Results for "Choum+|+99+>+68"
6482 results found.
Vocabulaire thaï: quelques secrets English translation pending
J’avais pensé au titre suivant : « Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Thaï mais n’avez jamais osé demander……. »
mais c’était trop long…
J’ai fait une compilation du vocabulaire de base que je connais en Thaï et je me propose de vous en livrer quelques extraits accompagnés de quelques commentaires. J’espère que cela aidera ou intéressera ceux parmi vous qui sont sérieusement intéressés par cette langue magnifique. Mais ma motivation première était tout à fait personnelle. Je vais vous l’articuler en quatre points ci-dessous.
Premièrement, je ne cesse de retomber dans la confusion et l'incertitude sur un bon nombre de mots, surtout dans les quelques semaines qui suivent mon départ de la Thaïlande. Comment se retrouver dans des séquences de mots aux sons si proches mais aux sens tellement différents que :
- Nord neu :aR
- Viande neu :aH
- Fatigué neu :ayB
- Beurre neu :y
- Sueur ngeu :aB
- Moustache nuaatB - Massage nuaatB
(voir jpeg ci-dessous, pour l'écriture complète, les caractères thaïs ne passant pas sur VF).
Cela semble facile quand on a les mots écrits devant son nez, mais quand on se retrouve au milieu d’une discussion et qu’on a besoin de l’un de ces mots, là, sans hésiter et sur le champ, c’est une autre affaire ! Avoir une liste bien faite du vocabulaire le plus usuel est d’un grand secours. Je peux imprimer les mots difficiles et les consulter à tout moment, les voir et revoir tels qu’ils sont écrits en Thaï, et avec une romanisation qui rend précisément compte de leur prononciation exacte. Ils finissent par rester gravés dans ma mémoire.
Vous me trouvez pointilleux ? Certes, je le suis. Mais à mon très humble avis, il faut l’être quand on s’affronte à cette langue, sinon on perd son temps. Savez-vous combien de Thaïs sont ébahis de ce que les farangs essayent de leur dire ? Voyez les exemples jpegs plus bas (pour passer les caractères thaïs). Exemples:
« - ….. je veux prendre le bateau pour « La Cheville » …..
- Quoi ? Qu’est-ce qu’il /elle raconte ? Il/elle a mal au pied ? »
ou encore:
« - ….. nous aimons beaucoup « le charpentier » …..
- Bizarres, ces touristes ! Pourquoi donc ont-ils besoin d’un charpentier ?»
(avec les mots thaïs par jpeg ci-dessous)
Ou encore cette remarque faite par une forumiste il y a quelques années, qu’elle n’arrivait pas à commander du riz dans un restaurant. Les gens pensaient sans doute qu’elle se trompait d’établissement et voulaient la rediriger vers une pharmacie ou un docteur, comprenant qu’elle avait un problème aux genoux !
Deuxièmement, la prononciation courante des mots cause beaucoup de confusion. Si on n’a que l’expérience « parlée », dans laquelle on escamote les « l » et les « r » entre autres, on aura beaucoup de difficulté à lire (car on n’escamote jamais rien dans la forme écrite) ou à écouter les gens parler à la télévision (où on parle souvent sur un registre plus formel). Mieux vaut commencer par la forme « correcte » des mots et passer si l’on veut à la forme parlée courante que de procéder dans le sens inverse, ce qui est à mon avis presqu’impossible. C’est un peu comme quand on conseille à quelqu’un de commencer à jouer de la clarinette avant de passer au saxophone, plutôt que dans l’autre sens !
Troisièmement, je suis toujours intéressé par l’affiliation des langues et par l’affiliation des groupes ethniques qui les parlent. J’ai déjà longuement écrit sur les peuples de la Chine et de l’Asie du Sud-Est (voir « Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est »
http://voyageforum.com/...ie%20du%20Sud-Est%20;
et aussi la suite :
http://voyageforum.com/...6amp%3B%23039%3BAsie;). Le Thaï appartient au groupe linguistique Taï-Kradaï dont la propagation en Asie du Sud-Est est relativement récente (à peine un peu plus de mille ans). Il est historiquement bien établi que les Taï de l’Asie du Sud-Est (cela inclut les Thaï, les Lao, les Shan, les Ahom de l’Assam et plusieurs groupes restés à l’état tribal un peu partout) se sont propagés à partir du sud de la Chine. Il y a d’ailleurs des groupes ethniques Taï importants dans le sud de la Chine d’aujourd’hui (les Zhuang du sud de la Chine sont numériquement le deuxième groupe ethnique de la Chine après les Han). Par contre, l’origine des langues Taï-Kradaï ne fait pas l’unanimité des experts. Je ne sais pas si cela servira à grand-chose, mais on peut toujours essayer d’y voir plus clair par l’intermédiaire de comparaisons lexicographiques. C’est là qu’intervient mon « vocabulaire de base ». Il y a d’autres méthodes, par exemple la morphogénèse, mais je ne suis qu’un dilettante et je me perds complètement dans le jargon des linguistes de métier. De plus, je crois qu’il est extrêmement difficile de poursuivre une analyse morphogénétique sérieuse vu que les langues Taï ne sont attestées par écrit que relativement récemment. Il existe, paraît-il, un document datant de la dynastie Han, écrit en caractères chinois mais dans une langue Taï, mais alors il ne doit pas y avoir une dizaine d’experts dans le monde qui pourraient en tirer quoi que ce soit.
Quatrièmement, je suis intrigué par la relation de proximité entre le thaï et le lao. Cet intérêt provient de mon petit vécu personnel en Isàán (voir autres postes que j’ai signés sur VF), où la grande majorité des gens sont ethniquement des lao et parlent un dialecte lao. Je ne connais pas le lao mais quelques heures passées sur le net à fouiller dans le vocabulaire lao ou à tourner les pages d’un manuel de lao m’ont suffi pour me convaincre que le lao est effectivement très proche du thaï. Dans la foulée, j’ai relevé le vocabulaire lao que j’ai rencontré et je l’ai mis en regard de l’équivalent thaï. Il en découle quelques observations qui pourraient être intéressantes pour certains.
Enfin, il y a une dernière raison, c’est que cette lubie m’offre une petite distraction bienvenue en fin de journée.
La suite au prochain numéro!
J’ai fait une compilation du vocabulaire de base que je connais en Thaï et je me propose de vous en livrer quelques extraits accompagnés de quelques commentaires. J’espère que cela aidera ou intéressera ceux parmi vous qui sont sérieusement intéressés par cette langue magnifique. Mais ma motivation première était tout à fait personnelle. Je vais vous l’articuler en quatre points ci-dessous.
Premièrement, je ne cesse de retomber dans la confusion et l'incertitude sur un bon nombre de mots, surtout dans les quelques semaines qui suivent mon départ de la Thaïlande. Comment se retrouver dans des séquences de mots aux sons si proches mais aux sens tellement différents que :
- Nord neu :aR
- Viande neu :aH
- Fatigué neu :ayB
- Beurre neu :y
- Sueur ngeu :aB
- Moustache nuaatB - Massage nuaatB
(voir jpeg ci-dessous, pour l'écriture complète, les caractères thaïs ne passant pas sur VF).
Cela semble facile quand on a les mots écrits devant son nez, mais quand on se retrouve au milieu d’une discussion et qu’on a besoin de l’un de ces mots, là, sans hésiter et sur le champ, c’est une autre affaire ! Avoir une liste bien faite du vocabulaire le plus usuel est d’un grand secours. Je peux imprimer les mots difficiles et les consulter à tout moment, les voir et revoir tels qu’ils sont écrits en Thaï, et avec une romanisation qui rend précisément compte de leur prononciation exacte. Ils finissent par rester gravés dans ma mémoire.
Vous me trouvez pointilleux ? Certes, je le suis. Mais à mon très humble avis, il faut l’être quand on s’affronte à cette langue, sinon on perd son temps. Savez-vous combien de Thaïs sont ébahis de ce que les farangs essayent de leur dire ? Voyez les exemples jpegs plus bas (pour passer les caractères thaïs). Exemples:
« - ….. je veux prendre le bateau pour « La Cheville » …..
- Quoi ? Qu’est-ce qu’il /elle raconte ? Il/elle a mal au pied ? »
ou encore:
« - ….. nous aimons beaucoup « le charpentier » …..
- Bizarres, ces touristes ! Pourquoi donc ont-ils besoin d’un charpentier ?»
(avec les mots thaïs par jpeg ci-dessous)
Ou encore cette remarque faite par une forumiste il y a quelques années, qu’elle n’arrivait pas à commander du riz dans un restaurant. Les gens pensaient sans doute qu’elle se trompait d’établissement et voulaient la rediriger vers une pharmacie ou un docteur, comprenant qu’elle avait un problème aux genoux !
Deuxièmement, la prononciation courante des mots cause beaucoup de confusion. Si on n’a que l’expérience « parlée », dans laquelle on escamote les « l » et les « r » entre autres, on aura beaucoup de difficulté à lire (car on n’escamote jamais rien dans la forme écrite) ou à écouter les gens parler à la télévision (où on parle souvent sur un registre plus formel). Mieux vaut commencer par la forme « correcte » des mots et passer si l’on veut à la forme parlée courante que de procéder dans le sens inverse, ce qui est à mon avis presqu’impossible. C’est un peu comme quand on conseille à quelqu’un de commencer à jouer de la clarinette avant de passer au saxophone, plutôt que dans l’autre sens !
Troisièmement, je suis toujours intéressé par l’affiliation des langues et par l’affiliation des groupes ethniques qui les parlent. J’ai déjà longuement écrit sur les peuples de la Chine et de l’Asie du Sud-Est (voir « Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est »
http://voyageforum.com/...ie%20du%20Sud-Est%20;
et aussi la suite :
http://voyageforum.com/...6amp%3B%23039%3BAsie;). Le Thaï appartient au groupe linguistique Taï-Kradaï dont la propagation en Asie du Sud-Est est relativement récente (à peine un peu plus de mille ans). Il est historiquement bien établi que les Taï de l’Asie du Sud-Est (cela inclut les Thaï, les Lao, les Shan, les Ahom de l’Assam et plusieurs groupes restés à l’état tribal un peu partout) se sont propagés à partir du sud de la Chine. Il y a d’ailleurs des groupes ethniques Taï importants dans le sud de la Chine d’aujourd’hui (les Zhuang du sud de la Chine sont numériquement le deuxième groupe ethnique de la Chine après les Han). Par contre, l’origine des langues Taï-Kradaï ne fait pas l’unanimité des experts. Je ne sais pas si cela servira à grand-chose, mais on peut toujours essayer d’y voir plus clair par l’intermédiaire de comparaisons lexicographiques. C’est là qu’intervient mon « vocabulaire de base ». Il y a d’autres méthodes, par exemple la morphogénèse, mais je ne suis qu’un dilettante et je me perds complètement dans le jargon des linguistes de métier. De plus, je crois qu’il est extrêmement difficile de poursuivre une analyse morphogénétique sérieuse vu que les langues Taï ne sont attestées par écrit que relativement récemment. Il existe, paraît-il, un document datant de la dynastie Han, écrit en caractères chinois mais dans une langue Taï, mais alors il ne doit pas y avoir une dizaine d’experts dans le monde qui pourraient en tirer quoi que ce soit.
Quatrièmement, je suis intrigué par la relation de proximité entre le thaï et le lao. Cet intérêt provient de mon petit vécu personnel en Isàán (voir autres postes que j’ai signés sur VF), où la grande majorité des gens sont ethniquement des lao et parlent un dialecte lao. Je ne connais pas le lao mais quelques heures passées sur le net à fouiller dans le vocabulaire lao ou à tourner les pages d’un manuel de lao m’ont suffi pour me convaincre que le lao est effectivement très proche du thaï. Dans la foulée, j’ai relevé le vocabulaire lao que j’ai rencontré et je l’ai mis en regard de l’équivalent thaï. Il en découle quelques observations qui pourraient être intéressantes pour certains.
Enfin, il y a une dernière raison, c’est que cette lubie m’offre une petite distraction bienvenue en fin de journée.
La suite au prochain numéro!
Voyage de tout genre en Asie du Sud-Est au mois de janvier English translation pending
Bonjour
J'arrive a Bangkok au mois de Janvier j'ai l'intention de visiter la Thaïlande évidemment, Myanmar, Laos, Cambodge, Vietnam, et Malaisie.
Au début je voulais faire Bangkok, sud de la Thaïlande, Myanmar, Nord de la Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie.
Mais du sud de la Thaïlande à Myanmar il n'y a pas de vol pour Rangoon, je suis obligé de revenir à Bangkok ??
Pour les vols internes, vous réservez sur internet dans des cybercafé ou directement à l'aéroport ?
Avec des lonely planet je suis tranquille pour voyager un peu partout ?
Les visas je peux les faire dans chaque pays ? par exemple du Cambodge pour aller au Vietnam ? ou de Myanmar pour aller en Thaïlande ?
Avant d'arrivé à Bangkok vous me conseillez de reserver une guesthouse ou d'y aller direct sans rien réserver ?
J'essaie de prendre plein d'infos sur VF mais à la fin je ne sais plus quoi chercher. J'ai l'impression que c'est 6 mois de voyage c'est court, il ne faut pas perdre une minute. Si vous avez des conseils que j'aurais peut être oublié je suis preneur.
Merci
Mais du sud de la Thaïlande à Myanmar il n'y a pas de vol pour Rangoon, je suis obligé de revenir à Bangkok ??
Pour les vols internes, vous réservez sur internet dans des cybercafé ou directement à l'aéroport ?
Avec des lonely planet je suis tranquille pour voyager un peu partout ?
Les visas je peux les faire dans chaque pays ? par exemple du Cambodge pour aller au Vietnam ? ou de Myanmar pour aller en Thaïlande ?
Avant d'arrivé à Bangkok vous me conseillez de reserver une guesthouse ou d'y aller direct sans rien réserver ?
J'essaie de prendre plein d'infos sur VF mais à la fin je ne sais plus quoi chercher. J'ai l'impression que c'est 6 mois de voyage c'est court, il ne faut pas perdre une minute. Si vous avez des conseils que j'aurais peut être oublié je suis preneur.
Merci
Vos croisières de Fêtes de fin d'année? English translation pending
😉😉😉A VOUS TOUS, LES ANCIENS, LES NOUVEAUX ET LES DÉBUTANTS, J'OUVRE ICI UN ESPACE AFIN QUE VOUS NOUS COMMENTIEZ VOS CROISIÈRES DE FIN D’ANNÉE POUR CEUX QUI VONT PARTIR ENTRE NOËL ET JOUR DE L'AN.
FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.
POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.
JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.
QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.
AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......
BISOUS
JC
FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.
POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.
JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.
QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.
AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......
BISOUS
JC
Islande, Terre de Glace et de Feu English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: http://sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/
Prologue« -Tu vas en Islande ? C’est pas vrai, on t’a obligé ! Il pleut tout le temps et c’est plein de moustiques. Encore ta femme hein … dur dur !!!!! - Tu crois ? Il y a le soleil de minuit et pour les moustiques je pense que l’on t’a mal renseigné. - Partir en Islande c’est une chose, mais t’es pas sûr d’atterrir ni de repartir avec les poussières volcaniques du truc que l’on n’arrive même pas à nommer. - Mouai, c’est pas faux qu’il est imprononçable ce volcan, c’est ça l’exotisme. » Mitigé, voilà comment honnêtement j’ai abordé ce nouveau périple, encouragé par mes collègues de bureau totalement enthousiastes. L’Islande représente bien à sa manière le chaud et le froid entremêlés. Le soleil est là toute la journée, mais tu peux éventuellement ne jamais le voir, blotti entre les nuages. Les volcans crachent du feu, mais ils sont recouverts de glaciers. Ta valise est pleine d’habits chauds, mais éventuellement tu ne t’en serviras pas (ben y parait que c’est arrivé à quelqu’un … si ! Il y a longtemps je crois …. Bon, c’est à confirmer). Tu pars en balade d’été mais tu as l’impression d’aller vers l’hiver. C’est le pays des trolls, mais tu n’en vois pas un. Ils écrivent des panneaux mais tu n’arrives pas à les lire… Bref, seuls ceux qui y sont allés peuvent en parler et sur ce registre on lit de tout allant de l’effroyable au plus enchanteur. Comme nous souhaitons nous aussi raconter notre version, nous tentons notre chance. Conclusion, il faudra prendre les choses comme elles viennent, puisque de toute façon les billets sont encaissés.
9 juillet 2010Doutes et craintes de GrisemoteC’est la canicule sur la France. 36°C à Lyon ! Nous partons à Paris pour prendre l’avion le lendemain. Il fait beau et nous goûtons avec délice et déjà une pointe de nostalgie nos derniers instants d’été, tel des condamnés qui mangent leur dernier steak et boivent leur dernier verre de Beaujolais. Au moment de partir, Grisemote semble douter, ce qui est grave pour le reste de l’équipe déjà un peu sceptique sur la destination. Comment allons-nous gérer la pluie, le vent, voire la tempête ? Quelle idée aussi de partir sous la tente (d’un autre côté, vu les prix du dur, les vacances auraient été courtes) ? Du coup, pour l’occasion, nous avons investi dans une énorme tente (7 mètres de long et 2m10 de haut) capable de résister à des trombes et des trombes d’eau, et dans laquelle on peut jouer au tennis de table. Mais vu le volume, va-t-elle résister au vent furieux d’Islande ? En plus, c’est une marque pas connue achetée sur Ebay et qui s’avère fabriquée en Chine. Va-t-elle être à la hauteur ? Aura-t-on la place à chaque fois de la monter ? Et puis, le poids : 23 kilos avérés ! Bref, une tempête majeure sévie sous le casque Grismotien, qui envisage d’invoquer les dieux nordiques pour qu’ils soient cléments avec nous : par Thor et par Tons. Pour ma part, je retiens que l’Islande se situe à 4° de latitude au sud du cercle polaire, et que dès que l’on parle de « sud », ça réchauffe !

10 juillet : la tête dans les nuagesNous débarquons en voiture à Charles de Gaulle dont on peut dire en plus qu’il est moche et remoche, qu’il est truffé de pièges : aérogare = terminal, parking P3 = aller au terminal 3 pour le trouver, si tu te trompes une fois, tu pars en vrille sans trop savoir comment tu vas rattraper le coup. Oublions ! Au début on se demandait pourquoi tout le monde nous regardait. Pourtant ça ne se voit pas sur notre visage qu’on va en Islande. Si ça se trouve, c’est à cause de nos fourrures polaires, grosses chaussures de rando et anoraks alors que nous sommes en pleine canicule. Les gens sont observateurs quand même. De toute façon on n’avait pas le choix, 20 kg par personne, avec les affaires d’été, d’hiver, contre la pluie, le soleil et le froid, sans parler de la tente en conséquence et de tout le nécessaire qui va avec, il a fallu prendre sur nous, c’est le cas de le dire, pour rentrer dans les clous au niveau du poids. Première épreuve donc, l’enregistrement des bagages. Chaque sac a été pesé, repesé. Exit, le dentifrice et shampooing par personne, out la glacière (une petite souple a été emmenée, mais comble du comble, au pays des glaciers, pas moyen de trouver de la glace). On allège aussi côté médicaments (ça on va le regretter) et on charge au maximum les sacs à main de cabine : les chambres de la tente dans un sac à dos, les tabourets dans un autre, le matériel photo et électronique occuperont les sacs à dos restants (6 kilos par personne sont autorisés dans l’avion). On est rik rak en poids, mais comme c’est dix euros le kilo supplémentaire, l’effort devrait être payant ! Nous regardons avec un certain stress notre hôtesse enregistrer nos bagages. Damned, au premier sac sa balance compte beaucoup plus de kilos que la nôtre … on va s’en tirer pour une fortune ! Et c’est là que les dieux nordiques ont décidé d’intercéder une première fois en notre faveur et cela sur le sol français : par Tonne Air ! Le sac le plus lourd est mal posé sur le tapis et son poids en est allégé. Bingo, on frise les cent kilos, mais du bon côté. C’est donc le cœur léger, et accessoirement les bras aussi, que nous nous dirigeons vers l’embarquement.
Nous quittons le sol français sous un ciel limpide. Du voyage on peut en retenir qu’il est court (trois heures et demie), que l’on ne mange rien - ce qui met tout le monde d’accord sur la qualité de la restauration sur Icelandair - et que plus on allait vers le nord plus il y avait de nuages. A noter les volutes fluviales de la Tamise au-dessus de Londres. L’arrivée à Reykjavik nous plonge tout de suite dans l’ambiance. Disons que pour un mois de novembre, on a vu pire… Des nuages gris épais laissaient quand même une marge avec le sol, ce qui nous a permis de voir notre futur terrain de jeu : sol noir volcanique avec du vert, et ça et là, des fumerolles. Ça a l’air globalement tout vide et minéral. A l’aéroport nous récupérons un peu de liquide (150 krones pour 1€), le gros 4X4 Ford Explorer qui nous a été attribué par Reykjavik Car Rental, notre loueur, et chargeons l’ensemble dans le coffre. Ouf, ça tient, on pourra optimiser plus tard. La voiture a un girafon (la vitre arrière permet à une girafe, lorsque lon en possède une, de passer sa tête à l’extérieur): super pratique pour réussir à tout caser. Premier acte culturel en terre Viking… aller au super marché : pour comprendre un peuple, il faut savoir ce qu’il mange (je ne sais plus qui a dit cela, mais cela nous a paru cohérent sur le moment). Il faut dire aussi en deuxième rideau que nous avions faim. Pour le coup, les choses ne commencent pas très bien : misère. Comme dans les pays anglo-saxon, les rayons gâteaux et boissons gazeuses sont pleins à ras bord. Pour le reste c’est un peu tristouille. On arrive quand même à trouver du lait UHT ce qui nous enlève une épine du pied pour les petits déjeuner. D’un autre côté, on se demande si un système de froid est nécessaire. Ne suffit-il pas de les laisser dehors ? … Nous ne faisons que passer à Reykjavik et nous filons vers Geysir. Il y eut la première pluie, fine. Puis la deuxième, soutenue. La troisième je ne me souviens plus. Après, on a arrêté de compter car on s’y perd vite. De toute façon c’était intermittent, donc globalement permanent. Rapidement on comprend que l’un des organes les plus importants de la voiture est l’essuie-glace. Toutes les vitesses sont nécessaires pour être en harmonie avec le climat. Même sous la pluie, le paysage est magnifique autour de nous. Le noir de la roche volcanique fait ressortir le vert de l’herbe ou de la mousse. Rien d’étonnant en tout cas dans le fait que ce soit vert ! Les arbres sont rares et ceci sera une constante quasiment partout sur l’île. Nous devions nous arrêter au parc naturel de Thingvellir, pile-poil sur la médiane dorso-océanique qui sépare les plaques tectoniques européenne et américaine. Avec une explication comme celle-là, plus la fatigue de s’être levé tôt, plus la pluie, il nous a semblé opportun de passer notre chemin sachant qu’il serait possible d’y revenir plus tard dans le parcours. Arrivés à Geysir, nous inaugurons nos pantalons de pluie, nos anoraks et bonnets. Certains iront jusqu’à pousser le détail en mettant les gants. Tout à fait saillant en tout cas notre costume de touriste. Les Islandais, eux, sont sous la pluie avec leur pull. Et dire qu’en France il fait 38° à l’ombre. Les pauvres, ils doivent être complètement rétamés par cette chaleur. Petit pensée émue. De notre côté nous restons mobiles pour nous abriter à bon escient. La boutique du site est très attractive, avec notamment les fameux pulls islandais, pur laine de mouton. Bien entendu, Grisemote n’y résiste pas et investit dans un bonnet de laine local, immédiatement utilisé ! Nous profitons d’une accalmie passagère pour voir les fameux geysers. Le moteur est simple, on chauffe de l’eau dans une cavité. Cela finit par faire une bulle qui en remontant brusquement produit un geyser. La colonne d’eau peut monter ici sur trente mètres! L’objectif photo rivé sur la surface de l’eau pour figer la bulle au moment où elle se forme, nous avons une chance toutes les cinq à dix minutes de faire The cliché. Mais attention, la marmite est perfide. Elle fait des simulations, des fausses bulles et des éructations pour nous faire baisser la garde, ou bien nous fait attendre très longtemps puis lance deux jets en trois minutes. Nous en coincerons quelques-unes quand même ! Il n’y a pas que des geysers ici. On trouve également des sources d’eau chaude aux couleurs vives, même avec la lumière terne ambiante. L’odeur est également caractéristique, soufrée, que je ne trouve pas personnellement désagréable. Elle nous accompagnera sur de nombreux sites et bien entendu dans tous nos bains naturels. Nous plantons pour la première fois la tente sur la pelouse molletonnée du camping d’à côté, un large tube spacieux, fortement hydrophobe et qui possède un tapis de sol étanche sur toute la surface. Cela nous change de nos habituelles tentes 3 secondes des années précédentes. Autre nouveauté de l’année, nous avons une table et des tabourets, ainsi qu’une grande malle pour ranger tous les ustensiles (merci les Marie). Certains diront que tout cela permet de passer de longs après-midi pluvieux au sec en jouant aux cartes … mais loin de nous cette pensée. Le silence de la nuit fut fréquemment interrompu par le crépitement des gouttes. Enfin, quand je dis la nuit, je parle de l’heure bien sûr, car le soleil s’éclipse au raz de l’horizon vers onze heures trente, nous laissant un coucher de soleil qui dure deux ou trois heures, avant d’entamer une nouvelle journée.

En route pour le Landmannalaugar : le jeu des trois erreurs Après un pliage de tente plutôt rapide, les premières réjouissances commencent par les chutes de Gulfoss, impressionnantes par leur débit et les embruns qu’elles soulèvent, puis continuent en s’enfonçant vers le centre de l’île.

Le noir et le vert sont encore les couleurs qui dominent. La pluie persistante aussi domine ! La halte suivante programmée est la reconstitution d’une vieille ferme d’antan d’un obscur viking « célèbre » tué par son frère : la ferme Stöng. Bon, c’est vieux et pas très bien mis en valeur, mais on y voit des murs construits en tourbe, caractéristiques du pays. C’est costaud, isolant, mais ça ne passe pas des siècles non plus (donc pas simple de laisser une trace tangible dans l’histoire). Pour y aller, nous traversons notre premier gué, pas très profond et sans histoire. Au retour, un gros galet tape sourdement sur le fond. Costaud le 4X4. C’est en tout cas un avertissement. Il faut choisir sa trajectoire avec soin … L’étape suivante nous transporte dans un petit jardin Japonais fait de petites chutes toutes mignonnes au milieu de la verdure. Nous poursuivons notre journée par la recherche de cascades « qui valent le détour » : Haïfoss . Après quinze kilomètres de piste, sans cascade, nous tombons sur un gué plus rapide que celui de la ferme Stöng mais qui ne parait pas très profond et semble abordable (certainement la rivière Fossa), du moins pour ce que nous en voyons. Première vitesse 4x4 courte, comme il se doit, et nous nous engageons dans la rivière. Si les premiers mètres sont faciles, l’eau devient plus profonde et nous tapons à nouveau le châssis sur de gros galets qui roulent. « Arghhh ! Le marchepied part en miette», me crie-t-on à l’arrière. Tant pis, vu la profondeur, il n’est pas question de s’arrêter au risque de poser notre carcasse entre les galets. Nous devons aller jusqu’au bout. Nous poussons un ouf de soulagement une fois sortis de cette galère, avant qu’une petite voix intérieur nous susurre doucement « Aahh parfait, et maintenant, on fait comment pour le retour ». Gloups, nous verrons bien ! Pour l’heure, elles ont intérêt à valoir le coup ces fichues cascades. Le marchepied est rectifié correctement pour pouvoir passer des obstacles plus hauts (sans être totalement cassé). Espérons que se soit un avantage auquel sera sensible notre loueur ! Les kilomètres s’enchaînent, la tension monte, le terrain aussi, mais toujours pas de cascade. Avec tous ces kilomètres, on ne va pas lâcher l’affaire si près du but … Deuxième erreur, un petit torrent nous barre la route et fait un « V « sur la piste. La raison aurait voulu que l’on cherche à l’éviter. Et bien non, on les aura ces cascades. Résultat, après un plongeon de l’avant sans soucis, le pare-chocs arrière rabote copieusement le sol en remontant. Le pare-chocs fait maintenant beaucoup plus aventure que précédemment. La patine de la piste est d’un charme sans égal par rapport à la laque noire monotone d’origine. Espérons que notre loueur ait le sens artistique… «- Avec tout ce que l’on a fait, on ne va pas abandonner maintenant … » Non, bien sûr, mais l’idée commence à germer dans les têtes des plus lucides d’entre nous. Et la piste continue, toujours plus mauvaise et plus raide. Et le sommet que l’on doit atteindre recule sans cesse à la colline suivante, qui cache la suivante … Le couperet tombe brutalement. STOP ! Assez de bêtise et d’entêtement pour aujourd’hui. De toute façon, vu la lumière blafarde, les photos n’auraient pas été belles, c’est évident. De plus, depuis le début nous sommes désespérément seuls, c’est quand même louche pour de belles cascades. Le demi-tour est périlleux sur cette piste très étroite au ras de la pente. Puis nous repassons notre « V » en comblant le trou avec des pierres pour ne pas raccrocher, avant d’apercevoir une piste de déviation. Et enfin, comme prévu et redouté, nous arrivons au niveau de notre torrent flingueur, qui coule des eaux limpides. Nous montons sur le toit de la voiture pour mieux appréhender la « bonne » trajectoire, puis nous passons à la pratique. Mauvaise pioche. Dès les premiers tours de roue la voiture glisse sur de grosses pierres, tape fortement sur le bas de caisse et reste bloquée portée par les galets. Décidemment ! Enfer et putréfaction. Impossible d’avancer, les roues patinent dans le vide. Si on cale, l’eau remonte par le pot d’échappement et le moteur s’arrête (ceci dit, peu probable avec une boite automatique et un gros V8). Pas de panique, nous n’avons pas encore laminé l’autre marchepied et nous savons nager … La pousser semble hasardeux car le niveau de l’eau est haut, le courant fort et la température à congeler les arpions … Heureusement, une marche arrière salvatrice nous permettra de revenir sur le sec. La trajectoire suivante sera plus favorable bien que très chaotique et nous permettra de franchir l’obstacle sans encombre. Nous préférons ne pas imaginer ce qui se serait produit si nous n’avions pas pu sortir de notre ornière … On ne nous y reprendra plus. Maintenant, c’est ceinture, bretelles et pantalon gonflé à l’hélium pour le prochain gué. Super solide quand même cette voiture. L’inspection de la caisse ne révèlera aucune anomalie, confirmée lors de la conduite. L’heure tourne, le soleil que nous devinons derrière les nuages aussi (ici il fait presque un tour complet). Nous empruntons, un peu échaudés par notre petite échappée champêtre, la fameuse piste F225 en direction du Landmannalaugar. La piste est belle, très roulante, en poudre noire de basalte au milieu d’un paysage volcanique aux formes arrondies. Un vrai bonheur, un peu entaché par un problème d’essence : aucun souci pour arriver à destination, mais nous n’en aurons pas suffisamment pour prendre la piste vers Vik. Chaque chose en son temps, car pour finir, il nous reste deux derniers gués à passer juste avant le camping du bout du monde, qui parait-il sont profonds. Ce n’est pas sans une certaine hésitation que nous plongeons l’avant de la voiture dans l’eau. En effet, elle est profonde et monte au-dessus du niveau des portières. Mais ici, point de gros galets pour entraver la marche. Ce fut juste une formalité, voire un plaisir.

Landmannalaugar : Le camping du bout du monde. Au milieu d’un site volcanique aux couleurs inouïes coule une rivière chaude près de laquelle quelques amoureux des grands espaces essaient de planter leur tente. Pas si simple ici de trouver un emplacement accueillant. Nous avons le choix entre une zone assez caillouteuse mais qui a des chances de ne pas subir de problème d’écoulement en cas de forte pluie, et une autre beaucoup plus verte et moelleuse, mais près des eaux chaudes et gorgée d’eau. Nous optons sur les recommandations de la GO du camping pour les cailloux. Nous arrimons solidement la tente en plus des piquets avec de grosses pierres, au cas où … Le bout du monde reste quand même bien équipé avec des sanitaires spacieux, propres mais avec des douches payantes. Consolation pour ceux qui font la vaisselle, l’eau chaude est à volonté. Il faut dire que ce n’est pas ce qui manque dans le coin. Aucun problème non plus pour la faire à n’importe quelle heure du jour, puisqu’il n’y a pas de nuit. En tout cas, jour ou pas, Morphée nous a tous cueillis le temps de l’écrire.

rando Blahnukur (la montagne bleue) : mortelle randonnée (environ 4 heures)La journée est bien avancée à l’heure où nous quittons la tente pour notre premier trek, équipés de nos grosses chaussures, de guêtres et dans le sac à dos tout le nécessaire du parfait marin. Au-dessus de nous brille le soleil, enfin, au milieu d’une grande tâche bleue ourlée de gros nuages gris couleur plomb. La météo annonce de la pluie, pas besoin d’être une grenouille pour voir qu’elle a peu de chance de se tromper. La belle lumière fait ressortir les couleurs des monts découpés à la serpe qui nous entourent. Ça promet … d’être ardu à la montée. Comme tout cela est cent pour cent volcanique, à chaque pas vers le sommet il faut soustraire un tiers de redescente. Disons que ça ralenti fortement l’élan du départ, entrainant pour certains des réflexions compliquées sur le calcul de l’énergie perdue pour cause de sol instable, et pour d’autres sur l’inutilité de monter si haut si c’est pour redescendre. Ce qui est sûr, c’est que la pente est raide et très régulière et que ce n’est pas le moment de tomber. Le vide, c’est peut être ça finalement qui a attiré irrésistiblement l’un des objectifs photo de Grisemote, son préféré, la prunelle de ses yeux ! Prenant son indépendance en solitaire dans son bel étui molletonné noir en se détachant de sa ceinture, il est allé, guilleret, visiter la pente, en sautillant de rochers en rochers pour finir sa course deux cents mètres plus bas. Diagnostique après un bon quart d’heure pour ramener le fugueur : « - Il va falloir me desserrer cette mâchoire-là, sinon tu vas tétaniser… bon, pour l’objectif, il doit bien y avoir quelques lentilles de récupérables pour faire des loupes. Ca peut toujours servir … ». J’ai le souvenir ensuite d’une vague phrase prononcée opportunément pour galvaniser à nouveau les troupes vers notre objectif … heu, vers le sommet « Cette offrande n’aura pas servi à rien, nous le monterons ce mont … » Quant à Grisemote, elle a désormais le choix entre un 10-20mm ou un zoom pour ses photos. Trop de choix engendre des hésitations. Comme ça au moins c’est plus simple. « Ma-gni-fi-que, grandiose ». Tels sont les mots qui viennent à la bouche sur le toit de notre gros tas de lave. Entre ombre et faisceaux de lumière, les couleurs flamboyantes des volcans sont hors du commun. Côté couleur justement, les plus observateurs avaient également remarqué les belles nuances grises des nuages sombres qui arrivaient sur nous. La redescente fut longue, sous une pluie battante, pénétrante, glacée parfois sous forme de neige fondue, puis de grêle. Nous sommes trempés jusqu’aux os. Nous traversons rapidement une zone de fumerolles mais vu le taux d’humidité, nous aspirons à nous abriter au plus vite. Les derniers kilomètres sont parcourus au milieu d’une grosse coulée de lave basaltique d’un noir profond et aux formes déchiquetées. Quelle balade inoubliable (chacun pour ses raisons !). Du trois étoiles . C’est dans ces conditions-là qu’une bonne tente où l’on peut se tenir debout ou assis à une table, bien sèche à l’intérieur, prend tout son sens. Tous les vêtements portés sont trempés. Les faire sécher ne va pas être une mince affaire ! Après une sieste réparatrice, la répartition des tâches est équilibrée. Pendant qu’un certain part chercher de l’essence à une quarantaine de kilomètres de piste de là, les autres vont à la corvée de bain chaud. Chauffage à fond dans la voiture pour faire sécher les vêtements, la fenêtre ouverte, je traverse des paysages lunaires jusqu’à un point essence complètement perdu (Hrauneyjarfoss). Au retour, un auto-stoppeur français profitera lui aussi du chauffage à fond. Il parcourt le pays avec le minimum syndical. C’est courageux, surtout compte tenu des conditions climatiques du pays, et particulièrement dans le centre de l’île. Côté bain chaud (à accès libre), vu les sourires de ceux qui en reviennent, c’était visiblement une corvée acceptable. Le site est naturel, à part l’escalier en bois pour y entrer et le sol qui est fait de petits cailloux doux aux pieds. Les bains sont alimentés en direct par des courants chauds descendus des monts volcaniques. Chacun choisi sa température en fonction de l’endroit où il se situe par rapport au courant. Gare, on doit pouvoir sortir totalement écrevisse si on va au mauvais endroit quand même.
Des crampons et des Hommes : Rando Ljotipollur (disons 4 heures)Le lendemain, nous repartons par un temps mitigé vers le Ljotipollur. La balade est simple pour monter au lac bleu, au centre d’un très beau cône volcanique. Il suffit de mettre un pied devant l’autre. Réputé pour sa belle couleur, nous n’en voyons que des reflets au début. « Si le temps ne te convient pas en Islande, il te suffit d’attendre quelques minutes ». Et bien, ce ne sont pas des ragots, mais l’inconvénient est que ça marche dans les deux sens. Quelques rayons de soleil furtifs illuminent le site et nous permettent de faire nos clichés réglementaires. Le rouge et le noir se marient bien sur les flans du volcan. Un petit mont supplémentaire pour une vue à couper le souffle et nous rentrons à la tente pour midi et une petite sieste réparatrice.

Des Hommes avec de moins en moins de crampons : Rando Brennisteinsalda (pas loin de 5 heures) L’après-midi est consacré au retour vers le site de fumerolles vu la veille, au pied du mont arc en ciel. Une merveille. Les fumerolles en elles-mêmes n’ont rien d’extraordinaire, mais tout autour de nous, les couleurs fusent et les formes très géométriques du relief font de cet endroit, très photogénique, un délice pour les yeux. Nous continuons la balade jusqu’au sommet du volcan Brennisteinsalda (la montagne sulfureuse) pour admirer sur 360° un monde en pleine construction, puis redescendons par une sorte de vallée verdoyante au fond plat où coule en de multiples bras une rivière d’origine glacière. Comme très souvent dans ce pays dès que l’on parle « herbe », on voit des moutons, beaucoup de moutons, en liberté. Rien d’étonnant à cela me direz vous. Avec les nuits blanches, il faut donner de la matière à ceux qui n’arrivent pas à dormir… De retour à la tente, après presque six heures de marche, nous terminons la soirée à faire trempette dans l’eau chaude pour nous délasser. Même quand il commence à faire froid le soir (dans les 10°c), sortir des bains chaud n’est pas un problème tant nous accumulons de chaleur.
Vik : ses falaises balaises et ses environs ron ron

Le Landmannalaugar est un site coup de cœur. Quelque chose à ne pas rater, mais que nous devons déjà quitter après trois nuits sur place pour rejoindre sur la côte le village de Vik y Myrdal. Après un dernier bain chaud, nous empruntons la piste F208 pour laquelle un 4x4 est fortement recommandé. Nous passons de vallée en vallée, et pour chacune d’elle, un ou plusieurs gués sont généralement de mise. Nous n’avons eu aucun problème avec ceux-là. Il faut dire qu’en général le courant n’est pas fort et que même s’ils peuvent être assez profonds (de l’ordre de 50 cm ou plus), le fond ne recèle aucun piège. Peut-être qu’en d’autres circonstances ils sont plus trapus à passer … Cette piste possède un réel charme et les arrêts photo sont si fréquents qu’ils finissent par saoûler ceux qui n’en font pas (les enfants !). Ils ont dû probablement faire un vœu à destination des Dieux locaux pour que nous avancions plus vite : par Appluie. Du coup, une grosse pluie finie par boucher le paysage au point qu’il est bien difficile de distinguer quoi que ce soit. Ainsi, la visite de l’Eldgja (un ravin et une belle cascade) est zappée. Le relief, en se rapprochant de la côte, devient moins prononcé et nous suivons sur de longs kilomètres un cours d’eau très large avant de distinguer la mer. Plus la journée avance et plus le temps se dégage. Côté camping, nous optons pour le site de Thakgil, à une vingtaine de kilomètres de Vik. Nous empruntons pour cela une piste pleine de surprises et vraiment agréable. « - Ça a intérêt à être grandiose » n’arrêtons-nous pas de dire sur la fin du parcours, car le chemin est quand même un poil dur et carrément long (18 km de piste). Nous pensions que le camping précédent était « le camping du bout du monde », mais que dire de celui-là ? Au final, nous n’avons rien à regretter car c’est sûr, il est magnifique, perdu au milieu d’un relief trollesque digne du Seigneur des Anneaux. Ce sera notre camp de base pour deux nuits et cette piste nous la parcourrons un nombre certain de fois. Après l’installation de « nos appartements » au camping, sous un petit crachin vivifiant, nous partons profiter un peu de Vik.

Bon, il faut quand même ramener Vik à ce que c’est : un petit village planté sur un beau site près de falaises de taille respectable qui veillent sur une grosse poignée de maisons et une église qui surplombe celles-ci. Comme il se doit, nous passons à l’église, au supermarché (ce qui représente chez nous une supérette) puis nous finissons par un petit tour au magasin de pulls, renommé semble-t-il, avant de filer vers les falaises de Dirholaey à une quinzaine de kilomètres.

La vue y est superbe et le ciel menaçant rajoute un peu de mystère à l’endroit. Nous espérons voir des macareux, mais nous n’en apercevons que le vol (c’est ce que nous supposons) de très très loin, qui évoque celui d’une chauve-souris. C’est une grosse déception pour Grisemote, mais sans gravité : nous devrions avoir d’autres lieux propices aux macareux pour nous rattraper ! Ce soir-là, fatigués, nous optons pour un restau. Bien entendu, nous ne disposons pas d’un panel important de solutions, mais comme l’endroit est touristique, il y a quand même le choix. Ce sera pizzas pour ne pas entamer trop notre portefeuille vu les tarifs bien plus élevés qu’en France. En prime, le serveur nous apprend définitivement à prononcer correctement le nom du volcan qui fit bafouiller tant de journalistes avant notre arrivée : « Eyjafjallajökull », répète après moi !
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le mouton ! Un petit chapitre « moutons », inévitable en Islande, s’impose. Où que vous soyez, pourvu que ce soit vert, des moutons bien ronds vous croiserez. Compromis heureux entre nos moutons et nos chèvres angoras, indissociables du paysage vous êtes. Moutons joyeux qui gambadent dans les hautes herbes, moutons paisibles qui roupillent à l’abri du vent, moutons peureux qui déguerpissent dès que l’on approche, moutons blancs ou moutons noirs, (pour toute autre couleur, c’est qu’ils sont sous contrat avec Benetton), vous fûtes l’un des sujets préférés de l’appareil photo de Grisemote. Libres ils semblent être, car aucune barrière ne les arrête. Et pourtant, chacun d’entre eux appartient à un bipède. Comment font-ils pour savoir qui est à qui (je pense aux moutons bien sûr) ? Une question nous a taraudé l’esprit : où sont les papas ? Mystère. Une maman accompagnée de deux rejetons constitue le standard universel que l’on rencontre le long des routes. Discipliné, le mouton islandais évite de se jeter sous vos roues, sauf, si la maman ne choisit pas le même bas-côté que sa marmaille. Alors sachez compter jusqu’à trois avant de passer … Pour finir, bien que les côtelettes soient prisées en cette contrée, si je devais être réincarné en mouton, franchement, aucune autre destination je n’accepterais.

Vers Skogar: chutes à gogo Après une bonne nuit au calme au milieu des montagnes, le petit déjeuner se fait sous le soleil, enfin ! C’est donc possible. La journée est consacrée à écumer la région : falaises et chutes d’eaux sont au programme, dans la zone du volcan que nous savions si bien prononcer la veille. Pour nous mettre en jambes, rien de vaut une bonne grimpette sur les falaises (en 4x4 -> oui, c’est moins glorieux, mais on a aussi moins de chance de se faire rincer).

Ce point haut offre une très belle vue sur l’océan et le littoral, ce qui, convenons-en, est le moins que puissent faire une falaise. Nous passons un bon moment à observer les allers et venues des différents oiseaux : c’est un peu comme dans un aéroport. Au dire de certains, c’est un fameux endroit pour admirer les petits tas de plumes noir et blanc dont Grisemote est si friande : des macareux ! Mouai … pas gagné, toujours pas l’ombre d’une plume de macareux. Mais au plus profond du désespoir, alors que la vue est sublime quand même pour les autres, nous croisons deux français, reconnaissables aux habits « quechua » et au guide du routard : « Des macareux ? Certainement que l’on peut en voir ici, de loin, mais la vraie source, je dis bien la vraie … se trouve aux lointaines falaises de Latrabjarg, tout au bout de la zone des fjords, là où la main de l’homme n’y a pas beaucoup mis le pied (comme diraient les Dupont) tant c’est hors des sentiers battus par le vent et la mer. Pour ceux qui y arrivent quand même, la récompense est à la hauteur des efforts consentis. On approche les oiseaux à quelques mètres, voire centimètres, si près que l’on peut presque les toucher ». Aïe aïe aïe. Les inconscients. Le ver est maintenant dans le fruit. Les yeux de Grisemote d’un coup se sont illuminés. De là à penser que cette destination initialement écartée car jugée beaucoup trop loin risque de redevenir au goût du jour, il n’y a qu’un pas. Pourvu que des macareux inconscients se posent près de nous avant, à moins que la visite de la réserve naturelle d’oiseaux que nous devons voir d’ici quelques jours, permette d’en approcher d’aussi près… Quittant les falaises, nous partons du côté de Skogar à cinquante kilomètres de Vik, pour rendre visite à trois belles cascades. C’est aussi par-là qu’a sévi le monstre, l’Eyjafjallajökull… L’éruption se décline bien au passé. Le volcan qui a fait trembler l’aviation mondiale s’est soigné de son gros rhume et s’est plongé à nouveau en hibernation sous son gros bonnet blanc de glace. On ne sait pas si le sommeil est lourd, mais en tout cas il semble ne plus respirer. Pas la moindre petite fumerolle ne s’échappe désormais de son sommet. Décevant, car assister à une éruption n’aurait pas manqué d’intérêt.
L’arrivée au niveau d’une langue glacière, le Solheimajökull, près du volcan, nous permet de voir tous les stigmates du drame qui s’est joué ici. Tout est noir. Sous une couche de quelques centimètres de cendres on peut distinguer une glace limpide. Nous en profitons pour ramasser notre quota de cendres-souvenir (que l’on trouvera par ailleurs en boutique pour une somme respectable). L’effet frigo dû à la glace plus un gros nuage presque aussi sombre que la cendre nous font regagner prématurément la voiture pour l’étape suivante : Skogar et sa spectaculaire cascade skogafoss de soixante mètres de hauteur. L’ennui avec les nuages qui vont dans la même direction que nous, c’est qu’ils finissent par nous rattraper si nous nous arrêtons. Très discipliné, notre gros nuage menaçant fait son boulot d’animation local et nous gratifie d’un grain puissant que nous appréhendons tranquillement au chaud dans la voiture. « Si le temps ne te plait pas dit le dicton Islandais, … » bon, bon, on connaît la suite. Effectivement, vingt minutes après, dans une atmosphère bien lavée, un soleil chaud allume l’arc en ciel adossé à la cascade. Pour la première fois, nous quittons les polaires et sortons en tee-shirt. C’est donc possible ! La seconde cascade est un voile que nous pouvons voir sous toutes les coutures puisque l’on peut passer derrière. Un trésor, paraît-il serait encore dissimulé derrière son rideau. Bon …

La troisième, tout à côté, se mérite pour être observée dans son ensemble. C’est Glufrafoss ! On ne l’entraperçoit qu’au travers d’une fente entre deux rochers. Deux techniques peuvent être employées pour une vision complète : par le haut en escaladant les rochers ou par le bas en remontant les trente à quarante centimètres d’eau glacée sur une quinzaine de mètres. Comme les chaussures risquent de mettre très longtemps à sécher, nous y allons pieds nus et gambettes à l’air. Soyons honnête, cela ne relève pas de lexploit, mais quand même. Une minute dans l’eau glacé n’est pas loin d’être intenable tant cela brûle la peau. En très peu de temps, on ne sent plus nos jambes ! L’antre mystérieux est en fait un vaporisateur géant, mais cela vaut le coup d’œil !

Près des cascades nous pouvons voir le ballet incessant des camions qui transportent de la terre pour refaire la route emportée par les boues et les eaux furieuses de fonte dues à l’éruption. C’est aussi au travers de cela que l’on mesure la puissance de ce qui s’est passé ici. De retour à Vik, nous arpentons la plage toute de sable noire vêtue et traversée en tous sens par des myriades d’oiseaux.

Très agréable moment, suivi par notre première glace trempée dans du chocolat liquide, réglisse ou autre smarties en copeaux et qui deviendra notre pêché mignon régulièrement tout au long de ce voyage.

En route pour Kirkjubaejarklaustur (à vos souhaits) et le Lakagigar : du lourd pour les braves. Nous quittons Vik et notre camping paumé, après avoir monté un des sommets qui le domine. Monter n’est pas simple, car le sol est fait d’une sorte de boue molle et collante d’origine volcanique. Des pans entiers de ciel sont bleus ce qui est très encourageant pour le reste de la journée. Nous restons près de la côte et notre trajet vers l’est nous permet de voir des langues glaciaires qui s’épuisent avant de se transformer en torrents qui se jettent dans la mer. La route passe à travers de vastes étendues de mousse qui semblent avoir recouvert une coulée de lave. Quelle moelleux ! Nous ne résistons pas à l’envie de tester cette espèce de grosse moquette épaisse grise. En fait, c’est plus que moelleux. Nos pieds s’enfoncent de trente à quarante centimètres, voire beaucoup plus. Nous plantons la tente à Kirkjubaejarklaustur, dans un camping un peu fréquenté, à nouveau sur une belle pelouse. Comme nous avons été rapides à nous installer, nous décidons de nous lancer dans la fameuse piste du Lakagigar , prévue normalement le lendemain, après être passés au visitor center pour connaître le niveau d’eau des gués. Au dire des Islandais, un homme est vraiment un homme qu’une fois qu’il est allé au bout de cette piste. Comme rien n’est dit pour les femmes, Grisemote s’installe comme co-pilote, ce qui est une place moyennement enviée lorsqu’il faut aller tester les gués de ses orteils.

Le Lakagigar, mais qu’est-ce donc ? Un volcan exterminateur : le Laki et à sa suite, une enfilade de cent trente rejetons , dont l'explosion simultanée en 1783 fit trembler l'Europe entière, peut-être même d’avantage selon certaines sources. L'éruption qui dura un an, fut telle qu'elle obscurcit le ciel du continent et rejeta une quantité phénoménale d'acide sulfurique qui créa famines et maladies, voire … une révolution en France quelques années plus tard. Autant dire qu’ici, ça ne plaisante pas. Kilomètres après kilomètres, la piste n’est pas limpide mais ne constitue pas réellement ce que nous pourrions appeler une épreuve, si ce n’est qu’elle est longue et pas très roulante. De quoi sont faits les hommes d’ici ? Le niveau d’eau étant raisonnable, le passage des gués est une formalité, sous contrôle quand même (nous placions un enfant sur le toit pour mieux évaluer les éléments). Le paysage traversé n’est pas non plus transcendantal. Mais alors me direz-vous, qu’êtes-vous allés faire dans ce drakkar ? Le bout de la piste forme une grande boucle, c’est là que se trouve les joyaux de la couronne de volcans. Lunaire, tel est le qualificatif qui vient à la bouche lorsque l’on traverse ce désert de cendres ponctué par les reliefs volcaniques. A un point haut, nous affrontons un vent tellement puissant que nous avons tenté d’apprendre à voler. Puis nous passons de lacs de volcan en cheminées ou coulées de lave, le tout dans un désordre un peu déroutant.

Seulement voilà, à l’issue de la boucle (environ trois heures), Grisemote n’est pas satisfaite. Certains carnets de voyage font état d’une enfilade de volcans que nous n’avons pas même entraperçue. Autant dire que nous n’avons rien vu ! Une certaine lassitude s’exprime pourtant dans les rangs, après tout ce chemin à explorer le site dans les moindres recoins. Mais bon, pas question de lever le camp tant que notre alignée de volcans n’a pas été vue. Pas question de lever le camp donc tant que notre alignée n’a pas été vue. De retour au point culminant de la piste, ultra venteux, nous décidons de monter le mont Laki, en quatrième vitesse car le ciel bleu n’est plus qu’un lointain souvenir. Et là, oh magie, tout s’éclaire.

Ce qui semblait n’être que désordre et chaos vu d’en bas, s’avère être d’une grande logique observé de haut : tous nos cônes sont rangés sagement tout au long d’une gigantesque faille bien visible et qui d’ailleurs passe très clairement sous nos pieds. Allez, il faut être honnête et rendre à Grisemote ce qui lui appartient, la persévérance, car sans elle nous rations ce spectacle grandiose qui est indéniablement le clou de la journée et qui vaut à lui seul tout le parcours, quand bien même à la fin nous ne gagnerions pas notre brevet de vrai homme promis à ceux qui vont au bout de la piste.
Rando Klaustur et route vers Skaftafell : la paix du mollet Avant de lever le camp pour d’autres cieux, Grisemote nous a sélectionné une rando autour du village, restée dans toutes les mémoires pour … les glaces que nous avons mangées à l’arrivée. Hormis une prairie moutonneuse dans des hautes herbes, le seul intérêt était une magnifique dalle d’orgues basaltiques près de la route à l’arrivée. La nature sait aussi faire de la géométrie, et sans règle s’il vous plait. Nous reprenons la voiture pour les langues glaciaires impressionnantes du fameux glacier Vatnajökull, le plus grand d’Islande (et même d’Europe !).

La tente est montée en quarante minutes chrono, tout compris. Nous commençons à être experts en planté de piquets dans les belles pelouses des campings. Le camping Flosi de Skaftafell a aussi un autre atout de poids, il dispose d’une piscine chauffée (et payante) qui fait saliver les enfants, d’autant que la chaleur solaire est au rendez-vous. Nous enfilons le short ! Et oui, c’est arrivé chez nous. Nous privilégions dans un premier temps la visite du glacier le plus proche : le Skaftafelljökull. Comme d’hab, près de ces frigos naturels, un vent glacial descend geler nos jambes à l’air. Un torrent puissant nous empêche d’accéder aux glaces, ce qui nous permet de classer également cette balade dans la catégorie des « Bof ! ».

Heureusement, la piscine remet du baume au cœur de tous.
Chapitre piscine : Avant de rentrer dans l’eau, la douche est obligatoire. Rien d’anormal me direz-vous. En effet, sauf qu’ici, on vous explique, dessins à l’appui, ce qu’il faut laver, et il n’y a pas que le dessous des bras. Les douches se prennent dans le plus simple appareil, ce qui gêne un peu les enfants au début, mais on s’y fait très bien car ici c’est naturel (les sanitaires ne sont pas mixtes quand même !) La soirée est conviviale avec un petit foot avec des islandais du camping. Un point obscur quand même : ils sont bien plus forts que nous. Grisemote l’insatiable ne peut tenir en place tant que les piles sont bonnes, les adultes laisseront les enfants à leurs jeux pour faire un petit saut vers le glacier juste à côté du camping : le Svinafellsjökull. La lumière est déjà basse, mais c’est quand même bien sympa. Une sensation bizarre nous envahie juste avant de nous coucher : ça chauffe et sa picote au niveau du visage et des jambes. Après un long diagnostique, nous sommes formels : ce sont des coups de soleil. Par pudeur pour tous ceux qui n’ont vu que de la pluie en Islande, nous avons préféré ne pas prendre de photo pour témoigner du fait que cela est possible … ainsi planera toujours le doute.
Skaftafell : Hundafoss, Svartifoss, bergerie de sel. Fjallsarlon et Jökulsarlon. Levé de paresseux vers neuf heures trente pour un petit trek vers la cascade de Svartifoss, célèbre en Islande pour ses orgues basaltiques. C’est un sentier très emprunté par les locaux et bien balisé. Nous entamons notre marche par la cascade de Hundafoss, suivi sur le chemin par la visite de la bergerie de «Sel » avec ses toits recouverts d’herbe.

Après un pique-nique sommaire sous le soleil, nous atteignons la fameuse chute d’eau. Elle vaut en effet le détour, avec ses longues orgues suspendues, taillées avec soin suivant les lois de la cristallisation. Nous la surnommerons la cascade aux dreadlocks.

L’après- midi est consacrée à la visite du glacier Vatnajökull dans sa partie basse, puisque nous ne sommes pas équipés ni aptes à le parcourir sur sa surface. A quarante kilomètres à l’est de notre camping, nous nous approchons d’une des langues de glace : Fjallsarlon. Comme la veille, un grand lac nous sépare des séracs, mais celui-ci est rempli de tous les débris de glace qui se sont détachés. Le point de vue est surprenant.

À quelques kilomètres de ce premier arrêt, nous escaladons un talus de résidus poudreux et de gros galets formés par le glacier lorsqu’il descendait jusque-là. Du haut de ce point, nous découvrons un spectacle exceptionnel : un cimetière de blocs de glace qui agonisent avant de lentement fondre et s’échouer à nos pieds. Le bleu limpide de l’eau et du ciel mêlé au blanc éclatant et transparent des formes torturées de la glace, sur fond de Vatnajökull, donnent à l’endroit un aspect mystérieux. C’est le Jökullsarlon. Le lac a un accès à la mer qui se situe à quelques centaines de mètres de là. Du coup, les blocs glissent lentement vers la sortie. Tout cela est hautement photogénique. Le long de la berge nous croisons un couple dont la femme sort de l’eau en combinaison de plongée. Sourire aux lèvres, elle semble avoir apprécié également la vue d’en-dessous sachant que comme tout iceberg, même de petite taille, l’essentiel est sous la ligne de flottaison. Cette berge est pleine de surprise décidemment. Nous rencontrons à nouveau notre auto-stoppeur français du Landmannalaugar qui nous raconte le trek de trois jours qu’il a fait là-bas. Entre la beauté du paysage, le froid, la pluie, la neige et l’eau glacée d’un torrent qu’il a essayé de traverser pour rejoindre l’autre rive après des kilomètres de recherche d’un point de passage, on sent que ce fut inoubliable, … mais dans quel sens ? Pas tout public le truc. Pour couronner la fin de cette belle journée lumineuse, nous finissons par la visite de l’embouchure entre le flux puissant de l’eau du lac chargé des blocs de glace et la mer. Sur la plage, la glace finit sa route après avoir été rejetée par les vagues. Fabuleux ! Avons-nous eu de la chance ? En tout cas, alors que l'endroit est généralement noté surpeuplé et bruyant, nous étions seuls le long de la berge du lac, dans un silence total juste interrompu par les craquements de la glace en agonie et les ploufs des ricochets de ceux d'entre nous qui étaient moins contemplatifs. Notre arrivée tardive y est peut être pour quelque chose... Côté mer, en revanche, la plage était plus habitée.
Presqu’île d’Ingolfshöfdi, route vers le lac Myvatn

Debout les campeurs et hauts les cœurs, c’est la journée de visite, de la réserve ornithologique. Macareux paresseux, faites de votre mieux, pour que l’objectif de Grisemote immortalise vos trognes. La tente est à nouveau repliée et après une courte visite de l'église de Hof, nous sommes entassés dans une grande charrette tiré par un gros tracteur, pour aller jusqu’à une île dont l’accès ne semble possible qu’à marée basse. Le trajet dure bien une bonne vingtaine de minutes sur du sable noir, avec un vent froid. Pas donné d’ailleurs la visite - 10 000 krones pour cinq - mais pour ce prix- là il y a une guide charmante en prime pour cinquante à soixante personnes. L’île est entourée de falaises, d’où la grande diversité de volatiles que nous pouvons y voir. Certes, il vole de tout, mais ce doit être l’heure de la sieste pour les macareux. Les seuls oiseaux que nous pouvons vraiment voir de près sont des grands labbes qui piquent sur nous lorsque nous nous approchons des nids au sol qui se trouvent un peu partout. Notre guide, après nous avoir expliqué à quel point il était important de marcher à la queue-leu-leu pour protéger le site et ne pas déranger les oiseaux, nous réunit tous autour d’un oisillon apeuré par tous ces monstres. La conception de protection de la nature nous a un peu laissés pantois sur ce coup. En tout cas, les grands labbes défendent bien leurs progénitures et n’hésitent pas à attaquer tout ce qui dépasse et s’approche de leur nid. Pour cela nous avons pris un bâton de randonnée qui une fois levé sert de paratonnerre anti-oiseau. Ils visent le point le plus haut de la personne. En dehors des oisillons, tout ce que nous voyons est loin et il se peut que dans le lot des points volants il y ait eu des macareux. Le casting est un échec cuisant une fois de plus. Tout cela est un peu, comment dire, décevant, même si l’ensemble de cette promenade gentillette et sans relief n’est pas désagréable. Mais au fait, les oisillons savent se défendre aussi. Alors que les enfants s’approchaient d’une petite falaise pour faire un concours de sauts dans le sable en contre-bas, un petit oiseau tout mignon dans son nid, proche de la ligne de départ des sauts, leur a envoyé une sorte de vomi super odorant, à plus d’un mètre. Ce répulsif anti humain a en tout cas marché du tonnerre.

Nous retrouvons la route numéro 1 pour un long trajet qui doit nous mener au lac Myvatn, en contournant l’immense Vatnajökull. La route est réputée belle avec des fjords et des passages montagneux. Ça tombe bien, nous ne demandons que cela. Le ciel bleu lors de notre périple ornithologique commence à se charger de nuages par l’est. Phénomène local également, des nuages descendent rapidement des monts qui longent la mer, comme un torrent gazeux. Puis la pluie arrive, accompagnée de brouillard. Des fjords, nous n’en avons vu que le fond des vallées et les virages. Höfn, au pied du Vatnajökull, nous ne la verrons pas non plus. Vers vingt heures, las de la route grisonnante et sans visibilité, nous nous arrêtons au restau « routier », type fast food, de Egilsstadir. Dehors, il fait un petit 5°C avec un bon vent. Une météo d’été Islandais qui semble dans la norme si l’on en croit la sérénité des locaux, qui ne sont jamais loin de leur pulls … comme les moutons. Le temps d’un repars et nous repartons sous le soleil du soir. La deuxième partie du parcours nous amène à rentrer dans les terres. Forcément, cela se traduit par de la montée, plutôt soutenue, au début sur route puis sur piste. Nous enchaînons virages sur virages : un col quoi ! Intéressant pour la conduite, mais nul d’un point de vue touristique, car plus nous montons, moins nous voyons. Nous sommes complètement dans les nuages et découvrons la piste au dernier moment. Arrivés à ce que nous pourrions appeler le sommet, vers vingt deux heures, nous sentons que le soleil n’est pas si loin que cela et qu’il ne faudrait pas aller encore bien haut pour passer au-dessus des nuages. Alors que nous roulons relativement lentement dans le « blanc », sur ce qui doit probablement être une sorte de grand plateau, nous voyons soudain apparaître sur le bas-côté de la piste … un auto-stoppeur, guitare à la main. Nous sommes cinq et il est bien difficile de prendre quelqu’un de plus. Mais là, à cette heure, cet homme tout seul dans le brouillard le plus opaque, avec son air tout confus, nous décidons de nous arrêter au moins pour prendre sa guitare…. Bartholomeïu, polonais, (pardon pour l’orthographe incertaine) son gros sac à dos et son instrument ne sont pas bavard. Frigorifié et visiblement un peu abasourdi par ce qui lui est arrivé, il a du mal à nous tendre son morceau de carte pour nous expliquer son trajet tellement il tremble. A priori il s’est trouvé piégé pour on ne sait quelle raison exactement dans cette purée de pois, là où il n’y a personne, à une heure où les voitures ne circulent plus depuis longtemps … Quelques kilomètres plus loin, nous sortons brusquement des nuages : plein soleil, ciel bleu, lumière chaude sur un immense plateau volcanique habillé de quelques monts de ci de là. Derrière nous, nous pouvons voir un spectacle peu commun. Le brouillard entoure un mont en suivant son relief, comme une sorte de manteau translucide. Les kilomètres défilent, Bartholomeïu se réchauffe. C’est un désert grandiose qui nous accompagne jusqu’aux fumerolles de Namajfall suivi par le site hautement géothermique de Reykjahlid et sa piscine d’un bleu azur d’où s’échappe une sorte de brume de chaleur. Juste avant d’arriver à notre camping, à sa demande, nous laissons Bartholomeïu sur le bord de la route. A priori il doit être à Reykjavik le lendemain, et pour cela il doit continuer à faire du stop. « Vous n’avez sauvé la vie » nous déclare-t-il avant de partir. Sans exagération (car il avait encore sa guitare à brûler pour se réchauffer), disons que nous l’avons sorti d’une bien fâcheuse situation. Dans ce pays où les conditions météo changent si rapidement, avec des écarts importants de température, il semble qu’il soit assez facile de se faire piéger lorsque l’on est à pied. Le précédent autostoppeur nous avait bien dit lui aussi qu’il avait eu peur pour sa vie lors de son périple dans le Landmannalaugar, à cause du froid… La journée n’est pas finie. Nous foulons la pelouse du camping, alors que le soleil vient juste de disparaître à l’horizon. IL est minuit 15. Nous sommes néanmoins accueillis par le gérant et nous trouvons une belle place, face au lac, au milieu de nombreuses tentes. Gros bémol, les voitures ne sont pas autorisées près des tentes et nous devons tout transporter à la main, dans le silence (qui est d’ailleurs très bien respecté dans les campings). Inutile de dire que le sommeil ne fut pas long à trouver. Autre fait plus inquiétant, Robin tousse depuis la veille et cela semble empirer. Il a de la fièvre. Un malade sous la tente, c’est le scénario catastrophe …
Lac Myvatn : l’usine à volcans (Krafla, Viti, Leirhnjukur, Namafjall)


C’est sous le soleil matinal radieux que nous partons vers le volcan Krafla et sa zone géothermique, en short et tee-shirt, à une dizaine de kilomètres du camping. La chaleur devient une habitude. Nous tombons sur une grosse structure industrielle qui crache de la vapeur avec un sifflement assourdissant. C’est le style d’installation qui permet au pays de produire son électricité et de se chauffer « à l’œil ». Au cratère Viti, juste à côté, nous profitons d’une plaque de neige pour remplir notre glacière puisqu’ici il semble saugrenu de vendre de la glace.

Nous passons ensuite le début d’après-midi au milieu d’un site fortement volcanique récent, à quelques kilomètres du cratère Viti, le Leirhnjukur, au milieu de coulées de lave noire, de fumerolles et de petits cônes de volcan. Sur le sol, il faut faire attention là où on marche car certains endroits sont bouillants et souvent marqués par des couleurs vives. Çà et là sont disposés des séismographes pour prévenir des éruptions, et vu la configuration, on sent que la terre ne demande qu’à s’embraser à nouveau. Pierres ponces, joyaux noirs bleutés, « éponges » rouges à peine plus lourdes que du polystyrène, nous remplissons nos poches. Il faut parfois prendre une longue respiration pour passer un barrage de fumerolles à l’odeur fortement soufrée. Au moins cela dégage le nez. Suite à un différent familial de taille sur un type de roche incorrectement nommé, les uns tentent leur chance à droite, vers des cônes et des fumerolles, et les incurables ignorants partent à gauche, vers des fumerolles puis des cônes. Robin, malgré sa fièvre du matin (traitée assez efficacement par de l’advil), reste encore très valide. Comme à son habitude, il délivre une interprétation continue de ce qu’il voit, de ce qu’il imagine et de ce qu’il a déjà vécu. Puisque le sujet ne porte pas sur LES fameuses roches qui posent problème, ce fleuve de parole est le bienvenu.

Nous continuons par un site également très actif près de la route principale, Namafjall. Dame nature nous a concocté en condensé, des stands attractifs avec toutes les techniques dont elle dispose sur les manifestations de taille humaine : coulées d’eau chaude qui se déversent dans des bassins dont les pourtours sont marqués par des couleurs vives – certainement du sang de troll, rouge, orange, vert- , grosses cheminées qui crachent de la vapeur en sifflant suivant des tonalités propres à chacune d’elle, bains bouillants à grosses bulles dans une eau limpide, marmite glauque de boue qui glapie de gros gloop, petites pustules qui laissent échapper des senteurs nauséabondes … en quatre mots : la foire aux sorcières. De jour, c’est sympathique, de nuit, il faudra patienter quelques mois … Avant de regagner nos pénates, sur le chemin du retour, nous faisons halte à une grotte presque remplie d’une belle eau nacrée bleue. Ce n’est pas une surprise, elle est chaude et on s’y baignerait bien, mais comme il n’y a aucun islandais et qu’il est bien difficile de savoir si le côté limpide est obtenu par une forte acidité par exemple, nous restons sagement dans nos maillots de bain, bien au sec et nous consolons avec des photos. Une grosse fissure au-dessus de nos têtes semble communiquer avec l’extérieur. Nous sortons et grimpons sur le « toit » et là … surprise ! Ce n’est pas à proprement parler une fissure, mais carrément une faille, une gigantesque balafre qui inscrit son sillon sur toute la région visible, de part en part. Ils ne font pas les choses à moitié dans ce pays.

En route pour l’Askja : On a marché sur la lune C’est sous un ciel anticyclonique bleu dense que nous partons pour une contrée hors du temps et de l’espace : l’Askja, un site volcanique loin de tout, accessible par une piste chaotique et sans concession d’une bonne centaine de kilomètres quand même. L’autre bout du monde quoi (puisque nous en avons visité déjà un). Pourvu que l’univers ne soit pas courbe quand même sinon nous risquons de retomber sur le premier bout et ça fait une trotte. La littérature forumistique en la matière est terrifiante, du type : « nous sommes partis sous un ciel bleu et soudain ça a viré au cauchemar. Une tempête s’est levée et même les doudounes les plus épaisses ne suffisaient pas pour arrêter le froid ». C’est donc prudents que nous quittons notre tente, en short et chemisette, mais avec le nécessaire pour affronter les conditions polaires dans le coffre. Robin va mieux et sa fièvre a bien baissé. La piste est longue mais enchanteresse. Un vrai petit parcours du combattant. La première vingtaine de kilomètres est roulante au milieu d’une immense plaine plate enjolivée de scories. Lunaire. Il parait que les astronautes se sont entrainés dans le coin. Pas étonnant. Au milieu de rien, on ne trouve pas grand-chose, à moins d’aimer les cailloux ou la photo noir et blanc. Superbe donc. Puis la piste s’égaie avec quelques passages de gués ma foi pas désagréable. Hissé sur le toit pour ne pas avoir à nager en cas de problème, le plus petit d’entre nous indique la « bonne » voie. Mais compte tenu du niveau d’eau, nous n’avons eu aucune difficulté. Après, les choses se corsent avec la traversée d’une coulée de lave, noire, biscornue, qui a figé des silhouettes de trolls et leur environnement. La piste serpente tant bien que mal en milieu fortement hostile. La crainte est de croiser un véhicule en face, car il n’y a pas toujours la place pour deux. Un régal pour le pilote. Au sortir des ténèbres, nous entamons une partie très roulante, toute en grands virages, sur un sol volcanique gris, jaune ou rouge de pierre ponce qui ressemble à du sable. Notre passage laisse un panache de fumée derrière nous. Quelle grande bouffée de liberté… Tout au bout des cent kilomètres de piste nous tombons en hyperespace sur la lune. Apocalyptique. Il faut une petite demi-heure de marche pour atteindre enfin le cratère Viti, aux eaux tièdes d’un bleu laiteux tendre, chauffé gentiment à la géothermie, qui occupe le centre d’un volcan. Le tout est juste à côté d’un lac bleu foncé gigantesque en contre bas : l’ Öskjuvatn (une ancienne caldera pour les intimes). Sur le chemin, le bruit de nos pas résonne à certains endroits sur ce sol formé de cendres et de pierres ponces. Etonnant !



Les enfants jouent à Obelix en portant de gros blocs de pierre d’une main tant ils sont légers. Après un tour de cratère sacrement pentu, nous descendons au lac pour un plouf dans cette eau qui ressemble à du lait. Comme d’hab dans le coin, les locaux y vont dans le plus simple appareil. Nous restons encore un peu coincés du slip, ce qui ne nous empêche pas de goûter au plaisir voluptueux de faire quelques brasses alors qu’à l’extérieur, même avec du soleil, il fait un peu frisquet. Robin malheureusement reste sur la berge, toujours un peu fiévreux. Un petit tour sur le sommet le plus proche pour avoir une vue d’ensemble puis nous reprenons la piste dans l’autre sens avec Thibaud qui est autorisé à conduire prudemment. La rencontre insolite d’un 33 tonnes qui transportait une citerne au milieu des sinusoïdes de la coulée de lave et pour finir des essais de « gerbe la plus haute » sur une grosse flaque assez profonde furent les dernières animations du parcours. Certes, cela fait des kilomètres mais nous en avons pris plein les yeux. Note de 3 étoiles. De retour à la tente, nous entamons les tâches quotidiennes : repas au soleil du soir devant le lac, Robin à soigner, appareils photos à vider … La routine quoi. Une mouette vient innocemment se poser près de nous. Bien entendu, les enfants lui donnent un petit quelque chose. Innocemment deux, puis cinq, puis quinze, puis vingt mouettes s’installent dans le coin. Il y a visiblement une hiérarchie intéressante à observer et tout ce petit monde piaille gentiment jusqu’à ce qu’un gros lourdaud français de G.O de %$@# du groupe de tentes d’à côté ne vienne interrompre cette étude des mœurs et expression orale des volatiles, en nous prenant pour des enfants mal élevés qui nourrissent les oiseaux qui risquent d’entacher ses tentes. Calme et zénitude nous ont permis de garder la maîtrise de la situation, mais lorsqu’au petit matin nous avons pu voir quelques déjections « mouetteuses » copieusement étalées sur sa tente, nous y avons tous vu une forme de reconnaissance de celles-ci au travers de ce geste de sympathie, pour le bon repas que nous leur avions offert. Après cette petite altercation, l’insatiable Grisemote ne peut se résoudre à baisser sa garde. Il est presque minuit, mais il reste un peu de lumière, et nous partons à deux dans l’antre des Trolls, un labyrinthe géant conçu au milieu d’anciens petits cônes volcaniques aux allures aussi découpées qu’inquiétantes : Dimmuborgir, les châteaux noirs. L’endroit est désert, sombre mais attirant comme tout ce qui fait « un peu peur », surtout en cette fin de règne du soleil. Côté Trolls, c’est comme pour les macareux, nous pensons avoir vu quelques silhouettes en contre-jour, mais cela reste à confirmer. En tout cas, encore une journée limpide, sans un nuage. Serions nous toujours sous la protection des Dieux locaux : par Adis ?

La foire aux chutes : le parc national de Jökulsargljufur « Pour ce matin, des chutes d’eau, cela vous dit ? ». Qui dirait non, puisque de toute façon c’est au programme. En mon fort intérieur, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y aurait peut-être un petit caractère de déjà vu sur le sujet, mais cela reste du domaine de la pensée furtive. Une petite heure trente plus tard, après avoir eu l’impression de tourner la nouvelle pub d’Orangina sur une piste défoncée, nous arrivons donc aux premières chutes : Dettifoss. Robin a conduit : niveau 3 avec 130 points. Bonne direction mais attention quand même aux nids de poules. Le brevet de conduite Grismotien est pour bientôt…

Chutes, vous avez dit chutes ? Ici ça décoiffe vraiment. Le volume d’eau qui s’élance furieusement dans le vide est tout simplement impressionnant. Rien d’étonnant donc à ce qu’un brouillard fluctuant s’élève au gré du vent généré par tant d’énergie. Top ! (en fait c’est la plus puissante chute d’eau d’Europe , 44m de haut, 100m de large!) Les deuxièmes chutes, Selfoss, sont plus petites, plus sages et plus dispersées, mais l’endroit très large dégage une belle harmonie que nous essayons de capter avec nos objectifs.

La troisième, Hafragilsfoss, a opté pour la quiétude d’un site revêtu d’orgues basaltiques, étriqué entre deux flans de montagne. Plus discrète, elle n’en reste pas moins belle avec des eaux bleu profond qui se mélangent avec une sorte de liquide du type boueux. Il y en a donc pour tous les goûts et couleurs.

Pour finir, nous entamons un trek de trois bonnes heures au souk international des orgues basaltiques : Hljodaklettar, puis Raudholar. En tous sens, de toutes tailles, les cristallisations de roches octaédriques fusent de partout. Gare à l’indigestion.


La montée du « fameux « mont rouge » , le Raudholar, sera un peu gâchée par … l’interdiction d’aller jusqu’au bout. Bon, pas grave de toute façon on en avait plein les bottes. Pour le retour, c’est Lucas qui conduit. Bien, mais attention aux virages un peu tronqués à la corde. Après l’effort, rien ne vaut le réconfort d’un bain bien chaud : le pays est conçu pour cela. A quelques kilomètres de notre campement nous filons à une large piscine très aménagée d’eau naturelle (Jardbödin Vid Myvatn). Odeur de souffre, bains de toutes tailles, chaleur graduelle en fonction de la distance avec la source, cela reste toujours un grand plaisir que de se laisser rouiller tranquillement dans cette eau énergétique. Beau moment islandais ! Détrempés à souhait et pour tout dire un peu mou, nous descendons dans une petite auberge pour finir la soirée : soupe, hamburger … de la grande cuisine quoi mais dans une bonne ambiance. N’est-ce pas le principal ?
Tiens, voilà du Dauphin. Cela devait arriver, nous levons le camp et quittons notre lac paisible bien aimé. Le repliage est rapide et le programme est fortement chargé. En premier lieu, nous passons à l’infirmerie pour Robin dont la fièvre a décru mais ne se résorbe toujours pas et dont la toux est persistante. L’infirmière ne se risque à aucun diagnostic et nous prend rendez-vous pour le début d’après-midi à Husavik, où se situe le premier médecin du secteur. Avant le départ, nous montons un dernier cratère, le Hverfjall pour avoir une vue sur le lac et ses multiples petits cônes. La montée n’est pas longue pour un point de vue vraiment intéressant : nous pouvons apercevoir une gigantesque faille qui traverse le paysage de part en part et que nous avions déjà observé au ras du sol au niveau de la grotte de Grjotagja. Tous les phénomènes géologiques ici présentés sont gigantesques et dépassent de loin les causes locales. Pas la peine d’être grand Vizir pour comprendre que tout cela se transformera rapidement dans les années à venir (ce qui peut quand même être long à l’échelle géologique). Notre changement à nous sera plus rapide. Nous « descendons » vers la mer, dans le port de Husavik. Cette petite ville plantée au fond d’un Fjord, boostée par son port, est très attractive. Tout est mignon : les maisons colorées, l’église plus travaillée que ce que nous avons vu jusque-là et, bien entendu, le port très animé. C’est la fête à Husavik. A l’entrée de la ville, une gigantesque panthère rose nous salue. Bigre ! La ville est découpée en quartiers de couleur : un rose, un vert et un orange. C’est le maerudagar, a priori la fête des bonbons. Chaque maison, chaque jardin est décoré avec des rappels de la couleur du quartier. Plutôt sympa !
L’attraction ici pour les touristes ce sont les baleines et autres cétacés que l’on peut voir parait il « à foison » : La capitale de l’observation des baleines en Europe quand même. Bien entendu, Grisemote boue d’impatience de voir ces navires amiraux du règne marin. C’est une petite revanche sur les orques que nous n’avons pas vus sur l’île de Vancouver, sous des trombes d’eau, alors que la probabilité d’en croiser était de plus de 90 % (mais nous avions vu pas mal d’animaux à commencer par des dauphins qui jouaient près du bateau). Malgré l’ambiance festive du lieu, dopée par l’enthousiasme de tous, au fond de moi cependant, deux petits diablotins me troublent l’esprit, un rouge et un bleu : « - Tu vas encore te faire rouler dans la farine de poisson – c’est un bel attrape touristes, et pas donné en plus. - Voir des cétacés faire des pirouettes devant soi est une expérience unique et inoubliable, tu ne peux pas rater ça ! » En tout cas, les prospectus qui nous sont distribués de tous côtés dès que l’on fait un pas dans le port sont formels : « Des cétacés, vous en verrez, en quantité et plutôt de prés (pour la rime) ». Ceci s’accompagne de la photo du vol d’une baleine qui pose avec le sourire pour une bonne cause … la sienne. Alors pourquoi me direz-vous, fichtre pourquoi hésiter ? Et bien tout simplement parce que si c’est juste pour voir des dos de baleines ou des jets d’eau au moment de la respiration, je ne sais pas si cela ne va pas vite me lasser, même de près. Bon, de toute façon les dés étaient pipés à l’avance. Le diablotin optimiste n’avait aucune chance de perdre, d’autant que l’eau est bleue, calme, tout comme le ciel qui est sans nuage. L’inscription est prise rapidement pour clore toute tentative de repli. Avant l’embarquement nous filons à l’hôpital pour notre rendez-vous pendant que les deux grands vont écumer le port à la recherche d’un sandwich à leur goût. Surprise, au portillon de l’hôpital on laisse ses chaussures et on marche en chaussettes. Après une attente assez longue, une belle doctoresse nous prend en charge. Grande blonde aux yeux bleus, Robin est tombé sous le charme tout de suite, même lorsqu’elle a annoncé son verdict : 15 jours d’antibiotiques pour une grosse inflammation des bronches et autorisation pour le bateau de l’après midi. Un petit tour à la pharmacie (avec une attente interminable car ils prennent leur temps) et nous voilà fins prêts pour notre périple en mer de 3 heures. Le bateau a un certain charme mais il a aussi la caractéristique d’être bondé. Il est possible de voir les choses d’en haut, mais les quatre ou cinq places possibles sont occupées pas de grands gaillards indéboulonnables. Il reste tout le pont et l'espoir que le saut de baleine sera suffisamment haut pour l’apercevoir au-dessus des têtes. La vue sur la ville est imprenable, puis nous remontons le fjord vers la mer, passant non loin d’une île où il y aurait des macareux. Pour l’heure, ce n’est pas le jour, chacun son tour ! Comme il fait beau et finalement plutôt chaud, nous nous installons vers la proue. Soudain, un dos de baleine passe près du bateau. Ce fut furtif mais grandiose. Il fut accueilli par une grosse salve de photos et une envolée de bonne humeur collective. Il fut suivi d’un deuxième, puis d’un troisième. Le suivant fut très nettement reconnu par notre guide : un dos de dauphin.

Puis il y eu LE magnifique dos de baleine au raz du bateau que j’ai raté car je n’étais pas du bon côté. La chasse est sélective… Un dos présenta en plongeant un bout de queue. Le crépitement des appareils photos était à son comble. Pour ma part, je n’ai pas pu le prendre à cause d’une tête d’humanoïde hilare entre l’appareil et le monstre marin. Bien entendu, c’est contractuel, les cétacés ne manquent pas de se signaler par quelques jets d’eau bien senti. Au bout d’un moment, notre guide, entièrement satisfait de la session, nous annonce fièrement nos « prises » : - « des baleines de type rorqual (a priori les milieux autorisés se seraient laissés dire que tous ces dos là provenaient du même corps, celui de la baleine de garde) et trois ailerons de dauphins. Le tout fut vu de très près. Un festin indiscutable ! Il faut penser à rentrer cependant mais pour couronner le tout, nous allons passer près de l’île aux macareux et boire une boisson chaude. » Nous frôlons l’extase. Après l’île aux macareux, nous profitons enfin du point de vue haut libéré pour voir … le paysage. Aller, il faut être honnête. On a passé un bon moment, parce que le site est magnifique, le temps était parfait et qu’il y a eu des cétacés qui ont montrés leur nageoire caudale comme apéritif. J’entends quand même au fond de moi mon diablotin pessimiste qui me susurre : « Bienfait ! Je te l’avais dit. Je suis même sûr que la prochaine fois tu replongeras … » Pas faux ! C’est pas tout ça, mais il reste un bon bout de route avant l’arrivée prévue. Nous filons à une station service/ fast food pour nous sustenter rapidement, ce qui m’a permis de goûter le hamburger le plus ignoble de ma carrière, puis nous repartons « on the road again ». Sur le chemin, nous passons aux chutes de Godafoss , toutes mignonnes mais sans rentrer dans la catégorie de celles qui marquent une vie.

Puis nous déposons les armes au camping Hamrar d’Akurery (deuxième ville du pays) par une belle lumière chaude du soir qui n’en fini pas de se prolonger. Ce camping est très bien aménagé avec des aires de jeux pour les enfants au-dessus de lacs, et comme d’habitude une pelouse « moquette » qui est un appel irrésistible au posé de ripatons fatigués. Nous inventons un nouveau type de « night soccer » qui fera fureur entre nous les jours suivants…
Akurery

Après un repliage toujours aussi rapide de la tente, nous partons visiter Akurery, belle ville plutôt attractive avec ses petites maisons très colorées, sa belle église et son centre un peu commercial où il est possible de faire quelques achats – ce qui est finalement assez rare. Il y a du teeshirt et des cartes postales dans l’air, mais Grisemote n’arrive pas encore à se décider pour son pull. Robin craque pour un couteau Suisse Islandais absolument unique que ses impitoyables parents refusent d’acheter. Pas assez typique mon fils. Nous reprenons les routes champêtres pleines de pelouses aux mille fleurs, de chevaux photogéniques la crinière au vent et d’arrière-trains de moutons qui fuient les photographes, dans un paysage au relief mi rond mi pointu, pour arriver à la ferme Glaumbaer, ancienne demeure typique Islandaise.

La visite est vraiment très intéressante. Cette ferme est constituée de plusieurs toits recouverts d’herbes, sous lesquels l’aménagement intérieur nous fait revivre les conditions de vie de nos ancêtres pas si lointains. Les murs sont en tourbe, matériaux fortement isolant, et l’usage du bois, pas très courant sur l’île, est mesuré. En tout cas, la ferme est grande et derrière la petite entrée principale, le long couloir nous permet de passer du cellier au garde-manger, à la cuisine, la salle de classe et les chambres de type « salle commune ». Tout est bien aménagé et illustré par de nombreux clichés de l’ère primitive de la photographie. Trois étoiles sans hésitation. Ne pas oublier aussi la demeure principale, plus moderne, qui ressemble à une maison de poupée.

Nous prenons ensuite la piste qui conduit à la péninsule de Vatsnes, avec les arrêts programmés au fort viking de Borgarvirki sorte de « fort » mi naturel mi construit de main d’homme sur un socle basaltique plus élevé que la moyenne. Disons qu’il convient d’avoir un peu d’imagination pour retrouver l’ambiance d’une troupe en ce lieu globalement très minéral. Puis il y eu le fameux rocher basaltique en pleine eau à quelques dizaines de mètre de la côte. Bien, mais la lumière du soir était cachée en partie par la falaise.

A Illugastadir, en recherchant les phoques que l’on peut apercevoir vers la pointe de la péninsule, nous tombons sous le charme du petit camping installé paisiblement près de la mer, dont la pelouse vert cru n’attendait que notre tente. Le propriétaire n’est pas présent, mais ici cela ne pose aucun problème. Cela marche sur la confiance. C’est très reposant. Tout près du camping réside sur la plage une nurserie d’oisillons piailleurs qui attendent avec impatience leur pitance. Au-dessus de nos têtes, les parents s’affairent et font des aller-retours incessants pour les nourrir entre la plage et un champ situé juste derrière le camping à une bonne centaine de mètres. On ne distingue pas leurs cernes, mais on se doute que ces ingrats de nouveaux nés leur en font vraiment baver. En plus, dès que nous nous approchons d’un petit, ils se doivent de défendre le morceau avec véhémence. Dur dur d’être parent ! Ceci dit, ils apprendrons qu’ados c’est pas toujours drôle non plus. Nous finissons la soirée sur fond de soleil qui essaye désespérément de se coucher dans un ciel limpide. Bière, côtelettes d’agneau (désolé), eau chaude pour la vaisselle, night soccer façon Grisemote : le bonheur quoi, le tout sous le ballet incessant des volatiles qui s’affairent dans un sens à vide et dans l’autre avec des vers ou autres mets délicats pour les palais braillards.
La matinée du lendemain commence sous un ciel et une température clémente par la visite à nouveau de nos oiseaux et la recherche de quelques phoques. Un site de protection de ceux-ci existe non loin sans que nous n’ayons pu y accéder la veille. Il y en a, mais ces messieurs-dames nous boudent allègrement et restent avachis langoureusement à bonne distance de la plage ou dans l’eau. Nous enchaînons la visite par des arrêts chevaux, moutons (et oui, Grisemote ne s’en lasse pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde) et pour finir, clou de la matinée, par un site un peu atypique d’orgues basaltiques baignant dans la mer.

Ah qu’elle était douce cette matinée d’été en bord de mer, avec son ciel dégagé, sa piste roulante, ses herbes folles et ses hautes falaises. Trop facile en tout cas, car le reste du parcours de la journée file vers le centre de l’île, vers des monts sombres qui ressemblent à ceux du Mordor, entourés de nuages inquiétants. Au fur et à mesure que nous entrons dans les terres, la lumière diminue, la piste devient technique et cassante, le relief s’accentue, les pulls refont leur apparition tandis que les shorts sont remisés en fond de cale. Nous n’avons pas d’anneau à détruire, juste l’envie d’en découdre avec Dame nature qui semble vouloir nous faire payer cher notre incartade dans ses terres secrètes.

L’arrivée au camping ne fut pas réjouissante: ambiance refuge et foutage de gueule de façon institutionnelle. Certes on ne peut pas penser à tout mais disons que dans un camping, on s’attend à trouver un semblant de terrain à peu près dégagé pour y planter une tente… et bien ce ne fut pas simple de trouver un espace correct. Avec deux petits sanitaires miteux (un pour les hommes et un pour les femmes), bravement équipés d’un lavabo pour trente personnes, d’une douche et d’un robinet dehors pour la vaisselle, c’est ce que l’on peut qualifier sans risque de camping spartiate. Cerise sur le gâteau, il faut laisser la voiture au parking et donc se transporter nos 100kg à la mimine. Pas très attractif tout cela ! En revanche, le chalet de l’accueil sert des repas chauds dans une petite salle remplie de buveurs de bière et de simples touristes qui cherchent un peu de chaleur humaine. Le vent est assez fort et nous sommes prudents en déballant la tente pour qu’elle ne s’envole pas. Nous consolidons fortement nos attaches avec de grosses pierres et des sangles pour espérer la conserver au même endroit toute une journée. C’est le retour vers l’automne côté température. Tout cela n’entame pas notre moral d’acier. Nous chaussons les crampons, équipons nos sacs à dos avec le nécessaire contre la pluie et nous voilà partis avec allégresse vers le volcan Strytur, petite rando qui n’excède pas dix kilomètres. La première heure fut tranquille. Le vent avait baissé d’un ou deux tons et le soleil tentait des percées ponctuellement réussies. C’est la deuxième heure que nous n’avons pas aimé. De gros nuages avaient rempli le ciel, lâchant par intermittence des éternuements humides. Ce bon sang de foutu volcan devait apparaître derrière chaque colline mais à chaque fois il reculait à la suivante. Un grand classique. Un vent soutenu s’est mis à siffler à nos oreilles et à nous glacer le peu de sang liquide que nos corps transis contenaient encore. Un plaisir intégral. Mais comment rebrousser chemin après tant d’effort, alors que « le paysage à ne rater sous aucun prétexte » est là, à quelques ridicules encablures ? Robin, est le premier à se planter derrière un gros rocher et à abandonner la lutte. Comme l’arrivée est imminente nous lui laissons les sacs à dos et partons à l’assaut des derniers mètres. La terre est de plus en plus désolée et les conditions se durcissent. Il faudra encore presque trente minutes pour arriver au site, ce qui n’était pas vraiment prévu. Oui, il est beau. Splendide certainement par beau temps. La visibilité réduite et la lassitude de tant d’efforts pour un résultat mitigé dans ces conditions feront que nous n’insisterons pas particulièrement dans la phase contemplative. L’avantage de monter avec le vent de face, c’est que l’on descend avec le vent dans le dos. Cette lapalissade se traduit par une redescente fulgurante en courant, pour rejoindre un Robin que nous imaginions glacé derrière son rocher. Le gaillard est solide et bien au chaud avec les vêtements que nous lui avions laissés. Lucas chute et se blesse à la main. Même si le but a été atteint, c’est un trek qui restera dans les mémoires pour sa difficulté et l’énergie qu’il nous aura coûté. Sous un soleil radieux, c’est peut être une balade champêtre … Et dire que l’on bronzait le matin même … Nous goûtons le plaisir de rentrer au chaud dans notre tente spacieuse. Toute la nuit, elle s’est tordue de tous les côtés, avec des couinements inquiétants au niveau des arceaux. Mais comme le roseau, elle plie mais ne rompt pas. Elle a tenu Éole en échec, par Avent.
C’est toujours avec un vent plutôt fort que nous replions la tente le lendemain, après une douche chaude (c’est quand même un des avantages de ce camping). Non loin du camp il y a des sources chaudes, mais aller se baigner par ce temps maussade et ce vent, non merci ! Nous passons donc voir les solfatares avant de partir.

La piste pour aller à Kerlingarfjöll est belle et sans histoire, si ce n’est que Thibaud conduit un bout de chemin. Robin va mieux avec ses antibiotiques, mais ce n’est pas encore ça. Arrivés sur le site à caractère volcanique, un vent violent rend l’approche difficile pour voir en contrebas ce point chaud aux couleurs multiples qui dégage des fumerolles de toutes parts. Tout cela est très attrayant mais les conditions sont un poil hostiles quand même entre vent et gros nuages de pluie actifs. Nous optons pour l’installation en premier lieu au camping, quelques kilomètres plus bas, ce qui laisse le temps au temps de changer. L’humidité ambiante, le froid et la lumière triste ne soulèvent pas vraiment l’enthousiasme dans les rangs à l’idée du planter de piquets. Il y a de petits chalets, nous tentons le coup auprès de l’accueil. Hormis le coût justement, c’est une belle aubaine. Dormir dans du dur, avec du chauffage, de l’eau chaude – mais pas de douche – et pouvoir faire sécher les affaires, nous ne réfléchissons pas longtemps. Après un repas et une bonne sieste qui nous mène vers 17h00, nous nous préparons à affronter les conditions extérieures hasardeuses pour monter à notre site d’activités volcaniques, par un chemin de montagne plutôt que par la piste du matin. Le vent est tombé, mais le plafond reste bas et instable. Le crachin est là. Les plus impatients partent devant. Un bon quart d’heure plus tard le reste de l’équipe les croisent en sens inverse. Il fait froid et ce n’est vraiment pas raisonnable pour la santé de Robin. Il y a du 4x4 dans l’air pour se rendre à destination … Avec les deux grands, nous montons entre les monts sur un chemin fait d’une sorte de boue un peu collante de différentes couleurs entre le bleu, le vert, le jaune et le gris suivant les terrains et l’origine volcanique. Nous terminons par la traversée de grands névés ou résidus de glacier sous une pluie froide. Ça a intérêt à valoir le coup d’œil, parce que deux heures de montée dans ces conditions n’est pas une sinécure … Pendant ce temps, l’équipe Grisemote-Robin, elle, attaque le trek N°7, dans des conditions pas faciles non plus. Magique ! Cette zone est un vrai régal pour les yeux et les narines. En arrivant, le ciel se dégage partiellement et une belle lumière modulée par les percées du soleil illumine en contrebas des zones aux couleurs vives que l’on entraperçoit entre les fumerolles blanches. Un petit ruisseau rose serpente en fond de vallée en perdant sa chaleur. Au niveau des crêtes, des cheminées sifflent, bloblotent, crachent, gargouillent. C’est une exposition à ciel ouvert sur ce qui se fait de mieux dans le genre « point chaud » … Une réussite. Nous faisons la jonction avec les deux fugitifs au niveau bas, près de la rivière et d’un bain chaud installé par notre loueur de bungalow : juste une retenue d’eau. Au moment où nous arrivons, un homme est en train de le vider et de creuser le fond qui se remplit régulièrement d’une sorte de boue glaiseuse. Avant de nous baigner, nous avons une demi-heure à perdre, ce qui n’est pas une galère dans un endroit aussi enchanteur. Ce petit coin d’enfer est un paradis pour les photographes notamment, avec un festival de couleurs réunies avec harmonie dès que le terrain « chauffe » ou dès qu’une source d’eau apparaît. Nous aurions aimé faire le trek N° 7 en entier (l’équipe arrivée en voiture l’a fait en grande partie), mais compte tenu de l’heure tardive de notre arrivée et du côté incertain du temps, nous explorons uniquement le secteur, remontant quand même jusqu’au glacier le plus proche. Comme nous n’avions pas prévu de baignade et que l’endroit est presque désert, nous la jouons à l’Islandaise et nous laissons détremper un bon moment dans cette eau chaude certes boueuse mais revigorante. Comme les autres fois, la sortie du bain ne nous transforme pas en glaçon tremblotant tant nous avons accumulé de chaleur. Ce site est un gros coup de cœur et un de nos préférés.
Nous quittons notre petit chalet le lendemain à regret et repartons faire une dernière visite à nos fumerolles avant d’affronter la piste vers Geysir. Les paysages sont larges, immenses, avec, où que porte le regard, des monts sombres auréolés de verdure. Passant près d’un glacier de taille plus que respectable entouré de pics inquiétants, nous ne pouvons résister à l’idée de sortir de notre piste pour en prendre une autre autrement moins carrossable, qui y mène. Même avec un 4x4, la négociation de chaque mètre est compliquée et nous finissons par faire demi-tour. Les pistes s’enchaînent, puis vient la route et le retour sur des lieux plus civilisés. Plus nous nous rapprochons de la côte, plus le ciel s’éclaircit. C’est donc sous des cieux lumineux et cléments que nous revisitons le point chaud de Geysir pour une deuxième chance de reprendre notre bulle annonciatrice du geyser.
Des hommes et des lieux

Une petite glace trempée dans du chocolat pour fêter notre retour au chaud et nous atteignons le fameux site de Thingvellir. Fameux pour qui ? Là est la question. C’est en ces lieux qu’à partir du Xème siècle les différents chefs de clans se réunirent et créèrent un parlement, l’Althing, le tout premier en Europe, pour gouverner le pays dans la paix (cela dura jusqu’auXVIIIème siècle). Se battre pour des rochers, des volcans et un peu d’herbe semble déraisonnable de toute façon, mais n’y en a-t-il pas qui se battent pour moins que cela, même encore de nos jours ? Donc, chapeau Messieurs les Islandais (car je doute quand même que les femmes aient eu leur mot à dire, au moins en public) pour cette belle leçon de démocratie en avance sur son temps. A la deuxième question qui brûle les lèvres - pourquoi là ? Et bien la réponse est toute simple : parce que le site est remarquable d’un point de vue géologique : il se trouve sur la dorsale océanique, dans une zone d’effondrement d’un terrain que l’on étire entre deux plaques, avec la faille qui passe en son milieu. Bref, c’est beau, cela impression et donne envie de rester humble lorsque l’on voit les forces colossales que peut déployer notre petite planète pour construire de nouvelles terres habitables. L’appellation de « fameux » en tout cas à un coût : le grand parking avant d’accéder au site est rempli de cars qui déversent leur quota de touristes cosmopolites dès leur arrivée. Idéal pour apprendre les langues mais pas simple pour les photos … Ceci dit, une fois éloignés du chemin « officiel » il y a moyen de goûter au moins partiellement au silence et à la quiétude du lieu. Avec le déclin de la lumière, nous repartons pour un très beau camping, celui de Fossatun, bien aménagé et qui surplombe un torrent photogénique : la Hvita. Nous sommes fin juillet et déjà nous ressentons la fin proche de la journée continue. Une fois n’est pas coutume, nous prenons notre temps le matin et profitons pleinement des installations du camping. Grosse machine à laver suivi du séchage. Parallèlement nous passons aux bains chauds dans de petites « piscines » synthétiques, suivi de la visite d’un parcours de trolls qui raconte une histoire bien triste d’un pauv’ papa troll emporté par la rivière. Ah, quelle imagination ces Islandais. L’hiver doit être bien long … Le tout se vit très bien, à commencer par le paysage. Il est temps de lever le camp pour la chasse aux macareux.

« Ce qui est rare se mérite » C’est certainement à partir d’un tel principe, qui ne vaut peut-être pas tripette, que des macareux ont, dans des temps très anciens, décidé de migrer à la pointe sud des fjords du nord-ouest, hors du commerce des hommes. « Ceux qui viendront là, seront cajolés comme des rois. Les autres paresseux, ne verront jamais que nos œufs ». Fort de ces paroles murmurées par le vent, nous partons d’un pneu sûr affronter les volcans, chemins chaotiques qui mènent au Nirvana, de ce beau volatile de tout premier choix. Pour y parvenir, la piste il faut aimer et les virages enchaîner, car la route est longue, près de la côte toute de dentelles découpée, sculptée par l’échancrure des fjords. En arrivant sur la mer nous découvrons mille et une îles, comme si le bout de la terre s’était cassé en petits morceaux. Ça monte, ça descend, ça tourne. Tantôt le ciel est partiellement dégagé, tantôt le brouillard estompe la visibilité. Pour qui aime la diversité, c’est une bonne route, pas vraiment reposante, mais agréable et pleine de surprise, sans atteindre non plus des sommets dans l’art paysagé. Un cargo sur le sable rouille tranquillement. Un musée sur le bord de la route est signalé par un drakkar. Tout cela a un petit caractère assez insolite qui va bien avec cette piste hors norme. Le camping est atteint tard le soir, vers 23h00 après avoir traversés une zone de brouillard dense. Nous sommes loin du premier village et pourtant le camping est bien fréquenté, preuve s’il en fallait que ce que nous devons voir le lendemain doit être intéressant. Le camping est bien aménagé et nous mangeons à l’intérieur du grand bâtiment de l’accueil visiblement conçu pour affronter les rigueurs de l’hiver et les caprices de l’été.

Un ciel voilé et une température de l’ordre de 10° nous accompagne au matin lorsque nous parcourons la plage de sable jaune, une curiosité ici ! Avec une petite vingtaine de degrés de plus nous nous serions presque baignés car le sable est agréable et les vagues de belle taille. Il faut ensuite moins d’une demie heure pour atteindre The site de Latrabjarg, en longeant des falaises, tout au bout de la route.

Côté falaise ici on est servi. Au niveau du parking elles sont au point le plus bas puis elles ne cessent de monter pour atteindre plusieurs centaines de mètres. Lorsque nous, humains, voyons la falaise comme une belle rupture de pente qui nous fait frissonner lorsque l’on s’approche de trop près, les oiseaux y voient une cité HLM avec tout le confort sur le palier et le supermarché juste en-dessous. Chaque famille se trouve une anfractuosité dans le rocher pour aménager son appartement. Côté sanitaire, cela reste limite salubre mais au global, la roche noire de la falaise est avantageusement décorée de tags blancs. Ça, c’est pour le décor, mais va-t-on enfin voir ces bon sang de macareux de près et justifier ainsi d’avoir fait tant de route ?

Au début, nous nous approchons à tâtons, à deux mètres de notre première proie. Poli, le petit gars s’était apprêté de son costume noir à chemise blanche et chaussures rouges pour nous recevoir. Comme notre présence ne semble pas le perturber, nous tentons le mètre. A cinquante centimètres il commence à reculer et à se méfier. Au plus près, nous avons dû pouvoir en approcher à moins de vingt centimètres pour les moins farouches. Cela dépasse nos espérances, nous, communs des mortels, mais également ceux de Grisemote qui attendait de cela quelque chose d’exceptionnel. Nous passons sur les falaises plusieurs heures à prendre en photo tout ce qui vole, qui atterrit ou qui décolle, sous toutes les coutures et toutes les lumières. Le soleil fini par être de la partie et nous terminons en tee-shirt. Très belle matinée. Comme il n’y a qu’une seule route pour venir, on se doute que le retour se fait sur le même parcours qui semble quand même un peu plus long qu’à l’aller. Nous optons pour un camping improvisé à la sortie de la presqu’île, le dernier du voyage. Nous goûtons une dernière fois une pelouse tendre et moelleuse qui a généralement caractérisée les campings du bord de mer. Petit night soccer sous une lumière à la limite de la nuit avant de plonger dans nos duvets …

Au petit matin, la première mission est le pliage complet et définitif de la tente – et oui, déjà. Notre crainte était qu’il pleuve, ce qui aurait eu pour conséquence de devoir la faire sécher avant le départ en avion pour ne pas alourdir notre plus gros bagage. Le soleil vient gentiment évaporer l’humidité résiduelle de la « nuit » pendant le petit déjeuner ce qui rend cette opération aussi simple que d’habitude. Nous passons à la ferme voisine avant de partir pour régler la note du camping. La confiance et le respect des installations même sans la « supervision » d’un accueil est vraiment quelque chose de formidable dans ce pays. Bien sûr ici les conditions sont certainement plus difficiles qu’ailleurs et la population n’est pas nombreuse, mais ce mode de fonctionnement est vraiment reposant et retire une pression permanente qui plane chez nous au-dessus de nos têtes dès que l’on est dans un espace public. Nous avions déjà trouvé cette confiance en Finlande et en Norvège où des personnes pouvaient laisser leur sac à dos à la gare le matin pour visiter la ville et le retrouver le soir … ça fait rêver (mais cela a peut être changé car c’était en 91).
La journée est consacrée à la visite de la péninsule de Snaefellsnes, dans sa partie nord, avec ses différents « spots », sur un parcours bien étudié par Grisemote. Nous commençons par la montée d’une curiosité locale, le mont Helgafell , près de Stykkisholmur. Ce petit monticule doit être gravi sans mot dire et trois vœux peuvent être faits au sommet en regardant vers l’est pour qu’ils se réalisent. « Trop Facile !» Mais il y a des pièges que nous ne soupçonnions pas. Pour commencer, le mutisme est une épreuve pour certains dont la langue ne connait le repos que la nuit. Sur le chemin, nous croisons des personnes qui devaient certainement être chargées de mettre à l’épreuve le touriste trop confiant. Ils nous saluent très gentiment et essayent d’engager la conversation. Heureusement nous ne nous laissons pas distraire. Nous hochons la tête puis continuons un peu gêné notre chemin, au risque de passer pour un groupe de demeurés ou de mal polis si ce sont de vrais touristes, mais peu de chance. Troisième difficulté, regarder vers l’est .Chez nous, c’est simple. L’est c’est là où se lève le soleil. Oui, mais ici le soleil se lève et se couche au nord et fait presque un tour complet la journée. Nous estimons la bonne direction avant de prononcer notre vœu. En tout cas, je peux témoigner que pour un petit vœu, ça marche … j’ai eu ma glace.
Ensuite, vient la visite d’une petite ville (ou d’un grand village), Stykkisholmur, avec ses maisons colorées, son petit port aux eaux propres, son phare rouge qui est un appel aux photos (à tel point qu’il faut attendre longtemps pour pouvoir en griller une sans personne) et sa belle église moderne qui tranche une nouvelle fois radicalement avec les clochers standard.

Petit passage par les ports de Grundafjördur et Olafsvik, puis nous enchaînons par un arrêt à la plage de Skardsvik. Ses gros galets sombres tous ronds et ses criques à croquer de basalte sculpté en font un endroit qui serait un must dans un pays chaud. L’avantage, c’est qu’ici il n’est pas nécessaire d’enjamber les serviettes pour visiter, car à part une baigneuse à sang froid qui doit être croisée avec un poisson, ce n’est pas le rush.
L’étape d’après est une nouvelle visite de falaises truffées d’oiseaux piailleurs, cris caractéristiques que nous commençons à bien connaitre, près d’un très beau phare (Svörtuloft). A cet endroit la falaise est découpée en arches généreusement décorées à coup de pinceau de croupion de volatiles. Toute cette agitation aéronautique reste quand même captivante et nous restons encore un bon moment à regarder les allées et venues des macareux, sternes et autres mouettes qui animent l’endroit. Le cadre tout au long de cette péninsule est magnifique avec ses monts volcaniques aux couleurs souvent inhabituelles. Nous contournons la pointe et partons rejoindre une magnifique plage de petits galets ronds tous mignons qui roulent sous nos pieds (Dritvik) blottie entre les falaises. Sur le parcours pour y accéder, les restes d’un bateau métallique jonchent le sol. Vu l’état des tôles et l’éloignement de l’eau, cela donne une idée de la violence de la mer en ces lieux lors des tempêtes. L’anse ainsi formée par la plage est vraiment de toute beauté, avec ses grosses vagues qui se fracassent presque à nos pieds, sa petite brume d’embruns et ses falaises basaltiques découpées qui viennent mourir dans l’eau. Le coin idéal pour les doux rêveurs, les photographes ou les penseurs. Comment juger de la force des mousses au temps des bateaux à voiles qui faisaient le commerce du sel et abordaient la côte non loin de cette plage ? En soulevant de gros galets calibrés. Ce sont ces galets que nous pouvons voir sur le chemin d’accès. Nos enfants n’en soulèveront pas un !
Nous finissons notre périple du jour en arrivant à Arnarstapi, au camping où nous avons retenu une chambre d’hôte. Plutôt pas donné et très moyennement rendu : la chambre est ridiculement petite pour cinq. Une petite table commune à l’extérieur pour manger, destinée à une trentaine de personnes, rien pour faire la vaisselle et deux salles de bains toujours habitées constitueront le confort très relatif du lieu. Bref, pour une fois, une grosse déception. Le peu d’aménagements à disposition pour les repas cacherait il le souhait de nous voir nous attabler au restau tenu par les tenanciers ? Tout n’est pas négatif cependant, les falaises environnantes sont un véritable trésor, protégées par des gardiens des airs, les sternes, qui nous attaquent dès que l’on quitte la route. Un bâton est fortement recommandé.
Avant dernière journée. Le programme est simple : un petit peu de falaise pour le petit déjeuner et comme plat de résistance le retour à Reykjavik et sa visite. Toujours sous une belle lumière entrecoupée de zones cotonneuses nous arpentons les falaises de Hellnar, joyeusement garnies d’oiseaux en tous genres. Ce qui caractérise le plus ce lieu c’est le découpage de celles-ci en arches complexes ou cavités qui forment des dortoirs, cuisines et salles à manger pour cette population décidemment très bruyante. Si ailleurs il convient de faire gaffe au gorille, ici gare aux sternes qui occupent une bonne partie de nos pensées. Sans être Hitchcockien, il y a quand même de quoi être un peu inquiet. Le retour à la capitale se déroule sans problème, avec un premier arrêt à l’église toute noire de Budir, puis un second à la plage de Ytri-Tunga où nous espérons voir des phoques. « Grommel, grommel » entend-on bougonner ceux qui n’attendent que de revoir la ville. « Que vient -on faire sur cette plage paumée ? ». Pas si paumée que cela en fait, car l’œil de lynx de Grisemote, qui décidemment ne laisse rien passer, débusquera de gros fainéants de mammifères marins en train de bronzer au loin entre des troncs échoués. Si de loin on peut ne pas les voir, de près, il n’y a aucun risque de ne pas les sentir.

La circulation dans la capitale n’est pas fluide sans être vraiment gênante et comme dans toute grande ville qui se respecte, se garer reste une épreuve. Nous débarquons à Baldursbra notre gîte, tenu par des français. Très serviables, ils nous aident à contacter notre loueur pour « discuter » des quelques dégâts de notre premier gué. Celui-ci se déplace et inspecte la voiture. Verdict : le marchepied était déjà abimé, il l’est un peu plus. Idem pour le pare-chocs. Rien donc ne nous sera retenu au final. Ouf ! Il faut dire aussi que cette voiture, pourtant en très bon état, a dépassé les 100 000 kms. Disons qu’elle est amortie. Pour finir, la voiture doit être rendue au parking de l’aéroport, le lendemain, en laissant les clés dans la boîte à gants (donc non verrouillée). Confiance, vous avez dit confiance ! Nous prenons possession des locaux qui nous sont affectés, ou plutôt devrais-je dire de notre appartement car il est constitué d’une belle chambre, une salle à manger / chambre, d’une cuisine aménagée et garnie pour le petit déjeuner et d’une salle de bain. Le grand luxe et rien à voir avec le gourbi ridicule de la veille. Il est situé à quelques centaines de mètres de la guesthouse principale et pas loin des rues commerçantes. Très bien ! Pour fêter ces bonnes nouvelles, nous enchaînons par le traditionnel shopping de fin de séjour avec l’achat de pulls islandais (dont on n’a jamais douté qu’ils viendraient compléter notre panoplie de bagages). Visite au gré de notre inspiration dans les rues du centre, bien agréables. Ce ne sont pas les monuments ni l’architecture qui retiendra notre attention car en la matière rien de grandiose n’est à signaler, mais l’ambiance générale bon enfant. Comme il se doit, nous cherchons dans la soirée un restaurant. Dès que l’on parle d’autre chose que de pizza, chinois ou fast food, les prix grimpent vite et haut. Nous nous rabattons donc vers … une pizzeria que nous regretterons amèrement à deux titre : le lieu et le contenu de l’assiette étaient vraiment quelconques, le plus costaud d’entre nous a été complètement rétamé par une grosse intoxication alimentaire toute la nuit … grrrr (heureusement qu’à cet effet nous avons eu la chance de bénéficier d’un appartement pour nous tous seuls, car la nuit fut vraiment difficile !) Tiens, en parlant de la nuit, c’est la première que nous voyons depuis notre arrivée. La saison des grands soirs est quand même courte et la décroissance des heures de jour semble déjà assez importante début août.
Dernière journée. Réveil paresseux. Grisaille. Nous nous activons pour tout replier, ranger et caser en espérant que nous restions dans l’épure des cent kilos autorisés. Côté cailloux, notre stock est, comme d’habitude, assez important. Heureusement, il y a beaucoup de pierres ponce pour lesquelles on se demande si elles ne sont pas gonflées à l’hélium tant elles sont légères... Comme au premier jour, le coffre est désorganisé par tous ces nouveaux formats de bagage mais cela tient. Petit saut à Hallgrimskirkja, église modernissime juste à côté de la guesthouse, suivi d’une escapade hors de la ville pour monter en haut du réservoir géothermique « le Perlan » pour sa vue sur la capitale. Nous sortons à nouveau de la zone urbaine pour voir nos dernières manifestations volcaniques sur la péninsule de Reykjanes.

La piste est roulante, sombre et nous procure nos dernières sensations d’explorateurs de terrains hostiles. Nous nous arrêtons au milieu d’une zone de séchage de poissons (probablement de la morue). Warfff, ça fouette les narines ce petit air marin. L’accessoire vital indispensable est ici la pince à linge. Seule Grisemote brave ce danger olfactif pour prendre quelques clichés. Le point chaud de destination, les solfatares de Seltun, est intéressant avec ses multiples bassins ronds d’acide sulfurique qui produisent des boues grises blobloteuses et ses zones de fumerolles odorantes qu’il faut traverser en courant pour ne pas prendre les couleurs vives locales avant de virer au vert . Rien de neuf par rapport à ce que nous avons déjà vu, mais c’est bien fait, accessible et de bon goût (au moins au nôtre). La fin de cette visite déclenche une certaine effervescence au niveau de la banquette arrière de la voiture : Nous nous dirigeons vers THE grande piscine de l’île : Le blue Lagoon. Avant de l’atteindre, il nous reste quelques étapes : - Le lac Graenvatn. Même avec cette lumière tamisée triste, on ne peut pas manquer cette eau bleue azur qui donnerait envie de nager … en combinaison de plongée. - La visite d’une église ancestrale : Krisuvikurkirkja. Bigre, nous avons beau chercher, à l’endroit prévu il n’y a que l’herbe qui verdoie. Aurait-elle brûlé ? De toute façon, avec un nom comme celui-là, elle était mal partie. Le centre aquatique est situé au beau milieu d’une ancienne coulée de lave. La pierre d’un noir profond contraste singulièrement avec la couleur bleue lagon des bassins en partie provoquée par les dépôts « blancs » charriés par l’eau chaude naturelle en provenance du sous-sol (surplus de captage de la centrale géothermique). C’est beau, c’est chaud, large et très bien aménagé avec ses grands bassins lumineux, ses grands pots de « crème » blanche (dépôtsriches en sels et en silice) qui a priori serait excellent pour la peau et les cheveux. Nous en abusons. Quelques activités annexes sont proposées : massage tonique par des cascades chaudes, sauna, hammam. Bref, un long et doux moment où nous sortons totalement détrempés et sereins pour affronter notre dernière épreuve : l’embarquement à l’aéroport. Il pleut. Sur le chemin final, ayant un peu d’avance, nous décidons malgré le mauvais temps de faire un saut aux falaises de Reykjanesta et à leur phare, en empruntant une piste chaotique. Au milieu du brouillard et des nuages bas nous peinons à distinguer quoi que soit. Les Dieux d’Islande font en cela un dernier petit geste pour que nous partions le cœur léger après tout ce beau temps accumulé. Par Thon.
Après le plein de la voiture à la station essence située à quelques kilomètres de l’aéroport, nous déposons notre 4x4 avec un brin de nostalgie au parking final en suivant les consignes qui nous avaient été données. A notre grande surprise, la pesée des bagages fut une formalité. Chaque bagage a été enregistré mais nous n’avons pas eu l’impression que le poids total ait été calculé. Mince, nous aurions pu en mettre plus dans nos bagages en soute et ressembler moins à des bibendums … L’aéroport est bien aménagé pour la longue nuit d’hiver et a reçu un prix européen pour cela. Malheureusement nous n’aurons pas le temps d’en profiter. Au décollage, nous traversons rapidement le plafond nuageux qui empêchera définitivement de voir nos dernières fumerolles, déjà presque plongées dans l’obscurité. Quelques lueurs rouges rappellent qu’ici, il y a peu, le jour régnait en maître absolu. Puis la nuit s’étend, plus profonde à mesure que nous allons vers le sud.
Epilogue : Même si cela fait plaisir de redormir dans un lit, après trois semaines sur un tapis de sol, le gros matelas fait mal au dos. Côté temps, le mois d’août en France fut triste et froid, à peine plus chaud que ce que nous avons connu dans le nord. La vision des grands espaces vides où on respire à pleins poumons, les monts que l’on gravit en écoutant les histoires ou les délires d’imagination des uns et des autres, le froid qui vous fait pester et le chaud que l’on apprécie d’autant plus qu’il n’est pas assuré de durer, les « night soccer » à minuit en pleine lumière, les bains naturels qui vous transforment en accumulateur à chaleur, les prairies vertes et moutonneuses et les sols lunaires de cendre noire, tout ceci fait de cette terre un endroit unique, attachant, vraiment dépaysant qui ne ressemble à rien que nous ayons connu auparavant. Sceptiques en tout genre comme je pouvais l’être en partant, si vous aimez ce sentiment de liberté d’un monde en pleine construction, alors n’hésitez pas, cette terre de feu et de glace est faite pour vous. Comme d’habitude, Grisemote, durant les longues semaines qui ont précédées le voyage, a lu les multiples carnets de voyages de nos prédécesseurs, des livres, des documentaires et autres conseils pour nous concocter un cocktail équilibré entre les bords de mer souvent ensoleillés et les incursions pimentées du centre de l’île. Merci à tous ceux qui l’ont inspirée. Merci Grisemote pour toutes ces heures passées à la construction méticuleuse de cette belle aventure qui une fois de plus nous a permis de vivre de grands moments en famille et nous a transporté dans un autre univers. Voyager construit un trésor intérieur. Grâce à l’Islande, cette année encore nous sommes plus riches … Gilles - Dimanche 12 décembre 00h42
Données pratiques: à lire sur le site http://sites.google.com/...es/donnees-pratiques
Après une croisière sur le MSC Fantasia, départ à bord du MSC Splendida le 26 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.
Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄
Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.
Bonne soirèe a tous
Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.
Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄
Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.
Bonne soirèe a tous
Piercing en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
j'ai envie de me faire un piercing au nez (et peut-être à l'oreille). L'inde étant le pays du piercing, je pensais me les faire là bas. Mais je lis des témoignages qui le déconseille à cause des conditions d'hygiène. Pensez-vous qu'il soit possible de contrôler l'état d'hygiène des instruments sur place de façon à être rassurée sur l'innocuité d'un piercing là bas ? ou bien me conseillez-vous de faire les piercing ici ?
Merci d'avance
Lisa
Hôtel Be Live Hamaca à Santo Domingo avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver un voyage au Be live Hamaca. Nous avons 2 enfants de 7 et 9 ans et partons le 25 décembre.
Je voulais avoir des commentaires sur cet hôte, car il n'y en a pas beaucoup sur le forum.
Est-ce que quelqu'un y est allé dernièrement?
Est-ce un bon choix pour un voyage avec enfants?
Est-ce qu'on mange bien?
Avez-vous des suggestions d'excursions (avec enfants)?
J'ai vu des photos avec de belles grosses chutes d'eau, savez-vous c'est où exactement? Est-ce une excursion ou pouvons-nous y aller de façon sécuritaire avec nos propres moyens?
Merci d'éclairer mes nombreuses questions, c'est la première fois que je vais dans le sud avec mes enfants, je veux que tout se passe bien!😛
Bonne journée!
J'ai vu des photos avec de belles grosses chutes d'eau, savez-vous c'est où exactement? Est-ce une excursion ou pouvons-nous y aller de façon sécuritaire avec nos propres moyens?
Merci d'éclairer mes nombreuses questions, c'est la première fois que je vais dans le sud avec mes enfants, je veux que tout se passe bien!😛
Bonne journée!
Avis sur itinéraire de six semaines au Japon? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir épluché guides et le net, et "harcelé" un peu de questions CalamityJane que je ne remercierai jamais assez de son aide...Je vais enfin soumettre mon itinéraire à vos yeux d'experts afin de bénéficier de vos conseils avisés :)..
Juste le mini topo de base, je partirais seule (femme, 33 ans, genève :D) du 14 mars au 23 ou 24 avril 2011..Mon budget pourra aller jusqu'à 6'500 euros environ..ha et c'est mon premier voyage au Japon...dont je rêve depuis trèèèèèèèèèès longtemps..J'ai un mini-minimum de connaissances en japonais mais bon..:s
L'ordre des jours des day-trips à Kyoto et Tokyo sont à titres indicatifs, à voir avec le temps et les envies sur place :). Je n'ai pas encore tout à fait démêlé les horaires/prix/pass des transports mais j'y suis presque. Et je n'ai pas encore réservé ni l'avion ni d'hôtel mais c'est planifié pour cette semaine.
Et oui je suis une fan de parc d'attractions, surtout Disney (cf les 3 derniers jours ^-^)
Merci de l'aide que vous pourriez m'apporter!
Donc voici:
J1 mar : Arrivée Osaka 10h00.
Express Nankai Rapid : 35mn, 1'400.
è 11h30-12h00 : Hôtel Osaka.
Tournoi de Sumo : 8h début --> « mini »
15h : 2e division
16h : les « fat »
18h : Fin.
Après-midi suffisant pour apprécier/ « rentabiliser » le billet?
Aquarium : ouvert jusqu’à 20h.
Soirée, balade + miam.
Nuit : Osaka.
J2 mer : Osaka – Hiroshima : 1h30, 9'470.
Matin : Dôme, Mémorial, parc.
Aprèm : Hiroshima – Miyajima, 30mn / 1h30.
Nuit : Miyajima
J3 jeudi: Miyajima.
Matin : encore un peu Miyajima ou depart direct?
Miyajima – Washuzan/Kojima : 1h45, 7’200. +20mn et ? yen.
Demander un plan (en japonais mais bien illustré) à la gare de Kojima. Devant la gare, prendre un bus jusqu'à Washuzan (env. 20 min) et grimper jusqu'à l'observatoire. La vue sur le pont Seto-Ohashi et sur la mer (Seto-Nai-Kai) parsemée d'îles de toutes tailles est fantastique.
De retour à Kojima, traverser la gare, marcher 5 minutes jusqu'au port et prendre la vedette rapide qui passe autour et sous le pont (env. 40 min).
à Kojima-Kurashiki. (45mn, 1’250)
Nuit : Kurashiki.
J4 ven : Kurashiki
Matin : Kurashiki
Fin mat.-début aprèm : Kurashiki – Matsue : 2h20, 5'550.
Château, coucher de soleil, résidence de samouraïs, Lafcadio Hearn.
Nuit : Matsue
J5 sam : Matsue – Kyoto : 4h, 11’980.
Nuit : Kyoto
J6-J10 : Kyoto (5.5 jours purs à Kyoto)
J11-13 : 1. Hikone & Nagahama (château, jardin) (50mn/16-26mn)
2. Nara : 40mn, 690-1110.
3. Himeji bâché ??/ / Kobe / Universal Osaka ou autre.
Nuit 6-13 : Kyoto
J14 lun : Kyoto – Inuyama 1h30, 6’180
Château et maison de thé : trésors nationaux.
Nuit : Inuyama ou Nagoya ? (un peu de temps pour un peu visiter Nagoya aussi ?)
J15 mar: Nagoya – Kanazawa : 2h30, 7’800.
Nuit : Kanazawa
J16 : Kanazawa.
Jardin, musée du Nô, d’art, quartier des geishas…etc…
Nuit : Kanazawa.
J17 jeu : Kanazawa – Takayama : 2h30, 5’840
Maison historique du gvt, demeures de marchands, Yoshijima-ke, chars du Matsuri + masques et instruments, laques, marché du matin!
Nuit : Takayama.
J18 ven : Takayama.
Nuit : Takayama
J19 sam:
Takayama-KisoFukushima 3h, 7'840.
Nuit : Kiso-Fukushima.
J20 dim: KisoFukushima – Nakatsugawa (35mn, 2'410) – Magome (20mn, 320) : 55mn, 2'730.
Rejoindre Tsumago à pied --> 2h30.
Ou bus Magome – Tsumago : 25mn, 600.
Nuit : Tsumago
J21 lun:
+20mn Magome / +45mn Tsumago
Nakatsugawa – KisuFukushima : 35mn, 2’410
KisoFukushima – Matsumoto : 1h20, 4’180
Environ 2h30 total
Matsumoto
Château en bois classé trésor national, musée des estampes
Temps suffisant pour visiter ??
Nuit : Matsumoto
J22 mar : Matsumoto – Nagano : 1h15, 1'110.
Nagano – Sendai : 2h30, 15'620.
Sendai-Shiogama : 16mn, 230.
Shiogama- Matsushima bateau : 50mn, 1’420/2’220 (un toutes les heures entre 9h30 et 15h)
Nuit : Matsushima
J23 merc : Matsushima.
Matsushima-Sendai : 35mn, 400.
Sendai – Nikko : 2h20, 8'820.
Nuit : Nikko
J24 jeu : Nikko
Nikko-Tokyo : 2h, 5'430.
Nuit: Tokyo
J25-J40 : Tokyo.
J25 : Tokyo
J26 : Tokyo
J27: Tokyo
J28 : Tokyo
J29 : Tokyo
J30: Kamakura
J31:Ghibli
J32ven : Tokyo
J33 sam :Tokyo.
J34: Yokohama
J35: Hakone ou Fuji-Go-Ko à nuit sur place.
J36: Hakone ou Fuji-Go-Ko. Nuit : Tokyo
J37 : Disney
J38 : Disney
J39 : Disney
J40 : depart.
Après avoir épluché guides et le net, et "harcelé" un peu de questions CalamityJane que je ne remercierai jamais assez de son aide...Je vais enfin soumettre mon itinéraire à vos yeux d'experts afin de bénéficier de vos conseils avisés :)..
Juste le mini topo de base, je partirais seule (femme, 33 ans, genève :D) du 14 mars au 23 ou 24 avril 2011..Mon budget pourra aller jusqu'à 6'500 euros environ..ha et c'est mon premier voyage au Japon...dont je rêve depuis trèèèèèèèèèès longtemps..J'ai un mini-minimum de connaissances en japonais mais bon..:s
L'ordre des jours des day-trips à Kyoto et Tokyo sont à titres indicatifs, à voir avec le temps et les envies sur place :). Je n'ai pas encore tout à fait démêlé les horaires/prix/pass des transports mais j'y suis presque. Et je n'ai pas encore réservé ni l'avion ni d'hôtel mais c'est planifié pour cette semaine.
Et oui je suis une fan de parc d'attractions, surtout Disney (cf les 3 derniers jours ^-^)
Merci de l'aide que vous pourriez m'apporter!
Donc voici:
J1 mar : Arrivée Osaka 10h00.
Express Nankai Rapid : 35mn, 1'400.
è 11h30-12h00 : Hôtel Osaka.
Tournoi de Sumo : 8h début --> « mini »
15h : 2e division
16h : les « fat »
18h : Fin.
Après-midi suffisant pour apprécier/ « rentabiliser » le billet?
Aquarium : ouvert jusqu’à 20h.
Soirée, balade + miam.
Nuit : Osaka.
J2 mer : Osaka – Hiroshima : 1h30, 9'470.
Matin : Dôme, Mémorial, parc.
Aprèm : Hiroshima – Miyajima, 30mn / 1h30.
Nuit : Miyajima
J3 jeudi: Miyajima.
Matin : encore un peu Miyajima ou depart direct?
Miyajima – Washuzan/Kojima : 1h45, 7’200. +20mn et ? yen.
Demander un plan (en japonais mais bien illustré) à la gare de Kojima. Devant la gare, prendre un bus jusqu'à Washuzan (env. 20 min) et grimper jusqu'à l'observatoire. La vue sur le pont Seto-Ohashi et sur la mer (Seto-Nai-Kai) parsemée d'îles de toutes tailles est fantastique.
De retour à Kojima, traverser la gare, marcher 5 minutes jusqu'au port et prendre la vedette rapide qui passe autour et sous le pont (env. 40 min).
à Kojima-Kurashiki. (45mn, 1’250)
Nuit : Kurashiki.
J4 ven : Kurashiki
Matin : Kurashiki
Fin mat.-début aprèm : Kurashiki – Matsue : 2h20, 5'550.
Château, coucher de soleil, résidence de samouraïs, Lafcadio Hearn.
Nuit : Matsue
J5 sam : Matsue – Kyoto : 4h, 11’980.
Nuit : Kyoto
J6-J10 : Kyoto (5.5 jours purs à Kyoto)
J11-13 : 1. Hikone & Nagahama (château, jardin) (50mn/16-26mn)
2. Nara : 40mn, 690-1110.
3. Himeji bâché ??/ / Kobe / Universal Osaka ou autre.
Nuit 6-13 : Kyoto
J14 lun : Kyoto – Inuyama 1h30, 6’180
Château et maison de thé : trésors nationaux.
Nuit : Inuyama ou Nagoya ? (un peu de temps pour un peu visiter Nagoya aussi ?)
J15 mar: Nagoya – Kanazawa : 2h30, 7’800.
Nuit : Kanazawa
J16 : Kanazawa.
Jardin, musée du Nô, d’art, quartier des geishas…etc…
Nuit : Kanazawa.
J17 jeu : Kanazawa – Takayama : 2h30, 5’840
Maison historique du gvt, demeures de marchands, Yoshijima-ke, chars du Matsuri + masques et instruments, laques, marché du matin!
Nuit : Takayama.
J18 ven : Takayama.
Nuit : Takayama
J19 sam:
Takayama-KisoFukushima 3h, 7'840.
Nuit : Kiso-Fukushima.
J20 dim: KisoFukushima – Nakatsugawa (35mn, 2'410) – Magome (20mn, 320) : 55mn, 2'730.
Rejoindre Tsumago à pied --> 2h30.
Ou bus Magome – Tsumago : 25mn, 600.
Nuit : Tsumago
J21 lun:
+20mn Magome / +45mn Tsumago
Nakatsugawa – KisuFukushima : 35mn, 2’410
KisoFukushima – Matsumoto : 1h20, 4’180
Environ 2h30 total
Matsumoto
Château en bois classé trésor national, musée des estampes
Temps suffisant pour visiter ??
Nuit : Matsumoto
J22 mar : Matsumoto – Nagano : 1h15, 1'110.
Nagano – Sendai : 2h30, 15'620.
Sendai-Shiogama : 16mn, 230.
Shiogama- Matsushima bateau : 50mn, 1’420/2’220 (un toutes les heures entre 9h30 et 15h)
Nuit : Matsushima
J23 merc : Matsushima.
Matsushima-Sendai : 35mn, 400.
Sendai – Nikko : 2h20, 8'820.
Nuit : Nikko
J24 jeu : Nikko
Nikko-Tokyo : 2h, 5'430.
Nuit: Tokyo
J25-J40 : Tokyo.
J25 : Tokyo
J26 : Tokyo
J27: Tokyo
J28 : Tokyo
J29 : Tokyo
J30: Kamakura
J31:Ghibli
J32ven : Tokyo
J33 sam :Tokyo.
J34: Yokohama
J35: Hakone ou Fuji-Go-Ko à nuit sur place.
J36: Hakone ou Fuji-Go-Ko. Nuit : Tokyo
J37 : Disney
J38 : Disney
J39 : Disney
J40 : depart.
Retour de l'hôtel Barcelo Arenas Blancas (3-10 décembre 2010) English translation pending
je reviens du Barcelo Arenas Blancas du 3 au 10 décembre 2010 et voici ce que j'ai constaté.
D'abbord en ce qui concerne la fusion, vous pouvez aller au Solymar quand vous le désirez que ce soit pour manger, incluant les restos à la carte que pour la plage, la piscine , les bars etc.... Je me demande pour combien de temps ce sera accepté ! car à mon avis tous, je dis bien tous ce que j'ai vu est 1/2 étoiles de plus au Solymar.
La qualité du Arenas Blancas doit être augmenté sur un moyen temps pour rejoindre le Solymar, le restaurant/bar sur le bord de la plage est terminé mais rien n'est ouvert, (voir image jointe ) les équipements du gym tombent en ruine, il n'y a pas d'animation sur la plage et toujours pas de bar. Comme la température n'était pas bonne pendant mon séjour, il n'y avait pas TVA dans les chambres ( salut bonjour ) sauf au Bunker endroit caché pour les Québecois ! face au massage. Nous avons manqués d'eau pendant les 2 derniers jour, le réseau Internet ne fonctionnait pas la plupart du temps.
Depuis plus de 30 ans que je vais à Varadéro, je constate malheureusement que l'économie frappe aussi cette belle partie du monde, les rues de la ville sont sales, les hôtels sont vides et il y a de plus en plus de touristes de l'Europe de l'Est, Polonais, Russe, reconnus pour ne pas laisser de pourboires, les cubains sont assoiffés de pourboires et prêt à tout pour en recevoir, je n'avais jamais vue de prostitution à varadéro, maintenant, je me fais aborder par des fillettte pour avoir du sexe à 20 pesos. J'ai été au bar de la caillé 62, maintenant rendu l'attrape touriste par excelence, je me suis fais prendre aussi après tant d'année à y aller. Ils te demandent des pesos après avoir joués 2 chansons, ils te harcèlent constammnet pour boire, tu vas au toilette et tu dois payer pour ton petit bout de 4 pouces de papier de toilette, c'est pire que pire, franchement.
J'aime bien les cubains, mais je crois que je vais aller plutôt vers les Îles Cayo Largos, Cayo Coco et aussi à Holguin, l'hôtel Playa Pesquero est mon endroit de prédilection, un peu retiré des grands lieux touristiques à 1 heure de l'aéroport, mais c, est le meilleur endroit que j'ai trouvé à Cuba jusqu'à date. Je vous le recommande.
Si vous désirez avoir des renseignements supplémentaires sur le Arenas Blancas ou le Solymar, je me ferai un plaisir de vous répondre. je vous souhaites beaucoup plus de chaleur que j'en ai eu, car j'ai eu recours à ma couverture de laine presque toute la semaine.
La qualité du Arenas Blancas doit être augmenté sur un moyen temps pour rejoindre le Solymar, le restaurant/bar sur le bord de la plage est terminé mais rien n'est ouvert, (voir image jointe ) les équipements du gym tombent en ruine, il n'y a pas d'animation sur la plage et toujours pas de bar. Comme la température n'était pas bonne pendant mon séjour, il n'y avait pas TVA dans les chambres ( salut bonjour ) sauf au Bunker endroit caché pour les Québecois ! face au massage. Nous avons manqués d'eau pendant les 2 derniers jour, le réseau Internet ne fonctionnait pas la plupart du temps.
Depuis plus de 30 ans que je vais à Varadéro, je constate malheureusement que l'économie frappe aussi cette belle partie du monde, les rues de la ville sont sales, les hôtels sont vides et il y a de plus en plus de touristes de l'Europe de l'Est, Polonais, Russe, reconnus pour ne pas laisser de pourboires, les cubains sont assoiffés de pourboires et prêt à tout pour en recevoir, je n'avais jamais vue de prostitution à varadéro, maintenant, je me fais aborder par des fillettte pour avoir du sexe à 20 pesos. J'ai été au bar de la caillé 62, maintenant rendu l'attrape touriste par excelence, je me suis fais prendre aussi après tant d'année à y aller. Ils te demandent des pesos après avoir joués 2 chansons, ils te harcèlent constammnet pour boire, tu vas au toilette et tu dois payer pour ton petit bout de 4 pouces de papier de toilette, c'est pire que pire, franchement.
J'aime bien les cubains, mais je crois que je vais aller plutôt vers les Îles Cayo Largos, Cayo Coco et aussi à Holguin, l'hôtel Playa Pesquero est mon endroit de prédilection, un peu retiré des grands lieux touristiques à 1 heure de l'aéroport, mais c, est le meilleur endroit que j'ai trouvé à Cuba jusqu'à date. Je vous le recommande.
Si vous désirez avoir des renseignements supplémentaires sur le Arenas Blancas ou le Solymar, je me ferai un plaisir de vous répondre. je vous souhaites beaucoup plus de chaleur que j'en ai eu, car j'ai eu recours à ma couverture de laine presque toute la semaine.
Retour de la croisière "Corail et trésors antiques" sur le Costa Allegra English translation pending
Voilà quelques informations sur cette croisiere faite sur le Costa Allegra.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Impressions d'une croisière en méditerranée avec MSC Splendida English translation pending
De retour de croisière en méditerranée sur le MSC Splendida je tenais à vous donner mon appréciation car celle-ci est vraiment très mitigé.
Le bateau est beau, grand, trop grand surement. Plus de 3300 passagers, difficiles de gérer tout ce monde surtout pour l'embarquement et le débarquement. Une bonne demi heure entassés dans les couloirs à chaque sortie. De plus, il faut plusieurs jours pour si retrouver, passer de sa cabine au restaurant n'est pas une mince affaire, heureusement le personnel est là…
Le bruit est omniprésent, partout… Si vous ne le supportez pas, vous serez mal, c'est sûr…
Le personnel est sympathique et disponible, malheureusement à la fin du séjour très fatigué. Ils travaillent 28 jours sur 30 et 10 heures par jour. La plupart sont indonésiens, philippins… de la main d'œuvre pas chère… Normal pour une société Napolitaine basée à Panama…
La nourriture est correcte sans plus. Je suis assez étonné de lire que certains trouvent ça excellent. Certes la quantité est présente, mais n'oubliez pas que vous êtes sur un 5 étoiles…
Tout est très propre. Le personnel est sans cesse entrain de nettoyer.
Le gros point noir étant les excursions. En Grèce et en Crète tout c'est bien passé, mais en Israël et en Égypte ce fut la catastrophe. Surtout en Égypte. Je n'entrerais pas dans les détails car il me faudrait 3 pages pour relater toutes nos mésaventures. Nous étions une bonne vingtaine de bus quand même. On ne le répètera jamais assez, méfiez-vous de ces pays qui ne pensent qu'à vous soutirer votre argent.
Énorme retard plus de 3 heures pour le départ de l'excursion. D'Alexandrie nous devions aller au Caire. Soit disant, il faut 2h30, nous en avons mis presque 4. Le chauffeur a perdu sa route!!! incroyable, il a coincé le bus entre un mur et un poteau électrique, nous avons fini le trajet à pied. Le safari que nous devions faire à duré 10 minutes, il fallait rattraper le retard. Ceux qui avaient pris la croisière sur le Nil ont eu le même sort, le bateau a fait un cercle sur le Nil puis il est rentré au port ,10mn. Ce pour quoi tout le monde était venu, la visite des pyramides à Saqqarah a été annulé. Nous sommes arrivés aux pyramides de Giseh à 18h, nuit noire. Nous n'avons absolument rien vu, ni les pyramides, ni le sphinx que l'on nous a montré en passant, sans nous arrêter… Repas au restaurant annulé, mais un petit carton sur notre siège du bus avec une bouteille d'eau, un pain égyptien, une banane et des chips que personne n'a mangé.
Par contre, arrêt dans leurs boutiques à 19h, plus d'une heure, après avoir déjà passé 6 heures dans le bus… Nous avons appris que l'agence, les boutiques, le safari font partis du même groupe. Pas étonnant que l'on vous oblige de passer par ces aspirateurs à pognons, tout le monde touche des commissions. Par contre que vous visitiez les pyramides, ils s'en foutent, ça ne leur rapporte rien…
Bref, 9 heures de bus pour 10 minutes de safari. Bien sûr le lendemain plusieurs centaines de passagers, je dis bien plusieurs centaines ont été se plaindre de leur excursion. Personne, aucun responsable, pas même le commandant ne s'est montré. Le théâtre a été pris d'assaut au début par les italiens, ensuite par les français, puis les américains, les turques, les portugais. Je sais que les italiens ont tout filmé et que tout passera sur Youtube dans la semaine. Ça a failli tourner très mal, heureusement quelques personnes plus "sages" ce sont interposées et ont pris les choses en mains.
Étonnant que sur de tels navires, il n'y ait pas de responsables plus compétents. Tout aurait pu être solutionné avec quelques mots du commandant et un remboursement de l'excursion. Je ne parle même pas des dommages et intérêts qu'ils devraient verser pour avoir transformé cette journée de rêve en cauchemar pour plusieurs centaines de personnes. Dommage, car cette semaine leur coûtera cher en image et en perte de clients… Au dire des passagers que j'ai côtoyé tout au long de la croisière Costa serait bien mieux que MSC…
S'il fallait donner une note, je dirais que le personnel (serveurs, femmes de ménage, hôtesses) mérite un 18 sur 20. Si vous savez dire bonjour et que vous les considérez, ils vous le rendent bien…
Le bateau est beau, propre mais vraiment trop grand et l'organisation y est vraiment difficile. 12 sur 20
Les responsables méritent un 0 pointé non négociable. Tout a failli dégénérer par manque de compétence et là, seul le commandant est responsable. Il aurait soit disant été limogé dès son retour. En effet, c'est un autre commandant qui a embarqué…
Les repas méritent 13 sur 20 et je suis généreux. Comme je l'ai dit vous êtes sur un 5 étoiles, pas dans une cafétéria…
Les excursions sont chères et peu attrayantes. Si je ne tiens pas compte des 2 excursions catastrophiques, je dirais 12 sur 20
Dans le bateau, tout est fait pour vous soutirer le plus d'argent possible et cela se sent trop. C'est vraiment très désagréable d'être pris pour une vache à lait…
Voilà mon impression que j'essaie de donner de manière la plus objective possible, malgré ces 3, 4 jours pénibles. Sur 12 jours, c'est beaucoup… Si tout c'était bien passé, j'aurais donné une note globale de 12.
Rapport qualité prix 10 sur 20. J'espère que vous aurez une meilleure expérience que nous tous sur cette dernière croisière… Si la croisière vous tente, commencez par Costa…
Image jointe de l'attente pour le débarquement à Gênes. Jeunes, personnes âgés, tous assis un peu partout, dans les couloirs, les escaliers pendant plus d'une heure. Est-ce digne d'un 5 étoiles ???
Le bateau est beau, grand, trop grand surement. Plus de 3300 passagers, difficiles de gérer tout ce monde surtout pour l'embarquement et le débarquement. Une bonne demi heure entassés dans les couloirs à chaque sortie. De plus, il faut plusieurs jours pour si retrouver, passer de sa cabine au restaurant n'est pas une mince affaire, heureusement le personnel est là…
Le bruit est omniprésent, partout… Si vous ne le supportez pas, vous serez mal, c'est sûr…
Le personnel est sympathique et disponible, malheureusement à la fin du séjour très fatigué. Ils travaillent 28 jours sur 30 et 10 heures par jour. La plupart sont indonésiens, philippins… de la main d'œuvre pas chère… Normal pour une société Napolitaine basée à Panama…
La nourriture est correcte sans plus. Je suis assez étonné de lire que certains trouvent ça excellent. Certes la quantité est présente, mais n'oubliez pas que vous êtes sur un 5 étoiles…
Tout est très propre. Le personnel est sans cesse entrain de nettoyer.
Le gros point noir étant les excursions. En Grèce et en Crète tout c'est bien passé, mais en Israël et en Égypte ce fut la catastrophe. Surtout en Égypte. Je n'entrerais pas dans les détails car il me faudrait 3 pages pour relater toutes nos mésaventures. Nous étions une bonne vingtaine de bus quand même. On ne le répètera jamais assez, méfiez-vous de ces pays qui ne pensent qu'à vous soutirer votre argent.
Énorme retard plus de 3 heures pour le départ de l'excursion. D'Alexandrie nous devions aller au Caire. Soit disant, il faut 2h30, nous en avons mis presque 4. Le chauffeur a perdu sa route!!! incroyable, il a coincé le bus entre un mur et un poteau électrique, nous avons fini le trajet à pied. Le safari que nous devions faire à duré 10 minutes, il fallait rattraper le retard. Ceux qui avaient pris la croisière sur le Nil ont eu le même sort, le bateau a fait un cercle sur le Nil puis il est rentré au port ,10mn. Ce pour quoi tout le monde était venu, la visite des pyramides à Saqqarah a été annulé. Nous sommes arrivés aux pyramides de Giseh à 18h, nuit noire. Nous n'avons absolument rien vu, ni les pyramides, ni le sphinx que l'on nous a montré en passant, sans nous arrêter… Repas au restaurant annulé, mais un petit carton sur notre siège du bus avec une bouteille d'eau, un pain égyptien, une banane et des chips que personne n'a mangé.
Par contre, arrêt dans leurs boutiques à 19h, plus d'une heure, après avoir déjà passé 6 heures dans le bus… Nous avons appris que l'agence, les boutiques, le safari font partis du même groupe. Pas étonnant que l'on vous oblige de passer par ces aspirateurs à pognons, tout le monde touche des commissions. Par contre que vous visitiez les pyramides, ils s'en foutent, ça ne leur rapporte rien…
Bref, 9 heures de bus pour 10 minutes de safari. Bien sûr le lendemain plusieurs centaines de passagers, je dis bien plusieurs centaines ont été se plaindre de leur excursion. Personne, aucun responsable, pas même le commandant ne s'est montré. Le théâtre a été pris d'assaut au début par les italiens, ensuite par les français, puis les américains, les turques, les portugais. Je sais que les italiens ont tout filmé et que tout passera sur Youtube dans la semaine. Ça a failli tourner très mal, heureusement quelques personnes plus "sages" ce sont interposées et ont pris les choses en mains.
Étonnant que sur de tels navires, il n'y ait pas de responsables plus compétents. Tout aurait pu être solutionné avec quelques mots du commandant et un remboursement de l'excursion. Je ne parle même pas des dommages et intérêts qu'ils devraient verser pour avoir transformé cette journée de rêve en cauchemar pour plusieurs centaines de personnes. Dommage, car cette semaine leur coûtera cher en image et en perte de clients… Au dire des passagers que j'ai côtoyé tout au long de la croisière Costa serait bien mieux que MSC…
S'il fallait donner une note, je dirais que le personnel (serveurs, femmes de ménage, hôtesses) mérite un 18 sur 20. Si vous savez dire bonjour et que vous les considérez, ils vous le rendent bien…
Le bateau est beau, propre mais vraiment trop grand et l'organisation y est vraiment difficile. 12 sur 20
Les responsables méritent un 0 pointé non négociable. Tout a failli dégénérer par manque de compétence et là, seul le commandant est responsable. Il aurait soit disant été limogé dès son retour. En effet, c'est un autre commandant qui a embarqué…
Les repas méritent 13 sur 20 et je suis généreux. Comme je l'ai dit vous êtes sur un 5 étoiles, pas dans une cafétéria…
Les excursions sont chères et peu attrayantes. Si je ne tiens pas compte des 2 excursions catastrophiques, je dirais 12 sur 20
Dans le bateau, tout est fait pour vous soutirer le plus d'argent possible et cela se sent trop. C'est vraiment très désagréable d'être pris pour une vache à lait…
Voilà mon impression que j'essaie de donner de manière la plus objective possible, malgré ces 3, 4 jours pénibles. Sur 12 jours, c'est beaucoup… Si tout c'était bien passé, j'aurais donné une note globale de 12.
Rapport qualité prix 10 sur 20. J'espère que vous aurez une meilleure expérience que nous tous sur cette dernière croisière… Si la croisière vous tente, commencez par Costa…
Image jointe de l'attente pour le débarquement à Gênes. Jeunes, personnes âgés, tous assis un peu partout, dans les couloirs, les escaliers pendant plus d'une heure. Est-ce digne d'un 5 étoiles ???
Dix-sept élèves cherchent bénévolat à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je suis élève dans un centre de formation a la Réunion. Nous sommes une classe de 17 élèves en formation VSM (vendeur spécialisé en magasin) âgés de 18 à 25 ans. L'opportunité de monter un projet nous est offerte et nous nous sommes tous tournés vers une action de type humanitaire afin de proposer nos services, nous rendre utile, penser aux autres. Cette action cloturera pour nous la fin de notre formation, et il était important de marquer cela d'une action altruiste. C'est pourquoi nous recherchons des contacts, des propositions avec une association qui aurait besoin de 34 petits bras plein de bonne volonté, disponilbe courant mars 2012.
Merci pour vos réponses 😉🙂
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
Salut,
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Avis sur itinéraire dans la péninsule Malaise? English translation pending
La destination du Sabah s'avérant trop onéreuse en confort moyen, je planche sur un itinéraire sur la péninsule (pour 2 personnes en août 2011, séjour plage, baignade et snorkel). Qu'en pensez vous, quels hôtels réserver, restau sympa ... choses à ne pas rater dans le coin, merci d'avance pour toute info. 🙂
Kuala Lumpur - Johor Barhu en avion ou en taxi si c'est moins cher, dans ce dernier cas, arrêt à Malacca Malacca - Mersing sans passer par Johor Barhu dans ce cas Séjour sur Pulau Besar Babi (arseania ou mirage resort ou/et Pulau Sibu (le cabanas a l'air fermé, sibu island resort) Mersing - Kuantan en passant par Endau Rompin parc (j'ai trouvé peu d'info sur ce parc national) ? et/ou le Lac Chini pour voir les nénuphars 😊 Kuantan - Cherating (balade pour voir les lucioles la nuit et balades dans la mangrove) Cherating -Kuala Dungun pour aller sur Pulau Tenggol (tenggol aqua resort ? je ne trouve pas leur site web) Kuala Dungun - Kuela Teranganu Retour sur Kuala Lumpur puis Paris
Kuala Lumpur - Johor Barhu en avion ou en taxi si c'est moins cher, dans ce dernier cas, arrêt à Malacca Malacca - Mersing sans passer par Johor Barhu dans ce cas Séjour sur Pulau Besar Babi (arseania ou mirage resort ou/et Pulau Sibu (le cabanas a l'air fermé, sibu island resort) Mersing - Kuantan en passant par Endau Rompin parc (j'ai trouvé peu d'info sur ce parc national) ? et/ou le Lac Chini pour voir les nénuphars 😊 Kuantan - Cherating (balade pour voir les lucioles la nuit et balades dans la mangrove) Cherating -Kuala Dungun pour aller sur Pulau Tenggol (tenggol aqua resort ? je ne trouve pas leur site web) Kuala Dungun - Kuela Teranganu Retour sur Kuala Lumpur puis Paris
Hôtel Playa Pesquero ou Sol Rio de Luna y Mares à Holguin? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Voila, si tous va bien nous serons à Holguin entre le 27 et le 9 janvier 2011 😎 mais nous sommes entre 2 hotels Playa Pesquero ou sol Rio de Luna y mares🤪, Y'a quelqu'un qui peux nous aider à choisir. les critéres: c'est surtout la plage, chambres, et bouffe?
Merci d'avance
Voila, si tous va bien nous serons à Holguin entre le 27 et le 9 janvier 2011 😎 mais nous sommes entre 2 hotels Playa Pesquero ou sol Rio de Luna y mares🤪, Y'a quelqu'un qui peux nous aider à choisir. les critéres: c'est surtout la plage, chambres, et bouffe?
Merci d'avance
Voyager Cuba étant gay, en mars/avril 2011? English translation pending
Bonjour a tous
Voila je suis en train d'organiser mes vacances a cuba pour une vingtaine de jour je serai essentiellement sur la havane puis je ferais un circuit free jusqu'a trinidad et peut etre plus loin j'aime la ville, les paysages, les plage, la fiesta, aller à la rencontre des gens et, en tant que gay, j'aimerai aussi etre aux bons endroits aux bons moments comme les guides touristiques n'y font presque jamais allusion, je voudrais savoir : si il existe des plages gays vers la havane ou ailleurs dans le pays de meme existe des endroits comme bars, disco, lieu de rencontre gays enfin, est il autorisé d'heberger un gars cubain dans son hotel ou casa particular ?
ca fait bcp de questions !! alors j'attends bcp de réponses
Merci de votre aide
Voila je suis en train d'organiser mes vacances a cuba pour une vingtaine de jour je serai essentiellement sur la havane puis je ferais un circuit free jusqu'a trinidad et peut etre plus loin j'aime la ville, les paysages, les plage, la fiesta, aller à la rencontre des gens et, en tant que gay, j'aimerai aussi etre aux bons endroits aux bons moments comme les guides touristiques n'y font presque jamais allusion, je voudrais savoir : si il existe des plages gays vers la havane ou ailleurs dans le pays de meme existe des endroits comme bars, disco, lieu de rencontre gays enfin, est il autorisé d'heberger un gars cubain dans son hotel ou casa particular ?
ca fait bcp de questions !! alors j'attends bcp de réponses
Merci de votre aide
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Hôtel Club Amigo Guardalavaca le 17 janvier 2011 English translation pending
Bonjour
Je pars de québec pour cet hotel le 17 janvier 2011 pour la semaine, avec mon ami nous aimons bien sûr profiter de la place, mais aussi sortir des sentiers battu, découvrir les environs hors des forfaits offerts, etc...
intérêts, , , vélo, jogging... apné.... etc..
s'il y a une autre couple avec les mêmes intétêts et, ou avec une expérience de cet hotel , me , contacter... bye...
s'il y a une autre couple avec les mêmes intétêts et, ou avec une expérience de cet hotel , me , contacter... bye...
Itinéraire pour deux mois en Thaïlande: vos avis? English translation pending
Bonjour! Je pars dans une semaine pour 2 mois en Thailande avec ma copine et j'aimerais que vous jetiez un coup d'oeil sur l'itinéraire que nous venons de faire. C'est assez flou, question dates, mais c'est pour se donner la latitude de changer de plan selon nos rencontres. Nous sommes seulement sûr de notre date d'arrivée, de notre réservation à Koh Phangan et de notre date de départ.
Donc, on appréciraient grandement tout conseils, hot spots, hébergement, etc., pour deux backpackers avec pas trop d'argent!
1) arrivé à Bangkok le 25 novembre, 4 jours de réservation à l'auberge jeunesse 2) Kanchanaburi (par bus) 3) Ayuthia 4) Lop Buri (1 jour) 5) Chiang Mai (par train de nuit) 6) peut-être Chaing Rai ou Pai, selon le temps restant 7) train du nord au sud en passant par Bangkok (j'imagine) pour ce rendre jusqu'à Koh Phangan (par bateau) 8) Koh Phangan du 20 au 27 (full moon party! noel!) 9) Koh Tao (pour cours de plongée + nouvel an) (j'ai pas de réservation, est-ce que je devrais m'en faire?) 10) à partir d'ici, ça devient flou: Koh Phi Phi, Koh Lanta, Krabi, sont des iles que l'on veut voir, mais je ne sais pas trop pour l'ordre... des idées? d'autres iles? 11) retour à Bangkok le 23-24, avion le 25
Merci de votre aide, c'est super apprécié!!!
Donc, on appréciraient grandement tout conseils, hot spots, hébergement, etc., pour deux backpackers avec pas trop d'argent!
1) arrivé à Bangkok le 25 novembre, 4 jours de réservation à l'auberge jeunesse 2) Kanchanaburi (par bus) 3) Ayuthia 4) Lop Buri (1 jour) 5) Chiang Mai (par train de nuit) 6) peut-être Chaing Rai ou Pai, selon le temps restant 7) train du nord au sud en passant par Bangkok (j'imagine) pour ce rendre jusqu'à Koh Phangan (par bateau) 8) Koh Phangan du 20 au 27 (full moon party! noel!) 9) Koh Tao (pour cours de plongée + nouvel an) (j'ai pas de réservation, est-ce que je devrais m'en faire?) 10) à partir d'ici, ça devient flou: Koh Phi Phi, Koh Lanta, Krabi, sont des iles que l'on veut voir, mais je ne sais pas trop pour l'ordre... des idées? d'autres iles? 11) retour à Bangkok le 23-24, avion le 25
Merci de votre aide, c'est super apprécié!!!
Les non musulmans sont ils conviés à la fête de l'Aïd? English translation pending
De plus en Plus, en Europe, et aux Etats Unis comme on le voit avec Barak Obama à ma connaissance jamais avant lui, aux Etats Unis, on parle des fêtes musulmanes, du pélerinage, du Ramadan etc...dans les média en particulier pour annoncer tel ou tel de ces évènements qui sont essentiels pour les musulmans non seulement sur le plan religieux mais aussi comme signe distinctif culturel voire identitaire. De même, Songez que cette année même de grandes enseignes commerciales ont pris des dispositions en raison des intérêts économiques évident que la fête du sacrifice du mouton offre au commerce, pour mettre à la disposition des musulmans de France par ex, dans certains centre urbains de taille, des possibilités de venir chercher leur viande halal auprès de ces enseignes pour la première fois.
C'est une bonne et belle chose que les gens partout dans le monde, découvrent également à leur tour ce que sont les fêtes essentielles pour les musulmans et cela contribue forcement à rapprocher les gens.
- --> Ce qui m'intéresse ici et éveille ma curiosité c'est de savoir par des témoignages, si les NON MUSULMANS, qu'ils soient en Europe ou encore mieux quand ils se retrouvent dans les pays arabes au titre dde leur séjour qui coincide, comme actuellement avec la fête de l'Aid al Kabir (ou du Sacrifice) :
- s'ils ont eu l'occasion d'être CONVIE à Cette Fête par des musulmans ?
- et de quelle façon ou dans quelles circonstances ( par ex partager des repas, visite dans la famille, échange de souhaits simple et à distance comme le feraient les musulmans vis à vis des chrétiens pour la fête de Noel le plus souvent etc...) ?
Celà fait bien partie de ce que l'on rencontre lors d'un voyage tout aussi digne de relations que les hôtels, les plages, les paysages et même les bronzages, sans compte tenir de leur importance degrés ou étages, Allez n'hésitez point à donner vos témoignages pour enrichir nos opinions sur ces nouveaux rivages.
- --> Ce qui m'intéresse ici et éveille ma curiosité c'est de savoir par des témoignages, si les NON MUSULMANS, qu'ils soient en Europe ou encore mieux quand ils se retrouvent dans les pays arabes au titre dde leur séjour qui coincide, comme actuellement avec la fête de l'Aid al Kabir (ou du Sacrifice) :
- s'ils ont eu l'occasion d'être CONVIE à Cette Fête par des musulmans ?
- et de quelle façon ou dans quelles circonstances ( par ex partager des repas, visite dans la famille, échange de souhaits simple et à distance comme le feraient les musulmans vis à vis des chrétiens pour la fête de Noel le plus souvent etc...) ?
Celà fait bien partie de ce que l'on rencontre lors d'un voyage tout aussi digne de relations que les hôtels, les plages, les paysages et même les bronzages, sans compte tenir de leur importance degrés ou étages, Allez n'hésitez point à donner vos témoignages pour enrichir nos opinions sur ces nouveaux rivages.
Recette de nouilles (pâtes)? English translation pending
J'Aimerais bien avoir des recettes de nouilles facile à faire.
Dans le style ou on a pas une tonne d'ingrédient nouveau à acheter.
Donnez-moi des recettes de nouilles que vous faites tous les jours et non seulement pour recevoir.
Je ne veux pas faire la pâte pour fairer des nouilles mais disons comment assaisonnée ces nouilles.
Merci
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Explosion au Grand Riviera Sunset English translation pending
Bonjour, qu'est-ce qu'on fait quand on a réservé dans un complexe (grand sunset princess, évasion prévue dans 19 jours) et que le resort vient tout juste d'être grandement endomagé par une explosion ? Est-ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience ? Est-ce qu'on peut changer de resort ou il faut quand même y aller ?
Une pensée pour les victimes et leur famille, c'est vraiment triste.
merci
Itinéraire en mai/juin 2011 Nevada - Utah - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona English translation pending
Hello à toutes et à tous,
Fin juin 2010, savourant les derniers instants aux USA, en attendant le vol qui allait nous ramener en France, nous griffonnions sur la nappe en papier comme par défi ou amusement, un nouvel itinéraire 2011.
Encore émerveillés par de supers paysages, des endroits inimaginables, des rencontres insolites, nous trouvions qu’il serait bien d’y retourner à nouveau… parmi la force brute et la rudesse des rocs rouges et ocres de l’Utah et de l’Arizona, la beauté aride du Nouveau Mexique et la délicatesse verdoyante du Colorado…
A la lecture de nombreux et admirables carnets de voyage et la mise au point du notre, il s’est forgé d’une manière plus précise, une certaine idée d’un nouveau voyage.
Une nouvelle aventure à deux !
Nous vous confions notre itinéraire, alors prenez en soin … donnez-nous vos impressions et suggestions même s'il faut faire quelques miles en plus (en piste et en randos), nous les aimons et en prendrons soin à notre tour…😉
Laurence & Patrick
Une première approche ! C'est de nouveau parti... En pistes et randos😏...
J1: 19/05/2011 - Vol Paris -> Las Vegas (Arrivée - Formalités - Achats) - Nuit à LV (Hôtel)
J2: 20/05/2011 Valley of Fire & Gold Butte - Direction Valley of fire (Fire Canyon et environ) - Direction Gold Butte (rando dans Little Finland) - Nuit dans le Wilderness
J3: 21/05/2011 Gold Butte & Snow Canyon SP - Gold Butte (Little Finland + Whitney Pockets) - Direction Snow Canyon SP (Lava Flow - West canyon - Buterfly Trail) - Nuit à St Georges (Hôtel)
J4: 22/05/2011 Grand Canyon (Tuckup Canyon & Toroweap) - Direction Tuckup Canyon - trail 3 à 4h + Toroweap sunset - Nuit dans le campground
J5: 23/05/2011 Zion NP - Direction Springdale Kanab et Mont Carmel UT 89 - Trail 3 à 4h Observation Point - Nuit à Springdale (Hôtel)
J6: 24/05/2011 Zion NP - Trail 8h (The Narrows jusqu'à Big Springs – entrée dans Ordeville Canyon) - Nuit à Springdale (Hotel)
J7: 25/05/2011 Zion NP - trail 7 h (West Rim) - Nuit à Springdale (Hotel)
J8: 26/05/2011 Zion NP & Kanarra Creek - Repos + Ballade à Springdale - Trail 3 à 4h Kanarra Creek - Nuit à Cedar City (Hotel)
J9: 27/05/2011 Cedar Breaks NM & Red Canyon SP & Kodachrome Basin SP - Cedar Breaks NM - trail 2h (Wasath Rampart trail - Bristlecone Pines - vue sur Spectra Point) - - Red Canyon SP - trail 2h (Pinte Ledges - Golden Wall & Buckhorn trails) - - Mossy Cave - trail 1h (Waterfall - Mossy Cave - Ridge) - Kodachrome Basin SP- trail 3h30 (Panorama Trail - Big Geyser trail) - Nuit au Campground
J10: 28/05/2011 Kodachrome Basin SP - Kodachrome Basin SP (Eagle view - Angel Palace - Grand Parade - Shakespeare Arch + Sentinel trail) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J11: 29/05/2011 GSENM - (Zebra Slot Canyon - Devil's Garden - Dance Hall Rock) - Nuit au parking Trailhead Fortymile Ridge
J12: 30/05/2011 GSENM - Trail 8 h (Coyote Gulch jusqu’à Coyote Bridge) - Nuit dans le Wilderness à définir
J13: 31/05/2011 GSENM - Trail 4 h (Davis Gulch - Bement Arch) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J14: 01/06/2011 GSENM & Capitol Reef - Trail 4h (Escalante River) - Direction Cathedral Valley - Nuit au campground Cathedral Valley
J15: 02/06/2011 San Rafael Swell - Sortie de Cathedral Valley par Thousand Lake Mountain road / UT 72 et I 70 - Trail 1h (Rochester Rockart Panel) - Trail 2h (the Wedge overlook) - Trail 1h30 (Buckhorn Wash pictograph panel) - Trail 1/4h (Spotted Wolf point) - (Crystal Geyser) - Nuit à Green River (Hôtel)
J16 : 03/06/2011 Arches NP & Around Moab & Canyonlands NP - Direction Moab - Trail ½h (Sego Canyon) - Trail 2h-Arches NP (Tower Arch/ Marching Men) - Trail 2h (Hunter canyon) - Direction Canyonlands NP (The Needles) - Anticline Overlook / Needles Overlook - Nuit au campground Squaw Flat
J17 : 04/06/2011 The Needles - Chesler Park avec extension par Devil’s Garden - Direction Gunnison par la UT 46 (La Sal) - Nuit en cours de route ou Montrose
J18 : 05/06/2011 Black Canyon of Gunnison NP - Trail Red Rock Canyon (permis) ou trail Gunnison Route (permis) - Rim Rock trail / Oak Flat trail - Points de vue en soirée du NP - Nuit au campground ou Montrose
J19: 06/06/2011 San Juan Mountains - Direction Telluride par Last Dollar Road - Trail 2h (Bridal Veil Falls) - Trail 4h (Blue Lake) - Nuit à Telluride (Hôtel)
J20:07/06/2011 San Juan Basin - Direction Farmington - Trail Ah Shi Sle Pah - Nuit dans le Wilderness
J21:08/06/2011 San Juan Basin - Direction Bisti Badlands par la piste - Nuit à ?
J22: 09/06/2011 Navajo Reservation - Trail Royal Arch - Direction Bluff - Nuit à Bluff (Hotel)
J23: 10/06/2011 Cedar Mesa - Trail 1h30 (Mule canyon) - Trail 2h20 avec piste (Moon House ruins) - Trail 2h(Road Canyon) - Route pour Page 3h
J24: 11/06/2011 Around Page - Trail 5 h (Slot Secret Canyon) - Trail 2h (Stud Horse Point + Thousand pocket) - Nuit à Page (Hôtel)
J25: 12/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road - Sidestep Canyon + Rainbow Valley - Wahweap Woodoos - Nuit à B&B Outpost Paria
J26: 13/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road (Candyland / Heart of the Cockscomb, Brigham plains) - Trail 2h Yellow Rock - Nuit à B&B Outpost Paria
J27: 14/06/2011 Vermilion Cliffs - House Rock Valley Road - Wire pass / Buchskin Gulch / - Nuit à B&B Outpost Paria
J28: 15/06/2011 Vermilion Cliffs - White House Trailhead (Paria Canyon Narrows) - Nuit à ?
J29: 16/06/2011 Grand Canyon – Colorado River - Direction Vasey's Paradise - Trail Vasey’s Paradise - Nuit à ?
J30: 17/06/2011 Cathedral Wash Marble Canyon Sunset Crater - Cathedral Wash - Sunset Crater - Direction Peach Springs ou Parking de Hualapaï Hilltop - Nuit à ?
J31: 18/06/2011 Havasupaï - Havasupaï - Nuit sur place lodge ou camping
J32: 19/06/2011 Havasupaï - Retour rando Havasupaï - Direction Las Vegas
J33: 20/06/2011 - Vol Las Vegas -> Paris
Bravo pour celles et ceux qui ont lu jusqu'au bout notre itinéraire😛 Conseils pour celles et ceux qui voudraient copier , soyez en forme !!😉 ... Nous dégageons toute responsabilité en cas d'attaque cardiaque ou épuisement dans le wilderness😛
@+ Le Spartiate
Fin juin 2010, savourant les derniers instants aux USA, en attendant le vol qui allait nous ramener en France, nous griffonnions sur la nappe en papier comme par défi ou amusement, un nouvel itinéraire 2011.
Encore émerveillés par de supers paysages, des endroits inimaginables, des rencontres insolites, nous trouvions qu’il serait bien d’y retourner à nouveau… parmi la force brute et la rudesse des rocs rouges et ocres de l’Utah et de l’Arizona, la beauté aride du Nouveau Mexique et la délicatesse verdoyante du Colorado…
A la lecture de nombreux et admirables carnets de voyage et la mise au point du notre, il s’est forgé d’une manière plus précise, une certaine idée d’un nouveau voyage.
Une nouvelle aventure à deux !
Nous vous confions notre itinéraire, alors prenez en soin … donnez-nous vos impressions et suggestions même s'il faut faire quelques miles en plus (en piste et en randos), nous les aimons et en prendrons soin à notre tour…😉
Laurence & Patrick
Une première approche ! C'est de nouveau parti... En pistes et randos😏...
J1: 19/05/2011 - Vol Paris -> Las Vegas (Arrivée - Formalités - Achats) - Nuit à LV (Hôtel)
J2: 20/05/2011 Valley of Fire & Gold Butte - Direction Valley of fire (Fire Canyon et environ) - Direction Gold Butte (rando dans Little Finland) - Nuit dans le Wilderness
J3: 21/05/2011 Gold Butte & Snow Canyon SP - Gold Butte (Little Finland + Whitney Pockets) - Direction Snow Canyon SP (Lava Flow - West canyon - Buterfly Trail) - Nuit à St Georges (Hôtel)
J4: 22/05/2011 Grand Canyon (Tuckup Canyon & Toroweap) - Direction Tuckup Canyon - trail 3 à 4h + Toroweap sunset - Nuit dans le campground
J5: 23/05/2011 Zion NP - Direction Springdale Kanab et Mont Carmel UT 89 - Trail 3 à 4h Observation Point - Nuit à Springdale (Hôtel)
J6: 24/05/2011 Zion NP - Trail 8h (The Narrows jusqu'à Big Springs – entrée dans Ordeville Canyon) - Nuit à Springdale (Hotel)
J7: 25/05/2011 Zion NP - trail 7 h (West Rim) - Nuit à Springdale (Hotel)
J8: 26/05/2011 Zion NP & Kanarra Creek - Repos + Ballade à Springdale - Trail 3 à 4h Kanarra Creek - Nuit à Cedar City (Hotel)
J9: 27/05/2011 Cedar Breaks NM & Red Canyon SP & Kodachrome Basin SP - Cedar Breaks NM - trail 2h (Wasath Rampart trail - Bristlecone Pines - vue sur Spectra Point) - - Red Canyon SP - trail 2h (Pinte Ledges - Golden Wall & Buckhorn trails) - - Mossy Cave - trail 1h (Waterfall - Mossy Cave - Ridge) - Kodachrome Basin SP- trail 3h30 (Panorama Trail - Big Geyser trail) - Nuit au Campground
J10: 28/05/2011 Kodachrome Basin SP - Kodachrome Basin SP (Eagle view - Angel Palace - Grand Parade - Shakespeare Arch + Sentinel trail) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J11: 29/05/2011 GSENM - (Zebra Slot Canyon - Devil's Garden - Dance Hall Rock) - Nuit au parking Trailhead Fortymile Ridge
J12: 30/05/2011 GSENM - Trail 8 h (Coyote Gulch jusqu’à Coyote Bridge) - Nuit dans le Wilderness à définir
J13: 31/05/2011 GSENM - Trail 4 h (Davis Gulch - Bement Arch) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J14: 01/06/2011 GSENM & Capitol Reef - Trail 4h (Escalante River) - Direction Cathedral Valley - Nuit au campground Cathedral Valley
J15: 02/06/2011 San Rafael Swell - Sortie de Cathedral Valley par Thousand Lake Mountain road / UT 72 et I 70 - Trail 1h (Rochester Rockart Panel) - Trail 2h (the Wedge overlook) - Trail 1h30 (Buckhorn Wash pictograph panel) - Trail 1/4h (Spotted Wolf point) - (Crystal Geyser) - Nuit à Green River (Hôtel)
J16 : 03/06/2011 Arches NP & Around Moab & Canyonlands NP - Direction Moab - Trail ½h (Sego Canyon) - Trail 2h-Arches NP (Tower Arch/ Marching Men) - Trail 2h (Hunter canyon) - Direction Canyonlands NP (The Needles) - Anticline Overlook / Needles Overlook - Nuit au campground Squaw Flat
J17 : 04/06/2011 The Needles - Chesler Park avec extension par Devil’s Garden - Direction Gunnison par la UT 46 (La Sal) - Nuit en cours de route ou Montrose
J18 : 05/06/2011 Black Canyon of Gunnison NP - Trail Red Rock Canyon (permis) ou trail Gunnison Route (permis) - Rim Rock trail / Oak Flat trail - Points de vue en soirée du NP - Nuit au campground ou Montrose
J19: 06/06/2011 San Juan Mountains - Direction Telluride par Last Dollar Road - Trail 2h (Bridal Veil Falls) - Trail 4h (Blue Lake) - Nuit à Telluride (Hôtel)
J20:07/06/2011 San Juan Basin - Direction Farmington - Trail Ah Shi Sle Pah - Nuit dans le Wilderness
J21:08/06/2011 San Juan Basin - Direction Bisti Badlands par la piste - Nuit à ?
J22: 09/06/2011 Navajo Reservation - Trail Royal Arch - Direction Bluff - Nuit à Bluff (Hotel)
J23: 10/06/2011 Cedar Mesa - Trail 1h30 (Mule canyon) - Trail 2h20 avec piste (Moon House ruins) - Trail 2h(Road Canyon) - Route pour Page 3h
J24: 11/06/2011 Around Page - Trail 5 h (Slot Secret Canyon) - Trail 2h (Stud Horse Point + Thousand pocket) - Nuit à Page (Hôtel)
J25: 12/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road - Sidestep Canyon + Rainbow Valley - Wahweap Woodoos - Nuit à B&B Outpost Paria
J26: 13/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road (Candyland / Heart of the Cockscomb, Brigham plains) - Trail 2h Yellow Rock - Nuit à B&B Outpost Paria
J27: 14/06/2011 Vermilion Cliffs - House Rock Valley Road - Wire pass / Buchskin Gulch / - Nuit à B&B Outpost Paria
J28: 15/06/2011 Vermilion Cliffs - White House Trailhead (Paria Canyon Narrows) - Nuit à ?
J29: 16/06/2011 Grand Canyon – Colorado River - Direction Vasey's Paradise - Trail Vasey’s Paradise - Nuit à ?
J30: 17/06/2011 Cathedral Wash Marble Canyon Sunset Crater - Cathedral Wash - Sunset Crater - Direction Peach Springs ou Parking de Hualapaï Hilltop - Nuit à ?
J31: 18/06/2011 Havasupaï - Havasupaï - Nuit sur place lodge ou camping
J32: 19/06/2011 Havasupaï - Retour rando Havasupaï - Direction Las Vegas
J33: 20/06/2011 - Vol Las Vegas -> Paris
Bravo pour celles et ceux qui ont lu jusqu'au bout notre itinéraire😛 Conseils pour celles et ceux qui voudraient copier , soyez en forme !!😉 ... Nous dégageons toute responsabilité en cas d'attaque cardiaque ou épuisement dans le wilderness😛
@+ Le Spartiate
Bureau de change à l'aéroport de Varadero? English translation pending
Bonjour a tous, j'aimerais savoir combien je vais avoir de pesos pour $100.00 canadien, l'an passé je me suis avoir au bureau de change a l'aéroport de Varadero, j'ai donné $120 dollard et je me suis apercu rendu a l'hotel que le commis avais ecris que j'ai donné $100.00, donc je me suis fait avoir de $20.00............alors j'aimerais bien savoir d'avance combien de pesos je suis supposé obtenir pour $100.00! Merci beaucoup!
Hôtel Bucanero English translation pending
Allo tout le monde, je suis sur le point de réserver pour février 2011 pour santiago de cuba à l'hôtel Bucanero. Pour 500 $ par personne pour 7 jours, est-ce un très bon prix ou je peux attendre encore un peu ? J'aimerais beaucoup avoir des réponses rapides svp. merçi à tous.
Hôtel Grand Palladium Colonial ou Barcelo Colonial? English translation pending
bonjour
J'aimerais savoir lequel des deux hôtels est le meilleur choix!!?? Je voyagerai avec mon conjoint et deux enfants. 9 et 5 ans
merci beaucoup!
J'aimerais savoir lequel des deux hôtels est le meilleur choix!!?? Je voyagerai avec mon conjoint et deux enfants. 9 et 5 ans
merci beaucoup!
Costa Rica et sécurité (animaux, insectes...) English translation pending
Bonjour
Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur
Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant
du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?
Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?
Merci de vos réponses
Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur
Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant
du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?
Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?
Merci de vos réponses
Obtention du visa tourisme pour l'Inde et délais? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un billet pour l'inde, départ le 20/01/11. Je voudrais y rester pour une durée aussi proche que possible des 6 mois. Il va falloir que je demande le visa au dernier moment sans me faire avoir non plus. Sur VFS j'ai vu que les délais estimés sont de 13 jours ouvrés pour une demande par courrier (je ne peut pas me déplacer à paris ou prendre l'option urgence, trop petit budget), sur d'autres sites ils disent 21 jours... En réalité pour ceux ayant déja fait une demande qu'en est il? Quel est le meilleur moment pour envoyer ma demande à cette période de l'année? Merci de m'aider, j'ai beaucoup de choses à faire avant de partir y compris un changement d'adresse et ça me stresse, je vais essayer d'éviter d'oublier le visa...
J'ai réservé un billet pour l'inde, départ le 20/01/11. Je voudrais y rester pour une durée aussi proche que possible des 6 mois. Il va falloir que je demande le visa au dernier moment sans me faire avoir non plus. Sur VFS j'ai vu que les délais estimés sont de 13 jours ouvrés pour une demande par courrier (je ne peut pas me déplacer à paris ou prendre l'option urgence, trop petit budget), sur d'autres sites ils disent 21 jours... En réalité pour ceux ayant déja fait une demande qu'en est il? Quel est le meilleur moment pour envoyer ma demande à cette période de l'année? Merci de m'aider, j'ai beaucoup de choses à faire avant de partir y compris un changement d'adresse et ça me stresse, je vais essayer d'éviter d'oublier le visa...
Arnaque SNCF Genève-Paris, vente internet de billet English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais prévenir les acheteurs potentiels de billets SNCF TGV sur la ligne Genève-Paris de ne pas acheter à partir du site web de la dite SNCF.
Voici pourquoi : Le billet réservé, payé par carte bleu, pour un trajet le 6 novembre 2010, à retirer à la borne à Genève, n'a pas pu être retirer car : il n'existe aucune borne SNCF à la gare de genève même dans la partie "française" (après la douane) Le "kiosque" SNCF est fermé le samedi et dimanche toute la journée (dixit les guichets suisses). Est il ouvert les autres jours, je me permets d'en douter.......... Résultat : le contrôleur français a refusé de prendre mon document de réservation émanant du site web SNCF en considération, avec les arguments suivant: c'est au client de vérifier les heures d'ouverture des bornes; 'pardon!!!) j'aurais pu me faire rembourser le billet, (il est marquer sur le document que le billet n'est ni échangeable ni remboursable...)
donc il me fait payer un billet à 90 euros alors que le mien était à 48€ et à moi de me débrouiller pour me faire rembourser avec un billet personnalisé qu'il m'a remis....
conclusion : la SNCF vend en ligne un produit qu'elle ne délivre pas, ce qui est frauduleux. mon conseil réserver le billet à partir du site suisse et/ou acheter au guichet suisse, en plus ils sont charmants ce qui ne fut pas le cas du dit contrôleur............ Il est clair que je ne réserverais plus rien via SNCF voyage car la rapide consultation d'internet a fait apparaitre des histoires similaires à bruxelles, donc méfiance.......... bien à vous et bon voyage
Je voudrais prévenir les acheteurs potentiels de billets SNCF TGV sur la ligne Genève-Paris de ne pas acheter à partir du site web de la dite SNCF.
Voici pourquoi : Le billet réservé, payé par carte bleu, pour un trajet le 6 novembre 2010, à retirer à la borne à Genève, n'a pas pu être retirer car : il n'existe aucune borne SNCF à la gare de genève même dans la partie "française" (après la douane) Le "kiosque" SNCF est fermé le samedi et dimanche toute la journée (dixit les guichets suisses). Est il ouvert les autres jours, je me permets d'en douter.......... Résultat : le contrôleur français a refusé de prendre mon document de réservation émanant du site web SNCF en considération, avec les arguments suivant: c'est au client de vérifier les heures d'ouverture des bornes; 'pardon!!!) j'aurais pu me faire rembourser le billet, (il est marquer sur le document que le billet n'est ni échangeable ni remboursable...)
donc il me fait payer un billet à 90 euros alors que le mien était à 48€ et à moi de me débrouiller pour me faire rembourser avec un billet personnalisé qu'il m'a remis....
conclusion : la SNCF vend en ligne un produit qu'elle ne délivre pas, ce qui est frauduleux. mon conseil réserver le billet à partir du site suisse et/ou acheter au guichet suisse, en plus ils sont charmants ce qui ne fut pas le cas du dit contrôleur............ Il est clair que je ne réserverais plus rien via SNCF voyage car la rapide consultation d'internet a fait apparaitre des histoires similaires à bruxelles, donc méfiance.......... bien à vous et bon voyage