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Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Récit de mon voyage en Thaïlande English translation pending
DÉPART POUR BANGKOK .
Il est 10h04, mon portable vibre, Philippe m'attend en bas de l'immeuble.
Une fois n'est pas coutume, un préavis de grève des transports publics était lancé à la date de mon départ.
Progrès oblige il n'est plus rare de trouver, afin de mieux nous servir, une génération naissante de transport de personnes....les motos taxis.
Après quelques préparatifs, casque avec micro et musique, gants et ''Furigan'' rembourré, je chevauche l'arrière au siège chauffé de ce splendide 1300 Goldwing noir de la société VINTIME.
Confortablement installé, je me lance pour mon baptême en la matière.
Il en faut moins de temps pour le dire que par ''zig'' et par ''zag'' notre monture file via le périphérique sur l'autoroute de l'aéroport CDG1.
Contre toute attente la circulation est fluide ce qui m'autorise à baisser ma vigilance due au stress d'être piloter a l'arrière d'une telle cylindrée.
Tandis que le sol dégèle, mon visage cinglé de froid, un ciel bleu nous surplombe parsemé, ça et là, d'engins à la technologie monstrueuse regagnant ou s'éloignant de Paris suivis de leurs longs sillons blancs.
Pas plus d'une demi heure de délicate conduite sur le bitume que je ressens déjà la décélération à l'approche de la dépose minute.
Je règle et remercie Philippe puis me dirige vers le comptoir d'enregistrement.....c'est parti !
Mon voyage commence ici.....le énième pour la Thaïlande.
MÉMOIRE DE CHIANG DAO. Quelle chance extraordinaire que de rencontrer, après plusieurs semaines de recherche sur le net et quasi par hasard ici, un homme avec une telle culture des Tribus. Eric.G recommandé par Simon de C&C Teak house ne pouvait mieux satisfaire ce pourquoi je me rendis dans la Province de Chiang Mai. Eric est marié à une femme LISU, parle quelques phrases types de leur langue mais aussi le Thaï, l’anglais et le Français. Avec la modestie qui le caractérise (ce qu’il veut laisser entendre), ce n’est plus me rendre service que de m’apporter toute cette quantité d’informations et d’anecdotes, tant la richesse de ses informations est grande. Cet expatrié, parmi tant d'autre, est une encyclopédie vivante à lui seul sur l’histoire et les coutumes de ces peuplades retirées. Au travers des chemins hors pistes, je note, photographie et admire ces lieux inaccessibles riches de couleurs et cernés de jungle épaisse. PALONG, AKHA, HMONG, LISU, LAHU et KAREN est son terrain. Je découvre en même temps qu’il redécouvre et réfléchi aux nouveaux chapitres, qui fleuriront de souvenirs, SAWADIE, tel que celui de cet après midi où nous nous sommes installés sur le perron de la maison de " Papa ". Pour un européen, citadin de surcroit, la sensation d’être reçu au beau milieu de nulle part au centre d’une dense végétation ne m’effraie pas....je me sens bien. Papa est le beau père d’Eric et chez les LISU l’accueil des amis de la famille est sans réserve. Une poche en plastique transparente gonflée d’un liquide nous est tendue en signe de bienvenue. Un alcool de riz frelaté dont on m’offrira une bouteille un peu plus tard dans la soirée, mélangée à des herbes et racines lyophilisées à la vertu régénératrice de multiples maux. Je n’oublierai pas aussi cette femme, vêtue de la tenue traditionnelle assise en face de moi, à même le sol, donnant le sein à son petit d’un an passé. Le temps de faire le tour du village, aux habitations de paille, bambou et Tek, au bras d’un ancien qu’il m’est proposé par Eric de poursuivre notre aventure vers les LAHU en compagnie des siens. Heureux d’accepter qu’ils se joignent à nous, le tabac roulé dans une fine feuille de banane, l’ancien éteint sa cigarette et nous voguons vers les LAHU au travers de pistes rarement fréquentées.
AYUTTHAYA, CAPITALE DU SIAM. Comme si, en art, le temps n’existait plus. La partie historique d'Ayutthaya est en majorité constituée des ruines de ses anciens temple (ou wats). Ces ruines représentent une quinzaine de site, dont un Bouddha couché. Tandis qu'à l'époque de leur construction les temples et sculptures étaient entièrement recouverts de plâtre blanc, celui-ci s'est dégradé au fil du temps et ne recouvre plus qu'une infime proportion des constructions. La pierre de construction, de couleur rouge, est aujourd'hui à nu et très nettement visible. L’ensemble de notre environnement de briques rougeâtres nous semble figé à jamais. La où des hommes sont morts, rasés par les multiples invasions Birmanes, nous marchons ou pédalons au gré des étendues. Les rayons de notre astre flirtant avec le sommet des "Chedi" nous assomment, mais insatiablement nous contemplons ces vestiges oubliés d’une Capitale, jadis, peuplée de plus d’un million d’âmes. Etape incontournable à tout juste 80 kilomètres de Bangkok, on ressent ici une envahissante envie de se nourrir de la culture historique des lieux. Quand la beauté architecturale ancienne vous prend....
ILE DE KOH TAO. Oscar Wilde disait en son temps qu’il fallait avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue. Sur Koh Tao ( ile de la tortue ) dans le golf de Thaïlande, mon fils et moi suivons l’un d'eux en plongeant dans les profondeurs de ses eaux émeraudes. Un autre rêve..., notre licence d’Open Water "PADI", est au bout des quelques plongées nécessaires à l’obtention de ce niveau. Poisson papillon, poisson trigger, licorne, méduse géante, requin.......et autres coraux de toutes formes et de toutes couleurs nous accompagnent en contraste avec son contraire.......la surface. Surface aux pistes pentues, pourries et réellement " casse-gueule "qui vous mènent sur de plus petits sentiers que nous emprunterons à pied tentant d’y débusquer une des criques de doux sable chaud encore vierge et non balisée. Sur la demi-douzaine de routes répertoriées se croisent multitudes de quads, motorbike en allers et venues du Nord au Sud, bien souvent, poursuivis de chiens errants. Le soir venu, entre poussières retombantes et hurlements des Hygiaphones municipaux, les reflets rougeâtres d’un soleil couchant habillent les flancs de montagnes parsemés de huttes de bambou et de bananier auxquels on n’accède qu’à pied ou en bateau. Pour les irréductibles "fans" d’ambiance nocturnes du bout du monde, des bars feront couler la "Singha", mousse nationale adoptée des "Farangs". Pour les autres, les chants animals et végétals de la jungle vous prépareront à une nuit paisible.
KHAO LAK ET LES ILES SIMILAN. On se souvient tous de ce triste 26 Décembre 2004 où un puissant Tsunami surprenait les habitants et touristes des côtes Thaïlandaises en mer d' andaman. L'essentiel des images télévisées relatant les dégâts causés en Thaïlande provenait du chaos humain et matériel de Khao lak. Aujourd'hui, plus aucune trace de cette catastrophe ne subsiste. Seuls témoins de cette journée funèbre, la peine des cœurs inconsolables à jamais et les documents photographiques laissés, en témoignage à tous, au Musée du Tsunami. Tout est reconstruit de manière plus aérée et d'un gout à ravir les vacanciers adeptes du soleil en début d'année. Les piscines flirtent avec les bords de plages, tandis que le personnel s'affère aux exigences des clients, majoritairement venus pour quelques jours via un package promu par un tour opérator. A 1h20 direction plein Ouest et pratiquement en face de Khao lak surgit, en une végétation tropicale luxuriante, l'archipel des iles Similan. Elles surgissent des eaux turquoises de l'océan indien, appelées ici mer Andaman. Le spectacle est fabuleux et inoubliable. De petites plages de sable corallien à la blancheur quasi immaculée, bordent certains des ilots. L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau site de plongée du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux par le magasine américain « Skin Diving ». Le nom de Similan vient du Malais « Sembilan » qui signifie « neuf », nombre des ilots constituant l’archipel. Ile numéro 1 : Koh Hu Yong. C’est l’ ile située à l'extrémité sud de l’archipel. Ile numéro 2 : Koh Pa Yang. Ile numéro 3 : Koh Pa Yan. Ile numéro 4 : Koh Miang - Deuxième ile de l’archipel en superficie, après Koh Similan, c’est sur cette ile que se trouve l’ Office du Parc National et c’est aussi la seule qui possède des bungalows. Au nombre d’une vingtaine, ces bungalows en bois de style Thaï, ont souffert lors du tsunami et sont actuellement en rénovation et remplacés par des tentes de camping qu'il est également possible de louer. Ile numéro 5 : Koh Ha. Ile numéro 6 : Koh Pa Yoo. Ile numéro 7 : Koh Pa Boo. Ile numéro 8 : Koh Similan – C’est la plus grande ile de l’archipel. Elle possède une splendide plage corallienne, bordant la baie principale, au nord de l’ ile. Idéale pour le snorkeling, l’eau y est particulièrement claire et pourvue en faune aquatique. Un étrange rocher qui parait posé en équilibre sur un amas de granite, procure un splendide point de vue, à l’est de la baie. C’est sur cette ile que s’arrêtent la plupart des bateaux pour le déjeuner des visiteurs. Ile numéro 9 : Koh Ba Ngu (ile des serpents) est la plus au nord. Elle possède dans sa partie sud une magnifique petite plage corallienne, de 50 m de long. Les fonds sont ici encore d’une grande richesse.
J'avais promis à Patrice.M, mon coach de tennis de table de venir plonger dans ces eaux claires cerclant les éboulis de granit. Grand sportif, Patrice pratiquait entre autre le Karaté et la plongée sous marine et terrestre.Un clin d'œil à cet homme aujourd'hui dans un coma prolongé suite à un incident de rivière souterraine et avec qui je ne partagerai surement jamais mes émotions de tout jeune "Open Water". Les plages des iles Similan vous accueillent avec des roches de granit érodées debout sur un sable blanc et fin offrant cette douceur émeraude aux petites profondeurs limitrophes. Dans ce parc national marin au statut protecteur, aucune construction en dur ne vient perturber ce que nous rêvons tous de voir un jour ...... une ile déserte. Les bateaux coulent leur ancre à quelques brasses des rives pour les amateurs de "snorkeling", alors que les plongeurs régulent la cadence de leurs virée aquatique au rythme de leurs poumons. Imaginez vous en flottabilité neutre, les légers courants vous ramener après une plongée d'une heure maximum à une trentaine de mètres, l'esprit concentré et rempli de souvenirs des variétés de coraux et de poissons propre à la situation géographique des iles Similan. Une paisibilité totale avec pour seul but de découvrir ou de redécouvrir, en parfaite harmonie avec le milieu, la richesse des fonds encore bien mal connue de nos jours et dont certaines espèces n'hésiteront pas à se nourrir, directement sur les parties dégagées de votre corps, des peaux mortes. Emotions garanties même aux plus avertis d'entre nous qui tenteront au même moment de distinguer les caches et les camouflages de certaines espèces dont une ( le trigger fish ) tentera régulièrement de vous chasser, à l'aide de ses dents acérées, de son territoire. Toutes les consignes de sécurité observées, rien ne vous empêche de plonger dans le grand bleu. A l'heure du retour sur le continent, vous partagerez, ou revivrez seul isolé dans votre coin, ces instants en communion avec les éléments de cette activité subaquatique.
RETOUR DE THAÏLANDE. On le sait tous, les bonnes choses ont une fin. Je reviens de mon énième voyage en Thaïlande ravi et avec la certitude de vouloir, encore et encore, poursuivre mes connaissances géographique et culturelles de ce magnifique pays. Insatiablement curieux de la richesse de certains de ses sites terrestres ou sous marins, je profite de cette coupure hivernale pour me ressourcer aussi. Le temps a passé bien vite et il ne me reste plus qu'à vous en faire partager l'essentiel. I will be back......
MÉMOIRE DE CHIANG DAO. Quelle chance extraordinaire que de rencontrer, après plusieurs semaines de recherche sur le net et quasi par hasard ici, un homme avec une telle culture des Tribus. Eric.G recommandé par Simon de C&C Teak house ne pouvait mieux satisfaire ce pourquoi je me rendis dans la Province de Chiang Mai. Eric est marié à une femme LISU, parle quelques phrases types de leur langue mais aussi le Thaï, l’anglais et le Français. Avec la modestie qui le caractérise (ce qu’il veut laisser entendre), ce n’est plus me rendre service que de m’apporter toute cette quantité d’informations et d’anecdotes, tant la richesse de ses informations est grande. Cet expatrié, parmi tant d'autre, est une encyclopédie vivante à lui seul sur l’histoire et les coutumes de ces peuplades retirées. Au travers des chemins hors pistes, je note, photographie et admire ces lieux inaccessibles riches de couleurs et cernés de jungle épaisse. PALONG, AKHA, HMONG, LISU, LAHU et KAREN est son terrain. Je découvre en même temps qu’il redécouvre et réfléchi aux nouveaux chapitres, qui fleuriront de souvenirs, SAWADIE, tel que celui de cet après midi où nous nous sommes installés sur le perron de la maison de " Papa ". Pour un européen, citadin de surcroit, la sensation d’être reçu au beau milieu de nulle part au centre d’une dense végétation ne m’effraie pas....je me sens bien. Papa est le beau père d’Eric et chez les LISU l’accueil des amis de la famille est sans réserve. Une poche en plastique transparente gonflée d’un liquide nous est tendue en signe de bienvenue. Un alcool de riz frelaté dont on m’offrira une bouteille un peu plus tard dans la soirée, mélangée à des herbes et racines lyophilisées à la vertu régénératrice de multiples maux. Je n’oublierai pas aussi cette femme, vêtue de la tenue traditionnelle assise en face de moi, à même le sol, donnant le sein à son petit d’un an passé. Le temps de faire le tour du village, aux habitations de paille, bambou et Tek, au bras d’un ancien qu’il m’est proposé par Eric de poursuivre notre aventure vers les LAHU en compagnie des siens. Heureux d’accepter qu’ils se joignent à nous, le tabac roulé dans une fine feuille de banane, l’ancien éteint sa cigarette et nous voguons vers les LAHU au travers de pistes rarement fréquentées.
AYUTTHAYA, CAPITALE DU SIAM. Comme si, en art, le temps n’existait plus. La partie historique d'Ayutthaya est en majorité constituée des ruines de ses anciens temple (ou wats). Ces ruines représentent une quinzaine de site, dont un Bouddha couché. Tandis qu'à l'époque de leur construction les temples et sculptures étaient entièrement recouverts de plâtre blanc, celui-ci s'est dégradé au fil du temps et ne recouvre plus qu'une infime proportion des constructions. La pierre de construction, de couleur rouge, est aujourd'hui à nu et très nettement visible. L’ensemble de notre environnement de briques rougeâtres nous semble figé à jamais. La où des hommes sont morts, rasés par les multiples invasions Birmanes, nous marchons ou pédalons au gré des étendues. Les rayons de notre astre flirtant avec le sommet des "Chedi" nous assomment, mais insatiablement nous contemplons ces vestiges oubliés d’une Capitale, jadis, peuplée de plus d’un million d’âmes. Etape incontournable à tout juste 80 kilomètres de Bangkok, on ressent ici une envahissante envie de se nourrir de la culture historique des lieux. Quand la beauté architecturale ancienne vous prend....
ILE DE KOH TAO. Oscar Wilde disait en son temps qu’il fallait avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue. Sur Koh Tao ( ile de la tortue ) dans le golf de Thaïlande, mon fils et moi suivons l’un d'eux en plongeant dans les profondeurs de ses eaux émeraudes. Un autre rêve..., notre licence d’Open Water "PADI", est au bout des quelques plongées nécessaires à l’obtention de ce niveau. Poisson papillon, poisson trigger, licorne, méduse géante, requin.......et autres coraux de toutes formes et de toutes couleurs nous accompagnent en contraste avec son contraire.......la surface. Surface aux pistes pentues, pourries et réellement " casse-gueule "qui vous mènent sur de plus petits sentiers que nous emprunterons à pied tentant d’y débusquer une des criques de doux sable chaud encore vierge et non balisée. Sur la demi-douzaine de routes répertoriées se croisent multitudes de quads, motorbike en allers et venues du Nord au Sud, bien souvent, poursuivis de chiens errants. Le soir venu, entre poussières retombantes et hurlements des Hygiaphones municipaux, les reflets rougeâtres d’un soleil couchant habillent les flancs de montagnes parsemés de huttes de bambou et de bananier auxquels on n’accède qu’à pied ou en bateau. Pour les irréductibles "fans" d’ambiance nocturnes du bout du monde, des bars feront couler la "Singha", mousse nationale adoptée des "Farangs". Pour les autres, les chants animals et végétals de la jungle vous prépareront à une nuit paisible.
KHAO LAK ET LES ILES SIMILAN. On se souvient tous de ce triste 26 Décembre 2004 où un puissant Tsunami surprenait les habitants et touristes des côtes Thaïlandaises en mer d' andaman. L'essentiel des images télévisées relatant les dégâts causés en Thaïlande provenait du chaos humain et matériel de Khao lak. Aujourd'hui, plus aucune trace de cette catastrophe ne subsiste. Seuls témoins de cette journée funèbre, la peine des cœurs inconsolables à jamais et les documents photographiques laissés, en témoignage à tous, au Musée du Tsunami. Tout est reconstruit de manière plus aérée et d'un gout à ravir les vacanciers adeptes du soleil en début d'année. Les piscines flirtent avec les bords de plages, tandis que le personnel s'affère aux exigences des clients, majoritairement venus pour quelques jours via un package promu par un tour opérator. A 1h20 direction plein Ouest et pratiquement en face de Khao lak surgit, en une végétation tropicale luxuriante, l'archipel des iles Similan. Elles surgissent des eaux turquoises de l'océan indien, appelées ici mer Andaman. Le spectacle est fabuleux et inoubliable. De petites plages de sable corallien à la blancheur quasi immaculée, bordent certains des ilots. L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau site de plongée du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux par le magasine américain « Skin Diving ». Le nom de Similan vient du Malais « Sembilan » qui signifie « neuf », nombre des ilots constituant l’archipel. Ile numéro 1 : Koh Hu Yong. C’est l’ ile située à l'extrémité sud de l’archipel. Ile numéro 2 : Koh Pa Yang. Ile numéro 3 : Koh Pa Yan. Ile numéro 4 : Koh Miang - Deuxième ile de l’archipel en superficie, après Koh Similan, c’est sur cette ile que se trouve l’ Office du Parc National et c’est aussi la seule qui possède des bungalows. Au nombre d’une vingtaine, ces bungalows en bois de style Thaï, ont souffert lors du tsunami et sont actuellement en rénovation et remplacés par des tentes de camping qu'il est également possible de louer. Ile numéro 5 : Koh Ha. Ile numéro 6 : Koh Pa Yoo. Ile numéro 7 : Koh Pa Boo. Ile numéro 8 : Koh Similan – C’est la plus grande ile de l’archipel. Elle possède une splendide plage corallienne, bordant la baie principale, au nord de l’ ile. Idéale pour le snorkeling, l’eau y est particulièrement claire et pourvue en faune aquatique. Un étrange rocher qui parait posé en équilibre sur un amas de granite, procure un splendide point de vue, à l’est de la baie. C’est sur cette ile que s’arrêtent la plupart des bateaux pour le déjeuner des visiteurs. Ile numéro 9 : Koh Ba Ngu (ile des serpents) est la plus au nord. Elle possède dans sa partie sud une magnifique petite plage corallienne, de 50 m de long. Les fonds sont ici encore d’une grande richesse.
J'avais promis à Patrice.M, mon coach de tennis de table de venir plonger dans ces eaux claires cerclant les éboulis de granit. Grand sportif, Patrice pratiquait entre autre le Karaté et la plongée sous marine et terrestre.Un clin d'œil à cet homme aujourd'hui dans un coma prolongé suite à un incident de rivière souterraine et avec qui je ne partagerai surement jamais mes émotions de tout jeune "Open Water". Les plages des iles Similan vous accueillent avec des roches de granit érodées debout sur un sable blanc et fin offrant cette douceur émeraude aux petites profondeurs limitrophes. Dans ce parc national marin au statut protecteur, aucune construction en dur ne vient perturber ce que nous rêvons tous de voir un jour ...... une ile déserte. Les bateaux coulent leur ancre à quelques brasses des rives pour les amateurs de "snorkeling", alors que les plongeurs régulent la cadence de leurs virée aquatique au rythme de leurs poumons. Imaginez vous en flottabilité neutre, les légers courants vous ramener après une plongée d'une heure maximum à une trentaine de mètres, l'esprit concentré et rempli de souvenirs des variétés de coraux et de poissons propre à la situation géographique des iles Similan. Une paisibilité totale avec pour seul but de découvrir ou de redécouvrir, en parfaite harmonie avec le milieu, la richesse des fonds encore bien mal connue de nos jours et dont certaines espèces n'hésiteront pas à se nourrir, directement sur les parties dégagées de votre corps, des peaux mortes. Emotions garanties même aux plus avertis d'entre nous qui tenteront au même moment de distinguer les caches et les camouflages de certaines espèces dont une ( le trigger fish ) tentera régulièrement de vous chasser, à l'aide de ses dents acérées, de son territoire. Toutes les consignes de sécurité observées, rien ne vous empêche de plonger dans le grand bleu. A l'heure du retour sur le continent, vous partagerez, ou revivrez seul isolé dans votre coin, ces instants en communion avec les éléments de cette activité subaquatique.
RETOUR DE THAÏLANDE. On le sait tous, les bonnes choses ont une fin. Je reviens de mon énième voyage en Thaïlande ravi et avec la certitude de vouloir, encore et encore, poursuivre mes connaissances géographique et culturelles de ce magnifique pays. Insatiablement curieux de la richesse de certains de ses sites terrestres ou sous marins, je profite de cette coupure hivernale pour me ressourcer aussi. Le temps a passé bien vite et il ne me reste plus qu'à vous en faire partager l'essentiel. I will be back......
Que faire dans le parc des Everglades? (Etats-Unis) English translation pending
J'aurais aimé obtenir plus d'informations quant à ce parc. Les guides touristiques n'en disent pas grand'chose... Apparemment, il y a trois entrées. Donnent-elles toutes accès à tout ce qu'il y a à y voir ? Où faire de l'Air boat sans être 100 sur le bateau ? A part ça, que faire de plus ? Les paysages sont-ils tous les mêmes dans le parc ? Si non, quels sont-ils ? Doit-on y consacrer une journée entière ? Et existe-t-il des possibilité d'y dormir à proximité afin d'aller directement aux Keys le lendemain sans être obligé de repasser par Miami ? Comme vous le voyez, j'ai besoin de beaucoup d'informations... Merci d'avance😉
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Croisière sur l'Arion English translation pending
Si des membres du forum ont fait une croisière sur l'ARION depuis l'an 2000, j'aimerais qu'ils m'informent de l'état du bateau, de la qualité de la nourriture, du confort des cabines, de l'animation à bord, etc.
Merci.
De retour du Melia Cayo Guillermo English translation pending
Après avoir lu tous vos comptes-rendus, je vous remets la politesse en espérant que cela sera utile à quelques-uns. Nous avons fait ce voyage au Melia de Cayo Guillermo du 14 au 28 février 2004.
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
Toutes nos pensées vers les passagers du Costa Fascinosa et du MSC Splendida English translation pending
Triste nouvelle au musée du Bardo aujourd'hui.
Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook
Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook
Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Centres d'intérêt et logements sur Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage de trois semaines sur Terre-Neuve cet été 2018 et souhaite bien sûr passer par St Pierre et Miquelon. Mes amis souhaitent juste passer une journée sur St Pierre. Quelqu’un peut-il me dire si ça vaut le coup de rester une journée supplémentaire pour Miquelon? Dans l’idée, j’aimerais arriver en ferry le 1er jour depuis Fortune, visiter St Pierre, loger sur place (si vous avez des adresses je suis preneuse: hôtel sympa ou chez l’habitant); consacrer le 2ème jour à Miquelon avec l’aide d’un guide par ex. (si vous avez des tuyaux, je suis preneuse aussi...); 2ème nuit à St Pierre et repartir le matin en ferry sur Fortune. Voilà! J’attends vos avis et conseils. Merci beaucoup.
Croisière "Venise et les Trésors d'Italie" English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière à bord du Costa Néo Classica départ le 08 avril 2015.Venise et les Tresors d Italie Voici les escales. Que pouvez-vous nous conseiller? 😉
Venise
Igoumenitsa
Corigliano
Syracuse (Sicile)
La Valette
Kotor
Split
Ancone
Venise
Bonne soirée
Anke
Nous avons réservé une croisière à bord du Costa Néo Classica départ le 08 avril 2015.Venise et les Tresors d Italie Voici les escales. Que pouvez-vous nous conseiller? 😉
Venise
Igoumenitsa
Corigliano
Syracuse (Sicile)
La Valette
Kotor
Split
Ancone
Venise
Bonne soirée
Anke
Washington et Philadelphie English translation pending
Bonsoir tt le monde
Nous partons en Août a NYC nous souhaitons en profiter pour aller a washington et philadelphie. On projette de faire cela comme ca : philadelphie 2 nuits, washington 2 nuits aussi et en remontant une petite halte sur la cote du new jersey. Par contre la je seche sur une ville en particulier. Dc plusieurs questions : avez vous des conseils sur les quartiers a éviter pour l hébergement, des noms d'hôtel... pensez vous que c faisable sans être une course et pr la cote du nj avez vous des coins a me conseiller?
Je vs remercie bcp pr vos reponses.
Nous partons en Août a NYC nous souhaitons en profiter pour aller a washington et philadelphie. On projette de faire cela comme ca : philadelphie 2 nuits, washington 2 nuits aussi et en remontant une petite halte sur la cote du new jersey. Par contre la je seche sur une ville en particulier. Dc plusieurs questions : avez vous des conseils sur les quartiers a éviter pour l hébergement, des noms d'hôtel... pensez vous que c faisable sans être une course et pr la cote du nj avez vous des coins a me conseiller?
Je vs remercie bcp pr vos reponses.
Paquebots et anciennes lignes de croisières English translation pending
bonsoir amis du forum, 🙂
j ai remarquer un certain engouement(nostalgie) pour les paquebot et les ancienne ligne de croisière, j aimerais avoir les témoignage , avis, sentiment ou tout chose se rapportent a se sujet.
tout le monde et libre de donner sont avis dans le le respect et la courtoisie 😉
j ai remarquer un certain engouement(nostalgie) pour les paquebot et les ancienne ligne de croisière, j aimerais avoir les témoignage , avis, sentiment ou tout chose se rapportent a se sujet.
tout le monde et libre de donner sont avis dans le le respect et la courtoisie 😉
Croisière "Mers et mythes classiques" le 26 octobre 2008 à bord du Costa Atlantica English translation pending
La date approche à grand pas. Réservée depuis février dernier, c'est ma première croisière et j'aimerai lancer une discussion avec les personnes qui vont faire cette même croisière.
En espérant avoir plein plein de messages.
A +.🤪
Circuit et bons plans en Argentine English translation pending
A tous les internautes qui connaissent l'argentine!
C'est une demande d information tres serieuse:je pars la semaine prochaine en argentine et je n'y connais rien
Quelqu un peut il me conseiller un circuit et des adresses?🙂
merci de vos reponses
Navire Costa neoClassica, croisière "Grèce antique et Météores" English translation pending
Bonjour
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
Escales en Inde: Bombay, Goa et Cochin English translation pending
Bonjour à tous,
Nous embarquons le 11 Avril 2012 sur le Costa Victoria, et nous cherchons des informations sur ce qu'il ne faut pas manquer aux escales suivantes :
Bombay (2 jours), Goa, Cochin,
sachant que nous aimons plutôt les beaux paysages, les scènes de la vie genre marchés..., que nous aimons modérément les monuments et les musées, que nous ne tenons pas à faire du shopping.
Je vous remercie pour vos informations,
A bientôt,
Cécile
Je vous remercie pour vos informations,
A bientôt,
Cécile
Mumbai: visites, sécurité, taxi et courant électrique (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre à Bombay au mois de Novembre pour des raisons professionelles. Je reste 2 semaines; pouvez vous me donner des adresses de choses à visiter dans les peu de temps libres que j'aurai ?
Connaissez vous des petites arnaques à éviter ?
Quel est le prix du taxi entre l'aéroport international de Mumbai et Bandra (west)?
Y a t il des adaptateurs pour les prises de courant electrique (France) ? Quelle est la tension (220v ?)
Merci à tous pour vos conseils
Merci à tous pour vos conseils
Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
Bleu de France et Sovereign? English translation pending
j'aimerai connaitre vos avis à propos de CROISIERE DE FRANCE et plus particulièrement du SOVEREIGN 😉
c'est une des rares compagnies (peut-être même la seule) qui propose une formule "all inclusive". quel plaisir de ne pas compter pdt ses vacances, de ne pas avoir à dire "non" aux enfants quand il veulent un coca ou autre ! c'est un sacré avantage je trouve !
vous qui avez testé le Bateau, la compagnie, la formule, je suis toute ouïe !!! ambiance, repas, bruit, taille et qualité des cabines, je suis preneuse de toute information ! comment ressent on les mouvements à bord ? mal de mer🤪 ou pas mal de mer 🙂??? j'entends par là y a t il de bons stabilisateurs ou non ?
merci à vous pour vos réponses 😉
c'est une des rares compagnies (peut-être même la seule) qui propose une formule "all inclusive". quel plaisir de ne pas compter pdt ses vacances, de ne pas avoir à dire "non" aux enfants quand il veulent un coca ou autre ! c'est un sacré avantage je trouve !
vous qui avez testé le Bateau, la compagnie, la formule, je suis toute ouïe !!! ambiance, repas, bruit, taille et qualité des cabines, je suis preneuse de toute information ! comment ressent on les mouvements à bord ? mal de mer🤪 ou pas mal de mer 🙂??? j'entends par là y a t il de bons stabilisateurs ou non ?
merci à vous pour vos réponses 😉
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Impressions d'un séjour à Wrangell et à Anan Creek English translation pending
Wrangell, drôle de nom, non?
Imaginez la tête des gens quand, en Martinique, vous leur dites, nous allons à Wrangell !!
Voici la discussion entre Diamina et ti Lulu, telle qu'elle aurait pu exister:
- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard
Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.
- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!
- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.
-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!

- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.

Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!

Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!

- Et, tu es restée là?
- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.

- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?
- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.

- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.

- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.

Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.

Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.
J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?
- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits?
- Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.
- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!

- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?
- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.

ou à ça quand il sont devenus adultes.

-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.
-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.

On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.

Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard
Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.
- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!
- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.

-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!

- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.

Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!

Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!

- Et, tu es restée là?
- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.

- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?
- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.

- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.

- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.

Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.

Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.

J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?
- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits?
- Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.

- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!

- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?
- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.

ou à ça quand il sont devenus adultes.

-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.

-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.

On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.

Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
Croisière en mer Baltique: escale à St Petersbourg et visite par soi-même English translation pending
Est ce que quel'un d'entre vous a deja visité par lui meme St Petes a partir de la croisiere Jewel, pour le visa je suis au courant, ma question regarde plus le coté suivant: a partir du port est ce facile d'acces par taxi ou autres, ensuite le retour le soir est ce facile ou ardu, j'essaie d'éviter les visites de groupes alors si quelqu'un la fait vraiement de maniere autonome j'aimerais avoir son point de vue......
Mario www.marioleblanc.com
Mario www.marioleblanc.com
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
INTRO
En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle.
Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée.
Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne.
Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva.
Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche !
On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa.
Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes.
L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres.
L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie.
Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa.
Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff
Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècle
L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von LangsdorffRetour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècleL' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
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Compte-rendu de mon troisième voyage en Inde (Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra et Gokarna) English translation pending
Bonsoir,
Je viens de rentrer d'un périple en Inde du 12 Janvier au 23 février, soit 6 semaines durant lesquelles nous avons traversé, mon mari et moi, les états sus-mentionnés. Voici une rapide présentation de notre parcours et de nos hébergements :
Départ de Paris Charles de Gaulle, arrivée à Delhi et retour de Goa à Paris (via Mumbai et Delhi) avec Air India, très bon vol, rien à redire, pour 520€ par pers, environ.
E-Visa pris sans problème sur internet
Nous arrivons à l'aéroport de Delhi à 9h30 et rejoignons la gare centrale par le métro flambant neuf. Nous avons réservé sur Cleartrip un train pour Mathura qui doit partir de New Delhi (c'est écrit sur notre billet) à 14h05. Nous prenons le temps de déjeuner et changer des euros sur Pahar Ganj dans un petit bureau de change (taux à 76 rps pour 1€, taux officiel à 77, nous avons toujours eu par la suite de très bons taux, soit 1 rp de moins que le taux officiel. Pour ça, il ne faut pas changer dans les banques mais aller dans les bijouteries). Quand nous arrivons à la gare, notre train n'est pas affiché au départ, je monte à l'étage où se trouve le bureau d'information pour les touristes étrangers et là, on me dit que le train part de la gare Nizam-ud-Din. Vite, nous sautons dans un taxi qui, pour 250rps, nous conduit à la gare en 20mn malgré les embouteillages...finalement, le train aura 1h de retard !
MATHURA (3 nuits): nous y arrivons à 17h30.
Nous allons à la Gaurav Boarding guest-house, située pas trop loin de la vieille ville : chambre double correcte à 800rps, accueil sympa, eau chaude au seau à la demande. Devant la gh, il y a une terrasse avec un petit étal de cuisine rapide le soir (dosas, etc...) très bien car pas beaucoup de restos dans le coin. Nous dînerons là tous les soirs.
Nous avons bien aimé Mathura, la vieille ville, les ghat, le bazar, les temples... aucun touriste occidental, beaucoup de pèlerins.
Balade à VRINDAVAN où nous allons en rickshaw (200rps aller et 200rps retour)... nous avons moins aimé cet endroit.
GWALIOR (2 nuits) : train en retard d'une heure et demie...Ville très étendue au trafic intense. Hôtel "GD Palace": 600rps avec petit déj, pas très reluisant, mais nous avons une grande chambre tout en haut, au 3ème étage, avec vue sur le fort et avec des bouchons d'oreilles, ça va...salle de bain avec douche chaude mais lit très dur... il est situé dans un quartier pas très agréable (beaucoup de poussière et de circulation) et très loin du centre et de la gare (6kms) mais proche de l'entrée ouest du fort, là où se trouvent les grandes statues jaïnes. On peut y aller à pied.
Très bon resto : "Indian Coffee House", près de la gare
Le fort est très grand, pas d'un intérêt extraordinaire, mais c'est un endroit tranquille dans cette ville pétaradante : palais orné de frises de céramiques représentant des canards, plusieurs temples hindous et un temple sikh accueillant où l'on peut manger avec les pèlerins gratuitement (également des chambres)...
KHAJURAHO (3 nuits) : nous y arrivons très tard, le train est très lent, avec beaucoup d'arrêts. A 21h30, nous y sommes enfin. Hôtel "Yogi Lodge" (500rps), accueil très sympa, chambre calme donnant sur cour intérieure mais propreté limite, bonne douche chaude (il fait froid la nuit en cette saison), terrasse sur le toit (avec resto mais la cuisine n'y est pas top) et très bien situé tout près des temples du groupe ouest.
Khajuraho nous a bien plu, c'est un petit village tranquille, il n'y avait pas beaucoup de touristes, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Les commerçants sont un peu casse-pieds comme dans tous les lieux touristiques mais les temples sont magnifiques et situés dans un parc bien arboré et fleuri, endroit reposant. Visite du joli petit musée d'art tribal et balade dans le vieux village et dans la campagne où il y a encore des temples.
Tous les soirs, dans le temple Matangeshwar, (près des temples du groupe ouest) il y a une pooja autour de l'énorme lingam de Shiva. Les fidèles accompagnent les rituels avec force tintamarre en agitant cymbales, clochettes et tambourins pour faire le plus de bruit possible, puis, tous ensemble, ils se mettent à chanter à tue-tête, pleins de ferveur.
ORCHHA (3 nuits) : Train jusqu'à Jhansi où nous arrivons à 14h. Nous négocions un rickshaw pour Orchha (250rps). Enorme circulation à Jhansi. Nous arrivons à Orchha où nous allons à la "Sri Mahant guest-house" (près du Laxmi Temple). Belle grande chambre confortable avec petit balcon : 1100rps avec petit-déj. Située dans un quartier très calme. Petit déj copieux sur la terrasse. Très bonne guest-house, à recommander.
Orchha, nous l'avions déjà découverte en 2014, et nous avons retrouvé avec plaisir ses monuments et sa rivière mais cette année le trafic y était beaucoup plus important et les touristes plus nombreux. L'atmosphère de village tranquille n'était plus là et c'est dommage...mais peut-être est-ce parce-que nous y étions pendant le week-end.
CHANDERI (2 nuits) la suite à demain !
Itinéraire en mode tribu en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.
Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).
Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg
Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?
NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?
Je reste à l'écoute de toute suggestion ,
Je vous remercie pour votre aide
Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.
Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).
Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg
Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?
NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?
Je reste à l'écoute de toute suggestion ,
Je vous remercie pour votre aide
Itinéraire 3 semaines Afrique du Sud avec 3 enfants juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!
Un grand merci par avance pour votre aide!
Amandine
Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!
Un grand merci par avance pour votre aide!
Amandine
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet English translation pending
infos et photos de mer et marine.
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Croisière Grèce - Monténégro sur le MSC Armonia le 7 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Et voilà, ce matin, je recois un e-mail de MSC Suisse annoncant de grosses réductions sur la croisière de MSC Armonia, mon mari, indépendant, était allergique aux vacances, nous ne prenons jamais plus d'une semaine par année et nous partons sur le Splendida le 21.04.12, il a accepté la discution et nous venons de réserver sur l'Armonia pour départ le 07.09.12 de Venise en suite balcon.
Et ma 16ème croisière est réservée, vous pouvez imaginer ma joie...
J'ai posté une discution il y a quelques minutes pour avoir les avantages d'une suite par rapport à une cabine balcon.
Mes parents ayant fait cette croisière l'année passée j'ai quelques renseignements mais j'aimerais un peu plus de détails étant donné qu'ils sont peu sorti du bateau et je n'ai pas fait ces destinations :
Ancone, Corfu, Argostoli, Kotor ????
Santorin et Athènes, nous l'avons fait plusieurs fois, pas de soucis.
Une autre chose, nous allons nous rendre de Suisse à Venise en voiture (6h), comment se passe le parking à Venise, faut-il réserver comme à Gênes, nous prennent-ils la voitrue aussi ou faut-il la parquer nous même, est-ce loin de l'embarquation ?
Mon mari étant limité dans ses déplacements, vos conseils sont toujours bon pour améliorer le voyage.
Salutations.
Et voilà, ce matin, je recois un e-mail de MSC Suisse annoncant de grosses réductions sur la croisière de MSC Armonia, mon mari, indépendant, était allergique aux vacances, nous ne prenons jamais plus d'une semaine par année et nous partons sur le Splendida le 21.04.12, il a accepté la discution et nous venons de réserver sur l'Armonia pour départ le 07.09.12 de Venise en suite balcon.
Et ma 16ème croisière est réservée, vous pouvez imaginer ma joie...
J'ai posté une discution il y a quelques minutes pour avoir les avantages d'une suite par rapport à une cabine balcon.
Mes parents ayant fait cette croisière l'année passée j'ai quelques renseignements mais j'aimerais un peu plus de détails étant donné qu'ils sont peu sorti du bateau et je n'ai pas fait ces destinations :
Ancone, Corfu, Argostoli, Kotor ????
Santorin et Athènes, nous l'avons fait plusieurs fois, pas de soucis.
Une autre chose, nous allons nous rendre de Suisse à Venise en voiture (6h), comment se passe le parking à Venise, faut-il réserver comme à Gênes, nous prennent-ils la voitrue aussi ou faut-il la parquer nous même, est-ce loin de l'embarquation ?
Mon mari étant limité dans ses déplacements, vos conseils sont toujours bon pour améliorer le voyage.
Salutations.
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Hôtel Playa Costa Verde, Holguin du 1 au 8 août 2010 English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi partons pour le playa costa verde après plusieurs recherche nous avons arrêté notre choix sur cet hôtel. Qualité/prix J'aimerai savoir si quelqu'un y est déjà aller et quel genre d'excursion pouvons nous faire .
Merci à l'avance
Miclo😎
Mon conjoint et moi partons pour le playa costa verde après plusieurs recherche nous avons arrêté notre choix sur cet hôtel. Qualité/prix J'aimerai savoir si quelqu'un y est déjà aller et quel genre d'excursion pouvons nous faire .
Merci à l'avance
Miclo😎