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Projet: un an au Canada English translation pending
Bonsoir à tous.
Je fais appel à vous pour une question qui me reste sans réponse.
Tout d'abord, j'espère être dans la bonne section étant nouveau sur ce forum ...
J'ai pour projet de partir un an au Canada, en premier lieu au Québec et si tout se passe bien, faire le tour du pays. Pour cela je compte déposer un dossier pour obtenir le Saint Graal : le fameux PVT/WHV !
Cependant, je voudrai savoir si il existe d'autres visas temporaires. En effet je souhaiterai partir d'ici quelques semaines, voire le plus tôt possible, en ayant réglé la paperasse et autres tâches administratives bien entendu.
Je veux partir dès maintenant pour maximiser les chances d'avoir le PVT : je dispose d'un certain budget, j'ai des connaissances sur place, je suis prêt à souscrire à la "sécu" sur place et le job n'est qu'une question de jour. Comment faire pour partir dès maintenant et obtenir un visa temporaire, en attendant le PVT ?
J'ai consulté les différents sites d'ambassade/immigration, mais j'avoue être noyé d'informations ...
Je constate que ces pays sont particulièrement pointilleux sur les formalités d'entrée ...
Merci d'avance !
Edit : mauvaise section ... désolé, si un modérateur peut déplacer le sujet, merci :p
Je fais appel à vous pour une question qui me reste sans réponse.
Tout d'abord, j'espère être dans la bonne section étant nouveau sur ce forum ...
J'ai pour projet de partir un an au Canada, en premier lieu au Québec et si tout se passe bien, faire le tour du pays. Pour cela je compte déposer un dossier pour obtenir le Saint Graal : le fameux PVT/WHV !
Cependant, je voudrai savoir si il existe d'autres visas temporaires. En effet je souhaiterai partir d'ici quelques semaines, voire le plus tôt possible, en ayant réglé la paperasse et autres tâches administratives bien entendu.
Je veux partir dès maintenant pour maximiser les chances d'avoir le PVT : je dispose d'un certain budget, j'ai des connaissances sur place, je suis prêt à souscrire à la "sécu" sur place et le job n'est qu'une question de jour. Comment faire pour partir dès maintenant et obtenir un visa temporaire, en attendant le PVT ?
J'ai consulté les différents sites d'ambassade/immigration, mais j'avoue être noyé d'informations ...
Je constate que ces pays sont particulièrement pointilleux sur les formalités d'entrée ...
Merci d'avance !
Edit : mauvaise section ... désolé, si un modérateur peut déplacer le sujet, merci :p
Destination sécuritaire pour voyager après une greffe English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une destination qui me permettrait enfin de renouer avec ma passion des voyages . Je dois tenir compte de plusieurs critères car j'ai subi une greffe de moëlle et mon système immunitaire est encore très fragile. De plus, je n'ai pas encore repris toute mon énergie d'avant. 🙁
Avez-vous une destination à me suggérer ? Je ne veux partir qu'une semaine ( 10 jours max.) Je dois prendre en considération la qualité de la nourriture et la propreté des lieux. Je ne peux pas recevoir de vaccins et il ne devra pas faire trop chaud. Mon budget est d'environ 2000$. Je suis ouverte à l'Europe, aux Iles ( même si je ne peux pas beaucoup aller au soleil) , aux USA, .... Je choisirai une date entre novembre et mars. Je sais aussi que le coût de mes assurances sera élevé.
Juste un petit séjour à l'étranger ferait un bien énorme à mon moral !! 🙂 Et j'aimerais bien faire ma valise pour aller ailleurs qu'à l'hôpital !!!
Un grand merci pour vos suggestions !
Maya4
Je recherche une destination qui me permettrait enfin de renouer avec ma passion des voyages . Je dois tenir compte de plusieurs critères car j'ai subi une greffe de moëlle et mon système immunitaire est encore très fragile. De plus, je n'ai pas encore repris toute mon énergie d'avant. 🙁
Avez-vous une destination à me suggérer ? Je ne veux partir qu'une semaine ( 10 jours max.) Je dois prendre en considération la qualité de la nourriture et la propreté des lieux. Je ne peux pas recevoir de vaccins et il ne devra pas faire trop chaud. Mon budget est d'environ 2000$. Je suis ouverte à l'Europe, aux Iles ( même si je ne peux pas beaucoup aller au soleil) , aux USA, .... Je choisirai une date entre novembre et mars. Je sais aussi que le coût de mes assurances sera élevé.
Juste un petit séjour à l'étranger ferait un bien énorme à mon moral !! 🙂 Et j'aimerais bien faire ma valise pour aller ailleurs qu'à l'hôpital !!!
Un grand merci pour vos suggestions !
Maya4
Retour d'un mois au Maroc avec deux enfants English translation pending
Bonjour à tous!
Voici une dizaine de jours que nous sommes rentrés d'un superbe voyage au Maroc avec nos 2 filles de 4 et 7 ans. Nous avons les têtes pleines de souvenirs fabuleux! Je voudrais juste rassurer les parents qui hésiteraient éventuellement sur le choix d'une destination: voyager au Maroc avec des petits est très facile, les gens sont très chaleureux et protecteurs dès qu'ils voient des enfants... c'est vraiment un pays où on est jamais seul! Nous sommes partis en sac à dos avec un Lonely Planet (une mine d'or!) et faisant face à trop de contraintes pendant l'année, on avait rien voulu planifier! On avait un vol aller-retour pour Tanger où on avait juste réservé une chambre d'hôtes (Maison Hassania...magnifique et les hôtes charmants! bien que pas donné par rapport à ce qu'on a payé ensuite, c'est à recommander pour souffler et se faire un peu plaisir;-)). Puis on a mis le cap sur Legzira plage, au sud d'Agadir. Voyage en train couchette (1ère classe) jusque Marrakech puis bus pour Agadir puis taxi pour Legzira (on avait plus le courage de prndre encore un bus!) Très beau bien que très humide, voire froid le soir (pull indispensable). On y a passé une semaine: hotel beach club, bof, puis petit appart au confort rudimentaire mais face à la mer pour 200dh la nuit (c'était le ramadan, les prix ont dû fort grimper ensuite)! Le propriétaire est Mustapha qui tient le restaurant "Les Arches". Ensuite bus pour Marrakech (7heures très dures à cause des petites routes toute la 1ère partie) qui nous a accueillis sous 48°C!! Intenable...on y a passé qu'une nuit. On avait réservé une voiture dans une agence locale in extremis avant l'Aïd (car après c'était juste impossible à trouver sans avoir réservé longtemps à l'avance), et on est donc partis le lendemain dans la vallée des Aït Bouguemez ou vallée heureuse. on était basés à Agouti, au gîte Flilou (parfait!), d'où on a exploré la région, marché, etc. C'est magnifique, les paysages sont grandioses! ... mais la voiture est indispensable et il faut se méfier des pistes, nombreuses et sur lesquelles on ne roule pas plus vite qu'à 20km/h, et parfois un peu dangereuses en tous cas si comme nous on a une petite voiture basique! On avait une bonne carte mais elle indiquait parfois des routes goudronnées comme pistes et l'inverse! Mieux vaut demander aux gens car le pays se modernise vite! Ensuite on a quitté les coins "perdus" pour Rabat (on a beaucoup aimé), Meknès (très beau mais très chaud), puis Azrou dans le Moyen Atlas, où on a pu voir les singes magot en liberté avec les enfants, super et très beaux paysages, bien que fort pollué par endroits.
Sauf pendant les 5 jours dans le haut atlas, on a pris des bus (CTM) et des trains. C'est tout à fait faisable avec des enfants bien que les voyages soient assez éprouvants (prévoir des distances pas trop longues, si possible le train, la 1ère classe étant beaucoup plus confortable que la 2ème et les places étant numérotées on est sûrs d'être assis! Pendant un voyage Rabat-Meknes, court heureusement, on a passé un temps infini assis sur nos sacs à côté des toilettes, c'était moyen avec les enfants:-(). Point de vue santé, on avait juste une bonne pharmacie et une bonne assurance en cas de souci, mais on en a eu aucun! Vu que les enfants touchent à tout, je leur faisais se laver les mains tout le temps et j'avais des lingettes, très très pratiques pendant les voyages ou les visites où on a pas toujours un robinet et du savon à portée de main. On a mangé de tout, y compris des crudités (difficile de faire autrement vu que les salades accompagnent beaucoup de plats), et on a rien eu! Pour le reste, on a pas souffert du ramadan si ce n'est que moins de choses sont ouvertes et qu'il faut parfois chercher un peu pour trouver un snack ou un restaurant. Au contraire, les touristes ont afflué de partout après l'Aïd, et on a regretté le calme de nos débuts dans le pays! Concernant enfin les hôtels, on a eu quelques fois la possibilité de prendre 2 chambres, mais la plupart du temps on avait une chambre de trois lits et on avait un matelas de camping sur lequel dormait une des filles. On avait aussi des sacs à viande (draps de camping), dont on a pas eu besoin souvent mais qu'on était contents d'avoir les qques fois où on en a eu besoin! Dernière chose, mais peut-être la plus importante: on a fait notre itinéraire en fonction des températures, très élevées à l'intérieur des terres. C'est évidement une donnée indispensable si on veut faire un voyage réussi car à partir de 40°C, visiter c'est difficile pour les adultes mais les enfants ne tiennent simplement pas (les miens en tous cas!).
Je répète donc que c'est vraiment à faire, il y a des tonnes de choses à découvrir au Maroc, les gens sont adorables, dans leur très grande majorité, avec les familles, les paysages sont fabuleux!
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Voici une dizaine de jours que nous sommes rentrés d'un superbe voyage au Maroc avec nos 2 filles de 4 et 7 ans. Nous avons les têtes pleines de souvenirs fabuleux! Je voudrais juste rassurer les parents qui hésiteraient éventuellement sur le choix d'une destination: voyager au Maroc avec des petits est très facile, les gens sont très chaleureux et protecteurs dès qu'ils voient des enfants... c'est vraiment un pays où on est jamais seul! Nous sommes partis en sac à dos avec un Lonely Planet (une mine d'or!) et faisant face à trop de contraintes pendant l'année, on avait rien voulu planifier! On avait un vol aller-retour pour Tanger où on avait juste réservé une chambre d'hôtes (Maison Hassania...magnifique et les hôtes charmants! bien que pas donné par rapport à ce qu'on a payé ensuite, c'est à recommander pour souffler et se faire un peu plaisir;-)). Puis on a mis le cap sur Legzira plage, au sud d'Agadir. Voyage en train couchette (1ère classe) jusque Marrakech puis bus pour Agadir puis taxi pour Legzira (on avait plus le courage de prndre encore un bus!) Très beau bien que très humide, voire froid le soir (pull indispensable). On y a passé une semaine: hotel beach club, bof, puis petit appart au confort rudimentaire mais face à la mer pour 200dh la nuit (c'était le ramadan, les prix ont dû fort grimper ensuite)! Le propriétaire est Mustapha qui tient le restaurant "Les Arches". Ensuite bus pour Marrakech (7heures très dures à cause des petites routes toute la 1ère partie) qui nous a accueillis sous 48°C!! Intenable...on y a passé qu'une nuit. On avait réservé une voiture dans une agence locale in extremis avant l'Aïd (car après c'était juste impossible à trouver sans avoir réservé longtemps à l'avance), et on est donc partis le lendemain dans la vallée des Aït Bouguemez ou vallée heureuse. on était basés à Agouti, au gîte Flilou (parfait!), d'où on a exploré la région, marché, etc. C'est magnifique, les paysages sont grandioses! ... mais la voiture est indispensable et il faut se méfier des pistes, nombreuses et sur lesquelles on ne roule pas plus vite qu'à 20km/h, et parfois un peu dangereuses en tous cas si comme nous on a une petite voiture basique! On avait une bonne carte mais elle indiquait parfois des routes goudronnées comme pistes et l'inverse! Mieux vaut demander aux gens car le pays se modernise vite! Ensuite on a quitté les coins "perdus" pour Rabat (on a beaucoup aimé), Meknès (très beau mais très chaud), puis Azrou dans le Moyen Atlas, où on a pu voir les singes magot en liberté avec les enfants, super et très beaux paysages, bien que fort pollué par endroits.
Sauf pendant les 5 jours dans le haut atlas, on a pris des bus (CTM) et des trains. C'est tout à fait faisable avec des enfants bien que les voyages soient assez éprouvants (prévoir des distances pas trop longues, si possible le train, la 1ère classe étant beaucoup plus confortable que la 2ème et les places étant numérotées on est sûrs d'être assis! Pendant un voyage Rabat-Meknes, court heureusement, on a passé un temps infini assis sur nos sacs à côté des toilettes, c'était moyen avec les enfants:-(). Point de vue santé, on avait juste une bonne pharmacie et une bonne assurance en cas de souci, mais on en a eu aucun! Vu que les enfants touchent à tout, je leur faisais se laver les mains tout le temps et j'avais des lingettes, très très pratiques pendant les voyages ou les visites où on a pas toujours un robinet et du savon à portée de main. On a mangé de tout, y compris des crudités (difficile de faire autrement vu que les salades accompagnent beaucoup de plats), et on a rien eu! Pour le reste, on a pas souffert du ramadan si ce n'est que moins de choses sont ouvertes et qu'il faut parfois chercher un peu pour trouver un snack ou un restaurant. Au contraire, les touristes ont afflué de partout après l'Aïd, et on a regretté le calme de nos débuts dans le pays! Concernant enfin les hôtels, on a eu quelques fois la possibilité de prendre 2 chambres, mais la plupart du temps on avait une chambre de trois lits et on avait un matelas de camping sur lequel dormait une des filles. On avait aussi des sacs à viande (draps de camping), dont on a pas eu besoin souvent mais qu'on était contents d'avoir les qques fois où on en a eu besoin! Dernière chose, mais peut-être la plus importante: on a fait notre itinéraire en fonction des températures, très élevées à l'intérieur des terres. C'est évidement une donnée indispensable si on veut faire un voyage réussi car à partir de 40°C, visiter c'est difficile pour les adultes mais les enfants ne tiennent simplement pas (les miens en tous cas!).
Je répète donc que c'est vraiment à faire, il y a des tonnes de choses à découvrir au Maroc, les gens sont adorables, dans leur très grande majorité, avec les familles, les paysages sont fabuleux!
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Vaut-il mieux réserver en avance un hôtel à Hanoï? (octobre) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon prochain voyage et comme d'habitude ce forum est une mine d'or 🙂
Nous avons prévu quelques jours à Hanoï la dernière semaine d'octobre. Pensez vous que je devrais réserver un hôtel par avance? (nous atterrissons à 19h, et on aura peut être du retard) ou bien peut-on se diriger vers le centre en arrivant et choisir sur place tranquillement? je n'arrive pas à savoir si les hôtels sont pleins à cette période.
Merci d'avance pour vos conseils éclairés!
Je suis en train de préparer mon prochain voyage et comme d'habitude ce forum est une mine d'or 🙂
Nous avons prévu quelques jours à Hanoï la dernière semaine d'octobre. Pensez vous que je devrais réserver un hôtel par avance? (nous atterrissons à 19h, et on aura peut être du retard) ou bien peut-on se diriger vers le centre en arrivant et choisir sur place tranquillement? je n'arrive pas à savoir si les hôtels sont pleins à cette période.
Merci d'avance pour vos conseils éclairés!
Vols Air Méditerranée Paris-Héraklion: horaires décalés et désagréments English translation pending
Quand on réserve des vols, plusieurs critères interviennent : le prix bien sûr, mais aussi les horaires.
En effet, voyager avec une compagnie low-cost, c'est souvent aussi avoir des horaires peu commodes, car ces compagnies, pour payer moins de taxes d'aéroport ont souvent des horaires très décalés. Mais quand on choisit de voler avec ce type de compagnie, c'est en connaissance de cause. Il me semble qu'Air Méditerranée a adopté une curieuse politique, elle annonce des horaires plutôt pratiques quand vous réservez vos vols plusieurs mois à l'avance, puis les horaires changent et varient jusqu'à la date du départ pour finalement se retrouver très décalés par rapport aux horaires initialement prévus.
C'est ce qui m'est arrivé pour des vols à destination de la Crète (Héraklion) depuis Paris, réservés fin mai pour des vols courant aout 2013. En me basant sur les horaires initiaux, j'ai réservé chambres d'hôtel, voiture de location, gites, et choisi de passer la dernière nuit assez loin d'Héraklion puisque j'avais le temps de faire le trajet pour prendre l'avion.
Et puis les horaires ont été avancé de 5 heures ! Et là, la belle organisation que vous aviez mis en place s'effondre.
- une nuit d'hôtel inutilement réservée à Héraklion le jour d'arrivée, - la voiture de location a finalement pu être disponible malgrè ce décalage (mais ça aurait pu ne pas être le cas), j'avais appelé pour prévenir, - une nuit perdue dans le gite réservé pour la fin du séjour, - une nuit d'hôtel à réserver en plus pour pouvoir être à 5 heures du matin à Héraklion, - la voiture de location à rendre la veille de la date prévue parce que le bureau est fermé à l'heure du départ, - un taxi nécessaire de ce fait pour rejoindre l'aéroport.
Au total pas mal de frais supplémentaires et des désagréments. Heureusement je n'avais pas de correspondance à prendre (avion ou train…)
Tout ça pour voyager sur un avion (de la filiale grècque d'Air Méditerranée : Hermès) dont les sièges sont dans un état lamentable (complètement usés) avec un espace pour les jambes des plus restreints. Le personnel de bord a fort à faire avec certains des sièges qui ne peuvent pas reprendre la position réglementaire (redressée) au décollage et à l'attérissage. Et les tarifs d'Air Méditerranée ne sont si low-cost que ça !
Bref, on connaissait les "prix d'appel", maintenant il y a donc les "horaires d'appel", car je soupçonne fortement Air Méditerranée de savoir à l'avance que les horaires seront décalés. Tous les vols Air Méditerranée Paris-Héraklion ou Héraklion-Paris de cette période d'été ont été "avancés" de 5 heures (j'ai vérifié).
Vous l'aurez compris, je ne voyagerai plus avec cette compagnie et je vous recommande méfiance quant aux horaires si vous vous aventurez avec eux...
Bon voyage !
En effet, voyager avec une compagnie low-cost, c'est souvent aussi avoir des horaires peu commodes, car ces compagnies, pour payer moins de taxes d'aéroport ont souvent des horaires très décalés. Mais quand on choisit de voler avec ce type de compagnie, c'est en connaissance de cause. Il me semble qu'Air Méditerranée a adopté une curieuse politique, elle annonce des horaires plutôt pratiques quand vous réservez vos vols plusieurs mois à l'avance, puis les horaires changent et varient jusqu'à la date du départ pour finalement se retrouver très décalés par rapport aux horaires initialement prévus.
C'est ce qui m'est arrivé pour des vols à destination de la Crète (Héraklion) depuis Paris, réservés fin mai pour des vols courant aout 2013. En me basant sur les horaires initiaux, j'ai réservé chambres d'hôtel, voiture de location, gites, et choisi de passer la dernière nuit assez loin d'Héraklion puisque j'avais le temps de faire le trajet pour prendre l'avion.
Et puis les horaires ont été avancé de 5 heures ! Et là, la belle organisation que vous aviez mis en place s'effondre.
- une nuit d'hôtel inutilement réservée à Héraklion le jour d'arrivée, - la voiture de location a finalement pu être disponible malgrè ce décalage (mais ça aurait pu ne pas être le cas), j'avais appelé pour prévenir, - une nuit perdue dans le gite réservé pour la fin du séjour, - une nuit d'hôtel à réserver en plus pour pouvoir être à 5 heures du matin à Héraklion, - la voiture de location à rendre la veille de la date prévue parce que le bureau est fermé à l'heure du départ, - un taxi nécessaire de ce fait pour rejoindre l'aéroport.
Au total pas mal de frais supplémentaires et des désagréments. Heureusement je n'avais pas de correspondance à prendre (avion ou train…)
Tout ça pour voyager sur un avion (de la filiale grècque d'Air Méditerranée : Hermès) dont les sièges sont dans un état lamentable (complètement usés) avec un espace pour les jambes des plus restreints. Le personnel de bord a fort à faire avec certains des sièges qui ne peuvent pas reprendre la position réglementaire (redressée) au décollage et à l'attérissage. Et les tarifs d'Air Méditerranée ne sont si low-cost que ça !
Bref, on connaissait les "prix d'appel", maintenant il y a donc les "horaires d'appel", car je soupçonne fortement Air Méditerranée de savoir à l'avance que les horaires seront décalés. Tous les vols Air Méditerranée Paris-Héraklion ou Héraklion-Paris de cette période d'été ont été "avancés" de 5 heures (j'ai vérifié).
Vous l'aurez compris, je ne voyagerai plus avec cette compagnie et je vous recommande méfiance quant aux horaires si vous vous aventurez avec eux...
Bon voyage !
Randonnées automnales au Québec en septembre-octobre English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterais avoir des avis et suggestions sur mon programme de visites cet Automne au Québec.
Ce que nous recherchons c'est découvrir la faune et la flore (paysages, couleurs) du Québec durant cette période automnale.
C'est notre premier voyage au Canada (et donc au Québec!).
Nous avons surtout ciblé sur des randonnées pédestres, sans savoir si Kayak ou Canoë seraient possibles à cette période.
Nous serons au Québec du 21 Septembre au 12 Octobre (2 adultes).
Nous comptons faire, dans l'ordre : _ Mont-Orford (1 jour complet) : Sentier du Mont Chauve _ Parc National du Bic (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National Gaspésie (2 jours complets) : Mont Ernest Laforce (1er jour), Mont Jacques Cartier (2ème jour) _ Parc National Forillon (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National du Saguenay (2 jours complets) : pas encore décidés... _ Parc National de la Malbaie (1 jour complet) : L'acropole des draveurs _ Parc des grands jardins (1 jour complet) : Mont du lac des cygnes _ Parc National de la Mauricie (2 jours complets) : pas encore décidés...
Voilà, je suis preneur de toutes suggestions et ouvert à toutes les critiques.
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous comptons faire, dans l'ordre : _ Mont-Orford (1 jour complet) : Sentier du Mont Chauve _ Parc National du Bic (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National Gaspésie (2 jours complets) : Mont Ernest Laforce (1er jour), Mont Jacques Cartier (2ème jour) _ Parc National Forillon (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National du Saguenay (2 jours complets) : pas encore décidés... _ Parc National de la Malbaie (1 jour complet) : L'acropole des draveurs _ Parc des grands jardins (1 jour complet) : Mont du lac des cygnes _ Parc National de la Mauricie (2 jours complets) : pas encore décidés...
Voilà, je suis preneur de toutes suggestions et ouvert à toutes les critiques.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bed and breakfast: la cuisine est interdite? English translation pending
Salut,
Avant de réserver une chambres chez des hôtes en Bed&Breakfast, une question, est on autorisé à utiliser la cuisine ? Merci :)
Avant de réserver une chambres chez des hôtes en Bed&Breakfast, une question, est on autorisé à utiliser la cuisine ? Merci :)
Organiser seul son séjour en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en prévision d'un séjour en Polynésie de 12/15 nuits en mai 2014. Nous aimerions organiser nous même notre séjour, mais malgré les forums et le lonely planet je m'y perds ..... je ne sais même plus quel trajet faire.
Au départ nous voulions faire : Mooréa/Huahine et Maupiti. Mais finalement je trouve vraiment dommage que nous ne fassions pas une ile (au moins) des TUAMOTUS (Fakarava ou Tikehau).
De plus pour le pass inter iles je n'arrive pas à trouver les itinéraires, enfin pour faire plus clair peut-on "voler d'iles en iles" ou faut-il repasser par Tahiti ?
Nous sommes 2 adultes et 2 ptits garçons de 4 et 2 ans, donc si vous avez aussi des conseils, des avis ou des bons plans sur des hébergements en 1/2 pension si possible.
Je remercie tous ceux qui prendront un petit instant pour m'aider à m'éclairer, ça m'ennuierait vraiment de devoir renoncer et passer par une agence.
Virginie
Nous sommes en prévision d'un séjour en Polynésie de 12/15 nuits en mai 2014. Nous aimerions organiser nous même notre séjour, mais malgré les forums et le lonely planet je m'y perds ..... je ne sais même plus quel trajet faire.
Au départ nous voulions faire : Mooréa/Huahine et Maupiti. Mais finalement je trouve vraiment dommage que nous ne fassions pas une ile (au moins) des TUAMOTUS (Fakarava ou Tikehau).
De plus pour le pass inter iles je n'arrive pas à trouver les itinéraires, enfin pour faire plus clair peut-on "voler d'iles en iles" ou faut-il repasser par Tahiti ?
Nous sommes 2 adultes et 2 ptits garçons de 4 et 2 ans, donc si vous avez aussi des conseils, des avis ou des bons plans sur des hébergements en 1/2 pension si possible.
Je remercie tous ceux qui prendront un petit instant pour m'aider à m'éclairer, ça m'ennuierait vraiment de devoir renoncer et passer par une agence.
Virginie
Voyage au Canada (Montréal - Québec - Toronto) English translation pending
Bonjour,
Bonjour,
Je souhaite partir avec ma sœur au Canada pendant 10jours : du 18 septembre au 28 septembre 2013 (les dates ne sont pas fixes). Nous avons 23 ans et 26 ans, vivant près de Paris.(1er fois pour toutes les deux sur le continent américain)
Après avoir parcouru le forum, j'ai pu répondre à plusieurs réponses, donc merci à tous :)
Mais je me suis heurté à un mur, je me suis rendu compte qu'on pouvait pas tout faire en 10 jours malheureusement, donc j'aurais besoin de votre aide pour m'aider à choisir entres 2 villes s'il vous plait.
Mon choix se porté tout d'abord sur les 3 villes principales : Montréal/Québec/Toronto. Selon vos expériences qu'est ce que vous me conseillé : Québec ville - Les chutes de Montmorency ou Toronto ville - Les chutes du Niagara ?
Montréal, c'est sure par rapport au vol. (avec d'autres companies Toronto et Quebec étaient trop cher). Donc séjours : Montréal - Quebec ? OU Montréal - Toronto?
Au niveau de nos gouts, c'est vraiment pour découvrir une partie de ce pays qui nous attire toutes les 2 (les paysages, les animaux (le zoo par exemple), la ville...). On est pas randonnée ni musée donc pas Ottawa si j'ai bien compris. De plus, ma sœur compte si installée plus tard, donc il s'agit d'avoir un aperçu du pays.
Budget : Vol : Corsair : du 18-28 sept (1024€) Hébergement : B&B (environ 35€ la nuit : 350€) Transport : Location voiture ou bus ?
Location voiture : 20 au 28 sept (215€ + 58e conducteur sup + 58€ location gps = 331€) (sans carburant) Montreal - : 114 aller/retour par personne (228e)
Si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse , merci !!!
Bonjour,
Je souhaite partir avec ma sœur au Canada pendant 10jours : du 18 septembre au 28 septembre 2013 (les dates ne sont pas fixes). Nous avons 23 ans et 26 ans, vivant près de Paris.(1er fois pour toutes les deux sur le continent américain)
Après avoir parcouru le forum, j'ai pu répondre à plusieurs réponses, donc merci à tous :)
Mais je me suis heurté à un mur, je me suis rendu compte qu'on pouvait pas tout faire en 10 jours malheureusement, donc j'aurais besoin de votre aide pour m'aider à choisir entres 2 villes s'il vous plait.
Mon choix se porté tout d'abord sur les 3 villes principales : Montréal/Québec/Toronto. Selon vos expériences qu'est ce que vous me conseillé : Québec ville - Les chutes de Montmorency ou Toronto ville - Les chutes du Niagara ?
Montréal, c'est sure par rapport au vol. (avec d'autres companies Toronto et Quebec étaient trop cher). Donc séjours : Montréal - Quebec ? OU Montréal - Toronto?
Au niveau de nos gouts, c'est vraiment pour découvrir une partie de ce pays qui nous attire toutes les 2 (les paysages, les animaux (le zoo par exemple), la ville...). On est pas randonnée ni musée donc pas Ottawa si j'ai bien compris. De plus, ma sœur compte si installée plus tard, donc il s'agit d'avoir un aperçu du pays.
Budget : Vol : Corsair : du 18-28 sept (1024€) Hébergement : B&B (environ 35€ la nuit : 350€) Transport : Location voiture ou bus ?
Location voiture : 20 au 28 sept (215€ + 58e conducteur sup + 58€ location gps = 331€) (sans carburant) Montreal - : 114 aller/retour par personne (228e)
Si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse , merci !!!
Voyage en Algérie: organisation English translation pending
Salam alikoum et aidkoum moubarek,
Voila, je suis algérienne et installée en France depuis quelques années. Mon mari est marocain et inchallah pour l'aid el kebir on passera la fête en algérie. Il est deja venu une seule fois il ya deux ans a l'occasion de notre mariage pour faire connaissance avec la famille. Comme il m'a deja fait visiter le maroc qui est un beau pays, j'aimerai aussi à mon tour lui faire voir du pays. Nous avons un très beau pays et on a de quoi être fier. par contre, je suis née a Alger grandi à alger fais mes etudes à alger, c'est tout se que je connais. Malheureusement, je n'ai pas bcp voyager dans mon pays, je le découvrirai avec mon mari.
J'ai pensé à 3 destination, bejaia, oran et tlemcen ? qu'est ce que vous en penser ? y a t il moyen de trouver des hotels sérieux et pas cher. quels endroits visiter ?
Je suis ouverte à toutes vos propositions et idées. Nous serons véhiculé, mon pére nous passera sa voiture inchallah.
a vos idées !
Merci
Voila, je suis algérienne et installée en France depuis quelques années. Mon mari est marocain et inchallah pour l'aid el kebir on passera la fête en algérie. Il est deja venu une seule fois il ya deux ans a l'occasion de notre mariage pour faire connaissance avec la famille. Comme il m'a deja fait visiter le maroc qui est un beau pays, j'aimerai aussi à mon tour lui faire voir du pays. Nous avons un très beau pays et on a de quoi être fier. par contre, je suis née a Alger grandi à alger fais mes etudes à alger, c'est tout se que je connais. Malheureusement, je n'ai pas bcp voyager dans mon pays, je le découvrirai avec mon mari.
J'ai pensé à 3 destination, bejaia, oran et tlemcen ? qu'est ce que vous en penser ? y a t il moyen de trouver des hotels sérieux et pas cher. quels endroits visiter ?
Je suis ouverte à toutes vos propositions et idées. Nous serons véhiculé, mon pére nous passera sa voiture inchallah.
a vos idées !
Merci
Voyage en Algarve, septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris car j'ai besoin d'aides/ astuces afin que notre voyage se passe au mieux. En effet, du 7 au 17 Septembre, j’atterris avec ma copine à Faro. Notre but est de parcourir la côte et visiter l’Algarve en évitant les villes à touristes et les plages noires de monde. Bien sûr, on aimerait visiter Faro et quelques autres villes, mais nous sommes beaucoup plus attirés par les petits villages typiques du Portugal etc Je sais qu'il y a eu beaucoup de messages à ce propos, mais une réponse personnalisée est toujours plus rassurante 8-)
Nous voulons, une fois arrivé à Faro, louer une voiture pour ces 10 jours, j'ai commencé à regarder sur Europcar, Hertz, et le prix est autour de 350 €. Pensez- vous que c'est un prix raisonnable ? En Septembre, les prix sont bien évidemment moins cher mais si vous avez des sites plus attrayants, je suis bien évidemment preneur.
En ce qui concerne le logement, on a du mal à se décider entre différents hôtels le long de la côte ou louer un appartement dans un lieu fixe ou voir louer un appartement dans un lieu pour 2 jours etc ( un peu stupide et peu plausible je pense ). Laquelle solution est la plus économique et/ou attrayante? En fait, notre principal problème est que l'on a beaucoup de mal à estimer le temps qu'il faut pour faire toute la côte en voiture.
Pour la nourriture, j'ai lu que les restaus étant moins cher qu'en France et qu'il fallait faire attention à la double portion quand on commande, donc on peut compter 30 e par jour pour deux pour manger ? ( sachant que je suis un grand mangeur, mais que l'on ira aussi au supermarché)
Dernière question, avez une idée de circuit le long de la côte pour ces 10 jours? On voudrait éviter Albulfeira qui ne nous attire pas et autre villes touristiques aux prix non justifiés. On a déjà pensé à faire un tour vers Lagos et les plages de Tavira, mais comme dit plus haut, cela nous dérange pas de voyager plus longtemps ou même marcher pour avoir une plage plus tranquille (je ne sais pas du tout si il y a beaucoup de monde en Algarve en Septembre...) L'intérieur des terres nous attire également même si ce voyage sera beaucoup visites le matin et plages ensuite.
Merci d'avance pour ceux qui prendront le temps de répondre et bonne vacances ;-) Thomas
Je vous écris car j'ai besoin d'aides/ astuces afin que notre voyage se passe au mieux. En effet, du 7 au 17 Septembre, j’atterris avec ma copine à Faro. Notre but est de parcourir la côte et visiter l’Algarve en évitant les villes à touristes et les plages noires de monde. Bien sûr, on aimerait visiter Faro et quelques autres villes, mais nous sommes beaucoup plus attirés par les petits villages typiques du Portugal etc Je sais qu'il y a eu beaucoup de messages à ce propos, mais une réponse personnalisée est toujours plus rassurante 8-)
Nous voulons, une fois arrivé à Faro, louer une voiture pour ces 10 jours, j'ai commencé à regarder sur Europcar, Hertz, et le prix est autour de 350 €. Pensez- vous que c'est un prix raisonnable ? En Septembre, les prix sont bien évidemment moins cher mais si vous avez des sites plus attrayants, je suis bien évidemment preneur.
En ce qui concerne le logement, on a du mal à se décider entre différents hôtels le long de la côte ou louer un appartement dans un lieu fixe ou voir louer un appartement dans un lieu pour 2 jours etc ( un peu stupide et peu plausible je pense ). Laquelle solution est la plus économique et/ou attrayante? En fait, notre principal problème est que l'on a beaucoup de mal à estimer le temps qu'il faut pour faire toute la côte en voiture.
Pour la nourriture, j'ai lu que les restaus étant moins cher qu'en France et qu'il fallait faire attention à la double portion quand on commande, donc on peut compter 30 e par jour pour deux pour manger ? ( sachant que je suis un grand mangeur, mais que l'on ira aussi au supermarché)
Dernière question, avez une idée de circuit le long de la côte pour ces 10 jours? On voudrait éviter Albulfeira qui ne nous attire pas et autre villes touristiques aux prix non justifiés. On a déjà pensé à faire un tour vers Lagos et les plages de Tavira, mais comme dit plus haut, cela nous dérange pas de voyager plus longtemps ou même marcher pour avoir une plage plus tranquille (je ne sais pas du tout si il y a beaucoup de monde en Algarve en Septembre...) L'intérieur des terres nous attire également même si ce voyage sera beaucoup visites le matin et plages ensuite.
Merci d'avance pour ceux qui prendront le temps de répondre et bonne vacances ;-) Thomas
Voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je réside actuellement à la Réunion, à st pierre plus exactement, et je souhaite organiser avec un pote un voyage de 15 jours en immersion en Afrique du Sud. Nous souhaiterions entre autre au Cap, au Parc Kruger en passant par Joburg et puis étendre notre trip aux chutes Victoria. Nous n'avons pas forcement de limites dans le budget. Nous avons en moyenne 27 ans et sommes assez sportifs et amateur de road trip.. J'espère pouvoir obtenir des informations d'initiés ou bien de passionnés de l'Afrique du Sud afin de construire notre voyage.. Je vous remercie par avance pour toutes vos réponses et vous salue bien cordialement, Cunstrip
Je réside actuellement à la Réunion, à st pierre plus exactement, et je souhaite organiser avec un pote un voyage de 15 jours en immersion en Afrique du Sud. Nous souhaiterions entre autre au Cap, au Parc Kruger en passant par Joburg et puis étendre notre trip aux chutes Victoria. Nous n'avons pas forcement de limites dans le budget. Nous avons en moyenne 27 ans et sommes assez sportifs et amateur de road trip.. J'espère pouvoir obtenir des informations d'initiés ou bien de passionnés de l'Afrique du Sud afin de construire notre voyage.. Je vous remercie par avance pour toutes vos réponses et vous salue bien cordialement, Cunstrip
Point de chute en Algarve et Aletenjo English translation pending
bonjour tout le monde
après avoir parcourru quelques topics ici concernant les sites phares à voir, je m'en viens avec ma petite question. je pars 10 jours à cheval fin août et début septembre au portugal, atterrissage à faro, location d'une voiture et ensuite je ne suis pas encore fixée.
j'aimerais voir à la fois un peu de l'algarve et aussi l'aletenjo. seulement je veux éviter de changer toutes les nuits ou toutes les deux nuits d'endroits. j'aimerais donc deux points de chute dans chaque région à partir desquels ensuite rayonner en voiture.
quelles villes me conseilleriez-vous? en sachant que j'aurais donc une voiture, que je préfère les endroits calmes, authentiques et charmants à la foule des touristes et du béton. peut-être chez l'habitant, peut-être une location sur airbnb, je ne sais pas encore
merci d'avance pour vos conseils ! catherine
après avoir parcourru quelques topics ici concernant les sites phares à voir, je m'en viens avec ma petite question. je pars 10 jours à cheval fin août et début septembre au portugal, atterrissage à faro, location d'une voiture et ensuite je ne suis pas encore fixée.
j'aimerais voir à la fois un peu de l'algarve et aussi l'aletenjo. seulement je veux éviter de changer toutes les nuits ou toutes les deux nuits d'endroits. j'aimerais donc deux points de chute dans chaque région à partir desquels ensuite rayonner en voiture.
quelles villes me conseilleriez-vous? en sachant que j'aurais donc une voiture, que je préfère les endroits calmes, authentiques et charmants à la foule des touristes et du béton. peut-être chez l'habitant, peut-être une location sur airbnb, je ne sais pas encore
merci d'avance pour vos conseils ! catherine
Retour des Hautes Pyrénées avec 2 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
je rentre de 2 semaines dans les Hautes Pyrénées, en couple avec 2 enfants de 2 et 4 ans.
Nous avons logé près d'Argelès-Gazost, uen région magnifique, splendide, les mots me manquent, c'était vraiment super tant pour les loisirs "nature" que les autres possibilités offertes (thermes, sports...). En plus on y mange bien :-) et les gens sont sympas. Nous avons logé dans un gite qui était lui aussi super, bien équipé, propre, grand, avec bel espace extérieur, au calme mais a proximité des facilités (magasins, plaine de jeux...) je peux vous donner l'adresse en MP (la proprio a 2 gites : un pour 4/5 pers et un pour 8 pers)
Nous avons visité les sites suivants (avec un enfant de 4 ans bon marcheur - mais à 4 ans on ne sait quand même pas faire 10km! - et l'autre porté en porte-bébé dorsal) : - cirques de Gavarnie et de Troumouse - balades aux lacs d'Estaing, de Suyen et d'Isaby - parc animalier des Pyrénées à Argelès (génial) - donjon des Aigles à Beaucens (superbe spectacle) - aquarium de Pierrefitte (les enfants ont adoré mais moi j'ai trouvé que c'était un peu cher) - balade à poney pour notre fils de 4 ans à la ferme équestre du Bourdalat - pont d'Espagne - Lourdes (grotte) - sentier du Pibeste
bref, cette région a été un véritable coup de coeur pour moi! J'y retournerai! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
je rentre de 2 semaines dans les Hautes Pyrénées, en couple avec 2 enfants de 2 et 4 ans.
Nous avons logé près d'Argelès-Gazost, uen région magnifique, splendide, les mots me manquent, c'était vraiment super tant pour les loisirs "nature" que les autres possibilités offertes (thermes, sports...). En plus on y mange bien :-) et les gens sont sympas. Nous avons logé dans un gite qui était lui aussi super, bien équipé, propre, grand, avec bel espace extérieur, au calme mais a proximité des facilités (magasins, plaine de jeux...) je peux vous donner l'adresse en MP (la proprio a 2 gites : un pour 4/5 pers et un pour 8 pers)
Nous avons visité les sites suivants (avec un enfant de 4 ans bon marcheur - mais à 4 ans on ne sait quand même pas faire 10km! - et l'autre porté en porte-bébé dorsal) : - cirques de Gavarnie et de Troumouse - balades aux lacs d'Estaing, de Suyen et d'Isaby - parc animalier des Pyrénées à Argelès (génial) - donjon des Aigles à Beaucens (superbe spectacle) - aquarium de Pierrefitte (les enfants ont adoré mais moi j'ai trouvé que c'était un peu cher) - balade à poney pour notre fils de 4 ans à la ferme équestre du Bourdalat - pont d'Espagne - Lourdes (grotte) - sentier du Pibeste
bref, cette région a été un véritable coup de coeur pour moi! J'y retournerai! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Hébergement GR22 de Paris au Mont st Michel English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un vétéran de Compostelle, et je me ferais bien unpetit Paris-Mont st Michel. HÉLAS, HÉLAS, HÉLAS, si les prix français n'étaient pas aussi aberrants! 400 km en13 jours reviennent 2 fois plus cher que la via de la plata, 1000 km en 42jours ce printemps dernier.
Qui a des adresses, des conseils, tout ce qui pourraréjouir un pèlerin radin ?
Amicalement votre
Corse: réservation bateau English translation pending
Bonsoir !
Ma meilleure amie et moi souhaitons repartir en Corse en Aout, quelqu'un pourrait me dire le délais de réservation pour la SNCM ? Car avec Corsica Ferries il faut réserver 30 jours à l'avance ...
Merci d'avance.
Ma meilleure amie et moi souhaitons repartir en Corse en Aout, quelqu'un pourrait me dire le délais de réservation pour la SNCM ? Car avec Corsica Ferries il faut réserver 30 jours à l'avance ...
Merci d'avance.
Préserver le dos en randonnée English translation pending
Bonjour,
Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?
Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.
Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.
- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...
- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.
Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.
- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)
- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.
Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !
Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?
Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.
Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.
- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...
- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.
Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.
- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)
- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.
Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !
Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Sites, activités, randos à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur ce forum et j'ai besoin de vos avis.
Nous partons avec mon mari en voyage de noces à la Réunion et à l'Ile Maurice du 30 octobre au 12 novembre prochain.
Les hébgergements à la Réunion et à l'Ile Maurice sont réservés, la voiture de location également.
Nous passons 2 nuits à Saint-Gilles-les-Bains, 2 nuits à la Plaine des Cafres, 2 nuits à Saint-Philippe, 2 à Salazie et ensuite nous partons à l'Ile Maurice pour 3 nuits dans un petit coin de paradis pour nous reposer et vraiment savourer notre lune de miel.
Mes questions concernent vraiment la Réunion, puisqu'à l'Ile Maurice, ce sera vraiment farniente !!!
Selon vous, que devrions-nous absolument visiter et/ou éviter ?
Quels sont les restos où nous pourrions manger à midi et/ou le soir ?
J'ajoute que nous souhaiterions faire des randonnées mais que nous ne sommes pas des pros !! Que nous conseillez-vous ?
Nous aimerions également, pourquoi pas, faire un baptême de plongée : où pourrions-nous aller ?
Je vous remercie de m'avoir lue et j'attends avec impatience vos conseils.
Marie
Itinéraire Maroc: de Fès à Marrakech English translation pending
Hello,
J'ai besoin de vous, les passionnées du Maroc !!
Je pars le 10 sept, j'atterris à Fès, avec mon sac à dos, je ne compte pas louer de voiture, bouger en taxi, train et bus, je n'ai aucune réservation hôtel mais un budget pour me loger, je ne compte pas prendre ma tente, je suis dans l'esprit de rencontrer, partager, ne pas manger dans les restos à tourist , j'aimerais manger avec les vrais Marocains, mais comment vais je être accueilli dans ces lieux non touristique, bien j'en suis sur ?? Je repars le 27 de Marrakech alors j'ai besoin de vous pour peaufiner mon itinéraire ! J'avais pensé à ça :
- Fès
- Meknès
- la je ne sais pas entre Rabat ou Casablanca ( pas les deux je ne veux pas perdre mon temps dans les grandes villes )
- El Jadida
- Safi ( mais j'entend pas que du bien de Safi alors ?? )
- Essaouira ( j'entend que du bien a part le temps quelque fois capricieux )
- la je ne sais plus si je dois tracer direct pour Marrakech en passant par Chichaoua ou descendre sur Agadir pour récupérer Marrakech par la Route 203 et me faire le Mont Toubkal, la je ne sais pas trop , je compte sur vous ;)
- puis direction Ouarzazate ( 2 arrêt / Telouet etAït Ben Haddou )
- et la je suis perdu les amis , j'ai envie de paysage , de ces vallée qui ont l'air magnifique , de rencontrer des gens , es ce qu'il me restera beaucoup de temps ( ne pas oublier que je dois retourner sur Marrakech ) es ce que je devrais louer une voiture de Ouarzazate et profiter pleinement des paysages ??? dites moi vous ce que vous ferez après Ouarzazate je suis perdu !
Voila je compte sur vaux réponses, je vous remercie pour le temps que vous avez passé a lire ce spot et si vous êtes sur le point de partir en road trip , alors profitez ;)
Peace
J'ai besoin de vous, les passionnées du Maroc !!
Je pars le 10 sept, j'atterris à Fès, avec mon sac à dos, je ne compte pas louer de voiture, bouger en taxi, train et bus, je n'ai aucune réservation hôtel mais un budget pour me loger, je ne compte pas prendre ma tente, je suis dans l'esprit de rencontrer, partager, ne pas manger dans les restos à tourist , j'aimerais manger avec les vrais Marocains, mais comment vais je être accueilli dans ces lieux non touristique, bien j'en suis sur ?? Je repars le 27 de Marrakech alors j'ai besoin de vous pour peaufiner mon itinéraire ! J'avais pensé à ça :
- Fès
- Meknès
- la je ne sais pas entre Rabat ou Casablanca ( pas les deux je ne veux pas perdre mon temps dans les grandes villes )
- El Jadida
- Safi ( mais j'entend pas que du bien de Safi alors ?? )
- Essaouira ( j'entend que du bien a part le temps quelque fois capricieux )
- la je ne sais plus si je dois tracer direct pour Marrakech en passant par Chichaoua ou descendre sur Agadir pour récupérer Marrakech par la Route 203 et me faire le Mont Toubkal, la je ne sais pas trop , je compte sur vous ;)
- puis direction Ouarzazate ( 2 arrêt / Telouet etAït Ben Haddou )
- et la je suis perdu les amis , j'ai envie de paysage , de ces vallée qui ont l'air magnifique , de rencontrer des gens , es ce qu'il me restera beaucoup de temps ( ne pas oublier que je dois retourner sur Marrakech ) es ce que je devrais louer une voiture de Ouarzazate et profiter pleinement des paysages ??? dites moi vous ce que vous ferez après Ouarzazate je suis perdu !
Voila je compte sur vaux réponses, je vous remercie pour le temps que vous avez passé a lire ce spot et si vous êtes sur le point de partir en road trip , alors profitez ;)
Peace
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Vingt-deux jours au Japon English translation pending
bonsoir,
si j'ai à peu près déterminer ce que je veux voir, j'ai un peu de mal à organiser ce voyage, surtout à partir de Kyoto ou je "repasse" plusieurs fois, je pense qu'il est possible de simplifier... jour 0 - voyage jour 1 - arrivée a tokyo jour 2 - Tokyo jour 3 - tokyo jour 4 - tokyo hotel quartier asakusa
jour 5 - départ pour Takayama + nuit jour 6 - takayama +nuit
1er probleme, j'ai lu dans un post qu'il ne fallait pas y aller le mardi et le mercredi, que c'etait 2 journées qui remplaçaient le week end pour les commercants, et bien justement...ces 2 journées sont les mardis et mercredi 3 et 4 septembre. J'ai l'impression que cette ville étant entre tokyo et kyoto, il était.. logique que ce soit à ce moment la que je m'y arrête. Voyez vous une alternative ? d'autre part, est qu'il est interessant d'y passer 2 jours complets. (je pense faire partir ma valise de tokyo a kyoto directement)
jour 7 - départ pour Kyoto jour 8 - kyoto jour 9 - kyoto jour 10 - kyoto
je n'ai pas encore déterminé dans quel quartier il est le plus interessant de s'installer à kyoto, je suis preneuse de bonnes adresses (pour le moment j'ai juste envoyé un mail au Matsubaya ryokan qui a l'air charmant, mais si vous avez d'autres bon plan...)
jour 11 - kyoto- nara nuit à nara jour 12 - nara koyasan - nuit dans un temple jour 13 - retour a kyoto ??? kyoto hiroshima -je n'ai pas très envie de visiter hiroshima, c'est surtout pour aller a Miyajima jour 14 - journée et nuit à Miyajima
jour 15 - (retour à kyoto, est ce qu'il y a une autre solution pour aller a takamatsu prendre le ferry pour Ojijina jour 16 - oshima Jour 17 -teshinia et les autres iles shodoshima (seto inland sea) peut être le jour 18 aussi, sauf si vous me faites une autre proposition...
jour 18 jour 19 Tokyo Jour 20 Tokyo jour 21 Tokyo jour 22 Tokyo hotel quartier shibuya jour 23 départ de Tokyo jour 24 arrivée
j'ai pour le moment un joker pour le J 18 car je n'ai pas encore "calculer" le nombre d'heures que je vais passer dans les trains
est ce que ce programme vous parait équilibré ? des choses a rajouter ?
je ne me suis pas encore du tout préoccupé du JR pass, je sens que c'est qque chose qui va bien me prendre la tête, alors si l'un d'entre vous, un habitué, pouvait me dire si c'est interessant, il aurait toute ma reconnaissance,
a très bientot, j'espère, un grand merci pour tous vos commentaires, jeanne
si j'ai à peu près déterminer ce que je veux voir, j'ai un peu de mal à organiser ce voyage, surtout à partir de Kyoto ou je "repasse" plusieurs fois, je pense qu'il est possible de simplifier... jour 0 - voyage jour 1 - arrivée a tokyo jour 2 - Tokyo jour 3 - tokyo jour 4 - tokyo hotel quartier asakusa
jour 5 - départ pour Takayama + nuit jour 6 - takayama +nuit
1er probleme, j'ai lu dans un post qu'il ne fallait pas y aller le mardi et le mercredi, que c'etait 2 journées qui remplaçaient le week end pour les commercants, et bien justement...ces 2 journées sont les mardis et mercredi 3 et 4 septembre. J'ai l'impression que cette ville étant entre tokyo et kyoto, il était.. logique que ce soit à ce moment la que je m'y arrête. Voyez vous une alternative ? d'autre part, est qu'il est interessant d'y passer 2 jours complets. (je pense faire partir ma valise de tokyo a kyoto directement)
jour 7 - départ pour Kyoto jour 8 - kyoto jour 9 - kyoto jour 10 - kyoto
je n'ai pas encore déterminé dans quel quartier il est le plus interessant de s'installer à kyoto, je suis preneuse de bonnes adresses (pour le moment j'ai juste envoyé un mail au Matsubaya ryokan qui a l'air charmant, mais si vous avez d'autres bon plan...)
jour 11 - kyoto- nara nuit à nara jour 12 - nara koyasan - nuit dans un temple jour 13 - retour a kyoto ??? kyoto hiroshima -je n'ai pas très envie de visiter hiroshima, c'est surtout pour aller a Miyajima jour 14 - journée et nuit à Miyajima
jour 15 - (retour à kyoto, est ce qu'il y a une autre solution pour aller a takamatsu prendre le ferry pour Ojijina jour 16 - oshima Jour 17 -teshinia et les autres iles shodoshima (seto inland sea) peut être le jour 18 aussi, sauf si vous me faites une autre proposition...
jour 18 jour 19 Tokyo Jour 20 Tokyo jour 21 Tokyo jour 22 Tokyo hotel quartier shibuya jour 23 départ de Tokyo jour 24 arrivée
j'ai pour le moment un joker pour le J 18 car je n'ai pas encore "calculer" le nombre d'heures que je vais passer dans les trains
est ce que ce programme vous parait équilibré ? des choses a rajouter ?
je ne me suis pas encore du tout préoccupé du JR pass, je sens que c'est qque chose qui va bien me prendre la tête, alors si l'un d'entre vous, un habitué, pouvait me dire si c'est interessant, il aurait toute ma reconnaissance,
a très bientot, j'espère, un grand merci pour tous vos commentaires, jeanne
Chemin Stevenson: Le Puy-en-Velay - Alès en combien de temps? English translation pending
bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Remerciements par avance.
Camping-car avec enfants en Bretagne English translation pending
Bonjour
Je me pose bcp de questions et surtout si j ai une bonne idée .-)
Je souhaiterai emmener ma famille 2 adultes et 3 enfants de 7,5 et 3 ans en camping car pour visiter la Bretagne
Je me demande notammment si les enfants doivent etre attachés pendant les parcours et si le temps n est pas trop long pour eux
Merci de vos avis
Balade "les 3 baies" près de Diego Suarez (Madagascar) English translation pending
bonjour,
nous séjournons en novembre prochain dans le nord de Madagascar, pouvez-vous me donner des renseignements quant à la balade vers le cap Miné, les 3 baies et la baie de Sakalava, comment s'organiser ? faut-il une assistance taxi ? nous aimerions en faire le plus possible à pied, mais je n'ai pas de notion de la distance... dans quel sens le faire ? d'abord départ vers la baie de Sakalava ou départ vers le phare cap Miné ? je suis aussi preneuse d'un conseil sur l'hébergement à Ramena... pour ne pas repasser par Diego Suarez comment rallier au mieux Ramena à la montagne d'Ambre ??? quelle distance en taxi ???
merci beaucoup de l'aide que vous m'apporterez par votre expérience, en attendant de vous lire
Pas de réservation en ligne pour les B&B au Québec? English translation pending
salut,
je trouve des b&b super sympa à quebec, mais souvent, je ne peux pas reserver en ligne.
est-ce qu'on doit donner son num de carte bleu et tout au telephone?
ca craint un peu non?
Trois semaines à la Réunion en novembre 2013 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je lis régulièrement le forum, mais cette fois ci, je me jette à l'eau pour demander un peu d'aide, en particulier concernant la Réunion. J'ai prévu d'aller avec ma compagne découvrir cette île qui fait rêver : randonnées, plongée, faune et flore, mer, montagne, bref, tout nous attire !
Pour profiter de tout ces aspects (et j'en oublie peut être ?), j'aimerai organiser notre voyage en plusieurs étapes.
Arrivée à Saint Denis, et visite / découverte sur le premier voire les deux premiers jours. Ensuite partir (mais où ?) faire 4 ou 5 jour de randonnée (j'ai la tente si possibilité de bivouac ou même de camping). Revenir à proximité de l'océan pour faire découvrir la plongée à ma compagne sur deux ou trois jours (mais où ?)
Et terminer par de la randonnée / visite et pourquoi pas un ou deux jours de calme pour savourer le temps.
Est ce que le programme paraît faisable, où dormir (je privilégierai les gîtes / camping et en dernier ressort les hôtels. Si vous avez des idées, je suis très fortement preneur, et je vous remercie par avance de vos suggestions !
Je lis régulièrement le forum, mais cette fois ci, je me jette à l'eau pour demander un peu d'aide, en particulier concernant la Réunion. J'ai prévu d'aller avec ma compagne découvrir cette île qui fait rêver : randonnées, plongée, faune et flore, mer, montagne, bref, tout nous attire !
Pour profiter de tout ces aspects (et j'en oublie peut être ?), j'aimerai organiser notre voyage en plusieurs étapes.
Arrivée à Saint Denis, et visite / découverte sur le premier voire les deux premiers jours. Ensuite partir (mais où ?) faire 4 ou 5 jour de randonnée (j'ai la tente si possibilité de bivouac ou même de camping). Revenir à proximité de l'océan pour faire découvrir la plongée à ma compagne sur deux ou trois jours (mais où ?)
Et terminer par de la randonnée / visite et pourquoi pas un ou deux jours de calme pour savourer le temps.
Est ce que le programme paraît faisable, où dormir (je privilégierai les gîtes / camping et en dernier ressort les hôtels. Si vous avez des idées, je suis très fortement preneur, et je vous remercie par avance de vos suggestions !
Que visiter en Belgique? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Belgique cet été pour une semaine. Nous logerons à Binche. (environ 45 mns de Bruxelles). Pouvez-vous me conseiller sur les visites à faire en Belgique, car je ne connais pas du tout.
Merci beaucoup ! Sylvie
Excursion en dromadaire dans le désert à Merzouga (Maroc) English translation pending
Bonjour, quelqu'un pourrait me donne des détails de son excursion de nuitée dans le désert à Merzouga. Je prévois y aller en aout prochain, oui je sais qu'il va faire chaud, mais c'est les seules dates qui me conviennent.
Comment ça marche.
Si je loue pour 2 soirs mon hotel peut m'organiser une excursion? le tarif de l'hotel comporte la chambre et l'excursion??
Que dois-t'on avoir comme vêtement pour la balade en dromadaire ainsi que le coucher dans le désert. En aout les nuits sont comment?
merci de me renseigner.
Accès aux GRR1, GRR2 & GRR3 en septembre-octobre English translation pending
Bonjour
Plutôt habitué des voyages à vélo, j'ai décidé de poser le pied cette année pour m'éloigner du bitume et m'enfoncer dans les sentiers.
C'est donc à La Réunion que je vais aller crapahuter de la mi-septembre à la mi-octobre 2013.
J'ai bien lu toutes les discussions de cette rubrique et elles répondent à la plupart des questions que j'avais concernant les vols, l'équipement, l'hébergement, ...
Mais j'en ai encore quelques unes auxquelles les habitant(e)s et/ou les plus habitué(e)s de La Réunion sauront peut-être répondre:Pour cette période, je pense que j'ai mis toutes les chances de mon côté pour profiter d'une accessibilité maximale aux sentiers. Est-ce que je peux compter sur 100% d'accessibilité où ce cas ne se présente jamais? Lorsqu'un sentier est fermé et qu'un retour arrière est exclu, y a t-il toujours des plans B pour contourner les portions interdites? J'ai choisi ces dates pour profiter des sentiers avant le Grand Raid, prévu à partir du 17 octobre justement pour éviter une fermeture des sentiers aux promeneurs solitaires. Je pense que j'aurai fini de marcher vesr le 10 octobre. Est-ce que j'ai bien calculé mes trucs d'après vous?Merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement
Darryl
Plutôt habitué des voyages à vélo, j'ai décidé de poser le pied cette année pour m'éloigner du bitume et m'enfoncer dans les sentiers.
C'est donc à La Réunion que je vais aller crapahuter de la mi-septembre à la mi-octobre 2013.
J'ai bien lu toutes les discussions de cette rubrique et elles répondent à la plupart des questions que j'avais concernant les vols, l'équipement, l'hébergement, ...
Mais j'en ai encore quelques unes auxquelles les habitant(e)s et/ou les plus habitué(e)s de La Réunion sauront peut-être répondre:Pour cette période, je pense que j'ai mis toutes les chances de mon côté pour profiter d'une accessibilité maximale aux sentiers. Est-ce que je peux compter sur 100% d'accessibilité où ce cas ne se présente jamais? Lorsqu'un sentier est fermé et qu'un retour arrière est exclu, y a t-il toujours des plans B pour contourner les portions interdites? J'ai choisi ces dates pour profiter des sentiers avant le Grand Raid, prévu à partir du 17 octobre justement pour éviter une fermeture des sentiers aux promeneurs solitaires. Je pense que j'aurai fini de marcher vesr le 10 octobre. Est-ce que j'ai bien calculé mes trucs d'après vous?Merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement
Darryl
Itinéraire de onze jours au Québec fin août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'étais venue il y a quelques temps recueillir vos avis sur un itinéraire en Gaspésie (boucle au départ de Montréal); je m'étais alors rendue compte que je n'avais pas assez de temps sur place pour réellement profiter de cette région, que je garde donc sous le coude pour je l'espère un prochain voyage... :)
Je viens vous soumettre un tout nouvel itinéraire, vos conseils me seront toujours très utiles!
J0 : arrivée à Montréal en soirée. J1 : Montréal J2 : Montréal -> Parc National de la Mauricie J3 : Parc National de la Mauricie J4 : -> Charlevoix J5 : Charlevoix et alentours J6 : -> Fjord du Saguenay J7 : Fjord du Saguenay et alentours (Ste Rose du Nord, Anse St Jean) J8 : -> Tadoussac J9 : -> Québec J10 : Québec J11 : Québec -> Montréal J12 : Vol vers New York tôt le matin
Cette ébauche est-elle réalisable? Voyez-vous des incohérences? Faut-il déplacer des jours pour passer plus ou moins de temps à certains endroits?
Nous voyageons à 2 et prévoyons de louer une voiture. Nous emporterons probablement notre matériel de camping qui nous servira pour la suite de notre voyage aux USA.
A part les vols, rien n'est encore réservé (nous ne sommes pas très en avance, j'ai bien conscience que ça urge un peu à 2mois du départ!).
Merci d'avance pour vos retours!
J'étais venue il y a quelques temps recueillir vos avis sur un itinéraire en Gaspésie (boucle au départ de Montréal); je m'étais alors rendue compte que je n'avais pas assez de temps sur place pour réellement profiter de cette région, que je garde donc sous le coude pour je l'espère un prochain voyage... :)
Je viens vous soumettre un tout nouvel itinéraire, vos conseils me seront toujours très utiles!
J0 : arrivée à Montréal en soirée. J1 : Montréal J2 : Montréal -> Parc National de la Mauricie J3 : Parc National de la Mauricie J4 : -> Charlevoix J5 : Charlevoix et alentours J6 : -> Fjord du Saguenay J7 : Fjord du Saguenay et alentours (Ste Rose du Nord, Anse St Jean) J8 : -> Tadoussac J9 : -> Québec J10 : Québec J11 : Québec -> Montréal J12 : Vol vers New York tôt le matin
Cette ébauche est-elle réalisable? Voyez-vous des incohérences? Faut-il déplacer des jours pour passer plus ou moins de temps à certains endroits?
Nous voyageons à 2 et prévoyons de louer une voiture. Nous emporterons probablement notre matériel de camping qui nous servira pour la suite de notre voyage aux USA.
A part les vols, rien n'est encore réservé (nous ne sommes pas très en avance, j'ai bien conscience que ça urge un peu à 2mois du départ!).
Merci d'avance pour vos retours!