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Nord du Chili en 4x4 San Pedro de Acatama à Putre en passant par les parcs English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de prévoir un voyage au chili la première quinzaine de décembre.
J'envisage de louer une voiture pour visiter le nord en allant de San Pedro de Acatama à Putre en passant pas les différents parcs (Alto Loa, Tamarugal, Volcan Isluga, Las Vicunas et Lauca). J'ai lu pas mal de posts sur des personnes qui ont fait plus ou moins ce trajet et je souhaiterais avoir quelques précisions. Le 4x4 n'a pas l'air obligatoire, mais fortement conseillé.
Je compte faire le trajet la 2ème semaine de décembre, est ce que la route est praticable à cette saison ou bien y a t il un gros risque de chutes de neige ?
En regardant sur Google Map, en terme de kilomètres, ça parait jouable de faire la route en 5 jours, en prenant le temps de visiter et de randonner; j'imagine que la route est sinueuse et que l'on ne roule pas trop vite. Il y a quelques tronçons qui ont l'air costaud, notamment entre Ollague et Tamentica. Est ce que les routes sont en bon état ? Je ne suis pas un pro du road trip en 4x4, et je serais avec ma compagne et ma fille, et je ne souhaite pas prendre des risques inconsidérés.
Qu'en est il des possibilités d'hébergement chez l'habitant ? est une chose qui se pratique au chili ? Je ne trouve pas beaucoup d'hotels dans le coin de Ollague.
Autre question concernant les pompes à essence; des comptes rendus que j'ai lus, elles ont l'air assez rare, faut il prendre des bidons histoire de ne pas tomber en panne sèche au milieu de nulle part ? doit on passer en Bolivie pour faire le plein ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Nico
Je suis en train de prévoir un voyage au chili la première quinzaine de décembre.
J'envisage de louer une voiture pour visiter le nord en allant de San Pedro de Acatama à Putre en passant pas les différents parcs (Alto Loa, Tamarugal, Volcan Isluga, Las Vicunas et Lauca). J'ai lu pas mal de posts sur des personnes qui ont fait plus ou moins ce trajet et je souhaiterais avoir quelques précisions. Le 4x4 n'a pas l'air obligatoire, mais fortement conseillé.
Je compte faire le trajet la 2ème semaine de décembre, est ce que la route est praticable à cette saison ou bien y a t il un gros risque de chutes de neige ?
En regardant sur Google Map, en terme de kilomètres, ça parait jouable de faire la route en 5 jours, en prenant le temps de visiter et de randonner; j'imagine que la route est sinueuse et que l'on ne roule pas trop vite. Il y a quelques tronçons qui ont l'air costaud, notamment entre Ollague et Tamentica. Est ce que les routes sont en bon état ? Je ne suis pas un pro du road trip en 4x4, et je serais avec ma compagne et ma fille, et je ne souhaite pas prendre des risques inconsidérés.
Qu'en est il des possibilités d'hébergement chez l'habitant ? est une chose qui se pratique au chili ? Je ne trouve pas beaucoup d'hotels dans le coin de Ollague.
Autre question concernant les pompes à essence; des comptes rendus que j'ai lus, elles ont l'air assez rare, faut il prendre des bidons histoire de ne pas tomber en panne sèche au milieu de nulle part ? doit on passer en Bolivie pour faire le plein ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Nico
Tour au Chili à vélo avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
pour cet hiver nous serions bien tentés par un petit tour au Chili. Nous partirions de début février à mi mars (5 semaines environ)
Nous avons trois jeunes enfants (de 18 mois à 5 ans) qui nous ont déja suivi dans des voyages à vélo en Europe (de 2 à 4 semaines). Pour notre part, avant les enfants, nous avons déjà fait beaucoup de vélo au Moyen orient, en Asie centrale et Asie du Sud Est.
Avant même de me pencher plus en avant sur un itinéraire, j'aurais souhaité avoir un ressenti global sur le pays à vélo
- février mars est elle une bonne période pour faire du vélo au chili - en 5 semaines quelle région nous conseillerez vous? le but étant d'éviter au maximum de prendre des bus ou autres - certains d'entre vous ont ils déjà fait du vélo au Chili avec des enfants? si oui nous sommes preneurs de vos expériences! et blog si vous en avez
Merci d'avance,
Héloïse
pour cet hiver nous serions bien tentés par un petit tour au Chili. Nous partirions de début février à mi mars (5 semaines environ)
Nous avons trois jeunes enfants (de 18 mois à 5 ans) qui nous ont déja suivi dans des voyages à vélo en Europe (de 2 à 4 semaines). Pour notre part, avant les enfants, nous avons déjà fait beaucoup de vélo au Moyen orient, en Asie centrale et Asie du Sud Est.
Avant même de me pencher plus en avant sur un itinéraire, j'aurais souhaité avoir un ressenti global sur le pays à vélo
- février mars est elle une bonne période pour faire du vélo au chili - en 5 semaines quelle région nous conseillerez vous? le but étant d'éviter au maximum de prendre des bus ou autres - certains d'entre vous ont ils déjà fait du vélo au Chili avec des enfants? si oui nous sommes preneurs de vos expériences! et blog si vous en avez
Merci d'avance,
Héloïse
De retour du Xinjiang English translation pending
Bonjour à tous
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Temps de trajet train ou bus Chengdu - système d'irrigation Dujiangyan (Sichuan) English translation pending
Bonjour
A quelques jours du départ (le 18) j'ai encore des questions:
Etant à Chengdu, quel temps (et comment train? Bus?) de trajet pour aller au système d'irrigation Dujiangyan? Il est à une quarantaine de KM de Chengdu.
J'ai vu sur des photos le magnifique pont couvert de Nanqiao, il semble qu'il se trouve justement à Dujiangyan, est-ce vrai? Je croyais qu'il était à Chengdu..😕
Merci
Passeport non valide lors de l'achat de billets sur Air China English translation pending
Bonjour,
j'ai voulu acheté des billets sur le site d'air china, mais on me demande le n°de passeport et la date d'expiration mais l'un des deux est expiré ! Et pour l'autre qui est valide, si je le perd après avoir acheté un billet, je ne pourrais pas le refaire car le numéro de passeport ne sera plus le même que sur le billet d'avion ! Je parle mal l'Anglais pour téléphoner à air china .
Plusieurs personnes ont déjà posé cette question sans avoir de réponse certaine !
merci d'avance !
Type de voiture pour faire Santiago - Valparaiso - Atacama (en 4x4) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de partir au Chili en novembre, nous souhaitons louer une voiture, nous hésitons sur la gamme de voiture (petite, 4X4, SUV). J'ai lu que la compagnie First était plutot sérieuse et peu chere.
Notre trajet : Santiago, Valparaiso vers le désert d'Atacama :)
Qu'en pensez-vous ?
Merci :)
Réservation de tickets de trains en Chine English translation pending
Bonjour, bonjour,
Nous comptons faire une partie de notre voyage en Chine en train.
Je vois sur internet qu'il serait possible maintenant de réserver des tickets de trains en ligne.
Qu'il suffirait de donner l'endroit et les dates ou les faire livrer
Avant de me lancer, j'aurais aimé savoir si c'est vraiment possible.
Si c'est vrai, ce serait un réel progrès.
Bonne journée à vous tous
Colette
Colette
Se reposer à l'aéroport de Pékin? (Hainan Airlines) English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous arrivons à Pékin à 5 heures du matin avec la compagnie Hainan. Notre chambre d'hôtel n'est pas libre avant midi. Qui connaît un moyen pour se reposer à l’aéroport avant de le quitter ? Sur le site Hainan ils annoncent bien un "lounge" mais probablement réservé uniquement pour les transits ??? Bonne journée
Colette
Nous arrivons à Pékin à 5 heures du matin avec la compagnie Hainan. Notre chambre d'hôtel n'est pas libre avant midi. Qui connaît un moyen pour se reposer à l’aéroport avant de le quitter ? Sur le site Hainan ils annoncent bien un "lounge" mais probablement réservé uniquement pour les transits ??? Bonne journée
Colette
Sécurité en Chine English translation pending
Toujours une longueur d'avance... Rêve ou cauchemar ?
Www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2602579-20190912-reconnaissance-faciale-credit-social-chine-deja-futur-ca-fait-rever
Pour les touristes, les caméras tous les mètres sont déjà bien visibles. Ça gâche parfois le paysage et les photos...
Pour les touristes, les caméras tous les mètres sont déjà bien visibles. Ça gâche parfois le paysage et les photos...
Le sud de la Chine en août English translation pending
Bonjour,
Pour notre 3e séjour en Chine, j'aimerais visiter le sud, où je ne suis jamais allée .... Je pensais combiner une semaine dans la région des rizières de Longsheng (et Yanghsuo ?) et deux semaines dans la région de Kunming.
Je n'ai pas d'autre choix que de partir pendant les mois de juillet et août et je me demandais si un mois était préférable à l'autre ?? ou bien est-ce à peu près la même chose ?
Autre question : je lis beaucoup de choses qui me refroidissent un peu sur Dali et Lijiang, qui semblent extrêmement touristiques. Est-ce qu'il est possible de visiter cette région en étant un peu à l'écart de la foule, avez-vous des conseils à donner ? Je précise que je ne parle pas un mot de mandarin ...
Merci d'avance pour les suggestions.
Pour notre 3e séjour en Chine, j'aimerais visiter le sud, où je ne suis jamais allée .... Je pensais combiner une semaine dans la région des rizières de Longsheng (et Yanghsuo ?) et deux semaines dans la région de Kunming.
Je n'ai pas d'autre choix que de partir pendant les mois de juillet et août et je me demandais si un mois était préférable à l'autre ?? ou bien est-ce à peu près la même chose ?
Autre question : je lis beaucoup de choses qui me refroidissent un peu sur Dali et Lijiang, qui semblent extrêmement touristiques. Est-ce qu'il est possible de visiter cette région en étant un peu à l'écart de la foule, avez-vous des conseils à donner ? Je précise que je ne parle pas un mot de mandarin ...
Merci d'avance pour les suggestions.
Climat sur l'île de Chiloé en avril (Chili) English translation pending
Quelle température fait il en A vril et Y a t -il de la pluie ?
Route entre Punta Arenas et Puerto Natales (en voiture) English translation pending
Bonjour,
Nous devons arriver à Punta Arenas le 01/12 à 19h20, nous comptons louer une voiture et aller tout de suite à Puerto Natales. Le soleil se couchera ce jour-là à 21h48 et donc nous bénéficierons d'un peu de jour pour commencer la route.
Ma 1ère question : comment est la route entre Punta Arenas et Puerto Natales ? en bon état ? Y a-t-il beaucoup de circulation ? Y a-t-il des riques à rouler la nuit ? Ma 2ème question : dans cette région, quelle est la meilleure enseigne pour louer une voiture ? Est-ce aussi Europcar comme dans le nord ?
Merci d'avance.
Anne
Nous devons arriver à Punta Arenas le 01/12 à 19h20, nous comptons louer une voiture et aller tout de suite à Puerto Natales. Le soleil se couchera ce jour-là à 21h48 et donc nous bénéficierons d'un peu de jour pour commencer la route.
Ma 1ère question : comment est la route entre Punta Arenas et Puerto Natales ? en bon état ? Y a-t-il beaucoup de circulation ? Y a-t-il des riques à rouler la nuit ? Ma 2ème question : dans cette région, quelle est la meilleure enseigne pour louer une voiture ? Est-ce aussi Europcar comme dans le nord ?
Merci d'avance.
Anne
Visiter des villages autour de Beijing English translation pending
Bonjour!
10ème voyage en Chine dans quelques jours!! Et donc autant de fois à Beijing! C'est dire que j'ai visité la plupart (pour ne pas dire tous) des sites de la capitale, voire plusieurs fois pour certains!😉
Aussi cette fois je voudrais "sortir" de Beijing, et me promener dans un ou deux villages (s'il en existe encore..) hors de Beijing mais à pas plus de 1h30 voire 2 heures de Beijing.
En ce qui concerne les villages j'ai regardé un peu sur Internet et j'ai trouvé:
Jiuyua, Sanliushui, Beiji, lingshui, Chuangdixia, Beigou, lequel privilégier qui soit encore (si c'est possible!) un peu "authentique"et à2h maximum deBeijing? Si vous en avez d'autres à proposer...
Hormis les villages je compte me rendre à Jinshaling, est-ce accessible ?(travaux terminés?)La muraille à Jinshaling est-elle facilement praticable comme Badaling ou Mutianyu? Merci!
Hormis les villages je compte me rendre à Jinshaling, est-ce accessible ?(travaux terminés?)La muraille à Jinshaling est-elle facilement praticable comme Badaling ou Mutianyu? Merci!
Comment optimiser le Torres del Paine? (randonnée et camping) English translation pending
Bonjour la communauté,
Je fais appel à vos connaissances pour essayer d’optimiser mon séjour dans le TDP.
Tout d’abord, voici un extrait de notre itinéraire :
02/12/19 : Récupération du van à 10h (à l’ouverture) loué chez Wicked Camper à l’agence de Punta Arenas. Objectif : arriver à TDP à 20h, manger un morceau et dormir dans le van sur un parking (idéalement à Pudeto).
03/12/19 : prendre le 1er ferry Pudeto-Paine Grande (a priori le 1er ferry est à 9h) puis enchaîner direct sur le trek W en faisant Paine Grande-Camping Grey (camping payant non encore réservé et il semble qu’il reste encore des places pour cette date).
04/12/19 : départ à l’aube pour une longue journée de rando en distance pour faire Camping Grey-Camping Italiano (camping gratuit non encore réservé, mais semble déjà complet).
05/12/19 : départ de nuit pour faire la vallée Frances et arriver au Mirador Britanico au lever du soleil. Ensuite retour au camping Italiano (camping gratuit non encore réservé, mais semble déjà complet). A défaut, pousser jusqu’au camping Frances, voire Los Cuernos. Mais ces 2 derniers sont payants et il me semble qu’ils sont également actuellement complets.
06/12/19 : départ à l’aube pour une longue journée de rando pour faire Camping Italiano-Camping Chileno. A priori 9h de marche sans les pauses (camping payant non encore réservé et il semble qu’il reste encore des places pour cette date ; à vérifier).
07/12/19 : départ de nuit pour arriver au Mirador Base Torres au lever du soleil. Ensuite retour jusqu’à la route, donc au camping Las Torres mais sans y dormir. Le but est de rejoindre la route et prendre soit une navette/bus (gratuite ?) pour regagner notre van laissé à Pudeto. Ensuite commencer à visiter la partie « route » du parc : Salto Chico & Salto Grande, etc en fonction du temps disponible. Nuit dans le van.
08/12/19 : Randos Laguna Amarga & Laguna Azul, Mirador Zapata. Nuit dans le van.
09/12/19 : sortie du parc le matin pour rejoindre le Perito Moreno (4h de route).
Voilà !
Donc voici mes questions : 1/ peut-on arriver à n’importe quelle heure dans le TDP ? 2/ ce planning vous semble-t-il réaliste ? (je précise que nous sommes 2 bons marcheurs) 3/ surtout, selon vous, en début décembre est-il jouable de se pointer au camping Italiano sans avoir (pu) réserver à l’avance ? Ce pour 2 nuits consécutives. 4/ même question pour les alternatives Camping Frances ou Los Cuernos. Et aussi pour le Chileno. 5/ peut-on stationner le van sans pb sur des parkings dans le parc ? 6/ est-il autorisé de faire un brin de cuisine sur ces parkings ? Ou faut-il manger à l’arrache sans cuisiner ? 7/ Les navettes/bus dans le parc sont-elles gratuites ? Si non, quel est le tarif pour faire Las Torres-Pudeto ? Et quelle est la fréquence de ces navettes/bus en décembre ?
Un grand merci d’avance pour vos conseils !
Sylvain
Je fais appel à vos connaissances pour essayer d’optimiser mon séjour dans le TDP.
Tout d’abord, voici un extrait de notre itinéraire :
02/12/19 : Récupération du van à 10h (à l’ouverture) loué chez Wicked Camper à l’agence de Punta Arenas. Objectif : arriver à TDP à 20h, manger un morceau et dormir dans le van sur un parking (idéalement à Pudeto).
03/12/19 : prendre le 1er ferry Pudeto-Paine Grande (a priori le 1er ferry est à 9h) puis enchaîner direct sur le trek W en faisant Paine Grande-Camping Grey (camping payant non encore réservé et il semble qu’il reste encore des places pour cette date).
04/12/19 : départ à l’aube pour une longue journée de rando en distance pour faire Camping Grey-Camping Italiano (camping gratuit non encore réservé, mais semble déjà complet).
05/12/19 : départ de nuit pour faire la vallée Frances et arriver au Mirador Britanico au lever du soleil. Ensuite retour au camping Italiano (camping gratuit non encore réservé, mais semble déjà complet). A défaut, pousser jusqu’au camping Frances, voire Los Cuernos. Mais ces 2 derniers sont payants et il me semble qu’ils sont également actuellement complets.
06/12/19 : départ à l’aube pour une longue journée de rando pour faire Camping Italiano-Camping Chileno. A priori 9h de marche sans les pauses (camping payant non encore réservé et il semble qu’il reste encore des places pour cette date ; à vérifier).
07/12/19 : départ de nuit pour arriver au Mirador Base Torres au lever du soleil. Ensuite retour jusqu’à la route, donc au camping Las Torres mais sans y dormir. Le but est de rejoindre la route et prendre soit une navette/bus (gratuite ?) pour regagner notre van laissé à Pudeto. Ensuite commencer à visiter la partie « route » du parc : Salto Chico & Salto Grande, etc en fonction du temps disponible. Nuit dans le van.
08/12/19 : Randos Laguna Amarga & Laguna Azul, Mirador Zapata. Nuit dans le van.
09/12/19 : sortie du parc le matin pour rejoindre le Perito Moreno (4h de route).
Voilà !
Donc voici mes questions : 1/ peut-on arriver à n’importe quelle heure dans le TDP ? 2/ ce planning vous semble-t-il réaliste ? (je précise que nous sommes 2 bons marcheurs) 3/ surtout, selon vous, en début décembre est-il jouable de se pointer au camping Italiano sans avoir (pu) réserver à l’avance ? Ce pour 2 nuits consécutives. 4/ même question pour les alternatives Camping Frances ou Los Cuernos. Et aussi pour le Chileno. 5/ peut-on stationner le van sans pb sur des parkings dans le parc ? 6/ est-il autorisé de faire un brin de cuisine sur ces parkings ? Ou faut-il manger à l’arrache sans cuisiner ? 7/ Les navettes/bus dans le parc sont-elles gratuites ? Si non, quel est le tarif pour faire Las Torres-Pudeto ? Et quelle est la fréquence de ces navettes/bus en décembre ?
Un grand merci d’avance pour vos conseils !
Sylvain
Itinéraire pour 2 mois Chili et Argentine English translation pending
J’ai vu passer un itinéraire pour ces 2 pays en même temps mais pour un voyage de 6 mois.
J’y vais pour 2 mois.
Je serais reconnaissante si quelqu’un pouvait me faire un itinéraire pour 2 mois!
Bien contente de faire partie de cette communauté!
Merci d’avance
Souhavoyage😊
Chili, Pérou ou Équateur avec des enfants en bas âge? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage mon prochain voyage, et j'avais pensé à un trip en Amérique du Sud, partie du continent que nous n'avons jamais fait.
Nous sommes allés cet été avec ma femme et ma fille de 18 mois parcourir l'ouest canadien pour 3 semaines, et je commence d��jà à penser à notre futur voyage. Nous sommes déjà allés (sans la petite toutefois) en Islande, Guadeloupe, Slovénie, Sri Lanka, Maldives, Croatie, Sicile... Cependant, j'ai quelques questions : - Equateur, Pérou ou Chili : est-ce possible avec un jeune enfant de 18 mois ? Notamment à cause de l'altitude et le côté sanitaire. - Peut-on combiner sur 3 semaines, Equateur/Galapagos - Pérou/Bolivie - Chili (autre)/Patagonie ? - Quelle est la meilleure période pour chacun ? - En budget, combien faut-il prévoir par jour (nourriture et logement avec 2 chambres) ? - Pour les billets d'avion, combien ça coûte par personne aller/retour pour les meilleures périodes ? - Outre la rando (nous avons l'habitude de randonner, comme en Islande, dans les Rocheuses canadiennes, le Stromboli, bivouac dans les Pyréenées...), quelles sont les activités que nous pourrions faire avec des enfants en bas âge ? - Enfin, est-il possible d'envisager ces pays sans pour autant changer de lieu d'hébergement tous les jours (pas comme en Islande, et avec des enfants, c'est plus compliqué) ?
Merci pour vos conseils avisés !
J'envisage mon prochain voyage, et j'avais pensé à un trip en Amérique du Sud, partie du continent que nous n'avons jamais fait.
Nous sommes allés cet été avec ma femme et ma fille de 18 mois parcourir l'ouest canadien pour 3 semaines, et je commence d��jà à penser à notre futur voyage. Nous sommes déjà allés (sans la petite toutefois) en Islande, Guadeloupe, Slovénie, Sri Lanka, Maldives, Croatie, Sicile... Cependant, j'ai quelques questions : - Equateur, Pérou ou Chili : est-ce possible avec un jeune enfant de 18 mois ? Notamment à cause de l'altitude et le côté sanitaire. - Peut-on combiner sur 3 semaines, Equateur/Galapagos - Pérou/Bolivie - Chili (autre)/Patagonie ? - Quelle est la meilleure période pour chacun ? - En budget, combien faut-il prévoir par jour (nourriture et logement avec 2 chambres) ? - Pour les billets d'avion, combien ça coûte par personne aller/retour pour les meilleures périodes ? - Outre la rando (nous avons l'habitude de randonner, comme en Islande, dans les Rocheuses canadiennes, le Stromboli, bivouac dans les Pyréenées...), quelles sont les activités que nous pourrions faire avec des enfants en bas âge ? - Enfin, est-il possible d'envisager ces pays sans pour autant changer de lieu d'hébergement tous les jours (pas comme en Islande, et avec des enfants, c'est plus compliqué) ?
Merci pour vos conseils avisés !
Excursions MSC croisière d'Abu Dhabi vers Yokohama ("Hong Kong vers Macao") English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Je suis à la recherche de renseignements sur les excursions de MSC Bellissima.
Quelles sont celles que l'on peut effectuer sans passer par MSC et les plus intéressantes durant cette croisière ?
Quelqu'un(e) a t-il fait l'excursion "Hong-Kong vers Macao" en passant par MSC, qui pour l'instant ne le propose pas ?
Je vous remercie de votre aide. 😉 😏
Plusieurs escales en Chine et exemption de visa English translation pending
Bonjour, je viens vers vous, car après avoir lu tout et son contraire sur internet, j'ai besoin de plus de renseignements si certaines personnes si connaissent vraiment.
Suite à l'annulation d'un premier vol. Je me retrouve avec un Vol :
Los Angeles - Changshang (Chine) (avec une escale de 2h55) puis Changshang - Pékin
Je n'ai pas de visa pour la chine. Je comptais profiter de l'exemption de visa 144h à Pékin. En l'occurrence ayant déjà une escale (Changshang) avant d'arrivé a Pékin, vais-je devoir avoir une exemption de visa de 24h pour cette première escale ? Si oui, pourrai-je avoir celle de Pékin par la suite ?
Savez si l'exemption de visa de 24h doit se faire avant de prendre mon premier vol a Los Angeles ou directement sur le lieu de la première escale (Changshang) ?
Dans l'attente de vos réponse aussi fiable que possible, vu l'urgence de mon problème ... Merci d'avance.
Suite à l'annulation d'un premier vol. Je me retrouve avec un Vol :
Los Angeles - Changshang (Chine) (avec une escale de 2h55) puis Changshang - Pékin
Je n'ai pas de visa pour la chine. Je comptais profiter de l'exemption de visa 144h à Pékin. En l'occurrence ayant déjà une escale (Changshang) avant d'arrivé a Pékin, vais-je devoir avoir une exemption de visa de 24h pour cette première escale ? Si oui, pourrai-je avoir celle de Pékin par la suite ?
Savez si l'exemption de visa de 24h doit se faire avant de prendre mon premier vol a Los Angeles ou directement sur le lieu de la première escale (Changshang) ?
Dans l'attente de vos réponse aussi fiable que possible, vu l'urgence de mon problème ... Merci d'avance.
Laguna et salar de Talar à ne pas rater à San Pedro de Atacama English translation pending
Salut,
Je remercie Marc Lamarre de m'avoir fait découvrir ce site et de m'avoir donné envie d'y aller grâce à son magnifique carnet.
La laguna et le salar de Talar

Beaucoup de gens n'aiment pas San Pedro de Atacama, et je ne suis pas loin de leur donner raison. D'autant que même quand vous payez très cher la nuit, vous avez parfois un confort rustique.
C'est le cas de l'hôtel poblado Kimal, qui est constitué d'une série de petites cases en bois, qui sont certes mignonnes à voir de loin mais dont l'isolation phonique est inexistante. Pour se chauffer c'est du chauffage au gaz, et lorsque vous leur expliquez que vous ne supportez pas l'odeur du gaz, ils n'ont pas de chauffage électrique disponible. Nous avons passé une nuit sans chauffage, alors qu'il faisait 3°C!!🤪 Ceci dit, on avait déjà dormi par -11°C, sans chauffage mais c'était dans un refuge!!😠 Mais passe encore! Et le pire c'est que lorsque vous décidez de prendre une 2ème nuit chez eux, directement sans passer par expédia qui affiche des tarifs bien plus chers; alors on vous certifie que la chambre est à 180 dollars, et quelques jours après que vous ayez payé, ils vous envoient un courrier via expédia, pour vous dire que finalement la 2ème nuit était aussi à 220 dollars!!! Et ils rajoutent la différence sur votre carte même si vous n'êtes pas d'accord. Bref, comme bande de voleurs, au poblado Kimal, on ne fait pas mieux!
Bref! Mais il y a quand même un site sur la route du Paso de Sico qui vaut vraiment d'être vu, c'est à peu près à 150 km de Spa, ceci dit, rien n'empêche de dormir à Socaire, si vous n'avez pas peur des hébergements basiques. Mais bon, nous y étions en hiver!
Le site c'est:

Avant d'arriver à ce panneau en venant de SPA (San Pedro de Atacama), vous verrez des montagnes au loin, qui vous accompagneront pendant une grande partie de votre parcours,

Vous croiserez dans un environnement teinté de jaune, .

de graciles vigognes,
Puis vous découvrirez la vue suivante, devant laquelle le seul adjectif qui vient à la bouche est waouh!
Puis si vous continuez de rouler vous verrez ce panneau qui vous annonce des sources chaudes.
Je peux vous dire que ça chauffe vraiment la-bas!
Vous vous arrêterez au premier mirador pour admirer la vue, et comme vous constaterez que la route continue et a l'air de passer pas très loin de cette lagune et salar à la fois, vous n'aurez qu'une seule envie, c'est de vous rapprochez.

Il y a un site qui s'appelle piedras rojas, signalé sur Maps.me. Vous voudrez y aller, et puis vous verrez que les talus ont été relevés afin que vous ne puissiez plus vous approcher. De plus une jeune femme, semble passer son temps près du site afin d'empêcher les curieux de vouloir aller près de piedras Rojas. Pourquoi? Parce que des p..... d'imbéciles se sont crus malins et ont écrit sur ces pierres, saccageant le site. Il y en a qui mériteraient vraiment de sacrées paires de baffes!
Nous faisons donc des photos de très loin.
Nous nous rapprochons et mesurons davantage la puissance des vapeurs d'eau qui émanent des sources chaudes.
La profusion de couleurs qui miroitent sous nos yeux est juste extraordinaire.
Je vous laisse admirer ce que nous découvrons au fur et à mesure que nous longeons cette lagune incroyable, que je n'avais fait qu'effleurer en aout 2016, lors de notre dernier passage par le Paso de pico, tellement nous étions stressés par notre pneu qui se dégonflait.


Nous finissons par arriver près d'un groupes de véhicules stationnés près d'un sentier balisé. Nous nous arrêtons et nous garons à notre tour. Sur notre droite, un homme est assis près d'une cahute et semble veiller sur le site. Comme je sais que très souvent il faut payer pour pouvoir accéder à certains sites à SPA et aux environs, je m'en vais vers le jeune homme qui est en train de dessiner, afin de savoir combien c'est.
Non, c'est gratuit, mais il est simplement là pour veiller que les gens ne marchent pas en dehors du sentier balisé afin de ne pas dénaturer le site. Ok!
Nous grimpons donc, après avoir enfilé les coupe vent de rigueur, car le froid est bien plus mordant, quand le vent souffle.
Mais une fois la-haut: la vue!



On voit même la route qui continue au loin vers d'autres paysages tout aussi grandioses.
Voilà, j'espère que vous êtes convaincus!
Je remercie Marc Lamarre de m'avoir fait découvrir ce site et de m'avoir donné envie d'y aller grâce à son magnifique carnet.
La laguna et le salar de Talar


Beaucoup de gens n'aiment pas San Pedro de Atacama, et je ne suis pas loin de leur donner raison. D'autant que même quand vous payez très cher la nuit, vous avez parfois un confort rustique.
C'est le cas de l'hôtel poblado Kimal, qui est constitué d'une série de petites cases en bois, qui sont certes mignonnes à voir de loin mais dont l'isolation phonique est inexistante. Pour se chauffer c'est du chauffage au gaz, et lorsque vous leur expliquez que vous ne supportez pas l'odeur du gaz, ils n'ont pas de chauffage électrique disponible. Nous avons passé une nuit sans chauffage, alors qu'il faisait 3°C!!🤪 Ceci dit, on avait déjà dormi par -11°C, sans chauffage mais c'était dans un refuge!!😠 Mais passe encore! Et le pire c'est que lorsque vous décidez de prendre une 2ème nuit chez eux, directement sans passer par expédia qui affiche des tarifs bien plus chers; alors on vous certifie que la chambre est à 180 dollars, et quelques jours après que vous ayez payé, ils vous envoient un courrier via expédia, pour vous dire que finalement la 2ème nuit était aussi à 220 dollars!!! Et ils rajoutent la différence sur votre carte même si vous n'êtes pas d'accord. Bref, comme bande de voleurs, au poblado Kimal, on ne fait pas mieux!
Bref! Mais il y a quand même un site sur la route du Paso de Sico qui vaut vraiment d'être vu, c'est à peu près à 150 km de Spa, ceci dit, rien n'empêche de dormir à Socaire, si vous n'avez pas peur des hébergements basiques. Mais bon, nous y étions en hiver!
Le site c'est:

Avant d'arriver à ce panneau en venant de SPA (San Pedro de Atacama), vous verrez des montagnes au loin, qui vous accompagneront pendant une grande partie de votre parcours,

Vous croiserez dans un environnement teinté de jaune, .

de graciles vigognes,

Puis vous découvrirez la vue suivante, devant laquelle le seul adjectif qui vient à la bouche est waouh!

Puis si vous continuez de rouler vous verrez ce panneau qui vous annonce des sources chaudes.

Je peux vous dire que ça chauffe vraiment la-bas!

Vous vous arrêterez au premier mirador pour admirer la vue, et comme vous constaterez que la route continue et a l'air de passer pas très loin de cette lagune et salar à la fois, vous n'aurez qu'une seule envie, c'est de vous rapprochez.

Il y a un site qui s'appelle piedras rojas, signalé sur Maps.me. Vous voudrez y aller, et puis vous verrez que les talus ont été relevés afin que vous ne puissiez plus vous approcher. De plus une jeune femme, semble passer son temps près du site afin d'empêcher les curieux de vouloir aller près de piedras Rojas. Pourquoi? Parce que des p..... d'imbéciles se sont crus malins et ont écrit sur ces pierres, saccageant le site. Il y en a qui mériteraient vraiment de sacrées paires de baffes!
Nous faisons donc des photos de très loin.

Nous nous rapprochons et mesurons davantage la puissance des vapeurs d'eau qui émanent des sources chaudes.

La profusion de couleurs qui miroitent sous nos yeux est juste extraordinaire.

Je vous laisse admirer ce que nous découvrons au fur et à mesure que nous longeons cette lagune incroyable, que je n'avais fait qu'effleurer en aout 2016, lors de notre dernier passage par le Paso de pico, tellement nous étions stressés par notre pneu qui se dégonflait.


Nous finissons par arriver près d'un groupes de véhicules stationnés près d'un sentier balisé. Nous nous arrêtons et nous garons à notre tour. Sur notre droite, un homme est assis près d'une cahute et semble veiller sur le site. Comme je sais que très souvent il faut payer pour pouvoir accéder à certains sites à SPA et aux environs, je m'en vais vers le jeune homme qui est en train de dessiner, afin de savoir combien c'est.
Non, c'est gratuit, mais il est simplement là pour veiller que les gens ne marchent pas en dehors du sentier balisé afin de ne pas dénaturer le site. Ok!
Nous grimpons donc, après avoir enfilé les coupe vent de rigueur, car le froid est bien plus mordant, quand le vent souffle.
Mais une fois la-haut: la vue!



On voit même la route qui continue au loin vers d'autres paysages tout aussi grandioses.

Voilà, j'espère que vous êtes convaincus!

Étudiante en Chine English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum. Je suis étudiante, et je viens d'arriver en Chine il y a quelques jours. Dans le cadre de mon école, nous devions partir en voyage, il y avait pleins de pays où je voulais aller mais je me suis retrouve dans le pays où je voulais aller le moins c'est à dire la Chine... Heureusement je pars avec un ami, donc ça me rassure un peu je m'y fais et j'essaie même de trouver des points positifs.
Nous avons donc commencé notre voyage pour Tianjin. Une fois la bas, nous avons vite compris que les choses allaient se compliquer. Une personne de l'université est venu nous chercher mais elle ne parlait à peine anglais... On a galère pendant 2h00 car nous n'avions pas de monnaie pour le métro et il ne comprenait pas... Ensuite on a rencontré un étudiant français de l'université, qui nous as beaucoup aidé car il parlait très bien chinois. Pendant 1h00 nous étions dans les transports avec nos grosses valises sans que nous ayons pu nous remettre du vol et du décalage horaire... Une fois sortie du métro, nous avons rencontré des jeunes femmes chinoises qui nous ont aidé à prendre un taxi jusqu'à la première université. Et ensuite mon ami et moi, nous avons du nous débrouiller pour aller à la seconde université seule. Le bus a mit environs 1h pour arriver à destination. Le chauffeur nous parlait en chinois mais nous comprenions pas ce qu'il disait et nous savons même pas où nous devions nous arrêter... Heureusement nous avons rencontré une dame parlant anglais, qui nous as aidé et nous sommes arrivé à l'université.
Je pensais que ça irait mieux une fois aller à l'université, après tout elle est internationale ils doivent savoir parler anglais. Et pourtant...
Nous avons rencontré deux anglais qui nous ont beaucoup aidé pour faire l'administration et nos papiers car l'administration comprenait pas l'anglais. Et nous arrivons dans nos chambre, et j'étais aussi déçu : nous pensions que c'était une chambre seule au final nous sommes deux et nous n'avions pas de linge de lit car il fait les acheter mais nous ne savons pas où...
Je n'ai pas encore wechat car je n'ai pas encore de carte sims mais je ne vais pas tarder à en avoir une j'espère... Nous avons galère à faire fonctionne un vpn qui ne marche pas tout le temps... Nous avons une supérette ou tout est écrit en chinois, et on ne sait pas ce qu'on mange et surtout l'eau est dégueulasse...
Je sais que ça ne fait que quelques jours, mais pour moi je n'ai pas l'impression que je pourrais m'y habituer. Normalement, je pensais avoir un bon souvenir de l'étranger et au final j'ai l'impression que je vais juste galèrer...si j'avais su que j'irais en Chine j'aurais appris le chinois mais je ne l'ai su que trop tard... J'ai essayé de joindre quelqu'un de l'administration pour lui parler de tout ça mais personne ne nous répond. Et le fait qu'on soit loin de la ville n'arrange pas les choses. Je sais que pas mal de gens rêveraient de voyager, et d'aller en Chine, mais j'ai personnellement le mal du pays et j'ai envie de rentrer voir tout ce que j'aime... Mais je sais que si je fais ça, ça sera comme une défaite et j'aurais peur de rater mon année.
Je voudrais vraiment voir les points positif de la Chine mais je n'y arrive pas, je suis juste déprimée de ne rien comprendre et que tout soit aussi différent.
Désolée si mon témoignage est si long, merci de m'avoir lu...
Sécurité à Hong Kong et quartiers en tension English translation pending
Bonjour
Nous voyageons à Hong kong du 10 au 17 septembre: 5 jours Hong Kong, 2 jours Macao
et nous souhaitons connaitre l’appréciation de voyageurs sur place en ce moment, notamment sur les quartiers en tension.
Merci également de nous informer sur vos impressions relatives aux événements en cours
Cordialement
Jean-François
Trajet aéroport de Hong Kong - quartier Mong Kok English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de books un hotel pour mes 2 jours à Hong-Kong du côté de Mong Kok, à côté de la station MRT Prince Edward (lignes vert et rouge). Ca a pas l'air du tout direct depuis l'aéroport quand je regarde la carte du MRT, pas de correspondance directe entre ces lignes et celle de l'aéroport. Est-ce bien le cas ?
Nous voyageons à 4 (2 enfants), avec 3 valises. Bref, on n'a pas envie d'une mission galère dans le métro...
J'imagine que le taxi est la meilleur option, mais il nous faudrait un van... Y a-t-il un comptoir dédié ?
Merci 😉
Je suis sur le point de books un hotel pour mes 2 jours à Hong-Kong du côté de Mong Kok, à côté de la station MRT Prince Edward (lignes vert et rouge). Ca a pas l'air du tout direct depuis l'aéroport quand je regarde la carte du MRT, pas de correspondance directe entre ces lignes et celle de l'aéroport. Est-ce bien le cas ?
Nous voyageons à 4 (2 enfants), avec 3 valises. Bref, on n'a pas envie d'une mission galère dans le métro...
J'imagine que le taxi est la meilleur option, mais il nous faudrait un van... Y a-t-il un comptoir dédié ?
Merci 😉
Voyage à Hong Kong en octobre et les transports English translation pending
Bonjour
Nous devons effectuer un voyage à Hongkong en octobre et au vu des évènements actuels sur Hongkong nous avons quelques appréhensions
Si quelqu'un peut nous renseigner à savoir s'il est raisonnable d'y aller quand même ou risque t'on de ne pouvoir prendre les avions et ne pas profiter des infrastructures comme les métros ferry etc
Par avance merci de nous faire partager vos conseils et connaissances sur ce sujet
Road trip dans la régions des volcans au Chili jusqu'à Valparaiso (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous, voici la suite de notre boucle sud américaine en 4x4.
Cette fois nous démarrons dans la régions des volcans au Chili et finissons à Valparaiso.
https://youtu.be/grY6JwdzE90
Train TGV Chengdu-Leshan English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais me rendre à Leshan depuis Chengdu en train TGV un jour de la semaine du 25 au 29 septembre, jour pas encore fixé. J'ai vu qu'il y avait environ chaque jour 3 ou 4 trains dans la matinée.Ma question:dois-je réserver d'avance par internet(10 jours avant) ou puis-je me rendre à la gare la veille pour le lendemain? Le billet est-il (comme pour les bus de ville ou le métro) valable pour n'importe quelle heure ou bien est-ce vraiment pour une heure bien déterminée?Par ailleurs Nous serons deux.
Merci!
Visiter le parc national Huanglong avec enfants (Chine) English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre TDM avec nos deux enfants, nous souhaitons visiter le PN de Huanglong.
On galère un peu pour trouver les renseignements quant au trajet à effectuer. On arriverai de Chengdû on ne sait pas encore comment. Train ou bus ? Puis on repartirai direction Xi'An. Par quel moyen ??
De plus, combien faut-il rester de temps ? 2 nuits est-ce bien ? (une nuit à l'arrivée du trajet - 1 jour de visite puis départ le lendemain pour Xi'an ou peut-être Pékin)
Nous ne souhaitons pas visiter le Jiuzhaigou mais peut-être la vallée de Mounigou (chutes d'eau de Zhaga). Qu'en pensez-vous ? (à rajouter 1 jour seulement ?)
Nous pensions loger au Emma's Guesthouse. Quelqu'un a des retours ?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils.
Mam's Koala
On galère un peu pour trouver les renseignements quant au trajet à effectuer. On arriverai de Chengdû on ne sait pas encore comment. Train ou bus ? Puis on repartirai direction Xi'An. Par quel moyen ??
De plus, combien faut-il rester de temps ? 2 nuits est-ce bien ? (une nuit à l'arrivée du trajet - 1 jour de visite puis départ le lendemain pour Xi'an ou peut-être Pékin)
Nous ne souhaitons pas visiter le Jiuzhaigou mais peut-être la vallée de Mounigou (chutes d'eau de Zhaga). Qu'en pensez-vous ? (à rajouter 1 jour seulement ?)
Nous pensions loger au Emma's Guesthouse. Quelqu'un a des retours ?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils.
Mam's Koala
Compagnie pour bus de nuit Santiago du Chili - Puerto Varas English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un bus de nuit en novembre de Santiago à Puerto Montt. Est-ce que l'un d'entre vous aurait une recommandation sur la compagnie à privilégier en salon cama ? Est-il indispensable de réserver à l'avance ? Il semblerait que certaines compagnies ne permettent pas de réserver en ligne.
Merci pour votre aide
Brigitte
Nous envisageons un bus de nuit en novembre de Santiago à Puerto Montt. Est-ce que l'un d'entre vous aurait une recommandation sur la compagnie à privilégier en salon cama ? Est-il indispensable de réserver à l'avance ? Il semblerait que certaines compagnies ne permettent pas de réserver en ligne.
Merci pour votre aide
Brigitte
Lieu de gardiennage de véhicule 4x4 autour de Santiago du Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Nous recherchons un lieu sécurisé pour le gardiennage d'un gros 4X4 autour de SANTIAGO, pour plusieurs mois (entre 6 et 8).
Bien le merci
Glacier Grey ou Serrano et Balmaceda English translation pending
Bonjour,
Je ne pourrais en voir qu'un, oui mais lequel et pourquoi ?
Merci de votre aide.
Anne
Modifications dates croisières Savone - Hong Hong sur le Costa Firenze English translation pending
Bonjour
Avez-vous eu connaissance d'une modification concernant les croisières prévues sur ce nouveau bateau ? J'ai une réservation pour le positionnement Savone - Hong Hong en novembre 2020. Merci pour les infos éventuelles.
Avez-vous eu connaissance d'une modification concernant les croisières prévues sur ce nouveau bateau ? J'ai une réservation pour le positionnement Savone - Hong Hong en novembre 2020. Merci pour les infos éventuelles.