Results for "Saint-Geniès+|+127"
82310 results found.
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place" English translation pending
Bonjour,
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Croisière aux Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎
Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮
La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).
Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).
Voici le programme :
Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /
La réservation est faite ...😉
APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !
Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂
A bientôt... Filou 😎
Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎
Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮
La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).
Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).
Voici le programme :
Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /
La réservation est faite ...😉
APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !
Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂
A bientôt... Filou 😎
Compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra du 26 mars au 2 avril 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
MSC Fantasia de Dubaï, décembre 2016 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Option mise aujourd'hui pour la croisière en partance de Dubaï du 3 décembre 2016 sur le MSC Fantasia, avec un pré acheminement de Nice le 2 décembre.
Il y a t il d'autres participants sur le Forum à cette croisière?
Avis aux amateurs, une promotion de MSC est en cours avec les vols inclus jusqu'au 2 juin..... 😉
Avis aux amateurs, une promotion de MSC est en cours avec les vols inclus jusqu'au 2 juin..... 😉
10 jours en République Dominicaine English translation pending
Bonjour, je me suis récemment inscrite sur le site VoyageForum car je compte partir 10 jours en République Dominicaine avec un ami. 🙂
1. Nous partons en Juillet. Est-ce la période la plus touristique de l'année?
2. Nous souhaitons faire du surf, des balades à cheval ou en quad, du Jet ski, les plages et les cascades (en bons touristes) du coup quel coté de l’île nous conseilleriez-vous pour loger? Et qui nous conseilleriez-vous? Peut-on également faire du canyoning, de la plongée, voir des dauphins?
3. Quels sont les endroits typiques à voir (selon la où vous nous conseilleriez de loger)?
4. Je souhaiterai passer deux jours à Haiti. Comment pourrions nous nous y rendre (avion, bus)?
5. Quelle est l'age de majorité en République Dominicaine? (Pour rentrer dans les casinos par exemple, nous avons 19 ans tout les deux)
6. Il y a-t-il également des monuments, des îlots à visiter?
Dans tout notre programme nous souhaiterions éviter au maximum les zones utra-touristiques car nous voudrions voir la vrai face du pays. Nous arrivons et partons depuis l'aéroport de Saint-Domingue, Les Américanas
Merci beaucoup de l'attention de vous porterez à mon message, j'attends vos réponses avec grande impatience! 🙂
Retour du MSC Splendida en yacht club, Ecosse, Irlande, Angleterre English translation pending
Bonjour à tous !
me voilà revenue (enfin pas tout à fait, je suis bloquée depuis hier à l'aéroport d'Hambourg😠)
de ma 1ere croisière en yc sur le splendida !
je vais donc faire un retour sur le parcours, et ensuite un bilan de cette première en yc
mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure
mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure
mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
Retour MSC Fantasia du 21 février au 3 mars English translation pending
Bonjour,
Je viens de faire le CR de ma croisière du 21 février au 3 mars à bord du Fantasia, vous le trouverez sur mon site : http://www.infocroisiere.fr/cr/cr-f%C3%A9v-2016/
Les photos du bateau: http://www.infocroisiere.fr/navires/msc-fantasia/
et les escales avec photos : http://www.infocroisiere.fr/escales/
Bonne soirée 😉
Bonne soirée 😉
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2018 English translation pending
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2018
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 0 !!!
Ø – 0 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Châteaux dans le sud de la France en juin English translation pending
Bonjour!
Je vien ici avec quelques questions, parce qu'il n'y a pas les réponses dans les forums russie.)
J' habite à moskou mais j'aime bien le France, donc...
Je voudrais d'avoir le vacance dans côte—d'Azur pour voir la mer, les châteaux et ruines et sites historiques avec mes amies mais un homme qui a le permis de conduire s —soudain, il a changé d'avis.
Donc, actuellement il y a moi et mon amie, sans voiture, mais avec grand désir de fair notre voyage quand même.
Alors, j'ai besoin votre aide! S'il vous plaite, ditez—moi, si ce serait possible de le fair sans voiture? Je ne sais pas, peut—etre avec le bus ou tgv...?
Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
Croisière baleine à Tadoussac ou Escoumins English translation pending
Bonjour,
je vais au Québec cet automne pendant 15 jours (voir les belles couleurs !), j'aimerais aussi voir les baleines depuis un bateau mais pas en zodiac.
J'ai vu sur Internet que Tadoussac était trop commercial et que certains voyagistes orientaient vers Escoumins.
Qu'en pensez vous ? Si vous avez également des avis sur des sites incontournables, j'attends vos avis : je suis au début de l'organisation du voyage, tout est à faire ! Merci de vos réponses, Marie
Qu'en pensez vous ? Si vous avez également des avis sur des sites incontournables, j'attends vos avis : je suis au début de l'organisation du voyage, tout est à faire ! Merci de vos réponses, Marie
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Départ de Cannes le 27 juin 2016 MSC Fantasia English translation pending
Bonjour ,
j'aurai besoin de quelques informations concernant les départs pour Cannes . Nous embarquons sur le MSC Fantasia le 27/06/16 et nous arriverons en voiture , auriez vous des infos concernant le terminal d'embarquement et les parkings à proximité . Vous remerciant par avance .
Cordialement
Stéphane 😉
j'aurai besoin de quelques informations concernant les départs pour Cannes . Nous embarquons sur le MSC Fantasia le 27/06/16 et nous arriverons en voiture , auriez vous des infos concernant le terminal d'embarquement et les parkings à proximité . Vous remerciant par avance .
Cordialement
Stéphane 😉
Déjeuner au restaurant le midi: Lirica - Sinfonia - Armonia English translation pending
Bonjour,
Cette question adressée aux passagers qui ont déjà une expérience sur ces navires depuis leur agrandissement.
Point de questions sur la qualité des menus, ou autre; mais seulement sur les conditions de vie pour ces repas : - restaurant classique, - semi buffet ; entrées desserts, - formules différentes...
Merci d' avance, si vous êtes : " bien placé pour savoir " 😉
Cordialement
Cette question adressée aux passagers qui ont déjà une expérience sur ces navires depuis leur agrandissement.
Point de questions sur la qualité des menus, ou autre; mais seulement sur les conditions de vie pour ces repas : - restaurant classique, - semi buffet ; entrées desserts, - formules différentes...
Merci d' avance, si vous êtes : " bien placé pour savoir " 😉
Cordialement
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!!
Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Costa Pacifica 1er novembre 2015 English translation pending
Nous sommes deux adultes français et partons sur le Costa Pacifica le 1/11/2015 de Savone avec transfert depuis Nice gare. Nous projetons faire la visite de Jérusalem et Bethleem.
Est-ce possible de faire une visite guidée en taxi avec deux autres croisiéristes français? au lieu de faire l'excursion Costa à 119€ par personne.
Merci de me renseigner
Croisière Costa Favolosa Fleurs Méditerranée du 24 octobre 2015 English translation pending
bonjour
c'est ma première croisière et je suis à la recherche d'astuces pour bien profiter de celle-ci. Escales à Barcelonne, la valette, cagliari et civitavecchia
c'est ma première croisière et je suis à la recherche d'astuces pour bien profiter de celle-ci. Escales à Barcelonne, la valette, cagliari et civitavecchia
Escale au Havre English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
Chemin de Compostelle: quelle préparation? English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévoie de faire la partie française du Chemin de Compostelle qui part du Puy-en-Velay, du 8 juillet au 7 août. Cela fait des années que je projette de faire le Chemin, mais je ne me suis décidée que très récemment. Du coup, je ne suis pas très préparée… mais j'aimerais dans le lapse de temps qu'il me reste mettre toutes les chances de mon côté pour arriver saine et sauve à Saint-Jean-Pied-de-Port ! Sachant que dans l'idéal_je dis bien dans l'idéal_, je compte faire ensuite une pause de deux semaines dans le sud-ouest de la France puis repartir à l'attaque de la partie espagnole cette fois-ci, par le Camino del Norte.
J'aimerais bénéficier des lumières des habitués du chemin ou des marcheurs qui l'ont fait récemment. J'ai 31 ans, je suis plutôt en forme mais je dois avouer qu'après avoir été sportive voire très sportive pendant longtemps, j'ai pas mal levé le pied ces dix derniers mois… Du coup, pensez-vous qu'il soit quand même raisonnable de faire le Chemin et quelle préparation dois-je suivre ? Est-il pertinent d'associer à de longues randos des footings et longues balades à vélo ?
Par ailleurs, j'ai des chaussures de rando Salomon mais je crois qu'elles ne tiendront pas le coup pendant 800 bornes… Pas mal de sites conseillent des chaussures basses, mais combien de temps faut-il selon vous pour les faire ? Je compte aussi m'acheter un nouveau sac à dos, avec armatures et aérations pour le dos, et le porter, lesté, sur de longues randos pour m'assurer qu'il tienne le choc.
Un immense merci pour vos conseils avisés et au plaisir peut-être de vous croiser sur les chemins !
Je prévoie de faire la partie française du Chemin de Compostelle qui part du Puy-en-Velay, du 8 juillet au 7 août. Cela fait des années que je projette de faire le Chemin, mais je ne me suis décidée que très récemment. Du coup, je ne suis pas très préparée… mais j'aimerais dans le lapse de temps qu'il me reste mettre toutes les chances de mon côté pour arriver saine et sauve à Saint-Jean-Pied-de-Port ! Sachant que dans l'idéal_je dis bien dans l'idéal_, je compte faire ensuite une pause de deux semaines dans le sud-ouest de la France puis repartir à l'attaque de la partie espagnole cette fois-ci, par le Camino del Norte.
J'aimerais bénéficier des lumières des habitués du chemin ou des marcheurs qui l'ont fait récemment. J'ai 31 ans, je suis plutôt en forme mais je dois avouer qu'après avoir été sportive voire très sportive pendant longtemps, j'ai pas mal levé le pied ces dix derniers mois… Du coup, pensez-vous qu'il soit quand même raisonnable de faire le Chemin et quelle préparation dois-je suivre ? Est-il pertinent d'associer à de longues randos des footings et longues balades à vélo ?
Par ailleurs, j'ai des chaussures de rando Salomon mais je crois qu'elles ne tiendront pas le coup pendant 800 bornes… Pas mal de sites conseillent des chaussures basses, mais combien de temps faut-il selon vous pour les faire ? Je compte aussi m'acheter un nouveau sac à dos, avec armatures et aérations pour le dos, et le porter, lesté, sur de longues randos pour m'assurer qu'il tienne le choc.
Un immense merci pour vos conseils avisés et au plaisir peut-être de vous croiser sur les chemins !
Itinéraire sur la Floride en avril 2016 English translation pending
Bonjour,
pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire? Est-il cohérant? Est-ce que je dois ajouter ou enlever des étapes? le but et une visite en famille (2adultes/1enfant de 11ans) des sites importants de la floride. Je n'ai pas encore réservé l'avion, ni les hôtels, les dates d'arrivées et de départ sont spéculatives. A part pour la croisière, apparement il y a un départ le 08/04
Samedi04/04/2016 arrivée Miami D5 Miami Downton(metro aérien, Design District) L6 Miami Lincoln Road Shopping et autres... M7 loc voiture, Fort Lauderdale- Port Canaveral M8 Port canavéral, croisière RoyalCaribbean J9 Croisière V10 Croisière S 11 Croisière D12 cape canaveral L13 Cape C.-Daytona-Orlando M14 Orlando M15 Orlando J16 Orlando-Naples V17 Naples-Everglades S18 retour Miami airoport
Merci pour votre aide
Aurore(momout🤪)
pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire? Est-il cohérant? Est-ce que je dois ajouter ou enlever des étapes? le but et une visite en famille (2adultes/1enfant de 11ans) des sites importants de la floride. Je n'ai pas encore réservé l'avion, ni les hôtels, les dates d'arrivées et de départ sont spéculatives. A part pour la croisière, apparement il y a un départ le 08/04
Samedi04/04/2016 arrivée Miami D5 Miami Downton(metro aérien, Design District) L6 Miami Lincoln Road Shopping et autres... M7 loc voiture, Fort Lauderdale- Port Canaveral M8 Port canavéral, croisière RoyalCaribbean J9 Croisière V10 Croisière S 11 Croisière D12 cape canaveral L13 Cape C.-Daytona-Orlando M14 Orlando M15 Orlando J16 Orlando-Naples V17 Naples-Everglades S18 retour Miami airoport
Merci pour votre aide
Aurore(momout🤪)
Compte-rendu détaillé de notre voyage en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes revenus il y a un peu plus d'un mois de ce magnifique voyage au Myanmar. A notre tour de donner quelques infos utiles. (J'ai un peu traîné...)
Notre itinéraire était le suivant: Départ le Samedi 31 Janvier, arrivée à Yangon via Kuala Lumpur le Dimanche 01 Février Du Dimanche 01 Février au Mardi 03 Février: Yangon Mardi 03 Février: Bus de nuit vers Kalaw Mercredi 04 Février: Kalaw Jeudi 05 Février: Kalaw + Train vers Inle Vendredi 06 Février: Inle Samedi 07 Février: Inle Dimanche 08 Février: Inle Lundi 09 Février: Mandalay Mardi 10 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Mandalay (alentours) + bus de nuit vers Bagan Jeudi 12 Février: Bagan Vendredi 13 Février: Bagan Samedi 14 Février: Bagan Dimanche 15 Février: Bagan + bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: Circular Train à Yangon + Vol retour vers Kuala Lumpur
La monnaie: Nous n'avions emporté que des euros et effectivement, il ne nous a jamais été demandé de dollars. Nous les avons changé à l'arrivée, à l'aéroport de Yangon pour 1€ = 1145 Kyats (même taux de change pour les billets de 50 et 100€, mais taux un poil moins avantageux pour les autres coupures).
Les hôtels: Nous avions tout réservé à l'avance. Je pense que cela relève des habitudes et préférences de chacun, nous avons procédé comme ceci de manière à pouvoir choisir l'emplacement mais également lire les avis des autres internautes. Globalement et comme précédemment dit, les tarifs des chambres sont plus chers que dans les pays voisins. On se retrouve la plupart du temps dans des logements très simples, avec des salles de bain, comment dire...qui manquent de personnalité! Peu importe, nous y sommes seulement pour dormir !
Yangon: Royal Guest House, (40€/nuit) guest house bien située, petit-déjeuner vraiment pas terrible (il me reste encore en bouche un goût de confiture façon bonbon chimique, ahah). Bref, nous avons préféré manger à l'extérieur dans les stands de rue. Un accueil cependant très amical, avec l'un des propriétaires parlant un anglais réellement incompréhensible (rien que pour ça, j'aimerais y retourner!).
Kalaw: Nature Land Hotel II. (30€/nuit) Nous ne sommes restés qu'une nuit dans cet hôtel qui propose des villas/chalets individuels. Le jardin est très agréable, le petit-déjeuner l'est également. Les chambres sont très spacieuses, mais les salles de bain laissent à désirer. Par contre, pas de chauffage, et comme les chambres sont immenses, il y fait froid ! Heureusement, il y a de bonnes couvertures, et puis à deux, on se réchauffe! Mais j'étais bien contente d'avoir un survêtement long et des chaussettes! L'hôtel se situe sur les hauteurs de Kalaw, à proximité d'une école, mais 10 minutes de marche suffisent à rejoindre le "centre".
Nyaungshwe: Golden Empress Hotel, 4 nuits (38€/nuit). Rien à redire sur cet hôtel, l'accueil y est très agréable. Bien qu'il fasse froid le matin comme à Kalaw, nous n'avons pas du tout été gênés dans les chambres par celui-ci contrairement à l'hôtel précédent. Le petit-déjeuner était copieux (fruits, pain, oeufs selon son choix) et la guest house possède une agréable terrasse où on accède par une échelle. En bref, je recommande vivement. Proche du marché de nuit pour se restaurer.
Mandalay: Ma Ma Guest House, 2 nuits (40€/nuit). Proche du palais royal, mais je ne saurais dire si l'emplacement était bien ou non car les sites de Mandalay sont vraiment éloignés les uns des autres. J'aurais après coup peut-être préféré une guest house proche de la colline et des magnifiques pagodes qui l'entourent. Sinon, nous n'avons pas été déçus, très calme, petit-déjeuner servi sur la terrasse, c'est toujours agréable!
Bagan: Bagan Umbra Hotel, 3 nuits (58€/nuit). L'emplacement est agréable car il est proche des temples, les chambres sont correctes (le lit est très confortable), mais les salles de bain sont vraiment défraîchies et sales, surtout pour ce prix. Malgré ça, nous avons adoré ce séjour dans cet hôtel (pour le coup cette fois un "grand" hôtel puisqu'il me semble qu'il y a environ 80 chambres) principalement grâce à sa piscine et ses chaises longues. Nous avons pu largement profiter de Bagan et de ses temples, tout en nous relaxant un peu car nous avions tout le séjour dans les pattes, et ça nous a fait le plus grand bien avant le retour à la réalité! C'est un petit-déjeuner buffet, donc vraiment copieux, et assez savoureux! L'hôtel louait des scooters électriques pour 12 000K par jour.
Climat: Heureusement, j'avais été prévenue, mais le Lonely Planet n'en parle pas ou peu. Alors, pour les prochains à partir: prenez des vêtements chauds! Que ce soit pour les bus (très climatisés), Kalaw, ou Inle, il fait vraiment frais le matin. Je suis très frileuse, mais croyez-moi, certains touristes paraissaient relativement figés le matin! Nous avions porté des coupe-vents pliables notamment pour le bâteau sur le lac Inle, et nous ne les avons pas regrettés. (Mais nous sommes quand même tombé malades tous les deux!) Personnellement, j'ai été très gênée par la pollution à Mandalay où la circulation est très dense. Pour le reste, que du bonheur! En prime, aucun moustique.
Nourriture: Miam miam ! Nous nous sommes tout simplement régalés, et le tout, à un prix dérisoire ! Nous n'avons jamais mangé dans un seul restaurant, sauf le jour de la Saint-Valentin, où l'addition s'est exceptionnellement élevée à 5€ ! En moyenne, on dépensait 1€ par jour. (Hors petit-déjeuner que nous prenions à l'hôtel)
Transports: Nous avons voyagé principalement bus de nuit, mais nous avons également pris l'avion et le train. Et bien sûr, le taxi quand il le fallait.
Quelques idées de tarifs : Taxi de l'aéroport de Yangon à la guest house dans le centre : 7 000K sans négocier 10 minutes Taxi du centre vers la paya Shwedagon: 2000K Bus de Yangon à Kalaw: 15 500K. Attention mieux vaut prévoir via votre guest house un accueil si vous arrivez la nuit comme nous (vers 05h30), deux ou trois personnes attendent à la sortie du bus pour vous proposer un trajet, à un tarif exorbitant ! 5000K pour deux minutes de voiture ! Finalement négociés à 3500K une fois arrivés...( "Quoi? Mais ça a duré seulement une minute, hors de question que je paie 5000K"! )Train de Kalaw à Shwenyaung : 1150K (Expérience TOP! Dans le wagon traditionnel bien sûr, on a partagé tout le trajet avec un moine et une autre personne et nous avons beaucoup rigolé, sans pouvoir vraiment communiquer. Et oui, il y a également un wagon "touristes", qui eux, restent entre eux. Ceci dit, je crois que d'office, nous avons payé le tarif "wagon touristes", à vérifier. Transport tuk tuk du Shwenyaung à Nyaungshwe: 4000K Journée de bâteau sur Inle: 18 000 K Taxi de Nyaungshwe à l'aéroport de Heho: 14 000K Taxi de l'aéroport de Mandalay à notre guest house: 6000K Chauffeur de taxi pour la journée (il a été adorable): 27 000 K (finalement nous lui avons donné un peu plus car il nous a déposé partout où nous voulions, comme par exemple au centre commercial acheter de la crème solaire... il en avait marre de nous, mais rigolait!) Pour les pagodes notées payantes dans le guide, certaines ne l'étaient pas, ou l'étaient à une différente entrée...Bref, nous payions, quand on nous le demandait! (Logique, non?) Entrée à la paya Shwedagon: 8000K Entrée à la paya Sule: 3000K Entr��e Lac Inle: 10 500K
Nos meilleurs moments : - Le trajet en train Kalaw - Inle, avec un beau moment de partage - Nous avons assisté par chance à deux mariages birmans, où nous avons été invités, super intéressant de voir les coutumes différentes - Nous avons également été invités au festival d'une pagode Le seul moment que nous n'avons pas aimé: - Inwa ! (Alentours de Mandalay). Un attrape touristes ! Je développerai rapidement si quelqu'un me le demande, si quelqu'un le fait à ma place je le remercierai, car j'en ai marre d'écrire :-D
Allez Zou, il n'y a plus qu'à prévoir la prochaine destination, on passe le flambeau !
A bientôt et merci à tous pour vos bons conseils avant départ.
Nut' 😇
Nous sommes revenus il y a un peu plus d'un mois de ce magnifique voyage au Myanmar. A notre tour de donner quelques infos utiles. (J'ai un peu traîné...)
Notre itinéraire était le suivant: Départ le Samedi 31 Janvier, arrivée à Yangon via Kuala Lumpur le Dimanche 01 Février Du Dimanche 01 Février au Mardi 03 Février: Yangon Mardi 03 Février: Bus de nuit vers Kalaw Mercredi 04 Février: Kalaw Jeudi 05 Février: Kalaw + Train vers Inle Vendredi 06 Février: Inle Samedi 07 Février: Inle Dimanche 08 Février: Inle Lundi 09 Février: Mandalay Mardi 10 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Mandalay (alentours) + bus de nuit vers Bagan Jeudi 12 Février: Bagan Vendredi 13 Février: Bagan Samedi 14 Février: Bagan Dimanche 15 Février: Bagan + bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: Circular Train à Yangon + Vol retour vers Kuala Lumpur
La monnaie: Nous n'avions emporté que des euros et effectivement, il ne nous a jamais été demandé de dollars. Nous les avons changé à l'arrivée, à l'aéroport de Yangon pour 1€ = 1145 Kyats (même taux de change pour les billets de 50 et 100€, mais taux un poil moins avantageux pour les autres coupures).
Les hôtels: Nous avions tout réservé à l'avance. Je pense que cela relève des habitudes et préférences de chacun, nous avons procédé comme ceci de manière à pouvoir choisir l'emplacement mais également lire les avis des autres internautes. Globalement et comme précédemment dit, les tarifs des chambres sont plus chers que dans les pays voisins. On se retrouve la plupart du temps dans des logements très simples, avec des salles de bain, comment dire...qui manquent de personnalité! Peu importe, nous y sommes seulement pour dormir !
Yangon: Royal Guest House, (40€/nuit) guest house bien située, petit-déjeuner vraiment pas terrible (il me reste encore en bouche un goût de confiture façon bonbon chimique, ahah). Bref, nous avons préféré manger à l'extérieur dans les stands de rue. Un accueil cependant très amical, avec l'un des propriétaires parlant un anglais réellement incompréhensible (rien que pour ça, j'aimerais y retourner!).
Kalaw: Nature Land Hotel II. (30€/nuit) Nous ne sommes restés qu'une nuit dans cet hôtel qui propose des villas/chalets individuels. Le jardin est très agréable, le petit-déjeuner l'est également. Les chambres sont très spacieuses, mais les salles de bain laissent à désirer. Par contre, pas de chauffage, et comme les chambres sont immenses, il y fait froid ! Heureusement, il y a de bonnes couvertures, et puis à deux, on se réchauffe! Mais j'étais bien contente d'avoir un survêtement long et des chaussettes! L'hôtel se situe sur les hauteurs de Kalaw, à proximité d'une école, mais 10 minutes de marche suffisent à rejoindre le "centre".
Nyaungshwe: Golden Empress Hotel, 4 nuits (38€/nuit). Rien à redire sur cet hôtel, l'accueil y est très agréable. Bien qu'il fasse froid le matin comme à Kalaw, nous n'avons pas du tout été gênés dans les chambres par celui-ci contrairement à l'hôtel précédent. Le petit-déjeuner était copieux (fruits, pain, oeufs selon son choix) et la guest house possède une agréable terrasse où on accède par une échelle. En bref, je recommande vivement. Proche du marché de nuit pour se restaurer.
Mandalay: Ma Ma Guest House, 2 nuits (40€/nuit). Proche du palais royal, mais je ne saurais dire si l'emplacement était bien ou non car les sites de Mandalay sont vraiment éloignés les uns des autres. J'aurais après coup peut-être préféré une guest house proche de la colline et des magnifiques pagodes qui l'entourent. Sinon, nous n'avons pas été déçus, très calme, petit-déjeuner servi sur la terrasse, c'est toujours agréable!
Bagan: Bagan Umbra Hotel, 3 nuits (58€/nuit). L'emplacement est agréable car il est proche des temples, les chambres sont correctes (le lit est très confortable), mais les salles de bain sont vraiment défraîchies et sales, surtout pour ce prix. Malgré ça, nous avons adoré ce séjour dans cet hôtel (pour le coup cette fois un "grand" hôtel puisqu'il me semble qu'il y a environ 80 chambres) principalement grâce à sa piscine et ses chaises longues. Nous avons pu largement profiter de Bagan et de ses temples, tout en nous relaxant un peu car nous avions tout le séjour dans les pattes, et ça nous a fait le plus grand bien avant le retour à la réalité! C'est un petit-déjeuner buffet, donc vraiment copieux, et assez savoureux! L'hôtel louait des scooters électriques pour 12 000K par jour.
Climat: Heureusement, j'avais été prévenue, mais le Lonely Planet n'en parle pas ou peu. Alors, pour les prochains à partir: prenez des vêtements chauds! Que ce soit pour les bus (très climatisés), Kalaw, ou Inle, il fait vraiment frais le matin. Je suis très frileuse, mais croyez-moi, certains touristes paraissaient relativement figés le matin! Nous avions porté des coupe-vents pliables notamment pour le bâteau sur le lac Inle, et nous ne les avons pas regrettés. (Mais nous sommes quand même tombé malades tous les deux!) Personnellement, j'ai été très gênée par la pollution à Mandalay où la circulation est très dense. Pour le reste, que du bonheur! En prime, aucun moustique.
Nourriture: Miam miam ! Nous nous sommes tout simplement régalés, et le tout, à un prix dérisoire ! Nous n'avons jamais mangé dans un seul restaurant, sauf le jour de la Saint-Valentin, où l'addition s'est exceptionnellement élevée à 5€ ! En moyenne, on dépensait 1€ par jour. (Hors petit-déjeuner que nous prenions à l'hôtel)
Transports: Nous avons voyagé principalement bus de nuit, mais nous avons également pris l'avion et le train. Et bien sûr, le taxi quand il le fallait.
Quelques idées de tarifs : Taxi de l'aéroport de Yangon à la guest house dans le centre : 7 000K sans négocier 10 minutes Taxi du centre vers la paya Shwedagon: 2000K Bus de Yangon à Kalaw: 15 500K. Attention mieux vaut prévoir via votre guest house un accueil si vous arrivez la nuit comme nous (vers 05h30), deux ou trois personnes attendent à la sortie du bus pour vous proposer un trajet, à un tarif exorbitant ! 5000K pour deux minutes de voiture ! Finalement négociés à 3500K une fois arrivés...( "Quoi? Mais ça a duré seulement une minute, hors de question que je paie 5000K"! )Train de Kalaw à Shwenyaung : 1150K (Expérience TOP! Dans le wagon traditionnel bien sûr, on a partagé tout le trajet avec un moine et une autre personne et nous avons beaucoup rigolé, sans pouvoir vraiment communiquer. Et oui, il y a également un wagon "touristes", qui eux, restent entre eux. Ceci dit, je crois que d'office, nous avons payé le tarif "wagon touristes", à vérifier. Transport tuk tuk du Shwenyaung à Nyaungshwe: 4000K Journée de bâteau sur Inle: 18 000 K Taxi de Nyaungshwe à l'aéroport de Heho: 14 000K Taxi de l'aéroport de Mandalay à notre guest house: 6000K Chauffeur de taxi pour la journée (il a été adorable): 27 000 K (finalement nous lui avons donné un peu plus car il nous a déposé partout où nous voulions, comme par exemple au centre commercial acheter de la crème solaire... il en avait marre de nous, mais rigolait!) Pour les pagodes notées payantes dans le guide, certaines ne l'étaient pas, ou l'étaient à une différente entrée...Bref, nous payions, quand on nous le demandait! (Logique, non?) Entrée à la paya Shwedagon: 8000K Entrée à la paya Sule: 3000K Entr��e Lac Inle: 10 500K
Nos meilleurs moments : - Le trajet en train Kalaw - Inle, avec un beau moment de partage - Nous avons assisté par chance à deux mariages birmans, où nous avons été invités, super intéressant de voir les coutumes différentes - Nous avons également été invités au festival d'une pagode Le seul moment que nous n'avons pas aimé: - Inwa ! (Alentours de Mandalay). Un attrape touristes ! Je développerai rapidement si quelqu'un me le demande, si quelqu'un le fait à ma place je le remercierai, car j'en ai marre d'écrire :-D
Allez Zou, il n'y a plus qu'à prévoir la prochaine destination, on passe le flambeau !
A bientôt et merci à tous pour vos bons conseils avant départ.
Nut' 😇
Croisière transatlantique MSC, départ de Miami vers Barcelone English translation pending
Bonjours a tous.
J'ai réserver ma croisière cette semaine du 26 avril au 13 mai, mes escale sont:
Départ Miami
New-York
King's Wharf Bermudes
Ponta Dalgada Portugal
Lisbonne Portugal
Cadix Espagne
Barcelone Espagne
ensuite nous avons un transfert pour 5 jour a Costa Brava.
Comme les excursion sont assez dispendieuse avec le bateau et que chaque fois que j'en ai pris j'ai toujours été un peu déçu de ne pas avoir vu tout ce qui était compris dans l'excursion par manque de temps j'aimerai savoir si de ces ports ils est possible de faire par moi même et a meilleur coût , Autobus , train, taxi ect ainsi que les prix de ces moyen de transport. Quel sont les incontournable surtout pour le Portugal et l'Espagne. A Costa Brava pouvez-vous aussi me donner quelque bon endroit a visiter ainsi que les coûts . Merci pour votre aide je ne connais pas l'Espagne et le Portugal alors vont réponse vont m'être très précieuse.
Comme les excursion sont assez dispendieuse avec le bateau et que chaque fois que j'en ai pris j'ai toujours été un peu déçu de ne pas avoir vu tout ce qui était compris dans l'excursion par manque de temps j'aimerai savoir si de ces ports ils est possible de faire par moi même et a meilleur coût , Autobus , train, taxi ect ainsi que les prix de ces moyen de transport. Quel sont les incontournable surtout pour le Portugal et l'Espagne. A Costa Brava pouvez-vous aussi me donner quelque bon endroit a visiter ainsi que les coûts . Merci pour votre aide je ne connais pas l'Espagne et le Portugal alors vont réponse vont m'être très précieuse.
De Strasbourg à Rome: conseils pour un débutant English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ! 🙂
Je compte réaliser cet été (entre juillet et aout) un voyage qui me mènera, je l'espère, jusqu'à Rome. Le soucis c'est que je n'ai jamais réalisé ce type de voyage. Je ne m'y connais pas techniquement en vélos. J'aimerais d'abord investir dans un bon vélo (je compte y mettre 500-600€ - donc mes moyens sont assez modestes, jeune étudiant oblige). Je pense pas que cela soit impossible avec un vélo à ce prix là, le tout sera juste de bien me préparer !
Je compte descendre la plaine d'Alsace, ensuite passer par Bâle/Lausanne pour ensuite joindre l'Italie du Nord. Le tout serait que je prépare bien ma traversée des Alpes et ses hauts cols. Chaque étape doit être connue plus ou moins à l'avance pour ne pas "perdre" trop de temps. J'aimerai faire les 1050 kms en une quinzaine de jours, rester à Rome 4-5 jours et ensuite renvoyer le Vélo par train ou avion.
J'ai vu qu'en moyenne on pouvait faire 80 à 100km/jour, le trajet est en théorie faisable en une dizaine de jours. Je me laisse un extra de cinq jours pour les imprévus et pour un éventuel repos d'un jour à Lausanne ou à Milan. Pour l'hébergement je compte y aller un peu au feeling, histoire de ne pas tout planifier non plus, ce genre de voyage doit laisser aussi un peu part à l'imprévu (sinon c'est pas drôle 😄).
Vu que ce sera l'été je compte camper quand ce sera possible, sinon m'arrêter dans un bourg pour trouver une auberge de jeunesse.
Je suis en Master d'Histoire, je compte découvrir l'Histoire de ces régions au fil de la route et des coups de pédale, sans trop m'attarder non plus.
J'espère avoir quelques conseils quant au vélo à acheter. Aux détails auxquels il faut absolument faire gaffe. Je précise que je ferai tout en solitaire, cela ne me dérange pas le moins du monde, c'est encore plus éprouvant et gratifiant de se retrouver seul face à soi-même dans ce genre d'occasions.
Je m'en remet à votre riche expérience, en espérant avoir des conseils intéressants.
Si tout se passe bien je vous tiendrai au courant sur ce topic !
Merci d'avance ! :)
Je compte réaliser cet été (entre juillet et aout) un voyage qui me mènera, je l'espère, jusqu'à Rome. Le soucis c'est que je n'ai jamais réalisé ce type de voyage. Je ne m'y connais pas techniquement en vélos. J'aimerais d'abord investir dans un bon vélo (je compte y mettre 500-600€ - donc mes moyens sont assez modestes, jeune étudiant oblige). Je pense pas que cela soit impossible avec un vélo à ce prix là, le tout sera juste de bien me préparer !
Je compte descendre la plaine d'Alsace, ensuite passer par Bâle/Lausanne pour ensuite joindre l'Italie du Nord. Le tout serait que je prépare bien ma traversée des Alpes et ses hauts cols. Chaque étape doit être connue plus ou moins à l'avance pour ne pas "perdre" trop de temps. J'aimerai faire les 1050 kms en une quinzaine de jours, rester à Rome 4-5 jours et ensuite renvoyer le Vélo par train ou avion.
J'ai vu qu'en moyenne on pouvait faire 80 à 100km/jour, le trajet est en théorie faisable en une dizaine de jours. Je me laisse un extra de cinq jours pour les imprévus et pour un éventuel repos d'un jour à Lausanne ou à Milan. Pour l'hébergement je compte y aller un peu au feeling, histoire de ne pas tout planifier non plus, ce genre de voyage doit laisser aussi un peu part à l'imprévu (sinon c'est pas drôle 😄).
Vu que ce sera l'été je compte camper quand ce sera possible, sinon m'arrêter dans un bourg pour trouver une auberge de jeunesse.
Je suis en Master d'Histoire, je compte découvrir l'Histoire de ces régions au fil de la route et des coups de pédale, sans trop m'attarder non plus.
J'espère avoir quelques conseils quant au vélo à acheter. Aux détails auxquels il faut absolument faire gaffe. Je précise que je ferai tout en solitaire, cela ne me dérange pas le moins du monde, c'est encore plus éprouvant et gratifiant de se retrouver seul face à soi-même dans ce genre d'occasions.
Je m'en remet à votre riche expérience, en espérant avoir des conseils intéressants.
Si tout se passe bien je vous tiendrai au courant sur ce topic !
Merci d'avance ! :)
Où apprendre le portugais au Brésil? English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de passer quelques mois au Brésil. J'aimerais dès mon arrivée, les premières semaines étudier le portugais (je parle espagnol).
En dehors de Rio, Florianopolis ou Salvador, auriez vous des villes plus petites, voire très petites, agréables (pas trop dangereuses est un plus) à me recommander, pour une immersion ?
Peut-être dans le minas gerais ou le nordeste ?
Merci !
J'ai le projet de passer quelques mois au Brésil. J'aimerais dès mon arrivée, les premières semaines étudier le portugais (je parle espagnol).
En dehors de Rio, Florianopolis ou Salvador, auriez vous des villes plus petites, voire très petites, agréables (pas trop dangereuses est un plus) à me recommander, pour une immersion ?
Peut-être dans le minas gerais ou le nordeste ?
Merci !
Croisière sur le Costa Diadema English translation pending
J'ouvre ce post pour que l'on partage tous ensemble nos ressentis , nos aventures et photo sur le Costa Diadema ! Le nouveau fleuron que je découvrirais au mois de Janvier !
En attendant dimanche ou le diadema effectueras sa première croisiere de 1 semaine en méditerranée ! croisiere qu'il effectueras pendant 1 ans semaine Après semaine ( je suis sûre que y en auras plein des photos :-) )
Bonne soirée et bon vent a tous que ce soit en meditéranée , pacifique , atlantique etc..
En attendant dimanche ou le diadema effectueras sa première croisiere de 1 semaine en méditerranée ! croisiere qu'il effectueras pendant 1 ans semaine Après semaine ( je suis sûre que y en auras plein des photos :-) )
Bonne soirée et bon vent a tous que ce soit en meditéranée , pacifique , atlantique etc..
Costa et mes humeurs, serais-je le gogo parfait? English translation pending
Je suis toujours un peu stupéfait par les réflexions que je lis ça et là sur les forums à propos de croisières et notamment de Costa qui est la seule compagnie sur laquelle nous avons voyagé.
Fin novembre nous partons sur la croisière "Trésors antiques" à bord du néoRomantica. Nous avons voyagé deux fois sur le Pacifica, une fois sur le Classica.
Nous prenons systématiquement le forfait All inclusive et ce depuis la première croisière, nous l'avons toujours amorti et trouvons donc le tarif amplement justifié. Qu'en sera t-il pour le forfait néo.. plus cher?
Individualistes, il nous arrive de prendre quelques excursions Costa lorsque l'escale est éloignée du site le plus inintéressant à nos yeux. (Le Mont saint Michel-Cherbourg, Seville-Cadix, par exemple). Nous privilégions les navettes mises à disposition par Costa ou par les autorités portuaires et profitons des opportunités locales, soit balades à pieds soit "Hop and Hop" voire "petits trains du style promène couillons". Nous revenons à bord pour déjeuner et je repars seul en général pour prendre en photo ce que j'ai repéré ou manqué le matin. Ceci dit, nous trouvons également que les excursions proposées par Costa sont assez chères mais tout est relatif. L'organisation est sans faille, les bus sont toujours confortables, les guides sont en général compétents et il y a toujours un agent Costa en serre file lorsque ce n'est pas le responsable francophone lui même.
Pour nous; pas d'animation, les quiz, les aquagym, les bingos et autres bals costumés nous les regardons de loin tranquillement installés dans un salon ou sur un transat de piscine. Pas de formule 1, pas de studio d'enregistrements et encore moins de photos avec ou sans commandant, à table ou à l'embarquement. Un tour aux machines à sous, un regard à la roulette, quelques passages à la boutique ou aux ventes ponctuelles.
Les navires sont suffisamment luxueux et confortables (un peu trop kitsch à notre goût) le service attentionné pour que l'on ait pas à sortir sa carte à tout instant comme certains commentaires le laissent entendre. Il n'y a de vaches à lait que celles que l'on peut traire, nous maîtrisons notre budget sans avoir l'air de nous priver. Nous lisons ce commentaire "vache à lait" déposé par des croisiéristes multirécidivistes, j'ai du mal à comprendre dans ces conditions qu'ils en redemandent. Ce commentaire est la simple réflexion de croisiéristes heureux voyageant en couple, en cabine extérieure Prémium et n'ayant que Costa comme référence.
Nous allons faire l'expérience néoCollection, nous laisserons nos impressions au retour.
Individualistes, il nous arrive de prendre quelques excursions Costa lorsque l'escale est éloignée du site le plus inintéressant à nos yeux. (Le Mont saint Michel-Cherbourg, Seville-Cadix, par exemple). Nous privilégions les navettes mises à disposition par Costa ou par les autorités portuaires et profitons des opportunités locales, soit balades à pieds soit "Hop and Hop" voire "petits trains du style promène couillons". Nous revenons à bord pour déjeuner et je repars seul en général pour prendre en photo ce que j'ai repéré ou manqué le matin. Ceci dit, nous trouvons également que les excursions proposées par Costa sont assez chères mais tout est relatif. L'organisation est sans faille, les bus sont toujours confortables, les guides sont en général compétents et il y a toujours un agent Costa en serre file lorsque ce n'est pas le responsable francophone lui même.
Pour nous; pas d'animation, les quiz, les aquagym, les bingos et autres bals costumés nous les regardons de loin tranquillement installés dans un salon ou sur un transat de piscine. Pas de formule 1, pas de studio d'enregistrements et encore moins de photos avec ou sans commandant, à table ou à l'embarquement. Un tour aux machines à sous, un regard à la roulette, quelques passages à la boutique ou aux ventes ponctuelles.
Les navires sont suffisamment luxueux et confortables (un peu trop kitsch à notre goût) le service attentionné pour que l'on ait pas à sortir sa carte à tout instant comme certains commentaires le laissent entendre. Il n'y a de vaches à lait que celles que l'on peut traire, nous maîtrisons notre budget sans avoir l'air de nous priver. Nous lisons ce commentaire "vache à lait" déposé par des croisiéristes multirécidivistes, j'ai du mal à comprendre dans ces conditions qu'ils en redemandent. Ce commentaire est la simple réflexion de croisiéristes heureux voyageant en couple, en cabine extérieure Prémium et n'ayant que Costa comme référence.
Nous allons faire l'expérience néoCollection, nous laisserons nos impressions au retour.
Vils rébus et rébus de villes English translation pending
20 villes à découvrir grâce à autant de rébus.
Je répondrai à toute question (ou pas) par O/N, et donnerai des indices au fur et à mesure. Si vous ne trouvez pas une ville, vous pouvez en proposer au moins un bout (Ex A1, B3, etc.).
Y a du trivial et du moins évident, les villes (Europe du Nord et de l'Est, ainsi que Proche-Orient) vont de très connues à relativement connues.
A :
B :
C :
D :
E :
F :
G :
H :
I :
J :
K :
L :
M :
N :
O :
P :
Q :
R :
S :
T :
A :

B :

C :

D :

E :

F :

G :

H :

I :

J :

K :

L :

M :

N :

O :

P :

Q :

R :

S :

T :

Escales de la croisère Fascinante Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Croisière MSC Preziosa English translation pending
Bonjour,
Voilà nous avons réservé notre croisière pour le 10 avril 2015 sur le MSC PRECIOZA donc si quelqu’un part à cette période, n'hésitez pas à nous contacter.
Et pour ceux qui ont déjà réaliser cette croisière, vos conseils sont les biens venus.
Merci d'avance
Elodie
Voilà nous avons réservé notre croisière pour le 10 avril 2015 sur le MSC PRECIOZA donc si quelqu’un part à cette période, n'hésitez pas à nous contacter.
Et pour ceux qui ont déjà réaliser cette croisière, vos conseils sont les biens venus.
Merci d'avance
Elodie
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait!
Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.
J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :
01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine
Voilà, les textes ...
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Suruku ani bakòrònin
Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.
Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.
L'hyène et le bouc
Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."
L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Baba min tè shò dun
Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.
Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."
Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.
Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.
Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.
Baba qui ne mange pas de haricots
Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.
L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."
Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.
Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.
Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Misikunkolo
Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.
La tête de vache
Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Cikèla n'a denkè Seri
Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.
Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"
Le cultivateur et son fils Séri
L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.
Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Denfasafili
Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.
L'enfant abandonné
Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Tinba ni suruku
Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.
L'oryctérope et l'hyène
Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Sinamuso fila : jugunin ni nkuman
N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin ye a to sen kan a ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.
Deux coépouses : le hérisson et le héron
De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.
Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson répondit sous un arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui répondit sous l'arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui dit :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Npogotiginin, mininyanba, ani numukè
Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so
Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.
La jeune fille, le grand python et le forgeron
Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et le forgeron répondait :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Alors la jeune fille chantait :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et l'autre répondit
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et quand l'autre répondit :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
La petite accepta, et chanta :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Sènèkèla ni jinèw
Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.
Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"
Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.
Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.
Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.
Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.
Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.
Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.
Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.
Le cultivateur et les génies
Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :
Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"
Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.
Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.
Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.
Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent
Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.
Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.
Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Jaraden min bè fèn bèè faga
N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.
Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :
Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :
Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :
Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :
Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi
Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.
Le lionceau qui tue tout le monde
Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.
Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :
Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi
La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.
* bilakoro = (garçon) incirconcis
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Binba
Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè
Bimba
Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonsoir Anusara,
voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.
J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :
01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine
Voilà, les textes ...
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Suruku ani bakòrònin
Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.
Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.
L'hyène et le bouc
Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."
L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Baba min tè shò dun
Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.
Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."
Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.
Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.
Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.
Baba qui ne mange pas de haricots
Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.
L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."
Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.
Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.
Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Misikunkolo
Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.
La tête de vache
Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Cikèla n'a denkè Seri
Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.
Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"
Le cultivateur et son fils Séri
L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.
Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Denfasafili
Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.
L'enfant abandonné
Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Tinba ni suruku
Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.
L'oryctérope et l'hyène
Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Sinamuso fila : jugunin ni nkuman
N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin ye a to sen kan a ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.
Deux coépouses : le hérisson et le héron
De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.
Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson répondit sous un arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui répondit sous l'arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui dit :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Npogotiginin, mininyanba, ani numukè
Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so
Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.
La jeune fille, le grand python et le forgeron
Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et le forgeron répondait :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Alors la jeune fille chantait :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et l'autre répondit
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et quand l'autre répondit :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
La petite accepta, et chanta :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Sènèkèla ni jinèw
Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.
Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"
Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.
Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.
Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.
Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.
Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.
Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.
Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.
Le cultivateur et les génies
Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :
Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"
Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.
Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.
Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.
Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent
Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.
Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.
Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Jaraden min bè fèn bèè faga
N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.
Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :
Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :
Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :
Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :
Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi
Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.
Le lionceau qui tue tout le monde
Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.
Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :
Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi
La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.
* bilakoro = (garçon) incirconcis
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Binba
Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè
Bimba
Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Retour de croisière sur le MSC Splendida en Yacht Club du 14 au 21 juin 2014 English translation pending
Je rentre aujourd'hui de cette croisière , , enchantée, comme prévu. Je remercie sincèrement tous les membres du forum pour leur aide dans la préparation.
Je vais plutôt donner des avis sur différents sujets que faire un compte rendu détaillé
Le yacht club est effectivement un espace haut de gamme , avec des services"aux petits soins", et une ambiance calme et feutrée. Pour l'embarquement, nous sommes arrivés vers 13 heures 45 .Nous avons montré notre billet au stand du yacht club et , on nous a pris nos valises , conduit à un guichet spécifique , et en dix minutes nous étions sur le bateau, , accompagnés d'un majordome.
La cabine est tres belle, un peu plus grande que les cabines avec balcon du splendida, mais avec un dressing et une salle de bain plus grande avec une baignoire. Le mini bar est réapprovisionné deux fois par jour.
Nous avons eu le choix entre plusieurs cousins, dont deux coussins à mémoire de forme, comme nous avons à la maison.
L'espace du pnt 18 , avec la piscine, et les deux jacouzis, , , ainsi que les nombreux transats est très appréciable.
Ils y avait plusieurs cabines avec des personnes surclassées , ils ont eu droit aux avantages du yacht club, , restaurant dédié, boissons à volonté. Il nous a ete proposé de faire connaître le yacht club à des amis , soit par un repas au restaurant dédié pour 35 euros, ( boissons comprises, )par personne soit une invitation pour la journée , , repas de midi et du soir , accès à la piscine , , pour 80 euros par personne .
Pour l'espace auréa les membres du yacht club ont un accès gratuit au hammam, au sauna, et à un espace de relaxation, avec des transats avec vue directe sur la mer , tout le reste est payant.
Pour le restaurant la possibilité de choisir son horaire de repas est vraiment confortable , d'autant qu'on 'peut changer d'un jour à l'autre. Les plats sont variés et de bonne qualité , il y a de bons fromages, par contre les vins sont moyens.
Pour nos escales nous avons fait les visites par nous mêmes À GÊNES nous avons visité trois palais de la via Garibaldi, la palais Rosso, le palais Bianco et la palais Torsi. A NAPLES, nous avons été limités dans la visite par un très gros orage nous avons pris un funiculaire pour aller au chateau saint Elme, et avoir la vue sur la baie , puis promenade dans la ville. A MESSINE nous avons pris un taxi pour Taormine à 30 euros par personne, visité le theatre grec , 9 euros , et marché dans la rue principale . A TUNIS, nous avons retrouvé, un guide , contacté sur le forum, qui nous a conduit à Sidi bou said, et à Carthage , au musée, et aux thermes d'Antonin.Je peux donner ses coordonnées si besoin , . À BARCELONE, nous avons visité le quartier gothique avec la cathédrale, les ruelles, puis nous sommes allés jusqu'au parc Guell.
Les prix des excursions, spécifiques du yacht club varient selon le nombre de personnes , et la présence d'un guide , par exemple pour Gênes de 249 à 559 euros pour 4 heures.
Pour le débarquement , il a été rapide .Nous avons libéré notre cabine pour 8 heures , nous avons pris notre petit déjeuner .Puis un majordome nous a accompagné à la sortie du bateau , puis au terminal pour récupérer les valises. Cela a été parfait.
J'ai acheté un bon de 10 euros, à la permanence du msc club, qui donne droit à un forfait de depenses à bord, 200 euros pour une cabine avec balcon, 400 euros pour un cabine en yacht club. Il faut donner ce bon à la réservation de la croisiere suivante .
Voici ce que j'ai trouvé intéressant à raconter , , sur le forum Claudine
Le yacht club est effectivement un espace haut de gamme , avec des services"aux petits soins", et une ambiance calme et feutrée. Pour l'embarquement, nous sommes arrivés vers 13 heures 45 .Nous avons montré notre billet au stand du yacht club et , on nous a pris nos valises , conduit à un guichet spécifique , et en dix minutes nous étions sur le bateau, , accompagnés d'un majordome.
La cabine est tres belle, un peu plus grande que les cabines avec balcon du splendida, mais avec un dressing et une salle de bain plus grande avec une baignoire. Le mini bar est réapprovisionné deux fois par jour.
Nous avons eu le choix entre plusieurs cousins, dont deux coussins à mémoire de forme, comme nous avons à la maison.
L'espace du pnt 18 , avec la piscine, et les deux jacouzis, , , ainsi que les nombreux transats est très appréciable.
Ils y avait plusieurs cabines avec des personnes surclassées , ils ont eu droit aux avantages du yacht club, , restaurant dédié, boissons à volonté. Il nous a ete proposé de faire connaître le yacht club à des amis , soit par un repas au restaurant dédié pour 35 euros, ( boissons comprises, )par personne soit une invitation pour la journée , , repas de midi et du soir , accès à la piscine , , pour 80 euros par personne .
Pour l'espace auréa les membres du yacht club ont un accès gratuit au hammam, au sauna, et à un espace de relaxation, avec des transats avec vue directe sur la mer , tout le reste est payant.
Pour le restaurant la possibilité de choisir son horaire de repas est vraiment confortable , d'autant qu'on 'peut changer d'un jour à l'autre. Les plats sont variés et de bonne qualité , il y a de bons fromages, par contre les vins sont moyens.
Pour nos escales nous avons fait les visites par nous mêmes À GÊNES nous avons visité trois palais de la via Garibaldi, la palais Rosso, le palais Bianco et la palais Torsi. A NAPLES, nous avons été limités dans la visite par un très gros orage nous avons pris un funiculaire pour aller au chateau saint Elme, et avoir la vue sur la baie , puis promenade dans la ville. A MESSINE nous avons pris un taxi pour Taormine à 30 euros par personne, visité le theatre grec , 9 euros , et marché dans la rue principale . A TUNIS, nous avons retrouvé, un guide , contacté sur le forum, qui nous a conduit à Sidi bou said, et à Carthage , au musée, et aux thermes d'Antonin.Je peux donner ses coordonnées si besoin , . À BARCELONE, nous avons visité le quartier gothique avec la cathédrale, les ruelles, puis nous sommes allés jusqu'au parc Guell.
Les prix des excursions, spécifiques du yacht club varient selon le nombre de personnes , et la présence d'un guide , par exemple pour Gênes de 249 à 559 euros pour 4 heures.
Pour le débarquement , il a été rapide .Nous avons libéré notre cabine pour 8 heures , nous avons pris notre petit déjeuner .Puis un majordome nous a accompagné à la sortie du bateau , puis au terminal pour récupérer les valises. Cela a été parfait.
J'ai acheté un bon de 10 euros, à la permanence du msc club, qui donne droit à un forfait de depenses à bord, 200 euros pour une cabine avec balcon, 400 euros pour un cabine en yacht club. Il faut donner ce bon à la réservation de la croisiere suivante .
Voici ce que j'ai trouvé intéressant à raconter , , sur le forum Claudine