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Hôtel Shandrani et région de Blue Bay? English translation pending
by Carovenez · 2005-08-24 · 21 replies
🙂 coucou.... quelqu'un connait l hotel shandrani et la région de blue bay et pourait me dire tout tout tout.... ?
Vos infos sur Ko Chang en Thaïlande English translation pending
by Homer13 · 2005-08-17 · 27 replies
😉salut, qui connait Ko Chang pour me donner des infos ( comment s 'y rendre, location moto ect... ) merci j 'attend vos réponses avec impatiente.
Meilleur endroit en République Dominicaine pour être avec les gens de la place. English translation pending
by Gabriella · 2005-08-15 · 7 replies
Bonjour, Je suis allée à quelques reprises en République dominicaine. Plus précisément à Cabarete, à Punta Cana, à Puerto Plata... Selon les endroits que j'ai fréquentés, j'ai préféré, et de beaucoup, Cabarete... Je me suis demandé pourquoi et j'ai réalisé que ce que je recherchais lors d'un séjour à l'étranger c'était la plage mais surtout une plage avec les gens de la place. Pas un genre tout inclus... Pouvez-vous me suggérer un autre endroit en République dominicaine ou me dire vos commentaires sur vos expériences de ce genre ailleurs.

Merci à l'avance Gab🙂
Circuit organisé au Québec English translation pending
by Lisanova · 2005-07-26 · 6 replies
Bonjour, Je souhaite partir au Québec pour 2 semaines maxi, début septembre, je suis sure que l'idéal serait un autotour, mais comme la copine avec qui je pars ne conduit pas, je n'ai pas envie de conduire tout le temps, et je voudrais quand meme voir du pays, alors on pense plutot faire un circuit organisé, alors si vous avez déjà testé un circuit organisé sympa et pas ringard (c'est pas le style de voyage que je préfère...) merci de me dire vos impressions ! je recherche le type de circuit suivant : toronto + niagara, ottawa, montreal, quebec, mauricie, tadoussac, .. deuxieme question : du 1er au 15 septembre, c'est pas trot tot pour profiter des couleurs d'automne ? troisieme question habituelle inévitable )))) : quelle température fait-il à cette période ? merci d'avance de vos conseils, car je dois faire ma résa bientôt !! A+++/Lisanova
Mariages Cubains-Québécois English translation pending
by Sassou · 2005-06-06 · 107 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉

Merci de vos encouragements !
camino del norte English translation pending
by Bergamota · 2005-05-15 · 22 replies
bonjour! 🙂

je voudrais faire le camino del norte.. et ai qq questions:

y a-t-il de grands dénivelés? est-ce que ce n'est pas trop dangereux de partir seule? est-ce de la moyenne montagne? quel climat? niveau hébergement, comment ça se passe financièrement, cher ou pas trop? est-ce qu'on passe à côté d'autoroutes ou de routes comme pour le camino francès? est-ce qu'on peut avoir de bons moments de solitude sans pour autant se sentir seul sur terre? en gros, on rencontre des gens?

combien de temps on met pour santiago?

de plus, j'ai entendu parler d'un "rite", celui, à partir de st jacques, de continuer le chemin jusqu'à la mer (où?), et de faire un feu dans lequel on jette les habits qu'on a porté pendant le voyage... qq connaît-il?

merci pour vos réponses... 😉
Nouvelle Zélande: ile du Sud English translation pending
by Nathcali · 2005-04-18 · 17 replies
NOUS SOMMES ACTUELLEMENT A WELLINGTON ET PRENONS LE FERRY POUR L ILE DU SUD DS QQ JOURS.

QQ RENCONTRES SUR PLACES NOUS ONT DIT QUE CETTE ILE ETAIT VRAIMENT DIFFERENTE DU NORD, ALORS NOS QUESTIONS... TJS PAREIL... QUELLES SONT VOS EXPERIENCES EN LA MATIERE, LES SITES INCONTOURNABLES, LES LOGEMENTS BIEN ET PAS CHERS. NOUS SOMMES MOTORISES ALORS SI IL Y A DES LIEUX INSOLITES MAIS ELOIGNES, N HESITEZ PAS A NOUS LES COMMUNIQUER...

MERCI D AVANCE

NAT ET CALI
de puerto plata a punta cana English translation pending
by Balerie · 2005-04-12 · 11 replies
bon je part pour puerto plata dans moins de 3 semaines et j'aimerais savoir si le trajet puerto plata a punta cana est possible,

si oui avec quel transport:autobus, taxi, gua gua..... et les prix aussi pour se rendre.

merci a lavance
Isla Holbox Villa Paraiso del Mar English translation pending
by Réjy · 2005-01-07 · 24 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un est déjà allé à la Villas Paraiso Del Mar. Nous y serons le 5 février 2005. Nous aimerions savoir si nous pouvons apporter des cadeaux que nous pourrions remettre à la femme de chambre ou autres membres du personnel.

Merci à vous😎
Parcours en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Fredou · 2004-12-23 · 16 replies
bonjour, j'envisage la nz pour debut 2006 et je n'ai pas la moindre idee du parcours a faire, en sachant que j'ai 17 jours et aimerait bien faire les 2 iles, rando, nature et activites merci
Climat à Madagascar en mars avril? English translation pending
by Freeway · 2004-12-12 · 7 replies
Bonsoir,

Je souhaite me rendre une semaine sur l'ile de sainte marie avec ma femme fin mars début avril. D'après les guides il devrait y pleuvoir constamment à cette période. Quelqu'un qui aurait été sur cette ile à cette période peut-il me confirmer ou me rassurer un peu sur un ensoleillement possible avant que je ne commande mon séjour.

Merci
Iberostar Toucan et Cozumel English translation pending
by Jack33 · 2004-10-01 · 3 replies
On va au Mexique début janvier et on a choisi un combiner. 1 semaine à Riviera Maya et 1 semaine à Cozumel. Je n'ai eu aucun commentaire pour Cozumel. Est-ce que la plage et le fond de l'eau sont bien? Est-ce qu'il y a des belles activitées à Cozumel à part la plongée. Merci à l'avance de vos commentaires. 😏
Sécurité, plages, itinéraires et budget pour le Sri Lanka English translation pending
by Labaronne · 2004-08-23 · 4 replies
D'abord merci à tous ceux qui ont eu la générosité de partager tuyaux et recommandations au sujet du Sri Lanka. Ces infos nous seront très utiles pour préparer notre voyage sur place ...sous réserve de maintenir notre voyage dans un mois.

En effet, mon copain et moi venons de poser une option (valable jusqu'à mercredi seulement...aie aie!)sur un A/R pour Colombo, pour un voyage de 16 jours sur place de fin septembre à mi-octobre, déduction faite des journées de vol depuis Paris).

Avant de confirmer notre voyage, les points à éclaircir sont: quels sont les endroits à éviter pour des raisons de sécurité (nord et est d'après le Quai d'Orsay) ou climatiques? Qu'en est il de la Mousson en fin septembre-octobre? où peut-on se baigner en octobre? les plages paradisiaques et non envahies par les touristes semblent dangereuses... Quelles sont vos bonnes adresses sur place? quel itinéraire nous conseillez-vous pour la période (Adam's Peak masqué par la brume?) sachant que nous avons des fortes envies de beaux sites naturels, de spectacles animaliers, de contacts avec la population, que la plupart du temps nous logeons dans des hôtels simples mais sympas, empruntons les transports en commun, mais ne pouvons pas marcher trop longtemps à cause d'un ménisque défaillant... quel est la fourchette de prix pour une chambre double

dans une guest house modeste mais propre, à cette période, dans les endroits dont vous vous êtes épris?

Nous aimerions de temps en temps nous offrir un petit hôtel de charme. A votre avis, dans quelle ville quel hôtel, et à quel prix? Pour quelle partie du pays, à ne pas manquer, pour voir beacoup sans avoir à courir, et compte tenu de la lenteur ou mauvaise liaison en transport commun, il est important de louer un chauffeur?

De manière générale, quels sont vos conseils et bons plans?

Merci d'avance pour vos réponses.
De Bali à Lombock English translation pending
by Mur · 2004-06-17 · 13 replies
Bonjour Nous partons du 23 juillet au 10 aout pour Bali (11j) et Lombock (5j) j'ai bien étudié tous vos messages et j'ai préparé un itinéraire suivant vos indications, merci à tous, mais il me reste quelques questions : Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleur façon de rejoindre Lombock, soit par Padangbai en ferry, soit par Benoa en hydroptère, entre ces 2, quelles sont les différences en temps et en prix? et autres ? faut-il retenir ses places la veille ou au moment du départ, y a t-il toujours de la place ou bien y a til des heures à éviter? j'ai pas trop envie d'y aller en avion, mais y a t-il un intérêt (prix, temps ?) quant-on arrive sur Lombock, le plus sympa : moto, bémo ou voiture afin de faire le tour de l'ile ? et une ch'ite dernière, nous espérons passer quelques jours sur Gili Air, vaut-il mieux réserver des chambres ou cela n'est pas nécessaire? bien sur si vous avez d'autres conseils de tout ordre à me donner je prend...... merci d'avance à tous ceux qui voudront bien m'aider
Malarone pour voyage en Thaïlande? English translation pending
by Petitemimi · 2004-05-12 · 12 replies
Bonjours à tous et à toutes

En préparatif de mon voyage en Thaïlande, mon médecin insiste pour que je prenne le médicament contre la malaria .... je sais qu'il y a souvent des effets secondaires et en plus je pars en circuit organisé, pensez-vous vraiment qu'il est nécessaire de prendre ces médicaments ????

Et vous l'avez-vous pris ?

Sinon, mon médecin m'a prescrit la malarone, il paraît qu'il n'y a aucun effet secondaire ... j'espère bien car il faudre prendre un comprimé la veille du départ .... et je m'inquiète car si je ne réagis pas bien à ce médicament et que je sois malade durant tout le voyage, cela promet !!!!

Pouvez-vous me donner votre avis ?

Myriam
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Visiter les gorges de Samaria en Crète English translation pending
by Hedito · 2004-03-20 · 13 replies
Salut🙂!!

Je pars en avril en Crète avec des amis!!

Quelqu'un peut-il me dire si c'est possible de faire les gorges de Samaria à cette période de l'année (certains sites parlent d'une ouverture en ami) ?,

Y-a-t-il des internautes qui ont déjà visité la Crete en Avril et quels sont leurs conseils

Merci BCp😉
Dansons le Bachata English translation pending
by Pepsan · 2003-06-05 · 16 replies
Salut a tous

SI vous etes revenus de la republique tous comme moi et si vous aussi vous etes tombe sous le charme de la musique dominicaine...

Il a quelques morceaux (tubes) qui passent souvent en ce moment la bas (je dirai meme en boucles)

Savez vous me dire les titres et le noms de ses chanteurs (dont un est chante en duo!)

Merci de m'aider ce serait vraiment sympa ..

Bisous

Sandrine😎
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
by Nancy · 2002-12-24 · 31 replies
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

TRANSPORTS :

1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines :
http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.

2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation

3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.

BUDGET :

1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...

HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)

REPAS :

Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !

ACTIVITES :

Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !

Les points forts de notre voyage :

D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).

L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...

ILE DU SUD

Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !

Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)

Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.

Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...

Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -

Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !

Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.

Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...

Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !

Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.

Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.

ILE DU NORD

Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !

Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.

Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.

Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !

Les points faibles :

D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....

Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.

Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.

Bon voyage à tous !!
Bright red and a headache
by UnaMilanese · 2025-11-22 · 71 replies
Hello 🙂

I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.

Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.

A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.

"But you’re completely crazy!!!!"

I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.

But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.

Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.

Catherine
The Kingdom of Lions...
by Fabhyène · 2025-03-30 · 73 replies
Hello everyone! This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience. It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park. First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.







I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE
Photographic Discovery of Vancouver Island
by Rjulie95 · 2025-03-10 · 50 replies
Let’s catch up with a new travel journal from July 2024—only 6 months late, no biggie!

We’ll be talking about this gorgeous island, its tail end, wildlife (old habits die hard), and the sheer joy of it all 🙂
White as snow, let's chat here!
by Attila · 2025-02-02 · 253 replies
And nowhere else...😉
World Cliffs Discussion: January 2025 Contest
by Montagnard74 · 2025-01-02 · 120 replies
So, to start the year off right (Happy New Year!), This is where we can discuss January’s theme. With 20,000 km of French coastline (there’s a catch ;)), our beautiful country should be well represented!

Dig out those hard drives! Bruno
Six weeks in Réunion in January/February
by Reist · 2024-11-10 · 10 replies
Hello, we’re a couple over 70 and will be spending about six weeks in Réunion next January/February, staying first in Saint-Leu and then in Saint-Pierre, each time in independent accommodations. We’ll have a car and enjoy hiking, though nothing too strenuous. Otherwise, we live quietly—cooking our own meals and exploring at a relaxed pace. Our goal is simply to escape the harshest part of the European winter in good conditions. Can anyone share some great tips, easy hikes, must-see spots, or surprising activities? In return, we’d be happy to share insights about Valais in Switzerland—a sunny but chilly winter destination! Best, Bernard.
Conversation transatlantique English translation pending
by UnaMilanese · 2020-09-19 · 24 replies
Ciao a tutti,

Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?

Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :

Dans son monde, l'Europe,

il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.

L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.

La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.

Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?

Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)

PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :

« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »

Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.

Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.

Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.

Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…

Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.

Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.

Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.

En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.

Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
La symphonie du nouveau monde English translation pending
by Pondy · 2020-09-10 · 38 replies
2 septembre 2095

Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.

Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.

La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.

En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.

Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.

Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.

Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.

Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.

L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…

A demain.
Société très fiable pour nous faire découvrir l'île Maurice English translation pending
by Sebastoudu31 · 2020-07-19 · 13 replies
bonjour nous allons a flic en flac en janvier nous cherchons une societe tres fiable et de confiance pour nous faire decouvrir l ile maurice sans etre arnaque
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
by Pondy · 2020-07-05 · 43 replies
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.

Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.

Être seule, vraiment seule.

La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.

Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.

« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».

La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »

Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.

Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.

Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .

Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.

Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.

Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.

J’m’en vais vous raiconter l’ histôère

.../...
Poor, arm, pobre, ompofu, povero, pauvre... English translation pending
by Pondy · 2020-06-09 · 32 replies
Deux copains devisaient : Ils se sont rencontrés sur la route entre Agra et Jaipur et voyagent ensemble quelques jours.

« T’as vu ce type qui avance sur ses moignons sur sa planche à roulettes , c’est atroce hein ! » « Ouais, j’ai vu, on peut pas prendre la misère du monde sur les épaules, cool mec » « D’accord, mais quand tu vois cette jeune mère en guenilles avec son môme plein de croûtes, ça te choque pas ? »

« Fais pas ton rabat-joie, regarde, ils sont pauvres d’accord, mais t’as remarqué leur sourire, pis, ils sont habitués, pis c’est des réseaux, ils mettent leurs estropiés dans les endroits stratégiques pour que tu files des ronds parce que tu te sens coupable ? » « T’as peut-être raison, j’ai vu ça chez nous, des femmes qui sortent des voitures en groupe et qui vont faire la manche sur les trottoirs »

« Ben tu vois, c’est pareil, viens, on va chercher un hôtel clean, on n’est pas là pour se faire chier dans une guest-house pourrie, et pis j’ai lu qu’on n’était pas loin du quartier des bijoutiers, ça s’rait cool que je rapporte une bague à ma copine » « Moi je cherche des saris en soie, ma soeur veut en faire des rideaux »

« T’es parti où l’année dernière ? » « J’ai fais un trip au Brésil, p’…n les favellas, fallait voir çà. Un peu pareil qu’ici mais j’me sentais moins sécure » « C’est dingue tous ces pauvres dans le monde tu trouves pas ? »

« Sûr, mais t’es en vacances non. T’irais toi aux Tarterets, aux Minguettes, au Watts de L.A, ou à Marzahn à Berlin, c’est plein de pauvres aussi, là, c’est exotique. Encore que, t’as vu, y’a des gens qui visitent des bidonvilles, c’est tendance, mais des bidonvilles authentiques hein, pas des cités daubées remplies de drogués et super coupe-gorge.

« Moi je trouve qu’il y a de plus en plus de pauvres partout » « Ouais, mais vis ta vie, t’as bossé, économisé, t’as payé ton billet d’avion, t’as organisé ton séjour, alors tes sentiments à deux balles mets les au fond de ta poche et profite, vise un peu cette culture différente, tous ces monuments nickels et t’as vu ces paysages, incroyables non ?, T’es pas pauvre toi, alors arrête de bavasser »

« Mais je ne suis pas riche non plus ! » « Si t’es là, c’est que t’as de la thune, t’as déjà vu des pauvres voyager toi ? » « Ben oui, les migrants » « Oula, c’est au’t chose, arrête de me prendre la tête, viens on va bouffer »

« Ok, en plus on bouffe bien pour queue dalle mais ça me gêne quand même » « Tu veux faire quoi, aller construire des puits en Afrique, comme s’ils étaient des minables incapables de le faire eux-mêmes ?, va bosser chez MSF, ça lavera ta culpabilité et te donnera bonne conscience, bosse dans une assoc, change de job, bosse comme éduc dans les cités, bouge-toi ou alors savoure tes vacances et fous-moi la paix. »

Ainsi devisaient deux copains… Je crois que la nuit tombée, dans l’hôtel confortable où ils ont trouvé une chambre pour deux pour limiter les frais, sous le fan tournant à grande vitesse qui ainsi chassait les moustiques, ils ont, chacun dans leur lit songé à la conversation de la journée.

Ca veut dire quoi la pauvreté aujourd’hui ? Est-ce être indigent, précaire, en mauvaise santé, ne pas savoir lire écrire, ne pouvoir s’instruire ? Est-ce une servitude d’être pauvre, des incertitudes, de l’hébétude ? Est-ce aussi un manque d’amour, d’écoute, d’éducation ? Ne pas avoir un toit, du boulot, des vêtements et avoir faim ? Le pauvre des USA, celui d’Afrique, celui d’Asie, celui d’Europe ressent-il la même angoisse ?

Pauvres de toujours et nouveaux pauvres du 21ème siècle, p’être un tournant de l’histoire, tiers monde, quart monde, nouveau monde, un voyage en terre inconnue...bien plus inquiétant qu’un avion annulé, remboursé pas remboursé, des pépètes perdues, un projet momentanément cloué au sol !. Ca c’est une déception, une simple déception, une galère temporaire, un ajournement des rêves...

« Le pauvre a peu, le mendiant n’a rien, le riche a trop peu et nul n’a assez »

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