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Obtenir un visa mongol à Irkoutsk (Russie)? English translation pending
by Bennbenn · 2007-03-19 · 17 replies
Salut!

tout est dans le titre? Est-il possible pour un français d'obtenir un visa à l'ambassade (ou consulat, je sais plus) mongole d'Irkoutsk? Je crois savoir que oui mais j'arrive pas à trouver la confirmation! Le site de l'ambassade mongole a pas d'infos, je leur ai envoyé un e-mail, pas de réponses... Ce visa peut s'obtenir en France évidemment, mais n'est valide que 3 mois a partir de la date de demande. Je pars en TDM bientôt et je n'ai pas la certitude d'avoir le temps de demander le visa avant le départ et de profiter de 3 semaines dans le pays en 3 mois... il y a d'autres pays sur le chemin!

Merci d'avance pour toute infos!

Ben
Premier voyage en Asie: où aller? (7 jours) English translation pending
by Kegayori · 2014-01-15 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de venir vers vous car je compte bientôt planifier mon premier voyage en Asie !

Alors, j'imagine que ma question est très vague mais je voudrais avoir votre avis une fois que je vous aurai lu mes attentes.

Il s'agit tout d'abord d'un voyage d'une semaine, ce qui pourrait restreindre les possibilités qui s'offrent à moi.

Ma copine et moi sommes à la recherche d'une grande ville qui a un caractère très asiatique.

Nous voudrions un dépaysement total (ambiance, paysage, mentalité, nourriture...)

Nous cherchons une ville qui offre à la fois : un vaste centre commercial mais aussi une multitude de possibilités en terme d'excursions.

Nous ne raffolons pas des journées passées à l'intérieur de musées.

Nous préférons : voyager, voir du paysage, des monuments historiques.

Nous pensons à Tokyo, Pékin (Muraille de Chine), Shangaï...?

Peut-être, certains endroits ne valent pas la peine si on y reste qu'une semaine.

Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Trip to Israel / Holy Land in 2022
by Zorba · 2025-09-16 · 21 replies
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.

The Trip

Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.

I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.

The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.

The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.

At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!

I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.

It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
Quel quartier à Moscou? English translation pending
by Vincnet18 · 2019-04-03 · 14 replies
Bonjour Nous partons plusieurs jours à Moscou en mai Nous cherchons un quartier sympa (pas que touristique) avec le métro pas loin et vivant le soir (bars, restos, concerts si possible..) Rapport qualité prix au top et tout sera parfait :) Logement type hôtel simple ou studio en priorité Merci pour vos infos :)
Expatriation de trois ans à Moscou English translation pending
by Quenpiad · 2007-01-09 · 10 replies
Bonjour je vais surement avec mon mari et mes 3 enfants partir en expatriation à Moscou pendant 3 ans. Est ce que quelqu'un a deja vécu cette experience? Comment est la vie à Moscou pour une famille francaise?Merci de vos réponses
N'Ex et Aeroflot (Japon) English translation pending
by Bertrand3 · 2011-07-31 · 20 replies
Bonjour ,

Nous partons jeudi en famille a Tokyo avec Aeroflot . Bruxelles - Moscou - Narita

Petite question sur le N'EX ; Je pensais prendre le combiné SUICA - N'EX a 5500 Y , qui me paraissait interressant , puique nous restons ensuite une semaine a Tokyo . Probleme , nous arrivons vendredi matin a 10H20 , et je vois sur le site JR , qu'il n'y a pas de N'EX entre 11H15 et 14H15 . Aux habitués , pensez vous que c'est possible en 45 minutes , d'attraper le N'EX ? ( il faut aussi aller acheter les tickets )

Sinon , y a t'il une autre solution pour ne pas devoir patienter 3H a l'aéroport ?

Concernant AEROFLOT , vos conseils sont les bienvenus ...

Bon WE , Bertrand .
Auberge de jeunesse à Moscou? English translation pending
by Maxbeajujucr · 2010-02-19 · 3 replies
nous aimerions avoir quelques bonnes adresses pour augerge de jeunesse à moscou.
Lac Baikal en Russie et Oulan Oude English translation pending
by Supered06 · 2009-02-11 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir pour la Mongolie en passant par la Russie, et là j'ai beaucoup de questions sans réponse !! Les voici (merci d'avance à ceux et celles qui s'attarderont pour me répondre.🙂

Départ Nice / Moscou - là on reste un jour et demi pour visiter. Questions - Quel bus prendre à la sortie de l'aéroport de Domodiedovo ? Quoi visiter en 1 jour et demi ? Ou dormir pas cher dans le centre même auberge de jeunesse, chez l'habitant....

Ensuite on reprend l'avion Moscou / Irkoutsk - Là on voudrait voir la ville + voir le lac baikal + l'île d'okhlon en 3/4 jours. Questions - Connaissez-vous un tour opérator qui peut faire cela pour pas trop cher ? Comment rejoindre la ville depuis l'aéroport ? Sinon, peut on faire la visite du lac par nous même et comment s'y prendre vu que notre russe est assez limité🤪🤪 Doit-on louer une voiture ou peut-on trouver un guide qui parlerait anglais pour nous faire visiter ? HELP !!!!!!!!!

Après nous souhaiterions arriver à Oulan Oude pour prendre le train direction Oulan Bator en Mongolie. Questions - Quel train prendre (N°, horaire de départ, s'il y en a un tous les jours qui part.....) ? Combien ca coute et vaut il mieux réserver sur place fin aout ou depuis la france ? Es-ce que ca craint pour 2 filles et un mec de voyager comme ca ?.........voici quelques menues questions. HELP HELP HELP HELP

😊🏴‍☠️🙂🙂🙂
Endroits à visiter à Goa et Mumbai? English translation pending
by Mistermagic · 2008-10-31 · 10 replies
Salut a tous,

Je vais en inde le 02 Decembre pour 10 jours, et j'aimerais savoir les endroits a visiter a Goa et a Mumbai!

Voici mon trajet: J'atterrirais le 02 decembre a Mumbai, et immédiatement j'irais a Goa par train, j'y resterais environ 8 jours et je reviendrais a Mumbai pour y passer le reste de mon séjour, et le 12 decembre je rentrerais a Moscou!

j'aimerais aussi savoir quel place est la plus visitee par les touristes, le Sud ou le Nord de Goa? et quelqu'un pourrais t'il nous recommander un hotel pas tres chere a Mumbai et a Goa?

Par avance, je vous remerci pour vos futures informations!
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
by Dajo1 · 2019-03-07 · 50 replies
Bonjour à tous,

Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.

Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).

Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.

Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)

Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?

J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).

Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.

Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?

Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Quoi apporter aux habitants du Pérou et de la Bolivie? English translation pending
by Dapalu · 2008-04-28 · 40 replies
Re-bonjour,

Que peut-on apporter pour les habitants du Pérou et de la Bolivie. Soit pour une association (en donnant au guide) soit aux personnes que l'on croisent sur le circuit ?😇

Pour le Mexique, Guatemala, Cuba et autres... nous avons apporté des produits hygiéniques (brosses à dents, dentifrice, savonnettes etc.) et matériel papeterie (stylos, crayons, papier etc.).

Merci pour vos réponses, 😄

Dapalu
De quel aéroport européen partir pour Tokyo English translation pending
by Granil · 2019-02-11 · 20 replies
Bonjour, je voudrais aller à Tokyo et revenir d'Osaka , et cherche la ville européenne de départ et d'arrivée offrant les meilleurs tarifs pour ces vols? Amsterdam? Rome ? Genève? Londres? Si quelqu'un a une info, merci!
Le fest-noz inscrit au patrimoine immatériel de l'Humanité English translation pending
by VoyageForum · 2012-12-05 · 50 replies
Assemblée festive et musicale traditionnelle de Bretagne, le Fest-Noz a été officiellement inscrit le 5 décembre 2012 par l'Unesco sur "la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité". Lire la suite...
Transport à Tokyo en juillet 2009 (Japon) English translation pending
by Aurore58 · 2008-03-30 · 10 replies
bonjour a tous, je pars au japon avec 2 amies en juillet 2009 a tokyo. je choisis de programmer seul le voyage car en agence c'est relativement cher. je voudrais tout d'abord savoir avec le railpass kel jr, ferrie, bus cela concerne.? les destinations que je peus entreprendres avec ? Et sur quel lignes? je voudrais visiter Narra, kyoto, et d'autre endroits, donnez moi vos avis. des hotels bons marchés au centre de tokyo . Jai opté pour le mercure a ginza est ce un bon choix? est pour l'avion la ligne aeroflot. mais jai un grave soucis avec tous ce ki et transport, je veus tous programmé avant, donner meme vos itinairaire deja fait avec les noms des transport le plus precisement possible si cela peus me donner des idées. En vous remerciant d'avance cordialement. aurore
Itinéraire de cinq semaines au Japon: votre avis? English translation pending
by Lecouple · 2009-09-19 · 21 replies
5 merveilleuses semaines au japon: qu'en pensez-vous?

Coucou tout le monde !

Voici, enfin, notre trajet détaillé!

On attend vos réponses et n’hésitez pas à critiquer ou donner des conseils.

1er Jour Tokyo

Avion provenant d’Hanoi

Installation au bAKpAK Tokyo Hostel

2ème Jour Tokyo

Matin : Ryogoku (Ryogoku Kokugikan, musée des sumos, promenade autour de Eko-in) puis repas de sumo dans un resto

Après-midi : céremonie du thé à l’hotel Okura , puis balade et soirée à Roppongi (vue de Tokyo la nuit suivant le temps)

3ème Jour Tokyo

Matin : Marunouchi (jardin oriental, palais impérial), nihombashi (repas bento sur le toit de Takashimaya)

Après-midi : Shinjuku (promenade à pied du Lonely), secteur est après-midi (kabukicho, hanazano jinja , repas )

4ème Jour Tokyo

Matin : quartier d’ Higashimukojima (dont le jardin mukojima hyakkaen)

Après-midi : Asakusa et Kappabashihon. Repas à sometaro (p.158)

5ème Jour Tokyo ( le dimanche)

Matin : quartier central Shibuya (Hachiko, Tokyu Hands, Loft…) ometesando (kiddyland) (repas à hiroba, p.113) (kiddy land),

Après-midi : harajaku (rue takeshita), parc yoyogi et sanctuaire meiji

6ème Jour Tokyo

Matin : Akihabara puis Parc Ueno et alentour (ameyeko, magasin Yamashira, quartiers peu touristiques de Yanaka, Nezu et Hongo),

7ème Jour Tokyo-Nikko

Prendre le All Nikko pass.

Visite du Shin Kyo , Tôshô-gu, La porte Yomeimon, Rinno Ji

Installation au Nikko park Lodge

8ème Jour Nikko-Tokyo

Direction le lac en bus, visite

En fin d’aprem prendre le train pour Tokyo

S’installer à l’hôtel bAKpAK Tokyo Hostel,

9ème Jour Tokyo-Hakone-Tokyo

Activer le Jr Rail Pass

Prendre le Hakone FreePass à la gare d’Odawara, et faire le tour touristique (train, téléphérique, bateau..)

10ème Jour Tokyo-Nagoya

Visite de Nagoya

Installation au Nagoya Rolen Hote

11ème Jour Nagoya-Magome Tsumago-Nagoya

Randonnée de 8km Magome-Tsumago

12ème Jour Nagoya-Takayama (2h30)

Grasse mat J puis direction Takayama

Installation Takayama Hostel Zenkoji Temple Inn

13ème Jour Takayama

Le matin : marché du matin dans la ville puis direction le quartier Sanmachi-suji

L’après-midi : promenade d’higashiyama du Lonely (temple shorenji)

14ème Jour Takayama-Shirakawago-Kanazawa

Visite du musée en pleine air et d’une maison puis reprendre le bus (16h40) direction Kanazawa (18h05)

Aller à pied direction l’hotelToyoko Inn Kanazawa Korinbo

15ème Jour Kanazawa

Matin : Direction Kenroku-en (vers 8h30), puis quartier Higashi Chaya-Gai (maison Shima)

Repas sur le marché

Après-midi : Oyama Jinja, Nagamashi (La résidence des samouraïs de la famille Nomura), Teramachi (Le quartier des temples de Tera-machi)

Repas à Nagimashi

16ème Jour Kanazawa – Himeji – Okayama

Prendre le train de 10h direction Himeji (13h46)

Visite du château et déambulation dans la ville

Direction Okayama (30min)

Installation au Saiwa-so

17ème Jour Okayama

Visite du jardin (Koraku en) et déambulation dans la ville, autour du château

18ème Jour Okayama-Hiroshima

Arrivée à la gare de Hiroshima, s’installer au J-hoppers hiroshima,

Visite de la ville: Mémorial, musee du mémorial de la paix, quartier de hiroshima jo(château), shukkei-en (jardin), puis descendre vers le sud en déambulant dans la ville

19ème Jour Hiroshima-Miyajima-Hiroshima

Aller jusqu’au sanctuaire puis ballade jusqu’au Tori (suivant la marée), temples…

Puis l’aprem direction Misen pour prendre le funiculaire, puis 20min pour atteindre le sommet et avoir une vue sur la ville puis descendre (env. 1h)

20ème Jour Hiroshima-Beppu

prendre un train vers 9h30 10H (trajet 2H30)

Arrivée à Beppu ;aller au Ryokan « Nogami Honkan »

Ensuite prendre un bus pour aller les « Enfer » : Tatsumaki Jigoku, Chi-no-ike Jigoku, puis umi Jigoku

Puis repas et bain dans l’hôtel

21ème Jour Beppu-Aso

Aller à Takegawara Onsen (vers 9h30) pour le bain de sable puis le bain chaud.

Repas puis train (14h43) direction Aso (16h40).

puis direction Aso Youth Hotel.

22ème Jour Aso

Prendre pique nique (à la gare) puis prendre le bus près de l’hôtel (40min), puis téléphérique (5min).

Randonnée près du volcan

Prendre le bus retour de 17h.

23ème Jour Aso-Kurokawa onsen

Prendre le bus (KYUSHU-ODAN-BUS) de 10H06 direction Kurokawa onsen (10h57)

Arrivé à Kurokawa onsen, aller au bureau d’information et demander le « onsen passeport » (accès à 3 bains)

1. Oku no Yu

2 . Ikoi Ryokan

3. kurokawa so :

Puis prendre le bus retour à 17h58 arrivé à Aso à 18h50

24ème Jour Aso-Kumamoto

Prendre le train de 10h17 direction Kumamoto (11h21)

Installation au Higoji Minshuku, puis visite du château et de la ville puis du jardin

25ème Jour Kumamoto-Nagasaki

Prendre le train de 10h10 direction Nagasaki (12h53)

S’installer au Nagasaki International Hostel AKARI

Visite du centre ville : mémorial, descendre le long du fleuve, pont Megane-bashi, Teramachi allée des temples, puis déambulation dans la ville.

Puis repas près du port (spécialité : champon)

Puis aller au funiculaire pour la vue.

26ème Jour Nagasaki-Unzen

Matin: Urakami (parc du point 0, heiwa koen, torii à un pied)

Aprem : quartier du Jardin Glover, et les pentes hollandaises.

Départ de la gare JR à 16h14 direction Isahaya (16h39).

Puis prendre bus (17h15) jusqu’à Unzen (18h34)

Installation au Unzen Sky Hotel

27ème Jour Unzen -Shimabara

Marche de 2h pour aller au sommet Fugen-dake via Kunimi wakare et retour au funiculaire retour à 16h30 (dernier bus).

Prendre le bus (18h34) direction port de Shimabara (19h08)

Installation au Shimabara Youth hostel

28ème Jour Shimabara-Fukuoka

Matin : départ à 10h de l’auberge, visite de la ville, dejeuner

Aprem : Départ de la gare à 14h13 direction Fukuoka (17h16)

Installation à l’International Hostel Khaosan Fukuoka

Le soir se balader à Canal City

29ème Jour Fukuoka-Kyoto

Prendre le train à 14h04 arrivée à Kyoto 17h04

Installation au K’s house

Aller se prélasser au Shosei en

30ème Jour Kyoto

Se lever tôt

Promenade lonely Planet Sud de Higashiyama: Kiyomizu Dera (temple), rue Sannenzaka, rue ninnenzaka, Pagode Yakasa, rue Ishibei koji, Kodai ji (temple) et le jardin Karesansui (jardin sec), Maruyama Koen (parc), Yasaka jinja (sanctuaire) puis soirée à Pontocho.

31ème Jour Kyoto

Location de vélo à notre hotel (K’S house Toky près de la gare)

Direction Marché Nishiki, prendre un pique nique, puis direction l’Heian Jingu (temple)

Repas à l’Okazaki koen (parc)

Direction Nanzen-ji (temple) puis Ginkaku-ji (pavillon d’argent) via le chemin des philosophes. Puis retour à l’hôtel par les bords de la Kamo.

32ème Jour Kyoto

Kinkaku-ji (ouvre à 9h), Nijo-jo et Fushimi-inari (pour être présent au coucher de soleil)

33ème Jour Kyoto-Nara-Kyoto

Faire la promenade Lonely (site remarquable et parc) et faire le quartier Nara machi.

34ème Jour Kyoto-Osaka- Moscou

Suivant l’heure de l’avion, visite d’Osaka l’aprem (quartier Minami) puis direction l’aéroport, ou aller directement à l’aéroport !

Voila ! Ca va être sympa ! On a essayé d’alterner (modernité, tradition, nature, ville…), tout comme les hébergements (sauf les capsules).

Budget total pour 2 : 4500€

Qu’en pensez-vous ?
Guide francophone pour une journée à Pékin? English translation pending
by Razafinanto · 2008-03-31 · 5 replies
Bonjour!

Voilà, je suis quelques jours sur Pékin au mois de mai. Par mon agence, j'ai appris qu'on peut organiser une journée chez l'habitant avec un guide, eux même la proposent mais, ily a un hic! Leurs guides sont anglophones et pour une pareille journée, je préfèrerai un francophone. Si quelqu'un a des renseignements ou a déjà fait ce type de journée à Pékin.....

Nirina
Habitudes russes English translation pending
by Lylline · 2018-06-29 · 39 replies
Bonjour, Pourriez-vous me dire ce qu'il en est de ces deux points que j'ai lus dans un guide sur la Russie :

1) Le guide note que les femmes doivent se couvrir d'un foulard dans les Eglises. Or les photos que j'ai vu des églises de Saint-Pétersbourg me montrent le contraire. Qu'en est-il réellement ?

2) Il est dit qu'il est interdit de passer les frontières avec des icônes et qu'il était inutile d'en acheter : cela inclut-il les reproductions des boutiques pour touristes ? OU cela ne concerne-t-il que les pièces historiques, auquel cas, c'est normal.
Les moustiques à Saint-Pétersbourg English translation pending
by Lylline · 2018-05-20 · 12 replies
Bonjour,

Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?

Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
Séjour au Japon, 16 jours en août English translation pending
by Nanachris · 2014-11-18 · 19 replies
Bonjour à tous,

Comme à chaque fois que je prépare un nouveau séjour à l'étranger je reviens vers vous tous pour trouver des conseils, oh combien, précieux. Cette fois nous, 4 adultes, avons décidé de partir 16 jours au japon en août prochain.

Donc l'avion c'est fait, pas trop dur avec les sites de comparaisons de prix des billets, nous avons bien choisi nos horaires de départ et de retour pour profiter au maximum des notre séjour.

Deuxième étape, le programme: alors là AU SECOURS 🤪!!!!! Je ne connais rien du Japon, j'ai beau lire et relire les différentes discussions, je suis complètement perdue. Quels sont les immanquables? Quels sites?.......

Voici une ébauche de programme, en tenant compte du Japan Rail Pass de 7 jours:

J1 à J7 : Tokyo avec le mont Fiji J7 à J13 : kyoto, Nara, Hiroshima.... J13 à J16 : tokyo

Mais après, je sèche sur les trajets, les sites, ET l'hébergement. Alors je fais appel à toutes les bonnes âmes qui pourraient me venir en aide. D'avance, un grand merci.
Transit à Singapour avant un vol AirAsia pour Bali English translation pending
by Scullyette · 2012-04-04 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je pars le 19 juillet pour Bali avec 4 autres membres de ma famille. Pour des raisons économiques, nous avons reservé un vol Genève - Singapour (avec Turkish Airlines) et nous voulons reservé à présent un vol Singapour - Denpasar avec Airasia. Mais je m'inquiète de certaines choses et je voudrais l'avis de routards expérimentés. J'arrive à Singapour à 16h30. Il y a un vol dispo Singapour-Denpasar à 20h30. Ce qui nous laisse 4h. Je suppose qu'il va falloir récupérer les bagages au baggage claim et ensuite se réenregistrer aux départs, passer la douane etc... (puisque le transfert des bagages ne se fera pas automatiquement étant donné que les vols auront été reservés séparement et sur des compagnies différentes). QUE SE PASSE T-IL EN CAS DE RETARD DU 1ER AVION ? Si on a pas le temps de récuperer les bagages et de se réenregistrer avant le départ de la correspondance ? Les bagages resteront ils coincés a Singapour ? Pire : si le premier vol arrive avec du retard et qu'on rate la correspondance avec Air-Asia ? Sera t-on remboursé du billet ? Aura t-on droit à des places sur un autre vol (et rapidement) ? Bref tout ca me fait du soucis et je me demande du coup s'il vaut pas mieux rester dormir sur Singapour et prendre un vol pour Denpasar le lendemain (même si ca fait perdre du temps et de l'argent). Le même problème se pose évidemment pour le retour (12 aout). Voilà, j'espère que j'ai été claire, et que certains d'entres vous auront des réponses (j'ai pas trouvé d'infos pour m'éclairer sur les différents forums de voyage). Merci !
Trouver un billet de vol pas cher Marseille - Delhi auprès de quelle compagnie? English translation pending
by Detchen13 · 2011-03-16 · 8 replies
Bonsoir , ayant enfin mon passeport à jour je me mets à rechercher mon billet d'avion départ de Marseille pour Delhi , mes dates sont à partir du samedi 2 juillet et le retour fin juillet début août j'ai un peu de marge ...alors comme je n'ai pas trop l'habitude et que je ne connais pas trop les opérateurs je vous demande votre aide au cas ou vous voyez un truc interessant ....je n'ai pas le temps de regarder tous les jours à cause de mon boulot mais je ne sais trop ou chercher ...sans non plus faire de grosses escales ou on attend presque une journée entre deux avions , oui je sais je suis pénible 😉....quelles compagnies me conseillez vous de surveiller de plus prés ? merci encore pour votre aide ...une future voyageuse ...🙂
La chute du mur de Berlin, vingt ans après... English translation pending
by Williama · 2009-11-01 · 87 replies
Bonjour,

Aujourd'hui, en tant que voyageur cette chute et ses conséquences évoquent-elles encore quelque chose? Cette chute a-t-elle été le début d'un nouvel espace de redécouverte, la fin d'un monde avec son originalité etc... En Allemagne, dans les ex-Pays de l'Est et dans l'ex-bloc soviétique, sentez-vous encore le poids de cette histoire au cours de vos voyages (ambiance, architecture, mentalités etc...). Vos témoignages, anecdotes, photos sont les bienvenus.
Quelles sont les plus belles villes d'Europe que vous avez visité? English translation pending
by Elena1977 · 2008-02-16 · 32 replies
J'ai eu l'occasion d'aller en Europe ces dernières années, et celles qui m'ont plus impressionné c'est en premier

1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Seule en Ukraine English translation pending
by Edyta · 2007-08-27 · 23 replies
Bonsoir,

je projette d'aller seule en Ukraine l'année prochaine. Je souhaiterai me rendre à kiev puis à odessa. Je voulais savoir s'il y a des risques de partir seule là-bas à 21 ans ? est-ce qu'il y a des endroits plus ou moins fréquentables par exemple ? quelqu'un a déjà fait une telle expérience?

Au plaisir de vous lire 🙂 à bientôt ;)
Pays Baltes, Russie, Ukraine, Moldavie à moto English translation pending
by Lolone57 · 2019-02-17 · 4 replies
Bonjour à tous, Petit résumé du périple moto de 3 semaines effectué en juillet 2018. Ça peu donner des idées....

Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.

Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.

23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.

24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.

25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..

26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.

27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.

28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.

29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.

30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.

1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.

2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.

3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.

04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).

5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.

06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.

07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.

08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.

09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.

10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.

11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.

12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.

Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Le voyage d'une vie en Europe, automne 2015 English translation pending
by Vinalex · 2015-06-04 · 14 replies
Bonjour cher voyageurs ! :)

Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.

Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.

Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.

Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.

Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).

En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.

Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.

Impatients à recevoir vos suggestions,

Alexandre et Vincent.
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
by Olistan · 2009-07-15 · 8 replies
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE

L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.

De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.

Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.

Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.

A suivre...
Chennai: vol dans la chambre d'hôtel (Inde) English translation pending
by Shako · 2006-11-01 · 51 replies
Bjr a tous, comme je prend souvent plaisir a lire les galeres des gens (tant que ca reste gentil bien sur), je ne fait pas l' egoiste et je vous offre la mienne (pas une galere en fait juste une perte dont on se serait passe) : Voila, hier je debarque a chennai, apres un peu plus de trois jours de train, (varanasi-mumbai, mumbai sleep on the ground et mumbai- chennai), et donc je m' installe dans un petit hotel a 200 rs personnel souriant, et bien sur j' ai tjrs un cadenas avec moi mais au moment de fermer la porte allant faire un tour je decide de laisser le cadenas de l' hotel. pourquoi? parce que ces chacals ont assorti a la cle une tres joli plaque en bronze gravee (tres pratique si on se perd la premiere nuit), et que l' hotel a l' air bizy, camera dans le couloir etc...(j' attend avec impatience vos jugements impitoyables a ce sujet), enfin voila voilou, hier soir rien remarque, petits spliffs d' op dans la chambre, et ce matin bilan de la perte 150 $ de travellers (irrecuperables a priori car plus les nums) et 1000 thb...Et quand j' ai vu la gueule des mecs au commissariat j' ai compris qu' il ne fallait pas enchainer les erreurs en persistant (meme si les voleurs de l 'hotel auraient du payer les voleurs en vert, c' est jamais bon d' attirer encore plus de chacals sur les lieux du festin)... Voila j' espere que certains se seront delectes de ma mesaventure, dont j' attend les commentaires foireux en premier! (Genre: maintenant tu sauras que l' habit ne fait pas le moine, moi j' aurai jamais ete aussi imprudent!) Forcez vous memes si il faut, c' est mon plaisir de vous lire! Si certains ont par ailleurs une idee ingenieuse pour leur rendre la monnaie de leur piece (ou plus d'ailleurs), je vous attends aussi... Et bien sur le plus important: evitez ces fils de putes de l' hotel SURYA a Chennai, pas loin de central station Bons voyages a tous

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