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ESTA form denied then approved!
by Jeje11 · 2009-03-25 · 39 replies
Hi everyone, I’m traveling in April with a layover in the United States. I filled out the ESTA form but made a mistake by checking the wrong boxes, so my authorization was denied. I tried again a few days later, this time checking the right boxes, but the application seemed stuck ("AUTHORIZATION DENIED"). I tried one last time a few days ago, and—oh, miracle—"AUTHORIZATION APPROVED". However, I’m still worried because my first request was denied. Could I still be turned away at immigration?! Will there be a record of my first application? Thanks for your help....
Equipement pour le Kilimanjaro + préparation physique English translation pending
by Albator45 · 2009-03-17 · 70 replies
Bonjour,

Je compte grimper le Kili avec un ami durant la deuxième quinzaine de juin.

J'ai deux catégories de questions:

1/ Entrainement : Je ne prends pas l'ascension à la légère, nous pratiquons chacun une activité physique régulière. Footing de 1h deux à trois fois par semaine + 1 séance de natation de 40 minutes. Plus on s'approchera de l'échéance + on augmentera le rythme. Notre gros soucis est de connaitre notre réaction à l'altitude car le physique ne fait pas tout, quelqu'un connait t il un bon test? Je veux dire un endroit exacte où on peut effectuer un bout de rando pdt deux jours dans les Alpes par ex, si possible le nom du point de chute et le trajet à effectuer.

2/ Equipement : Il nous faut l'équipement approprié. Pour le moment on s'équipe avec: Veste Gore Tex triple couche - duvet -7°C/-10°C avec drap polaire, triple couche de vetement pour l'ascension finale, polaire normale, etc etc. Est ce que certains ont des remarques ou ajouts à apporter? Notamment pour le pantalon Svp, un pantalon Gore Tex c'ets hors de prix !!!!

Merci par avance pour vos infos, tout retour global par rapport à l'équipement qu'avait chacun pour effectuer l'ascension est le bienvenue. J'ai cherché dans le forum, la seule réponse que j'ai trouvé concernait le duvet.

Romain
Madagascar (14 mars 2009) English translation pending
by Rasoa · 2009-03-14 · 584 replies
Mada, c'est cuit, je rentre !..... Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !

Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Rocheuses américaines (2e partie) English translation pending
by Stapelia · 2009-03-13 · 7 replies
J 9. Mercredi 20/06

West Yellowstone > WYOMING > Madison (14 Mi) Deuxième jour de visite au Yellowstone.



- Artists Paints Pots Ici, la terre vit, respire, travaille en permanence, notamment dans ces marmites de boue à la surface desquelles des bulles éclatent en chuchotant. On dirait un vaste plat de Chantilly ! Nombreuses marmottes (voir photo de mon pseudo).



18 essais avant de réussir la photo suivante : une bulle de gaz avant son éclatement !



- Lower Geyser Basin (Paints Pots) Un peu semblable au précédent mais beaucoup plus de monde et pas d'animaux. Jolies gentianes.



- Middway Geyser Basin La source "Grand Prismatic" est l'une des merveilles du parc. Au centre, l'eau est d'un bleu profond car elle dissous la silice contenue dans les roches. Des algues vertes colonisent les parois. Enfin, des bactéries jaunes, oranges et brunes se développent dans les coulées, chaque couleur correspondant à une température précise. Les photos aériennes de ce site sont bien connues mais nous devons, hélas, nous contenter de l'immortaliser d'en bas (enfin presque, on a tout de même grimpé sur un banc !)





- Black Sand Basin D'autres sources (Opalescent, Emerald et Rainbow Pools) offrent tout un festival de couleurs irréelles.





- Upper Geyser Basin (Old Faithfull) et West Thumb Geyser Basin Le Yellowstone compte 200 geysers, tous différents. C'était mon deuxième voyage dans ce lieu mais la 1ère fois, je n'avais pas eu droit à un tel spectacle. Le hasard a fait que, cette fois, les plus grands geysers étaient en activité. "Great Fountain" jaillit toutes les 8 à 12 heures et monte à ± 30m.



"Grand Geyser" est le plus haut du parc. Il monte à ± 60 m toutes les 6 à 15 heures.



Vedette incontestée, l'Old Faithfull (le Vieux Fidèle) ne doit pas sa notoriété à sa taille (±30m) mais surtout à sa régularité. Pour connaître l'heure de l'éruption suivante, il suffit de consulter les panneaux du Visitor Center, des boutiques ou des restaurants.



Adieu Yellowstone ! Après 2 visites, je ne m'en lasse toujours pas. J'aimerais beaucoup venir le voir en hiver.

> South Entrance (22 Mi) > Grand Teton N.P North Entrance (8 Mi)

Les crêtes dentelées de la Teton Range s'élèvent brusquement dans la plaine et culminent à 4197m. Un chapelet de lacs glaciaires s'égrène au pied des pics bleutés.



> Jackson Lake Junction (16 Mi) > Teton Park Road (20 Mi) Moose Junction > HWY 26/89/191 S > Jackson Hole (8Mi) Le centre ville est entièrement bâti en bois, trottoirs compris. 4 arches, édifiées en bois de cerf, marquent chaque coin du square central. La statue du cow-boy, qui en orne le centre, figure sur toutes les plaques de voitures du Wyoming.



Total : 250 km

J 10. Jeudi 21/06

Jakson > SR 22 (très pentue - elle traverse les Tetons !) > IDAHO > SR 33 > Victor (23 Mi) > SR31 > Swan Valley (21 Mi) > HWY 26 W > Idaho Falls (46 Mi)> HWY 20/26 W (44 Mi) > HWY 20/26 W

Les plaines désertiques de l'Idaho ont constitué un lieu propice pour établir un centre d'essai atomique.

* Experimental Breeder Reactor Visite gratuite du premier réacteur ayant produit de l'électricité nucléaire et du musée attenant. A l'extérieur, on peut voir 2 autres énormes réacteurs expérimentaux, mis au point par l'Air Force en 1956, pour développer un avion à puissance nucléaire. Après 10 ans de recherches et 1 milliard de $ dépensés, le président Kennedy mit fin à cette expérimentation.



> Arco (30 M) > HWY 23/26/93 S (19 Mi)

* Craters of the Moon N.M. Sous un soleil torride, nous parcourons en voiture un circuit de 7 Mi dans un paysage noirâtre de toute beauté. De nombreuses promenades mènent aux lieux d'intérêt : cônes de cendres, champs de lave et grottes, où la glace s'accumule durant l’hiver (prévoir une lampe de poche car les parcours souterrains ne sont pas éclairés) Nous, on l’avait oubliée.



> Carey (25 Mi) > Shoshone (39 Mi) > Twin Falls (27 Mi)

* Shoshone Falls Au sud de l'Idaho, la Snake River coule au cœur d'un plateau de basalte, relique d'une éruption magmatique d'il y a 15 000 ans. A Twin Falls, les chutes franchissent en plusieurs bonds, une hauteur de 63 m. A proximité, un effondrement de la roche conserve les eaux de la fonte des neiges et forme une piscine naturelle, le lac Dierkes, où il fait bon se baigner.



Logement dans un motel de la grand rue commerciale de Twin Falls.

Total : 464 km

J 11.Vendredi 22/06

Twin Falls > HWY 93 S (43 Mi) > NEVADA > Jackpot Cette ville fait honneur à son nom. Des casinos s'alignent tout au long de la route n°93. > Wells (68 Mi) Avec Jackpot, Wells est la seule autre ville rencontrée au cours des 305 km de cette étape. > I 80 E > UTAH > West Wendover (58 Mi)

Vestige d'une mer préhistorique 13 fois plus étendue, le Grand Lac Salé nous offre aujourd'hui son immensité lumineuse et blanche, en contraste complet avec les cratères noirs d'hier . * Bonneville Speedway Sur cette étendue plate à l'infini, toutes sortes de bolides, dragsters monstrueux ou automobiles transformées en fusées, ont tenté de battre le record de vitesse sur terre. Nous n'avons pas failli à la tradition en poussant à fond sur l'accélérateur. Mais notre voiture s'en est sortie incroyablement encrassée par le sel. Il colle, s'accroche et s'incruste pour longtemps sur la carrosserie ! Le nettoyage de la voiture s'avère, par la suite, indispensable.





> Salt Lake City (123 Mi) > sortie 115 > HWY 186 E > City Center

Temple Square, au centre de la ville des Mormons, est un espace fleuri où se rassemblent les principaux monuments de la secte. Partout, des fontaines et des ruisseaux tentent vainement de rafraîchir l'atmosphère. C'est le jour des mariages et de nombreux couples, robe longue et costume cravate, transpirent beaucoup pour les poses photos, sous 40° à l'ombre ! - North Visitor Center : un christ géant accueille les visiteurs sous une voûte étoilée, c'est d'un kitch ! (comme d'ailleurs toutes les peintures naïves qui ornent les bâtiments) - Hall de l'Assemblée des Saints des Derniers Jours. - Tabernacle, vaste salle de concert de 6500 places et grandes orgues de 12 000 tuyaux. - Le Temple, imposant édifice de granit, n'est accessible qu'aux Mormons.



- Bibliothèque : entrée libre dans ce centre mondial de la recherche généalogique. Registres, microfilms, base de données et Internet sont à votre disposition pour connaître l'histoire de votre famille, pour autant qu'elle soit reliée à l'ancêtre d'un émigré mormon. > I 15 S > Lehi (banlieue de Salt Lake City, où nous logeons dans un motel à proximité d'un centre commercial)

Total : 557 km J 12. Samedi 23/06

Lehi > I 15 S > Provo (16 Mi) > Spanish Fork (13 Mi) > HWY 6 > Price (68 Mi) > HWY 6/191 (58 Mi) > I 70 E > Crescent Junction (25 Mi) (sortie 182) > HWY 191 S > Moab (29 Mi) Après le noir et le blanc, voici le rouge le plus flamboyant, que ce soit celui des roches ou celui de nos visages en sueur ! * Arches N.P. En effet, c'est une journée torride : 41° à l'ombre et il n'y en a pas, dans cet univers minéral. Sitôt l'entrée franchie, le spectacle commence. De superbes pitons de grès, vieux de 150 millions d'années, se dressent dans un désert rocailleux (Park Avenue).



A d'autres endroits, les dépôts de sel d'une mer antérieure furent dissous par la pluie, sous des roches plus résistantes. Elles constituèrent alors des dômes, alors que les versants plus fragiles, étaient érodés, formant des arches. Chaque site vaut un arrêt mais demande une petite randonnée pour être admiré (Balanced Rock, Windows Section, Devil's Garden et la plus pénible à atteindre : Delicate Arch ). C’est la formation qui figure sur les plaques des voitures de l'Utah. On est pas allé au bout du parc pour voir les autres. Il faisait vraiment trop chaud et mon fils ne voulait plus quitter la fraîcheur de la voiture.



> R128 (Colorado River Scenic Byway) (47 Mi) > I 70 E > COLORADO > Fruita Route encadrée de rochers rouges qui longe un serpent vert, la rivière Colorado. J'avais, en 1999, fait la descente en rafting de ce superbe parcours mais, pour cause d'éclaboussures, je n'avais pas pu prendre de photos. Une lacune réparée.



> Grand Junction (59 Mi) Logement dans un motel à proximité de l'aéroport local, heureusement peu actif la nuit. Total : 578 km

J 13. Dimanche 24/06

Grand Junction > R 50 Nous manquons de renverser un cerf qui traversait la route. Freinage en catastrophe pour l'éviter. > Delta (40 Mi) Les murs aveugles des maisons de cette petite ville sont couverts de fresques en trompe l'œil, évoquant les façades des boutiques d'autrefois ou les paysages du Colorado.



> Montrose (21 Mi)

* Black Canyon of the Gunnison N.P. Le Black Canyon est l'œuvre de la rivière Gunnison. Ce cours d'eau, qui descend d'une vingtaine de mètres par kilomètre, a creusé une faille de plus de 600 m de profondeur dans la roche noire. Petites balades à chaque site intéressant. A la sortie du parc, arrêt pique-nique au bord du lac de retenue Curecanti.





> R50 ( 7 Mi) > Gunnison ville (56 Mi) > Salida (61 Mi) Le passage du Monarch Pass (3770m), entre Gunnison et Salida, prend beaucoup de temps car les pentes sont très raides et on ne sait pas doubler les nombreux camping-cars et camions. Nous rejoignons directement Cañon City sans avoir le temps de visiter la Royal Gorge. Bref arrêt au "Pinacle Rock" (nombreux cactus en fleurs). > Cañon City (57 Mi) Logement dans un motel au centre de cette ville rue.

Total : 459 km

J 14. Lundi 25/06

Cañon City > HWY 50 > Penrose > R115.> Colorado Springs > HWY24

* Garden of the Gods Le jardin des Dieux rassemble de nombreux monolithes de grès rouge qui, selon une légende indienne, auraient été des envahisseurs pétrifiés par le grand Manitou. Autrefois, c’était une propriété privée appartenant à Charles Perkins. A sa mort, il la légua à la ville de Colorado Springs, en précisant que son accès devait rester gratuit pour le public. Ce parc est absolument splendide et fort bien aménagé. Il demande plusieurs heures de visite.



* Pikes Peak Nous continuons vers Manitou Springs pour rejoindre le funiculaire de Pikes Peak. Il y a un monde fou ! Heureusement, notre réservation par Internet a bien été enregistrée. Durant la montée d’1h15, commentaires en anglais par le conducteur. Beaucoup de marmottes. Au sommet (4301m), le temps est magnifique. Nous nous promenons parmi les amas de neige et les blocs de grès rose. Toutefois, dès que cela grimpe un peu, on ressent le manque d’oxygène. Possibilité de faire la montée en voiture par une route non revêtue, sur laquelle a lieu chaque année un rallye célèbre. On n'a pas osé s'y risquer !



Retour vers Manitou Springs et Colorado Springs par la HWY 24. Logement dans un motel à l'extérieur de la ville.

Total : 102 km

J 15.Mardi 26/06

Colorado Springs > I 25 N (USAF Academy vue de loin) > HWY 470 (54 Mi) > I 70 (17 Mi) > sortie 232 (29 Mi) > Empire > SR 40 > Granby (44 Mi) - Arrêt pique-nique au bord du lac > R 34 (15 Mi)



* Rocky Mountains N.P Le début du parcours est magnifique mais, bientôt, nous entrons dans les nuages et la visibilité devient quasi nulle : pas de superbes panoramas ! Il fait 6°, un sacré écart de température par rapport à samedi dernier ! Heureusement, le Visitor Center est chauffé et très intéressant à visiter. Je sors tout de même pour parcourir le sentier botanique, fort bien aménagé et tout étiqueté. Bien qu'on ne voit rien à plus de 2 m, c’est suffisant pour découvrir les petites fleurs printanières des Rocheuses, qui poussent dès que la neige fond.



Nous repartons vers Denver dans une purée de pois totale. De plus, des travaux encombrent la moitié de la route. Aux USA, on n'installe pas de feux alternatifs temporaires comme chez nous. Une personne vous barre le passage avec un panneau et il faut attendre qu’une voiture pilote vous emmène à travers le chantier. Par chance, il y en a une qui démarre juste devant nous et qui nous guide, non seulement dans les travaux, mais aussi dans l’épais brouillard. Sans elle, je crois que nous n’aurions peut-être pas évité les ravins ! (Pt culminant de la route : 3713 m - troupeau de wapitis) > Deer Ridge Junction > Estes Park (3 Mi)



> Boulder (38 Mi) > HWY 36 > après Louisville > sortie Indiana Street S > R72 > Denver (20 Mi) > Ralstor Road > Kipling Street > 49e ave. Nous logeons à l'ouest de Denver dans un motel différent du premier, car plus proche des centres commerciaux. C'est le moment de faire nos derniers achats.

Total : 448 km

J 16. Mercredi 27/06

> 49e Ave > Kipling Street > I 70 E > Peña Bld > Aéroport (47 km)

Total voyage : 5062 km

Nous partons tôt car c’est l’heure de pointe à Denver et les formalités de départ risquent d’être longues. Reprise du véhicule, rapide et sans discussion pour le problème de l'essence : on nous déduit le plein de notre facture. Une navette démarre immédiatement pour nous conduire à l'aéroport. Là, le compostage des billets et l'enregistrement des bagages se font par des bornes interactives et des écrans tactiles. Hélas, notre anglais est insuffisant pour comprendre toutes les subtilités de l'opération. Nous devons faire appel à une préposée qui, d'un air condescendant, accepte de s'occuper de ces ignares d'étrangers ! Au contrôle des passagers et des bagages à main, la file est tellement longue qu'elle déborde des innombrables zigzags prévus dans l'immense salle et se prolonge dans une autre partie de l'aérogare. 40 min d'attente ! Départ prévu à 11h30 mais l'avion part avec ¼ d'heure d'avance. Un mail m'avait été envoyé pour me prévenir 2 jours avant le départ. Hélas, mon ordinateur était, lui aussi, parti en vacances, pour réparation. Nous avions eu raison de quitter le motel très tôt ! Conséquence heureuse, l’escale à Washington, moins tardive, nous permet de ne pas courir pour le départ de la correspondance (on craignait vraiment de la rater).



J17. Jeudi 28/06

Arrivée tôt le matin à Bruxelles. Je retrouve le ciel gris et pluvieux de la Belgique mais j'ai encore dans les yeux toutes les lumières et les couleurs de ce merveilleux périple. Elles y resteront longtemps puisque, presque 2 ans plus tard, je pense encore à vous en livrer le récit. Ravie si cela peut vous aider pour vos prochaines vacances !

Cette année, j'ai rouvert l'atlas des USA. J'y prépare un circuit en Nouvelle-Angleterre pour fin septembre.
Non mais sérieusement, qui part aux USA en juin 2009? (suite discussion) English translation pending
by LeTigre · 2009-03-12 · 310 replies
Salut everybody ! 😉

Voila, vous n'avez pas été sage, vous avez parlé, parlé, parlé comme des pipellettes et du coup l'ancien topic était devenu tellement consommateur de bande passante que l'équipe de VF, la mort dans l'âme, à du le clore ... MAIS pour ne pas que vous dépérissiez de tristesse voici donc ( en accord avec VF) " Les junistes aux USA, le retour ! " 😎😎 pour la première partie vous pouvez la trouver >> ICI <<

J'appel malgré tout tous les participants à rester gentil et à faire preuve d'une certaine ... oserais je employer ce mot de ... " modération " ??? 😛😛😛

Bon alors ... vous y allez aux USA en juin 2009 ou pas ?? 🙂🙂
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (3ième partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-03-11 · 35 replies
Début du voyage: 1ère partie http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie http://voyageforum.com/...eme_partie_D2398576/ 3ere partie Page-Los Angeles



J48 Samedi 6 septembre

Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant. Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann… Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau ! La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…

J49 Dimanche 7 septembre

Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !



Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.



Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.





Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.

Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.

Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.

J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.







Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.



Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.

Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.

J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.

Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.

J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.

Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée. Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.



La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».

Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.

La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis. J53 Jeudi 11 septembre Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.

La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.

J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.





Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.

Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !

J55 Samedi 13 septembre



Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).

Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.



J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.

Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.

Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.



Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.

J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.

Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.

Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.



Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.

Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.

Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …



Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.

J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid. Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.

Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…



J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.



La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.

J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.





Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.



J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…

Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.

J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.





Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.





Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.

J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.







Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.





Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.

J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.

Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.

Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.



J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.



Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.





J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.





Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.



Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.

Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.









Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.

J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.

La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…

Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…

J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.



Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.

Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût. Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.

J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.

J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…

J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.

J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.

J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.

Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.

Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.

J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.

Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.

Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.





Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.

Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…





C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.

J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.







Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.

Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai… CONCLUSIONS Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch. Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie. Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.

Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...

Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.

Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?

San Francisco: arriver à 13h avec KLM ou à 16h40 avec British Airways? English translation pending
by Envallis · 2009-03-08 · 10 replies
Voilà, je vous explique mon dilemne...

j'ai le choix entre 2 solutions pour aller aux USA (Paris-San Francisco-Phoenix-Paris) : KLM/Northwest/Delta British Airways

A prix et horaire équivalents, il n'y a pas photo : il faut que je prenne British Airways (question posée préalablement)

Mais en scrutant mieux les horaires, je me rends compte que le vol BA arrive à l'aller à 16h40 à SFO, et le vol KLM arrive à 13h10

est-ce que ca vaut vraiment le coup de prendre un vol de moins bonne qualité pour arriver 3h30 plus tôt, compte tenu de la fatigue du voyage et du décalage horaire ? c'est la première fois que je me taperai un décalage horaire dans ce sens, et je ne sais pas l'effet que celà fait... Est-ce que je pourrai vraiment profiter de SFO le premier jour ? (quand je vais en Asie, toujours en vol de nuit, je suis généralement opérationnel dés l'arrivée, mais là... ?😊)

dans le même ordre d'idée, par la première solution le retour se ferait par NWA (vol inérieur) puis Delta en transatlantique (pas folichon 😕), mais en partant à 10h30 de Phoenix (arrivée le lendemain matin à Paris). Par BA, le départ est à 19h (arrivée en fin d'aprèsm à Paris)... Mais j'ai l'impression à la lecture de mes guides (Ulysse et LP) que Phoenix n'a pas vraiment l'air d'être une ville folichonne, donc est-ce que ca vaut le coup d'y trainer mes guêtres une journée entières pour arriver en fin de journée à Paris)

Voilà, je me pose de graves questions existentielles je sais 😊, mais néanmoins, si vous pouviez me répondre, ce serait pas mal 😉

(PS : au fait : 680 euros, ca semble raisonnable comm prix pour Septembre, non ?)

A+😉
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Gnou75 · 2009-03-07 · 368 replies
Bonjour,

Comme j'ai passé deux jours à lire tous les sujets du forum sur ce thème, avec toujours des infos mais jamais tout ce qu'il faut... voilà un nouveau sujet pour vous donner les infos recueillies et aider chacun dans sa recherche ... et pour que chacun complète si nécessaire...

Par qui passer ? passer en direct auprès des loueurs depuis les US passer en direct auprès des loueurs depuis internet pour un français (avis, hertz, budget, alamo, national, etc). passer par des intermédiaires internet pour un français.

Mon expérience est que la moins chère des options est la dernière. Les prix ne sont pas applicables pour un américain. On peut alors passer par les intermédiaires suivants (non exhaustif) : elocation ebookers autoescape voituredelocation

Pour moi les deux les plus intéressants étaient les deux derniers. Coordonnées ci-dessous :

http://www.autoescape.com/ 0820 150 300 (0.12€/min)

http://www.voituredelocation.fr/ 0800 73 33 33 (n° vert)

J'ai fait les deux services client, accueil très bien, informations claires. J'ai pas encore vérifié sur place mais les retours sont bons sur le forum et hormis quelques points un peu compliqués (plusieurs conducteurs, jeunes conducteurs) tout est très clair et leur réponse précise. Finalement j'ai retenu voituredelocation largement le moins cher de tout ce que j'ai regardé et un peu moins que autoescape.

Assurances : Chacun ses besoins/préférences en termes d'assurances, mais selon moi l'essentiel : Responsabilité civile en location de voiture : ne pas lésiner, c'est pas très cher mais une couverture à 5000$ est insuffisante, il faut taper dans le 1M$. En cas d'accident grave pour un tiers vous éviterez de payer toute votre vie et regretter les 2$ par jour que coute l'assurance en gros. Cette assurance n'est pas incluse avec les carte gold (mastercard) /premium (visa), il faut donc qu'elle soit proposée par le loueurou y souscrire de votre côté. Soit vous avez une gold/premium et vous vous fichez des tous risques / vols / pneus / bris de glace. Soit vous n'avez pas de gold et je conseille de taper dans "tous risques sans franchise", "vol sans franchise". l'intermédiaire "Voiture de location" le propose quasiment tout le temps (via les loueurs drivefti ou cardelmar notamment).

Autant il ne faut pas se faire avoir sur place avec des options d'assurance qui coutent cher et que le louer souhaitera caser, autant les assurances proposées par ces intermédiaires sont largement moins cher, mieux vaut donc se décider avant le départ via les infos recueillies sur le site de l'intermédiaire.

Les options Je n'ai croisé que des "kilomètres illimités" dans toutes les propositions, mais vérifier que c'est toujours bon si on change d'état. La clim est sur toutes les bagnoles Sur les caisses, au minimum lecteur CD, souvent prise ipod et/ou lecteur CD MP3 Souvent, pas de frais d'annulation avec ces intermédiaires. Conducteurs supplémentaires : ça peut vite chiffrer (10$ par jour par conducteur sup sans les taxes...). Autoescape propose des formules "gold" pour plusieurs conducteurs (4 apparemment) qui ne sont pas sur leur site donc il faut appeler. C'est pas trop cher. Voituredecalotion propose suivant le loueur des choses différentes. Moi avec Cardelmar, pour la californie, normalement pas de supplément pour un conducteur supplémentaire. A noter que tous les conducteurs doivent être présents avec leur permis au moment du retrait du véhicule. Conducteur moins de 25ans : rapidement ça peut chiffrer, ça ne me concerne pas mais beaucoup en parlent dans les vieux sujets du forum. La différence entre loueurs peut être sur ce sujet spécifique énorme apparemment. Frais d'abandon : pas mal d'intermédiaires que j'ai regardés ne rajoutent pas de frais, donc option intéressante à considérer lorsqu'on fait pas des boucles complètes. GPS : parfois inclus sans supplément.

Quelle voiture ? J'ai choisi une midsize 4x4 jeep parce qu'on est 4 et qu'on veut de l'espace et de la facilité. On aurait pu prendre une mid SUV intermédiaire sans souci, c'était pas moins cher et c'est amplement suffisant. D'autres préféreront de la toute petite voiture en espérant en plus se faire gratuitement réhausser d'un niveau (fréquent), question de budget et de temps sur la route.

Durée de location et prix associé On est facturé par périodes de 24h. Donc si vous prenez la bagnole à 13h et la rendez à 14h, c'est con vous paumez une journée de loc.

Conseil Respectez les limitations de vitesse, même quand il n'y a personne sur des routes droites de 100km... ils surveillent par hélico et ne sont pas forcément très arrangeants. En plus les routes sont belles, c'est les vacances, faut se détendre :o)

Prix et dispos des véhicules Ca peut varier d'un jour à l'autre, vu qu'il n'y a généralement pas de frais d'annulation, vous pouvez refaire quelques simulations de temps en temps et éventuellement économiser des sous.

A titre d'info parce que ça dépendra de vos besoins/options... et même si je pense qu'on peut faire mieux en s'y prenant plus tôt (nous on a fait ça une semaine avant :D) ... on paiera 394€ TTC pour 15 jours une jeep liberty 4x4 avec toutes les assurances à fond, km illimités, 2 conducteurs, prise et dépot à des endroits différents (SF aéroport et SF centre), pas de frais d'annulation. Chez voituredelocation.

Bon courage et n'hésitez pas à compléter/corriger pour ceux qui ont déjà eu une expérience précise sur place.

A+

Aurélien
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Bons plans pour faire de la randonnée à VTT au Québec en septembre? English translation pending
by Philspinning · 2009-02-27 · 25 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je me prénomme Philippe, j'habite en France et je souhaiterais faire une randonnée à vtt au Canada région Québec au mois de Septembre est ce qu'un, ou une autre passionnée pourrait me renseigner sur des bons plans??

Dans l'attente de vous lire Salutations sportives Philippe
Partir au pair aux États-Unis English translation pending
by Girls · 2009-02-27 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en tant que au pair aux Etats-Unis et je souhaitais avoir quelques informations sur les organismes Cultural Care et Experimente. J'aimerais savoir si se sont des organismes serieux?

J'ai un peu peur de partir comme ca dans un pays dans lequel je ne connais pas grand chose (je ne sais même pas correctement parler anglais)!! Au niveau du choix des familles je ne sais pas trop comment remarquer si c'est une bonne famille qui cherche un echange culturel ou au contraire une famille qui prend une fille au pair juste pour montrer qu'ils ont les moyens d'avoir une fille au pair!! Si je pars ce n'est que l'année prochaine mais je veux etre sur quec'est un bon choix, avoir un organisme fiable et tomber dans une famille dans laquelle je pourrais m'épanouir complètement car c'est tout de même un sejour (pour travailler) d'un an dans une famille inconnue. Alors je me pose la question comment être sur de faire le bon choix, quelles sont les critères de choix indispensables?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Singes à Lopburi English translation pending
by Huglaurence · 2009-02-23 · 46 replies
Vous pouvez faire une excursion à Lopburi dans la journée en partant de BBK. Il y a des centaines de macaques autour du grand temple.Ils sont tres entreprenants, vous entourent plein de curiosité ou de gourmandise.Tes joueurs ils montent le long des batons que les enfants ont avec eux (autant par jeu que pour les éloigner en cas de necessité)les jeunes singes n 'hesitent pas a vous sauter sur le dos, ce qui n est pas tres agreable 😕 quand l un d eux ne veut plus descendre. En recupérant la soiture, 2 macaques avaient demonté de glissieres caoutchouc du toit de la voiture et jouaient avec sans intention de les restituer. Le regard des adultes n 'est pas toujours tres aimables.Mais pas agressif. Vous visitez l interieur du temple dont les ouverture sont fermées par des grilles pour empècher les singes de rentrer et là... c est vous qui êtes en cage et eux qui vous obervent!Curieuse sensation ... genre la planète des singes!
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (1ère partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-02-19 · 35 replies
Enfant, je tendais des embuscades à la Cavalerie américaine en compagnie de Cochise et Géronimo…Adolescent, je m’endormais en admirant le magnifique poster du Lac Maligne que j’avais fixé au plafond juste au-dessus de mon lit…Il m’aura fallu attendre 25 ans avant de découvrir tous ces paysages et tous ces sites historiques qui ont enchanté mes jeunes années! J’ai emmené, dans mon sillage, ma petite famille ( Nathalie ma compagne, Julia, ma fille de 13 ans et Nathan, mon fils de 9 ans) pendant 2 mois et demi en camping-car. Nous avons parcouru 12 000 kms sur des routes plus mythiques les unes que les autres et avons randonné plus de 300 kms sans compter le canoë sur le fameux Lac Maligne !.. Nous avons rencontré des gens formidables que ce soit parmi les Native Nations que parmi les Américains. Mon objectif était, au départ, de partir 5 mois, de l’Alaska au sud de l’Arizona, mais les contraintes administratives, professionnelles et financières m’ont obligé à revoir mon projet à la baisse ; nous avons donc vécu cette aventure inoubliable sur 75 jours. Je remercie les membres du forum qui m’ont aidé à mettre le circuit en place ( les carnets de voyage que j’ai « dévorés » avant de partir m’ont été d’une aide très précieuse…) ainsi que les auteurs de « ouestusa.fr », Thierry Lagarde et Philippe Schuler, le site de « arizona- dream » et enfin le site de « vazyvite » que je conseille si vous voulez passer de bons moments de rigolade… 1ere partie Seattle-Hardin

J1 Lundi 21 juillet

C’est le grand jour, l’excitation des dernières semaines à fait place à une certaine inquiétude… Nous ne sommes pas coutumiers d’un tel voyage et des tonnes de questions nous assaillent, mais il est trop tard pour reculer. Nous prenons l’avion à Toulouse, direction Seattle via Francfort. Nous survolons le Groenland, les grandes plaines canadiennes, les Rocheuses et après 12 hrs de vol, nous nous posons à Seattle.







Nous appréhendons le passage à l’immigration qui serait, d’après plusieurs témoignages, une épreuve terrible ; nous ne sommes pas rassurés… Mais il n’en est rien. Une dame très gentille nous accueille et nous remercie d’avoir choisi son pays pour passer nos vacances. Nous récupérons facilement nos bagages ; il ne manque rien. Notre chauffeur nous attend, il doit nous mener à Grayland sur le Pacifique où nous devons récupérer le camping-car. Tout se passe bien, ce n’est pas normal… Nous montons dans un van gigantesque, le chauffeur allume la radio et c’est Tom Petty qui accompagne nos premiers pas aux Etats-Unis. Une douce euphorie nous envahit et malgré la fatigue, nous sommes tout sourire. Arrivés au camping, nous prenons possession de notre habitation pour les prochaines semaines. Du camping nous entendons les vagues du Pacifique et nous ne résistons pas à la tentation de faire quelques pas sur la plage. A notre retour nous prenons notre premier repas américain(…) Les enfants ne sont toujours pas fatigués, mais il est près de 22 hrs. Avec le décalage horaire, cela fait donc 27 hrs que nous sommes debout, il est grand temps d’aller se coucher !

J2 Mardi 22 juillet

Nous choisissons de rester un jour de plus à Grayland, pour récupérer un peu. L’après midi nous partons visiter Westport, un petit port de pêche. Je m’installe au volant du camping-car, après quelques explications du loueur, je commence à rouler ; au bout d’une centaine de mètres, allez savoir pourquoi, je décide de freiner… Le camping-car s’immobilise dans un fracas assourdissant ; nous sommes projetés vers l’avant tandis que la vaisselle se répand dans l’habitacle. Il va falloir être doux sur la pédale de frein… Arrivés à Westport, Nathan est impatient de dépenser ses premiers dollars. Nous faisons quelques courses ; on y reste un temps fou, car nous ne connaissons pas les produits. Nous faisons l’aller-retour dans un vacarme terrible ; 12 000 kms dans ces conditions, ça promet…Trop confiant, je n’ai, en fait, pas suffisamment écouté les consignes concernant la boîte automatique, et nous avons effectué le trajet en vitesse « montagne » (l’équivalent de notre seconde) !!!



J3 Mercredi 23 juillet



C’est aujourd’hui le vrai départ. Nous prenons la pause devant le camping-car, pour immortaliser cet instant. En route pour le Lake Quinault. Pique nique au bord du lac avant de repartir vers Kalaloch.



La route s’étire parmi des forêts immenses, qui semblent à perte de vue. Nous longeons maintenant le littoral ; la route est très belle, nous apercevons à travers le feuillage des criques sauvages. Arrivés à Kalaloch, nous allons vers la plage ; c’est un incroyable enchevêtrement de bois mort qu’il nous faut enjamber pour arriver à l’océan.

Il fait grand beau temps et les enfants vont se baigner (quel courage !). Nous trouvons une place à un camping primitif avec un foyer pour faire du feu (pour nous, c’est une découverte !). Nous demandons au ranger, où nous pouvons acheter du bois ; il nous conseille de le ramasser sur la plage. Après les grillades nous repartons assister au coucher de soleil sur le Pacifique.



J4 Jeudi 24 juillet

Comme d’habitude, nous nous levons de bonne heure, il est à peine 8hrs, quand nous arrivons sur le parking de Beach 4 ; il est désert. Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons au bord d’une falaise qui surplombe de quelques mètres la plage. C’est un moment magique, c’est tellement beau ! Nous trainons plus d’une heure sur la plage, nous sommes si bien !







Mais la matinée s’avance, il faut songer à repartir. Ruby Beach… encore un site magnifique, mais il y a plus de monde et le charme est rompu.









Nous prenons ensuite la route de Hoh Rain Forest ; A l’entrée de Olympic National Park, nous achetons le Pass annuel. Nous mangeons en vitesse et commençons ; « Spruce Nature Trail » ; une petite balade dans la forêt. Un panneau nous met en garde contre des Elks (wapitis) belliqueux. Effectivement après quelques minutes, un couple d’Américains arrive en courant ; ils nous expliquent qu’ils viennent de se faire charger par un Elk. Nous avançons prudemment… il est là, au milieu de la rivière ; le temps de faire quelques photos et il reprend sa marche en avant et disparaît dans les fourrés de l’autre coté de Hoh River. Quelle nature incroyable !



La deuxième balade, « Hall of Moses », est plus calme, si ce n’est de grosses mouches qui viennent nous ennuyer. La forêt est très belle, mais elle le serait probablement encore plus après la pluie. Or, aujourd’hui, c’est grand soleil et la mousse sur les arbres est sèche. Nous repartons vers le Pacifique, réservons une place à « Mora Campground » avant d’aller à Rialto Beach. Le vent souffle fort ; toujours ces étendues de bois mort… Nathan tient à se baigner malgré le froid. Il ne restera que quelques instants dans l’eau.





Retour au camping situé dans une forêt aux arbres immenses, on se croirait dans une cathédrale. Nous apercevons nos premiers « Squirrels » (écureuils) que les enfants vont, bien sûr, nourrir.

J5 Vendredi 25 juillet

Nous quittons Mora Campground pour La Push. C’est une réserve indienne de la tribu Quileute. Le port n’est pas très touristique, pas très propre non plus mais il se dégage des lieux un charme indéniable.

Nous reprenons la route, Crescent Lake. Ici tout est nickel, bien rangé ; on se croirait en Suisse… Petite balade vers « Marymere Falls » .La forêt est encore magnifique, mais les chutes n’ont rien d’exceptionnel.





Direction maintenant Port Angeles où nous devons embarquer pour Vancouver Island. Première petite galère ; nous n’avons pas réservé notre trajet sur le ferry et il n’y a plus de place dans la journée. Nous pouvons tout de même faire la traversée de nuit. Nous arrivons à Victoria, il est près de 23hrs. Par chance, après avoir tourné en ville quelques minutes, nous trouvons un parking où l’on peut passer la nuit.

J6 Samedi 26 juillet

Visite de Victoria en début de matinée ; nous commençons par le bord de mer où nous sommes attirés par de nombreux Totems.



Direction Chinatown, il est presque midi. Un couple dans un restaurant se régale de beignets de crevettes, c’en est trop ! Je propose d’aller manger chinois. Le repas est bon mais nous avons trop commandé. Nous rentrons par le port, les quais sont très animés ; beaucoup d’étals d’artistes et d’articles « indiens ».



Pour sortir de Victoria, c’est une vraie galère ! Nous allons tourner un moment avant de trouver la route de Port Renfrew. Nous trouvons une place au camping de « China Beach ». La plage n’est qu’à 1 km ; nous décidons d’y aller tout de suite. Très belle plage, la lumière est magnifique.



Nathan commence à ramasser quelques bûches ; il y a ici aussi du bois mort. Nous reprenons un autre chemin, la montée est rude. Arrivés en haut, nous devons encore faire plus d’un kilomètre pour rejoindre le camping. Les enfants râlent un peu, mais il faut bien rentrer. Une fois au camping, nous allumons le feu. Une ranger s’approche, nous interpelle : « Où avez-vous trouvé ce bois ? Au Canada il est interdit d’en ramasser sur la plage !» Nous nous excusons en bafouillant. Nous sommes passés très près d’une amende salée... Au milieu de la nuit, l’alarme se met en route. Une fuite de gaz est détectée. Nathalie bondit et coupe le gaz. Rien à faire… l’alarme continue ainsi toute la nuit.

J7 Dimanche 27 juillet

Enfin l’alarme s’est arrêtée. Un coup de fil à STI, la société où nous avons loué le camping-car ; il n’y a pas de fuite de gaz, mais nous avons passé 3 jours sans recharger les batteries et c’est pourquoi l’alarme s’est déclenchée. Il fait mauvais ce matin, nous partons vers Port Renfrew, qui semble au bout du monde. De là, nous rejoignons Nanaimo par une petite route de montagne très peu fréquentée. Nous allons directement au ferry, comme à Port Angeles. Pas de place, sauf sur celui du lendemain matin à 8 hrs. Nous trouvons une place à « Jingle Pot Campground » un camping délicieusement fleuri, où nous sommes chaleureusement accueillis.

J8 Lundi 28 juillet

Réveil en fanfare, on a un ferry à prendre. A peine embarqués, nous montons sur le pont pour profiter cette fois du paysage. Le ferry navigue entre les îles et nous atteignons rapidement Horseshoe Bay, terme de notre croisière.







Nous sortons du ferry et trouvons rapidement la route vers Whistler. Les panoramas sont superbes. Malheureusement à cause des nombreux travaux sur la route pour les JO, nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous sommes surpris par la circulation ; c’est quasiment un flot ininterrompu de véhicules qui descendent vers la côte. Les paysages sont magnifiques, mais il y a vraiment trop de travaux. Nous avons l’explication de ce trafic : un festival de musique s’est terminé la veille à Pemberton et a attiré beaucoup de monde. La route après Whistler est beaucoup plus calme. Elle s’élève doucement entre les prairies et les conifères. Nous arrivons à un col, mais aucune indication d’altitude ; la vue sur les montagnes est de toute beauté, une vraie carte postale !



Soudain je m’écrie : « UN OURS ! » En effet, l’animal est en train de manger à quelques mètres de la route. Je freine, mais le temps d’empoigner appareil photo et autre caméscope, le plantigrade s’est enfui… Dommage ! J’espère que nous aurons une autre occasion, surtout que Julia n’a pas vu l’ours. La descente est interminable ; je me demande à quelle altitude nous pouvions bien être tout à l’heure. Lillooet, enfin ! Nous nous dirigeons maintenant vers Kamloops. Le paysage est très différent, presque aride. Nous prenons un camping sur la route de Clearwater. La journée a été pénible ; trop de route… Nous apprécions une bière bien fraîche.

J9 Mardi 29 juillet

Encore une longue route aujourd’hui. Les paysages ne sont pas aussi spectaculaires qu’hier, mais très beaux tout de même. Après de nombreuses heures de route, au détour d’un virage, la face nord du Mt Robson se dévoile, déclenchant des « OH ! » admiratifs dans le camping- car. Le temps est gris et le sommet est malheureusement dans les nuages.



Direction le « visitor center » pour récupérer notre « Backcountry permit » qui va nous autoriser à camper au Berg Lake. Notre nom n’apparaît pas dans les réservations. Nous nous y étions pris pourtant très tôt pour réserver de France ! Il reste heureusement une place à Robson Pass, mais 2 kms plus loin. Ce soir, au lit de bonne heure ; les 2 prochaines journées s’annoncent difficiles…

J10 Mercredi 30 juillet

Il a plu toute la nuit et ce matin il pleut encore. La randonnée vers Berg Lake semble compromise. Nous passons au visitor center pour s’enquérir de la météo : perturbé aujourd’hui, cela s’arrange demain. On décide quand même de partir, profitant d’une éclaircie. Quelques centaines de mètres plus haut, la pluie se remet à tomber. On marche d’un bon pas en longeant la Robson river.





On atteint Kinney Lake, la pluie s’intensifie. Nous sommes trempés quand nous arrivons à l’abri de Kinney Lake campground. L’heure est grave, …Que faut il faire ? Continuer ou s’en retourner ? Les enfants optent pour la deuxième solution. Nathalie hésite. Je suis pour continuer…Un léger rayon de soleil achève de me convaincre… nous continuons. C’est la soupe à la grimace, d’autant plus que le chemin est maintenant très casse- pattes.







Nous sortons enfin de la forêt et attaquons la première réelle difficulté du parcours. La vue sur le lac, malgré le mauvais temps, est magnifique.



Nous traversons un pont suspendu et entrons dans « Valley of Thousand Falls » Cette vallée est magnifique ! Bordée des 2 côtés par des falaises. Le chemin longe à présent le torrent. Je suis émerveillé à chaque pas.



Nous entendons, avant de la voir, la « White Fall », qui descend de la falaise et s’engouffre dans le canyon. C’est maintenant la partie la plus difficile du trail ; le chemin escalade la falaise et nous permet de contempler de grandioses points de vue sur la cascade.





Ces 5 kms d’ascension seront mon chemin de croix ; je me traine lamentablement en fin de colonne. La pente s’adoucit enfin, nous avons passé le plus dur. Nous longeons à nouveau la Robson river.



Mon caméscope, qui était fixé au trépied, se détache, dévale plusieurs mètres sur les cailloux et tombe à l’eau. Je reste pétrifié alors que Nathalie s’est déjà précipitée ; elle repêche la caméra qui trempait partiellement dans l’eau. Nous débouchons sur un plateau caillouteux. Le soir commence à tomber ; le ciel est gris. .. Nous semblons tout petits perdus dans cette immensité…







Nathalie s’inquiète, il se fait tard. Nous arrivons au lac ; plus que deux kms jusqu’au camping ! Malgré la fatigue, nous prenons 5 minutes, pour contempler le paysage.



Enfin le camping ! Nous dénombrons 4 emplacements vides. C’est décidé, nous n’allons pas plus loin. La tente est rapidement montée. Notre réchaud acheté la veille ne fonctionne pas, c’est la galère. On mange froid, heureusement nos voisins ( des randonneurs canadiens ) vont nous prêter leur réchaud pour faire chauffer un thé. Ils doivent nous prendre en pitié… On va se coucher. A propos, la caméra fonctionne encore, ouf ! Bonne nuit, on est crevé…

J11 Jeudi 31 juillet

Il fait froid ce matin, mais il fait beau. Le dôme de Robson est dégagé ; c’est un des plus beaux panoramas qu’il m’ait été donné de voir !







Nous remercions tout le monde, faisons le plein d’eau et commençons à redescendre.











La fatigue se fait à nouveau sentir et les derniers kilomètres nous paraissent interminables. Nous arrivons enfin, complètement épuisés (les rations de nourritures n’étaient pas suffisantes). Nous venons d’effectuer 44 kms en deux jours et je dois dire que je tire un coup de chapeau à Nathan et Julia qui ont tenu le coup sans râler … à part un peu au début…

J12 Vendredi 1er aout

On se dirige aujourd’hui vers Jasper, le temps est toujours maussade. On s’acquitte du pass Jasper/Banff : 136 dollars quand même ! C’est plus cher qu’aux USA .On fait quelques courses et visite de la ville. Beaucoup de boutiques « attrapes touristes ». On rentre dans un magasin « Native » ; tout est très cher. Je laisse Nathalie et les enfants faire des emplettes. J’en ai marre, mes pieds me font souffrir. Le Backcountry pour Maligne Lake est confirmé. Nous pouvons rejoindre Whistler campground, très grand camping impersonnel. Un bon repas et au lit ; demain il y a du boulot…

J13 Samedi 2 août

C’est parti pour ce qui sera peut-être la plus grande aventure de ce voyage : Deux jours en canoë sur le Lac maligne. La route qui nous mène au lac Maligne est magnifique. Nous guettons le « Moose »( l’élan ), mais c’est l’ours que nous allons voir. En de telles circonstances, les consignes sont claires : rester dans sa voiture et continuer sa route, mais comme nous sommes français, nous faisons exactement le contraire. Une ourse et ses 2 petits s’amusent en contre bas de la route. Nous voilà au lac Maligne ! De France, cela me semblait une bonne idée de partir en canoë au lieu d’utiliser la navette vers « Spirit Island », mais aujourd’hui, debout sur le ponton, harnachés dans mon gilet de sauvetage, face au lac, je n’en suis plus du tout persuadé. Première difficulté : embarquer sans se mettre à l’eau, surtout que des curieux se sont massés sur la rive. J’invite Nathan à prendre les devants. Ce n’est apparemment pas si compliqué. Nous prenons rapidement nos marques et pagayer devient un plaisir.



Par prudence nous longeons la côte et au bout de quelques kilomètres nous accostons pour goûter ; quelle sensation extraordinaire !



La journée s’avance et toujours pas de camping en vue. Le ciel s’assombrit et il commence à pleuvoir. Nous arrivons enfin dans la Fisherman’s Bay qui héberge le camping. Le temps d’accoster et c’est le déluge. On monte rapidement la tente mais nous sommes trempés et plus gênant encore, certains sacs de couchage le sont aussi.







Nous avons cette fois un réchaud qui fonctionne et de la nourriture en abondance. Malgré le froid nous arrivons à nous endormir. On entend des loups hurler au loin, c’est un peu lugubre…

J14 Dimanche 3 août

Il fait très froid ce matin, et nous ne traînons pas. Après un petit déjeuner, retour au canoë et cap sur « Spirit Island ».



Le brouillard est très bas sur le lac et lui donne un aspect sinistre. Nous débarquons sur la presqu’île et montons au promontoire d’où est pris le célèbre cliché. Le poster trônait dans ma chambre d’adolescent, époque durant laquelle je rêvais de grands espaces et de solitude. Malheureusement le paysage est complètement bouché.



Nathalie qui perçoit ma déception, propose d’attendre un moment, pour voir si le temps se lève. Le soleil commence finalement à percer, chassant le brouillard et le panorama extraordinaire, devant nos yeux se dévoile…C’est magique et inespéré !



Nous avons plusieurs minutes pour en profiter, avant l’arrivée des premières navettes. Ce fut un instant très particulier pour moi, plein d’émotion… Mais il faut repartir… Je garderai, toute ma vie, en mémoire ce dimanche matin à Spirit Island…





Le retour est plus monotone. Les premières navettes circulent. Julia me fait un signe en souriant ; un japonais est en train de nous prendre en photo ! Après la pause, je reprends Nathan qui fait beaucoup d’efforts pour m’aider. A quelques encablures du port, notre galère quotidienne : la pluie se met à tomber et nous devons faire face à un fort vent contraire. Nous reprenons pied sur la terre ferme, fourbus mais heureux.



J15 Lundi 4 août

Aujourd’hui grand moment en perspective, il fait grand beau temps et nous empruntons la « Icefield Road » 240 kms jusqu'à Lake Louise. Le voyage commence par les chutes Athabasca. Nous allons faire les parfaits touristes et nous arrêter à tous les points de vue. Les Ah ! et les Oh ! fusent dans le camping-car. Des sommets enneigés, des glaciers, des meadows (prairies), des lacs, des fleuves, rien ne nous sera épargné. Quelle route magnifique !















A l’approche de Lake Louise, un Black bear, vient faire le clown au bord de la route. On ne s’arrête même pas, c’est lassant les ours à la fin (…) Lake Louise est immense ; il y a un monde fou. Nous prenons notre place au camping. Heureusement, nous avions réservé ! Nous sommes repus et nous nous endormons bercés par…les trains de nuit qui passent toutes les heures, déclenchant leurs sirènes, probablement à l’approche d’un passage à niveau.

J16 Mardi 5 août

Réveil de bonne heure, nous avons décidé de repartir en rando. Ce sera Giant Steps par Paradise Valley ; tout un programme ! Première bonne nouvelle ; il n’y a aucune voiture garée au départ de la balade. Nous marchons d’un bon pas, sur un chemin facile dans la forêt.



Peu avant Annette Lake, le sentier se redresse et nous commençons à souffler. Une petite pause au bord du lac, dominé par le Mt Temple et son glacier et nous repartons.



Après une nouvelle montée dans la forêt, nous débouchons sur un éboulis ; devant nous le glacier Horseshoe et le pic Wenkchemna. Le spectacle est magnifique !





Nous traversons l’éboulis et repartons dans la forêt. Il commence à faire chaud et la faim tenaille Julia. Soudain un grand bruit à côté de nous ! Tout le monde sursaute et s’apprête à affronter le grizzli qui est en train de nous charger…Notre soif d’aventure sera pour une autre fois ; ce n’est qu’un porc- épic qui tente de hisser son gros derrière en haut d’un arbre… Le pauvre a du avoir peur ! Julia s’enfonce dans la forêt, soi-disant pour le photographier ; je la soupçonne plutôt de vouloir le manger… Nous arrivons maintenant sur de grandes dalles, les Giant Steps. Une cascade dévale du glacier et glisse sur ces marches de géant.



Nous nous installons sur le large rocher plat qui surplombe la vallée. Encore une fois nous sommes seuls dans cette nature qui semble vierge de toute trace humaine. J’imagine que nous sommes des desperados venus planquer leur butin après le hold- up de la banque de Lake Louise ( j’adore les westerns ).



Nous partageons le corned beef, c’est horrible ! Nous terminons cette petite balade, qui fait quand même 21 kms, en redescendant dans la forêt. Les enfants sont devant, Nathan n’arrête pas de parler, quelle pêche !

J17 Mercredi 6 août

Réveil de bonne heure aujourd’hui encore, nous partons visiter Lake Louise et Moraine Lake, 2 grands sites touristiques et nous voulons éviter le gros de la foule. Lake Louise tout d’abord ; le site est très beau mais défiguré par les installations touristiques. A noter que tous les sommets portent tous le nom d’intendants ou d’hommes politiques blancs, même la fille ou la petite fille de la reine Victoria y a droit… Aucun ne porte le nom d’un indien… Ce sont pourtant les Assiniboines qui ont contribué à faire découvrir le lac aux blancs ; ils le nommaient « le lac aux petits poissons ».



La route vers lac Moraine est magnifique. Nous partons vers Consolation Lakes ; le site est encore une fois remarquable !



Retour au lac Moraine ; nous montons au belvédère, il commence à y avoir pas mal de monde. Nathan est heureux, il a caressé un « squirrel », Julia est furieuse, « cette attitude est irresponsable et anti-écologique » lui dit-elle. » Ah ces intellos ! » lui répond son frère.





Il est 11hrs du matin, le parking est plein. De nombreuses voitures sont stationnées le long de la route et ça monte encore en file ininterrompue. Direction Banff où nous prenons un camping : au loin nous entendons siffler les trains.

J18 Jeudi 7 août

Visite de Banff aujourd’hui. Tout d’abord le musée sur la faune des « Rockies » puis « Buffalo Nation », le musée indien.





Ensuite, direction le centre ville, où les enfants vont inaugurer une longue série de magasins de souvenirs. Je les abandonne au bout du deuxième, Nathalie continue courageusement. Nous quittons Banff en milieu d’après midi, pour nous rapprocher de Glacier. Nous allons emprunter une des plus belles routes depuis notre départ à travers le Kananaskis Country, très sauvage. Après Highwood Pass, nous redescendons vers les plaines. Nous trouvons un camping à Longview, le gérant est très amical, c’est la première fois qu’il accueille des français.

J19 Vendredi 8 août

On reprend la route vers les Etats-Unis, on fait des courses au Wall Mart, le premier d’une longue série. Nous nous enfonçons dans la montagne, la frontière approche. Un Black Bear vient nous souhaiter un bon voyage, nous ralentissons, mais il a l’air menaçant, moins débonnaire que ceux rencontrés à Jasper. A la douane, un policeman monte à bord du camping- car : crâne rasé, pistolet à la ceinture, il est impressionnant, mais finalement bien sympa. Ils vont nous confisquer 2 morceaux de bois ; ils craignent la prolifération d’insectes dans leurs forêts. Nous sommes en pays Blackfeet, aux abords de Glacier National Park.



Nous allons vers Many Glacier, mais il n’y a plus de place, il nous faut descendre vers St Mary Lake. Deux Grizzlis mangent des baies près de la rivière, impossible de s’approcher ; des rangers veillent. Nous choisissons de nous arrêter au KOA. Le coucher de soleil sur Glacier est superbe !



J20 Samedi 9 août

Nous avons décidé de faire une nouvelle rando vers « Red Eagle Lake » : 26 kms aller/ retour. Le départ se déroule en forêt, mais une forêt qui a beaucoup souffert de l’incendie de 2006. Le contraste est saisissant entre le noir des troncs calcinés et le mauve des parterres de fleurs.



Nous évoluons parmi de hautes herbes, le sentier serpente dans les meadows et les sous bois. Nathalie est inquiète, il n’y a personne et le souvenir des deux grizzlis d’hier est toujours présent dans son esprit. Elle craint de voir surgir à tout moment l’un de ces dangereux mammifères.





Le chemin gravit une colline dans les rochers, nous longeons une crête qui domine le lac. Le site est moins spectaculaire que dans les rocheuses canadiennes.



Le retour va être difficile pour les enfants, mais surtout pour Nathalie, J’entends des craquements dans les arbres… j’aperçois un Black Bear qui s’avance paisiblement vers le sentier ; il ne nous a pas encore repérés, il suffira de hausser la voix pour le faire fuir. C’est enfin la fin de la rando. C’était très différent de ce que nous avions fait auparavant, j’ai beaucoup aimé mais je suis bien le seul.



J21 Dimanche 10 août

Aujourd’hui nous avons décidé de nous octroyer un jour de repos. Nous allons donc rester au camping. Les enfants vont pouvoir profiter de la piscine. En fin d’après-midi nous faisons quelques courses ; impossible de trouver de la bière ! Nous sommes sur la réserve Blackfeet, la vente d’alcool est interdite car il y a un pow wow à quelques kilomètres d’ici.

J22 Lundi 11 août

Nous ne pouvons pas emprunter la « Going to the sun road » avec notre camping-car, nous allons donc utiliser la navette au départ du visitor center. Le paysage est magnifique jusqu'à Logan Pass où nous nous arrêtons pour effectuer une petite balade vers Hidden Lake. Un vent glacial souffle très fort. Impossible de faire la rando, nous sommes frigorifiés.



Nous décidons de descendre de l’autre côté du col. Nous allons le regretter : il y a des travaux sur la route et pour remonter nous allons devoir patienter une bonne heure. Il y a bien une file d’attente au départ de chaque navette, mais personne ne la respecte ; on nous passe devant sans vergogne, comme quoi les français ne sont pas les seuls indisciplinés…



J23 Mardi12 août

Nous réenfilons aujourd’hui nos chaussures de marche, direction Many Glacier. Nous avons beaucoup hésité, mais nous avons choisi d’aller à « Iceberg Lake ». Le début de la rando est un peu raide mais ça s’arrange par la suite. Nous ne sommes pas partis très tôt ce matin et il y a pas mal de monde. Plusieurs groupes de marcheurs sous la houlette de rangers. Il y a des rangers conférenciers, des rangers gymnastes et tout ce petit monde s’agite en rythme. Ca me gonfle un petit peu, je presse le pas, tout le monde suit sauf Nathan…qui me précède.



Il nous faut seulement 2hrs pour atteindre le lac. Encore un site magnifique !





Les marcheurs se font de plus en plus nombreux, on redescend. Ce soir, Nathalie nous invite au restaurant. On va se régaler de bons steaks du Montana et de délicieux desserts. Les enfants prennent d’énormes Milk Shake. Moi, je vais prendre un « Smoothie » sans trop savoir ce que c’est ; je ne le sais toujours pas, mais c’est très bon… Nous rentrons au camping. Un air de Lou Reed me trotte dans la tête… « It’s just a perfect day… »

J24 Mercredi13 août

Nous quittons Glacier : 700 kilomètres de bitume pour rejoindre le sud du Montana. Nous traversons tout d’abord Browning, la ville natale de James Welch, un auteur Black Foot que j’aime bien. Je suis surpris par la misère et le délabrement des bâtiments. Les kilomètres défilent, c’est agréable de conduire aux Etats-Unis.







Nous passons Billings, direction Hardin terme de notre journée sur la route. A quelque miles du but, un pneu arrière éclate ! Je me gare en catastrophe sur le bord de la route. On descend constater les dégâts.





Heureusement, nous avions souscrit une assistance complémentaire à « AAA », je ne me voyais pas changer le pneu tout seul ! Un dépanneur arrive au bout de quelques temps, pose le pneu de rechange et nous invite à passer demain à son garage. Nous arrivons tard le soir à Hardin. Fin de la première partie

Suite du voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=2398576;search_string=boumtchak
Belle langue que le Français! English translation pending
by Montaigne77 · 2009-02-17 · 92 replies
A nous tous qui aimons tant lire les récits des autres et raconter les notres!

Le français est si riche que le moindre sentiment, le moindre ressenti, la moindre action, le moindre évènement, il existe un mot, un verbe qui l'enveloppe comme un papier cadeau! Alors pourquoi tant de fautes d'orthographe, tant de verbes mal conjugués? Le participe passé d'un verbe au lieu de l'infinitif et ce n'est plus un projet, mais déjà un souvenir que l'on raconte! Aimerions nous lire un livre dans lequel, à cause des fautes d'orthographe, on reviendrait sans cesse en arrière pour essayer de comprendre ce que dit l'auteur? Moi non! Aimerions nous un livre dans lequel, à cause des fautes de grammaire, on ne sait plus si c'est UN héros ou UNE héroïne, s'il est seul ou s'ils sont plusieurs? Moi non! Un tel livre, je ne vais pas au bout, il me casse mon rêve et mon plaisir! Et surtout j'élimine l'auteur de mes favoris! Bien sûr l'inattention nous montre tous du doigt, moi y compris! Mais combien de récits, par ailleurs attachants, ressemblent à un sac de Scrabble? Ceux dont l'orthographe fait penser à une chambre d'ado mal rangée, gagneraient bien des lecteurs et des intervenants s'ils prenaient la précaution d'avoir un dictionnaire à portée de vue et l'utilisaient, bien sûr! C'est grâce à la langue que nous sommes sortis des grognements, wharf wharf!! grrrrrr grrrr! whoufff whouffff et autres "borborygmes" (Allez! au dico!), alors donnons nous autant de plaisir à lire qu'à écrire! Ahhhhhh, je vais mieux! Au plaisir de vous lire, Myrtil.
Résumé de croisière du Carnival Valor English translation pending
by Dansoleil · 2009-02-10 · 12 replies
Voici le résumé de ma croisière:

Résumé de notre croisière 25 janvier au 1 février 2009 Carnival Valor - Antilles de l’Est

Club Voyages Air-Mer (Sorel-Tracy) – Agente : Anne Bérard -Vacances Transat

Points forts :

• Organisation très bien rodée : étonnant de voir la facilité et la vitesse pour l’embarquement, le débarquement, la mise à jour de notre compte, etc.. •Personnel souriant, affable •Propreté du navire et de la cabine. •Beaucoup de place pour se faire griller au soleil, nous avons toujours pu trouver des chaises • Bouffe variée (sauf le déjeuner qui est toujours le même, à moins d’aller à la salle à manger). Il y a un comptoir oriental (côté droit du bateau) et un comptoir de poisson (en haut), à ne pas manquer. •Bon choix de vin pour le repas et à des prix abordables. •Soupers variés… et on peut prendre plusieurs entrées si on le veut. •Environnement sans fumée pour les restaurants et la salle de spectacle •Cabine grande, lit confortable et beaucoup de rangement (cabine extérieure, sans balcon). •Toujours de la place au buffet •Ne pas manquer le spectacle de l’hypnotiseur (attention : heure différente) •Transferts, suivi des bagages, etc.. très facile avec Vacances Transat.

Points faibles:

• Les activités sur le bateau s’appliquent plus aux anglophones (trivia, bingo, etc..). Nous n’avons participé à aucune activité (mais cela ne nous dérangeait pas). • Les bars sont fumeurs. Nous aurions aimé rester plus longtemps au piano-bar, mais nous ne sommes plus habitués à la fumée. Pareil pour les spectacles solos qui se tenaient près du casino.. • Pas beaucoup de francophones autant pour le service que dans le bateau. Il aurait été intéressant de pouvoir être ensemble, surtout au souper.

Mitigé : • Les conférences et la documentation sur les escales portaient surtout sur les achats de bijoux et autres lors des escales à St-Thomas et St-Marteen. •Je m’attendais à un peu mieux pour les spectacles.

Samedi 24 janvier (veille du départ)

Petit souper familial avant de partir. Nos 4 enfants et le petit fils sont avec nous. Nous partons vers 7.15 pour une nuit à l’hôtel Quality Inn de Dorval.

Le départ de l’avion étant prévu à 7 heures le matin, nous nous couchons tôt avec le réveil prévu à 3 heures du matin. Le sommeil est difficile, je suis trop énervée pour pouvoir dormir.

Dimanche 25 janvier

Au réveil, vérification auprès de la compagnie aérienne (Canjet), l’avion ne décollera finalement que vers 8.30.. Comme nous sommes déjà réveillés et habillés, on se rendra à l’aéroport avec la navette de l’hôtel. Beaucoup de monde à cette heure matinale, tout le monde ne peut pas embarquer.

Tout se passe bien à l’enregistrement des bagages, les douanes, la sécurité, etc. Mais que c’est long !

Nous avons ensuite amplement le temps de prendre un bon déjeuner.

Le vol part vers 9 heures, beaucoup d’attente, déglaçage des ailes, enfin nous sommes partis !

Arrivée à Fort Lauderdale

Le vol se déroule bien, nous retrouvons sans problèmes l’agente de Vacances Transat près des bagages. Celle-ci parle français, et tout est bien organisé.

Nous récupérons nos bagages, les confions à Vacances Transat et nous partons en autobus vers le port de Miami avec seulement nos bagages à main.

Nous arrivons au port et il y a 3 bateaux au port ! Nous sommes fascinés par la grosseur de ces bateaux.

Enregistrement au bateau

Je m’étais attendue à attendre longtemps pour l’enregistrement et finalement tout s’est passé très vite sans aucun problème. Un peu de difficulté à comprendre l’anglais mais finalement, on réussit toujours à se faire comprendre.

À l’entrée, le personnel passe notre petite carte (à garder en tout temps) et une photo est prise. Cette photo servira tout le long de la croisière à bien nous identifier lors de l’entrée et de la sortie du bateau, pour la sécurité.

Le petit plan du bateau qui nous est remis lors de l’enregistrement nous sera très utile tout au long de la croisière.

C’est assez mélangeant surtout que dépendant de l’ascenseur que l’on prend et de l’étage où on veut aller, il faut monter ou descendre quelques étages pour se rendre à la bonne place.

Première découverte du bateau

On arrive sur le bateau et là, nous étions un peu perdus pour la direction à prendre pour notre cabine. Un employé nous fait embarquer dans l’ascenseur panoramique mais ce n’était pas du tout le bon chemin ! Finalement, on retrouve l’ascenseur que l’on doit prendre et notre cabine, après avoir fait un petit détour sur le pont des employés !

Nous sommes agréablement surpris de la grandeur de la cabine. Nous avions choisi une cabine avec vue extérieure, nous sommes sur le deck Riviera.

Les couloirs sont longs, c’est vraiment impressionnant

Exercice de sécurité

Nous avons subi l’exercice de sécurité obligatoire mais un peu long. Comme nous étions arrivés en premier, nous étions tassés contre le mur et on n’y voyait rien et on ne comprenait presque rien non plus. C’est un mal nécessaire..

Départ de Miami

Nous montons aussitôt que possible sur le pont, et nous assistons aux manœuvres de départ du Carnival Triumph. Nous prenons quelques photos de Miami, et nous sirotons notre première consommation sur le pont le plus haut.

C’est magnifique, c’est le vrai départ en vacances !

Première soirée

Nous nous promenons un peu sur le bateau, il y a tellement d’endroits à découvrir ! Nous sommes impressionnés par la grandeur du bateau.

Nous rencontrons notre steward de cabine, très gentil, souriant. Tout le personnel de ce bateau est très gentil et tous nous saluent gentiment à chaque rencontre.

Nous avions choisi le « late setting » (à 8.15). et je ne le regrette pas du tout ! Il semble y avoir moins de monde à cette heure-là, les tables ne sont pas toutes remplies. Nous retrouvons (non sans peine), notre salle à manger. Nous étions à la salle Lincoln.

Nous retrouvons notre table, nous sommes assis avec deux autres couples du Canada, (mais anglophones). Ils sont gentils, mais comme nous ne sommes pas parfaitement à l’aise en anglais, la conversation est plutôt difficile. Ce serait bien si nous pourrions être assis avec d’autres francophones. Un photographe vient prendre des photos. Une des personnes en était à sa 16ème croisière.. Une vraie mordue !

Il y a beaucoup de possibilités de se faire prendre en photos, surtout en soirée et lors des escales. Il y a des photos avec différents décors et même des habits genre western. Les photographes nous demandent continuellement, mais ne nous harcèlent pas trop. Les photos sont affichées à la galerie, mais nous n’en avons pas pris aucune. Elle sont de bonne qualité, mais un de nous deux était toujours mal photographié.

Le menu est complet, tout est très bon. Nous recevons une bouteille de vin (que j’ai su plus tard que c’était un cadeau de l’agence de voyage !), cela commence très bien les vacances.

Nous revenons à notre chambre, nous retrouvons le petit animal en serviette avec 2 chocolats. J’ai aussi les billets pour les excursions que j’ai réservées ainsi que le journal de bord. Il est possible de le recevoir en français, on a juste à le demander à notre steward !

Sur le poste de télévision, il est possible de voir la position du bateau et sa vitesse, ainsi que le menu du soir.

Lundi 26 janvier (Nassau)

La première nuit s’est bien déroulée. Le lit est très confortable, il est possible de mettre la température de la cabine à notre goût.

Nous sentons le roulis du bateau au cours de la nuit, mais nous ne ressentons aucun malaise. J’ai vu cependant plusieurs passagers avec une petite « patch » près de l’oreille.

Pour la douche, c’est un peu plus compliqué au début. Avec la houle, tout le plancher de la salle de bain s’est retrouvé plein d’eau. J’ai pris plusieurs serviettes pour éponger le tout, mais il y a également un drain sur le côté qui amasse l’eau.

Les serviettes sont remplacées 2 fois par jour, le matin et en soirée, et la chambre est nettoyée en même temps. Tout est très propre dans le bateau, il y a toujours quelqu’un en train de nettoyer, épousseter, passer l’aspirateur.

L’arrivée au port se fait très tôt, c’est assez impressionnant de voir comment un si gros bateau arrive à accoster.

Escale à Nassau

Ayant lu et relu depuis plusieurs mois les différents forums sur les escales, je n’avais pas réservé d’excursions pour Nassau.

Nous rencontrons sur le pont au déjeuner un couple de St-Hyacinthe, et nous convenons de nous rencontrer à 10 heures pour trouver une excursion.

Nous sortons du bateau, la sortie se fait facilement, les employés enregistrent notre sortie avec notre carte.

Nous trouvons sans peine une excursion de 2 heures, visite de la ville, arrêt à différents points d’intérêt avec également arrêt à l’hôtel Atlantis. Cela nous convenait très bien, le bateau repart à 2 heures. Le tarif était de $20 US par personne, que nous payons seulement à la fin de l’excursion.

Nous passons dans des quartiers très riches et aussi très pauvres.

Nous arrêtons sur le haut d’une colline ou nous profitons pour faire quelques achats (genre de marché aux puces extérieur).

La vue est très belle. Le chauffeur nous donne des indications sur les bâtiments que l’on voit, mais comme tout est en anglais et qu’il parle très vite, nous en perdons des bouts. Il nous parle également de l’histoire du pays. Ce guide était très intéressant. Il provient d’une famille de 18 enfants et son père était pêcheur.

La première industrie du pays est le tourisme, suivi par les banques et ensuite la pêche.

C’est aussi très impressionnant de voir de loin ces énormes bateaux. La conduite automobile à Nassau est très spéciale, la conduite se fait à gauche, avec la plupart des voitures avec le volant à gauche. Ce n’est pas pour rien que plusieurs véhicules sont accidentés.

A l’hôtel Atlantis, c’est magnifique, l’aquarium est beau.

Retour sur le bateau

Le retour s’est fait tôt sur le bateau, le bateau repart à 14 heures.

Nous profitons un peu du soleil; Le temps est nuageux et venteux, mais un coup de soleil est vite arrivé.

Souper du capitaine

Ce soir, c’est le souper du capitaine, nous nous habillons « chic ».

Tout le monde est bien habillé mais on ne retrouve pas des tenues trop chics et rien d’extravagant. Je m’attendais à ce que le souper du capitaine soit un peu différent des autres; Rien de spécial à part un discours du maître d’hôtel.

Il y a aussi un magicien qui se promène de table en table, mais rien d’extraordinaire.

Spectacle

Nous allons également au spectacle, un pot-pourri des années 1980, un peu disco. C’est bien, mais pas tout à fait notre style de spectacle (un peu « Las Vegas »).

Mardi 27 janvier Journée en mer

Journée tranquille, soleil à profusion, nous n’avons aucune difficulté à trouver des chaises et un coin tranquille.

Nous évitons le pont principal, il y a de la musique entraînante, mais un peu forte. Nous préférons la tranquillité.

Nous découvrons aussi les différents coins du bateau, le centre d’entraînement, le spa, les magasins et les différentes salles de spectacles.

On ne peut pas manquer le casino, nous y passons rapidement, c’est un peu bruyant et surtout assez enfumé !

La journée passe rapidement. Les vagues sont assez grosses, cela tangue sur le bateau.

Il est possible de voir sur l’écran du poste de télévision les montants dépensés à date sur notre carte.

Bon souper, malgré les consignes, on voit des gens en short, sandales ou jeans pour le souper.

Spectacle :

Jongleur et humoriste; Le jongleur est assez bon, mais pour l’humoriste, nous sommes partis, comme c’est en anglais, nous ne comprenions pas vraiment les blagues. Mais les américains avaient l’air d’apprécier.

Mercredi 28 janvier St-Thomas

Déjeuner :

Nous allons déjeuner à la salle à manger Washington. Une des salles à manger est ouverte tous les matins pour un déjeuner plus « formel ». Pas besoin de réservation.

Il y a plusieurs choix sur le menu, bagel avec saumon fumé, œufs bénédict.. C’est très bon, mais le serveur était un peu moins gentil.

Excursion :

J’avais réservé une excursion avec Carnival; ( ULTIMATE ISLAND EXPERIENCE ) Nous nous sommes rendus un peu tôt pour la sortie du navire, un peu d’attente à ce niveau. Nous finissons par rejoindre le groupe, c’est en général assez facile de s’y retrouver, les responsables ont des pancartes avec l’identification du tour.

Nous embarquons dans un genre de grand traileur tiré par un pick-up. C’est bien car cela nous permet de prendre des photos. Le guide nous souligne les principaux points d’intérêt, mais nous n’entendons pas très bien.

La conduite automobile ressemble à celle de Nassau.. Nous voyons beaucoup de beaux paysages.

Le premier arrêt nous amène aussi vers des vues spectaculaires et un magasin. Nous n’avons rien acheté cette fois-ci.

Deuxième arrêt – Magen’s Bay

Plage superbe, nous y étions 2 heures. (J’en aurais pris plus longtemps)..

Arrêt à Blackbeard's Castle

L’excursion se termine à cet endroit. Beau site, mais pas plus. Il y a eu une petite averse soudaine, mais vite terminée.

Ce sont des bâtiments historiques, mais sans vraiment d’intérêt pour nous. Nous avons droit à un punch au rhum et il y a également un petit musée avec de l’ambre.

Nous devons revenir au bateau par nos propres moyens (taxi ou à pied). Nous faisons une grande marche sur le bord de l’eau.

J’ai été un peu déçue par la fin de cette excursion, mais nous avons vu de très beaux paysages.

St-Thomas (suite)

Après nous être rafraîchis et mangé sur le bateau, nous revenons à terre pour magasiner. Beaucoup de magasins, surtout de bijoux !.

Nous faisons quelques achats souvenirs pour nos enfants et pour nous.

Fin de la journée

Souper très bon comme d’habitude, nous n’allons pas au spectacle, le lever est tôt demain matin.

Jeudi 29 janvier St-Marteen-St-Martin

Déjeuner :

J’avais demandé un « wake-up » call à 6 heures le matin, nous devions être sur le quai à 7.15.

Le buffet n’était pas ouvert complètement avant 6.30, mais nous avons eu le temps de manger avant de sortir.

Excursion :

J’avais réservé une excursion avec Carnival(ST. MAARTEN BY LAND & SEA) et ce fût une très belle journée avec un peu « d’aventure ».

Première activité :

Nous embarquons dans un superbe catamaran, il fait beau, la vie est belle !. Un des marins parle français et il nous salue avec « Nos cousins français » .

Deuxième activité :

Nous débarquons du catamaran par petits groupes au large de la plage dans un canot soufflé pour se rendre ensuite dans nos jeep de l’armée (Deux jeep pour le groupe, conduites par des guides).

Le paysage est superbe, mais je n’en dirais pas autant des jeep. La première jeep que l’on suivait avait des problèmes de transmission, la nôtre a du pousser l’autre à quelques reprises dans les côtes. Pendant tout le trajet, notre guide nous montre les points d’intérêts, mais le son est assez inégal, nous ne comprenons pas tout.

Nous faisons un arrêt à un marché aux puces pour une vingtaine de minutes. Plusieurs parlent français et on peut marchander.

Troisième activité :

Arrêt à une superbe plage, avec beaucoup de vagues. Nous n’y restons que 45 minutes (ce n’est pas assez..).

Problèmes de jeep au départ, c’est à notre tour de se faire pousser pour partir..

Quatrième activité

Arrêt à un magasin très moderne ou nous pouvons avoir un délicieux punch au rhum.

Retour au bateau

Retour au port, nous avions le choix de rester en ville ou de retourner au port. Nous y sommes retournés, mais nous avons du changer de jeep, plus rien à faire avec la notre.

Nous sommes rentrés au bateau, il y a maintenant 4 bateaux amarrés. Nous nous faisons prendre par une averse juste avant d’entrer.

Nous retournons ensuite au port, magasinons un peu dans les quelques magasins tout près. Beaucoup d’atmosphère près du port, 2 orchestres locaux jouent de la musique des Caraïbes, et j’achète un smoothie à la noix de coco très bon.

Spectacle

Le spectacle de ce soir est l’hypnotiseur. Nous sommes arrivés par hasard à la salle de spectacle, celui-ci était à 7 heures plutôt qu’à 10.30 comme habituellement.

Nous avons beaucoup ri !

Vendredi et Samedi Journées en mer

Nous avons profité du bateau, le deuxième jour était plus venteux, les ponts supérieurs étaient fermés.

Le deuxième souper formel était bien aussi. Au cours de la semaine, lors des soupers, les serveurs font un petit spectacle de chansons, c’est bien le fun de voir cela.

Nous en profitons également pour acheter nos derniers souvenirs, il y a plusieurs prix réduits dans les magasins. Les chandails sont à $10 et tout est porté sur notre carte.

Nous recevons le dernier soir les étiquettes pour mettre à nos bagages, mais comme nous devons sortir tôt, on s’arrangera pour sortir nos bagages nous-mêmes pour gagner du temps. Nous recevons également le document à remettre aux douanes américaines lors de la sortie du bateau qu’il faut remplir avant.

Spectacle

Le spectacle du vendredi soir était encore plus style « Las Vegas ». J'aurais aimé voir le deuxième spectacle de l'hypnotiseur, mais comme ce spectacle était à minuit, nous avons préféré aller nous coucher..

Dimanche 1 février Fin du voyage..

Nous nous levons tôt, devant être au port à 8.30 avec Vacances Transat.

La sortie se fait facilement, nous devons passer les douanes américaines, mais tout va très bien.

Le délai a été très long à l’aéroport, nous avons attendu presque 3 heures avant d’enregistrer nos bagages.. L’avion ne décollait qu’à 2.15.

Un peu de problème avec l’avion, des bagages ont dû être sortis de l’avion car il était trop lourd.. J’espérais bien que ce n’était pas les nôtres.

Retour chez nous, auto plein de neige et de glace.. on revient à l’hiver.. 🏴‍☠️

Toutes les photos sur :

http://picasaweb.google.ca/lh/photo/4WeVUOADr9C1wMDbqaUQOA?feat=directlink
Evolution VF sur l'Amérique du Nord depuis 2003 English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-02-09 · 25 replies
Bonjour,

Ce n' est pas une question, mais plutôt une observation . En consultant les messages les + anciens disponibles ici ( page 452 à ce jour, le + ancien ayant juste 6 ans ), outre leur faible fréquence, il me semble qu' ils concernaient beaucoup le Canada ( site québecois au départ ? ), et secondairement le Mexique et les Etats-Unis ( plutôt l' Est ) . Actuellement l' Ouest ( et surtout le S-O ) des USA est nettement prépondérant en pourcentage de questions posées . Est-ce que ça correspond à un déplacement géographique des centres d' intérêts touristiques, ou à une évolution différenciée des coûts qui a rendu l' Ouest relativement + abordable, ou à d' autres explications ? Qu' en pensez-vous ?
Voyage à New York en mai-juin 2009 English translation pending
by Kassrol06 · 2009-02-09 · 31 replies
Bonjour a tous,

nouveau sur le site j'ai lu avec attention beaucoup de sujets de discusion sur les voyages, organisés ou non, et retenu quelques infos qui me semblent utiles :)

Je compte partir pour NYC pour une durée d'environ un mois en avril ou mai 2009. Sauf rencontre propice avant cette date je devrai etre seul durant mon voyage ( je pense que la multiplicité de belles choses a decouvrir compenseront la solitude du voyage)

Plusieurs questions néanmoins ;

>>un voyage seul est t'il contraignant, voir risqué ?

>>J'ai 21 ans et le but de mon voyage est vraiment de decouvrir le mode de vie New yorkais, je me rendrai evidemment dans les musées et dans la multitude de lieux incontournables mais j'aimerai aussi sortir le soir, bars, boites de nuit etc ..sauriez vous m'indiquez des quartiers sympas ??

>> Etant seul (normalement), un quartier français existe t'il ?

>> Niveau logement je ne suis pas difficile et bien qu'ayant un budget consequent je prefererai l'option d'un hostel convivial, ici encore pensez vous que c'ets une bonne idée ?

>> Enfin, (oui, j'en pose des questions :p) J'aimerai visiter aussi Washigton, combien de jours pour me faire une visite sympa obama trip ?

J'attends vos reponses avec impatiences en vous remerciant par avance

/kiss
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Circuit en Gaspésie et au Nouveau-Brunswick du 9 au 23 juin English translation pending
by Kimy6791 · 2009-02-08 · 17 replies
En juin 2008 nous avons visité la rive nord du St Laurent : Montréal, Québec et le lac St Jean. Vous avez été nombreux à me donner des conseils et je fais appel à vous pour notre prochain voyage.

Du 9 au 23 juin nous avons prévu de visiter la Gaspésie et le Nouveau Brunswick. Les billets d’avion sont réservés, AR Montréal.

Nous ne réserverons que la 1ère nuit d’hôtel à Montréal pour nous laisser plus de liberté dans notre circuit. En fonction de la météo, nous inverserons éventuellement le sens du circuit (visite de la Gaspésie avant le NB).

J1 : Arrivée à Montréal à 14h35 J2 : Montréal - Rivière du Loup (450km) J3 : Rivière du Loup - Fredericton (400km) : pont couvert de Hartland, Kings Landing, Chutes de Grand-Sault J4 : Fredericton - St Andrews (150km) J5 : St Andrews - St John (100km) J6 : St John : Fundy NP J7 : St John - Moncton (150km) : Magnetic Hill Park J8 : Moncton - Caraquet (250km) : Pays de la Sagouine, Dunes de Bouctouche, Kouchibouguac NP J9 : Caraquet : Baie des Chaleurs, Village Historique Acadien J10-J11 : Caraquet - Percé (500km) : Rocher Percé J12 : Percé - Rivière Madeleine (200km) : Forillon NP, Parc de la Gaspésie J13 : Rivière Madeleine - Rimouski (300km) J14 : Rimouski - Montréal (550km) : Parc du Bic, St Jean Port Joli J15 : Départ de Montréal à 20h05.

Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur le forum. J’attends vos conseils et vos critiques pour préparer au mieux mon circuit.

Merci pour vos réponses
Visites intéressantes dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lilo92 · 2009-02-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je découvre sur ce forum plein de conseils très intéressants et j'aimerais que vous m'aidiez à finaliser mon projet. Nous partons ma femme et moi du 20 avril au 2 mai.

Arrivée à Las Vegas le 20 au soir vol vers San francisco le 24 à midi vol vers Los angeles le 28 à midi retour sur paris le 2 mai au matin

Vous avez sûrement compris que nous ne ferons pas de circuit en voiture. Pourtant, nous souhaitons quand même visiter quelques incontournables. Effectivement, nous avons prévu 5 jours à LV cpour pouvoir faire des visites à 2-3h de route pas plus ( en louant une voiture) et même dormir sur place car nous n'avons pas encore réserver les hôtels.

De plus nos billets sont échangeables, donc n'hésitez pas me dire s'il vaut mieux rester plus longtemps dans l'une ou l'autre ville. Je compte sur votre aide merci.

Vous qui connaissez bien cette région, avez vous des suggestion?
Passer son permis de conduire aux États-Unis English translation pending
by Anjali92 · 2009-01-29 · 17 replies
Bonjour,

j'ai passé mon permis de conduire en france mais je l'ai raté... sachant que je pars dans 2 semaines aux usa (Michigan), j'aimerais le repasser là bas. j'aurais donc qq questions : est ce qu'il est possible de le passer rapidement aux usa si je leur montre l'attestation que j'ai mon code et que j'ai passé des heures de conduite en France?? combien ca coute pour le passer là bas?? le permis de conduite américain sera-t-il reconnu une fois revenue en France?

Merci pour vos réponses
Voyage sur la Route 66 du 27 avril au 7 mai à moto Electra Glide English translation pending
by Mickvmax · 2009-01-29 · 10 replies
Bonjour, j'ai besoin de votre aide

Je fais la route 66, de Chicago à Los Angeles, en solo et en Harley, du 27/04 au 7/05 ( j'ai la cinquantaine, et je roule en Vmax le WE et en 450 Huski pour le TT ) Je fais 4 trés longues étapes au début ( Highway avec quelques sorties ) pour des étapes plus courtes sur la derniére partie. J'ai réservé les billets Roissy- Chicago le 25/04 et retour Los Angeles-Roissy le 8/05 2009 J'ai réservé auprés de Eaglerider une HD Electra Glide du 27/04 au 7/05 Je dois réserver 2 nuits à Chicago, le 3/05 à Las Vegas ( J'ai envie de faire une partie de poker dans un grand casino) et 2 nuits à Los Angeles

Je me pose quelques questions : Quelles tenues prévoir pour cette période de l'année Faut-il 2 casques ( intégral + jet) Quels accéssoires indispensables ne pas oublier. Prendre des motels le soir, cela pose t-il des problémes à cette période. Y a t-il des craintes à avoir sur les parking la nuit, pour la moto. Enfin, tous les conseils possibles et imaginables pour ce périple. A quoi faut-il faire attention ........etc ........

D'avance merci pour vos conseils

Ps: Il y aura un blog du voyage.
Hôtel agréable à San Francisco, voiture requise? English translation pending
by Tparvais · 2009-01-27 · 31 replies
Bonjour,

Nous découvrirons l'Ouest américain pour 24 jours à partir du 21 juillet 2009. Voyage famillial (Enfants 6, 5 et 10 ans). Nous voyagons d'habitude en camping ou chambre d'hôte (en Europe). C'est le premier grand voyage que l'on fait avec les enfants en dehors de l'Europe.

On atterit le 31/7 à San Francisco vers 19H30. On compte rester 3 nuits 2 journées completes sur place.

Mes questions: conseillez-vous de louer une voiture directement à l'aéroport le soir de notre arrivée pour être totalement mobile dans SFO, ou bien uniquement pour quitter SFO 2 jours ? On économiserait 2 jours de location et sans doute un peu de sueur à découvrir une ville par la voiture, le soir de notre arrivée (décallage horaire etc....)transport en commun très facile et économique pour visiter SFO ?Quel serait le meilleur endroit pour loger ? Pas trop excentré mais suffisament calme. Avez-vous des bonnes adresses à partager ? J'ai trouvé des hotels près de l'aéroport, mais bof bof....

en vous remerciant

Thomas
Budget et coût de la vie pour étudier un an aux États-Unis? English translation pending
by Littledark · 2009-01-26 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je sais que ma question n'est pas idéale dans ce forum mais je compte étudier 1 an aux Etats Unis, soit en septembre 2009 jusque juin 2010, soit la même chose mais un an plus tard.

Pour partir, je compte établir un plan de financement devant me servir à:

> Evaluer mes besoins financiers là bas (logement, nourriture, tourisme, ...) > Evaluer mes besoins d'économies avant de partir

Je voudrais donc savoir par expérience combien peuvent couter un resto, un demi, un logement type studio, ... Mais aussi si vous avez des connaissances culturelles cela m'intéresse aussi (genre si les étudiants partagent souven tleur logement avec un roommate, quels lieux visiter, ...)

Enfin, je ne vous demande pas le taux de change à savoir 1€ = 1, 3 à 1, 4 US$ selon les jours, mais il faut l'équivalent de combien en $ pour avoir le même pouvoir d'achat en euro? Par exemple un niveau de vie de 1000€/mois correspond a quoi en dollars?

Vous pensez qu'étant étudiant, l'idéal serait d'avoir combien de $ par mois pour pouvoir faire de petits tours touristiques de temps en temps (type visiter la cote ouest ou le grand canyon meme si mon universite est a l'est des etats unis...)?

Cordialement
Circuit Yellowstone et parcs de l'Arizona/Utah en deux semaines English translation pending
by Gaglauny · 2009-01-22 · 15 replies
Bonjour à tous,

nous programmons un voyage dans l’ouest des USA de 2 semaines du 16 au 30 mai prochain. Nous aimerions voir à la fois Yellowstone et différents parcs de l’Arizona/Utah.

Nous avons planifié deux circuits préliminaires. Le premier contient un vol intérieur :

Sam 16 : Vol pour Yellowstone (Jackson Hole, Idaho Falls, Billings ou Cody) depuis New York. Location de voiture. Dim 17 au Jeudi 21 : Visite de Yellowstone/Grand Téton. Jeu 21 : Dépôt de la voiture. Vol pour Las Vegas. Location 2nd voiture. Ven 22 : Las Vegas-Gd Canyon. Début visite Gd Canyon. Sam 23 : Visite Gd Canyon. Dim 24 : Visite Gd Canyon. Départ pour Monument Valley. Lun 25 : Monument Valley. Trajet Pour Moab. Mar 26 : Visite d’Arches. Mer 27 : Canyonlands (survol en avion). Jeu 28 : Route jusqu’à Bryce. Ven 29 : Visite Bryce. Sam 30 : Retour Las Vegas et vol pour New York.

La deuxième possibilité ne comprend pas de vol intérieur, gravite autour de Salt Lake City et évite le changement de voiture, les enregistrements d’aéroports…mais inclus beaucoup de km en deux semaines.

Sam 16 : Vol pour Salt Lake City. Location voiture. Départ pour Yellowstone Dim 17 au Jeudi 21 : Visite de Yellowstone. Jeu 21 : Mi-route jusqu’à Moab. Ven 22 : Fin de la route et arrive à Moab. Début visites d’Arches. Sam 23 : Visites d’Arches. Dim 24 : Canyonlands (survol en avion). Lun 25 : Route pour Monument Valley et visite Monument Valley. Mar 26 : Route pour Gd Canyon. Début visite Gd Canyon. Mer 27 : Gd canyon. Jeu 28 : Gd Canyon et route pour Bryce. Ven 29 : Visite de Bryce. Sam 30 : Retour Las Vegas et vol pour New York.

Nous aimerions avoir vos avis quant à la faisabilité, l’intérêt du circuit et la comparaison/critiques des deux possibilités. Si dans tous les cas ça vous paraît trop chargé, avez-vous des idées pour alléger ce circuit et le rendre faisable tout en laissant Yellowstone ?

Si on doit enlever quelque chose, qu’est-ce que ça devrait être ?

Merci énormément par avance pour vos avis éclairés et votre aide précieuse.
Je quitte ma vie pour une nouvelle aux Etats-Unis...mon dieu que c'est dur English translation pending
by Roxyrox · 2009-01-21 · 51 replies
Bonsoir, enfin bonjour . Dans moins de 15 jours je quitte ma vie, mon conjoint, ma famille, mes amis, mes collègues pour les USA ( un an )

Un an c'est quoi ? Pas grand chose dans une vie .

Ce départ j'en rêve depuis ma plus tendre enfance, je n'ai jamais "osé" me lancer.

Aujourd'hui j'ai eu le courage . Oui du courage, parceque partir à 20 ans et partir à 30 c'est pas le même délire et ce n'est pas aussi simple

Je ne suis pas mariée, je n'ai pas d'enfant, j'ai 28 ans et pourtant j'ai tellement peur de "lâcher" mes racines .

Je suis stressée, angoissée, je ne dors que 2 heures par nuit, je suis à fleur de peau, je réagis vivement sur des petits soucis pas bien importants, je coupe les ponts brutalement avec des personnes que j'adore...

J'ai la nette impression aux yeux des autres, d'être la méchante, celle qui s'en va, qui ne pensent qu'a son bonheur et qui se fiche de ceux qui restent ..

Les gens autour de moi sont contents ( pas tous ), mais je vois la tristesse dans leur yeux, certains sont anéantis...

Tout le monde peut réaliser ses rêves il faut trouver au plus profond de soi, le courage, repousser ses peurs, aller au delà de ses limites ...

C'est un combat contre soi même, c'est dur, très difficile à vivre . Les autres, ceux qui n'osent pas, ne voient pas ça, toute cette bataille. Et je m'en désole.

Au final, même si on sait que la famille est derrière nous, on se retrouve seul face à soi même, peut importe le pays où nous allons.

Malgré ce combat, je suis heureuse et tellement fière de moi . C'est mon jardin secret, car il n'est visiblement pas bien vu d'être heureux de réaliser son rêve .

( c'est un monologue, ça fais du bien de se parler )

😊
Meilleur guide pour l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Rexi · 2009-01-20 · 30 replies
Bonjour,

Je souaite organiser un séjour fly and drive en septembre prochain pour la californie+parcs nationaux de l'ouest, j'ai remarqué que plusieurs guides existaient à ce sujet, comme le routard, le petit futé et lonely planet plus d'autres que je ne connais pas très bien, lequel(s) me conseillez vous ? j'ai vu que chez routard il y a la le routard "californie" et "parcs nationaux de l'ouest américain", dois-je me les procurer les 2 pour faire la Highway one avec les principales ville de la côte + vegas et les parcs ou 1 des 2 suffit-il ? si oui lequel ? sinon il existe chez lonely planet "l'ouest américain" connais pas du tout serait-il meilleur que le rourtard? d'avance merci pour vos précieux conseils🙂

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