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Thaïlande et patrimoine mondial English translation pending
by Phénixthai · 2006-01-17 · 6 replies
pour ceux qui prépare leur voyage, je me permet de citer ici les biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

 Culturel Site archéologique de Ban Chiang (1992) Ville historique d'Ayutthaya et villes historiques associées (1991) Ville historique de Sukhothaï et villes historiques associées (1991)

  Naturel Complexe forestier de Dong Phayayen-Khao Yai (2005) Sanctuaires de faune de Thung Yai-Huai Kha Khaeng (1991)
Obtention du visa pour le Laos à Bangkok English translation pending
by Jjcat · 2006-01-16 · 5 replies
pourriez vous m'indiquer s'il est possible d'acheter son visa pour le laos à bangkok et quel en ai le prix et la validité; j'ai lu que l'on trouvait facilement des moustiquaires à bangkok est ce exact je vous remercie jjcat
Visa pour deux mois au Laos? English translation pending
by Gunzu · 2005-09-09 · 5 replies
C' est en effet la grosse question : Comment rester 2 mois au Laos ? J' ai lu que certains l' on fait. Mais comment? Mon plan :Je rentre par le sud avec un visa 30 jours.Je pensais ressortir par le pont de l' amitie. petite boucle en thailande (cote mekong-loei). Si j' ai la foi je refais un visa laos 30 jours a khon kaen.Sinon je rerentre par le pont de l' amitie donc visa 14 jours. Et dans la foulee, je fais une extention a Ventiane ( combien de jours suplementaires possibles ?) Alors ? c' est ou que ca cloche?

Francois
Issan, une région à découvrir (Thaïlande)? English translation pending
by Flipflop · 2005-09-01 · 12 replies
bonjour, tout est dans la question ou presque. est il interessant de passer quelques jours hors des lieux habituels, et d aller dans la region d 'Issan, de partir decouvrir Nakhon Phanom pres du mekong...?

merci d avance
Itinéraire en Asie du Sud-Est pour 6 mois? English translation pending
by Gunzu · 2005-09-01 · 2 replies
Salut tout le monde, En janvier ou fevrier, Yumie et moi partons pour 6 mois en ASE. Arrivant a Bangkok, on veut visiter le nord est puis passer la frontiere a Chong Mek pour Pakse, au Laos. Bon voila, en lisant mon guide et en vous lisant j' ai retenu:khao yaiprasat phanum rungla cote de nong khai a chiang khan ( merci Alan )

Le probleme est evident: Ca manque de lien tout ca !!!

Et puis si quelqu' un peut me suggerer une boucle a faire a moto pour qques jours au depart d' une des villes toujours dans le meme coin.

Heu... C' est tout pour le moment. merci Francois
Les touristes asiatiques redoutent les fantômes du Tsunami English translation pending
by Thuan · 2005-06-28 · 5 replies
HONG KONG (AP) - Si la peur d'un nouveau tsunami meurtrier dissuade de nombreux touristes de revenir sur les plages de Phuket, en Thaïlande, les vacanciers asiatiques évitent également la célèbre station balnéaire pour une autre raison: il craignent que les fantômes des victimes du raz-de-marée ne hantent les lieux.

Selon une croyance répandue dans les sociétés chinoises, tant que les corps ne sont pas récupérés et enterrés convenablement, les esprits ne peuvent trouver de repos. Et certains pensent que ces âmes perdues tentent d'attirer les vivants dans leur monde.

"Dès que les gens essayent d'aller dans la mer, ils s'inquiètent de ces choses", souligne Joseph Tung Yao Chung, directeur du Conseil des professionnels du tourisme de Hong Kong. Six mois après la catastrophe, les Hongkongais évitent Phuket, affirme-t-il. Et les voyagistes à Taïwan, en Chine continentale et en Corée du Sud rapportent également une désaffection pour l'île tropicale.

Kang Jung-hoon, qui organise des séjours pour le voyagiste sud-coréen Hanna Tour, assure que les clients ont peur des fantômes et de rumeurs faisant état de corps flottant dans l'eau. Il souligne qu'entre janvier et juin, seulement 1.230 se sont rendus à Phuket par cette agence, au lieu des 3.187 recensés pour la même période l'an dernier.

Les médias ont contribué à alimenter les superstitions en Corée du Sud. Le tabloïd "Sports Korea" a ainsi récemment publié un article sur trois célébrités coréennes, présentes à Phuket pour une émission de télévision, qui auraient entendu des voix de fantômes à leur hôtel.

Le tsunami du 26 décembre a fait plus de 5.300 morts et 2.900 disparus sur la côte sud-ouest de la Thaïlande, et un grand nombre de victimes étaient des touristes étrangers venus d'Europe et d'Asie.

Parmi les endroits affectés par la catastrophe, figure la plage la plus fréquentée de Phuket, Patong. Jirakan Pattawong, une agent de voyage, dit avoir constaté une forte baisse du nombre de touristes asiatiques sur place. "Les Asiatiques avaient l'habitude de venir ici en solo, mais maintenant ils viennent seulement en groupes parce qu'ils ont peur de venir seuls", explique-t-elle.

L'hôtel Holiday Inn Resort Phuket à Patong fait état d'une baisse de 71% de ses réservations en avril et mai comparé à la même période l'an dernier. Le nombre de ses clients en provenance du Japon, de la Chine continentale et de Hong Kong est en baisse respectivement de 93%, 91% et 83%. En revanche, "les touristes australiens et britanniques ne sont pas inquiets", selon Rapeeporn Thavorn, un responsable de l'hôtel.

En raison de la conjoncture, de nombreuses compagnies aériennes asiatiques ont réduit leurs vols directs à destination de Phuket. Le premier transporteur aérien taïwanais, China Airlines, ne prévoit pas de reprendre la liaison avant la fin de l'année, souligne Joseph Wu, porte-parole de la compagnie.

"Aujourd'hui les voyageurs vont plutôt dans le nord-est de l'Asie, surtout au Japon et en Corée du Sud", précise-t-il. Si le tsunami a dissuadé de nombreux touristes d'aller à Phuket, beaucoup veulent aller à Bangkok, la capitale de la Thaïlande, ajoute M. Wu.

Eric Wu, un expert de l'Association des agents de voyage de Taïpeh, note que des offres promotionnelles alléchantes n'ont pas permis de convaincre les touristes de la région de reprendre le chemin de Phuket.

Il estime qu'il faudra encore trois à six mois avant de voir les premiers signes d'un redressement de la fréquentation des touristes asiatiques à Phuket. "Le nombre de morts dans le tsunami a été trop élevé. Il y a un facteur psychologique fort", explique-t-il. AP
Thaïlande: durée du trajet Ko Chang-Trat-Pattaya? English translation pending
by Manneke · 2005-06-24 · 2 replies
Ko Chang-Trat-Pattaya, je me demande en combien de temps il est possible de se rendre de Ko chang à Pattaya
Où se trouvent les rizières en Thaïlande? English translation pending
by Jackcaro1 · 2005-06-21 · 12 replies
bonjour jai vu a la tv des endroit ou sont fait des riziere et ca a attirer mon attention ce genial..ou en thailande on en reteouve? il y a une saison en particulier

merci a vous

thuan jattend tes conseil😉
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
by Thuan · 2005-05-28 · 14 replies
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
sommet/haute montagne au ladakh English translation pending
by Camelmad · 2005-05-09 · 1 reply
Salut à tous, je prévois de partir en Inde mi septembre prochain avec un ami, et un de nos objectif est de faire un sommet autour des 6000m . Je regardais au début vers l'Uttaranchal et la Nanda devi et puis finallement c'est le magiq Ladakh qui parait le plus judicieux à plusieurs points de vues .

On planche donc sur un trek de 10/15 jours avec un sommet pour objectif, apparement il y a de faisable le Stock Kangri (6116m ) ou le Kang Yaste (6400m) et son épaule ouest (6050m) . Il va évidemment nous falloir une logistique et un super guide de haute montagne, et c'est là que j'ai besoin d'aide et d'infos : quelqu'un a-t-il déjà fait quelque chose de similaire dans le coin ? avec qui et comment ? Et puis toutes les autres infos seront le bien venu bien sur !

Sinon moi je serais au début de mon tour du monde, et compte bien rester en Inde 2 ou 3 mois, j'ai pas de projets précis pour novembre (2006) alors s'il y a des compagnons .....à voir ... Merci
emetteur d'ultrasons contre les moustiques English translation pending
by Miloose · 2005-02-27 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je pars l ete prochain en Thailand est j essaie de connaitre les moyens de se proteger des moustiques, j ai entendu parle d un emetteur d ultrasons qui imite le moustique mal pour faire fuir les femelles qui piquent, est ce que vous avez deja teste?

Merci a tous!
Nord-est et sud Thaïlande en 15 jours? English translation pending
by Barbarakim · 2004-11-12 · 14 replies
Bonjour,

ne pouvant me résigner à choisir entre le nord et le sud, j'envisage de faire les 2 🤪 ceci en seulement 15 jours.

J'ai prévu dès mon arrivée à Bangkok de prendre l'avion pour Udon Thani . Une semaine dans ce coin puis re-avion vers Hat Yai cette fois ci pour rejoindre ko tarutao et ko lipe.

Est ce que quelqun peut me dire si ce programme est réalisable? ou complétement irréaliste?

Autre question : nous arrivons à l'aéroport de Bangkok à 9 h 15 et le vol pour Udon est à 12 h 25, cela est il convenable comme délai pour attraper la correspondance ? si non, quel délai prévoir?

Je remercie tous ceux qui me conseilleront par avance et suis preneuse de tous conseils.

Encore merci pour vos réponses

Barbara
Camping en Thailande English translation pending
by Alexandre17 · 2004-07-22 · 19 replies
Bonjour à tous,

je pars pour la Thailande du 13 aout au 8 septembre, et en fouillant sur internet, j'ai découvert ce site. Alors, je vais en profiter pour poser une question que je ne trouve pas la réponse dans les livres. J'amène ma tente, elle est vraiment petite, donc elle ne m, emcombrera pas, et je me demandais si il y avait des îles isolés ou je pourrais coucher dedans sur le bord de la plage...Est-ce qu'on peut planter notre tente un peu partout en Thailande ou est-ce que c'est illégale. Juste pour savoir savoir ce que vous en pensez, voici à quoi ressemblera mon itinéraire : Ayutaya, Lopburi, Chiang Mai(trek de 3jours), Chian kang, Parc national Kaoh Say, Angkor(Cambodge), Ko chang et les petite iles autour, Koh Tao (cours de plongée open water, possibilité aussi de le faire à Nangyuan), Ko phangan, ko samui, ko phiphi et bangkok. Avez-vous des conseils par rapport à cet itinéraire? Genre des petites villes le fun pas loin de ceux que j'ai mentionné, ou des places à ne pas conseiller ou même des GH à conseiller.

Merci d'avance
Conditions climatiques en Birmanie en juillet English translation pending
by Dom71 · 2004-06-16 · 8 replies
Salut, quelqu'un peut il me renseigner sur les conditions climatiques en Birmanie en Juillet. Je sais que c'est la mousson mais j'ai lue qu'elle y était trés forte et que de nombreuses régions (sitwe, Pa-han) séraient inaccessibles. J'aimerais un avis de quelqu'un qui a tenté l'experience parce que pour avoir passé des mois de juillet et aout au Cambodge et Laos j'ai trouvé cela tout à fait faisable. C'est trés différent? Merci. ça urge, je pars le 2 juillet…

Dom
6 mois en Thaïlande... English translation pending
by Emmi · 2004-01-11 · 2 replies
Bonjour tout le monde!

Je viens de découvrir ce merveilleux site!

En fait, je pars 6 mois en Thailande à partir du mois d'avril! C'est pour un stage, mais il est bien entendu que j'essaierai de mettre à profit mes WE et mes vacances de 2 smeaines pour essayer de découvrir un max de ce pays! Je ne connais pas du tout l'Asie!

J'ai vraiment hâte de découvrir!

Si quelqu'un veut me donner des conseils sur les visites, les lieux incontournables ( je serai basée à Bangkok, avec déplacement à Khon Kaen dans le nord Est!)...

Au plaisir de se croiser dans cette partie du monde!

Emmi 😊
Conseils sur mes itinéraires en Asie du Sud-Est English translation pending
by Mingmen · 2003-10-03 · 5 replies
Soeurs et frères, enfant de la Terre,

Avant de partir... J, aimerais avoir vos opinions sur mon itinéraire, Y a t'il des endroits où je devrais passer mon chemin, d'autres qui devraient se rajouter ou des conseils, gh pas cher, rencontres, impressions sur ceux qui y sont....

Arrivée Bangkok from Montreal (21h d'avion!!)- repos et visa pour Laos et Cambodge

Le nord Ayuthaya-Lopburi-Phitsanulok-Sukhothai-Waley-Mae Sot (renouvell visa au Mya)-Mae Sariang-Mae hung Son-Pai-Chiang Mai (qques semaines en massage à l'itm)-Tha ton-bateau-Chiang Rai-Mae Sai-(Renouvell Visa au Mya)-Chiang Mai suite des cours-Chiang Khong-Laos 2 à 3 mois

Laos Huay Xai-Luang Nom Tha-Muang Sing-Louang Prabang-Veng Viang-Vientiane-Thak Haek-Savannakhet-Pakse-Attapeu-Si phan Don-Cambodge 1 mois

Cambodge Siem Pang-Ban Lung-Lumpat-Sen Monorom-Kratie-Kompong Cham-Phnom penh-Kep-Kampot-Ile aux Lapins(?)-Bookor-Ream park-Siahouk-Phnom penh-Angkor-Poipet-Thailande 1 mois

Le Nord-Est (Isaan) Aranya Prathet-Chantaburi- Trat-Ko Chang(?)-Phanom Ratchani-Roi Et-Khong Kaen-Nong Kai-Loei-Lom Sak-Bangkok-Ranong (visa au Myanmar) 1 mois

L'Adaman Ranong-Ao Phan Nga-Krabi-Ko phi-phi (hat ranti)-Ko Jam ou Ko Siboya ou Ko Lanta-Trang-Ko Tarutao-Ko Lipe-Ko Adang-Malaisie

Malaisie ( là je ne suis pas trop fixé...) Penang-Georgetown-Cameron Highlands-KL-Melaka-Mersing-Remonte par les plages de l'est... 1 mois

La côte Est Narathiwat-Yala-Hat Yai-Nakkhon Si Tamarat-Ko pha Nga (faire le débile léger ?)-Ko Tao-Bangkok

Retour dans mes terres d'Amérique

Période de Questions:

Quelle sont les plages les plus agréable sur Pha Ngan et Tao avec le moins de rapaces Australiens Usa, ... qui viennent se saouler et baiser comme des perdus sans aucun respect pour la terre qui les accueille . Comment est-ce a Ko Tuaratao-Ko Lipe Que faire pour l'$; Crédit-Débit cash money-Traveller's...je sais plus?

Je remercie Énormément ceux qui me répondront, ne serait-ce que pour souhaiter bon voyage.... Je pars Dimanche le 5, Si certains veulent se joindre et discuter autour d'un fruit qui pu...j'en serait plus qu'honoré...
Visa Laos Cambodge English translation pending
by Snivel · 2003-09-18 · 4 replies
Bonjour,

je vais effectuer un voyage autour du monde de 6/7 mois, et je voulais avoir les infos suivantes.

Je compte me rendre en ASE, et principalement passe du temps en Thailande, Laos, Cambodge.

Comme je souhaite avoir un peu de liberte d'action, je voulais savoir si on pouvait obtenir un visa d'entree au Laos a partir des villes du nord de la Thailande, et si on pouvait obtenir un visa d'entree au cambodge a partir du Laos.

Mon but etant de passer par le nord du Laos pour rejoindre le cambodge par le sud avant de re-rentrer en thailande.

Merci pour toutes informations.
Itinéraire en Thaïlande English translation pending
by Patriciaelfe · 2003-07-10 · 4 replies
Bonjour, Je pars avec mon ami du 1er au 25 Aout en Thailande. Nous avons établi notre itinéraire en bouquinant le lonely planet et le routard mais j'aurais voulu confronter l'itinéraire avec l'avis de quelqu'un qui connait déjà la Thailande. Si quelqu'un veut bien m'aider, répond et je t'envoie par mail mon itinéraire. Merci d'avance !
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
by Gaura · 2026-08-01 · 48 replies
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.

Phanom Rung, Thailand Wat Phra Keo, Bangkok

Abu Simbel

Quimper

Venice

Istanbul

Khiva, Uzbekistan
November 2026 Plan - Namun La Pass + Phu/Naar Pass Traverse
by Citipati · 2026-01-06 · 6 replies
Hey everyone,

My plan for next November is to head back (yet again) to the Annapurnas to complete a route I’d always promised myself I’d do one day. Here’s the breakdown:

1. Start from Sikles and join the Annapurna Circuit by first going through Kori, then the Namun La (or Namun Bhanjyang). It’s a bit of a forgotten route, and I haven’t found much info on it—no .gpx files or firsthand accounts. Still, I’ve roughly mapped it out using different sources.

2. After that, I plan to head up to Phu to do the direct Phu Pass/Naar Pass traverse to Naar. It’s doable in 2 days, but why not in 1 if the weather’s good and I set off early enough?

3. Finally, I’ll head toward the Mesokanto North Pass (after a short camp at Tilicho North BC) to descend the entire Gandaki Valley down to Nayapul.

I’m obviously looking for any tips or feedback (if you’ve got any), and maybe a travel buddy who’s up for a little off-the-beaten-path adventure. 😄
Group for Nepal Trek - Annapurna and Manaslu
by Nepal2006 · 2025-10-26 · 5 replies
Hello.

I’m a 56-year-old man who’s done several treks in Nepal and elsewhere. Also passionate about photography. I’m looking for one or more people to form a group for a trek in Nepal. The trek is the Annapurna and Manaslu circuit (24 days), including a stop at Tilicho Lake. I’ve got a great itinerary and the local company seems solid. The price is around $1600. I’ll be in Nepal from April 5 to May 12, 2026, so the trek would need to happen within those dates.

Daniel, Québec, Canada
Botswana avril 2021... faut bien rêver English translation pending
by Max68 · 2020-06-12 · 72 replies
Hello Tous,

J'hésite entre deux circuits, d'une durée de 14 jours chacun.

L'un faisant Kasane - Nata - Khubu Island - CKGR : Leopard Pan, Piper Pan, Xaxa Camp, Bape Camp - Kutse 5Molose et Moreswe) - Khama Rhino Sanctuary - Francistown - Nata - Kasane.

L'autre: Kasane - Gweta - Ghanzi - Kaa Secteur (Swartpan, Gnus Gnus, Zushwa) - CKGR (Xade - Piper Pan Leopard Pan) - Khubu Island - Kasane

Qu'en pensez-vous ? Ca fait beaucoup de route mais j'aimerais retour dans le Kalahari et la voiture est basée à Kasane.

Dans l'attente de vos commentaires, beaux rêves 🙂
40 ans de randonnées: quelques expériences marquantes English translation pending
by Willemspie · 2020-04-19 · 27 replies
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011

24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.

25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste

26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.

A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Compte-rendu de 20 jours en Birmanie : Yangon – Taungoo – Pekhon – Nyangshwe – Kalaw – Yangon English translation pending
by DearPatsy · 2020-02-02 · 6 replies
Bonjour, J'ai bien profité du forum pour préparer mon voyage. A mon tour de faire un compte rendu de mon récent et 3ème voyage en Birmanie, seule, sac à dos avec quelques infos à jour (excursions et prix). Arrivée à Yangon : la bonne nouvelle c'est qu'il y a un bus qui relie maintenant l'aéroport au centre de Yangon. Demandez le « airport shuttle », l'arrêt de bus se trouve à l'extérieur des arrivées, sortie porte 2. C'est 500k et je précise qu'il faut avoir la monnaie car le chauffeur ne rend rien. Hébergement au Bodhi Nava Hostel & Cafe : petits dortoirs + chambres individuelles avec sanitaires à partager. C'est tout mignon, loin de l'agitation de downtown, très pratique si on veut visiter Shwedagon et le lac Kandawgyi, et en plus, ils font de bons petits plats. En revanche, il faut prendre le bus ou un taxi pour aller dans downtown. Taxi pour Aung Mingalar : 9 500k Bus Yangon – Taungoo : plusieurs compagnies et plusieurs horaires possibles. Pour ma part, départ 13h, arrivée 17h00 – Prix : 5 000k Hotel Taungoo : Myanmar Beauty 2 : environ 29€/nuit + petit-déj. Hôtel super sympa, beau jardin, accueil excellent, bons petits plats, un petit-déjeuner de folie Une course en trishaw dans Taungoo : 2 000k La ville de Taungoo est plutôt sympatique mais rien d'incroyable en ville. A visiter : le marché, la pagode Shwesandaw, et le lac Kandawgyi Activités organisées par l'hôtel : tour à la journée en taxi ou moto taxi à Thaundawgyi et Nawbudaw, Pathi Creek et cimetière chrétien. Je l'ai fait en moto taxi, prix non négocié 30 000k. Possibilité d'aller à la journée ou sur plusieurs jours à un camp de travail d'éléphants en forêt. Je n'ai pas fait cette excursion mais les personnes que j'ai rencontrées étaient vraiment enchantées par cette activité. On peut aussi faire du vélo tout simplement. Mini van Taungoo – Pekhon : départ 06h00 du matin, 9h00 de route éprouvante, avec arrêt à Pinlaung, beaucoup de virages.Prix : 12 000k Hôtel Pekhon : Pekhon Princess Hotel. Hyper déçue, le seul intérêt de cet hôtel c'est la vue magnifique ! C'est pas entretenu, désert, désuet, une horrible salle commune face au lac, la réception horrible, l'accueil froid, la chambre humide, les draps pas changés, pas de wifi, et des oies à 5 mètres de la fenêtre qui gueulent, un petit-déjeuner :œufs et toasts. Un conseil, ne vous donnez pas la peine de réserver sur Booking, ils ne semblent pas être au courant des réservations, c'est plus cher et en plus il y a toujours de la place dans cet hôtel et vous pourrez négocier. Ça ne vaut pas les 50$ demandés ! Il y a un autre hôtel en ville qui s'appelle le Queen. Pas joli, pas de vue, mais moins cher. Pour ceux qui cherchent la tranquillité absolue : le Lwal Pann Sone CBT (Community Based Tourism) : quelques huttes dans une architecture traditionnelle pour 30$ la nuit. C'est à 15 minutes de bateau de Pekhon. Y a rien autour vous êtes prévenus. Quitte à être sur le lac Samkar, si c'était à refaire et si cet hôtel avait été ouvert à la réservation, je serais allée au Little Lodge. Très bel endroit mais désert quand je suis allée voir. J'ai de loin préféré le village de Samkar à celui de Pekhon, pourtant très mignon. Excursion en pirogue à la journée sur le lac Samkar : un marché, Paya Thaung, Thar Kaung (ce site est magnifique). Prix non négocié : 50 000k Taxe Inle lake (valable 5 jours) : 15 000k Bateau (pirogue) Pekhon – Nyangswhe : 5h de trajet, assis sur une natte au fond de la pirogue. Pas d'arrêt pipi ou lunch, faut prendre ses précautions. C'est un de mes meilleurs moments sur mes 3 semaines de voyage. Hôtel Nyangswhe : Aquarius Inn, 15$/nuit + très bon petit-déjeuner, chambre simple mais confortable, joli jardin, excellent accueil, plein de bons conseils. Excursion sur le lac Inle Indein compris : 20 000k Déjeuner à Indein : j'ai adoré le Miss Nyangshwe et la jolie vue sur le canal arboré, il y aussi 3 ou 4 restaurants dans la forêt de bambous, hyper tranquilles Nouveau à Indein : des moto taxis attendent les touristes à la sortie de la pirogue pour proposer de monter jusqu'à la pagode Shwe Indein, avec une petite rallonge, monter jusqu'au view point et redescendre. Ca évite de monter par le corridor de marchands de souvenirs ou de monter à la pagode sur le côté, ce qui fait une petite trotte. A vous de voir ! Excursion à Maing Thauk : on peut bien sûr louer un vélo. Perso, j'ai fait l'excursion en moto taxi pour 12 000k : Forest Monastery (ça grimpe beaucoup. Il faut laisser les vélo à l'intersection, là où des moto taxis attendent, c'est pas pour rien!!), Maing Thauk et son pont de bois, une balade en barque avec une petite dame du village pour 4 000k et le Red Mountain Estate pour déjeuner et une dégustation de vins (2 blancs, 2 rouges pour 5 000k) devant une vue incroyable Excursion à Kakku en taxi : 45 000k + 5 000k l'entrée. C'est cher, mais c'est vraiment à voir. Contrairement à ce qui est dit sur certains forums et blogs, pas besoin de passer à Taunggyi pour prendre un guide. Il y a un joli petit marché à côté du site où l'on peut déjeuner. A voir à Nyangshwe : le grand marché des 5 jours, la jolie pagode Yadanar, l'esthétique pagode Shwe Yan Pyay (20 mn de marche du centre), l'activité sur le canal, faire un cours de cuisine ( chez Thae Su par exemple), un massage (chez Thae Su par exemple... oui oui c'est de la pub parce que c'est bien). Train Shwenyang – Kalaw : attention les horaires ont changé, 2 départs 7h00 et 11h00. Upperclass, 1 200k. Très joli trajet. Le train s'arrête à Heho et Aungban et a pour destination Thanzi. Hôtel Kalaw : Hillock Villas. Super accueil, ambiance chalets de montagne, joli jardin au calme, jolies chambres, très bon petit-déjeuner, un peu excentré, à 10 minutes de marche du centre, mais marche facile. 35$. Attention l'hiver, il fait hyper froid dans les chambres, le chauffage est en supplément ! A faire à pied : la petite église Ste Catherine, la jolie pagode Shwe OO Myn et ses jolies grottes pleines de boudhas. Le view point sur la ville depuis le monastère Thein Thaung et safari photo des plus jolies maisons de Kalaw. Excursion en taxi à la journée à Pindaya : 35 000k (réservé par mon hôtel) + taxe Pindaya de 5$ + entrée aux grottes 3 000k. Quand on arrive en taxi, dépose au pied de l'ascenseur. Arrêt au grand marché de Pindaya, visite d'une fabrique d'ombrelles, arrêt dans l'allée des banyans et dans le joli monastère en teck Kyang Hsin Khaung. Excursion possible mais pas faite au départ de Kalaw : aller au Green Hill Valley (camp de retraite des éléphants) à 2h de route. Prix annoncé en taxi 100$ + donation au centre. Bus de jour Kalaw – Yangon : environ 10h de bus pour 17 000k. Taxi Aung Mingalar – Downtown : 11 000k âprement négocié (au lieu des 20 000k) Hôtel Yangon : Yangon Heritage. 35$/nuit + petit-déjeuner. Très bien, hyper bien situé, jolie déco, confortable, super accueil et bon petit-déjeuner. Balade à pied dans Yangon : au départ de Sule, la caserne dans Sule Pagoda Rd, la mosquée, le Yangon City Hall, Baptist Church, le parc Mahabandoola, la Haute Cour, la Bourse, The Strand, les Douanes, la Capitainerie, la Poste. Jolie découverte: l'église arménienne. Déjeuner au Lucky 7 dans la 49ème, Au retour, le Ministers' Office qui est en rénovation et le clou de ma journée, c'est Saint Mary's Church, une petite merveille. Voilà, j'espère que ça vous a aidé dans la préparation de votre itinéraire.

Faites de beaux voyages Patsy
20 jours en Birmanie en septembre 2019 English translation pending
by Adolie · 2020-02-01 · 31 replies
En 2016 un membre du forum m’avait soufflé l’idée d’aller en Birmanie, j’avais finalement bouclé mes valises pour le Rajasthan. Trois années plus tard, l’envie de découvrir le pays aux milles pagodes était toujours dans un coin de ma tête et je me décide à prendre des billets pour 20 jours au mois de septembre 2019. Une décision que je ne regretterais pas ! 🙂 J’ai suivi un itinéraire assez classique pour la Birmanie, mais ai tout de même envie de le raconter ici, peut-être que cela en intéressera certains. 😉

30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.

31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.



En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !





A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.



Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.



Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.







En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
Itinéraire trois semaines paysages, nature et animaux en Zambie English translation pending
by Elendir · 2020-01-07 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous souhateirions partir 3 semaines en Zambie, en mode plutôt roadtrip en 4X4 avec un ami.

Aujourd'hui nous n'avons pour l'instant pas d'idée précise pour notre itinéraire.

Est-ce que vous auriez des conseils et des incontournables à nous proposer?

Nous sommes plutôt des passionnés de paysages, natures, animaux et nous sommes également des photographes amateurs à nos heures perdues.

Pour information, nous avons déjà vu les chutes Victoria il y a 4 ans de cela.

En vous remerciant tous d'avance,

Une très belle journée!
Safaris d'avant... English translation pending
by Zezettedez · 2020-01-02 · 22 replies
salut a tous et bonne annee j ai suivi avec interet les commentaires et conseils de tout un chacun concernant les pays que j ai visite en safari de mon temps oui memere tu as 58 ans le safari c etait sans le net avec son lonely planet en anglais pas de milliers de commentaires ou avis on partait sur un coup de coeur pas de voiture ou 4x4 equipe juste une roue de secours a la bade dans le bakkie pas de glaciere ou encore moins de frigo pas de gaz sauf les petits camping gaz pas de chaises ou tables juste sa petite tente pour ne pas depasser ce qu on pouvait emmener en soute et des campings un terrain supposant etre une aire de camping sans rien je ne dis pas que c etait mieux mais on etait seul et on se faisait regarder de haut par les to certains on vecu ca non un tresor d imagination pour se faire a bouffer sans possibilite de garder quoi que ce soit de frais plus de 48 heures et tout ca pendant 5 semaines dans les parcs nationaux puisque c etait notre interet majeur vos souvenirs de galere parce que c a l etait souvent
Trek des Annapurnas en hiver: possible et quelles chaussures? English translation pending
by Audri82 · 2019-12-12 · 3 replies
Bonjour, Je pars au Népal le 3 janvier pour 3 semaines et idéalement j'aimerais faire le trek des Annapurnas (car assez long et je comprends que c'est un des plus fréquentés donc une bonen idée étant seule et sans guide (pour raison économique entres autres). Je ne suis pas encore sûre que ce soit possible. Tout avis sera bienvenu! :)

En cas affirmatif, ma grande question c'est quelle chaussures de rando enmener? Les Salewa alp trainer mid gtx w
https://www.salewa.com/es-es/alp-trainer-mid-gore-tex-botas-mujer-00-0000063433: est-ce de la folie à cette période? Elles sont imperméables mais évidemment s'il y a beaucoup de neige c'est peut-être fortement déconseillé et il me faudrait une paire plus rigide et couvrante? Elles sont assez souples et pas très chaudes, meme si très très confortables..Le budget est limité et je comptais m'acheter celles-là car elles me serviront après pour tous mes randos par ici (je les ai dejà eu et elles sont extra)...Mais je ne veux pas prendre de risques absurdes. Savez-vous si en général il y a beaucoup de neige? besoin de crampons bien fixés?

Ou est-ce possible de louer a Katmandou/Pokhara des bottes plus robustes si je fais le trek des Annapurnas (et non pas d'autres plus courts avec moins d'altitude -autre option à laquelle je pense comme plan B?-.

Merci pour vos précieux avis et conseils!!!
Deux semaines en Afrique du Sud en août (Namibie ou Botswana) English translation pending
by SEB972 · 2019-11-10 · 18 replies
Bonjour a tous;

Troisième road trip en 4X4 en préparation pour Août, après 2007 et 2012 . Arrivée en milieu de journée a JNB le 29/07, pour plus de confort nuit sur place. Je pense attaquer directement par le KTP pour 4/5 jours que l'on adore, avec si possible deux nuits en satellite camp, souvenir d'une expérience inoubliable à Garaghab. C'est là que ça se complique, on aimerais bien aller faire un tour en Namibie ou au Botswana avant de finir par le Kruger pour encore 5/6 jours. Vol retour le 13/08 au départ de JNB.

Merci pour vos conseils et idées

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