats prévus pour elle? Impossible ou très compliqué d'en trouver là bas?

- Je pensais au parcours :

La havane - 2 jours

Vinales - 3 jours, dont Cayo Levisa

Passage par cienfuegos

puis trinidad - 5 jours dont Cayo blanco, topes de collantes, santa clara

Cayo Santa Maria - 3 jours

Les nuits en casa particular à chaque fois sauf les 3 dernières en hôtel all inclusive

Le parcours est il plutôt compatible avec location de voiture, ou chauffeur privé ?

- Ou faut il prendre des guides ? La havane? ailleurs ?

- Quelle période est la meilleure pour partir : fin d'année ou bien janvier, février ou mars?

Merci bcp,

Marine, Lionel et Anaïs
Excursion dans la jungle à Iquitos English translation pending
by T0utaf0n · 2016-04-12 · 9 replies
Ola todos ! Nous sommes en équateur et nous partons dans quelques semaines au Pérou et nous voulons aller en Amazonie. Nous avons prévu de prendre un vol Lima-Iquitos, de faire une excursion dans la jungle et de descendre en bateau l'Amazone. Je sais que le sujet à été traité beaucoup de fois mais je n'ai pas trouver toutes les réponses à mes questions. Et des questions j'en ai pas mal :)

Pour l'excursion : 1/ Est ce que je peux espérer trouver une excursion, sérieuse, éthique et assez loin de la ville à moins de 170 dollars les 3 jours/2nuits ? Sachant que le confort est loin d'être ma priorité sur ce genre d'aventure. 2/ Vaut il mieux chercher à faire l'excursion au départ d'Iquitos ou depuis d'autres villes/ villages (escale sur le chemin du bateau, Pucallpa, Yurimagas, ...) ? 3/ Avez vous des bons plans à partager dans cette région ?

Pour le trajet : 1/ Au départ d'Iquitos, je vois que 2 solutions sont possibles en bateau, aller à Pucallpa ou à Yurimagas ? Est ce qu'il y des grosses différences de paysages, de temps de trajets, etc.. Est ce que vous conseillez plutot l'un que l'autre ? 2/ Pensez vous qu'il est interessant d'aller quand même à Puyo/Tena en équateur sachant le programme que nous avons dans l'amazonie péruvienne ?

Merci à tous pour vos réponses, comme d'habitude sur ce forum génial :) Buena onda !!
4 jours à Big Island English translation pending
by Yvan07 · 2016-04-05 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer 4 jours à Big Island en septembre. Je parle de 4 jours entiers (sans le jour de départ et le jour d'arrivée).

L'île me paraît très grande et j'aurais voulu savoir s'il n'était pas plus judicieux de séjourner à deux endroits différents, par exemple 2 jours du côté de Hilo et 2 jours du côté de Kona. J'ai peur de passer mes 4 jours à ne faire que des déplacements en voiture...

Je sais que je ne pourrais pas tout visiter en seulement 4 jours et je veux donc me concentrer sur les incontournables (Volcano Park, Waipio Valley, Mauna Kea, Pololu Valley, Green Sand Beach).

J'ai aussi la possibilité de faire un 5e jour, mais cela raccourcirai mon séjour à Kauai qui n'est déjà que de 4 jours. Pensez vous que je devrais privilégier Big Island et y passer 5 jours et et donc de ne passer que 3 jours à Kauai ?

Merci de me donner vos avis précieux.

Meilleures salutations.

Yvan
Compte rendu voyage Seychelles petit budget février 2016: avis et conseils pratiques English translation pending
by Guy1 · 2016-03-16 · 18 replies
De retour de 15 jours aux Seychelles en Février 2016(Mahé, Praslin, La Digue), voilà un petit compte rendu de mon séjour, quelques infos pratiques et bonnes adresses....

Comme tous les comptes rendus que je fais sur ce forum, je précise que mes avis et impressions que je donne sur certaines adresses, sont tout à fait personnelles et en fonction de mon vécu du voyage, de mon ressenti et ma façon de voyager.

Vol : ParisVictoria via Addis Abeba avec Ethiopian airline. Avion à l'heure et confortable pour la partie Paris Addis Abeba. Les repas ne sont pas terribles mais acceptables, petits choix de films. Prix 780 euros (pris en septembre 2015 pour février 2016). voyage globalement correct. Escale de 4 heures à Adis Abeba un peu longue car pas grand chose à faire...

Général : l'euro, dans les banques seychelloises était échangé en février 2016 à 14 roupies, alors que les sites de change en ligne annoncent15,50 Roupies... donc il fallait multiplier les roupies par 7 et diviser par cent pour avoir la correspondance en euros. le transport en taxi est très cher sur les iles( exemple à Mahé : 500 roupies(35 euros) pour aller de l'aéroport à Beauvallon (15 minutes) Comme nous voyageons en petit budget, nous avons constaté que manger en dehors des restos ou en demi pension reste difficile. Il y a bien les « take away » mais il n'y en n'a pas partout et ça se complique surtout le soir. Car si vous n'avez pas de voiture et pas de take away proche, à pied, ça reste compliqué, car plus de bus après 18h. Ça se complique encore plus quand il n'y a pas de coin cuisine dans votre logement pour réchauffer la barquette achetée dans l 'après midi.... De plus les barquettes faites de poulet ou porc au curry , avec du riz et des pommes de terre sont très bonnes et très parfumées mais le tout est souvent très gras et le poulet se résume souvent à plus d'os que de viande et le porc à beaucoup de couenne...Alors manger ça midi et soir..... La vie en général est assez chère : la bouteille d'eau(1l) coute 15 roupies(1 euro), nous l'avons même payé certaines fois 1,40 euros. Les tomates ( quand on en trouve)sont à 3 euros le kilo( et c'est le goût de nos tomates d'hiver en France..) A notre grande surprise, il n'y a pas beaucoup de fruits et de légumes. Il y a peu de mangues( qui à mon goût ne sont pas extras, j'en ai mangé de bien meilleures en Inde ou en Asie du sud est), de la papaye, des avocats et des bananes. Il restait les pommes(très bonnes) importées d'Afrique du Sud.... Les petit « supermarket » sont très peu achalandés et il y a surtout beaucoup de produits longues conservations et des boites de conserve.

Mahé : Arrivée 1er jour ( retour de 5 jours en fin de voyage)logement : 1er jour :arrivé en fin d'après midi à Mahé, trop tard pour prendre directement le bateau pour Praslin. Nous avions réservé une nuit à Beauvallon au Viky's self catering par Agoda à 50 euros la nuit. logement bien placé avec accés à la mer assez proche. Nous avons logé dans une annexe de Vicky, à quelques centaines de mètre, donc en retrait de la route et c'était calme. Il s'agissait d'une maisonnette avec chambre, salon salle à manger.Le logement était propre et fonctionnel. La clim est dans la chambre mais pas dans le reste du logement.

Praslin : résa de bateau pris en ligne, et on s'est rendu compte que c'était moins cher que si on le prenais directement au guichet) résa d'un logement pour 2 nuits par Booking .com à Cocobay villa sur Anse Volvert :55 euros la nuit. Petit dèj non compris(proposition à 15 euro par personne pour le petit dèj....). Demander absolument une chambre clim, car Mary Louise à tendance à proposer d'abord les chambres sans clim, même si sur Booking c'est marqué avec clim.... Josiane( sa collègue) est très accueillante et prête à rendre service.Elle est de bon conseil. La chambre que nous avions, était agréable et calme avec un coin cuisine. la guest house est située pas trop loin de la mer et bien située par rapport à la "ville" . Josiane est également une excellente cuisinière et pour 20 euros le repas par personne, vous avez :entrée, plat de poisson et plat de viande, et un dessert. Nous sommes restés 4 nuits à Praslin. Nous avons loué une voiture une journée pour faire le tour de l'ile et éventuellement changer de côte et donc changer d’hôtel mais nous sommes restés sur Anse Volvert à Coco Bay Villa car le logement était d'un bon rapport qualité prix et surtout la plage était vraiment belle. De plus le coin n'était pas trop « pommé »... Cependant, pas de take away dans la « ville » car d'après certains, la mafia des restaurateurs veille pour que, aucun takeaway ne s'installe sur Anse Volvert... Le restaurant « La Goulue »( pas très loin de Coco Bay) nous a semblé correct. Cependant le premier prix d'un plat est à 15 euros et la bière locale 4 euros. Ah oui, le resto du glacier est hors de prix et de mauvaise qualité. Par contre le glacier est bon. Praslin a de belles plages, les Seychellois sont vraiment très sympas et serviables mais ce ne fut pas notre coup de cœur pour cette ile. Un bon centre de plongée au bout de la plage ( près du Paradise) et pas trop cher : 50 euros la plongée Si l'on ne veut que circuler le long de la cote, le bus reste faisable, il passe environ toutes les demi heure quand tout va bien... par contre si vous voulez aller à l'intérieur ça se complique.. En effet nous avons voulu aller à Fon Ferdinand en bus et ce n'était pas une bonne idée... Fon Ferdinand est une alternative à la vallée de Mai(qui est très chère et très touristique). Nous avons attendu plus d'une heure à Anse Volvert à attendre ce bus qui « normalement » devait passer....et du coup nous avons raté la dernière visite de Fon Ferdinand... (250 roupies pour 2 et guide gratuit !)

La Digue : traversée de 15 minutes très cher : 270 roupies/ Personne avec Cat Rose ; billets pris au guichet. Logement :Résa par Agoda chez Pétra Guest house (201 euros pour 3 nuits):le logement est un peu loin du centre et assez reculé du bord de mer et il est indispensable de louer un vélo. La patronne est très accueillante tout en sachant rester discrète. Elle répond à notre aide si nécessaire. Son mari, lui, est assez inexistant, sauf pour vous proposer sa sortie en mer pour 50 euros...le petit déjeuner( compris dans le prix) est tout à fait correct. La chambre donnant sur la terrasse est très agréable( la 304) les autres sont plus petites. Ce n'est pas un logement de grand standing mais l'accueil et le calme en font un lieu bien sympa. A conseiller pour les petits budgets. L'île est très sympa surtout le matin et le soir quand les touristes d'un jour sont repartis. Il y a de nombreuses balades à faire et si on s'éloigne des plages des catalogues... on trouve de très belles plages très tranquilles. Balades à vélo ou à pieds pour aller d'une plage à une autre. Nous y sommes restés 3 jours pleins et nous ne nous sommes pas ennuyés, sachant que l'on aime bien rester sur une plage mais que l'on ne peux pas y rester plus d'une heure... et l'on a besoin de bouger... Mais à chacun sa façon de voir les choses !!! Il y a 3 ou 4 take away sur l'ile et avec le vélo, c'était facile d'aller chercher son repas. La wifi est assez compliquée, mais le café restau « Fisherman » en bord de plage permet de capter la wifi après avoir pris une conso. Après on capte sur le trottoir... Plus de cybercafé à ma connaissance à La Digue, celui à La Passe en étage a fermé. La Digue restera notre coup de cœur par son coté petite ile, et la circulation à vélo est très agréable.

Retour à Mahé pour 5 jours et fin du voyage( 4 jours pleins) Nous sommes revenus directement de La digue à Mahé par bateau. Un conseil : prenez vos billets par internet( par seychelles réservation) plutot qu'au guichet de La Digue, vous gagnerez environ 15 euros par billet... allez comprendre.... Par contre prévoir 48 h de délai au moment de la résa avant que le guichet de La Digue accepte de vous délivrer le billet car ça doit transiter par l'agence de Mahé. Mahé : location de voiture : nous avions réservé de La Digue une résa de voiture livrée au port et restitution à l'aéroport. Ce fut un très bon plan. 40 euros par jour : Tropicar ou Mahé Car tel : 2513 021 ils ont une petite agence à Beauvallon juste à coté du Vicky. Logement :Auberge Anse Boileau chez Plume à Anse Boileau Concernant le logement à l'auberge : 65 euros par nuit avec petit dèj. La chambres est correcte, grande , très propre et coquette. Il y a devant chaque chambre une petite terrasse très agréable donnant sur le jardin bien entretenu. Il n'y a pas de frigidaire ni de coin cuisine. La climatisation fonctionne de 18h à 8 h... sinon il y a le ventilateur. Il n'y a pas de fenêtre vitrée, seulement des volets en clair voies... ce qui est assez surprenant quand il y a la clim mais ce n'est pas vraiment gênant. Le petit dèj est tout à fait correct et le cadre du resto est très sympa. Le rapport qualité prix était donc tout à fait convenable. Mais ils parlent de modifier leur tarif car ils doivent faire des transformations. A suivre Cependant, il ne faut absolument plus se fier au site internet de « chez plume »concernant le restaurant car sur leur site, le prix du repas marqué 20 euros pour les résidents, est passé à....35 euros. Tentez quand même de négocier en argumentant que leur site n'a pas changé ses prix.. Nous l'avons eu à 23 euros par personne. C'était très bon... il y a un take away tout près. La plage en face est sympa mais il y a de très belles plages un peu plus loin . Nous avons adoré Anse Soleil, un peu difficile d’accès mais très tranquille. Visites : Le jardin du Roy : sympa et assez sauvage, beaucoup de variétés de fruits et épices mais l'entrée est assez cher. Belle vue d'en haut. Le jardin botanique près de Victoria, bien entretenu, assez étendu et de beaux cocos des mers. Victoria : petite ville sympa mais pas extraordinaire, le quartier du marché est assez animé. Quant au marché, il est pas mal mais si vous connaissez ceux d'Asie, il fait un peu « pâlichon... » Plages :Anse soleil notre préférée Anse Takamaka est très sympa pour le snorkeling surtout en fin de journée où le soleil rend la mer transparente et les fonds magnifiques Les plages après le village Quatre Bornes sont assez sympas, mais le coin est très sauvage.... Anse Royale est sympa aussi Beauvallon est une belle plage mais bien plus de monde qu'ailleurs et du coup l'ambiance est bien différente.... et surement plein d'autres endroits que nous n'avons pas vu !!!

Les Seychelles restent une très belle destination avec ses très belles plages. Les seychellois sont très sympas et serviables et nous avons fait de belles rencontres. Cependant, il faut savoir qu'avec un petit budget, on se heurte parfois à des situations auxquelles on ne se heurtent plus dans d'autres régions du globe comme la difficulté à avoir la Wifi, le prix du logement, la difficulté pour manger pas cher, la difficulté pour se déplacer(quand on n'a pas son moyen de locomotion, car l'attente des bus fait perdre beaucoup de temps). Mais tout ceci est mon vécu, et mes ressentis restent perso mais mon « expérience » peut servir, ce forum est fait pour ça . Bonne préparation de Voyage !!! Guy
Budget pour 5 en Thaïlande English translation pending
by Alarconpouss · 2016-03-13 · 68 replies
Bonjour , quel budjet faut il compter pour 15 jours 2 adultes et 3 enfants et est ce possible de faire le nord et le sud ?EN FEVRIER 2017 merci
Japon 2015: De la Vallée de l'Iya à la Péninsule de Noto English translation pending
by Masterpo · 2016-03-10 · 158 replies
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.

Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.

Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30... Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure. De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.

Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches. 30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches... 27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.

Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.



Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.

Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois. Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Hôtel à Varadero English translation pending
by Oph · 2016-03-04 · 1 reply
Bonjour, Je suis tannée des mauvais commentaires sur les hôtels de Varadero, je ne sais plus trop lequel choisir. Nous partons autour du 23 avril pour 12 jours. Ce qui compte pour nous c'est la tranquillité (nous sommes dans la fin cinquantaine et nous avons besoin de repos), bien manger (nous ne sommes pas très difficiles), bon rapport qualité/prix, de la place à la plage est le point le plus important (on ne veut pas se lever à 6 heures du matin pour réserver nos chaises), du bon café le matin (capuccino essentiel), des cocktails avec du vrai jus et non des mélanges en poudre et si possible du personnel souriant pour agrémenter le séjour. Je suppose que ça se trouve. J'ai un œil sur le Belle Costa, qui est dans nos prix. Si vous avez des suggestions à un prix raisonnable, avec tous ces critères, je serais reconnaissante. Merci et bonne journée, Ophélie
Loire à vélo: type / marque de sacoches? English translation pending
by Celune15 · 2016-03-01 · 4 replies
Bonjour 🙂

Mon ami et moi envisageons de faire une partie de la Loire à Vélo, sur environ 1 semaine. J'ai un VTC, que je dois donc équiper en sacoches car je n'en ai pas encore. Là est ma question : quelle types/marques de sacoches me conseillez-vous ? Je dois aussi acheter un porte-bagage, puis-je prendre le basique de Décathlon ? S'adapte-il à toutes les sacoches ?

Merci de votre aide 😉 Céline
Mesures sanitaires à Bangkok English translation pending
by Vagalame · 2016-02-27 · 9 replies
Bonsoir à tous, Je me rends à Bangkok depuis Madagascar. Est-ce que quelqu'un sait si je dois faire quelque chose sur le plan sanitaire ?
HELP! Très malade en Inde English translation pending
by Houm · 2016-02-19 · 108 replies
Salt

Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.

Que nenni.

Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).

Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :

- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??

- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait

- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée

Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.

Dois je reprendre les antibios ?

Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.

Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?

HELP
Tenue vestimentaire et conditions sanitaires en Iran English translation pending
by Caravelle59 · 2016-02-14 · 39 replies
En parcourant les discussions, je me suis sentie quelque peu rassurée quant à la tenue vestimentaire requise. Il est difficile actuellement de trouver en France des tuniques pour femmes descendant jusqu'aux genoux mais je crois comprendre qu'on peut se contenter de tuniques ou chemises plus courtes(à mi-cuisse). Mais si l'on se trouve obligée d'acheter un vêtement (ou autre chose d'ailleurs) comment savoir quel est le prix (s'il n'est pas habituellement affiché en chiffres arabes comme chez nous) et comment s'expliquer avec les commerçants(parlent-ils souvent anglais dans les grandes villes?)?

Quelle est la température moyenne dans la 2ème quinzaine d'Avril?La pluie est-elle fréquente à cette période?

Enfin , ayant très souvent été victime de la "turista" au Moyen-Orient et même au Maroc, je me demande si en Iran aussi , il faut éviter l'eau du robinet (y compris pour se laver les dents), ainsi que toutes les crudités? Et est-il vraiment nécessaire de faire des rappels concernant les vaccins(DT-Polio) , voire de se faire vacciner contre d'autres maladies éventuelles(paludisme , fièvre jaune et ..que sais-je?) Nous avons juste l'intention de faire le circuit classique Teheran- Yadz- Chiraz-Ispahan-... Merci à ceux ou celles qui me répondront.
Thaïlande et allergies: produits français ou sans lait English translation pending
by Annaz · 2016-02-04 · 18 replies
Bonsoir,

Nous partons en famille à phuket, krabi et à bangkok. Mes deux enfants sont allergiques au lait, boeuf, soja.

Nous savons qu'il est assez facile de trouver du riz nature et du poulet donc on ne s'inquiete pas trop pour le repas (on a en plus crée des cartes ecrites en thailandais pour expliquer les allergies) mais plus pour tout ce qui est épicerie, gateaux.

En France mes enfants consomments du lait de riz, des choca*pic, rice krispis des speculos, petit brun, cookies grano*a, brioche doo w*p, savan*e et des chips et du pain de mie sans lait. (c'est ce qui revient le plus souvent dans leur alimentation)

Pensez vous que nous pouvons trouver ce genre de produits sur place? ou au moins des chips et du pain de mie sans lait ni soja?

Ou alors je blinde ma valise...

Merci d'avance si vous avez des petites informations à me transmettre
Croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra le 20 février 2016 English translation pending
by Roselyne80 · 2016-02-04 · 6 replies
Bonjour,

J'ai réservé une croisière sur le MSC Orchestra c'est la première fois car d'habitude je pars avec croisière de france, je voulais savoir si le dernier jour il est possible de rester sur le navire ou il faut absolument descendre dès l'arrivée, et lorsque l'ont fait des achats lors d'une escale peut-ont les ramener dans la chambre ou cela est restitué à la fin du séjour. J'aimerai aussi avoir des avis sur les meilleurs excursions faites pour cette croisière sachant que je préfère la plage merci
Où apprendre à plonger aux Philippines? English translation pending
by Arthur14 · 2016-01-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Ca fait déjà quatre mois que je parcours l'Asie depuis la Mongolie et je trouve ça magique !! Je projette de retrouver un ami aux Philippines sur l'île de Cebu fin à la mi-mars 2016. Nous aimerions nous lancer dans la plongée et donc passer le premier niveau (correspondant aux 18 ou 20m de profondeur il me semble).

1- Auriez-vous un ordre d'idée du tarif correspondant à cette formation ?

2- J'ai vu qu'il existait des formation accélérées (3 à 4 jours intensifs), que valent-elle ?

J'ai vu aussi que les sites de plongée étaient multiples et variés autour de "Cebu Island" et nous pensons donc attérir directement sur cette île qui semble centrée et propice à ce nouvel apprentissage :-D.

3- Connaitriez-vous des adresses par "retour d'expérience", que vous me conseilleriez ?

Je vous remercie davance pour vos réponses, Amicalement, Arthur
Safari en Tanzanie en selfdrive: oui, c'est possible (2015) English translation pending
by Globetrottel · 2016-01-10 · 13 replies
Tanzanie en selfdrive 2015 : partage d’expérience et quelques conseils pratiques après 3 semaines de safari Oui, un safari autonome, sans guide, est tout à fait possible

1/7 Cela fait 2 mois que nous sommes rentrés de ce voyage d’un mois. 3 semaines en Tanzanie et 1 semaine sur Zanzibar, entre le 15 octobre et le 13 novembre 2015. Oui, c’est vrai, notre atterrissage au petit matin du 13 novembre à Paris était dur dur.

Lorsque nous commencions à planifier notre safari en Tanzanie, ce forum (et d’autres) nous a beaucoup aidé, en particulier pour prendre la décision de réaliser notre safari en self-drive. (Merci à Francky4 en particulier. C’est drôle, nous avons passé 2 jours avec le même Thomas que toi au Lac Natron. Une vraie rencontre, un vrai gentleman massaï et un très bon guide) Après 3 semaines passées en Tanzanie (dont 14 jours dans des parcs nationaux), nous pouvons confirmer : un voyage en self-drive est absolument faisable, aussi en Tanzanie. Même si cette façon de voyager reste totalement minoritaire - pendant les 3 semaines nous avons rencontré un seul autre voyageur sans guide et chauffeur, un Autrichien qui faisait un voyage dans le continent de 6 mois. TOUS les autres touristes étaient accompagnés dans le cadre d’un voyage organisé et guidé. Notre premier parti pris était donc le self-drive. Disposer d’une sorte de guide-serviteur, qui est notre chauffeur et nous prépare les repas et les tentes, qui aussi risque de décider, où nous allons et combien de temps nous y restons - peu pour nous. Certes, nous n’avons pas des « african eyes ». Mais ce que nous avons vu, nous l’avons souvent découvert par nous même. ET nous étions pas peu fiers de pouvoir donner à la fin du voyage, au nord du Serengeti un tuyau à un guide africain : « juste après le pont en 3 Km il y a un léopard dans l’arbre à votre droite, à 4 m de la piste ». Nous avions profité auparavant des tuyaux des guides africains, qui nous voyaient comme une curiosité étrange mais sympathique, et pouvions pour une fois rembourser une petite partie de notre « dette ». Notre deuxième parti-pris : nous nous hâtons lentement. Ou plutôt : nous ralentissons nos pas, nous prenons le temps. décélération … Un exemple : la plupart des personnes ne restent même pas un jour dans le Tarangire NP. Nous y sommes restés 2 jours. Et si il y aurait eu un campsite dans le sud de ce magnifique parc, à l’opposé de l’entrée, nous serions resté encore un jour. Nous avons aussi pris le temps de découvrir le Nasera Rock, où très très très peu de touristes mettent leurs pieds, au nord de la très grande conservation area du Ngoro Ngoro, qui est bien plus grande que le fameux cratère.

Notre troisième parti-pris : camping Nous privilégions le camping et les campsites. Nous avons loué un Landrover avec 2 tentes sur le toit (roof-tent). Seul 4 nuits passées dans des hôtels ou guesthouses simples, aucune dans un lodge luxueux. Pour nous c’est la meilleure façon d’être EN Afrique et pas seulement de VOIR l’Afrique. Une piscine individuelle dans un lodge pour 1000 $ par nuit - pas pour nous. Le luxe peut être sympa à Paris ou San Francisco ou Berlin ou Stockholm (et encore…), en Afrique il nous paraît déplacé. Cette décision a bien évidemment aussi influencé notre budget, qui est (pour la Tanzanie) très bas : 123 € par jour par personne, 2214 € pour 19 jours (hors vol). 5Voir calcul détaillé plus bas)

Notre quatrième parti-pris : peu de KM. Les pistes en Tanzanie n’invitent pas à parcourir de grandes distances. Ainsi nous nous limitons au parcs dans le Nord du pays (« northern circuit »). Notre objectif n’est pas de parcourir beaucoup de kilomètres, mais de nous rapprocher de beaucoup d’animaux, d’attendre patiemment pour voir ce qui va se passer. Nous avons visité les parcs nationaux ou conservation areas de Arusha (1 jour), Tarangire (2j), Lake Manyara (1j), Ngoro Ngoro (cratère 2 nuits, Nasera Rock 1 nuit), Serengeti (2j à Seronera et 2 j à Lobo hills) et enfin 3 jours au Lake Natron. Nous avons complété un peu avec du « cultural tourism » : dans le piémont du Mount Meru à 30 Km d’Arusha nous avons visité le « Agape Women Group » et à Mto Wa Mbu nous sommes laissé guider pour un « farm tour » (visite de cultures de riz, bananes, mangues, production et dégustation de la bière de banane).

Nous sommes trois : Françoise et Jürgen (59 tous les deux, nous vivons en Provence) avec Uwe (66), un ami allemand qui vient de Brême. Françoise a réalisé il y a 30 ans une traversée du Sahara en bus et moto, avec Jürgen elle était en Namibie et a parcouru l’Afrique du Nord en long sen large et en travers. Uwe a une demi-douzaine de séjours en Afrique subsaharien à son actif, la plupart du temps comme volunteer dans des projets de protection de la nature. Aucun de nous est calé en mécanique, mais nous savons lire une carte, utiliser un Gps et faire l’entretien de base d’un véhicule.

2/7 Le véhicule, parlons-en. Peu de touristes pratiquent le selfdrive en Tanzanie (en hiver il semble y avoir un peu plus de sud-africains qui « montent » avec leur véhicule personnel), en conséquence l’offre de 4x4 avec roof-tent est très limité. Nous avons trouvé un excellent loueur à Arusha, Tanzanian Pioneers. Un jeune Allemand, né et grandi en Tanzanie, a créé cette agence. Daniel Staub est son nom, il parle anglais. Il n’a pas encore les 10 véhicules nécessaires pour avoir sa propre licence et s’est associé avec Nathan Simonson et son frère. Leur agence Serengeti Select Safari a les 10 véhicules nécessaires pour avoir la licence de loueur. Nathan est américain, lui aussi né en Tanzanie, sa mère était une des premières « Flying Doctors » en Afrique de l’est. Nathan et son frère ont l’âge des parents de Daniel, les deux familles sont amis de longue date. (La sœur de Daniel est propriétaire de l’excellent restaurant-café Blue Héron, juste à côté de Serengeti Select Safaris. Un coup d’œil sur les objets et textiles réalisées par la jeune designer et made in Tanzania vaut le coup, si vous êtes dans le coin). Nathan et Daniel ont un autre point en commun : ils n’utilisent que des Land Rover. Cela tombe bien, c’est aussi notre préférence. Plus costauds qu’un Land Cruiser de Toyota, plus de garde au sol, mais aussi plus rustiques et moins spacieux, ce 4x4 peut se tirer de situations, qui seraient déjà très critiques pour un Land Cruiser. Et en plus, pour nous, c’est LA voiture mythique pour l’Afrique, le « one and only ». Le goût et les couleurs … Autre avantage de ce loueur : un tarif qui nous va parfaitement bien ! 100 $ par jour inclus 100 Km par jour, chaque Km supplémentaire coûte 1$. Parfait pour le type de voyage que nous voulons faire. Et en effet : nous avons roulé en 19 jours 1847 Km. Le Landrover de Daniel a eu un accident peu avant notre location, son partenariat avec Nathan et donc un Landrover du parc de Serengeti Select Safari permet de résoudre ce problème, nous avons notre Landrover avec ses rooftents. La voiture est bien entretenue et a un peu plus de 100 000 Km sur le compteur. Nathan nous fait une instruction exhaustive, qui dépasse les 3 heures programmées. Il respire une solide honnêteté, un pragmatisme nourri par beaucoup d’expérience avec le pays qu’il aime sincèrement, avec ses Landrovers comme avec les touristes. C’est lui qui nous a donné le tuyau avec Nasera Rock, rien que pour cela il est le bon choix. Il aime son pays, et cela se sent.

Nous achetons dans la librairie du Blue Heron une excellente carte routière de la Tanzanie et une carte encore meilleure du Serengeti, qui complètent utilement le tout petit GPS fourni par Nathan. Comme tous les GPS Garmin en Afrique de l’est, il est équipé avec la cartographie de « T4A » (tracks for Africa), une cartographie privée qui s’appuie sur la communauté de voyageurs et est réactualisée une fois par an avec tous les waypoints rajoutés ou corrigés par ses utilisateurs. 3$ par jour, cela ne se discute même pas. (Nous étions néanmoins vers Nasera Rock sur une piste, qui n’était ni sur la carte ni sur le Gps. Nous devions nous orienter avec le compas et le relief très typé que nous traversions.) Nous ajoutons 100 $ pour une assurance supplémentaire qui baisse la franchise à 800 $ et un abonnement des Flying Doctors (au cas ou) pour 15$ par personne. Pannes et problèmes ? Oui, nous en avons eu. La voiture n’était pas neuve, l’électronique (brr) du verrouillage centralisé devait de temps à autre être ré-actionné pour pouvoir démarrer le moteur. Nathan connaissait le problème et nous a prévenu, ce n’était pas vraiment un souci. Il aurait du aller jusqu’en Afrique du Sud pour trouver un garage capable de réparer l’électronique d’un Landrover. Mieux vaut avoir des mécaniques simples qu’une électronique non réparable … Plus pénible : la porte arrière n’était pas à 100% étanche, nous avions au bout de quelques Km de piste une fine couche de poussière rouge sur tous les bagages et l’équipement de la cuisine. Cet équipement, fort complet, était dans des simples caisses en plastique, qui en plus n’avaient pas le même format, donc impossible à empiler. Pas optimal… (Dans la voiture accidenté, l’organisation de la cuisine était bien plus élégante avec un système de grands tiroirs sur roulement). Un autre pépin : une des échelles des tentes ne se laisse presque pas déplier, l’alu a été forcé par un utilisateur précédent. Le remplacement vient d’Afrique de Sud, une acheminement compliqué et lent. Après notre journée « test » dans le parc Arusha, nous repassons au garage de Nathan pour une réparation au forceps. Un peu plus grave, mais heureusement sans conséquences : sur une des pistes les moins fréquentées (estimation 4 voitures /jour) après la descente du Rift venant de Serengeti (Klein gate) en direction du Lake Natron le moteur commence à chauffer. Oups, plus d’eau… Nous attendons 1heure pour qu’il refroidisse, la nuit commence à tomber, avant de vider 4 de nos précieuses bouteilles d’eau potable dans le réservoir. Ouf, le moteur redémarre. Nous avions un peu chaud. Cela n’aurait pas été sympa de rester en rade dans un paysage lunaire à 40 Km du Lake Natron et du prochain village. Mais un Landrover, ça survit même à quelques kilomètres avec un moteur trop chaud.

3/7 Notre circuit :

J 1 : arrivé le soir à Kilimandjaro airport à env 40 Km à l’est d’Arusha. (avec KLM via Amsterdam)

J 2 : le lendemain récupéré le Landrover chez Serengeti Select Safari, ensuite les premiers achats au supermarché et en route vers le NP (= National Park) d’Arusha à 35 Km vers l’est, sur la route vers Moshi. Camping au Lake Duluti, à quelques Km de l’entrée du parc.

J 3 : NP Arusha et cambsite dans le parc. Ah, notre première nuit dans un parc. Nous sommes seuls au public camp site (comme souvent à la suite). Cette première journée dans ce petit parc nous sert surtout à nous tester : conduite du Landrover, fonctionnement de l’équipe, monter les tentes etc. Tout va bien, sauf l’échelle d’une des deux tentes, que nous ferons réparer le surlendemain lorsque nous passons à nouveau à Arusha pour partir vers les ‘grands’ parcs.

J 4 : départ du NP Arusha. Achat du très bon pain à la boulangerie de la clinique de réhabilitation d’Usa River. Visite du « Agape women group » / cultural tourism. Le soir hotel Spices & herbs à Arusha (et repas éthiopien).

J 5 : réparation de l’échelle, grands achats au supermarché d’Arusha et en route vers le NP Tarangire. Le soir nous dormons au seul public campsite (qui porte le nom « n°2 ») du parc. Nous sommes les seuls hôtes, mais un gardien veille sur nous - et nous interdit de chercher du bois pour le feu. Nous pourrions l’acheter chez lui. Donc pas de feu.

J 6 : NP Tarangire, nuit au public campsite n°2. Toujours pas de feu.

J 7 : en route vers Mto Wa Mbu. Nuit au camping du Fanaka lodge et campsite.

J 8 : farm tour. Et piscine du lodge.

J 9 : visite du NP Lake Manyara. Le soir au Lutherian hotel à Karutu. Simple mais propre. La cuisine du restaurant sera ouvert juste pour nous.

J 10 : visite cratère Ngoro Ngoro. Nous entrons dans le cratère sans que quiconque veut nous obliger de nous faire accompagner par un guide. Nuit au public campsite Simba sur le bord du cratère. Env. 25 autres campeurs, dont 2 groupes organisés. Nous buvons une bière avec Christophe, un Autrichien, le seul autre selfdriver que nous rencontrerons en Tanzanie.

J 11 : à l’adminsitration de la conservation sera dont le bureau est situé aussi sur le bord du cratère à quelques centaines de m du Simba campsite nous réussissons à réserver pour la soirée le «special campsite » à Nasera Rock, à 80 Km de là au nord de la conservation area du Ngoro Ngoro. Youppie ! Les special campsites sont normalement réservés pour les tours opérateurs et pas accessibles pour des particuliers. Le tarif est salé (50$ par personne), et il n’y a aucun équipement, juste un … endroit. Par contre, « special » signifie que nous serons seuls. Pas vraiment, comme ce sera décrit en dessous…

J 12 départ vers la Sérengeti. Wow, à l’entrée il y a foule, au guichet la queue des guides qui cherchent les entrées pour « leurs » touristes, une bonne heure d’attente jusqu’à ce que nous obtenons les papiers (les guides sont sympas et nous aident avec des tuyaux). Aïe, c’est là que Françoise fait une mauvaise chute et se fait une méchante entorse au bras. C’est seulement au retour que la radio nous apprend qu’il s’agit en fait d’une fracture. Le médecin américain, qui a réalisé gentiment et spontanément les premiers soins aidé par une infirmière française (merci aux deux !) s’est trompé dans son diagnostic. Heureusement que nous ne le savions pas… Sur la route notre première grande pluie, le début de la période des pluies s’annonce. Ah, dans la boue la conduite change un peu. Tout devient très vite glissant. Nuit à Seronera au Tumbili campsite. Environ une 30aine de campeurs, tous en grande groupe. Ca nous fait drôle de voir les guides (black) monter les tentes pour les touristes (blancs). Le lendemain un autre groupe fonctionne avec une participation active des touristes. Déjà plus sympa. Un cuisinier d’un groupe nous propose de faire aussi un repas pour nous pour quelques $. Hmm, super bon.

J 13 : autour de Seronera, la partie centrale du Serengeti. Nuit au même campsite. Un babouin male assez imposant profite d’un moment d’inadvertance pendant une opération de rangement et nettoyage de notre « cuisine » et nous pique nos réserves de lait et un sachet de pâtes sèches. Les 4 prochains jours, le muesli était à l’eau et la café sans lait. Celui-là, on l’aura à l’œil !

J 14 : en route vers Lobo hill au nord du Serengeti. Nous espérons y rencontrer le début de la ’big migration’. Et ça marche ! Mais avant une rencontre avec une lionne et ses 3 enfants. A part nous se trouve sur le campsite un seul petit groupe avec le seul guide noir que nous avons rencontré, qui n’est pas employé mais son propre patron avec sa propre 4x4. Il est originaire du Kilimanjaro, calme, compétent, réfléchi. Nous regardions ensemble le début de la big migration, quelques centaines de gnus en mouvement dans la vallée en contre-bas du campsite Lobo hill lorsque il nous informe à voix basse qu’une lionne se trouve à environ 30 m sur notre gauche. Nous n’avions rien vu, mais ses « african eyes » ont distingué le petit mouvement dans l’herbe jaune et haute. Immédiatement il analyse la situation : la lionne a chassé et cherche ses enfants pour les emmener à sa proie. Aucun danger pour nous malgré la proximité, elle a d’autres priorités. Plus tard dans la soirée, nous étions déjà au lit, la lionne est d’ailleurs revenu pour inspecter notre camp. Une fois de plus ce guide l’avait vu et nous a averti lorsqu’elle était sous nos tentes. Avec ses hôtes il avait monté les tentes au sol dans un bâtiment clos du campsite prévu à cet effet pour éviter les babouins et d’autres visites. Ce guide s’appelle Tumaini Geofrey. Mail : t_geofrey@yahoo.com; tél 0055 759661106. Son anglais est très bon. Il est très certainement un très bon accompagnateur pour ceux qui veulent voyager avec un guide.

Après avoir relu le carnet de Francky4, je vois que nous avons passé la nuit au même campsite. Mais le bar dont il parle, n’existe plus ou pas à cette saison. Et le lodge qui se trouve à quelques centaines de m de l’autre côté du rocher est peu sympathique, nous préférons boire notre bière dans le campsite ou nous sommes à nouveau seuls le deuxième soir.

J 15 c’est « le jour le plus long » : nous quittons le NP Serengeti et descendons vers Lake Natron. Mais juste avant la surprise du chef : nous "trouvons" un léopard à juste quelques m de la piste, somnolant sur un arbre. Oh qu'il est bô. Oh que nous sommes fiers. Une très longue piste, nous y rencontrons que quelques camions jusqu’à Lake Natron ou nous arrivons au bout de presque 10 h. Les premières heures nous parcourons la terre des Massaï et plusieurs villages de Massaï. Nous renouvelons un peu nos réserves (œufs, bananes, quelques légumes dans une toute petite épicerie. Dommage, le proprio du magasin de « massaÏ honey » est parti avec son fils à l’école à 15 Km, il ne revient que l’après-midi. Nous aurions aimé goûter son miel. Pour les massaÏ ici nous sommes une petite attraction, les enfants veulent nous toucher, les gens essayent de communiquer avec nous - mais nous n’avons pas de langue commune. Un petit détour vers Loliondo pour faire le plein et manger dans un restaurant simple ou nous avons une discussion passionnante avec un jeune professeur Massaï plein d’idéalisme qui nous explique sa vision de la coexistence entre traditions ancestrales et ouverture au monde et au progrès pour son peuple. La descente du grand rift est bien plus simple que nous l’avons craint, avec des vues sublimes. Surprise : arrivés en bas, il fait bien plus chaud, au moins une 10aine de degrés. Nous traversons un paysage extrêmement sec et lunaire, lorsque nous avons la panne décrite plus haut - heureusement plus de peur que de mal. Lorsque nous arrivons enfin au Lake Natron, nous prenons le premier camping sur le chemin, le Mkuyu Riverside camp. Bingo - c’est le moins bon de toute la région. Les sanitaires sont dans un état tellement délabré, que nous le quittons le lendemain matin, après avoir payé le double du tarif normal.

J 16 A quelques minutes de là nous trouvons le Moivano lodge et campsite : un grand terrain arboré et vert avec le camping (ombragé !) d’un côté et les ‘tentes de luxe’ de l’autre. Au milieu un restaurant en plein air, juste à côté une piscine de débordement à laquelle nous, simples campeurs, avons aussi accès. Un petit oasis vert (irrigué par un tuyau qui prend départ dans une chute d’eau qui descend du Rift tout près) dans un paysage sec, presque désertique. Nous y rencontrons le massaï Thomas, qui travaille dans ce camp comme homme à tout faire et aussi comme guide. Une belle rencontre avec cet homme calme, intelligent, bienveillant et très accueillant. Avec lui nous visitons le lac Natron et faisons aussi la ballade des chutes d’eau avec un petit bassin qui permet de nager trois brassées. Tiens, un massaï qui sait nager et prend en plus son pied dans l’eau !…

J - 17 C’est définitivement le retour. Des paysages magnifiques, grandioses, presque inquiétants à l’ombre du Ol Doinyo Lengaï, le volcan qui est une montagne sacrée pour les MassaIs. Les étendues vallonnées le long du rift sont vides et très sèches à cette fin de période sèche. Nous voyons des cadavres de bétail et aussi de zèbres, pour qui la période sèche a trop duré. les Massaïs doivent souffrir… Nous avons choisi la piste vers Mto Wa Mbu, en meilleur état que celle plus directe par Monduli. Plus nous nous rapprochons de Mto Wa Mbu plus la ‘civilisation’ nous accueille. Y compris les péages des Massaï. Non, ces péages ne sont pas une arnaque comme nous avons pu le lire sur d’autres carnets de voyage. Ils sont légaux et autorisés, la traversée de 2 régions administratives habitées majoritairement par des Massaï est payant. Leur état « rustique » (voir photo) n’enlève pas leur caractère officiel. Les recettes de ces péages participent (comme nous l’ont confirmé plusieurs personnes) au financement notamment des écoles dans ces deux districts. Ainsi la traversée de cette région nous a couté environ la moitié d’un parc national. Sans regrets. Au retour nous passons par Makuyuni, au carrefour entre la B144 (vers Mto Wa Mbu, le Ngoro Ngoro et Serengeti) et la A 104, la grande route de Arusha vers la capitale Dodoma. Ce village situé sur ce carrefour n’a aucun intérêt - sauf le restaurant ‘Appetit Zone’. Nous avions sympathisé à l’aller avec la propriétaire, tout sourire, qui nous avait invité à choisir dans sa cuisine ce que nous voulions manger. Hmm, des ragouts appétissants, et un hôte souriant. Elle était très touchée que nous ayons réalisé notre promesse de passer chez elle aussi au retour. Non, nous ne voulons pas encore rentrer à Arusha, nous passons la nuit au Snake Park, quelques Km avant Arusha. Créé il y a presque 25 ans par un couple sud-africain, c’est un repère des groupes de voyage. Le black mambo) et même de quelques crocodiles. Le bar est bon, la bière est fraîche, les sanitaires sont propres et nous mangeons un braai (barbecue sud-africain) excellent. Attention : lorsque de grands groupes y séjournent, l’ambiance risque d’être plus bruyante que lors de notre passage.

J - 18 : nous rendons le Range (snief) et mangeons un bout au le Via via-café, lieu de rencontre de jeunes noirs et blancs (plutôt rare) dans une ambiance hiphop, juste à côté du musée et du parc de la ville. Sympa. Encore un lieu étonnant. Ah oui, et à Arusha nous avons choisi le "Spices & herbs" : un resto ethiopiain (et aussi pizzeria) avec un hotel simple et correct (45$ le double)

4/7 Brefs commentaires sur les parcs du Northern Circuit que nous avons visité Des informations bien plus complètes sur tous les parcs tanzaniens se trouvent sur cet excellent site safari-tanzanie.net

Arusha NP Ce n’est certainement pas le plus spectaculaire des parcs du nord de la Tanzanie - mais c’est probablement le seul parc du nord tanzanien aussi vert, une bonne partie du parc se situe dans la foret vierge d’altitude. Le Mt Meru (4500 m !) domine le parc. Ni éléphants ou lions. Mais tous les autres : girafes, buffles du cap, de grands groupes de babouins et plein d’autres singes. Et tout au début nous voyons un aigle sur une branche au dessus de nous, sa proie (non identifiable) entre ses serres. 550 Km2 - presque autant que le territoire de Belfort

Manyara NP Le parc qui nous a le moins impressionné. Nous aurions du passer un jour de plus au Tarangire. Le parc longe le lac (qui était presque à sec fin octobre), on revient sur la même piste, car il longe le lac sur 35 K de longueur.

Tarangire NP Pas aussi grandiose (et large) que la Serengeti ou le Ngoro Ngoro Area, mais très très beau. Le parc est traversé par la rivière Tarangire, sur ses bords nous observons de grands groupes d’animaux (gnous, zèbres, girafes, buffles, phacochères) qui paissent ensemble paisiblement. Pas mal d’éléphants, pas mal de lions. Très peu de touristes. L’orientation est facile. 2850 Km2 - autant que l’île de la Réunion. Dommage qu’il n’y a pas de campsite dans la partie sud.

Ngoro Ngoro conservation area Oui, bien sur, la Caldera est magnifique, unique, imposante et - même en période sèche - tellement riche en faune. Tout est déjà dit, c’est probablement une des raisons pour laquelle vous envisagez ce voyage. Mais n’oubliez pas le reste de cette très vaste zone (8200 Km2, autant que l’Alsace 67+68). Notre nuit à Nasera Rock était certainement un des meilleurs moment de notre voyage.

Serengeti NP C’est presque un pays avec 14 700 Km2 - autant que le Vaucluse, les Bouches du Rhone et les Alpes Maritimes réunis…. Bien sûr qu’il faut aller à Séronera. Nulle part nous avions vu autant de lions. Mais il ne faut pas avoir peur d’autres touristes - autour de Seronera il y a 5 cambistes, et il y avait du monde sur tous les 5, même en Novembre. Pour voir le début de la ‘big migration’, nous sommes allé au nord à Lobo hills. C’est là que nous avons vu deux fois de léopards de très près, des lions juste à côté de notre campsite. Mais aussi des paysages qui nous faisaient penser à l’Ecosse. Lobo hills : c’est notre deuxième site préféré du voyage.

La grande migration : oui, il faut organiser son voyage en fonction de la big migration. Ou plus précisément : il faut savoir, ou elle se trouvera lorsque vous serez sur place. Après c’est vous de décider si vous voulez la chercher. Car se rapprocher de la big migration signifie aussi se rapprocher de la période des pluies, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Voici une carte qui vous donne une idée ou se trouvera la « grande transhumance » mois par mois dans le Serengeti.

5/7 Comment rouler sur piste en « tôle ondulée » ? Tôt ou tard, pour des raisons physiques dont je ne comprends pas grande chose, toute piste lisse peut se transformer en piste en « tôle ondulée » (appellée chechech en Afrique de l’ouest). Nous étions surpris de voir les chauffeurs africains rouler à 60-70 km/h sur de telles pistes quand nous même avions ralenti beaucoup, à env 30 km/h. Il nous fallait quelques jours pour comprendre pourquoi ils roulaient si vite et de les imiter, sans prendre de risques déraisonnables. La tôle ondulée secoue très fortement le véhicule si la vitesse de celui-ci n’est pas la bonne. L'erreur fréquente des débutants (que nous sommes) est qu'au vu des secousses, le conducteur n'ose pas allez plus vite de peur d'abîmer le véhicule. En fait, il faut accélérer jusqu’à atteindre une vitesse de l’ordre de 60 à 80 km/h pour atteindre une vitesse correspondant à la bonne fréquence, fréquence dépendant de la suspension et des pneus. A la bonne vitesse, la caisse subit peu de vibrations … mais la suspension souffre. Ne cherchez pas à aller plus vite car en fait le véhicule passe de sommet en somment des irrégularités et le véhicule flotte, la direction devient molle et l’adhérence manquera pour un freinage ou un changement brusque de direction. Il faut anticiper !

Voici les commentaires que j’ai trouvé pour ce phénomène : « Les vibrations engendrées par la tôle dans la voiture donnent l'impression que celle-ci va se dévisser et se fissurer de partout. Il existe heureusement un remède : trouver la vitesse (généralement entre 70 et 90 km/h) à laquelle les suspensions n'entrent plus en résonance avec les ondulations de la piste. Autrement dit, la vitesse à laquelle il est possible de "survoler" ces bosses. Le défaut de cette méthode c'est que lorsque les vibrations disparaissent, l'adhérence suit la même tendance ! Conduite 4X4 conseillée. »
www.interaide.org/...stique/2conduite.htm

« Sur les pistes avec de longs passages en "toles ondulées", adaptez votre façon de conduire comme suit: Ne roulez pas a une vitesse "critique", c'est a dire roulez de façon à ce que seul le bruit des inégalités de la chaussée soit perceptible à l'intérieur du véhicule. Les vitesses critiques dépendent de la longueur des ondulations. Engagez toujours un rapport supérieur au rapport de vitesse critique qui se manifeste par de forts mouvements de la carrosserie. Lorsque la piste ondulée finit brusquement, freinez immédiatement, car par expérience ce passage en tole ondulée est suivi d'un nid de poule trés profond ou d'une inégalité similaire Pour ménager les amortisseurs, il est recommandé de faire une pause de temps en temps pour les laisser refroidir. Lorsque la piste n'est pas trés large, il est possible de rouler alternativement avec les roues gauches et droites sur la partie ondulée de la piste » vw.transporter.free.fr/...errain_difficile.htm

6/7 Budget

Voici les détails de notre budget de 19 jours (USD $ pour 3 personnes) :

Landrover + camping equipement + GPS : 2 157 $US pour 18 jours et 1850 Km Assurance additionnélle (franchise) + Flying doctors : 145 $US NCAA Ngoro Ngoro park + camping 3 nuits : 900 $US Lake Natron Wildlife fee (5 jours x 30* par voiture): 150 $US Autres (taxi aeroport 2x) : 90 $US diesel 220l (1857 Km) : 198 $US parks nationaux (14 j), campsites in Parks (9): 1 960 $US Camping hors park (7): 315 $US hotel/pension (4x) : 440 $US restaurant (9x): 216 $US Achats (est.) : 450 $US visa entrée Tanzanie : 150 $US total 3 personnes : 7 141 $US par personne : 2 380 $US € par personne (1€=0,93$): 2 214 € € par personne par jour : 117 €

Prix du gasoil en novembre 2015 : entre 0,70 et 0,80 €/l Notre Landrover a consommé en moyenne 11 l/100 Km

7/7 Zanzibar De notre semaine en Zanzibar juste ceci : tout au sud de l’île à Kizimkazi (là ou on peut nager avec des dauphins) se trouve au bout du chemin le ‘promised land lodge’ qui honore son nom. Ambiance baba « good vibration » familiale autour d’un couple franco-zanzibarote. Et dans le lodge à côté il y a un très bon resto français…
Qu'est-ce que l'arrêt d'un avion au milieu d'un trajet? English translation pending
by Deuxtrois · 2016-01-10 · 14 replies
Bonjour bonjour,

Je vais faire un voyage longue distance en Amérique bientôt et il est écrit que mon avion allant jusqu'à à Amsterdam sans changement s'arrêtera (il est seulement écris "stop in ...") dans une autre ville avant d'arriver à Amsterdam. Qu'est-ce que cela signifie ? Nous sera-t-il demandé de sortir ? Ou bien d'autres passagers monteront à bord sans que nous ayons besoin de bouger ?

D'vance merci
Honte à Croisières de France English translation pending
by Petitgrain · 2016-01-09 · 25 replies
Voici bientôt 15 jours que je suis revenue d'une croisière tropicale avec Croisière de France. Tout d'abord, je voudrais dire que j'ai effectué une croisière MSC en février 2015 et j'avais donc un élément de comparaison récent. 1) La cabine au pont 9 ( 9005 ), mal insonorisée, haut parleur vous crachant des infos ne vous concernant pas, literie hors d'âge , la matelas était bien creusé en son milieu et j'ai dû le retourner pour essayer de mieux dormir. Les draps avec des taches de stylo, le sur-matelas plein d'auréoles, les serviettes de toilette jaunies, grisées jamais blanches. Une salle d'eau qui a fait plus que son temps, l'eau qui coule du robinet est jaune mais rassurez vous , un blanchiment des dents vous est proposé pour 170 dollars.Je ne parle pas du rideau de douche ni du bruit des wc qui réveillerait un régiment... Draps changés au bout de quatre jours parce que je les ai moi-même retirés du lit ... Ne marchez pas nu-pied, ma petite fille s'est planté une vis qui traînait sur la moquette... 2) Les repas, souvent trop salés, servis le midi au "marché gourmand" dans des assiettes en plastique bien élimé. Les couverts ne font pas non plus dans le neuf. Le restaurant du soir n'a rien à voir avec ce que j'ai connu sur MSC, peu de choix, mets beaucoup moins fins, et présentation déplorable, en particulier le soir de Noel où rien n'évoquait une soirée de fête. Aucun effort de la part des cuisiniers , ex : mon soufflé à l'orange servi dans un pot de yaourt en verre ! 3) les animations pauvrettes, la piscine trop exiguë, les spas couleur jaune ( la même eau qui sort du lavabo) 4) la moitié des bars sont fermés en journée, obligeant les croisiéristes à attendre d'être servis au café Moka. Heureusement le personnel de ce bar était bien sympathique. 5) les escales trop courtes , rabotées souvent d'une 1/2 heure. Celle de l'île Margarita est complètement inutile si vous ne prenez pas d'excursion. La police vous cantonne sur un bout de plage où même vos déplacements dans l'eau sont sous surveillance. J'aimerai bien d'ailleurs en connaître la raison ? Pour résumer, une croisière qui aurait pu se nommer " croisière des petits pois"......... ils attendent les pigeons. Seul élément favorable pour les personnes intéressées : les cocktails à volonté ( alcoolisés ou non ) Seul bémol qui confirme leur politique commerciale : les deux derniers jours, il n'y avait plus de "1664" mais une mauvaise bière US.....il n'y a pas de petite économie avec CDF. Comme beaucoup à la descente du bateau, et pour pour aider nos amis VF dans leur choix PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE !

PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE
Sulawesi de Toraja à Ampana English translation pending
by Anomali · 2016-01-04 · 9 replies
Bonjour à tous et meilleurs voeux quelle est la meilleure option pour aller de Toraja a Ampana ou nous prenons le ferry pour les îles Togian ? bus de jour, de nuit, chauffeur et voiture partagée ?

faut il réserver le ferry pour être certain d'avoir de la place?

Merci
3 semaines à Bali: voiture ou non? English translation pending
by Chatulu · 2015-12-12 · 15 replies
Bonjour,

nous nous rendons à Bali pour 3 semaines fin juin - début juillet 2016.

Nous serons en couple avec un enfant de 6ans.

Notre itinéraire sera assez basique : Jimbaran (récupération décalage horaire) , Ubud , Munduk , Amed , Gilli Trawagan , Sanur.

Mon principal soucis est au niveau du transport , est il possible de se déplacer en taxi entre chacune de ces villes?

Par exemple est il possible d'aller d'Ubud à Munduk en taxi? ensuite est il possible de trouver de quoi se déplacer à Munduk?

Evidemment l'option scooter tombe à l'eau , je préfère éviter avec un enfant de 6ans...

Je pense à la location de voiture mais je me dit que laisser une voiture de location sur un parking 4 nuits lorsque nous serons à Gilli n'est peut être pas une bonne idée.

J'avoue que l'option du chauffeur est intéressante mais j'ai peur que cela devienne une contrainte , et que si nous avons envie d'un peu trainer durant une journée , nous ne pourrons pas parce que le chauffeur sera la , à nous attendre..

Pouvez vous m'aider??

D'avance merci
Hébergement abordable à Luang Prabang dès fin février? English translation pending
by Wampoum24 · 2015-12-11 · 14 replies
Je séjournerai à Luang Prabang durant 30 nuits consécutives à compter de la fin de février (2016), je cherche un lieu d'hébergement non loin du centre-ville, tranquille, sympathique, propre et abordable (autour de 20.00 $ US la nuit). Qui a des suggestions? Merci, Luc (Québec/Canada)
Retour de Sao Antao (Cap Vert), novembre 2015 English translation pending
by Fm66 · 2015-12-09 · 2 replies
Je restitue ici notre voyage à Sao Antao en novembre 2015 car c’est ici sur ce forum que j’ai eu les meilleures informations.

Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.

1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.

1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.

2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.

3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.

4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour

2eme semaine Vila de Pombas à Paul

1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.

2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.

3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!

4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.

3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎

Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.

La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de

Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.

Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.

Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus

1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol

1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko

Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel

De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença

Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante

Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.

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