Results for "Sacré-Coeur+|+127"
33036 results found.
Premier voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai pris ma décision : Vietnam. J'ai besoin de quelques trucs en ce qui concerne les déplacements au Vietnam, à savoir : 1. J'ai mon billet A/R BXL - BKK et j'ai trouvé sur Air Asia un BKK - HANOI, cependant, pour réserver, ils demandent absolument un A/R et n'offrent pas la possibilité de prendre un aller simple. Or, j'aimerais faire BKK - HANOI et revenir de Saigon vers BKK au retour. Est-ce possible en réservant sur place ? 2. Quelle est la compagnie la moins chère pour faire HANOI - SAIGON ? 3. Y a-t-il une autre possibilité rapide et intéressante de faire Hanoi - Saigon (train de nuit par exemple) ?
Thanks a lot ...
Pat
J'ai pris ma décision : Vietnam. J'ai besoin de quelques trucs en ce qui concerne les déplacements au Vietnam, à savoir : 1. J'ai mon billet A/R BXL - BKK et j'ai trouvé sur Air Asia un BKK - HANOI, cependant, pour réserver, ils demandent absolument un A/R et n'offrent pas la possibilité de prendre un aller simple. Or, j'aimerais faire BKK - HANOI et revenir de Saigon vers BKK au retour. Est-ce possible en réservant sur place ? 2. Quelle est la compagnie la moins chère pour faire HANOI - SAIGON ? 3. Y a-t-il une autre possibilité rapide et intéressante de faire Hanoi - Saigon (train de nuit par exemple) ?
Thanks a lot ...
Pat
Treize jours en Irlande English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie, nous prévoyons de partir 13 jours en Irlande au mois de Juin (en B&B et voiture de location). J'ai déjà prévu un itinéraire sur lequel je souhaiterai avoir votre avis. Après avoir lu nombre de messages ici même et m'être renseigné auprès de l'Office de Tourisme d'Irlande à Paris, il apparait que les distances sont très longues mais je ne parviens pas à évaluer moi même si ce que j'ai prévu est réaliste ou pas.
Voici donc ce que j'ai prévu:
Dublin: 2 jours (peut-être 3) Galway: 2 jours Clifden et environs (Connemara): 2 jours Route vers Limerick en passant par Cliffs of Moher Limerick: 2 jours Route vers Dingle Bay et visite de la région: 3 jours Route vers Cork et retour à Paris depuis l'aéroport de Cork.
Voilà pour ma première ébauche. Ce sur quoi j'aimerai avoir des précisions est par exemple si il est envisageable d'avoir un hébergement à Galway et de faire une excursion à la journée à Clifden ou si cela est complètement irréaliste compte tenu du temps de transport (et donc faut-il prévoir un hébergement à Clifden). De même pour Dingle Bay: la ville de Killarney est-elle un bon point de chute ou en est-elle trop éloignée ?
Je vous remercie par avance de vos indications.
Jean-François
Avec mon amie, nous prévoyons de partir 13 jours en Irlande au mois de Juin (en B&B et voiture de location). J'ai déjà prévu un itinéraire sur lequel je souhaiterai avoir votre avis. Après avoir lu nombre de messages ici même et m'être renseigné auprès de l'Office de Tourisme d'Irlande à Paris, il apparait que les distances sont très longues mais je ne parviens pas à évaluer moi même si ce que j'ai prévu est réaliste ou pas.
Voici donc ce que j'ai prévu:
Dublin: 2 jours (peut-être 3) Galway: 2 jours Clifden et environs (Connemara): 2 jours Route vers Limerick en passant par Cliffs of Moher Limerick: 2 jours Route vers Dingle Bay et visite de la région: 3 jours Route vers Cork et retour à Paris depuis l'aéroport de Cork.
Voilà pour ma première ébauche. Ce sur quoi j'aimerai avoir des précisions est par exemple si il est envisageable d'avoir un hébergement à Galway et de faire une excursion à la journée à Clifden ou si cela est complètement irréaliste compte tenu du temps de transport (et donc faut-il prévoir un hébergement à Clifden). De même pour Dingle Bay: la ville de Killarney est-elle un bon point de chute ou en est-elle trop éloignée ?
Je vous remercie par avance de vos indications.
Jean-François
Climat politique en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si c'est l'endroit pour poser une question de ce type mais bon j'aimerais avoir l'avis de voyageurs. Hier, j'ai regardé les infos et on y parlait de l'attentant au Maroc et d'une tentative en Tunisie ... Normalement je vais en Tunisie (Djerba) fin MAI avec ma femme et mes 2 enfants mais je me demande si le climat ne sera pas trop tendu et si ce n'est pas risqué. Vous me direz peut-etre que j'exagére mais bon vos avis m'interresse car je dois confirmer la reservation cette semaine.
Je ne sais pas si c'est l'endroit pour poser une question de ce type mais bon j'aimerais avoir l'avis de voyageurs. Hier, j'ai regardé les infos et on y parlait de l'attentant au Maroc et d'une tentative en Tunisie ... Normalement je vais en Tunisie (Djerba) fin MAI avec ma femme et mes 2 enfants mais je me demande si le climat ne sera pas trop tendu et si ce n'est pas risqué. Vous me direz peut-etre que j'exagére mais bon vos avis m'interresse car je dois confirmer la reservation cette semaine.
Recherche partenaires/associés pour projet au Cambodge English translation pending
Bonjour,
je recherche des partenaires, associés pour monter ensemble un projet culturel et humanitaire au Cambodge.
Je voudrais construire ou acheter une grande maison à Khompong Thom et en faire une guest-house et un foyer pour enfants démunis.
Voilà mon idée de base, je connais un peu le Cambodge, j'y ai travaillé pendant 1 mois en partenariat avec une ONG Française.
Je voudrais m'y installer car je suis tombée amoureuse de ce merveilleux pays et l'aide envers les enfants des rues ou en danger me préoccupe beaucoup.
Je ne peux pas élaborer ce projet seule car c'est trop difficile et il me faut des collaborateurs.
J'ai besoin de soutien, apportez moi vos idées, vos suggestions.
Je vis pour l'instant en Thailande mais je dois rentrer en France avant novembre 2007 pour présenter mon projet, et mon budget prévisionnel auprès d'associations et d'organisations de soutien de projets de jeunes en France comme par exemple la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports qui m'ont déja versée une bourse l'année dernière pour une expo photo sur les conditions de vie des jeunes en Asie du Sud Est et un échange de dessins interculturel entre enfants Français et enfants défavorisés d'Asie du SE.
N'hésitez pas à me demander + de renseignements si vous êtes intéressé.
A bientot
Aurélia
Culture en Thaïlande English translation pending
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Beaux sites pas trop fréquentés au Mexique et au Guatemala? English translation pending
Tout est dans le titre : est-ce un pari impossible?
Question annexe: nous partirons pendant tout le mois de juillet: vaut-il mieux à votre avis passer tout le mois au Mexique, ou faire un mixte Mexique-Guatemala?
Nous aimons les beaux sites et les villes coloniales, s'ils ont gardé une atmosphère...
Mille mercis !
anne
Asie du Sud-Est/Thaïlande: votre plus beau temple? English translation pending
L’Asie du sud est, recèle des trésors architecturaux,
On a tous eu un coup de cœur pour un temple, par son originalité ou son environnement
Une image qui nous a fait vibrer, un détail qui nous a marquer,
Pourquoi ne pas partager ?
A vos archives








Retour de Boca Chica et du Dominican Bay English translation pending
Hola à vous tous
Je suis de retour de 2 semaines à Boca Chica. On m'avait dit que je pourrais remarquer une grosse différence avec le côté nord de l'Île et c'est vrai. Il a fait soleil pendant les 15jours avec une température entre 28 et 30 un peu de vent à l'occasion mais rien à voir avec ce que j'ai connu du côté de Puerto Plata. J'ai eu droit à environ 2 heures de pluie mardi de la première semaine entre 18h30 et 20h environ rien pour déranger les projet puisque je mangais à ce moment là et après cette courte période de pluie c'était encore plus humide.
J'ai fait mes 3 visites avec Cigua tour qui se trouve sur la Duarte. La personne parle allemand et un peu français. En passant par eux j'ai économisé près de 60 $US. Avant de partir de là bas je voulais lui faire, mes commentaires sur les excursion, mais elle m'a signifié qu'elle comprenait pas assez le français pour écouter ce que j'avais à dire..... Alors je vais au moins vous les faire ici comme ça ils pourront servir à ceux qui pense aller à Boca Chica.
Le tour de ville de Santo-Domingo. On comence par les 3 yeux c'est bien, mais ça aurrait été encore mieux avec qqs infos en français. comme j'étais le seul francophone du groupe, le guide sur place devait me faire la traduction, mais il ne l'a pas fait, donc pas de pourboire de ma part. ensuite direction l'aquarium. Pour ma part j'arais préféré voir autre chose, car des poissons ici aussi je peux en voir à l'aquarium. Petit tour en bus devant le fort avec arrêt photo mais pas de visite à l'intérieur. On se dirige vers la vielle ville, visite dans certaines rues et encore là arrêt photos et surtout arrêt boutiques de souvenirs... en après midi libre pour casser la croute à nos frais sur la rue piétonne. encore là plein de boutiques souvenirs etc.
2e excursion le safari. vu l'état des route on peu bien appeller ça safari. première arrêt dans un petit village pour regarder le marché et achat de bonbons pour distribuer aux enfants qu'on va voir en campagne. on doit les lancer au passage car le véhicule n'arrête pas. les enfant on l'habitude car à chaque jours c'est le même circuit. un petit repas du midi dans un petit village de 4 maisons et direction les chutes. Y a rien d'exceptionnel dans ça. petite visite dans une petite plantation de fruit avec dégustation et visite de leur casa. ça c'est plus dans mes gouts. arrêt dans un champ de canne à sucre pour qqs expplications et dégustation. Une journée assez longue et beaucoup de déplacement, près de 200kms. douche assuré dès notre retour à cause des routes de terre.
3e excursion l'Île de Saona. le bateau rapide super. le catamaran, il était temps que ça se termine car je commencais à avoir des petits debut de mal de mer. Y a même une personne qui a été malade 2 fois. La plage de l'Île bien mais rien avoir avec des Île paradisiaque avec toutes les installations et même les vendeurs comme sur la plage de Boca Chica. Il on même pensé à la génératrice pour allimenter leur lecteur CD à fond la musique....
Bref selon mes gouts bien à moi. J'ai fait les visites, mais je ne les recommencerais pas une 2e fois contrairement à ce qu'en certain Français de mon hotel m'avait dit. Lui il va à chaque année à Saona et ilo trouve ça super et bien pour ma par, c'est fait et on en parle plus.
J'étais au Dominican Bay dans le bloc 16, comme j'avais demandé en réservant mon voyage. Un autre Québécois pour sa part était dans le bloc 11 a sa première journé, donc dasn la vielle partie. Il n'a pas dormit de la nuit à cause des moustiques qui pouvaient enté facilement dans la chambre à cause des vollets qui ne fermaient pas bien. Le lendemain il a demandé pour changer et là il s'est retrouvélui aussi dans le bloc 16. Donc pour plus de satisfaction en réservant votre voyage spécifié que vous voullez être dans les blocs 15 et plus. Vous allez être autour de la grande piscine avec vue sur le paysage et plus tranquille aussi car le soir l'animation se passe près de la petite piscine dans la vielle partie. Côté repas, j'ai trouvé à mes goûts à chaque fois, mais peut-être pas de la grande cuisine, mais bon pour un 3* 1/2 faut pas demander la lune quand même et c'est quand même mieux que ce que j'ai entendu dire de la part de certains touriste qui étaient au Don Juan; menu très limite, pas de choix, surtout des pâtes. Pour ce qui est de la plage, j'ai trouvé ça SUPER. Je fais d'un bout à l'autre alors je peux aprécier le petit mur qui empèche les vendeur de venir nous offrir leur bijoux, rhum, cigars etc. Oui il y a des Dominicains tous près et parfois même beaucoup mais c'est pas vraiment dérangant et si on veut vraiment avoir la paix, il y a 2 solutions; rester à la piscine ou se placer loin du mur qui nous sépare de la plage public. Pour ce qui est du port, je dois dire que le pire point de vue c'est à l'est du Don Juan, là on voit en plus des installation du port, le gros réservoir à pétrole qui se trouve à l'extrémité du port.
Donc en conclusion, je veux plus aller du côté nord de la République. Je crois que la plus belle place c'est définitivement Boca Chica. Près de la vie Dominicaine, une plage sans vague avec de l'animation si on en veut, pas beaucoup de vent et surtout la chaleur et le soleil à 100%
Je suis à peine de retour que j'attends déjà le moment de repartir, c'est vrai que je me suis fait des amis là bas et des très bons surtout....
Vive la République et surtout Vive Boca Chica.
Hasta pronto
Je suis de retour de 2 semaines à Boca Chica. On m'avait dit que je pourrais remarquer une grosse différence avec le côté nord de l'Île et c'est vrai. Il a fait soleil pendant les 15jours avec une température entre 28 et 30 un peu de vent à l'occasion mais rien à voir avec ce que j'ai connu du côté de Puerto Plata. J'ai eu droit à environ 2 heures de pluie mardi de la première semaine entre 18h30 et 20h environ rien pour déranger les projet puisque je mangais à ce moment là et après cette courte période de pluie c'était encore plus humide.
J'ai fait mes 3 visites avec Cigua tour qui se trouve sur la Duarte. La personne parle allemand et un peu français. En passant par eux j'ai économisé près de 60 $US. Avant de partir de là bas je voulais lui faire, mes commentaires sur les excursion, mais elle m'a signifié qu'elle comprenait pas assez le français pour écouter ce que j'avais à dire..... Alors je vais au moins vous les faire ici comme ça ils pourront servir à ceux qui pense aller à Boca Chica.
Le tour de ville de Santo-Domingo. On comence par les 3 yeux c'est bien, mais ça aurrait été encore mieux avec qqs infos en français. comme j'étais le seul francophone du groupe, le guide sur place devait me faire la traduction, mais il ne l'a pas fait, donc pas de pourboire de ma part. ensuite direction l'aquarium. Pour ma part j'arais préféré voir autre chose, car des poissons ici aussi je peux en voir à l'aquarium. Petit tour en bus devant le fort avec arrêt photo mais pas de visite à l'intérieur. On se dirige vers la vielle ville, visite dans certaines rues et encore là arrêt photos et surtout arrêt boutiques de souvenirs... en après midi libre pour casser la croute à nos frais sur la rue piétonne. encore là plein de boutiques souvenirs etc.
2e excursion le safari. vu l'état des route on peu bien appeller ça safari. première arrêt dans un petit village pour regarder le marché et achat de bonbons pour distribuer aux enfants qu'on va voir en campagne. on doit les lancer au passage car le véhicule n'arrête pas. les enfant on l'habitude car à chaque jours c'est le même circuit. un petit repas du midi dans un petit village de 4 maisons et direction les chutes. Y a rien d'exceptionnel dans ça. petite visite dans une petite plantation de fruit avec dégustation et visite de leur casa. ça c'est plus dans mes gouts. arrêt dans un champ de canne à sucre pour qqs expplications et dégustation. Une journée assez longue et beaucoup de déplacement, près de 200kms. douche assuré dès notre retour à cause des routes de terre.
3e excursion l'Île de Saona. le bateau rapide super. le catamaran, il était temps que ça se termine car je commencais à avoir des petits debut de mal de mer. Y a même une personne qui a été malade 2 fois. La plage de l'Île bien mais rien avoir avec des Île paradisiaque avec toutes les installations et même les vendeurs comme sur la plage de Boca Chica. Il on même pensé à la génératrice pour allimenter leur lecteur CD à fond la musique....
Bref selon mes gouts bien à moi. J'ai fait les visites, mais je ne les recommencerais pas une 2e fois contrairement à ce qu'en certain Français de mon hotel m'avait dit. Lui il va à chaque année à Saona et ilo trouve ça super et bien pour ma par, c'est fait et on en parle plus.
J'étais au Dominican Bay dans le bloc 16, comme j'avais demandé en réservant mon voyage. Un autre Québécois pour sa part était dans le bloc 11 a sa première journé, donc dasn la vielle partie. Il n'a pas dormit de la nuit à cause des moustiques qui pouvaient enté facilement dans la chambre à cause des vollets qui ne fermaient pas bien. Le lendemain il a demandé pour changer et là il s'est retrouvélui aussi dans le bloc 16. Donc pour plus de satisfaction en réservant votre voyage spécifié que vous voullez être dans les blocs 15 et plus. Vous allez être autour de la grande piscine avec vue sur le paysage et plus tranquille aussi car le soir l'animation se passe près de la petite piscine dans la vielle partie. Côté repas, j'ai trouvé à mes goûts à chaque fois, mais peut-être pas de la grande cuisine, mais bon pour un 3* 1/2 faut pas demander la lune quand même et c'est quand même mieux que ce que j'ai entendu dire de la part de certains touriste qui étaient au Don Juan; menu très limite, pas de choix, surtout des pâtes. Pour ce qui est de la plage, j'ai trouvé ça SUPER. Je fais d'un bout à l'autre alors je peux aprécier le petit mur qui empèche les vendeur de venir nous offrir leur bijoux, rhum, cigars etc. Oui il y a des Dominicains tous près et parfois même beaucoup mais c'est pas vraiment dérangant et si on veut vraiment avoir la paix, il y a 2 solutions; rester à la piscine ou se placer loin du mur qui nous sépare de la plage public. Pour ce qui est du port, je dois dire que le pire point de vue c'est à l'est du Don Juan, là on voit en plus des installation du port, le gros réservoir à pétrole qui se trouve à l'extrémité du port.
Donc en conclusion, je veux plus aller du côté nord de la République. Je crois que la plus belle place c'est définitivement Boca Chica. Près de la vie Dominicaine, une plage sans vague avec de l'animation si on en veut, pas beaucoup de vent et surtout la chaleur et le soleil à 100%
Je suis à peine de retour que j'attends déjà le moment de repartir, c'est vrai que je me suis fait des amis là bas et des très bons surtout....
Vive la République et surtout Vive Boca Chica.
Hasta pronto
Avis sur itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...
Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun
Merci à tous,
Pat
Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...
Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun
Merci à tous,
Pat
Tanger, mon amour English translation pending
Tanger, au mois de juillet : je tombe amoureuse.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Shopping et visites au Cambodge English translation pending
SAWADEE
Nous partons pour BANGKOK en avril pour 3 jours et après nous allons au CAMBODGE
Nous voulions savoir si sur le CAMBODGE, nous trouverons des pantalons de pêcheurs comme ont trouve en THAILANDE ou valais mieux les acheter sur BANGKOK nous allons descendre aussi en fin de séjour sur sianoukville pour les plages.
Nous serons sur siem reap vers le 18 avril et nous savons que cela coincide plus ou moins avec le nouvel an si quelqu'un connais les dates précises du nouvel an cela nous permettrai de caler les visites des temples en dehors des fêtes .
d'avance merci
SAWADEE DAN
SAWADEE DAN
Retour de croisière sur le Concordia (Les Trésors de l'Histoire) English translation pending
Bonjour à tous, et oui je suis revenue de ma croisière (Les Trésors de l'Histoire) du 7 janvier au 18 janvier 07, à bord du Concordia.
J'en étais à ma quatrième avec Costa, (Fortuna, Classica, Mediterranea) le Concordia est très beau bien sûr, mais les couleurs étaient assez clinquantes, style Las Vegas, donc très coloré, vous vous en doutez bien. Pour ma part, un peu trop, mais bon, les goûts sont différents pour chacun de nous.
Par contre les services étaient impeccables, (salle à manger, service à la clientèle, excursion, service en cabine, etc..etc.. Une petite attention particulière pour ceux dont c'est leur première croisière, lorsque vous entrerez dans votre cabine, vous aurez une note vous confirmant l'heure que vous aurez choisi pour le 1er ou 2ème service pour la salle à manger, veuillez s.v.p. vérifier attentivement, nous on nous avait placé au 2eme et notre choix était le 1er, donc, le soir même, aller voir le maître d'hôtel pour le changement.
Une autre chose, concernant la tenue vestimentaire pour les dîners galas, j'ai été assez surprise cette fois de voir beaucoup de monde en tenue décontractée, pas beaucoup d'élégance sur ce bateau, c'était vraiment (style Las Vegas là aussi) lolllll! donc, pour vous les dames, ne vous en faites pas trop pour ça.
Ah oui, si vous réservez votre vin par Internet, apportez avec vous une copie de votre commande, nous on avait choisi uniquement du vin rouge et comble de malheur on nous avait inclus du vin blanc, donc le premier soir au dîner, nous en avons fait part au maître d'hôtel, ce fut assez ardu de le faire changer, (il était en rogne je crois depuis quelques jours) lollll, mais bon, nous avons eu notre commande de vin rouge au complet pour la durée de la croisière, et il est venu par la suite nous saluer à notre table avec cette fois son humeur un peu plus supportable, lollll!
Maintenant les excursions, je vais vous donner un petit compte-rendu de nos choix.
1- Athènes (souvenir de l'Acropole) 57 euros/adulte d'une durée de 4 hrs. Excursion prévoit une montée et des trajets à pied sur un terrain irrégulier, chaussures confortables à conseiller.
2- Izmir (Ephese, St-Jean et maison de la V. Marie) 52 euros/adulte d'une durée de 5hres. Tenue adaptée au lieu de culte est exigée pour visiter la maison de la V. Marie.
3- Les Pyramides de Giseh, Le Caire, Musée Égyptien - 126 euros/adulte d'une durée de 13 hres. Il faut compter 3 hres pour l'aller et 3 hres pour le retour. Le dejeuner est prévu à un restaurant.
4- Rhodes, visite par nous-mêmes, le bateau accoste directement près de cette ville médiévale. Nous avons pris aussi un taxi pour un tour d'une heure (40 euros pour 4 personnes).
5- Super-Rome (Musées du Vatican, Chapelle Sixtine, Place St-Pierre, Basilique, Colysée et Place d'Espagne) - 126 euros/adulte - durée 9 hres.
Attention: Cette excursion a été changé sans qu'on le sache et on l'a su sur le bateau à la dernière minute. Nous avons vu à pied (Place D'espagne, Place du Peuple, Musée Borghese, Place St-Pierre et la Basilique seulement. Plusieurs croisiéristes étaient très déçus du changement et pour cause. Trop peu de temps à la Basilique, 5 mn seulement à la boutique-souvenirs.
La raison c'est que nous étions un mercredi et tout l'avant-midi le Pape a des audiences et autres, donc, il a fallu déplacer et enlever certaines visites. Il y avait tellement à voir, c'est dommage, j'en suis restée sur mon appetit, lollll! c'était vraiment trop court étant donné que cette visite était à la fin de l'excursion.
N.B. Sachez que toutes ces excursions étaient guidées par des gens très compétents et très gentils. Plusieurs diront que c'est assez coûteux, mais nous sommes très confortables dans les transports, nous sommes en sécurité, des guides expérimentés, nous sommes assurés de ne pas manquer le bateau pour le retour et ça nous enlève un certain stress, enfin, nous c'était notre choix.
Si je peux vous renseigner davantage, n'hésitez pas à me le demander, il me fera plaisir de vous répondre au meilleur de moi-même. Voilà, je suis encore sur le décalage horaire, un petit roupillon m'attends.
Bonne journée à tous et bonne croisière à ceux et celles qui partiront sous peu.
J'en étais à ma quatrième avec Costa, (Fortuna, Classica, Mediterranea) le Concordia est très beau bien sûr, mais les couleurs étaient assez clinquantes, style Las Vegas, donc très coloré, vous vous en doutez bien. Pour ma part, un peu trop, mais bon, les goûts sont différents pour chacun de nous.
Par contre les services étaient impeccables, (salle à manger, service à la clientèle, excursion, service en cabine, etc..etc.. Une petite attention particulière pour ceux dont c'est leur première croisière, lorsque vous entrerez dans votre cabine, vous aurez une note vous confirmant l'heure que vous aurez choisi pour le 1er ou 2ème service pour la salle à manger, veuillez s.v.p. vérifier attentivement, nous on nous avait placé au 2eme et notre choix était le 1er, donc, le soir même, aller voir le maître d'hôtel pour le changement.
Une autre chose, concernant la tenue vestimentaire pour les dîners galas, j'ai été assez surprise cette fois de voir beaucoup de monde en tenue décontractée, pas beaucoup d'élégance sur ce bateau, c'était vraiment (style Las Vegas là aussi) lolllll! donc, pour vous les dames, ne vous en faites pas trop pour ça.
Ah oui, si vous réservez votre vin par Internet, apportez avec vous une copie de votre commande, nous on avait choisi uniquement du vin rouge et comble de malheur on nous avait inclus du vin blanc, donc le premier soir au dîner, nous en avons fait part au maître d'hôtel, ce fut assez ardu de le faire changer, (il était en rogne je crois depuis quelques jours) lollll, mais bon, nous avons eu notre commande de vin rouge au complet pour la durée de la croisière, et il est venu par la suite nous saluer à notre table avec cette fois son humeur un peu plus supportable, lollll!
Maintenant les excursions, je vais vous donner un petit compte-rendu de nos choix.
1- Athènes (souvenir de l'Acropole) 57 euros/adulte d'une durée de 4 hrs. Excursion prévoit une montée et des trajets à pied sur un terrain irrégulier, chaussures confortables à conseiller.
2- Izmir (Ephese, St-Jean et maison de la V. Marie) 52 euros/adulte d'une durée de 5hres. Tenue adaptée au lieu de culte est exigée pour visiter la maison de la V. Marie.
3- Les Pyramides de Giseh, Le Caire, Musée Égyptien - 126 euros/adulte d'une durée de 13 hres. Il faut compter 3 hres pour l'aller et 3 hres pour le retour. Le dejeuner est prévu à un restaurant.
4- Rhodes, visite par nous-mêmes, le bateau accoste directement près de cette ville médiévale. Nous avons pris aussi un taxi pour un tour d'une heure (40 euros pour 4 personnes).
5- Super-Rome (Musées du Vatican, Chapelle Sixtine, Place St-Pierre, Basilique, Colysée et Place d'Espagne) - 126 euros/adulte - durée 9 hres.
Attention: Cette excursion a été changé sans qu'on le sache et on l'a su sur le bateau à la dernière minute. Nous avons vu à pied (Place D'espagne, Place du Peuple, Musée Borghese, Place St-Pierre et la Basilique seulement. Plusieurs croisiéristes étaient très déçus du changement et pour cause. Trop peu de temps à la Basilique, 5 mn seulement à la boutique-souvenirs.
La raison c'est que nous étions un mercredi et tout l'avant-midi le Pape a des audiences et autres, donc, il a fallu déplacer et enlever certaines visites. Il y avait tellement à voir, c'est dommage, j'en suis restée sur mon appetit, lollll! c'était vraiment trop court étant donné que cette visite était à la fin de l'excursion.
N.B. Sachez que toutes ces excursions étaient guidées par des gens très compétents et très gentils. Plusieurs diront que c'est assez coûteux, mais nous sommes très confortables dans les transports, nous sommes en sécurité, des guides expérimentés, nous sommes assurés de ne pas manquer le bateau pour le retour et ça nous enlève un certain stress, enfin, nous c'était notre choix.
Si je peux vous renseigner davantage, n'hésitez pas à me le demander, il me fera plaisir de vous répondre au meilleur de moi-même. Voilà, je suis encore sur le décalage horaire, un petit roupillon m'attends.
Bonne journée à tous et bonne croisière à ceux et celles qui partiront sous peu.
Liste des musées et festivals pour les régions de Montréal et Québec English translation pending
Bonjour!
J'ai pensée qu'il serait intéressant de répertorier les festivals et musés dans la région de Québec et Montréal.
Si vous voulez en ajouter ou avez des questions, vous êtes les bienvenus!
Musés intéressant a Montréal: http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html http://www.pacmusee.qc.ca/index.aspx http://www.macm.org/fr/index.html
Festivals Montréal:
A NE PAS MANQUER, Plus gros festival de jazz (été): * Voir atelier pour tout petit* http://www.montrealjazzfest.com/ celui la, j'y suis jamais allée...(hiver): http://www.montrealenlumiere.com/ Festival de Musique électronique (été) : http://www.mutek.ca/ Festival asiatique et nouveau genre (été): http://www.fantasiafestival.com/pre2007/en/index.php Festival des films du monde(été): http://www.ffm-montreal.org/en_index.html Festival juste pour rire (été): http://www.hahaha.com/ Festival de musique francophone (été): http://www.francofolies.com/Francos2006/accueil_fr.asp Mondial de la bière: http://www.festivalmondialbiere.qc.ca/ Montréal reggae fest: http://montrealreggaefestival.com/fr/ Festival Nuits d'Afrique: http://www.festivalnuitsdafrique.com/ Rue Mont-royal fermée et artistes peignant sur la chaussée: http://www.tableaunoir.com/home.php
Alentours de Montréal et Québec:
Festival d'été de Québec: http://www.infofestival.com/ Festival de musique actuelle de Victoriaville: http://www.fimav.qc.ca/ Carnaval de Québec (hiver): http://www.carnaval.qc.ca/ Festival des montgolfières de Gatineau: http://www.montgolfieresgatineau.com/francais/frm_fr.htm Festival western de Saint-Tite: http://www.festivalwestern.com/
Musés intéressant a Montréal: http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html http://www.pacmusee.qc.ca/index.aspx http://www.macm.org/fr/index.html
Festivals Montréal:
A NE PAS MANQUER, Plus gros festival de jazz (été): * Voir atelier pour tout petit* http://www.montrealjazzfest.com/ celui la, j'y suis jamais allée...(hiver): http://www.montrealenlumiere.com/ Festival de Musique électronique (été) : http://www.mutek.ca/ Festival asiatique et nouveau genre (été): http://www.fantasiafestival.com/pre2007/en/index.php Festival des films du monde(été): http://www.ffm-montreal.org/en_index.html Festival juste pour rire (été): http://www.hahaha.com/ Festival de musique francophone (été): http://www.francofolies.com/Francos2006/accueil_fr.asp Mondial de la bière: http://www.festivalmondialbiere.qc.ca/ Montréal reggae fest: http://montrealreggaefestival.com/fr/ Festival Nuits d'Afrique: http://www.festivalnuitsdafrique.com/ Rue Mont-royal fermée et artistes peignant sur la chaussée: http://www.tableaunoir.com/home.php
Alentours de Montréal et Québec:
Festival d'été de Québec: http://www.infofestival.com/ Festival de musique actuelle de Victoriaville: http://www.fimav.qc.ca/ Carnaval de Québec (hiver): http://www.carnaval.qc.ca/ Festival des montgolfières de Gatineau: http://www.montgolfieresgatineau.com/francais/frm_fr.htm Festival western de Saint-Tite: http://www.festivalwestern.com/
Désastre écologique à l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo English translation pending
Je vous laisse regarder les images, elles sont assez éloquentes.





Je sais que tourisme de masse et préservation de la nature sont difficilement conciliables, mais que dire de plus ?
Je me souviens d'un petit coin de paradis...
pour en savoir plus : http://terreneros.blogspot.com/2006/12/fotos-de-portillo-diciembre-21.html
En espèrant ne pas être censuré, il en va du droit de l'information pour tous.





Je sais que tourisme de masse et préservation de la nature sont difficilement conciliables, mais que dire de plus ?
Je me souviens d'un petit coin de paradis...
pour en savoir plus : http://terreneros.blogspot.com/2006/12/fotos-de-portillo-diciembre-21.html
En espèrant ne pas être censuré, il en va du droit de l'information pour tous.
Excursions à Holguin? English translation pending
Bonjour je vais à Holuguin en mars et j'aimerais avoir des trucs et des commentaires sur les excursions possibles la bas. Je n'y suis jamais allée.
merci!!
merci!!
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Retour vers le passé en Thaïlande, 22 ans après English translation pending
Tit, tit, tit...La sonnerie de ma montre m'a fait sursauter.Il est 5h30. Encore à moitié endormi, ma main cherchait le bouton de lampe posée sur la table de nuit.
Check out now, je tirais le veilleur de quart de son sommeil, derrière le comptoir.Sans un mot, il pianotait son clavier et ordonnait à son collègue, posté sur une chaise de l'autre côté de la salle, d'aller vérifier la chambre, certainement le bar.J'ai règlé la note avec le " khup khun khap" et direction la gare routière d'Ekkamai.
A la gare, je me dirigeais vers le guichet qui faisait l'angle, au fond de la salle.La dame qui vendait les tickets, me regarda avec un petit sourire.Eh oui, hier, je suis venu me renseigner sur les horaires de bus pour Aranyaprathet.Elle essayait de me l'expliquer en thais et un peu en anglais pour que je comprenne que le bus n'est pas direct et il faut en changer à Sa Keov.
Le bus pour Sa Keov est à 7h.Il n'y avait pas beaucoup de monde, quelques vieilles dames mâchaient en permanence du sla, cela donne la couleur rouge à leur bouche.Elles ont des visages hâlés et s'habillent comme des paysanes khmères.Pour profiter de belles vues, je m'installais à l'avant.
A 7h pile, le bus se mettait en branle pour quitter la gare et s'engageait dans l'avenue Sukhumvit.La circulation était fluide, curieusement, Bangkok est réputé pour ses bouchons.Le chauffeur, concentré à piloter son bus, n'hésitait pas à avoir le pied lourd sur l'accélérateur.
Les virages se succédaient tandis que les grands buildings s'éloignaient.Il faut avoir le coeur bien accroché si on veut voir comment conduire les thais, en tout cas le chauffeur du bus.Le dépassement se fait par le côté disponible.Le freinage brusque derrière un autre véhicule faisait monter ma tension😊 Eh ben, je ne suis pas venu en ici pour admirer de jolies infirmières thaies à l'hôpital, quoique...
Sous le ciel ensoleillé, le bus traversait quelques villages dont les maisons ressemblaient à celles des khmers en province, mais plus modernes.Les paysages secs et rougis par la saison sèche se ressemblaient.Les rizières jaunies, déjà récoltées, et certaines brûlées donnaient un spectacle de déjà vu.
1er arrêt au bord de la route pour déposer 2 voyageurs.Le bus repartait.Il s'engageait dans la ville qui devait être Sa Keov, tournait à droite et s'arrêtait à la gare.C'était Sa Keov.
Je demandais au chauffeur le bus pour Aran.Il me montrait le quai n°3 mais impossible de connaitre l'heure malgré mon anglais à la thaie.J'en suis descendu pour récupérer mon sac.Le bus repartait déjà, pas de temps à perdre.La gare était désert, pas un seul bus et j'en profitais pour aller me réfléchir dans la pièce réservée aux gentlemen.
Soudain, j'ai entendu un bruit typique d'un bus.J'interrompis ma réflexion pour me précipiter vers le quai.For Aran?Le bagagiste secouait la tête affirmativement et prenait mon sac et le mettait dans la soute.
Le bus était presque plein.10 mn après, le bus quitta le quai.Direction Aranyaprathet.
La suite.
La suite.
Vivre et travailler en Colombie English translation pending
Bonjour, j'ai rencontré une jeune femme Colombienne. je souhaite partir vivre avec elle, en Colombie à Cali. .Bien sûr il me faudra travailler. Si vous avez des idées à mesoumettre, elles seront les bien venues.
Merci à tous ceux qui me répondront
Choisir Phuket ou Koh Samui? English translation pending
😐 Bonjour, je pars pour la thailande le 27/01 pour 15 jours avec ma douce, nous avons choisi de prendre juste un billet d'avion et de voir un fois à Bangkok la suite ! on voulait se diriger vers Samui pour se faire les iles autour mais plusieurs personne mon dit d'aller plutôt à Phuket il parait que c'est plus sympa et plus jolie que tt est reconstruit ect ... pourriez vous me donner votre avis les + et -
Merci d'avance
Merci d'avance
Itinéraire de trois semaines à Madagascar seule en routard English translation pending
Thaïlande: un réveil bien difficile English translation pending
nous sommes le 1 janvier, , et le pays du sourire fait bien la gueule ce matin
On peut dire que tout va mal,
les Thais qui sont les rosi du compromis, , il n'y en a pas, , du coup ils ne savent pas comment agir, , 🤪
l'armée..... qui ne sait pas du tout affronter ce genre de problème, , ( complètement inefficaces dans le sud de la Thailande )
une police qui fait la gueule, , l'alcool ( une de leur ressource d'argent primordial ) supprimer le jour ou on consomme le plus, , et en plus il faut aller sur le terrain !!.🤪.......
les services sectes ??? ne savant rien, , normal le Thaksin les avait tous envoyer a travailler sur le problème du yaba, , et non des poseurs de bombes,
un gouvernement qui chie dans sa culotte .... car les bombes qui ont été posée n'est que un avertissement soft, , , ( c'était des mini explosif )
Ce n'est pas les endroit hautement plus spectaculaire qui manquent a bkk ) MBK, kaosan, , silom etc
Les répercutions sur le tourisme, ( voir ce qui c'est passé a Bali .)
Ma petite opinion est que les nuages noires se pointe a l'horizon, , et ce n'est pas bon comme image sur les plages tropicales, ,
franchement la Thailande est un point d'interrogation .....
Mais bon c'est un drôle de pays ou tout peut arriver, , pas mal d'analyse on en fait les frais, ,
Bonne année 2007 ............................
Myanmar: à propos de la lutte des karens boutés hors des frontières de leur pays English translation pending
Je me permets de communiquer cette information pour ceux qui s'intéressent au Myanmar, amoureux de la Birmanie ! et soucieux du devenir de son peuple
06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie
Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.
- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.
Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.
Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.
Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.
Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.
Publicité - Bo Mya s
06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie
Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.
- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.
Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.
Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.
Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.
Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.
Publicité - Bo Mya s
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Montréal en février avec enfants de 6 et 8 ans English translation pending
nous partons à montreal du 19 fevrier au 1 mars avec nos enfants de 6 et 8 ans.🙂
nous envisageons de faire avec eux tout un tas d'activites mais j'aurais aime avoir l'avis de voyageurs ou d'habitants de la region pour prevoir au mieux notre planning .
nous souhaiterions louer une voiture pendant toute la duree de notre sejour et en profiter pour aller 2 jours à new york .
nous aurions bien aimé aller voir les baleines ou les phoques, et bien evidemment faire une randonnee d'une heure ou deux en chiens de traineaux . qu'en pensez-vous ?
y-a -t-il d'autres endroits à ne pas manquer ?
nous aimerions que nos enfants repartent avec plein d'etoiles dans les yeux, alors j'ai vraiment besoin de votre aide à tous . merci d avance emmakitty
L'Issan en marche (Thaïlande) English translation pending
Que tout bouge tres vite en I-ssan, c, est pas un scoop !..On a qu, a voir l, evolution du reseau routier depuis ces dernieres annees et on comprend vite que l, i-ssan est en Marche !!!! ....Si l, etat investi des milliards de baths pour faire des autoroutes a doubles sens qui relient une province a l, autre c, est pas pour rien !.. 19 provinces a exploiter et a developper, presque un tiers du pays qui demande et qui a besoin de grosses infrastuctures et ne veux plus etre oublie ....Y, a du taf dans l, air comme on dit .......Les universites se remplissent, c, est bon signe..
Deux ponts geants qui relient le Laos, une autoroute qui relie Surin au Cambodge directement vers 2 Casinos monstrueux a la frontiere ...etc..ce n, est qu, un debut.Au Nevada c, a a commence comme ca.Il n, y avait rien..et puis .....
Sans parler de toutes les infrastuctures necessaires qui suivront. On peut deja les voir puisqu, elle poussent comme des champignons en bord de route, et de jour en jour ..Impressionnant ....Il n, y a pas si longtemps il y avait encore des pistes en terre poussiereuses ....
Les SinoThais de BKK investissent et de plus en plus, et beaucoup d, argent, certains desertent meme BKK en famille pour venir s, installer ....Beaucoup de villageois ne partent plus loin de leur famille pour travailler...Les campagnes ne se vident pas comme certain disent ..c, est faux ...les choses sont en train de s, inverser et meme j, ai rencontre des jeunes Thais diplomes de BKK qui commencent a venir Travailler en I-ssan ..De nombreux magazins de luxe arrivent en ville . En Thailande tout va doucement et tres vite a la fois ...De plus en plus de farangs viennent aussi s, installer en I-ssan, de tous ages et de toutes nationalites .Certain pour y travailler, developper des stuctures d, acceuil, voir meme touristiques, d, autre pour y passer une belle retraite bien meritee au bord du mekong😉, ou au milieu des rizieres loin du bruit et de la pollution ou encore d, autre pour y fonder une famille ou pour y retrouver des valeurs perdues ...
Le riz n, est plus la seule culture en effet, malgres que se soit toujours la principale activite et ressource de toutes ses provinces, il y a aussi la canne a sucre, le manioc, le tabac, le mais, l, evea...Puis au niveau artisanat, il y a la soie l, argent dans quelques provinces comme Khoen Khen, Surin ... Le plus grand BIG C de Thailande se trouve a Ubon Ratchatani, la 3eme ville du pays ...L, architecture ancienne comme les chateaux khmers datant de la periode Angkorienne commence a attirer un tourisme intelligent ....
2006 a ete une exellente annee pour le riz ...Les paysans disent qu, ils ont gagne de l, argent meme si c, est encore trop peu ..Le cours du riz << Home mali >> dans les provinces du Sud I-ssan est de l, ordre de 8 baths le Kg .L, annee derniere la production a ete amputee de 50% a cause d, une pluviometrie inadaptee a cette culture, le cours etait au environ de 7 Baths le kilo .. une vrai catastrophe pour les populations ...Mais le sourire est reste egal a lui meme ..ici, on sourit, meme quand on est triste, on ne se plaint pas meme si c, est tres dur de couper le riz pour 130 baths par jour .
Bientot les machines remplaceront les hommes, car petit a petit une generation en remplace une autre, les jeunes resistent, mais jamais tres longtemps, ils iront a Bangkok tenter leur chance, tres peu reussiront, mais faut y aller quand meme car la pression est trop forte. Il faut de l, argent et devenir riche, ..Souvent contre l, avis des parents qui savent par experience que ce n, est qu, illusion ...Les jeunes ne veulent plus travailler aux rizieres !!!! L, I-ssan evolue a son rythme, il commence a y avoir du travail a la ville ou dans la province, les familles se separent moins, l, espoir d, une vie meilleure les envahi peu a peu..
A+ NTT😉
Les SinoThais de BKK investissent et de plus en plus, et beaucoup d, argent, certains desertent meme BKK en famille pour venir s, installer ....Beaucoup de villageois ne partent plus loin de leur famille pour travailler...Les campagnes ne se vident pas comme certain disent ..c, est faux ...les choses sont en train de s, inverser et meme j, ai rencontre des jeunes Thais diplomes de BKK qui commencent a venir Travailler en I-ssan ..De nombreux magazins de luxe arrivent en ville . En Thailande tout va doucement et tres vite a la fois ...De plus en plus de farangs viennent aussi s, installer en I-ssan, de tous ages et de toutes nationalites .Certain pour y travailler, developper des stuctures d, acceuil, voir meme touristiques, d, autre pour y passer une belle retraite bien meritee au bord du mekong😉, ou au milieu des rizieres loin du bruit et de la pollution ou encore d, autre pour y fonder une famille ou pour y retrouver des valeurs perdues ...
Le riz n, est plus la seule culture en effet, malgres que se soit toujours la principale activite et ressource de toutes ses provinces, il y a aussi la canne a sucre, le manioc, le tabac, le mais, l, evea...Puis au niveau artisanat, il y a la soie l, argent dans quelques provinces comme Khoen Khen, Surin ... Le plus grand BIG C de Thailande se trouve a Ubon Ratchatani, la 3eme ville du pays ...L, architecture ancienne comme les chateaux khmers datant de la periode Angkorienne commence a attirer un tourisme intelligent ....
2006 a ete une exellente annee pour le riz ...Les paysans disent qu, ils ont gagne de l, argent meme si c, est encore trop peu ..Le cours du riz << Home mali >> dans les provinces du Sud I-ssan est de l, ordre de 8 baths le Kg .L, annee derniere la production a ete amputee de 50% a cause d, une pluviometrie inadaptee a cette culture, le cours etait au environ de 7 Baths le kilo .. une vrai catastrophe pour les populations ...Mais le sourire est reste egal a lui meme ..ici, on sourit, meme quand on est triste, on ne se plaint pas meme si c, est tres dur de couper le riz pour 130 baths par jour .
Bientot les machines remplaceront les hommes, car petit a petit une generation en remplace une autre, les jeunes resistent, mais jamais tres longtemps, ils iront a Bangkok tenter leur chance, tres peu reussiront, mais faut y aller quand meme car la pression est trop forte. Il faut de l, argent et devenir riche, ..Souvent contre l, avis des parents qui savent par experience que ce n, est qu, illusion ...Les jeunes ne veulent plus travailler aux rizieres !!!! L, I-ssan evolue a son rythme, il commence a y avoir du travail a la ville ou dans la province, les familles se separent moins, l, espoir d, une vie meilleure les envahi peu a peu..
A+ NTT😉
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Retour de tour du monde: donne informations English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses!
Je viens de faire le tour du monde dont une partie en Renault 4L et en solo. Je suis aller jusque la frontière chinoise avec ma voiture et je suis passé par les pays et les villes suivantes :
France : Pointe du Raz (départ symbolique), Paris, Lille
Belgique : Brugges, Brussel
Pays Bas : Rotterdam, Amsterdam
Allemagne : Breme, Hambourg, berlin et le chateau de Postdam
Pologne : Poznan, Varsovie et Gysisko
Lithuanie : Vilnius
Lettonie : Riga
Estonie : Tallinn, Narva
Russie : Saint Pétersbourg, Novgorod, Tver, Moscou, Volgograd, Vulsky, Engels
Kazakhstan : Ouralsk, Atubinsk, Aralsk, Kysylorda, Turkestan, Symkent
Ouzbékistan : Tashkent, Samarcande, Buchara, Kokand, Margilan
Kirghizstan : Osh, Bishkek, Koshgor, Karakol, Cholpon Ata
Kazakhstan : Almata, poste frontière chinois de Dostyk/Drouzba
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Qui a déjà fait l'un de ces trekkings en Mauritanie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un trekking en janvier en Mauritanie. Après quelques recherches, j'ai sélectionné: Du massif de l'Adrar aux dunes de Chinguetti. Club Aventure ou les osais de l'Adrar - Allibert
Vu qu'en fonction des destinations, les prestations de ces agences peuvent différer, j'aurai aimer avoir l'avis direct de personnes ayant fait ces 2 trekkings. Ca m'aiderait à choisir!
Merci par avance,
J'envisage un trekking en janvier en Mauritanie. Après quelques recherches, j'ai sélectionné: Du massif de l'Adrar aux dunes de Chinguetti. Club Aventure ou les osais de l'Adrar - Allibert
Vu qu'en fonction des destinations, les prestations de ces agences peuvent différer, j'aurai aimer avoir l'avis direct de personnes ayant fait ces 2 trekkings. Ca m'aiderait à choisir!
Merci par avance,
Sécurité sur la traversée du col Tizi Tichka au Maroc English translation pending
bonjour,
nous souhaitons partir de marrakech pour aller à ourzazate en voiture en traversant le col du tichka .courant février 2007 il y a eut un accident grave ce week-end, j'aurais voulu savoir si cette route est vraiment dangereuse .
merci .
nous souhaitons partir de marrakech pour aller à ourzazate en voiture en traversant le col du tichka .courant février 2007 il y a eut un accident grave ce week-end, j'aurais voulu savoir si cette route est vraiment dangereuse .
merci .
De retour déçu de Madagascar English translation pending
A vous entendre parler de ce pays, je pense n'avoir pas vu le même!😕
Je comprends que les gouts et les couleurs...
Ayant beaucoup voyagé c'est sans aucun doute ma seule déception!j'ai été dèçu du comportement de laisser aller des habitants(très acueillants)de leur manque d'ambition et de dynamisme(ne me dites pas que pauvre on ne peut pas, j'ai vu des envies dans des pays défavorisés!
De la polution partout, Tana ville quelconque!
J'ai apprécié les paysages des montagnes lors de treks et les rizières quoi que....
Enfin voilà, en dehors de la rencontre avec les lémuriens(peu) des baobabs(peu) ce pays ne me laissera pas un grand souvenir!
Dommage, mais j'admets que l'on peut se tromper en faisant un voyage!
Je suis j'espère une exeption!Dans la mesure de mes moyens j'ai essayé d'aider un peu!
Bonne soirée je leur souhaite beaucoup de courage