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Argentine - Chili en janvier-février 2012 English translation pending
Hello, Bonjour, Hola !😉
Nous allons faire un voyage d’un mois du mi janvier à mi février 2012 en Argentine Chili. Arrivée à Buenos Aires, puis visite de Salta et les parcs (3 jours), puis Iguazu (3 jours), avion pour El Calafate (6 jours Patagonie), puis Osorno ou Pucon (rester 2 -3 jours) - visite du volcan, parc, puis remontée en bus à Santiago + visite Valparaiso (3 jours), arrêt à Mendoza (1 jour), puis retour à Buenos Aires (2 jours). Tous les trajets en bus, sauf avion Iguazu – El Calafate.
1. Qu’en pensez vous ? Conseillez vous d’autres arrêts plus typiques, sympas ?
2. Comment faire la traversée en bus San Martin de los Andes à Pucòn ? Quelle cie de bus conseillez vous ?
3. Que conseillez vous Pucon ou Osorno ? Quelle visite ? Rando ? Trecking ?
Merci
Thank you
Gracias !
Merry Christmas, Joyeux Noël, Feliz Navidad!
Nous allons faire un voyage d’un mois du mi janvier à mi février 2012 en Argentine Chili. Arrivée à Buenos Aires, puis visite de Salta et les parcs (3 jours), puis Iguazu (3 jours), avion pour El Calafate (6 jours Patagonie), puis Osorno ou Pucon (rester 2 -3 jours) - visite du volcan, parc, puis remontée en bus à Santiago + visite Valparaiso (3 jours), arrêt à Mendoza (1 jour), puis retour à Buenos Aires (2 jours). Tous les trajets en bus, sauf avion Iguazu – El Calafate.
1. Qu’en pensez vous ? Conseillez vous d’autres arrêts plus typiques, sympas ?
2. Comment faire la traversée en bus San Martin de los Andes à Pucòn ? Quelle cie de bus conseillez vous ?
3. Que conseillez vous Pucon ou Osorno ? Quelle visite ? Rando ? Trecking ?
Merci
Thank you
Gracias !
Merry Christmas, Joyeux Noël, Feliz Navidad!
Voyage de seize jours au Pérou en juillet English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage avec mon amie au Pérou - nord Bolivie entre en juillet Mars.
Avec les différentes infos glanées à droite et à gauche, j'ai fait n itinéraire mais je ne sais pas si c'est faisable ou non ! Certaines journées sont-elles trop chargé ? Y a-t-il des impossibilités de parcours ?
Merci pour votre aide
Voici ma prévision d'itinéraire :
Jour 1 et 2 Visite de lima : “centre historique”.
Jour 3. Bus en direction de Pacaras. Nuit Pacaras
Jour 4. Excursion : îles Ballestas + réserve Nuit Pacaras Bus lendemain matin vers Nazca.
ou Bus le soir même vers Nazca Nuit Nazca
Jour 5. Nasca. (mirador en taxi ?) – lignes de nazca Bus le soir pour - Arequipa
Jour 6 et 7 Arequipa : Visite de la ville.
Jour 8 et 9. Excursion : Canyon de Colca. Le soir : bus pour Cusco.
Jour 10. Visite de Cusco
Jour 11. Excursion : Pisacq - Tambo Machay - Qenko et Saqsaywaman. Retour Cusco Nuit Cuzco
Jour 12. Vallée sacré : Chinchero – Salinas - les terrasses de Moray - Urubamba – Ollantaytambo. Train pour Agua Caliente.
Nuit Agua Caliente
Jour 13. Machu Picchu Train pour Ollantautambo Nuit Ollantaytambo
Jour 14. Visite ruines Ollantaytambo. retour Cusco. Nuit Cuzco
Jour 15. Bus pour Puno Nuit Puno
Jour 16. Matin : Ilas Uro AM : Bus pour Copacabana Nuit Copacabana Jour 17 et 18.
Bateau pour l’Isla del Sol. Nuit Isla Del sol Bus vers LA PAZ.
Jour 20 et 21.
LA PAZ retour LIMA.
Merci pour votre aide
Voici ma prévision d'itinéraire :
Jour 1 et 2 Visite de lima : “centre historique”.
Jour 3. Bus en direction de Pacaras. Nuit Pacaras
Jour 4. Excursion : îles Ballestas + réserve Nuit Pacaras Bus lendemain matin vers Nazca.
ou Bus le soir même vers Nazca Nuit Nazca
Jour 5. Nasca. (mirador en taxi ?) – lignes de nazca Bus le soir pour - Arequipa
Jour 6 et 7 Arequipa : Visite de la ville.
Jour 8 et 9. Excursion : Canyon de Colca. Le soir : bus pour Cusco.
Jour 10. Visite de Cusco
Jour 11. Excursion : Pisacq - Tambo Machay - Qenko et Saqsaywaman. Retour Cusco Nuit Cuzco
Jour 12. Vallée sacré : Chinchero – Salinas - les terrasses de Moray - Urubamba – Ollantaytambo. Train pour Agua Caliente.
Nuit Agua Caliente
Jour 13. Machu Picchu Train pour Ollantautambo Nuit Ollantaytambo
Jour 14. Visite ruines Ollantaytambo. retour Cusco. Nuit Cuzco
Jour 15. Bus pour Puno Nuit Puno
Jour 16. Matin : Ilas Uro AM : Bus pour Copacabana Nuit Copacabana Jour 17 et 18.
Bateau pour l’Isla del Sol. Nuit Isla Del sol Bus vers LA PAZ.
Jour 20 et 21.
LA PAZ retour LIMA.
Se rendre en Corse English translation pending
Bonjour, Je souhaite me rendre en Corse en avril-mai 2012. Pour l'instant, je n'ai qu'une idée d'itinéraire et je pense acheter mes billets d'avion ce w-e. En fait, je pense faire le vol Mtl-Paris et passer environ 4 jours à Paris. J'aimerais ensuite me rendre en Corse et y passer environ 15 jours. Par la suite, je pense retourner à Nice et y passer 2-3 jours. Je prendrais ensuite le vol Nice-Mtl.
4 questions : 1. Meilleures suggestions ?
2. Est-ce plus avantageux d'aller en Corse par TGV jusqu'à Nice, puis bateau jusqu'en Corse ou prendre un vol intérieur de Paris jusqu'en Corse ?
3. Des bonnes adresses pour des transporteurs ?
4. plus avantageux de louer une voiture sur la côte et de la traverser ou en Corse ?
Merci infiniment, avril c'est loin, mais tellement proche quand on pense voyage...
Lyne
4 questions : 1. Meilleures suggestions ?
2. Est-ce plus avantageux d'aller en Corse par TGV jusqu'à Nice, puis bateau jusqu'en Corse ou prendre un vol intérieur de Paris jusqu'en Corse ?
3. Des bonnes adresses pour des transporteurs ?
4. plus avantageux de louer une voiture sur la côte et de la traverser ou en Corse ?
Merci infiniment, avril c'est loin, mais tellement proche quand on pense voyage...
Lyne
Quatre semaines en Afrique du Sud du 17 janvier au 16 février 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de finaliser notre voyage, si vous avez des conseils à nous donner, on prend tout !!!!
Nous nous sommes appuyés sur le Lonely Planet et ce forum.
Le parcours dans les grandes lignes : Jo'Burg > Kruger > Côte Est > Le Cape > Jo'burg. On va beaucoup rouler mais on espère avoir quand même le temps de visiter et contempler les paysages.
Désolé, la suite est assez lourde, merci à ceux qui auront le courage de tout lire et de nous aider!
Le Vol :Ethiopian Airlines - 659.90€ / personne soit environ 1320€ Aller Depart: 22:05, 16/01/2012 - Arrive: 13:15, 17/01/2012
Paris De Gaulle , FR (CDG) -> Addis Ababa , ET (ADD) -> Johannesburg , ZA (JNB)
Retour
Depart: 14:05, 16/02/2012 - Arrive: 20:45, 17/02/2012
Johannesburg , ZA (JNB) -> Addis Ababa , ET (ADD) -> Paris De Gaulle , FR (CDG)
Les Frais : Location de voiture - locationdevoiture.fr - 490.81€ pour toute la durée du séjour, KM illimités, 2 conducteurs. Soit environ 500€. Budget alimentation : Estimation de 15€ / jour / personne soit environ 1000€. Budget essence : Estimation de 600€. Budget hébergement : Estimation de 350€ (Estimation d'après le lonely planet, le camping sera privilégié) Passeport : 86€ x 2 = 172€ Parc Kruger : Suivant devis réalisé environ 400€ pour deux personnes pendant 5 jours.
Le Parcours : 17/01 : Paris > Jo'burg aéroport > Mokopane 18/01 : Mokopane > Pafuri Gate (Entrée Kruger) > Camp Punda Maria 19/01 : Camp Punda Maria > Camp Shingwedzi 20/01 : Camp Shingwedzi > Phalaborwa Gate > Nuit en cache nocture "Sable Overnight Hide" 21/01 : Phalaborwa Gate > Camp Satara 22/01 : Sortie matinale avec Ranger > Camp Satara > Camp Lower Sabie 23/01 : Camp Lower Sabie > Malelane Gate (Sortie Kruger) > Barberton 24/01 : Barberton > St Lucia 25/01 : St Lucia, journée repos (plage, plongée, ...) 26/01 : St Lucia > Durban 27/01 : Durban > Himeville 28/01 : Départ pour une rando au Lesotho 29/01 : Rando au Lesotho 30/01 : Retour rando > Himeville 31/01 : Himeville > Port St Johns 32/01????, non, 01/02 : Port St Johns > East London 02/02 : East London > Port Elizabeth 03/02 : Port Elizabeth > Mossel Bay 04/02 : Mossel Bay, journée repos, sortie en mer pour voir quelques baleines, apparement elles doivent y être ce jour là ! 05/02 : Mossel Bay > Robertson 06/02 : Robertson > Somerset West ou Stellenbosch, visites des vignobles. 07/02 : Visite de la région de Cape Town 08/02 : Visite de la région de Cape Town 09/02 : Visite de la région de Cape Town 10/02 : Somerset West ou Stellenbosch > Beaufor West 11/02 : Beaufor West > Colesberg 12/02 : Colesberg > Kroonstad 13/02 : Kroonstad > Jo'burg 14/02 : Jo'burg 15/02 : Journée Bonus (retard, envie soudaine, ...) 16/02 : Jo'burg aéroport > Paris
Avec ça on espére voir et découvrir un max ce beau pays! Budget Total Estimé : 4800€, soit 2400€/ personne, soit environ 80€/jour/personne.
Sachant que ce prix peu diminué, si des personnes sont intéressés pour nous accompagner!
Merci pour votre aide, Carine et Florent.
Le Vol :Ethiopian Airlines - 659.90€ / personne soit environ 1320€ Aller Depart: 22:05, 16/01/2012 - Arrive: 13:15, 17/01/2012
Paris De Gaulle , FR (CDG) -> Addis Ababa , ET (ADD) -> Johannesburg , ZA (JNB)
Retour
Depart: 14:05, 16/02/2012 - Arrive: 20:45, 17/02/2012
Johannesburg , ZA (JNB) -> Addis Ababa , ET (ADD) -> Paris De Gaulle , FR (CDG)
Les Frais : Location de voiture - locationdevoiture.fr - 490.81€ pour toute la durée du séjour, KM illimités, 2 conducteurs. Soit environ 500€. Budget alimentation : Estimation de 15€ / jour / personne soit environ 1000€. Budget essence : Estimation de 600€. Budget hébergement : Estimation de 350€ (Estimation d'après le lonely planet, le camping sera privilégié) Passeport : 86€ x 2 = 172€ Parc Kruger : Suivant devis réalisé environ 400€ pour deux personnes pendant 5 jours.
Le Parcours : 17/01 : Paris > Jo'burg aéroport > Mokopane 18/01 : Mokopane > Pafuri Gate (Entrée Kruger) > Camp Punda Maria 19/01 : Camp Punda Maria > Camp Shingwedzi 20/01 : Camp Shingwedzi > Phalaborwa Gate > Nuit en cache nocture "Sable Overnight Hide" 21/01 : Phalaborwa Gate > Camp Satara 22/01 : Sortie matinale avec Ranger > Camp Satara > Camp Lower Sabie 23/01 : Camp Lower Sabie > Malelane Gate (Sortie Kruger) > Barberton 24/01 : Barberton > St Lucia 25/01 : St Lucia, journée repos (plage, plongée, ...) 26/01 : St Lucia > Durban 27/01 : Durban > Himeville 28/01 : Départ pour une rando au Lesotho 29/01 : Rando au Lesotho 30/01 : Retour rando > Himeville 31/01 : Himeville > Port St Johns 32/01????, non, 01/02 : Port St Johns > East London 02/02 : East London > Port Elizabeth 03/02 : Port Elizabeth > Mossel Bay 04/02 : Mossel Bay, journée repos, sortie en mer pour voir quelques baleines, apparement elles doivent y être ce jour là ! 05/02 : Mossel Bay > Robertson 06/02 : Robertson > Somerset West ou Stellenbosch, visites des vignobles. 07/02 : Visite de la région de Cape Town 08/02 : Visite de la région de Cape Town 09/02 : Visite de la région de Cape Town 10/02 : Somerset West ou Stellenbosch > Beaufor West 11/02 : Beaufor West > Colesberg 12/02 : Colesberg > Kroonstad 13/02 : Kroonstad > Jo'burg 14/02 : Jo'burg 15/02 : Journée Bonus (retard, envie soudaine, ...) 16/02 : Jo'burg aéroport > Paris
Avec ça on espére voir et découvrir un max ce beau pays! Budget Total Estimé : 4800€, soit 2400€/ personne, soit environ 80€/jour/personne.
Sachant que ce prix peu diminué, si des personnes sont intéressés pour nous accompagner!
Merci pour votre aide, Carine et Florent.
Le futur de la Thaïlande en 21 points clés English translation pending
Voici ce que l'on peut lire dans le Bangkok Post, et qui semblerait être 21 points clés que le nouveau gouvernement souhaite mettre en place (j'ai traduis pour les non-anglophone 😛). Je vous laisse juge:
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
C'est quoi pour vous un beau petit village en Amérique? English translation pending
Question qui peut paraître bizarre... mais je remarque que les critères diffèrent énormément d'une personne à l'autre. Et souvent je lis des trucs du genre... ce village est pas beau trop touristique ou encore ce village est pas beau car c'est un trou perdu...
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Itinéraire de dix jours dans le Midi-Toulousain (Périgord, Pyrénées...)? English translation pending
Bonjour à vous!
À l'aube de notre grand départ pour 3 mois vers l'Europe, nous aimerions visiter en 10 jours, la région des Pyrénées françaises, ainsi que du Périgord. Toutefois, nous sommes quelque peu perdus! Ces régions nous sont complètement inconnues, et nous n'arrivons pas à faire de sélection judicieuse des villes ou villages les plus intéressants à visiter durant nos 10 jours.
Auriez-vous des suggestions?
Votre aide et vos expériences sont grandement appréciés!
Merci
À l'aube de notre grand départ pour 3 mois vers l'Europe, nous aimerions visiter en 10 jours, la région des Pyrénées françaises, ainsi que du Périgord. Toutefois, nous sommes quelque peu perdus! Ces régions nous sont complètement inconnues, et nous n'arrivons pas à faire de sélection judicieuse des villes ou villages les plus intéressants à visiter durant nos 10 jours.
Auriez-vous des suggestions?
Votre aide et vos expériences sont grandement appréciés!
Merci
Apt-Sète à vélo: parcours agréable? English translation pending
Bonjour a tous amis vadrouilleurs,
je pars dans deux jours du Lubéron ( a cote de Apt ) afin de rejoindre mon Finistère natal.
Le projet est a peu près ficelé ( décidé sur un coup de tête il y a peu ..) , j'ai l'intention d’emprunter le canal du midi au départ de Sète jusqu’à Bordeaux et de poursuivre ensuite le long de la cote Atlantique .Le seul flou concerne l’itinéraire a suivre d'ici jusqu’à Sète .L’idéal serait d’éviter les grandes agglomérations..
Si l'un de vous connaisseur du coin pouvait me suggérer un parcours sympa ( ou me déconseiller les mauvaises zones aussi ) ce serai très sympathique!!!
Merci d'avance , au plaisir de vous lire!!
Une fois rentré je vous ferai un récit de ce voyage qui pour moi est une grande première ...( mais qui me trottais en tête depuis longtemps cependant...)
Quatre jours à Belem ou Manaus? English translation pending
Bonjour,
Je vis au Brésil et en juin je dispose d'un WE de 4 jours. Je sais que c'est court, mais j'aimerais découvrir une de ces villes.
Que me conseillez-vous, Manaus ou Belem ?
Merci d'avance
Je vis au Brésil et en juin je dispose d'un WE de 4 jours. Je sais que c'est court, mais j'aimerais découvrir une de ces villes.
Que me conseillez-vous, Manaus ou Belem ?
Merci d'avance
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Transport en bus Chivay - Puno avec 4M Express (Pérou) English translation pending
hello,
je prépare mon séjour de 3 semaines au perou (le gringo classico : lima - arequipa- colca- puno + iles - isla del sol- cuzco - machu pichu - lima ) et en naviguant sur VF, je me suis rendu compte qu il était possible de transiter directement de chivay (canyon de la colca) a puno (lac titicaca) en bus via la société 4M express http://www.4m-express.com/index_en.htm , par contre qqun connait il leur adresse a arequipa ou peut on seulement réserver "online" ?
car si je pouvais éviter le retour sur arequipa, ça me fais gagner 1 jour car je souhaite faire le parcours colca - puno de jour, les paysages seraient grandioses..... est ce vrai ?
merci d avance pour vos infos
car si je pouvais éviter le retour sur arequipa, ça me fais gagner 1 jour car je souhaite faire le parcours colca - puno de jour, les paysages seraient grandioses..... est ce vrai ?
merci d avance pour vos infos
Guadeloupe + Martinique: visites, logement? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir environ 8/9j en Guadeloupe et 6/7j en Martinique cet été, et louer une voiture à chaque fois. J'aimerais savoir ce qu'il est indispensable de visiter dans les 2 îles, ce qui est incontournable. Si vous avez également des "bons plans" pour le logement (nous serons 3 adultes), merci de me renseigner.
Merci!
J'envisage de partir environ 8/9j en Guadeloupe et 6/7j en Martinique cet été, et louer une voiture à chaque fois. J'aimerais savoir ce qu'il est indispensable de visiter dans les 2 îles, ce qui est incontournable. Si vous avez également des "bons plans" pour le logement (nous serons 3 adultes), merci de me renseigner.
Merci!
Comment acheminer 10M3 d'affaires personnelles à Tananarive? English translation pending
Bonjours a tous,
Je pars travailler a Tana avec ma femme et ma fille de 7 ans en AOUT 2011.
Comment acheminer 10M3 d'affaires perso vers tana de l'Ariege?
A quel cout?
Merci de vos reponses
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !Appartement et découverte de Bélem et de ses environs English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars 6 mois au Brésil , en stage, d'Avril à Septembre probablement. Je serais basée la plupart du temps, à Bélem, dans l'Etat du Pàra. Je ne connais pas du tout le Brésil, et je suis tout juste entrain de préparer le voyage. Je me demandais si vous aviez quelques pistes à m'indiquer pour que je puisse trouver un appartement à Bélem ? Si vous avez quelques recommandations à me faire parvenir, je suis preneuse. D'autre part, connaissez vous les environs ? Si vous pouviez m'indiquer les endroits incontournables de la région ça serait très aimable à vous. Enfin, j'espère avoir le temps de visiter un peu les autres coins du Brésil; dans ces cas là, vu l'immensité du territoire, vaut il mieux voyager en avion ? en voiture ? ou en train ? Merci à vous. Amélie
Je pars 6 mois au Brésil , en stage, d'Avril à Septembre probablement. Je serais basée la plupart du temps, à Bélem, dans l'Etat du Pàra. Je ne connais pas du tout le Brésil, et je suis tout juste entrain de préparer le voyage. Je me demandais si vous aviez quelques pistes à m'indiquer pour que je puisse trouver un appartement à Bélem ? Si vous avez quelques recommandations à me faire parvenir, je suis preneuse. D'autre part, connaissez vous les environs ? Si vous pouviez m'indiquer les endroits incontournables de la région ça serait très aimable à vous. Enfin, j'espère avoir le temps de visiter un peu les autres coins du Brésil; dans ces cas là, vu l'immensité du territoire, vaut il mieux voyager en avion ? en voiture ? ou en train ? Merci à vous. Amélie
Trois mois à San Diego English translation pending
L'Écho de San Diego no 1
Après un vol sans histoire, nous arrivons à Mission Beach dans la ville de San Diego. Avec le GPS, nous repérons la petite maisonnette que nous avons loué pour 3 mois. Surprise! Sur les trois fenêtres, nous avons vue sur la mer! On croyait que l'appartement réservé était plus au centre de la péninsule. Oui, Mission Beach est une péninsule encadrée par une baie d'un côté et la mer de l'autre côté. Mission Beach est une agglomération de petites maisons de vacances . Le quartier, construit environ dans les années 40, a été entretenu avec amour et style. La maison possède tout ce qu'on a besoin pour être confortable pour les trois mois que nous passerons ici. On a vite fait le tour, on court se balader à la mer . Le climat est frais, nous portons deux polars le matin, des manches courtes au dîner et un polar l'après-midi. On a vite compris ce que c'est un climat doux et sec. On s'habitue vite au climat confort après les tempêtes et la pluie de décembre de Montréal!! Chaque jour nous apporte de nouvelles découvertes. Vincent est en vacances jusqu'à lundi alors nous jouons les touristes. Nous nous voyons comme un croisement de touristes et de résidents. Vincent étant venu pour travailler...il ne faut l'oublier. Nous visitons les villes autour de San Diego en passant par leurs attractions principales c'est à dire les sentiers de plein air. À Carlsbad, les Aviara trails avec ses lagons d'eau saline, à Chula Vista et son petit port agrémenté d'un parc municipal très invitant, Encinitas et son jardin entretenu par des Yogis (pas Yogi l'ours) et finalement aujourd'hui la visite des sentiers du Torrey Pines Road Park à Del Mar. Disons que ces derniers ont été les plus sportifs. Nous avons aussi été en ville dans le quartier de Hillcrest pour bouquiner.
Je vous écris sous peu pour vous parler des habitants et leur milieu de vie.
À très bientôt,
louisehg
Après un vol sans histoire, nous arrivons à Mission Beach dans la ville de San Diego. Avec le GPS, nous repérons la petite maisonnette que nous avons loué pour 3 mois. Surprise! Sur les trois fenêtres, nous avons vue sur la mer! On croyait que l'appartement réservé était plus au centre de la péninsule. Oui, Mission Beach est une péninsule encadrée par une baie d'un côté et la mer de l'autre côté. Mission Beach est une agglomération de petites maisons de vacances . Le quartier, construit environ dans les années 40, a été entretenu avec amour et style. La maison possède tout ce qu'on a besoin pour être confortable pour les trois mois que nous passerons ici. On a vite fait le tour, on court se balader à la mer . Le climat est frais, nous portons deux polars le matin, des manches courtes au dîner et un polar l'après-midi. On a vite compris ce que c'est un climat doux et sec. On s'habitue vite au climat confort après les tempêtes et la pluie de décembre de Montréal!! Chaque jour nous apporte de nouvelles découvertes. Vincent est en vacances jusqu'à lundi alors nous jouons les touristes. Nous nous voyons comme un croisement de touristes et de résidents. Vincent étant venu pour travailler...il ne faut l'oublier. Nous visitons les villes autour de San Diego en passant par leurs attractions principales c'est à dire les sentiers de plein air. À Carlsbad, les Aviara trails avec ses lagons d'eau saline, à Chula Vista et son petit port agrémenté d'un parc municipal très invitant, Encinitas et son jardin entretenu par des Yogis (pas Yogi l'ours) et finalement aujourd'hui la visite des sentiers du Torrey Pines Road Park à Del Mar. Disons que ces derniers ont été les plus sportifs. Nous avons aussi été en ville dans le quartier de Hillcrest pour bouquiner.
Je vous écris sous peu pour vous parler des habitants et leur milieu de vie.
À très bientôt,
louisehg
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011 English translation pending
Bonjour a tous 😉
Tout d'abord pardonnez moi si j'ouvre peut etre une énième discussion sur la chose. Nous partons ma femme et moi meme en voyage de noces sur le costa Pacifica le 9 janvier pour un retour en terre sainte. J'ai lu un peu les sujets et je me pose quelques questions, donc si vous avez les réponses, c'est pas mal!😏 D'abord (question surtout pour madame qui craint un peu) est-ce qu'en général la mer est plutot calme ou agitée en cette période?, on a la sensation que le bateau bouge pas mal ou plutot stable?(on prévoit de tte facon ce qu'il faut niveau médicament)
Ensuite, grosse question sur les excursions. Nous faisons Katakolon, Athènes, Izmir, Haifa, Port Said et Rome. Je voulais avoir quelques infos car nous en sommes actuellement à l'éventuelle réservation des excursions costa. - Donc pour katakolon on a décidé de prendre l'excursion a olympie et tour de la ville moderne après le traditionnel site archéo, mais on hésite entre celle la et celle qui comprend la visite du musée. Le musée vaut le coup ou mieux vaut voir la ville moderne (on est pas accroc shopping, meme si on ramènera une babiole ou deux quand meme...) - Pour Athènes, ce qui nous intéresse, c'est l'acropole et on est tentés de le faire nous meme. J'ai lu que certains étaient partis en taxi. Est-ce qu'on en trouve dès le débarquement (a proximité immédiate)? Si oui, combien compter pour un aller-retour+droit d'entrée à l'acropole? Pour le retour pareil, taxis facilement trouvables autour de l'acropole? Sinon, en métro, c'est galère ou pas? (distance du port, genre tout écrit en grec😕) - Izmir, nous prenons la visite costa d'Ephèse. J'ai lu que certains avaient une mauvaise expérience: visite du site baclée pour insister sur le shopping. Si d'autres on fait cette visite pouvez-vous me dire votre avis? - Haifa, alors la grosse question. Très honnetement, avec mon épouse, on est un peu inquiets niveau sécurité (peut etre a tort, un a priori plutot) J'ai lu sur le site costa qu'au départ du 9 janvier, la croisière n'accoste pas a Ashod, près de Jérusalem, mais à Haifa, qui est à perpet' (c'est l'impression que j'en ai eu en regardant une carte) Donc nous hésitons, le long trajet en Israel nous rebute un peu...Avez vous déja fait cette excursion depuis ce port? Qu'en est-il? Est ce que le port est réellement loin, combien de temps de route? Une fois à Jérusalem, durant l'excursion, tout a été? J'aimerais me dire que c'est moi qui psychote un peu trop... - Port Said, pas de doute, c'est pyramide-musée du caire pour nous! Comment est le trajet (niveau confort sur la route etc...) - Rome, sur on se débrouille, on y a déja été.
Enfin, j'ai quelque questions: - J'ai lu dans certains sujets qu'il faisait super chaud en janvier en Israel et Egypte, c'est toujours le cas ou vous aviez eu de la chance? Sinon, faut prévoir des vetements chauds pour l'ensemble de la croisière je suppose? - Sur le bateau, on a prit un forfait eau et un forfait soda-cocktail machin chose. Ma femme ne boit jamais d'alcool, mais moi un peu. Je voulais juste savoir combien il faudrait compter si je voulais boire un petit whisky un soir? (😛) - J'ai vu que le bateau comprenait un spa intérieur avec piscine couverte etc...c'est bien ca on peut amener les maillots? (c'est comprit dans le prix?)
Voila, je viens de m'inscrire et je lis avec intéret les sujets plutot intéressants. Je remercie d'avance ceux qui voudront bien apporter quelques réponses a ces questions, et à mon tour, de retour, je ferai un petit CR avec photos et impressions.
PS/ A ceux qui partent aussi le 9 janvier, ben a bientot!😉 si certains sont intéressés pour partager taxi par ex pour Athènes, mp 😉
Seb </htm
Tout d'abord pardonnez moi si j'ouvre peut etre une énième discussion sur la chose. Nous partons ma femme et moi meme en voyage de noces sur le costa Pacifica le 9 janvier pour un retour en terre sainte. J'ai lu un peu les sujets et je me pose quelques questions, donc si vous avez les réponses, c'est pas mal!😏 D'abord (question surtout pour madame qui craint un peu) est-ce qu'en général la mer est plutot calme ou agitée en cette période?, on a la sensation que le bateau bouge pas mal ou plutot stable?(on prévoit de tte facon ce qu'il faut niveau médicament)
Ensuite, grosse question sur les excursions. Nous faisons Katakolon, Athènes, Izmir, Haifa, Port Said et Rome. Je voulais avoir quelques infos car nous en sommes actuellement à l'éventuelle réservation des excursions costa. - Donc pour katakolon on a décidé de prendre l'excursion a olympie et tour de la ville moderne après le traditionnel site archéo, mais on hésite entre celle la et celle qui comprend la visite du musée. Le musée vaut le coup ou mieux vaut voir la ville moderne (on est pas accroc shopping, meme si on ramènera une babiole ou deux quand meme...) - Pour Athènes, ce qui nous intéresse, c'est l'acropole et on est tentés de le faire nous meme. J'ai lu que certains étaient partis en taxi. Est-ce qu'on en trouve dès le débarquement (a proximité immédiate)? Si oui, combien compter pour un aller-retour+droit d'entrée à l'acropole? Pour le retour pareil, taxis facilement trouvables autour de l'acropole? Sinon, en métro, c'est galère ou pas? (distance du port, genre tout écrit en grec😕) - Izmir, nous prenons la visite costa d'Ephèse. J'ai lu que certains avaient une mauvaise expérience: visite du site baclée pour insister sur le shopping. Si d'autres on fait cette visite pouvez-vous me dire votre avis? - Haifa, alors la grosse question. Très honnetement, avec mon épouse, on est un peu inquiets niveau sécurité (peut etre a tort, un a priori plutot) J'ai lu sur le site costa qu'au départ du 9 janvier, la croisière n'accoste pas a Ashod, près de Jérusalem, mais à Haifa, qui est à perpet' (c'est l'impression que j'en ai eu en regardant une carte) Donc nous hésitons, le long trajet en Israel nous rebute un peu...Avez vous déja fait cette excursion depuis ce port? Qu'en est-il? Est ce que le port est réellement loin, combien de temps de route? Une fois à Jérusalem, durant l'excursion, tout a été? J'aimerais me dire que c'est moi qui psychote un peu trop... - Port Said, pas de doute, c'est pyramide-musée du caire pour nous! Comment est le trajet (niveau confort sur la route etc...) - Rome, sur on se débrouille, on y a déja été.
Enfin, j'ai quelque questions: - J'ai lu dans certains sujets qu'il faisait super chaud en janvier en Israel et Egypte, c'est toujours le cas ou vous aviez eu de la chance? Sinon, faut prévoir des vetements chauds pour l'ensemble de la croisière je suppose? - Sur le bateau, on a prit un forfait eau et un forfait soda-cocktail machin chose. Ma femme ne boit jamais d'alcool, mais moi un peu. Je voulais juste savoir combien il faudrait compter si je voulais boire un petit whisky un soir? (😛) - J'ai vu que le bateau comprenait un spa intérieur avec piscine couverte etc...c'est bien ca on peut amener les maillots? (c'est comprit dans le prix?)
Voila, je viens de m'inscrire et je lis avec intéret les sujets plutot intéressants. Je remercie d'avance ceux qui voudront bien apporter quelques réponses a ces questions, et à mon tour, de retour, je ferai un petit CR avec photos et impressions.
PS/ A ceux qui partent aussi le 9 janvier, ben a bientot!😉 si certains sont intéressés pour partager taxi par ex pour Athènes, mp 😉
Seb </htm
Jeu des photos, nouvel épisode (50ème) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme d'hab, c'est où et c'est quoi?
Voyage à La Havane et Varadero en février 2011 English translation pending
Bonjour à vous voyageuses et voyageurs.
J'ai quelques questions. Premièrement, je m'en vais à Varadero du 4 au 11 février 2011. Je pars avec les amis d'Éric Lapointe donc beaucoup d'animation à l'hôtel. Par contre, je ne suis pas nécessairement type plage je veux donc sortir du resort à quelques occasions.
J'ai premièrement très envie d'aller à La Havane. Selon mes dernières lectures, l'option de prendre Viazul à 8h00 de Varadero est très allèchante surtout à cause du prix et de la liberté. 21 CUC par personne c'est plus intéressant. Par contre, j'aimerais quand même visiter la fabrique de cigare et le musée du rhum. Est-ce que quelqu'un peut me donner le nom exact et le site internet s'il y a lieu en plus du coût si j'arrive pas en groupe. Ensuite, est-ce que vous pourriez me faire une liste des incontournables de la Havane. Nous comptons y rester de l'arrivée du premier bus de Varadero jusqu'au départ du dernier bus. Donc selon Viazul de 11h10 à 18h00. Nous voulons revenir le même soir pour profiter des groupes qui viennent avec nous donc n'essayer pas de me convaincre de restez plus d'une journée. Ce sera pour le prochain voyage. Finalement, à quel endroit à Varadero prend-on l'autobus, est-ce qu'il vient nous chercher à l'hôtel ou sinon combien de temps du sirenis la saline.
En plus, est-ce que quelqu'un peut me recommander un petit guide pour la havane pas trop cher avec des cartes de la ville. Un petit dictionnaire espagnol-français aussi.
Pour ce qui est de Varadero, nous pensons faire le tour de jeep et des promenades en ville. La péninsule fait combien de km d'un bout à l'autre ? je sais que le coût de l'autobus est de 5 CUC. Quels sont les autres incontournables de Varadero ? Je sais que c'est plein de touristes et que ce serait mieux de sortir et de voir la vrai vie mais bon là j'ai des 4 à 7 à tous les jours et je ne veux pas trop en manqué... comme je l'ai dit, ce sera pour une autre fois !
Finalement, on m'a parlé d'un voyage autour de l'île en autobus... est-ce que ça existe ? Combien ça coûte et c'est combien de temps ?
Merci beaucoup à l'avance !
ps : je n'ai rien contre les anti-touristes (ou encore ceux qui se définisse comme vrai voyageur) souvent je me considère comme vous !
J'ai quelques questions. Premièrement, je m'en vais à Varadero du 4 au 11 février 2011. Je pars avec les amis d'Éric Lapointe donc beaucoup d'animation à l'hôtel. Par contre, je ne suis pas nécessairement type plage je veux donc sortir du resort à quelques occasions.
J'ai premièrement très envie d'aller à La Havane. Selon mes dernières lectures, l'option de prendre Viazul à 8h00 de Varadero est très allèchante surtout à cause du prix et de la liberté. 21 CUC par personne c'est plus intéressant. Par contre, j'aimerais quand même visiter la fabrique de cigare et le musée du rhum. Est-ce que quelqu'un peut me donner le nom exact et le site internet s'il y a lieu en plus du coût si j'arrive pas en groupe. Ensuite, est-ce que vous pourriez me faire une liste des incontournables de la Havane. Nous comptons y rester de l'arrivée du premier bus de Varadero jusqu'au départ du dernier bus. Donc selon Viazul de 11h10 à 18h00. Nous voulons revenir le même soir pour profiter des groupes qui viennent avec nous donc n'essayer pas de me convaincre de restez plus d'une journée. Ce sera pour le prochain voyage. Finalement, à quel endroit à Varadero prend-on l'autobus, est-ce qu'il vient nous chercher à l'hôtel ou sinon combien de temps du sirenis la saline.
En plus, est-ce que quelqu'un peut me recommander un petit guide pour la havane pas trop cher avec des cartes de la ville. Un petit dictionnaire espagnol-français aussi.
Pour ce qui est de Varadero, nous pensons faire le tour de jeep et des promenades en ville. La péninsule fait combien de km d'un bout à l'autre ? je sais que le coût de l'autobus est de 5 CUC. Quels sont les autres incontournables de Varadero ? Je sais que c'est plein de touristes et que ce serait mieux de sortir et de voir la vrai vie mais bon là j'ai des 4 à 7 à tous les jours et je ne veux pas trop en manqué... comme je l'ai dit, ce sera pour une autre fois !
Finalement, on m'a parlé d'un voyage autour de l'île en autobus... est-ce que ça existe ? Combien ça coûte et c'est combien de temps ?
Merci beaucoup à l'avance !
ps : je n'ai rien contre les anti-touristes (ou encore ceux qui se définisse comme vrai voyageur) souvent je me considère comme vous !
Visite du sud de la Sardaigne (côté Cagliari) English translation pending
bonjour ami(e)s voyageuses et voyageurs.
Je reviens de 3 jours à Cagliari (départ de Marseille avec Ryanair) à l'hotel Idea Hotel Santa Maria à Cagliari (proche de la voie rapide qui va vers le nord de l'île) et pas excessif en dehors des périodes scolaire (50 euros la nuit pour 2 avec petit dejeuner et 69 euros toujours pour 2 avec le petit dejeuner le week-end).
A Cagliari, on vous conseille pour manger une très bonne pizza (large choix et la meilleure de l'île paraît-il) à Il Fantasmo à la via Santa-Domenico (il y a aussi quasi en face, il fantasmo II...même proprio et même pizza) pour pas cher et vraiment bon ! Gouter aussi le tiramisu trop bon !
Maintenant que l'on s'est bien restauré...partons en visite dans le sud de l'île (je suis parti avec ma compagne et on est pas très musée mais plutôt balade plage)
On a loué une voiture à l'aeroport à notre arrivée (145 euros pour 3 jours avec km illimité et essence comprise) pour être autonome. CAGLIARI
Quartiers :
§ Castello (pour le panorama)
§ Stampace (amphithéâtre romain et la Piazza Yenne qui au centre de la ville)
§ Marina
Il castello, citadelle médiévale avec :
Ø Torre di San Pancrazio
Ø Torre dell’Elefante
Bastione San Remy : fortification la plus importante de Cagliari
Place Yenne (centre ville de Cagliari)
Istituto di Architettura e disegno : voûte
Cattedrale di Santa Maria
Chiesa di Sant’Efisio : église baroque
Cripta di Santa Restituta (grotte)
Chiesa di San Michele
Palazzo Civico : Mairie de Cagliari
Marina èChiesa di San’Eulalia : voie romaine
Poetto et la Sella del Diavola : plages de Cagliari (6 km)
Marina Piccola
Musée archéologique national
Les remparts
Eglise de San Saturno
Eglise de San Domenico
Basilique de Bonaria
Ville de Carbonia
Eglise de Santa Maria
Musée archéologique Villa Sulcis
Quitter Cagliari par la Viale Lungomare del Golfo puis la Viale Leonardo Da Vinci ==> route sur le front de mer A l’EST DE CAGLIARI (SARDAIGNE DU SUD EST)
- Mari Pintau (en venant de Cagliari, avant Geremeas) : plages
- Torre delle Stelle : magnifiques plages
- Solanas : plages La ville Villasimius Musée archéologique
Capo Carbonara à l’ouest de la péninsule
Tour espagnole fortezza vecchia
Spiaggia Del Riso
Spiaggia del Simius : eaux turquoises
- Notteri : Porto Giunco
- Stagno notteri (côté est de la péninsule) : les flamants rose
25 km de Villasimius :
Spiaggia Cala Sinzias
Spiaggia Costa Rei
Spiaggia Piscina Rei
Muravera Torre Salinas
Stagno dei Colostrai : flamants rose
Spiaggia Torre delle Saline A L’OUEST DE CAGLIARI (SARDAIGNE DU SUD OUEST)
Costa Verde / Costa Del Sud /
- Barumini : Nutaghe Su Nuraxi (tour de pierre) => monument classé à l'UNESCO
La ville de Iglesias
Baies d’Iglesiente
- Domusnovas à 10 km d’Iglesias
Ø Grotta di San Giovanni
- Nebida
§ Belvédère
§ Scoglio Pan di Zucchero (rocher de pain de sucre)
§ Laveria La Marmora
- Fluminimaggiore : Temple de Antas (Tempio di Antas)
- Portixeddu
Spiaggia Portixeddu (3 km de plage)
- Costa Verde prendre à Portixeddu la SS126 vers Arbus et Guspini
- Villacidro :
§ Cascata su spendula (ne pas y aller l'été ou en septembre / octobre car pas d'eau !)
§ Spiaggia di Piscinas
§ Torre del Corsari
- Costa del Sud
§ Spiaggia Porto Pino proche de Sant’Anna Arresi
§ Spiaggia Piscinni
§ Cala Teuradda couleur vert émeraude
- Tour et plage de Chia
ð Spiaggia Sa Colonia
ð Spiaggia Su Portu
La route entre Chia et Porto Teulada (magnifiques plages à côté de Teulada)
- Santa Margherita di Pula
- Terme al mare
A Pula il y a le site archéologique de Nora (ruines romaines en bord de mer) 4 km au sud de Pula quand on vient de Teulada...pour entrer sans payer, passer par le long du port et de la plage... 😉 on l'a fait involontairement (on ne savait pas par où rentrer et surtout si c'était payant)
Piaggia à Pula
- Nora et son port
Laguna di Nora :
ð Spiaggia di Nora
ð Spiaggia Su Fuventeddu
- Uta
ð Chiesa di Santa Maria
Voilà, j'espère que ça vous aidera un peu et vous donnera des idées de visite !
Prochaine étape pour nous le nord !
@+ 😛
Je reviens de 3 jours à Cagliari (départ de Marseille avec Ryanair) à l'hotel Idea Hotel Santa Maria à Cagliari (proche de la voie rapide qui va vers le nord de l'île) et pas excessif en dehors des périodes scolaire (50 euros la nuit pour 2 avec petit dejeuner et 69 euros toujours pour 2 avec le petit dejeuner le week-end).
A Cagliari, on vous conseille pour manger une très bonne pizza (large choix et la meilleure de l'île paraît-il) à Il Fantasmo à la via Santa-Domenico (il y a aussi quasi en face, il fantasmo II...même proprio et même pizza) pour pas cher et vraiment bon ! Gouter aussi le tiramisu trop bon !
Maintenant que l'on s'est bien restauré...partons en visite dans le sud de l'île (je suis parti avec ma compagne et on est pas très musée mais plutôt balade plage)
On a loué une voiture à l'aeroport à notre arrivée (145 euros pour 3 jours avec km illimité et essence comprise) pour être autonome. CAGLIARI
Quartiers :
§ Castello (pour le panorama)
§ Stampace (amphithéâtre romain et la Piazza Yenne qui au centre de la ville)
§ Marina
Il castello, citadelle médiévale avec :
Ø Torre di San Pancrazio
Ø Torre dell’Elefante
Bastione San Remy : fortification la plus importante de Cagliari
Place Yenne (centre ville de Cagliari)
Istituto di Architettura e disegno : voûte
Cattedrale di Santa Maria
Chiesa di Sant’Efisio : église baroque
Cripta di Santa Restituta (grotte)
Chiesa di San Michele
Palazzo Civico : Mairie de Cagliari
Marina èChiesa di San’Eulalia : voie romaine
Poetto et la Sella del Diavola : plages de Cagliari (6 km)
Marina Piccola
Musée archéologique national
Les remparts
Eglise de San Saturno
Eglise de San Domenico
Basilique de Bonaria
Ville de Carbonia
Eglise de Santa Maria
Musée archéologique Villa Sulcis
Quitter Cagliari par la Viale Lungomare del Golfo puis la Viale Leonardo Da Vinci ==> route sur le front de mer A l’EST DE CAGLIARI (SARDAIGNE DU SUD EST)
- Mari Pintau (en venant de Cagliari, avant Geremeas) : plages
- Torre delle Stelle : magnifiques plages
- Solanas : plages La ville Villasimius Musée archéologique
Capo Carbonara à l’ouest de la péninsule
Tour espagnole fortezza vecchia
Spiaggia Del Riso
Spiaggia del Simius : eaux turquoises
- Notteri : Porto Giunco
- Stagno notteri (côté est de la péninsule) : les flamants rose
25 km de Villasimius :
Spiaggia Cala Sinzias
Spiaggia Costa Rei
Spiaggia Piscina Rei
Muravera Torre Salinas
Stagno dei Colostrai : flamants rose
Spiaggia Torre delle Saline A L’OUEST DE CAGLIARI (SARDAIGNE DU SUD OUEST)
Costa Verde / Costa Del Sud /
- Barumini : Nutaghe Su Nuraxi (tour de pierre) => monument classé à l'UNESCO
La ville de Iglesias
Baies d’Iglesiente
- Domusnovas à 10 km d’Iglesias
Ø Grotta di San Giovanni
- Nebida
§ Belvédère
§ Scoglio Pan di Zucchero (rocher de pain de sucre)
§ Laveria La Marmora
- Fluminimaggiore : Temple de Antas (Tempio di Antas)
- Portixeddu
Spiaggia Portixeddu (3 km de plage)
- Costa Verde prendre à Portixeddu la SS126 vers Arbus et Guspini
- Villacidro :
§ Cascata su spendula (ne pas y aller l'été ou en septembre / octobre car pas d'eau !)
§ Spiaggia di Piscinas
§ Torre del Corsari
- Costa del Sud
§ Spiaggia Porto Pino proche de Sant’Anna Arresi
§ Spiaggia Piscinni
§ Cala Teuradda couleur vert émeraude
- Tour et plage de Chia
ð Spiaggia Sa Colonia
ð Spiaggia Su Portu
La route entre Chia et Porto Teulada (magnifiques plages à côté de Teulada)
- Santa Margherita di Pula
- Terme al mare
A Pula il y a le site archéologique de Nora (ruines romaines en bord de mer) 4 km au sud de Pula quand on vient de Teulada...pour entrer sans payer, passer par le long du port et de la plage... 😉 on l'a fait involontairement (on ne savait pas par où rentrer et surtout si c'était payant)
Piaggia à Pula
- Nora et son port
Laguna di Nora :
ð Spiaggia di Nora
ð Spiaggia Su Fuventeddu
- Uta
ð Chiesa di Santa Maria
Voilà, j'espère que ça vous aidera un peu et vous donnera des idées de visite !
Prochaine étape pour nous le nord !
@+ 😛
Guayaquil est-elle une ville dangeureuse? (Equateur) English translation pending
Qu'en est-il vraiment de la situation actuelle à Guayaquil ? on parle d'enlèvements, attaques à main armée etc.... Par rapport à Quito ? Le site du ministère des affaires étrangères est catégorique donc qui croire ? Merci d'avances pour vos précieux avis.
Retour après un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Avant de partir en voyage j'avais pas mal consulté divers topics pour me renseigner.
Comme je suis maintenant revenu, je vais prendre qlqs posts pour vous donner mon retour d'expérience durant mon séjour de 3 semaines au Pérou et en Bolivie durant ce mois d'août 2010.
De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.
Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).
Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.
Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).
Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
Itinéraire à la Réunion et peut-être l'île Maurice du 29 septembre au 13 octobre English translation pending
🙂bonjour à tous ! je pars avec une amie à la réunion et peut-être maurice du 29 septembre au 13 octobre 2010, nous avons nos billets d'avion et loué voiture sur "govoyages". Je commence à établir mes itinéraires en me calquant sur un circuit autotour, mais je suis un peu inquiète ! donc j'aimerai avoir votre avis !
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
Visiter les îles Éoliennes en Sicile? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons 15 jours en Sicile et nous voulions consacrer une petite semaine aux îles éoliennes mais nous ne savons pas quelle est la meilleure façon dde visiter ces îles. Est-il préférable de loger une semaine à un endroit et de rayonner ou bien est-il préférable de changer d'île et d'y dormir tous les deux jours environ? Nous accordons beaucoup d'importance aux volcans et la nature donc nous aurions voulu faire stromboli, vulcano et une troisième mais nous hésitons entre salina et lipari. Laquelle nous conseillez vous?
De plus, nous nous demandions si il était facile de trouver des tickets de bateaux sur place et décider au moment où on arrive quel bateau on prend ou bien si il faut réserver à l'avance.
Je vous remercie de partager vos conseils et expériences!
Mon mari et moi partons 15 jours en Sicile et nous voulions consacrer une petite semaine aux îles éoliennes mais nous ne savons pas quelle est la meilleure façon dde visiter ces îles. Est-il préférable de loger une semaine à un endroit et de rayonner ou bien est-il préférable de changer d'île et d'y dormir tous les deux jours environ? Nous accordons beaucoup d'importance aux volcans et la nature donc nous aurions voulu faire stromboli, vulcano et une troisième mais nous hésitons entre salina et lipari. Laquelle nous conseillez vous?
De plus, nous nous demandions si il était facile de trouver des tickets de bateaux sur place et décider au moment où on arrive quel bateau on prend ou bien si il faut réserver à l'avance.
Je vous remercie de partager vos conseils et expériences!
Week-end en Camargue en camping-car English translation pending
Bonjour,
nous avons récemment fait l'acquisition d'un camping car et pour notre première aventure nous avons décidé d'aller en camargue.
Mais pour moi, c'est l'aventure et j'aurai bien aimé avoir quelques conseils.
Nous aimerions allé aux Sainte Marie de la Mer au camping LE CLOS DU RHONE.
Nous aimerions savoir si cela est un bon choix? Ou faut-il aller autre part en Camargue?
Je vous remercie d'avance de vos conseils avisés.
Brigitte
nous avons récemment fait l'acquisition d'un camping car et pour notre première aventure nous avons décidé d'aller en camargue.
Mais pour moi, c'est l'aventure et j'aurai bien aimé avoir quelques conseils.
Nous aimerions allé aux Sainte Marie de la Mer au camping LE CLOS DU RHONE.
Nous aimerions savoir si cela est un bon choix? Ou faut-il aller autre part en Camargue?
Je vous remercie d'avance de vos conseils avisés.
Brigitte
Séjour Californie-Oregon-Washington en quatre semaines à l'été 2011 English translation pending
Hi,
De retour sur le forum, je fais appel à vos commentaires pour amender, corriger, critiquer mon projet de séjour ( 4 semaines à l'été 2011) dont voiçi un premier jet : Les dates ne sont pas encore précises, il s'agit pour l'instant d'équilibrer les étapes dont certaines (Entre Californie et Crater Lake) étapes me sont connues de précédents séjours mais méritent approfondissement.
Merci d'avance de vos commentaires
Hee Haw
1- Paris – San Francisco 2- San Francisco 3- San Francisco 4- San Francisco / Mendocino – Logement sur Ukiah ou Willits 5 – Mendocino / Eureka 6 - Redwood Npk 7 - Redwood 8 – Eureka / Florence Oregon Dunes National Area 9 – Florence / Portland Three Capes Scénic Drive de Tillamook à Pacific City, route côtière 10 - Portland – Mont St Helen NM - Portland 11 – Portland Washington Park Pittock Mansion Elk Rock Gardens 12 – Portland / The Dalles Columbia River Gorges – par US 30 scénic drive 13 - City Of The Dalles / Crater Lake (Forth Klamath) Bend / The Dalles Newberry National Volcanic Monument Crater Lake / Bend – par la Cascade lake Highway 14 - Crater Lake 15 - Crater Lake 16 - Crater Lake Npk / Medford 17 - Medford Jackson ville Orégon Cave 18 – Medford / Redding 19 – Redding / Auburn – Ville fantôme de Shasta – Auburn / Nevada City – 20 – Auburn / Sacramento Auburn Sacramento – 21 – Sacramento / Yosemite (Mariposa) Columbia State Historic Park 22 – Yosemite 23 – Yosemite 24 - Yosemite N Pk / Salinas 25 – Salinas / Monterey / Carmel / Salinas Mission San Carlos de Boroméo 26 – Salinas / San Francisco Sur la route (highway) un outlet à Gilroy 27 - San Francisco 28 – San Francisco 29 – San Francisco – Paris
De retour sur le forum, je fais appel à vos commentaires pour amender, corriger, critiquer mon projet de séjour ( 4 semaines à l'été 2011) dont voiçi un premier jet : Les dates ne sont pas encore précises, il s'agit pour l'instant d'équilibrer les étapes dont certaines (Entre Californie et Crater Lake) étapes me sont connues de précédents séjours mais méritent approfondissement.
Merci d'avance de vos commentaires
Hee Haw
1- Paris – San Francisco 2- San Francisco 3- San Francisco 4- San Francisco / Mendocino – Logement sur Ukiah ou Willits 5 – Mendocino / Eureka 6 - Redwood Npk 7 - Redwood 8 – Eureka / Florence Oregon Dunes National Area 9 – Florence / Portland Three Capes Scénic Drive de Tillamook à Pacific City, route côtière 10 - Portland – Mont St Helen NM - Portland 11 – Portland Washington Park Pittock Mansion Elk Rock Gardens 12 – Portland / The Dalles Columbia River Gorges – par US 30 scénic drive 13 - City Of The Dalles / Crater Lake (Forth Klamath) Bend / The Dalles Newberry National Volcanic Monument Crater Lake / Bend – par la Cascade lake Highway 14 - Crater Lake 15 - Crater Lake 16 - Crater Lake Npk / Medford 17 - Medford Jackson ville Orégon Cave 18 – Medford / Redding 19 – Redding / Auburn – Ville fantôme de Shasta – Auburn / Nevada City – 20 – Auburn / Sacramento Auburn Sacramento – 21 – Sacramento / Yosemite (Mariposa) Columbia State Historic Park 22 – Yosemite 23 – Yosemite 24 - Yosemite N Pk / Salinas 25 – Salinas / Monterey / Carmel / Salinas Mission San Carlos de Boroméo 26 – Salinas / San Francisco Sur la route (highway) un outlet à Gilroy 27 - San Francisco 28 – San Francisco 29 – San Francisco – Paris
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Une semaine à la Réunion en février English translation pending
bon d'après ce que j'ai lu c'est court une semaine🤪, mais bon... Je pars donc une semaine à la réunion dans un mois avec ma mère et mon fils de 3 ans donc pendant les vacances scolaires. Je voulais savoir si il était nécessaire de reserver les hôtels ou gîtes avant de partir ou si on arrive toujours à trouver des logements à des prix corrects le jour J 😛???? Et de même pour la voiture, est-ce nécssaire de louer avant sur internet. J'ai l'habitude de voyager sans réserver mais sur une semaine je ne voudrais pas trop galérer.....
Merci😏
Pérou: quinze jours à bord du grand condor English translation pending
Bonjour,
Cela fait 6 mois que nous sommes revenus du Pérou et nous tenions à vous faire partager notre aventure, en répondant notamment aux nombreuses questions que nous nous étions posées durant la phase de préparation (merci à tous les contributeurs de VF 😉).
En nous rendant au Pérou en janvier, nous avons bravé la plupart des avis ; pourtant, janvier c’est l’été ! Sur la côte, il fait beau et chaud (tee-shirt, short). Dans les Andes, nous avons essuyé quelques belles averses (Pisac et Machu Picchu), la température est fraîche mais ce n’est pas l’hiver (jean, polaire et coupe-vent sont amplement suffisants). Au final, nous ne regrettons pas notre choix. En discutant avec les locaux, nous avons cru comprendre qu’il n’y a avait pas beaucoup de touristes et nous avons ramené de splendides images du MP dans la brume !!!
Nous avons voyagé durant 18 jours (08/01->25/01) en suivant un itinéraire classique dans le sud du Pérou (récit détaillé et photos sur notre blog) :
Jour 1 / jeudi / Paris Vol Continental Airlines avec escale à New-York Départ à 09h55, arrivée à 22h50 Nuit : Lima, Bed & Breakfast José Luis (24$ avec ptit déj)
Jour 2 / vendredi / Lima Centre historique: plaza Mayor (++), monastère de San Francisco (++), Jiron de la Union (+), Parque de la Muralla (-), Larcomar (=) Déjeuner : Norky's sur Jiron de la Union (14 soles) Dîner : Vivaldino sur Larcomar 🙂 (73 soles -> Très bon ceviche !) Nuit : Lima / Miraflores, Bed & Breakfast José Luis (24$ avec ptit déj)
Jour 3 / samedi / Pisco Bus Cruz del Sur 4h00-7h30 Islas Ballestas (++), réserve de Paracas (+) Déjeuner : 1er restaurant dans la réserve à Paracas 🙂 (34 soles -> Entrée, plat, boisson !) Bus Cruz del Sur 17h00-21h00 Dîner : Los Angeles (30, 5 soles) Nuit : Nasca, Nasca Trails 🙂 (45 soles -> très bon hôtel)
Jour 4 / dimanche / Nasca Survol lignes (++), momies de Chauchilla (++), aqueducs de Cantallo (+), ruines de Paredones (=) Déjeuner : La Encantada (48 soles) Bus Cruz del Sur 22h00-07h00 Nuit : Bus
Jour 5 / lundi / Arequipa Plaza de Armas (+), musée Santury (+), monastère de Santa Catalina (+) Déjeuner : Ary Quepay 🙂 (59, 5 soles) Dîner : Zig-zag (27 soles -> crêperie favorite de VF, pas la nôtre) Nuit : Arequipa, Los Balcones de Moral y Santa Catalina 🙂 (70 soles)
Jour 6, 7, 8 / mardi, mercredi, jeudi / Arequipa Cruz del condor (-), trek cañon del Colca (++), bains chauds (=)
Déjeuner J8 : à Chivay 😠 (40 soles -> un buffet pas bon et cher pour ce que c'est) Bus Julsa 20h45-03h00 (attention au vol d'effets personnels à bord 🏴☠️) Nuit : Bus + Puno, El Manzano 🙁 (42 soles avec ptit déj -> Pas d'eau chaude, pas aimable)
Jour 9 / vendredi / Puno Lac Titicaca: îles Uros (+) Déjeuner : 1er restaurant rencontré en sortant du port 🙂 (19 soles -> Meilleures frites du Pérou et meilleur rapport qualité-prix) Bus Ormeno 16h00-23h00 Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur (128 soles la nuit avec ptit déj -> La Suite !)
Jour 10 / samedi / Cusco Plaza de Armas (++), Qorikancha (=), musée inca (+), marché (++) Déjeuner : Sumaq Misky (59 soles -> Dur à trouver, Mc alpaga !) Dîner : San Blas / calle Tandapata, nom inconnu, (29 soles -> Pas beaucoup de choix, pas très bon) Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur
Jour 11 / dimanche / Cusco marché de Pisac (++), ruines de Pisac (++), Tambomachay (+), Pukapukara (=), Saqsaywaman (++), Q’enko (=), temple de la lune (+) Déjeuner : des empañadas au four derrière le marché 🙂 : un régal ! Dîner : San Blas / calle Tandapata, Sol del Valle, (29, 5 soles -> Pizza pas très bonnes, service très long, éviter tous les restos de cette rue !!!) Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur
Jour 12 / lundi / Cusco Chinchero (=), Moray (++) Déjeuner : Ollantaytambo, Orishas (38 soles) Train PeruRail vistadome 16h03 Dîner : Aguas Calientes, K'eros 🙁 (51 soles -> Cher pour ce que c'est) Nuit : Aguas Calientes, Rupa Wasi (70$ avec ptit déj pour 2 nuits -> Humide mais petit déjeuner bon et copieux)
Jour 13 / mardi / Cusco Machu Picchu (+++) Déjeuner : « Box lunch » achetée à l'hôtel 🙁 (44 soles -> Cher le sandwich à la courgette !) Nuit : Aguas Calientes
Jour 14 / mercredi / Cusco Train PeruRail backpacker 09h30 Ollantaytambo (++), Las Salinas (+) Déjeuner : Ollantaytambo , El Chasqui 😕 (39, 5 soles -> Viande trop cuite, mouches) Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur (96 soles -> Une chambre normale)
Jour 15 / jeudi / Lima Vol Star Peru Cusco-Lima 7h40 (1h) Parque del Amor (+), plage (=), Barranco (+), San isidro (+) Déjeuner : Miraflores, El Parquetito 🙂 (51 soles -> Privilégier les plats typiques) Dîner : Miraflores, El pollo Kiriko (37 soles -> Bon rapport qualité-prix) Nuit : Miraflores, Hôtel Imperial Inn (56 soles -> Pas cher... mais pas très propre non plus)
Jour 16 / vendredi / Lima Pyramides (Huaca Huallamarca (=) & Huaca Pucllana (+)), parque Kennedy (+) Déjeuner : San Isidro, El Secundo Muelle 🙂🙂 (61 soles -> Ceviche excellent, boissons très chères) Dîner : Miraflores, McDo 😊 (25, 9 soles -> Ici, on ne débarasse pas son plateau !) Vol Continental Airlines : départ à 23h59 Nuit : Avion
Jour 17 / samedi / NY Vol Continental Airlines : arrivée à 7h49 Empire State Building (+) Vol Continental Airlines : départ à 18h40 Nuit : Avion
Jour 18 / dimanche / Paris Vol Continental Airlines : arrivée à 7h55 Nuit : Maison
A titre indicatif, voici le budget que nous avons consacré à ce voyage (en équivalent €)Avion Paris-Lima via NY sur Continental Airlines : 1448€ pour 2Hôtel (13 nuits, essentiellement en catégorie moyenne) : 148€Transports intérieurs (bus+train+vol Cusco-Lima) : ~180€Visites (y compris MP, forfait canyon) : ~450€Restaurant/alimentation : ~250€Total en comptant une petite escapade à NY et divers cadeaux : ~2800€
Nous avons été enchantés par notre voyage, nous espérons que ces récits vous auront donné envie d'y aller et qu'il en sera de même pour vous 😎
Cela fait 6 mois que nous sommes revenus du Pérou et nous tenions à vous faire partager notre aventure, en répondant notamment aux nombreuses questions que nous nous étions posées durant la phase de préparation (merci à tous les contributeurs de VF 😉).
En nous rendant au Pérou en janvier, nous avons bravé la plupart des avis ; pourtant, janvier c’est l’été ! Sur la côte, il fait beau et chaud (tee-shirt, short). Dans les Andes, nous avons essuyé quelques belles averses (Pisac et Machu Picchu), la température est fraîche mais ce n’est pas l’hiver (jean, polaire et coupe-vent sont amplement suffisants). Au final, nous ne regrettons pas notre choix. En discutant avec les locaux, nous avons cru comprendre qu’il n’y a avait pas beaucoup de touristes et nous avons ramené de splendides images du MP dans la brume !!!
Nous avons voyagé durant 18 jours (08/01->25/01) en suivant un itinéraire classique dans le sud du Pérou (récit détaillé et photos sur notre blog) :
Jour 1 / jeudi / Paris Vol Continental Airlines avec escale à New-York Départ à 09h55, arrivée à 22h50 Nuit : Lima, Bed & Breakfast José Luis (24$ avec ptit déj)
Jour 2 / vendredi / Lima Centre historique: plaza Mayor (++), monastère de San Francisco (++), Jiron de la Union (+), Parque de la Muralla (-), Larcomar (=) Déjeuner : Norky's sur Jiron de la Union (14 soles) Dîner : Vivaldino sur Larcomar 🙂 (73 soles -> Très bon ceviche !) Nuit : Lima / Miraflores, Bed & Breakfast José Luis (24$ avec ptit déj)
Jour 3 / samedi / Pisco Bus Cruz del Sur 4h00-7h30 Islas Ballestas (++), réserve de Paracas (+) Déjeuner : 1er restaurant dans la réserve à Paracas 🙂 (34 soles -> Entrée, plat, boisson !) Bus Cruz del Sur 17h00-21h00 Dîner : Los Angeles (30, 5 soles) Nuit : Nasca, Nasca Trails 🙂 (45 soles -> très bon hôtel)
Jour 4 / dimanche / Nasca Survol lignes (++), momies de Chauchilla (++), aqueducs de Cantallo (+), ruines de Paredones (=) Déjeuner : La Encantada (48 soles) Bus Cruz del Sur 22h00-07h00 Nuit : Bus
Jour 5 / lundi / Arequipa Plaza de Armas (+), musée Santury (+), monastère de Santa Catalina (+) Déjeuner : Ary Quepay 🙂 (59, 5 soles) Dîner : Zig-zag (27 soles -> crêperie favorite de VF, pas la nôtre) Nuit : Arequipa, Los Balcones de Moral y Santa Catalina 🙂 (70 soles)
Jour 6, 7, 8 / mardi, mercredi, jeudi / Arequipa Cruz del condor (-), trek cañon del Colca (++), bains chauds (=)
Déjeuner J8 : à Chivay 😠 (40 soles -> un buffet pas bon et cher pour ce que c'est) Bus Julsa 20h45-03h00 (attention au vol d'effets personnels à bord 🏴☠️) Nuit : Bus + Puno, El Manzano 🙁 (42 soles avec ptit déj -> Pas d'eau chaude, pas aimable)
Jour 9 / vendredi / Puno Lac Titicaca: îles Uros (+) Déjeuner : 1er restaurant rencontré en sortant du port 🙂 (19 soles -> Meilleures frites du Pérou et meilleur rapport qualité-prix) Bus Ormeno 16h00-23h00 Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur (128 soles la nuit avec ptit déj -> La Suite !)
Jour 10 / samedi / Cusco Plaza de Armas (++), Qorikancha (=), musée inca (+), marché (++) Déjeuner : Sumaq Misky (59 soles -> Dur à trouver, Mc alpaga !) Dîner : San Blas / calle Tandapata, nom inconnu, (29 soles -> Pas beaucoup de choix, pas très bon) Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur
Jour 11 / dimanche / Cusco marché de Pisac (++), ruines de Pisac (++), Tambomachay (+), Pukapukara (=), Saqsaywaman (++), Q’enko (=), temple de la lune (+) Déjeuner : des empañadas au four derrière le marché 🙂 : un régal ! Dîner : San Blas / calle Tandapata, Sol del Valle, (29, 5 soles -> Pizza pas très bonnes, service très long, éviter tous les restos de cette rue !!!) Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur
Jour 12 / lundi / Cusco Chinchero (=), Moray (++) Déjeuner : Ollantaytambo, Orishas (38 soles) Train PeruRail vistadome 16h03 Dîner : Aguas Calientes, K'eros 🙁 (51 soles -> Cher pour ce que c'est) Nuit : Aguas Calientes, Rupa Wasi (70$ avec ptit déj pour 2 nuits -> Humide mais petit déjeuner bon et copieux)
Jour 13 / mardi / Cusco Machu Picchu (+++) Déjeuner : « Box lunch » achetée à l'hôtel 🙁 (44 soles -> Cher le sandwich à la courgette !) Nuit : Aguas Calientes
Jour 14 / mercredi / Cusco Train PeruRail backpacker 09h30 Ollantaytambo (++), Las Salinas (+) Déjeuner : Ollantaytambo , El Chasqui 😕 (39, 5 soles -> Viande trop cuite, mouches) Nuit : Cusco / San Blas, Koyllur (96 soles -> Une chambre normale)
Jour 15 / jeudi / Lima Vol Star Peru Cusco-Lima 7h40 (1h) Parque del Amor (+), plage (=), Barranco (+), San isidro (+) Déjeuner : Miraflores, El Parquetito 🙂 (51 soles -> Privilégier les plats typiques) Dîner : Miraflores, El pollo Kiriko (37 soles -> Bon rapport qualité-prix) Nuit : Miraflores, Hôtel Imperial Inn (56 soles -> Pas cher... mais pas très propre non plus)
Jour 16 / vendredi / Lima Pyramides (Huaca Huallamarca (=) & Huaca Pucllana (+)), parque Kennedy (+) Déjeuner : San Isidro, El Secundo Muelle 🙂🙂 (61 soles -> Ceviche excellent, boissons très chères) Dîner : Miraflores, McDo 😊 (25, 9 soles -> Ici, on ne débarasse pas son plateau !) Vol Continental Airlines : départ à 23h59 Nuit : Avion
Jour 17 / samedi / NY Vol Continental Airlines : arrivée à 7h49 Empire State Building (+) Vol Continental Airlines : départ à 18h40 Nuit : Avion
Jour 18 / dimanche / Paris Vol Continental Airlines : arrivée à 7h55 Nuit : Maison
A titre indicatif, voici le budget que nous avons consacré à ce voyage (en équivalent €)Avion Paris-Lima via NY sur Continental Airlines : 1448€ pour 2Hôtel (13 nuits, essentiellement en catégorie moyenne) : 148€Transports intérieurs (bus+train+vol Cusco-Lima) : ~180€Visites (y compris MP, forfait canyon) : ~450€Restaurant/alimentation : ~250€Total en comptant une petite escapade à NY et divers cadeaux : ~2800€
Nous avons été enchantés par notre voyage, nous espérons que ces récits vous auront donné envie d'y aller et qu'il en sera de même pour vous 😎