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Dormir chez l'habitant au Pérou puis en Bolivie English translation pending
je cherche un pied a terre quand je vais arrivé au perou. je voyage seule donc je cherche a loger chez l'habitant. donc si vous connaissé quelquns ou une adresse etc je suis prenante!!!!je reste a votre disposition
merci d'avance a bientot
elodie
Photos de San Pedro de Macorís (République Dominicaine) English translation pending
Photos (version facile d'accès pour le visionnement)
Février 2008, quelques photos de San Pedro de Macoris, située à une heure de voiture de Santo-domingo,
très jolie ville typiquement dominicaine. À VOIR









C'est avec plaisir que je partage, quelques souvenirs de vacance. Une autre serie suivra bientôt.









C'est avec plaisir que je partage, quelques souvenirs de vacance. Une autre serie suivra bientôt.
Recherche ONG au Népal English translation pending
Bonjour,
Suite à un premier voyage au Népal en novembre dernier, je souhaite repartir dans ce merveilleux pays en septembre-octobre 2008 pour deux ou trois mois voir plus. Je suis donc à la recherche d'une ONG à qui je pourrais être utile.
J’ai un BTS géomètre-topographe et je travaille dans l’urbanisme et l’aménagement du territoire. Je travaille notamment sur des projets de construction de logements sociaux. J'adore les enfants et je pense avoir la patience pour m'occuper d'eux, même si je n'ai pas de formation particulière. Je suis également très enthousiaste à l’idée de pouvoir échanger avec les népalais, leur expliquer notre culture voire leur apprendre la langue française. Là non plus, je n'ai pas de formation particulière dans ce domaine mais une réelle volonté. Je lis, parle et écrit l'anglais. Je commence à apprendre le népali grâce à une méthode écrite.
Si vous connaissez des associations qui correspondent à mes attentes, merci de me faire part de vos tuyaus !
A bientôt.
Suite à un premier voyage au Népal en novembre dernier, je souhaite repartir dans ce merveilleux pays en septembre-octobre 2008 pour deux ou trois mois voir plus. Je suis donc à la recherche d'une ONG à qui je pourrais être utile.
J’ai un BTS géomètre-topographe et je travaille dans l’urbanisme et l’aménagement du territoire. Je travaille notamment sur des projets de construction de logements sociaux. J'adore les enfants et je pense avoir la patience pour m'occuper d'eux, même si je n'ai pas de formation particulière. Je suis également très enthousiaste à l’idée de pouvoir échanger avec les népalais, leur expliquer notre culture voire leur apprendre la langue française. Là non plus, je n'ai pas de formation particulière dans ce domaine mais une réelle volonté. Je lis, parle et écrit l'anglais. Je commence à apprendre le népali grâce à une méthode écrite.
Si vous connaissez des associations qui correspondent à mes attentes, merci de me faire part de vos tuyaus !
A bientôt.
Travailler en tant qu'assistante sociale en Guyane English translation pending
Bonjour!
je voudrais avoir des renseignements sur le travail des assistantes sociales en Guyane. Mon mari doit être muté à Cayenne dans quelques mois et je voudrais déjà entamé les recherches d'emploi.
Avez-vous des pistes pour le recrutement des assistantes sociales ? le logement? Pensez-vous qu'il vaut mieux acheter ou louer? Où habiter quand on travaille à Cayenne?
Y-a-til des travailleurs sociaux sur le site avec qui je pourrai échanger?
Comment c'est passé le déménagement pour ceux qui ont eu à le faire?
merci à vous
je voudrais avoir des renseignements sur le travail des assistantes sociales en Guyane. Mon mari doit être muté à Cayenne dans quelques mois et je voudrais déjà entamé les recherches d'emploi.
Avez-vous des pistes pour le recrutement des assistantes sociales ? le logement? Pensez-vous qu'il vaut mieux acheter ou louer? Où habiter quand on travaille à Cayenne?
Y-a-til des travailleurs sociaux sur le site avec qui je pourrai échanger?
Comment c'est passé le déménagement pour ceux qui ont eu à le faire?
merci à vous
Salon des anglophones à Périgueux les 4 et 5 avril 2008 English translation pending
Infos pour les anglophones d'Aquitaine et limitrophes, qui peut vous intéressés si vous êtes présents dans le coin ce prochain week-end.
Un salon qui s'adresse entièrement aux Anglophones à PERIGUEUX en Dordogne les 4 et 5 avril 2008. C'est une première en France.700 m2 d'expo ouverts à tous les anglophones, gratuitement, entièrement réservés à la rencontre et à l'échange entre particuliers et professionnels : administrations, partenaires sociaux, partenaires culturels, associations, organismes publics, presse anglophone, ecoles de langues, et autres intervenants ........conseils sur création ou reprise d'entreprises, financements, lois, santé, famille, formalités administratives, assurances. Des rencontres avec des experts, des référents et des intervenants professionnels anglophones.... Toutes les informations seront données gratuitement pendant ces 2 jours . Ce salon "SUCCESS IN THE DORDOGNE, The network that makes it work" est le premier du genre et va se tenir le 4 et 5 avril 2008 à PERIGUEUX (24). Un programme de séminaires, des exposants pour fournir des informations et des conseils personnalisés. Il est ouvert gratuitement à tous les anglophones déjà résidants, futurs résidants, ou arrivant en Dordogne. Il faut savoir que les anglophones en Dordogne ce ne sont pas seulement des touristes, mais que 40 % de la population britanique implantée en Aquitaine réside en Dordogne, dont un grand nombre d'entreprises commerciales, artisanales, ou même agricole - notamment RYANAIR pour les liaisons aériennes européennes sur le site de l'aéroport de Bergerac. Toutes les infos sont disponibles sur le site www.successinthedordogne.fr ou sur www.angloinfo.net.
Un salon qui s'adresse entièrement aux Anglophones à PERIGUEUX en Dordogne les 4 et 5 avril 2008. C'est une première en France.700 m2 d'expo ouverts à tous les anglophones, gratuitement, entièrement réservés à la rencontre et à l'échange entre particuliers et professionnels : administrations, partenaires sociaux, partenaires culturels, associations, organismes publics, presse anglophone, ecoles de langues, et autres intervenants ........conseils sur création ou reprise d'entreprises, financements, lois, santé, famille, formalités administratives, assurances. Des rencontres avec des experts, des référents et des intervenants professionnels anglophones.... Toutes les informations seront données gratuitement pendant ces 2 jours . Ce salon "SUCCESS IN THE DORDOGNE, The network that makes it work" est le premier du genre et va se tenir le 4 et 5 avril 2008 à PERIGUEUX (24). Un programme de séminaires, des exposants pour fournir des informations et des conseils personnalisés. Il est ouvert gratuitement à tous les anglophones déjà résidants, futurs résidants, ou arrivant en Dordogne. Il faut savoir que les anglophones en Dordogne ce ne sont pas seulement des touristes, mais que 40 % de la population britanique implantée en Aquitaine réside en Dordogne, dont un grand nombre d'entreprises commerciales, artisanales, ou même agricole - notamment RYANAIR pour les liaisons aériennes européennes sur le site de l'aéroport de Bergerac. Toutes les infos sont disponibles sur le site www.successinthedordogne.fr ou sur www.angloinfo.net.
La Paz - Arica (Chili) en bus? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Chili l'été prochain en partance de Montréal. Nous voulons passer au moins dix jours dans le nord du pays, particulièrement Arica et san pedro de Atacama. Plutôt que de faire Montréal-Santiago-Arica, j'ai pensé rentré par La PAZ, et faire le trajet vers Arica en bus. On me dit 9 heures à des tarifs fort abordables. Le trajet de jour doit être magnifique.
J'aimerais savoir si il est possible de'avoir un aperçu sur Internet de'horaires de bus entre ces deux villes, et au mieux de pouvoir réserver. Est-il facile de joindre l'aéroport de La Paz au terminal d'autobus. Connaissez vous des compagnies fiables qui font ce trajet?
Ou si vous avez d'autes suggestions, hé bien ne vous gènez surtout pas.
Bruno
Je vais au Chili l'été prochain en partance de Montréal. Nous voulons passer au moins dix jours dans le nord du pays, particulièrement Arica et san pedro de Atacama. Plutôt que de faire Montréal-Santiago-Arica, j'ai pensé rentré par La PAZ, et faire le trajet vers Arica en bus. On me dit 9 heures à des tarifs fort abordables. Le trajet de jour doit être magnifique.
J'aimerais savoir si il est possible de'avoir un aperçu sur Internet de'horaires de bus entre ces deux villes, et au mieux de pouvoir réserver. Est-il facile de joindre l'aéroport de La Paz au terminal d'autobus. Connaissez vous des compagnies fiables qui font ce trajet?
Ou si vous avez d'autes suggestions, hé bien ne vous gènez surtout pas.
Bruno
Activité libérale et année sabbatique English translation pending
bonjour,
je travaille en entreprise unipersonnelle, donc profession libérale. Si je souhaite suspendre mon activité pour un voyage de plus d'un an, est-il possible de suspendre l'activité aux yeux des obligations sociales (URSSAF et compagnie?). quelqu'un pourrait-il me donner quelques tuyaux. L'Administration n'a pas su jusqu'à présent me donner une réponse ... claire mais plutôt DES réponses pas forcément cohérentes....
Une question complémentaire, un peu du même ordre : en profession libérale, le congé parental est-il possible? même topo pour les réponses "administratives"...
merci
Une question complémentaire, un peu du même ordre : en profession libérale, le congé parental est-il possible? même topo pour les réponses "administratives"...
merci
Risques aux îles Fidji? English translation pending
J'aimerais savoir si les îles Fiji comportent certains risques?
Les attaques de requins sont elles fréquentes? Les morsures de serpent le sont elles également? Sont-elles mortelles?
Est ce que le risque de vols, harcellement, agressions, est fréquent?
Est il dangereux de se promener seul à Nadi? Dans les millieux rurals? autres millieux urbains?
C'est la première fois que je partirais si loin de chez moi donc je suis un peu inquiet... 😮 merci de votre aide!
Les attaques de requins sont elles fréquentes? Les morsures de serpent le sont elles également? Sont-elles mortelles?
Est ce que le risque de vols, harcellement, agressions, est fréquent?
Est il dangereux de se promener seul à Nadi? Dans les millieux rurals? autres millieux urbains?
C'est la première fois que je partirais si loin de chez moi donc je suis un peu inquiet... 😮 merci de votre aide!
Roumaine voulant travailler en France pour une société anglaise English translation pending
hello!
je cherche une info pour une amie roumaine;
elle est déjà en France et une société anglaise lui a proposé de travailler en France pour elle, sachant que cette société n a pas de filiale en France.
Son contrat devrait être de quel type pour qu il lui permette de rester travailler en France?
merci d avance!
merci d avance!
Recherche ONG en Afrique English translation pending
Bonjour,
Je suis disponible de novembre 2008 à mars 2009. J'aimerais travailler bénévolement au sein d'un ONG en Afrique francophone. J'ai passé 4 mois au Rwanda en 2003. J'ai adoré cette expérience que j'aimerais bien revivre. Merci !
Je suis disponible de novembre 2008 à mars 2009. J'aimerais travailler bénévolement au sein d'un ONG en Afrique francophone. J'ai passé 4 mois au Rwanda en 2003. J'ai adoré cette expérience que j'aimerais bien revivre. Merci !
La Suisse n'est plus un Eldorado English translation pending
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Recherche association sociale, vers le développement local et durable, humanitaire au Maroc! English translation pending
Salam,
Voilà, je suis éducateur spécialisé (accompagne des personnes vers un mieux être, adolescents, enfants, adultes, avec handicap ou difficulté sociale, pouvant travailler au niveau d'un quotidien, en allant dans des familles, vers une insertion, et fabriquant avec chaque personne un travail éducatif, pédagogique et thérapeutique adapté. C'est un métier où on développe des projets en équipe de différents travailleurs.)
Il me semblait d'abord important de clarifier ce métier que certains ne connaissent pas vraiment.
Je cherche à retourner au Maroc (pays où j'ai passé 3 semaines dernièrement de tourisme), mais cette fois je souhaite essayer de m'insérer dans une ville et d'effectuer une mission dans une association ou ONG, ayant des objectifs sociaux, "humanitaires", vers un développement durable et local, et travaillant pourquoi pas en lien avec la France.
Vers un volontariat oui 😉 ! Mais y a pas que ça car ça ne permet pas de survivre! Je cherche une association ayant besoin d'un acteur social de terrain avec de l'expérience (j'ai participé à des projets à l'étranger: Burkina, Bénin, Roumanie), contre un petit dédomagement permettant de se créer une vie dans la ville d'accueil.
J'ai évidemment des préferences pour des petites villes (comme El jadida ou villes de campagne), mais cela dépend par la suite des projets,
une mission longue est ce que j'attends et je suis ouvert à toute discussion ou échange sur des projets.
Merci et à bientôt j'espère, car je souhaite retourner au Maroc au plus vite mais avec une base de projets avant le départ;
K
Quand on a plus de chez soi... English translation pending
Je ne sais pas trop où poster ce message sur le site, mais ici me parait le plsu approprié..
Voilà, dû a une situation familliale difficile dont je vous passerai les détails, j'habite seule depuis mes 16ans. Toujours soutenue par mon père financièrement au niveau du loyer et du budget alimentaire ca peut aller, mais la situation n'est pas facil.
Dû a mon independance précose et à beaucoup d'autres choses j'ai pris un coup de maturité trop vite qui fait que mes liens sociaux ne sont pas tjs évident.. j'ai tendance à mépriser les gens et les juger comme "ignorant" genre "toi, tu sais rien de la vie!". 😐
Bref, j'en viens au point éssentiel, j'ai maintenant 19ans et je cherche toujours ma place "ailleurs".. mais je suis coincée dans tout ce que j'entreprends ou aimerait entreprendre, pcq qui dit vivre seul à cet âge là dit pas de chez-soi fixe et eprmanent, pas de chambre, pas d'affaires, pas de "back up".. pcq oui j'ai été priée de dégager les lieux et de ne pas revenir. 😕 ..
Mon problème: je suis nomade, j'aime voyager, partir.. en quête de qqch de façon permanente, mais rester ici faire "comme monsieur tout le monde" se conditionner au risque zéro, non, c'est pas moi, c'est pas mon truc et tout le monde l'aura compris!
Mais voilà comment faire pour voyager et découvrir le monde si on a même pas un placard où déposer ses caisses et revenir de temps à autre pour se poser?
Là je me sens condamnée. Condamnée à devoir ré-organiser et re-faire ma vie à chaque endroit où j'irai, et ça c'est vmt pas marrant :(
Le tri je l'ai fait, des affaires j'en ai pas tant que ça mais elles remplissent qd même mon studio. Acheter une maison ou un appart j'y pense.. j'ai un héritage pour ça, mais alors je n'aurai plus rien et puis pour y vivre 1 ou 2 mois par an : / ? louer même problème.. pas envie de payer un loyer pour unendroit que je n'occuperai pas surtout que je ne travaillerai pas..
Alors voilà je ne sais pas. Je cherche des réponses, des pistes, une idée.. Je dis non à la PRISON de cette société! je ne vais pas abandonner ma vie pour un petit 2pieces en ville où je ne passerai que 8h à dormir pcq je travailelrai le reste du temps à faire qqch qui m'empoisonne l'esprit jsute pour payer un loyer et une escapade dans les ardennes en fin d'année. :(
cmt faites vous.. ?
Alors voilà je ne sais pas. Je cherche des réponses, des pistes, une idée.. Je dis non à la PRISON de cette société! je ne vais pas abandonner ma vie pour un petit 2pieces en ville où je ne passerai que 8h à dormir pcq je travailelrai le reste du temps à faire qqch qui m'empoisonne l'esprit jsute pour payer un loyer et une escapade dans les ardennes en fin d'année. :(
cmt faites vous.. ?
S'associer avec un partenaire local de confiance en Asie English translation pending
Bonjour
Si certains d'entre vous ont déjà tenté l'aventure de s'associer avec un local pour ouvrir des bungalows, ou un centre de plongée, ou autre dans le tourisme, j'aimerais bien avoir votre retour d'expérience.
Je sais déjà les risques, on doit avoir une grande confiance avec la personne locale avec laquelle on s'associe puisque tout est à son nom, on doit faire attention lorsqu'on achète un terrain, voir notamment s'il 'a pas été vendu plusieurs fois, etc... A celà s'ajoute les risques naturels et sociaux... Toutes ces infos je connais déjà un peu et puis je pense que ce genre de renseignements est à demander sur place, après tout chaque pays est différent.
Ma question ce serait davantage sur la gestion du quotidien. Shématiquement, j'apporte le capital, mon associé local manage le truc sur place et moi je m'occupe de la promotion en Europe (très classique quoi). Concrètement comment ça se passe niveau argent? Comment chacun de nous peut-il gagner un peu sa vie sur l'activité générée? Comment faire un partage équitable? Quels genres de comptes je dois lui demander? Ces questions d'argent c'est le meilleur moyen pour s'embrouiller à vie...
Pour information, ce serait en Asie du Sud-Est, de préférence Inde, Indonésie ou Philippines... avec, comme objectif assez lointain, de m'installer ensuite dans le coin et d'avoir de quoi vivre correctement... car je pensais attendre la retraite, mais au rythme où vont les choses, je pense péter les plombs avant... (je sais pas, c'est juste un présentiment 😉)
merci de vos retours d'expérience !
Si certains d'entre vous ont déjà tenté l'aventure de s'associer avec un local pour ouvrir des bungalows, ou un centre de plongée, ou autre dans le tourisme, j'aimerais bien avoir votre retour d'expérience.
Je sais déjà les risques, on doit avoir une grande confiance avec la personne locale avec laquelle on s'associe puisque tout est à son nom, on doit faire attention lorsqu'on achète un terrain, voir notamment s'il 'a pas été vendu plusieurs fois, etc... A celà s'ajoute les risques naturels et sociaux... Toutes ces infos je connais déjà un peu et puis je pense que ce genre de renseignements est à demander sur place, après tout chaque pays est différent.
Ma question ce serait davantage sur la gestion du quotidien. Shématiquement, j'apporte le capital, mon associé local manage le truc sur place et moi je m'occupe de la promotion en Europe (très classique quoi). Concrètement comment ça se passe niveau argent? Comment chacun de nous peut-il gagner un peu sa vie sur l'activité générée? Comment faire un partage équitable? Quels genres de comptes je dois lui demander? Ces questions d'argent c'est le meilleur moyen pour s'embrouiller à vie...
Pour information, ce serait en Asie du Sud-Est, de préférence Inde, Indonésie ou Philippines... avec, comme objectif assez lointain, de m'installer ensuite dans le coin et d'avoir de quoi vivre correctement... car je pensais attendre la retraite, mais au rythme où vont les choses, je pense péter les plombs avant... (je sais pas, c'est juste un présentiment 😉)
merci de vos retours d'expérience !
Vivre dix mois par an à Madagascar English translation pending
Bonjour ..
J'aimerai avoir l'avis de personnes dans ma sitution
J'ai reçu une malgache aux mois de juin juillet, mais malheureusement, son visa expiré, elle a du repartir a MADA ( aussi pour se remettre au boulot ) A la retraite au mois de mars 2008, eh oui a pile 56 ans, je voudrai aller vivre avec elle environ 10 mois par an
Comment s'y prendre, devant le tas de solutions que j'entend a droite et a gauche, je ne sais plus trop que penser ....................
peut'on vivre 10 mois la bas tout en conservant ses droits sociaux ( CPAM ), Quels avantages et inconvenient a un mariage malgache, francais ou les deux ??
visa ou résident temporaire ? Retraite versée en france ou a mada ?
Merci de vos eclairssissements
Merci de vos eclairssissements
Recherche bénévolat en mai 2008 en Afrique English translation pending
Bonjour, je suis a la recherche de benevolat pour le moi de mai 2008 en Afrique.J'ai deja poste un courrier a ce sujet.Serait-il possible d'avoir des adresses postales ou informatiques sur des organisations que vous connaissez?Je suis ouverte a tout type de proposition, tout type de travail, j'ai beaucoup d'experience avec les enfants..Merci de votre attention!
Bourse étudiante pour quatre mois en Amérique latine? English translation pending
bonjour à tous!!!
Je suis actuellement étudiant à Nantes (et oui, encore!!) et je pars quatre mois pour l'amérique du sud en mai prochain... j'aurais aimé savoir s'il existait des bourses étudiantes ou autres sans que l'on appartienne à une structure quelconque.
Merci d'avance pour vos réponses!!!
Plannings familiaux en Afrique francophone? English translation pending
Bonjour,
Etudiante Conseillère conjugale et familiale, j’aimerais savoir si quelqu’un connaît des adresses d’associations de préventions, ou des plannings familiaux en Afrique francophone ? Je serais intéressée d’y trouver un stage. Je n’attends pas de proposition, juste des adresses où je pourrais postuler… Merci d’avance.
Etudiante Conseillère conjugale et familiale, j’aimerais savoir si quelqu’un connaît des adresses d’associations de préventions, ou des plannings familiaux en Afrique francophone ? Je serais intéressée d’y trouver un stage. Je n’attends pas de proposition, juste des adresses où je pourrais postuler… Merci d’avance.
Volontariat au Pérou avec l'agence "Dos manos Péru"? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en tant que bénévole au pérou. Je suis actuellement en contact avec l'agence dos manos peru basée à Cuzco (www.dosmanosperou.com). Est-ce que quelqu'un connait cette agence ou quelqu'un est-il parti ou à travailler avec aux ?
Merci d'avance
Renseignements sur Oran ou Muhammedia English translation pending
bonjour tout le monde!!
J'espère que vous allez tous très bien.
Je suis nouvelle dans le forum et j'aimerais avoir des renseignements sur Oran, plus précisément Muhammedia. Nous allons nous installer là-bàs avec mon mari (non algérien tout comme moi) et notre enfant. Je précise qu'on y a déjà un F3.
J'y suis déjà allée pour les vacances brièvement. Et j'aimerais savoir quelles sont les meilleures écoles pour touts petits (maternelle et primaire), les meilleures cliniques et hôpitaux (quelles sont les meilleures maternités?médecins femmes?), les quartiers où il ya l'eau courante (j'ai pas vu beaucoup d'habitations qui en étaient équipées) au cas où on bougerait, et s'il ya beaucoup d'étrangers dans le secteur.
Mon mari veut ouvrir un commerce, quels sont selon vous les secteurs qui "rapportent"? Moi-même, diplômée d'un BTS Assistant de Direction, j'aimerais trouver un travail dans une bonne entreprise, mais ne parlant pas l'arabe (je sais le lire tout de même) et portant le voile, croyez qu'il existe pour moi des débouchés? Je vous remercie d'avance de votre aide 😉.
J'y suis déjà allée pour les vacances brièvement. Et j'aimerais savoir quelles sont les meilleures écoles pour touts petits (maternelle et primaire), les meilleures cliniques et hôpitaux (quelles sont les meilleures maternités?médecins femmes?), les quartiers où il ya l'eau courante (j'ai pas vu beaucoup d'habitations qui en étaient équipées) au cas où on bougerait, et s'il ya beaucoup d'étrangers dans le secteur.
Mon mari veut ouvrir un commerce, quels sont selon vous les secteurs qui "rapportent"? Moi-même, diplômée d'un BTS Assistant de Direction, j'aimerais trouver un travail dans une bonne entreprise, mais ne parlant pas l'arabe (je sais le lire tout de même) et portant le voile, croyez qu'il existe pour moi des débouchés? Je vous remercie d'avance de votre aide 😉.
Travailler à Madagascar English translation pending
Bonjour
je suis éducateur spécialisée et j'aimerais travailler à Madagascar aupèrs des enfants défavorisés. Je cherche une boite qui recrute en contrat local ( pas d'humanitaire)
Si vous avez des adresses, je suis preneur
merci😄
je suis éducateur spécialisée et j'aimerais travailler à Madagascar aupèrs des enfants défavorisés. Je cherche une boite qui recrute en contrat local ( pas d'humanitaire)
Si vous avez des adresses, je suis preneur
merci😄
Faire du bénévolat à Rabat (Maroc) English translation pending
bonjour,
je suis une étudiante de 22 ans et je souhaite faire du bénévolat au sein d'une association basée à rabat.
j'ai cherché sur Internet mais j'ai pas trouvé grand chose!
alors si vous pouvez me filer des contacts d'associations, je vous en serais reconnaissante!
merci!
Hôtel à Paris aux alentours du Canal Saint Martin English translation pending
Avis aux parisiens et connaisseurs du coin !!
Pas de bol, l'hotel où je vais habituellement est complet pour ce week-end.......🤪
Je voudrais, dès lors, vous demander si vous auriez une petite adresse sympa, genre bar-tabac avec quelques chambres au-dessus, ou petit hotel de charme (pas cher évidemment) dans le quartier aux alentours du Canal Saint Martin.
J'ai bien déjà quelques adresses mais les vôtres seront les bienvenues.
Merci à tous.
Pas de bol, l'hotel où je vais habituellement est complet pour ce week-end.......🤪
Je voudrais, dès lors, vous demander si vous auriez une petite adresse sympa, genre bar-tabac avec quelques chambres au-dessus, ou petit hotel de charme (pas cher évidemment) dans le quartier aux alentours du Canal Saint Martin.
J'ai bien déjà quelques adresses mais les vôtres seront les bienvenues.
Merci à tous.
Échange d'emplois Québec-Europe English translation pending
Nous sommes un couple d'éducateurs spécialisés déjà à l'emploi pour la protection de la jeunesse (clientèle adolescente). Nous souhaitons faire un échange avec des gens de la même profession (minimum 6 mois).
Provenance: Québec (ville de sherbrooke située à 1h15 de montréal ).🙂🙂
Bénévolat au Brésil (Rio de Janeiro) et en Argentine (Bariloche) English translation pending
😉 ola ! Vous avez envie de donner du temps à une association qui oeuvre localement et concrétement au développement social ? Vous souhaitez rencontrer des tas de gens venus du monde entier, tout en pratiquant la langue du pays avec ses habitants ? Vous cherchez à sortir des sentiers battus .... L'association IKO PORAN et son coordinateur Luis Felipe se proposent de vous accueilir à Rio de Janeiro et de vous mettre en lien avec des acteurs de terrains (centres sociaux, artistes, travailleurs sociaux...) afin de créer des projets en tous genres.... Il vous faut parler un minimum d'anglais voire de portugais... Aller voir leur site : http://www.ikoporan.org/ L'association LA MONTANA à Bariloche (Argentina) ne propose pas seulement des cours d'espagnol mais aussi un programme de volontariat auprés des populations locales en difficultés . Vous serez accueillis par Sofia la coordinatrice et vous pourrez mettre en place un projet en fonction de vos compétences et aspirations .... Voila leur site : www.lamontana.com Dans les deux cas une participation financiere (qui ira directement pour le compte de l'ONG) vous sera demandée mais l'expérience le vaut largement . Je me suis rendu personnellement sur place et ai particuliérement apprécié leur accueil. J'ai pu, le temps de quelques heures de visite, participé à leurs actions et constaté leur motivation et leur engagement. N'hésitez pas à les contacter pour plus de renseignements. Fred 🙂
Stage/bénévolat au Maroc dès avril 2007? English translation pending
bonjour, serais intéressée pour me rendre au Maroc dés la mi avril 2007, afin d'être bénévole ou stagaire psychologue dans une association. J'ai des contacts sur place mais me dis qu'il pourrait ête intéressant d'en avoir d'autres !!!!!
A bientôt j'espère, toutes propositions bienvenues!!!
merci...
Cherche bénévolat au Maroc pour début 2007 English translation pending
Bonjour, je suis actuellement au Maroc pour des vacances/travail. Je voudrais prendre contact avec diverses associations qui recherchent des bénévoles dans ce pays pour début 2007. Donc si vous êtes à la recherche de bras ou de tetes faites moi signe.
Merci, au revoir.
Merci, au revoir.
L'association française de Bienfaisance en Thaïlande English translation pending
Beaucoup de nos compatriotes seront étonnés d’apprendre l’existence de L’Association Française de Bienfaisance en Thaïlande.
Cet organisme à but non lucratif a pour objet exclusif de disposer de moyens financiers permettant d’assurer des actions de solidarité vis a vis de nos concitoyens dans les moments difficiles qu’ils ont à traverser pendant leur séjour en Thaïlande
L’Association de Bienfaisance de Bangkok, dont la présidence est assurée par M. Michel Chollet (élu lors de l'assemblée générale du 18 Octobre 2006) avec le concours de l’A.D.F.E et de l’U.F.E, apporte régulièrement son soutien moral et financier, souvent dans l’urgence et pour les cas les plus difficiles, à nos compatriotes démunis en résidence en Thaïlande, mais aussi à ceux de passage, lorsqu’ils sont privés de toute ressource et du soutien de leurs famille et amis. Les aides qu’ils reçoivent sont le plus souvent médicales - règlement de frais d’hospitalisation - destinées à prendre en charge des amendes - dépassement de séjour autorisé - et à assurer les frais de rapatriement quand il n’existe aucune autre solution. L’Association de Bienfaisance de Bangkok agit en étroite relation avec l’Ambassade en apportant son appui (surtout quand une décision doit être prise sur le champ) au Comité Consulaire de Protection et Aide Sociale qui assure, quant à lui, la prise en charge de la quasi majorité des cas sociaux. Aucune dépense n’est donc engagée sans une consultation préalable, ce qui permet d’agir efficacement et de garantir le bon emploi des moyens mis à sa disposition.
Les cas sociaux sont nombreux et les moyens financiers de l’Association de Bienfaisance ne sont pas toujours à la hauteur des besoins. Ses revenus proviennent surtout de la subvention versée par l’Etat (Ministère des Affaires Etrangères), de quelques rares dons et des cotisations, bien peu nombreuses, versées par les membres de l’Association. Pour être plus efficace l’Association a donc besoin de vous. Votre soutien, même modeste, contribuera sans aucun doute à soulager certains de nos compatriotes nécessiteux qui vivent en Thaïlande dans le besoin, qui ne peuvent pas se soigner faute de moyen et en l’absence de couverture sociale. S’ajoute à cette détresse, celle de nos compatriotes de passage, qui n’avaient pas prévu pendant leur séjour en Thaïlande, la maladie, un accident et les frais entraînés par une hospitalisation et parfois un rapatriement.
Merci d’avance de l’aide que vous apporterez à nos compatriotes les plus démunis en adhérant à l’Association de Bienfaisance de Bangkok qui a besoin de votre soutien et de vos dons.
(Les Dons et Cotisations sont à adresser au Trésorier de l’Association de Bienfaisance de Bangkok c/o Ambassade de France à Bangkok) Merci de vous adresser à ADFE ou UFE Bangkok Michel Testard Délégué à l’A.F.E. Assemblée des Français de l’Etranger (ex CSFE) E-mail testard@ksc.th.com
L’Association de Bienfaisance de Bangkok, dont la présidence est assurée par M. Michel Chollet (élu lors de l'assemblée générale du 18 Octobre 2006) avec le concours de l’A.D.F.E et de l’U.F.E, apporte régulièrement son soutien moral et financier, souvent dans l’urgence et pour les cas les plus difficiles, à nos compatriotes démunis en résidence en Thaïlande, mais aussi à ceux de passage, lorsqu’ils sont privés de toute ressource et du soutien de leurs famille et amis. Les aides qu’ils reçoivent sont le plus souvent médicales - règlement de frais d’hospitalisation - destinées à prendre en charge des amendes - dépassement de séjour autorisé - et à assurer les frais de rapatriement quand il n’existe aucune autre solution. L’Association de Bienfaisance de Bangkok agit en étroite relation avec l’Ambassade en apportant son appui (surtout quand une décision doit être prise sur le champ) au Comité Consulaire de Protection et Aide Sociale qui assure, quant à lui, la prise en charge de la quasi majorité des cas sociaux. Aucune dépense n’est donc engagée sans une consultation préalable, ce qui permet d’agir efficacement et de garantir le bon emploi des moyens mis à sa disposition.
Les cas sociaux sont nombreux et les moyens financiers de l’Association de Bienfaisance ne sont pas toujours à la hauteur des besoins. Ses revenus proviennent surtout de la subvention versée par l’Etat (Ministère des Affaires Etrangères), de quelques rares dons et des cotisations, bien peu nombreuses, versées par les membres de l’Association. Pour être plus efficace l’Association a donc besoin de vous. Votre soutien, même modeste, contribuera sans aucun doute à soulager certains de nos compatriotes nécessiteux qui vivent en Thaïlande dans le besoin, qui ne peuvent pas se soigner faute de moyen et en l’absence de couverture sociale. S’ajoute à cette détresse, celle de nos compatriotes de passage, qui n’avaient pas prévu pendant leur séjour en Thaïlande, la maladie, un accident et les frais entraînés par une hospitalisation et parfois un rapatriement.
Merci d’avance de l’aide que vous apporterez à nos compatriotes les plus démunis en adhérant à l’Association de Bienfaisance de Bangkok qui a besoin de votre soutien et de vos dons.
(Les Dons et Cotisations sont à adresser au Trésorier de l’Association de Bienfaisance de Bangkok c/o Ambassade de France à Bangkok) Merci de vous adresser à ADFE ou UFE Bangkok Michel Testard Délégué à l’A.F.E. Assemblée des Français de l’Etranger (ex CSFE) E-mail testard@ksc.th.com
Travailler à Montréal English translation pending
Hello! Je pars de Suisse le 4 octobre pour rejoindre mon "chum" à Montréal et suis à la recherche d'un travail dans l'éducation spécialisée. Je commence avec un visa de touriste mais si je trouve un employeur qui m'engage 1 année comme stagiaire je peux obtenir un visa de 12 mois renouvelable 6 mois. Ce serait l'idéal. Par contre je ne connais pas encore le réseau de l'éducation là-bas (je suis obligée de travailler dans mon domaine pour obtenir ce visa). Auriez-vous des contacts ou des plans pour un travail? Des adresses ou je pourrais envoyer mon CV?
Merci
Klong Lod: un petit Montmartre à Bangkok English translation pending
u marché de Klong Lod, les artistes locaux accueillent visiteurs et artistes en herbe pour faire découvrir l’art au plus grand nombre (Photo Pierre Queffélec)CULTURE - Klong Lod, un petit Montmartre à Bangkok
Si vous vous baladez dans le quartier historique de Rattanakosin ce week-end, vous pourrez peut-être vous arrêter au petit marché d’art de Klong Lod, près de Sanam Luang. Vous y trouverez une charmante communauté d’artistes locaux qui rêvent de créer un petit Montmartre à Bangkok
Au marché de Klong Lod, les artistes locaux accueillent visiteurs et artistes en herbe pour faire découvrir l’art au plus grand nombre (Photo Pierre Queffélec)
Le marché d’art de Klong Lod a été inauguré en juillet dernier. Il s’agit d’un projet social, le Bangkok Art Avenue, qui tend à réhabiliter le quartier situé autour d’un canal, à deux pas du Grand Palais, en promouvant l’art auprès des classes populaires. Des peintres et dessinateurs locaux se réunissent ainsi tous les week-ends sur le pavé de Sanam Luang, près du canal nommé Klong Lod, endroit autrefois connu pour être le cœur artistique et culturel de Bangkok. Mettre l’art à la portée de tous Initié par l’artiste Chumphon Akkapantanon, dit Ko, ce projet a été inspiré par les problèmes sociaux que rencontrent les jeunes du quartier (violence, prostitution, drogue, etc.). « Au lieu de traîner dans la rue à perdre leur temps et risquer de se faire embarquer dans de sales affaires, nous confie Ko, les jeunes viennent nous voir ici. Ils apprennent ainsi le dessin et la peinture, et trouvent un terrain d’expression. Non seulement ils s’occupent, mais ils ont en plus l’opportunité de se trouver une passion et de développer un savoir-faire. » Plus largement, le marché de Klong Lod tend à « démocratiser » l’art auprès de la société thaïlandaise. Bee, coordinatrice du projet, explique : « la plupart des thaïlandais ne se sent pas concernée par l’art, pour eux c’est une affaire de riches. C’est pourquoi, dit-elle, nous voulons le leur faire toucher et leur montrer que l’art n’est pas accessible qu’à la haute société. » Ko poursuit, « en plus, dit-il, il est difficile pour beaucoup d’artistes locaux de vivre de l'art car tout se passe encore trop souvent dans les galerie de luxe où il n’y a de place que pour les artistes les plus renommés ou qui ont des relations. » L’ambiance de Montmartre à Bangkok Ko, qui a visité Paris, rêve d’un quartier d’ateliers galeries comme à Montmartre. Mais ce n’est pas encore gagné, d’autant qu’après 2 mois seulement d’activité, la moitié des 27 artistes venus pour l’inauguration du marché s’est déjà découragée faute de ventes. Les prix sont pourtant raisonnables ici (100 bahts pour votre portrait, 250 bahts pour une aquarelle de 40x30cm), et des peintres comme Thanit Doungdamrong, semblent satisfaits de vendre quelques toiles chaque week-end. La proximité de Khao San et sa population de « routards », a priori friands de produits artisanaux authentiques, pourrait pourtant ramener davantage de clients, d’autant qu’il n’y a que l’avenue Ratchadamnoen à traverser… « Comme nous ne leur donnons pas de commissions, s’indigne Ko, les guides touristiques prennent soin d’éviter l’endroit. Pourtant, voir quelques visiteurs étrangers nous aiderait bien, car une toile à 200 bahts ou même 600 bahts, pour eux, ce n’est pas cher. » Et puis ça peut faire un charmant souvenir de la Thaïlande, qui ne viendra pas, lui, de Chine ni d’Inde... Pierre Queffélec (www.lepetitjournal.com Bangkok) Jeudi 31 aout 2006
Le marché de Klong Lod est ouvert tous les samedi et dimanche de 10h à 20h face au Royal Hôtel, de l’autre côté du Klong Lod (canal) sur le square face à Sanam Luang.