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Dormir à Bahreïn lors d'une escale English translation pending
bonjour, nous partons le 18 sept au népal avec un vol golf air, nous arrivons à 19h55 à barhein pour repartir le lendemain à 7h50. Est ce que l'aeroport ferme ? et si oui.
est ce que quelqu'un à un plan sympa pour dormir à proximité?
Voyage en train, en stop et à pied English translation pending
Bonjour à tous
Je m'appelle Océanne et je voudrais que ma vie rime avec voyage. Partir du jour au lendemain, rien emmener, juste mes deux jambes, un bon sac à dos et des bonnes chaussures. Renconter des gens, d'autre mode de vie, d'autre culture, apporter mon sourire partout où je passerais....
Où? Partout, Asie, Amérique du Sud, Afrique tous ces pays m'attirent.
Financièrement? Je ne pense pas -et j'en suis même sure- que je n'ai pas besoin d'être riche pour pouvoir faire de ma vie un long voyage. Partir sans argent ne m'inquiète pas le moin du monde. Pour le transport pourquoi pas, de temps à autre prendre le train mais la marche à pied est bien plus enrichissante, et si je suis fatiguée il y aura toujours le stop!
Ensuite il y a tous ce qui conserne le logement et la nourriture mais sur ce point non plus je ne me fais pas de soucis, je travaillerai pour pouvoir manger et dormir...
Maintenant certaines personnes me disent être "folle" c'est pourquoi je fais appelle à tous le monde pour des avis, des conseils.....
Merci d'avanceOcéanne
Je m'appelle Océanne et je voudrais que ma vie rime avec voyage. Partir du jour au lendemain, rien emmener, juste mes deux jambes, un bon sac à dos et des bonnes chaussures. Renconter des gens, d'autre mode de vie, d'autre culture, apporter mon sourire partout où je passerais....
Où? Partout, Asie, Amérique du Sud, Afrique tous ces pays m'attirent.
Financièrement? Je ne pense pas -et j'en suis même sure- que je n'ai pas besoin d'être riche pour pouvoir faire de ma vie un long voyage. Partir sans argent ne m'inquiète pas le moin du monde. Pour le transport pourquoi pas, de temps à autre prendre le train mais la marche à pied est bien plus enrichissante, et si je suis fatiguée il y aura toujours le stop!
Ensuite il y a tous ce qui conserne le logement et la nourriture mais sur ce point non plus je ne me fais pas de soucis, je travaillerai pour pouvoir manger et dormir...
Maintenant certaines personnes me disent être "folle" c'est pourquoi je fais appelle à tous le monde pour des avis, des conseils.....
Merci d'avanceOcéanne
Retour de la croisière "Terre du Nord" avec Costa Atlantica (nord de l'Europe) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'une croisière de 11 jours sur le costa atlantica pour le thème "Terre du Nord" ... Nous avons fait les fjords de Norvege, les Iles Shetlands et le loch Ness en Ecosse et l'Angleterre ... Sommes disponibles pour tout renseignement ...
Nous revenons d'une croisière de 11 jours sur le costa atlantica pour le thème "Terre du Nord" ... Nous avons fait les fjords de Norvege, les Iles Shetlands et le loch Ness en Ecosse et l'Angleterre ... Sommes disponibles pour tout renseignement ...
Vivre et travailler en Polynésie-Française pour une jeune fille de 24 ans English translation pending
bonjour, 🙂
voila je voudrais améliorer mon anglais et ce si possible dans le meilleur cadre qu'il soit, c'est pour cela que je prefere partir sur des iles ou on peux pratiquer cette langue.Je me suis déja renseignée sur la trinidad les autres iles au environ ou il est suseptible de parler anglais mais les conditions de vie ne sont pas vraiment ce que j'espérée 😕(d'aprés mes recherche et témoignages d'autre personne).
la polynésie est un endroit qui me fait vraiment rever 😎mais je sais pertinemment que le reve est bien loin de la réalité🏴☠️, c pour cela que j'aurai aimé avoir le plus de renseignements possible sur la vie la-bas, logements, travail, tous ce qui ce rapporte au besoin perso(banque, assurance etc...)et quelques adresses utiles.
tout les témoignages vos témoignages, conseils et autres sont les bien venue.
Si vous pouvez aussi me conseiller sur d'autres iles ou je pourrais faire mon séjour linguistique, se ne serai pas de refus😊
merci beaucoup🙂😉
France-Thaïlande: le vide! English translation pending
residant en Thailande, plus precisement en Issan,
rentrer en France pour qq semaines, un grand vide m'habite :
ou sont les sourires ? ou sont les enfants qui jouent dans larue ? ou sont les petits restaus sur le bord de la route ? ou sont les touk touk qui t'attende a 11 h du soir a la descente du car dans un bled perdu ? ou sont les signes d'appartenance a une nation ? et j'en oublie !
quand je lis 200 post sur Pattaya, je comprends mieux la desesperance de notre pauvre Europe 🙁
ou sont les sourires ? ou sont les enfants qui jouent dans larue ? ou sont les petits restaus sur le bord de la route ? ou sont les touk touk qui t'attende a 11 h du soir a la descente du car dans un bled perdu ? ou sont les signes d'appartenance a une nation ? et j'en oublie !
quand je lis 200 post sur Pattaya, je comprends mieux la desesperance de notre pauvre Europe 🙁
Itinéraire... III: la Macédoine English translation pending
Bonjour chères lectrice et chers lecteurs,
Introduction
Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.
Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.
J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).
Premier jour
Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.
Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)
Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !
Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).
Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !
Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !
Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.
Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !
Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !
On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.
Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.
Deuxième jour
Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !
Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.
Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.
Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.
Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.
En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)
Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.
Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)
Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !
Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.
Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛
En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.
Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).
Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !
A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.
A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !
En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.
Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).
A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !
CONCLUSION
La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.
Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)
(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)
Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)
Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Introduction
Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.
Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.
J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).
Premier jour
Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.
Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)
Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !
Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).
Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !
Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !
Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.
Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !
Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !
On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.
Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.
Deuxième jour
Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !
Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.
Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.
Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.
Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.
En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)
Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.
Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)
Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !
Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.
Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛
En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.
Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).
Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !
A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.
A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !
En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.
Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).
A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !
CONCLUSION
La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.
Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)
(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)
Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)
Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Week-end à Berlin English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer un we amélioré, environ 4 jours, à Berlin fin octobre début novembre.
Je suis à la recherche d'informations sur le moyen le plus pratique pour s'y rendre, l'hébergement, et ce qui est à voir absolument.
Merci par avance de votre expérience, et des infos sur la destination.
A+
J'envisage de passer un we amélioré, environ 4 jours, à Berlin fin octobre début novembre.
Je suis à la recherche d'informations sur le moyen le plus pratique pour s'y rendre, l'hébergement, et ce qui est à voir absolument.
Merci par avance de votre expérience, et des infos sur la destination.
A+
Recherche pensions à Tahiti et alentours English translation pending
Bonjour,
nous partons en Polynésie pour 3 semaines au mois de novembre pour notre voyage de noces. Vu les tarifs, nous organisons nous-mêmes notre séjour. Nous avons déjà nos billets d'avion et nous sommes maintenant à la recherches de pensions sur les différentes îles que nous allons faire, à savoir : Tahiti Iti (2jours), Mooréa (4j), Huahine (4j), Bora (4j), Rangiroa (3j) et retour à Tahiti pour 1 nuit. J'en ai déjà sélectionné certaines mais quelqu'un pourrait-il me dire si mon choix est bien ou m'en proposer d'autres, sachant que nous avons prévu entre 60 et 75 €/nuit en moyenne et que nous voudrions nous retrouver en petits bungalows sur la plage : Tahiti Iti : Pension Vaiani ou encore chez Maïthé, Mooréa : besoin d'aide pour trouver Huahine : pension Tupuna Bora : Chez Nono Rangiroa : pension Bounty ou encore chez Henri
Merci pour vos infos,
Cécile
nous partons en Polynésie pour 3 semaines au mois de novembre pour notre voyage de noces. Vu les tarifs, nous organisons nous-mêmes notre séjour. Nous avons déjà nos billets d'avion et nous sommes maintenant à la recherches de pensions sur les différentes îles que nous allons faire, à savoir : Tahiti Iti (2jours), Mooréa (4j), Huahine (4j), Bora (4j), Rangiroa (3j) et retour à Tahiti pour 1 nuit. J'en ai déjà sélectionné certaines mais quelqu'un pourrait-il me dire si mon choix est bien ou m'en proposer d'autres, sachant que nous avons prévu entre 60 et 75 €/nuit en moyenne et que nous voudrions nous retrouver en petits bungalows sur la plage : Tahiti Iti : Pension Vaiani ou encore chez Maïthé, Mooréa : besoin d'aide pour trouver Huahine : pension Tupuna Bora : Chez Nono Rangiroa : pension Bounty ou encore chez Henri
Merci pour vos infos,
Cécile
Quand réserver le séjour à San Andres pour mars 2007? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si y'en a parmi vous qui ont déjà réservé leur séjour à San Andres pour 2007?
Si oui, vous partez quand?
Idéalement faudrait réserver combien de temps à l'avance pour le mois de mars?
merci, a+
J'aimerais savoir si y'en a parmi vous qui ont déjà réservé leur séjour à San Andres pour 2007?
Si oui, vous partez quand?
Idéalement faudrait réserver combien de temps à l'avance pour le mois de mars?
merci, a+
Prison à Lima English translation pending
bon alors je suis a quebec, chez le membre declericy qui m a gentimment invite.
le soir on parle de choses et d autres, et bien sur de souvenirs de voyage(vous ne vous en doutiez pas bien sur).
hier, il me raconte l histoire d un francais qu il avait rencontre au perou et qui aimait bien se mettre dans des situations pas possible histoire d avoir des souvenirs et des trucs hors du commun a raconter.
et le mec decide de voler un fromage et de faire expres de se faire attraper pour aller en prison a lima et voir comment ce st.
le pire cest qu il a mis son plan a execution, s est fait attraper et a fini en prison a lima.
dans les conditions qu on imagine sans peine, surtout que cette histoire remonte a plus de 30 ans, et attendant son proces, ce qui peut prendre des mois voire des annees...
declericy ne sait pas ce qu il est advenu de ce francais et moi je m interroge...
j ai mis ca sur le forum car je trouve que ce st vraiment une histoire pour sur hors du commun.
qu en pensez vous?
Un mois en Tasmanie English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en Tasmanie au printemps prochain pour environ un mois. Est-ce trop long ? Faut-il coupler avec une partie de l'Australie ? Je suis preneur de toutes les infos sur cette île.
Merci pour les réponses
Guillaume
je souhaite partir en Tasmanie au printemps prochain pour environ un mois. Est-ce trop long ? Faut-il coupler avec une partie de l'Australie ? Je suis preneur de toutes les infos sur cette île.
Merci pour les réponses
Guillaume
Excursions à Riviera Maya? (Mexique) English translation pending
Bonjour tout le monde,
quelqu'un peut nous suggérer des excursions intéressantes (genre belle île en catamaran) ds le coin de riviera maya ? et peut être autre chose à voir d'intéressant ? nous serons à 5 minutes de playa del carmen 😉
Merci à tous 😎
quelqu'un peut nous suggérer des excursions intéressantes (genre belle île en catamaran) ds le coin de riviera maya ? et peut être autre chose à voir d'intéressant ? nous serons à 5 minutes de playa del carmen 😉
Merci à tous 😎
Sauver Le Darfour English translation pending
" Sauver Le Darfour En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21ème siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
Les milices janjaweeds, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribus musulmanes "arabes" pour massacrer les tribus musulmanes "africaines" contestataires de l'Ouest du pays.
Des Organisations Non Gouvernementales et des journalistes sont même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais.
Le régime dictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations du Darfour et le silence autour des massacres. Aujourd'hui, 2, 5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants.
10 000 personnes y meurent chaque mois.
Selon le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, le Darfour est "l'enfer sur terre". Seule l'intervention des casques bleus en vertu de l'article 42 du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies permettrait de prévenir ou de réagir, contre les attaques sur les populations civiles du Darfour et de protéger les travailleurs humanitaires afin qu'ils remplissent leurs missions en toute sécurité. La décision de faire cesser le génocide au Darfour par les casques bleus incombe en premier ressort aux 5 Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU. Si une résolution n'est pas prise en ce sens, c'est notamment parce que les peuples des membres du Conseil de sécurité ne les interpellent pas sur ce sujet.
De l'indifférence des peuples naît l'inaction des gouvernants. Madame, Monsieur la mobilisation de notre pays, de nos responsables politiques et de nos citoyens, est essentielle à la survie des 6 millions d'habitants du Darfour. La communauté internationale doit passer outre le refus du régime "illégitime" de Khartoum d'accueillir des Casques bleus et cesser de se servir de la sémantique (génocide ou pas) comme prétexte à la non-intervention. Sauver Le Darfour, SLD, réclame la tenue d'élections libres sous supervision de l'ONU seul moyen de rétablir la paix en restaurant la Démocratie. Sauver Le Darfour doit devenir le slogan de la mobilisation en faveur les populations trop longtemps opprimées du Soudan. Le temps du réveil citoyen est venu.
Si vous voulez aider vous pouvez le faire, c'est simple et nimporte qui peut aider: vous pouvez voir ça ici ou faire la chose suivante: postez le même topic que le mien dans le plus de forums/sites/blogs possibles, svp c'est la seule manière de faire connaitre le drame du Darfour pour créer une mobilisation.
sauverledarfour.org "
sauverledarfour.org "Sécurité en Casamance et comment se rendre au pays Bassaris? (Sénégal) English translation pending
Ola ola, encore une question. Quid de la sécurité actuellement en Casamance ? Est-ce qu’on peut y aller partout ? Genre en taxi brousse etc… ou est ce qu’il y a des coins à éviter ?
Aussi, comment se rendre chez les bassaris svp, c’est vrai qu’on ne sait y aller que en 4x4 et en groupe ? Merci merci pour toutes vos tites réponses ! 😇
Serveuse à Montréal English translation pending
Bonjour a tous!!
Je suis serveuse en france et aimerai aller travailler a Montréal.
Es que quelqu'un pourais me dire le salaire d'une serveuse là bas?
Es qu'il y a beaucoup de pourboirs?
Je suppose que je pourrais trouver des places a la pelle, es que je me trompe.??
Merci de vos réponses😉
Logement à 150 euros par mois à Phuket? English translation pending
Bonjour àtous et à toutes,
j'ai entendu dire que l'on pouvait loger dans un hôtel, avoir un petit bungalow pour 150 euros par mois si on loue à l'année a Phuket.
Est-ce que quelqu'un peu me renseigner à ce sujet.
Merci d'avance.
Voyager avec un chien en bateau pour le Maroc? English translation pending
salut tout le monde,
j'aimerais partir en voiture au maroc, ensuite prendre le bateau, mais j'ai un chien !!!! je voudrais savoir si on peut voyager avec des chiens au maroc, et ya til des compartiments speciaux pr les chiens?
merci de me repondre.
Cap Nord en voiture (Norvège) English translation pending
Bonjour,
je me suis inscrit sur ce forum car j'envisage d'aller au cap nord en voiture, si tout va bien je vais partir vers le 15 septembre, donc j'ai un sacs de questions a poser,
1/ je pense de dormir dans des hytters, les terrains de camping sont il encore ouvert après le 15 septembre.
2/ y a t il encore des moustiques.😠
3/ peut on trouver facilement du pain et un peu de charcuterie, je précise parle pas norvégien ni anglais, comment dit on pain en norvégien
4/ dans les hytters y a t il des prises de courant
5/ la carte visa est elle accepté partout
6/ je pense emporter un max de victuailles pour faire a manger, y a t il rextriction a la douane😇
j'arrete la pour aujourd'hui
merci davance. Michel.
j'arrete la pour aujourd'hui
merci davance. Michel.
Choix d'un trek au Népal English translation pending
Salut à tous,
Je pense être au Népal en janvier pour 2/3 mois. J'aimerai évidemment faire un trek. D'après vos expériences, quel serai le plus intéressant, y'en a t'il un ou l'on peut s'approcher de l'Everest?? Je serai seul(peut être un pote me rejoindra..), est-ce la galère de le faire seul si jamais?
Merci d'avance de vos conseils.
Aéroport Charles-de-Gaulle: terminal1 English translation pending
Bonjour
Voila depuis des années que j'utilise le terminal1 de CDG car de temps en temps je voyage avec SQ et malgré mes missives la compagnie me répond cela:"SQ n'ayant jamais obtenu les droits d'aterrissage sur CDG2".Cet aéroport se trouve completement inadapté par rapport au contexte economique que l'on connait aujourd hui à savoir une "democratisation" complete du voyage aérien.
Je m'explique:aux alentours de 06h30 du matin SQ, TG, et malaysia deversent un flot de passagers de leurs gros porteurs ce qui a pour conscequence une attente interminable aux comptoir d'immigration et ce jour la il n'y en avait que 2!!!!et soit en moyenne 1000 passagers qui doivent pour certains se faire tamponer leur passeport avec en prime un controle de leur visa.De plus aucune indication n'etant donné c'est dans un veritable bazar que des passagers malchanceux se retrouvent dans la mauvaise file(passagers européens) et se font ainsi refoulés et reprendre la sois disante bonne file(bonjour l'accueil!).Une fois les valises récupérées qui ont eu le temps de débarquer avant les passagers on se retrouve dans la salle d'entrée et avec un seul comptoir d'information pour orienter les touristes etrangers et quelques francais vers les divers moyens pour se rendre sur paris, encore une une file interminable!!!!j ai du moi meme aider une dizaine de personnes qui n'avaient aucune reservation d'hotel etc.....franchement dans des moments pareils on en a un peu honte.Est ce bien l'image que veut se donner Paris vis à vis des millions de touristes qu elle accueille chaque année???
Les comptoirs de départ ne sont gueres mieux:comptoirs d'enregistrement et salles d'embarquement inadaptés par rapport aux flux et donc ainsi dépassés.
Pour conclure:à quand cette rénovation tant attendue?
Envoi de colis de Thaïlande par bateau English translation pending
bonjour a tous
actuellement en thailande et bientot sur bangkok, je voudrais savoir si je peux et surtout comment je peux, envoyer un colis de bangkok par bateau. je voudrais envoyer des achats encombrants . je ne suis pas pressee, et c est pour cela que j ai pense au bateau. et puis je me dis que cela doit etre moins cher que l avion
est ce faisable ? ou faut il s adresser ?
l avez vous deja fait ?
bref j ai de nouveau besoin de vous.
merci a tous.
Cubains coupés du reste du monde! English translation pending
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
Augmentation du prix d'entrée des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit:
400Bt au lieu de 200 pour les farangs
40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
Backwaters au mois de juillet? (Inde) English translation pending
Bonjour, je souhaitais savoir s'il était possible de se rendre ds les backwaters en juillet compte-tenu de la mousson ? est ce une visite profitable en cette saison ?
merci beaucoup pour votre aide🙂
amicalement
merci beaucoup pour votre aide🙂
amicalement
Les vieux... English translation pending
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux (Brel) Que j'aime ces visages recouverts de crevasses où s'entasse le passé
Ouarzazate - 2005
Ouarzazate - 2005
Si Fidel Castro décède pendant nos vacances à Cuba? English translation pending
Bonjour a tous
j'aimerais connaitre votre opinion... Je dois partir pour Cayo Santa Maria le 19 aout(pas pris les billets j'attends la derniere minute...) pour 2 sem... Plusieurs rumeurs court au sujet la santé précoce de Fidel Castro... Certaines personnes dans mon entourage croient que je devrait remettre en question ce voyage car si jamais Fidel Castro decède il pourrait y avoir plusieurs rébellions de la part des cubains... Si cela se produit croyez-vous que cela puisse jusqu'a un certain affecter les touristes dans les hotels tout inclus? Est-ce que je devrait m'inqueter pou la sécurité... Personnellement je crois pas mais les autres essaient de me persuader du contraire....
Merci j'attends votre réponse avec impatience
alex
Météo en septembre en Thaïlande English translation pending
Salut,
Je dois effectuer un stage a l'etranger de 15 jours debut septembre et je souhaiterai partir en thailande, mais voila les previsions meteo ne sont pas tres rassurantes 😕
Donc c'est la que j'ai besoin de vos conseils...
Est-ce que je vais etre trempe par la pluie tous les jours ou j'ai une chance d'avoir un peu de soleil et du beau temps sur mes 15 jours????
Voila si vous avez prevu d'y aller a cette periode ou si vous y etes allez les annees precedentes vos conseils sont les bienvenus
Merci
Bornéo en Malaisie English translation pending
Nous souhaitons partir pour la malaisie normalement en mars 2007.
Est ce possible de passer les frontieres indonésienne sur l'ile de Bornéo et cela vaut il le coup de faire toute l'ile??
Merci
Réflexion rapide sur la Thaïlande English translation pending
je prends le temps decrire: Par ou commencer? La thailande est bien le pays qui m'a vu naitre, cest bien la contree d'ou je viens!!! Il est interessant de s'apercevoir que malgre toutes ces annees hors de la thailande et mon education francaise(tres bonne) je possede un caractere thai! Des similitudes infimes mais que je ressens au plus profond de moi meme!peut etre que ce ne sont que des coincidences ou peut etre pas... J'adore ce pays ces sourires donnes cette discretion sa cuisine et cette gentillesse(une femme aurait pu perdre son travail pour linformation quelle m'a donne...)... Pourtant tant de choses sont a detester dans ce pays! Ou est ce qu'ils ont appris a conduire?C'est la jungle dans la rue, il ya tres peu de passages pietons (comme de poubelles...)il n'y a pas de limitation de vitesse et l'on double du cote que l'on veut!... De ce fait ce n'est pas tres propre mais l'on peut tout de meme noter que les rues sont beaucoup plus "propres" que le manque de poubelles laisse prevoir! Il y a bien sur la misere mais comme partout, non?La prostitution est tout de meme un fleau qui semble endemique(j'exagere...quoique) de si jeunes femmes livrees a la pire racaille de la terre...les touristes en recherche de sexe!!! C'est peut etre navrant mais je suis alle dans un de ces bars(ce n'est pas une excuse...mais je n'etais pas seul, je suivais le groupe et il y avait des filles touristes avec nous) et plusieurs choses sont a constater... les hommes qui y vont sont plutot vieux mais pas forcement!!! Il y en a qui sont acceptables(phisiquement et qui pourrait seduire sans payer...) alors je ne comprend pas tout! J'ai vu ces filles danser sur hotel califonia et la j'ai realiser oh combien etait triste la situation, le monstre c'est le touriste mais qui appelle a venir? De plus j'avais le douloureux sentiment de trahir toute la thailande... Les thais haissent ces touristes(farang) et pourtant ils ont besoin d'eux c'est presque skakspearien mais non c'est la triste realite... J'ai meme discuter avec l'une d'entre elle, elle me disait qu'il fallait etre stoicien(je traduit ce que j'ai compris!!!!) on accepte son sort et l'on s'en detache, elles grandissent beaucoup plus vite que d'habitude et elles voient des choses qu'elles ne devraient jamais voir(ou beaucoup plus tard...)! Qu'importe j'apprends a relativiser et a apprecier mon sort qui est bien au dessus de la moyenne nationale!!! La thailande restera graver comme le pays des contradictions entre splendeur et miserre, gentillesse et prostitution...poulet et grillon! wa suthat est un temple boudhiste pourtant suthat veut dire archange gabriel... Il me reste encore de beau jour devant moi et plein d'autre decouverte!
Cambodge: Soka et la Rose de Païlin English translation pending
Assise sur un banc, devant la guesthouse de Battambang, un homme arrive avec son chapeau de Ranger. Il m’aborde dans un Français presque parfait, mais voilà qu’arrive Matt, le Hollandais rencontré quelques jours auparavant à Kratie. Matt interromps donc ces prémices de conversation avec cet homme, qui finit par s’en aller. Pourtant, cet homme ne m’a pas laissée indifférente, et j’ai senti qu’il avait des choses à raconter.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.