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Réservation du Shinkanzen de Yokohama à Kyoto English translation pending
Nous souhaiterions prendre le shinkanzen Nozomi de Yokohama à Kyoto.
Est-il possible de réserver les places avant notre départ de France ? Si oui, par quel intermédiaire ? Merci de vos réponses
Une semaine en Bretagne (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir une semaine en Bretagne en avril 2019 avec nos enfants de 4 et 6 ans. Nous ne sommes pas très randonnées.
Nous aimerions voir l’essentiel même si je sais qu’une semaine c’est court.
J’avais pensé pour les petits visiter le village gaulois et j’aimerais aussi retourner au mont saint Michel car j’ai un super souvenir de quand j’etais partie avec mes parents. Et j’ai le souvenir des côtes bretonnes magnifiques c’est pour cela que j’ai très envie d’y retourner....
Nous aimerions partir en avion ( nous venons du sud de la France) et louer une voiture une fois arrivés à Rennes.
Pouvez vous eventuellement me donner quelques endroits à ne pas rater. Peut être un itinéraire d’une semaine?
Je vous remercies😉
Circuit de trois semaines à travers le sud de la Birmanie English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre voyage de trois semaines a partir de mi janvier 2019.
Nous viendrons par kanchanaburi et commencerons notre périple a Dawei
notre programme pourrait être le suivant: Dawei quatre nuits mawlawmyine trois nuits hpa an deux nuits kinmun 1 nuit Bago2 nuits yangoon 1 nuit pathein 1 nuit ngwe sang 3 nuits chaung thar thar 3nuits yangon 1 nuit puis reour par avion
Que pensez vous de ce programme, est il réalisable facilement pour visiter tous les sites intéressants autour de ces villes ( nous connaissons déjà yangon donc nous ne voulons pas trop y séjourner).Faut t'il rajouter des moments a certains endroits et en enlever à d'autres? sachant que nous aimons équilibrer séjours au bord de l'eau et visites des monuments.
pouvez vous nous indiquer des guesthouses sympa dans ces endroits? les bus entre ces villes sont t'ils pratiques a prendre e leur qualité s'est elle améliorée depuis 2013 date de notre dernier périple birman dans le nord? ( mandalay, bagan, lac inle)
merci de toutes vos indications qui pourraient nous Etre utiles
notre programme pourrait être le suivant: Dawei quatre nuits mawlawmyine trois nuits hpa an deux nuits kinmun 1 nuit Bago2 nuits yangoon 1 nuit pathein 1 nuit ngwe sang 3 nuits chaung thar thar 3nuits yangon 1 nuit puis reour par avion
Que pensez vous de ce programme, est il réalisable facilement pour visiter tous les sites intéressants autour de ces villes ( nous connaissons déjà yangon donc nous ne voulons pas trop y séjourner).Faut t'il rajouter des moments a certains endroits et en enlever à d'autres? sachant que nous aimons équilibrer séjours au bord de l'eau et visites des monuments.
pouvez vous nous indiquer des guesthouses sympa dans ces endroits? les bus entre ces villes sont t'ils pratiques a prendre e leur qualité s'est elle améliorée depuis 2013 date de notre dernier périple birman dans le nord? ( mandalay, bagan, lac inle)
merci de toutes vos indications qui pourraient nous Etre utiles
Tour de Bretagne avec vélo et randonnée English translation pending
Bonjour,
au mois d'août 2018, j'ai l'intention de faire en solo le tour de la Bretagne en itinérant.
sans faire un planning très précis avant de partir, je voyagerai au jour le jour, au grès de mon humeur, là où le vent m'emportera, quitte à passer plusieurs jours quelque part si l'endroit me plait.
Pour le logement, j'envisage les chambres d'hôtes, (avec table d'hôte de préférence, du moins pour le repas du soir). Dans ma voiture, j'amènerai aussi un vélo et chaussures de rando pour les balades locales, (et bien sûr palmes, masque et tuba).
Activités sportives, nature et culture, c'est le thème.
les incontournables à voir?
les bonnes adresse d'hébergement?
les balades à faire?
les pièges à toutou à éviter?
les perles hors des sentiers battus?
les festivités?
Merci pour tous les conseils de bretons et voyageurs, Nicolas le cévenol
Merci pour tous les conseils de bretons et voyageurs, Nicolas le cévenol
Harcèlement de rue ou sexuel à Paris? (au féminin) English translation pending
Bonjour,
À quel point le harcèlement de rue/harcèlement sexuel dans les lieux publics ou en transport en commun est un problème, notamment pour les femmes noires (ou les femmes en général)?
Merci
À quel point le harcèlement de rue/harcèlement sexuel dans les lieux publics ou en transport en commun est un problème, notamment pour les femmes noires (ou les femmes en général)?
Merci
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne English translation pending
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Parcours à vélo sur terrain plat (Bretagne ou Sud-Ouest, boucles de préférence) English translation pending
Bonsoir,
Je souhaiterais découvrir la Bretagne (de préférence du Sud) ou le Sud Ouest de la France enséjournant pendant une semaine à un même endroit près d’une plage mais en faisant des boucles en vélo d’une vingtaine de 20 km et sur terrain plat à partir de divers lieux pas trop éloignés de mon point d’attache (j’ai l’ai chance d’avoir un attaché remorque). Connaissez-vous cet endroit de rêve ou un endroit où le vélo est priviligié ?
Merci pour votre aide.
Je souhaiterais découvrir la Bretagne (de préférence du Sud) ou le Sud Ouest de la France enséjournant pendant une semaine à un même endroit près d’une plage mais en faisant des boucles en vélo d’une vingtaine de 20 km et sur terrain plat à partir de divers lieux pas trop éloignés de mon point d’attache (j’ai l’ai chance d’avoir un attaché remorque). Connaissez-vous cet endroit de rêve ou un endroit où le vélo est priviligié ?
Merci pour votre aide.
Transport et plongée en Égypte English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un circuit en individuel en février prochain : Le Caire, Luxor, Aswan , Abu Simbel puis mer rouge dans la region de Marsa Alam pour plonger.
Nous cherchons le meilleur transport (temps /tarif) entre Aswan et cette région côtière . Ce n'est, semble il pas évident , car d'après ce que nous avons pu lire , la route la plus directe serait interdite aux touristes. D'autre part , quelqu'un connait il un hôtel avec centre de plongée de qualité , qui ne soient pas trop éloignés de l'aéroport de Marsa Alam , puisque nous rejoindrons Le Caire par avion . D'avance merci
Chris
Nous cherchons le meilleur transport (temps /tarif) entre Aswan et cette région côtière . Ce n'est, semble il pas évident , car d'après ce que nous avons pu lire , la route la plus directe serait interdite aux touristes. D'autre part , quelqu'un connait il un hôtel avec centre de plongée de qualité , qui ne soient pas trop éloignés de l'aéroport de Marsa Alam , puisque nous rejoindrons Le Caire par avion . D'avance merci
Chris
La Dominique après le cyclone Maria English translation pending
Bonjour a tous! (Desole pour les accents, j'ai un clavier anglais...)
Je n'ai pas eu la chance de visiter la Dominique avant le cyclone Maria, mais je reviens de 2 semaines passes la-bas fin mai/debut juin avec mon compagnon, et je pense qu'il pourrait etre utile aux autres voyageurs d'avoir quelques informations sur l'etat du pays.
Pour resumer, ALLEZ VISITEZ LA DOMINIQUE!! C'est un pays exceptionnel!! Je parle bien sur aux aventuriers et aux gens qui aiment un peu d'aventure... Si vous cherchez simplement a passer vos vacances dans un hotel de luxe avec piscine ou autre gros resort, evidement je vous dirais de passer votre chemin.
Nous n'avons probablement croises que quelques touristes, mais je pense que le pays est maintenant pret a accueillir les gens! Tous les sites ne sont pas ouverts mais il ya toujours moyen de se demerder et de trouver quelqu'un qui se proposera de vous y emmener, les gens sont tellement gentils!! Juste quelques exemples, nous avons pu faire le boiling lake avec un guide, l'acces de la plage de champagne reef est detruit mais on peut descendre par les rochers, nous avons presque attaint la Chaudiere Pool (mais je crois qu'on s'est trompe!) en partant un peu a l'aventure...
D'un point de vue pratique, il y a des voitures de location en plusieurs endroits, toutes les routes de l'ile sont praticables, l'electricite est revenue quasiment partout (et si ce n'est pas le cas dans certains villages ils ont des groups electrogene pour assurer le minimum). Les supermarches ne sont pas pleins (un peu difficile de trouver certains produits) mais il y a les marches couverts de fruits et legumes, et les restaurants qui servent la peche du jour! Bref, La vie reprend son cours et les habitants on vivement besoin du retour des touristes pour finir de reparer tout ca!
J'ai plein de conseils pratiques a donner sur ou dormir, des noms de guides de montagne, ce qui est reouvert ou toujours ferme..
N'hesitez pas a me contacter si besoin, je me ferais un plaisir de vous parler de ce magnifique voyage!
Virginie et Ludo
Efficacité du GSM en trek au Népal (communication vers l'Europe) English translation pending
Sur la parcours Kalopani - Tatopani - Mohare Danda - Panchase (sans guide possédant de GSM et sans carte SIM locale):
- d'une manière générale: les communications à partir d'un gsm vers l'Europe se sont-elles
améliorées ces 3 dernières années?
- quelles sont les villes (villages) où la liaison est correcte (et faut-il raisonner comme, par
exemple à Chomrong, hors du présent circuit, où la liaison est possible du bas de la ville mais
pas du haut de la ville.
Merci pour vos témoignages et vos expériences.
Bus aéroport de Saigon - Cai Be English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de faire notre tour du Vietnam depuis plus de deux semaines. On se régale!
Nous sommes à Hoi An jusqu'à samedi.
Pour finir, on voudrait visiter le delta du Mekong.
On pensait - prendre un avion de Da Bang pour Ho Chi Minh dimanche matin à la première heure - aller à Cai Be directement sans s'arrêter à HCM (que noud connaissons déjà) - retour mercredi soir vers Hanoï.
Est-ce facile depuis l'aéroport d'aller au départ des bus pour Cai Be?
Merci d'avance
Lionel
Nous sommes en train de faire notre tour du Vietnam depuis plus de deux semaines. On se régale!
Nous sommes à Hoi An jusqu'à samedi.
Pour finir, on voudrait visiter le delta du Mekong.
On pensait - prendre un avion de Da Bang pour Ho Chi Minh dimanche matin à la première heure - aller à Cai Be directement sans s'arrêter à HCM (que noud connaissons déjà) - retour mercredi soir vers Hanoï.
Est-ce facile depuis l'aéroport d'aller au départ des bus pour Cai Be?
Merci d'avance
Lionel
Cherche itinéraire de 3 jours avec ascension d'un 3 000 mètres dans les Alpes English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire l'ascension d'un 3.000 mètres ou plus cet été, comme la Grande Aiguille Rousse, le Mont Miravidi, la Grande Sassière, ou un autre, en faisant une randonnée de trois jours. Mais sur internet, je n'ai pas trouvé d'itinéraire de 3 jours avec refuge avec l'un de ces sommets. Pouvez-vous m'aider?
Merci d'avance.
Patrick
Je souhaiterais faire l'ascension d'un 3.000 mètres ou plus cet été, comme la Grande Aiguille Rousse, le Mont Miravidi, la Grande Sassière, ou un autre, en faisant une randonnée de trois jours. Mais sur internet, je n'ai pas trouvé d'itinéraire de 3 jours avec refuge avec l'un de ces sommets. Pouvez-vous m'aider?
Merci d'avance.
Patrick
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Recherche guest houses ou hôtels en Jordanie English translation pending
Bonjour ,
Je pars en couple début octobre pour 15 jours sur place .
Suis à la recherche de logements à Madaba , Dana , Amman et Petrà.
Merci pour vos suggestions . Voyage genre routard de 60 ans !
Quelqu'un connaîtrait -il wadi track ou autre agence pour le wadirum rum ?
D'avance merci pour tout .
Voyage camping-car en Irlande English translation pending
Excusez moi, mais je remets le post car c'est bien de l'Irlande qu'il s'agit; j'ai fait une erreur.
Bonjour, mon camping car fait 8 m de long, 2m35 de large et 3 m de haut.
Pensez-vous qu'il est possible de passer 23 jours en Irlande avec ce camping car? j'ai lu que les routes étaient étroites, mais j'espère qu'il est possible de voyager avec ce véhicule et de se garer sur les aires et dans les campings. Avez-vous l'expérience de l'Irlande avec un camping car de cette dimension, si oui, merci de me faire part de votre expérience. J'ai fait toute l'Europe sauf la Scandinavie et en général çà passe. vos conseils sont les bienvenus ainsi que ce qu'il ne faut pas rater. merci André
Bonjour, mon camping car fait 8 m de long, 2m35 de large et 3 m de haut.
Pensez-vous qu'il est possible de passer 23 jours en Irlande avec ce camping car? j'ai lu que les routes étaient étroites, mais j'espère qu'il est possible de voyager avec ce véhicule et de se garer sur les aires et dans les campings. Avez-vous l'expérience de l'Irlande avec un camping car de cette dimension, si oui, merci de me faire part de votre expérience. J'ai fait toute l'Europe sauf la Scandinavie et en général çà passe. vos conseils sont les bienvenus ainsi que ce qu'il ne faut pas rater. merci André
Retour de croisière sur MSC Musica English translation pending
Bonjour à tous
Comme promis, je vous livre mes impressions. C’ était ma première croisière ! venise- Grèce -Monténégro ! J’ai opté pour MSC par rapport aux retours positifs que j’ai lu sur différents sites.
Je dois dire que je suis ravie de mes vacances.
D’abord les escales : au départ de Venise, où à la sortie de la zone bagages j’ai vu une jeune femme avec la pancarte MSC, qui m’a dirigée vers le point MSC où j’ai acheté le transfert ( je ne l’avais pas fait au préalable), cela nous a permis d’arriver directement devant le terminal d’embarquement sans avoir à trimbaler nos lourdes valises dans les transports en commun jusqu’à Venise, et à pied ( au moins 500m) depuis la sortie du people mover ( si on ne voit pas qu’il y a une navette MSC à cet endroit) ! Bref mon mari et moi avons payé un peu plus cher mais avons trouvé cela plus simple. Bon il faut quand même marcher au moins 5 minutes à la sortie de l’aeroport pour rejoindre le car !
L’embarquement : malgré la foule, cela va vite, on laisse les valises étiquetées du numéro de cabine, on embarque par groupe de numéro, peu d’attente, on passe les contrôles, arrivés sur le bateau, photos obligatoires pour les cruises cards.
On est pris ( un peu) d’assaut par le personnel pour nous vendre des prestations supplémentaires mais ça tombe bien, mon mari ayant besoin de boire de grandes quantités d’eau, on achète le forfait qui nous convient.
Ensuite on nous dirige vers la cafétéria pour se restaurer. C’est le point noir! On y est tous au même moment, on a du mal ã trouver 2 places assises, et d’ailleurs, on les garde alternativement pour ne pas les perdre, nous avons à coté 1 couple d’ australiens avec qui nous échangeons quelques mots.
Nous ne nous attardons pas dans ce brouhaha général, bien décidés à ne pas y revenir aux heures de pointe. Nous préférerons faire sonner le réveil de bonne heure pour les petits déjeuners futurs afin d’etre au calme.
Nous rejoignons enfin notre cabine, avec balcon, à bâbord afin de profiter du départ de Venise et ses vues splendides. Nous y sommes très bien installés, elle est impeccable, parfaitement entretenue toute la semaine, et nos voisins seront discrets.
Je ne dirai pas grand chose de toutes les actIvités organisėe sur le bateau, car nous avons fait une excursion à chaque escale, et n’avons fait que de courtes pauses au pont piscine pour y boire un rafraîchissement ou manger une glace. Mais les participants avaient l’air ravis. La fête de la musique y a réuni beaucoup de monde près à danser jusqu’au bout de la nuit. Par contre le soir, avant le spectacle, nous allions prendre une boisson ou un cocktail dans les différents bars, c’etait très agréable.
J’ai aimé l’accueil en musique sur le quai, au retour des excursions et quand le bateau appareillait ! Très sympa ! Normal, vous me direz, c’est le Musica !
Les escales Brindisi, katakolon, Santorin, Athènes, Corfou, Kotor, Venise !
Le top ! Guides francophones ! Sites historiques et panoramas superbes, une croisière magnifique !
Les spectacles du soir variés et de qualité, dommage ils ne durent que 3/4 h du fait qu’ils en font 2 par soir.
Les dîners au restaurant la belle époque : bien, bons repas. Nous étions en compagnie de 2 autres couples français et nous avons sympathisé tout de suite, donc on discutait beaucoup à table.
Le personnel, à l’ecoute, aimable et répondant à nos interrogations !
Tout est parfaitement organisé.
Le débarquement : il fallait quitter la cabine à 8 h, notre RDV à 9 h, donc on a patienter 1 h dans le tucano lounge, et ensuite on a suivi les instructions, retrouvé nos valises en 2 minutes, rejoints le car à 20 m pour le transfert à l’aeroport !
Parfait, une mécanique parfaitement rodée, je dois dire qu’ils maîtrisent.
Voilà c’etait fini ! Nous n’avons qu’une envie, en refaire une autre !
J’ai sûrement oublié de vous dire beaucoup de choses, alors n’hėsitez pas à me demander !
Merci à tous ceux qui ont répondu à mes questions avant le départ, et qui ont contribué à ce que tout ce passe bien.
Martine
J’ai sûrement oublié de vous dire beaucoup de choses, alors n’hėsitez pas à me demander !
Merci à tous ceux qui ont répondu à mes questions avant le départ, et qui ont contribué à ce que tout ce passe bien.
Martine
Voyage pour découvrir Bali English translation pending
J'ai l'intention de découvrir Bali....je serai hébergée...(un mois maxi) mais je suis à la recherche de toutes vos infos sur cette Ile...
Infos pratiques - visites incontournables - culture - que rapporter ? - choix d'une compagnie aérienne - meilleure période de l'année....etc...
Merci d'avance
Infos pratiques - visites incontournables - culture - que rapporter ? - choix d'une compagnie aérienne - meilleure période de l'année....etc...
Merci d'avance
Croisière du 14 mars 2019 sur le Divina English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir s'il y a deja des forumers qui ont reservé la croisiere du14 mars 2019 sur le divina
Notre voyage à Bali English translation pending
Voilà un petit résumé de nos 18 jours sur place.
Arrivée à Denpasar. Il faisait 30 degrés. Chaleur humide.Etouffant.
Taxi pour Sanur.Hôtel, autour de 10€.
Installation pour 2 nuits à l'hôtel Swastika, jolis bungalows traditionnels au milieu d'un jardin exotique avec 2 piscines .
Et puis on quitte Sanur et on prend un bémo, style tuk-tuk, pour rejoindre Bali beach où on embarque pour l'île de Nusa Lambogan, île connue pour la culture des algues. 1h30 de traversée.
Installation à l'hôtel 7, juste sur la plage, les pieds dans l'eau.
Après midi consacré à la visite de la mangrove en bateau. Le faire à marée haute, sinon parfois, il est difficile de passer.
Et le soir depuis notre terrasse, on assiste au retour des bateaux chargés d'algues.Beau spectacle.
Le lendemain, on va à Muschroom Bay au sud de l'île .Les dauphins se promènent au large.
Le surlendemain, on se lève tôt, vers 6h, pour pouvoir voir le mont Agung, avant l'arrivée des nuages. Et puis on part à pied vers l'île de Céningan. Il y a un pont entre les 2 îles. Et Céningan est en Océanie. ..Il fait super chaud. A pied, c'est difficile avec cette chaleur. Mais on se baigne. C'est superbe. Au retour, on prend un pick-up , cheveux au vent à l'arrière.
Après 3 nuits à Nusa Lembogan, on retourne à Sanur. On y est pour 9h et on prend un transport pour UBUD.
Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows avec piscine. Piscine indispensable compte tenu de la chaleur. Baignade, shopping et réservation d'un taxi pour le lendemain.
A 8h 45, le lendemain, le chauffeur nous attend pour nous conduire au lac Batur , avec plusieurs visites prévues en cours de route:
1er arrêt, Goa Gadja, la grotte de l'éléphant. Sarong obligatoire fourni avec le ticket d'entrée si tu n'en as pas.Site superbe. Bassin contenant une eau censée conserver la jeunesse...
2ème arrêt, Tirta Empul, la source sacrée. Les Balinais s'y baignent habillés.
3ème arrêt, temple de Gunnung Kawi où les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Autour des rizières magnifiques.
4ème arrêt, visite d'un jardin fruitier, caféiers, cacaoyers. ..
5e arrêt, le lac Batur, le mont Batur dans les nuages.
6ème arrêt, Tegallalang, extraordinairement beau. Rizières exceptionnelles.
7ème arrêt, galeries de peinture, atelier de sculptures de bois, fabrique de bijoux.
Retour à l'hôtel vers 18h30.
Le lendemain, visite du musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali.
A midi, déjeuner au restaurant Ibu Oka pour manger le fameux cochon farci aux épices.
Et depuis la terrasse du restau, on assiste à la préparation d'une crémation.
Le jour suivant après avoir profité de la piscine et du petit déjeuner, on part avec notre chauffeur pour le temple de Besakih. Et là encore on traverse des superbes rizières et on fait plusieurs arrêts.
1er arrêt, Klunkung, ancien palais royal. Visite aussi du palais de justice. Super bien.
2ème arrêt, Besakih, site extraordinaire. On y était pour une cérémonie funéraire. Magnifiques tenues .Offrandes nombreuses. Le tout au son du gamelan.
3ème arrêt, sur la route du retour, le marché de Gianyar, produits locaux, petits restaurants de rue, marchands d'offrandes.
Le lendemain, notre chauffeur nous conduit à notre prochaine étape AMED. Installation à l'hôtel Sunshine bungalow sur la plage avec piscine. Baignade et snorkelling. Les coraux sont magnifiques et les poissons multicolores. Massages balinais à ne pas manquer.
Le lendemain, au réveil, on assiste au retour des bateaux de pêche depuis notre balcon. Super joli.
Et on se promène le long de la plage, parmi les gens qui récoltent le sel dans les troncs de cocotiers creusés.
Jour suivant, départ pour Lovina Beach. Une étape qu'on a moins aimée. Plages sales. Hôtel sans piscine.
Puis retour sur KUTA. Avec un arrêt au lac Bratan, très joli temple construit dans l'eau.
Installation à l'hôtel Sorga. Shopping. Coucher de soleil sur la mer.
Et le lendemain matin, un taxi nous emmène voir le Tanaloth, très beau temple qui a les pieds dans la mer.
Le jour suivant, grande excursion vers le sud.
1er arrêt Padang Padang, superbe petite plage avec des pêcheurs, des baigneurs, des surfeurs.
2ème arrêt, spot de surf de Dreamland, vagues énormes, site magnifique.
3ème arrêt, Uluwatu, à la pointe de la presqu'île de Bukit, c'est envahi par les singes.
4ème arrêt, Jimbaran, ville de pêcheurs. Repas de kings prawns sur la plage. Marché aux poissons.
Retour vers 17h à Kuta, .
Et voilà, ça se termine.
J'espère ne pas avoir été trop bavarde. J'ai revécu mon voyage en relisant mes notes. C'était bien agréable. Si vous voulez des précisions, n'hésitez pas.
Arrivée à Denpasar. Il faisait 30 degrés. Chaleur humide.Etouffant.
Taxi pour Sanur.Hôtel, autour de 10€.
Installation pour 2 nuits à l'hôtel Swastika, jolis bungalows traditionnels au milieu d'un jardin exotique avec 2 piscines .
Et puis on quitte Sanur et on prend un bémo, style tuk-tuk, pour rejoindre Bali beach où on embarque pour l'île de Nusa Lambogan, île connue pour la culture des algues. 1h30 de traversée.
Installation à l'hôtel 7, juste sur la plage, les pieds dans l'eau.
Après midi consacré à la visite de la mangrove en bateau. Le faire à marée haute, sinon parfois, il est difficile de passer.
Et le soir depuis notre terrasse, on assiste au retour des bateaux chargés d'algues.Beau spectacle.
Le lendemain, on va à Muschroom Bay au sud de l'île .Les dauphins se promènent au large.
Le surlendemain, on se lève tôt, vers 6h, pour pouvoir voir le mont Agung, avant l'arrivée des nuages. Et puis on part à pied vers l'île de Céningan. Il y a un pont entre les 2 îles. Et Céningan est en Océanie. ..Il fait super chaud. A pied, c'est difficile avec cette chaleur. Mais on se baigne. C'est superbe. Au retour, on prend un pick-up , cheveux au vent à l'arrière.
Après 3 nuits à Nusa Lembogan, on retourne à Sanur. On y est pour 9h et on prend un transport pour UBUD.
Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows avec piscine. Piscine indispensable compte tenu de la chaleur. Baignade, shopping et réservation d'un taxi pour le lendemain.
A 8h 45, le lendemain, le chauffeur nous attend pour nous conduire au lac Batur , avec plusieurs visites prévues en cours de route:
1er arrêt, Goa Gadja, la grotte de l'éléphant. Sarong obligatoire fourni avec le ticket d'entrée si tu n'en as pas.Site superbe. Bassin contenant une eau censée conserver la jeunesse...
2ème arrêt, Tirta Empul, la source sacrée. Les Balinais s'y baignent habillés.
3ème arrêt, temple de Gunnung Kawi où les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Autour des rizières magnifiques.
4ème arrêt, visite d'un jardin fruitier, caféiers, cacaoyers. ..
5e arrêt, le lac Batur, le mont Batur dans les nuages.
6ème arrêt, Tegallalang, extraordinairement beau. Rizières exceptionnelles.
7ème arrêt, galeries de peinture, atelier de sculptures de bois, fabrique de bijoux.
Retour à l'hôtel vers 18h30.
Le lendemain, visite du musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali.
A midi, déjeuner au restaurant Ibu Oka pour manger le fameux cochon farci aux épices.
Et depuis la terrasse du restau, on assiste à la préparation d'une crémation.
Le jour suivant après avoir profité de la piscine et du petit déjeuner, on part avec notre chauffeur pour le temple de Besakih. Et là encore on traverse des superbes rizières et on fait plusieurs arrêts.
1er arrêt, Klunkung, ancien palais royal. Visite aussi du palais de justice. Super bien.
2ème arrêt, Besakih, site extraordinaire. On y était pour une cérémonie funéraire. Magnifiques tenues .Offrandes nombreuses. Le tout au son du gamelan.
3ème arrêt, sur la route du retour, le marché de Gianyar, produits locaux, petits restaurants de rue, marchands d'offrandes.
Le lendemain, notre chauffeur nous conduit à notre prochaine étape AMED. Installation à l'hôtel Sunshine bungalow sur la plage avec piscine. Baignade et snorkelling. Les coraux sont magnifiques et les poissons multicolores. Massages balinais à ne pas manquer.
Le lendemain, au réveil, on assiste au retour des bateaux de pêche depuis notre balcon. Super joli.
Et on se promène le long de la plage, parmi les gens qui récoltent le sel dans les troncs de cocotiers creusés.
Jour suivant, départ pour Lovina Beach. Une étape qu'on a moins aimée. Plages sales. Hôtel sans piscine.
Puis retour sur KUTA. Avec un arrêt au lac Bratan, très joli temple construit dans l'eau.
Installation à l'hôtel Sorga. Shopping. Coucher de soleil sur la mer.
Et le lendemain matin, un taxi nous emmène voir le Tanaloth, très beau temple qui a les pieds dans la mer.
Le jour suivant, grande excursion vers le sud.
1er arrêt Padang Padang, superbe petite plage avec des pêcheurs, des baigneurs, des surfeurs.
2ème arrêt, spot de surf de Dreamland, vagues énormes, site magnifique.
3ème arrêt, Uluwatu, à la pointe de la presqu'île de Bukit, c'est envahi par les singes.
4ème arrêt, Jimbaran, ville de pêcheurs. Repas de kings prawns sur la plage. Marché aux poissons.
Retour vers 17h à Kuta, .
Et voilà, ça se termine.
J'espère ne pas avoir été trop bavarde. J'ai revécu mon voyage en relisant mes notes. C'était bien agréable. Si vous voulez des précisions, n'hésitez pas.
Voyager sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
je prévois un séjour de 3 semaines à l'île Maurice, fin octobre, et bien sur visiter et explorer les merveilles de cette île, où j'ai déjà fait un séjour en 2005, qui m'a laissé un sentiment de frustration, car le séjour était très court...😕
J'ai gardé un souvenir de douceur et de gentillesse des mauriciens, cette fois ci, j'y séjournerai un peu plus longtemps et j'aimerai avoir les avis et expériences des heureux voyageurs qui ont eu la chance d'y bourlinguer🙂
merci d'avance .
et bon vent aux autres voyageurs.
Elen😉
Itinéraire Québec - Tadoussac - Gaspésie en 4 semaines (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.
Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:
J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)
Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...
Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.
Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:
J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)
Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...
Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
Location véhicule et permis de conduire en Russie English translation pending
Bonjour,
Je projette de passer quelques semaines en Russie cet été, plutôt du côté de la Sibérie, en me déplaçant principalement en voiture de location.
Problème : les délais de délivrance des permis internationaux sont estimés à 11 semaines au minimum à compter de l'envoi de la demande selon service-public.fr, et sont par conséquent trop longs pour espérer en obtenir un à temps.
(Lorsque cela se passait au niveau de la préfecture, il me semble que les délais étaient nettement plus courts.)
Je souhaiterais donc savoir si, de votre propre expérience ou de celle de votre entourage, il est possible de louer une voiture type SUV sans permis international, en négociant avec les prestataires, à l'image de ce qui se fait dans certains pays d'Asie du sud-est par exemple. Sachant que je serai a priori dans une province (Barnaoul est un point d'arrivée envisagé) et que j'ai un niveau d'expression correct en russe.
Il s'agit là d'un point essentiel, pour des raisons pratiques et d'autres relevant de motivations personnelles.
Merci par avance.
Je projette de passer quelques semaines en Russie cet été, plutôt du côté de la Sibérie, en me déplaçant principalement en voiture de location.
Problème : les délais de délivrance des permis internationaux sont estimés à 11 semaines au minimum à compter de l'envoi de la demande selon service-public.fr, et sont par conséquent trop longs pour espérer en obtenir un à temps.
(Lorsque cela se passait au niveau de la préfecture, il me semble que les délais étaient nettement plus courts.)
Je souhaiterais donc savoir si, de votre propre expérience ou de celle de votre entourage, il est possible de louer une voiture type SUV sans permis international, en négociant avec les prestataires, à l'image de ce qui se fait dans certains pays d'Asie du sud-est par exemple. Sachant que je serai a priori dans une province (Barnaoul est un point d'arrivée envisagé) et que j'ai un niveau d'expression correct en russe.
Il s'agit là d'un point essentiel, pour des raisons pratiques et d'autres relevant de motivations personnelles.
Merci par avance.
Programme 4 jours à Moscou English translation pending
Je viens à Moscou 4 jours début Juillet et ensuite je prends le Transibérien pour la Mongolie
Pouvez vous me dire quel programme de visite je peux faire sur 4 jours ? Faut il réserver des billets à l'avance pour les monuments ?
Merci de votre réponse`
Jean Pierre
Compte-rendu de mon voyage en France English translation pending
Bonjour,
Je vais vous partager les 10 jours incroyables de mon séjour en France (Bretagnes, Normandie, Loire) et qui j'espère pourront aider d'autres personnes dans leur projet.
Si vous avez des questions, n'hésiter pas.
Je suis parti de Montréal le 28 mai dernier avec Air Transat à 23h30 pour arrivé à Nantes à midi le lendemain après 6h30 de vol. Après la récupération des bagages nous nous dirigeons, moi et ma conjointe, à l'extérieur de l'aéroport pour récupérer notre voiture louée avec Hertz sur le site Autoeurope (285$ pour 10 jours incluant la grosse assurance zéro franchise). On n'avait réservé une Renault Capture mais ils nous on finalement loué un Jeep Renegade. Tout ce passe bien et départ immédiat pour Dinan au nord. Nous reviendrons visiter Nantes à la fin du voyage.
Dinan Après 2 heures de voitures (et le décalage horaire) nous voici arrivé à notre hôtel (Le Challonge). Une fois les valise déposé dans la chambre nous partons explorer cette ville médiévale. -Tour de l'horloge (vu incroyable au sommet) -Maison à Colombage -Promenade dans la rue Jerzual (Wow!) -Promenade sur les remparts Nous nous arrêtons manger vers 18h00 dans une petite crêperie au sommet de la rue Jerzual pour ensuite regagner l'hôtel et se préparer pour une bonne nuit de sommeil.
Mercredi le 30 mai
Mont Saint Michel Nous quittons Dinan vers 7h15 car nous voulons arriver tôt pour la visite du Mont Saint-Michel sachant que l'achalandage est extrême après 11h00. Nous arrivons vers 8h00 pour se diriger vers les autobus qui nous apportent près du site. Nous prenons des photos incroyable avant de traverser les remparts. Nous prenons le chemin le plus court pour se rendre au sommet et ainsi visiter sans trop de tourisme l'Abbaye (nous avions acheté nos billet coupe-file sur le net avant de partir du Québec). Après notre visite, nous descendons tranquillement dans la grande rue, prenant le temps de fouiner dans les boutiques. Après 3 heures de contemplation, nous quittons le site pour nous diriger vers Sainte-mère l'église pour le début de notre périple sur le débarquement de Normandie
Promenade dans la ville pour voir le mannequin accroché au clocher de l'église puis départ pour le Musée du Débarquement à Utah Beach. Après une très belle visite d'environ 1h30, nous quittons pour La pointe du Hoc pour une visite des lieux. C'est très impressionnant de voir les trous causé par les obus et la vue sur La Manche est superbe. Direction Bayeux pour un bon souper et une visite des vieux quartiers.
Jeudi 31 mai Après un bon déjeuner nous nous dirigeons vers le musée où se trouve la tapisserie de Bayeux. À notre sortie, il pleut beaucoup (première pluie du voyage). Nous retournons récupérer l'auto pour se rendre à Colleville sur Mer pour une visite du cimetière Américain. Très touchant et vraiment bien entretenue. Vers la fin de notre visite, la pluie cesse enfin. Direction les Batteries Allemandes et Aromanches. Nous allons voir le film en 360 degré qui est très bien pour ensuite se diriger sur la plage pour voir les restes des quais artificielles. Par la suite ma conjointe fut très heureuse de rencontrer un ancien combattant britanique de la 2e guerre mondiale. Nous reprenons notre chemin vers le centre Juno Beach (musée canadien) pour une visite fort intéressante. Maintenant, direction Caen en faisant un stop au cimetière canadien. En soirée, nous explorons le château de Guillaume le Conquérant et ces alentours.
Vendredi 1 juin Nous commençons notre journée avec la visite de l'Abbaye aux hommes pour ensuite quitter Caen et nous diriger vers Ouistreham pour visiter Le Grand Bunker. Vraiment différent comme musée. On peut voir le côté Allemand avec ce bunker bien meublé. Par la suite nous nous dirigeons vers Pegasus Bridge pour manger un peu et voir la première maison libérée de la France par les alliés. Notre périple en Normandie est maintenant terminé. Nous quittons pour la Loire et ces châteaux. Après 3 heures de voitures, nous arrivons au château de Cheverny qui est vraiment bien meublé. Par la suite nous allons voir le château de Chambord mais seulement de l'extérieur car plusieurs nous ont dit que l'intérieur était vide. Plusieurs bon cliché. En début de soirée, nous arrivons à Blois. Le soir, nous assistons au Spectacle de son et lumière au château de Blois. Spectaculaire.
Samedi 2 juin Après avoir pris le petit-déjeuner, nous allons visiter une Champignonnière à Bourré. Par la suite nous visitons le château de Chenonceau de Chenonceau, celui de Clos-Lucé (Léonard de Vinci) et celui de Amboise. Beaucoup de marche mais une journée remplie de Wow!!! Le soir nous profitons de la belle soirée (27 degré Celsius) pour se promener dans les rues.
Dimanche 3 juin Nous quittons Amboise pour une visite du château de Azay le Rideau qui est effectivement très bien meublé. Nous nous dirigeons ensuite vers Chinon pour finalement visiter le château (très différent des châteaux de la renaissance). Passage pour voir la petite ville de Candes-St-Martin et Saumur et son château. Nous prenons ensuite le chemin de Cholet pour y passer la nuit car nous aurons besoin de toute notre énergie pour les deux prochaines journées
Lundi 4 juin et mardi 5 juin PUY DU FOU Deux journée incroyable... Ce parc n'a rien a envié à Disney World. Les spectacles à grand déploiement sont à couper le souffle. J'aurais tellement aimé avoir mes enfants avec moi pour ces deux jours. Nous avons dormi dans la citadelle sur le site même... Magique. C'est à voir dans une vie.
Mercredi 6 juin Pour notre dernière journée, nous revenons à Nantes. Le centre ville est splendide avec une architecture qui nous a beaucoup rappelé Paris. Nous avons vue le Jardins des Plantes, le château des Ducs de Bretagne, la visite guidée du musée de l'imprimerie fût très intéressante puis les machines de l'île. Nous avons terminé notre dernière soirée en fouinant dans les nombreuses boutiques du centre-ville. Malheureusement la température n'était pas au rendez-vous pour cette dernière journée. (17 degré et pluvieux)
Jeudi 7 juin Il est maintenant temps de fermer nos valises définitivement car c'est le retour au Québec. Ce fût un voyage extraordinaire et on peut dire que ce n'est qu'un au revoir. Je referais ce voyage n'importe quand. Nous embarquons dans l'avion vers 13h00 pour un vol de 7 heures suivi de 6 heures de voiture mais à la fin nous étions bien content de revoir nos enfants dont c'était la première fois que nous quittions si longtemps.
Cousin français, à la prochaine fois et merci beaucoup pour votre accueil si chaleureux
Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
Sébastien et Annie
Je vais vous partager les 10 jours incroyables de mon séjour en France (Bretagnes, Normandie, Loire) et qui j'espère pourront aider d'autres personnes dans leur projet.
Si vous avez des questions, n'hésiter pas.
Je suis parti de Montréal le 28 mai dernier avec Air Transat à 23h30 pour arrivé à Nantes à midi le lendemain après 6h30 de vol. Après la récupération des bagages nous nous dirigeons, moi et ma conjointe, à l'extérieur de l'aéroport pour récupérer notre voiture louée avec Hertz sur le site Autoeurope (285$ pour 10 jours incluant la grosse assurance zéro franchise). On n'avait réservé une Renault Capture mais ils nous on finalement loué un Jeep Renegade. Tout ce passe bien et départ immédiat pour Dinan au nord. Nous reviendrons visiter Nantes à la fin du voyage.
Dinan Après 2 heures de voitures (et le décalage horaire) nous voici arrivé à notre hôtel (Le Challonge). Une fois les valise déposé dans la chambre nous partons explorer cette ville médiévale. -Tour de l'horloge (vu incroyable au sommet) -Maison à Colombage -Promenade dans la rue Jerzual (Wow!) -Promenade sur les remparts Nous nous arrêtons manger vers 18h00 dans une petite crêperie au sommet de la rue Jerzual pour ensuite regagner l'hôtel et se préparer pour une bonne nuit de sommeil.
Mercredi le 30 mai
Mont Saint Michel Nous quittons Dinan vers 7h15 car nous voulons arriver tôt pour la visite du Mont Saint-Michel sachant que l'achalandage est extrême après 11h00. Nous arrivons vers 8h00 pour se diriger vers les autobus qui nous apportent près du site. Nous prenons des photos incroyable avant de traverser les remparts. Nous prenons le chemin le plus court pour se rendre au sommet et ainsi visiter sans trop de tourisme l'Abbaye (nous avions acheté nos billet coupe-file sur le net avant de partir du Québec). Après notre visite, nous descendons tranquillement dans la grande rue, prenant le temps de fouiner dans les boutiques. Après 3 heures de contemplation, nous quittons le site pour nous diriger vers Sainte-mère l'église pour le début de notre périple sur le débarquement de Normandie
Promenade dans la ville pour voir le mannequin accroché au clocher de l'église puis départ pour le Musée du Débarquement à Utah Beach. Après une très belle visite d'environ 1h30, nous quittons pour La pointe du Hoc pour une visite des lieux. C'est très impressionnant de voir les trous causé par les obus et la vue sur La Manche est superbe. Direction Bayeux pour un bon souper et une visite des vieux quartiers.
Jeudi 31 mai Après un bon déjeuner nous nous dirigeons vers le musée où se trouve la tapisserie de Bayeux. À notre sortie, il pleut beaucoup (première pluie du voyage). Nous retournons récupérer l'auto pour se rendre à Colleville sur Mer pour une visite du cimetière Américain. Très touchant et vraiment bien entretenue. Vers la fin de notre visite, la pluie cesse enfin. Direction les Batteries Allemandes et Aromanches. Nous allons voir le film en 360 degré qui est très bien pour ensuite se diriger sur la plage pour voir les restes des quais artificielles. Par la suite ma conjointe fut très heureuse de rencontrer un ancien combattant britanique de la 2e guerre mondiale. Nous reprenons notre chemin vers le centre Juno Beach (musée canadien) pour une visite fort intéressante. Maintenant, direction Caen en faisant un stop au cimetière canadien. En soirée, nous explorons le château de Guillaume le Conquérant et ces alentours.
Vendredi 1 juin Nous commençons notre journée avec la visite de l'Abbaye aux hommes pour ensuite quitter Caen et nous diriger vers Ouistreham pour visiter Le Grand Bunker. Vraiment différent comme musée. On peut voir le côté Allemand avec ce bunker bien meublé. Par la suite nous nous dirigeons vers Pegasus Bridge pour manger un peu et voir la première maison libérée de la France par les alliés. Notre périple en Normandie est maintenant terminé. Nous quittons pour la Loire et ces châteaux. Après 3 heures de voitures, nous arrivons au château de Cheverny qui est vraiment bien meublé. Par la suite nous allons voir le château de Chambord mais seulement de l'extérieur car plusieurs nous ont dit que l'intérieur était vide. Plusieurs bon cliché. En début de soirée, nous arrivons à Blois. Le soir, nous assistons au Spectacle de son et lumière au château de Blois. Spectaculaire.
Samedi 2 juin Après avoir pris le petit-déjeuner, nous allons visiter une Champignonnière à Bourré. Par la suite nous visitons le château de Chenonceau de Chenonceau, celui de Clos-Lucé (Léonard de Vinci) et celui de Amboise. Beaucoup de marche mais une journée remplie de Wow!!! Le soir nous profitons de la belle soirée (27 degré Celsius) pour se promener dans les rues.
Dimanche 3 juin Nous quittons Amboise pour une visite du château de Azay le Rideau qui est effectivement très bien meublé. Nous nous dirigeons ensuite vers Chinon pour finalement visiter le château (très différent des châteaux de la renaissance). Passage pour voir la petite ville de Candes-St-Martin et Saumur et son château. Nous prenons ensuite le chemin de Cholet pour y passer la nuit car nous aurons besoin de toute notre énergie pour les deux prochaines journées
Lundi 4 juin et mardi 5 juin PUY DU FOU Deux journée incroyable... Ce parc n'a rien a envié à Disney World. Les spectacles à grand déploiement sont à couper le souffle. J'aurais tellement aimé avoir mes enfants avec moi pour ces deux jours. Nous avons dormi dans la citadelle sur le site même... Magique. C'est à voir dans une vie.
Mercredi 6 juin Pour notre dernière journée, nous revenons à Nantes. Le centre ville est splendide avec une architecture qui nous a beaucoup rappelé Paris. Nous avons vue le Jardins des Plantes, le château des Ducs de Bretagne, la visite guidée du musée de l'imprimerie fût très intéressante puis les machines de l'île. Nous avons terminé notre dernière soirée en fouinant dans les nombreuses boutiques du centre-ville. Malheureusement la température n'était pas au rendez-vous pour cette dernière journée. (17 degré et pluvieux)
Jeudi 7 juin Il est maintenant temps de fermer nos valises définitivement car c'est le retour au Québec. Ce fût un voyage extraordinaire et on peut dire que ce n'est qu'un au revoir. Je referais ce voyage n'importe quand. Nous embarquons dans l'avion vers 13h00 pour un vol de 7 heures suivi de 6 heures de voiture mais à la fin nous étions bien content de revoir nos enfants dont c'était la première fois que nous quittions si longtemps.
Cousin français, à la prochaine fois et merci beaucoup pour votre accueil si chaleureux
Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
Sébastien et Annie
Croisière MSC Preziosa aux Caraïbes, janvier 2019 English translation pending
bonjour
profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019
sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
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sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
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à Bientôt
Que voir dans la région de Vannes English translation pending
Bonjour à tous
Je pense passer quelques jours fin juin à Vannes : qu ' y a t il à voir à Vannes et aux alentours ? merci
Je pense passer quelques jours fin juin à Vannes : qu ' y a t il à voir à Vannes et aux alentours ? merci
Vingt jours en couple aux Moluques (Nord et Sud) English translation pending
Bonjour,
Habitué à renseigner les futurs voyageurs en Asie, a mon tour de solliciter les connaisseurs des Moluques Nous y serons en septembre pour 20 jours (en couple).🙂 Comme d'habitude, on ne réservera rien, afin de se laisser guider par nos envies du moment, nos rencontres, la météo .....
Pas de réservation, mais de la préparation .. d'ou les questions relatives à mon ébauche d'itinéraire : - arrivée a Ambon - 4 a 6j autour d'Ambon a répartir avant et après les Banda. Cela dépendra des jours des transports pour Banda Neira (cf ci-dessous). Quels centres d'intérêt a Ambon (ville et ile) ? Les villages de la cote de Leilitu valent-ils le coup d'oeil (ou plus) ? Faut-il mieux rester sur Ambon ou parcourir d'autres iles proches (Lease, ...) ? J'exclus Seram par manque de temps
- speedboat, ferry Pelni ou avion pour Banda Neira selon les disponibilités des 2 speed boat et avion/semaine, ou du ferry. Le site Pelni donne le planning seulement 40 jours avant : est-ce que les jours sont fixes chaque mois ou cela change ?- en cas d'annulation du speedboat pour mer forte, l'express Bahari entre Ambon et Banda est-il annulé ou reporté au lendemain ? - a priori impossible de réserver le vol Ambon-Banda sur Suzi Air. Y-a-t-il une autre possibilité ou seulement au guichet de l'aéroport ? (on ferait bien un trajet en ferry et un en avion) - ensuite 5-7j sur les iles Banda : que conseillez vous pour le snorkeling et un bungalow sur la plage : Ai, Hatta, autre ? Adresse éventuelle ? - retour idem selon les dispo des transports
- vol Ambon-Ternate : on réservera sur place au dernier moment en fc du temps passé aux Banda - puis 2-3j Ternate + 1j Tidore ? Trop court, trop long ? Par manque de temps, on ne prévoit pas de trop s'éloigner de Ternate - enfin, ou passez ensuite 5-6 jours ? sur la cote ouest d'Halmahera (nord de Jailolo) ? autres iles ds le coin ? Y-a-t-il de beaux spots de snorkeling ? - a priori, on louerait un scooter sur chaque ile pour se balader : est-ce une bonne solution (les routes ont l'air très bonne ici)? pas de pb de locations ? (comme partout en Indonésie) - départ de Ternate
Contexte : - 3 voyages effectués en Indonésie depuis 2011 (Java-Bali, Flores-Komodo, Sulawesi), donc habitués aux conditions de voyage de l'Indonésie (Flores et Sulawesi en particulier) : bateaux en retard, avions annulés , ... on a deja tout eu🤪 - type de logements : style bungalow des Togians nous conviendraient parfaitement au Banda ou ailleurs - on aime les le snorkeling (Banda a l'air d'être "du niveau" de Komodo et Bunaken deja visités), qqs visites culturelles, balades a pied dans ou entre les villages, grimper sur 1 ou 2 volcans. - on a souvent loué des scooter en Indonésie (régions sans gde circulation seulement !) pour visiter a notre rythme.
Désolé pour la longueur du post 😊 Merci pour vos réponses
Habitué à renseigner les futurs voyageurs en Asie, a mon tour de solliciter les connaisseurs des Moluques Nous y serons en septembre pour 20 jours (en couple).🙂 Comme d'habitude, on ne réservera rien, afin de se laisser guider par nos envies du moment, nos rencontres, la météo .....
Pas de réservation, mais de la préparation .. d'ou les questions relatives à mon ébauche d'itinéraire : - arrivée a Ambon - 4 a 6j autour d'Ambon a répartir avant et après les Banda. Cela dépendra des jours des transports pour Banda Neira (cf ci-dessous). Quels centres d'intérêt a Ambon (ville et ile) ? Les villages de la cote de Leilitu valent-ils le coup d'oeil (ou plus) ? Faut-il mieux rester sur Ambon ou parcourir d'autres iles proches (Lease, ...) ? J'exclus Seram par manque de temps
- speedboat, ferry Pelni ou avion pour Banda Neira selon les disponibilités des 2 speed boat et avion/semaine, ou du ferry. Le site Pelni donne le planning seulement 40 jours avant : est-ce que les jours sont fixes chaque mois ou cela change ?- en cas d'annulation du speedboat pour mer forte, l'express Bahari entre Ambon et Banda est-il annulé ou reporté au lendemain ? - a priori impossible de réserver le vol Ambon-Banda sur Suzi Air. Y-a-t-il une autre possibilité ou seulement au guichet de l'aéroport ? (on ferait bien un trajet en ferry et un en avion) - ensuite 5-7j sur les iles Banda : que conseillez vous pour le snorkeling et un bungalow sur la plage : Ai, Hatta, autre ? Adresse éventuelle ? - retour idem selon les dispo des transports
- vol Ambon-Ternate : on réservera sur place au dernier moment en fc du temps passé aux Banda - puis 2-3j Ternate + 1j Tidore ? Trop court, trop long ? Par manque de temps, on ne prévoit pas de trop s'éloigner de Ternate - enfin, ou passez ensuite 5-6 jours ? sur la cote ouest d'Halmahera (nord de Jailolo) ? autres iles ds le coin ? Y-a-t-il de beaux spots de snorkeling ? - a priori, on louerait un scooter sur chaque ile pour se balader : est-ce une bonne solution (les routes ont l'air très bonne ici)? pas de pb de locations ? (comme partout en Indonésie) - départ de Ternate
Contexte : - 3 voyages effectués en Indonésie depuis 2011 (Java-Bali, Flores-Komodo, Sulawesi), donc habitués aux conditions de voyage de l'Indonésie (Flores et Sulawesi en particulier) : bateaux en retard, avions annulés , ... on a deja tout eu🤪 - type de logements : style bungalow des Togians nous conviendraient parfaitement au Banda ou ailleurs - on aime les le snorkeling (Banda a l'air d'être "du niveau" de Komodo et Bunaken deja visités), qqs visites culturelles, balades a pied dans ou entre les villages, grimper sur 1 ou 2 volcans. - on a souvent loué des scooter en Indonésie (régions sans gde circulation seulement !) pour visiter a notre rythme.
Désolé pour la longueur du post 😊 Merci pour vos réponses
Pass inter-îles en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour ,
Je suis en préparation de notre voyage mais j'aurai besoin d'aides pour visiter les iles .Nous partons de métropole pour Tahiti vers le 20 janvier 2019 , nous resterions sur place une dizaine de jours puis nous aimerions partir pour la Nelle calédonie ( j'ai trouvé un billet AR le 2 février 2019 avec un retour le 23 février 2019. nous envisageons de faire le tour sur la grande terre durant une dizaine de jours et le reste consacré aux iles de la loyauté.
Qui pourrait nous aider à établir un circuit pour la grande terre avec des pensions de familles où autres types d'hébergements puis nous aider pour un pass iles ( Lifou, Ouvéa , Maré, et Iles des pins ) hébergements , excursions .
Est il aisé de faire des réservations par internet ? merci de votre aide à tous