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Retour surprise au Japon: itinéraire pour un 2ème voyage! English translation pending
by Itadakimasu · 2013-09-22 · 27 replies
Hello tout le monde!

Pour l'explication du titre voir un peu plus bas ;-) (*)

Mon prochain voyage est assez particulier et c'est là que je ne serais pas contre quelques avis éclairés! - Je reste 2 semaines début Novembre à Tokyo (c'est en fait l'objet principal du voyage, je vais vivre en famille d'accueil et suivre des cours de japonais la moitié du temps) - Il me reste environ 10 jours (+/- 2 jours, en fait je n'ai pas encore pris mes billets) et c'est là où vos avis m'intéressent 😉 Ces 10 jours (+/- 2) peuvent être pris avant, après ou avant et après les 2 semaines à Tokyo. Aussi, j'ai un ami japonais à Tokyo qui aimerait voyager avec moi mais qui n'est dispo que 3 jours.

Je me suis dit que ce serait sympa de visiter des endroits un peu moins classique. Mes 2 options préférentielles sont:

1) Okinawa: par exemple 1 semaine (ou un peu plus) fin Octobre sur les iles Miyako ou Yaeyama.

2) Ou alors la région de Chibu. J'aurais aimé visité Takayama-Shirakawa-go / Magone-Tsumago, peut être même Yamanouchi et Matsumoto... (si vous avez d'autres conseils ... :)

Est-ce que cette 2ème option est faisable dans un laps d'un peu plus d'une semaine? Quel est le meilleur moyen de visiter ces sites? Je peux peut-être le faire en 2 fois en fait ... A noter que je dois forcément partir ou arriver depuis Tokyo ... Ah oui j'ai oublié de dire que j'adore les jolis paysages et les rotenburo/onsen :)

Arigatooooo !

(*) Ahhh, vous devez vous dire quelle chance, et j'avoue que sur ce coup là je n'ai pas trop à me plaindre 😛 Alors pourquoi "surprise"? Parce que ce voyage au Japon n'était pas du tout prévu, et qu'une opportunité de dernière minute s'est présentée. J'ai donc l'occasion de partir au Japon dans ... environ 1 mois (gloups, je n'ai rien préparé!) Et pourquoi "retour"? Car j'ai déjà eu la chance de partir au Japon, en Avril 2010. A l'époque je découvrais VF et j'avais eu la chance d'avoir été aidé par Gnou75 🙂. Mon voyage était assez "classique". En 3 semaines: - Koyasan - Hiroshima/Miyajima - Kyoto (+ Osaka/Nara) - Kanazawa - Tokyo (+ Kamakura/Yokohama)
Trucs pour simplifier une relation Cuba/Québec English translation pending
by Caro0307 · 2013-09-22 · 127 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!

J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??

Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?

Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Retour d'une semaine à Bohol English translation pending
by Djackx67 · 2013-09-19 · 20 replies
Bonjour je voulais faire un petit compte rendu sur Bohol ou j ai séjourner une semaine.

4 nuits a l'hotel Astoria a Baclayon et 3 nuits au birdwatcher GH sur alona beach.

Astoria bon bah c'est Astoria, hotel haut de gamme tres bien chambres tres spacieuses et niquelles personnel impeccable, tres bon restaurant pour des prix plutôt raisonnables. :) Seul hic bien sur le prix des locations : Scooters 800 Php la journée, Kayak 450 php/h, bambou bike 150php/h a utiliser uniquement a l interieur de l établissement ils ont fait un petit parcours pour ca que nous avons fait a pied..

On a donc prefere aller louer un scoot du cote d'Aloba beach, compter 250 - 300 pesos de tricycle de Baclayon pour environs 1h 15 de trajet.

Alona beach: Bon disons le la plage d'alona n est pas la plus belle des Phils, le bout de la plage seulement est agréable car isole et pas de resto sur la plage. Cote Guest house j ai demande les prix a presque toutes celles qui sont sur la plages enfin ce sont pour la plupart des resort et le minimum que j ai eu était 2300php. On est donc aller a la Birdwatcher guesthouse qui offre un bon rapport qualite prix 1500 la nuit chambre petite mais propres tv/wifi/aircon et eau chaude. :) Les bars sur alona le soir sont plutot cool. L hotel Lost horizon : 25p le Rum/coke pour l happy hour de 7 a 9 :)

Bon parlons de LA deception de Bohol: Les Tarsiers. Je m attendais a une promenade en foret a la recherche de ces petites creatures mais non on nous emmene dans un tout petit parc avec 5 tarsiers au total (domestiques) qui sont sur des branches et qui apparement ne bougent presque pas. (le tour nous a pris a peine 10 min) aucune explications sur leur mode de vie ou sur quoique ce soit sur cet animal. Heureusement que l entree ne coute que 50p....

Chocolate hill: Bon bah j ai vraiment rien trouver d exceptionnel a la vue de ces collines. Je me souviens avoir vu les memes a Cebu mais couvertes de forets..ca m avait plus plu.

Avant les chocolaté hills on s est arrêtes au Rice muséum. Celle qui nous a fait la visite parle francais. Moment tres sympa et interessant. Je ne savais pas comment ils fabriquait le riz, me voila fixe.

Les restos flottant sur la Loboc river etaient fermes donc pas pu tester. Le pont suspendu est sympa a traverser.

Kawaso falls: Tres bien et tres relaxant.

Bon Parlons maintenant du island shopping/dolphin watching. Le prix de 1500php par bateau est plutot attractif. Dolphin watching: Bon alors on a vu les dauphins mais lorsqu'un groupe pointe le bout de son nez c est une veritable course a celui (les Bangkas) qui arrivera le premier au plus proches des dauphins. Avec une vingtaine ou trentaine de bangka agglutines dans un petit perimetre on comprends qu ils soient retissants a sortir :/ .

Balicasan Island : Aucun intérêt je ne comprend meme pas pourquoi cette ile est au programme du island hoppind. Nous n avons vu presque aucun poisson en snorkelling et l ile en elle meme est moche. Munissez vous du masque/tuba avant d embarquer la location sur l ile du matos coute 250 pesos....

Virgins island: Tres sympa le banc de sable est agreable dommage qu' il n y ait pas beaucoup de spot pour nager.

Autre plage Bikini beach. Agreable calme isolée. Baclayon Church: A voir

Bon bien sur j ai surment manques beaucoup d endroit intéressants mais pour vous faire part de ma premiere impression sur Bohol et bien c est la déception. Vu comment cette ile est promue et est dite incontournable bah personnellement pour moi elle ne m as pas plu plus que ca. Heureusement que Siquijor est juste en face :)

Peut etre que je n'y ai pas ete a la meilleure periode de l'annee aussi (la semaine derniere)

Prochaine etape j espere que ce sera Mindanao ;)
Sécurité en Israël English translation pending
by Salvanvs · 2013-09-18 · 16 replies
Bonjour, Avec mon mari nous passerons 17 jours en Israël, avons loué une voiture, nous aimerions visiter Hebron et éventuellement Jericho, pouvez vous me donner des renseignements sur ses 2 villes, est-il dangereux de si aventurer? Jusqu'où pouvons nous aller avec notre voiture de location, y a t'il une personne qui y est allée cette année? Avez vous un guide francophone a me conseiller pour Jérusalem? Combien peut couter une journée avec un guide? Si vous avez de bons conseils ou des endroits magiques a visiter, merci de m'en informer. Au plaisir de vous lire Jenny
Voyage trek en terre maori avec Atalante English translation pending
by Steph3067 · 2013-09-13 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller en NZ avec Atalante trekker en terre maori et ce en janvier 14. Je souhaite avoir vos conseils et vos avis sur les grosses journées de marche que je vais faire! Je crains ne pas avoir le niveau notamment dans les secteurs tongariro, ben lomond, aspiring ou moot cook, bien que je marche beaucoup dans les alpes( tour du queyras, traversée vanoise, ubaye, cevennes... et quelques 3000). Je suis capable de marche 6/7h mais suis sensible quand c'est très technique ou exposé au vide comme les calanques ou terrain très ravineux avec petits sentiers pas larges.

Voici les étapes et vous aussi si janvier c'est parfait pour y aller. N'hésitez pas à me faire de vos satisfactions et vos critiques.

Jour 1 : PARIS - AUCKLAND - Hébergement : AVIONDépart de Paris pour Auckland. Array ( => 34689294 => 2767262 => 2 => J2 FRANCE - AUCKLAND - => => => 3 ) Jour 2 : J2 FRANCE - AUCKLAND - Hébergement : AVION Array ( => 34689295 => 2767262 => 3 => AUCKLAND - 1 à 3h de randonnée => => Arrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. => 3 ) Jour 3 : AUCKLAND - 1 à 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGEArrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. Array ( => 34689296 => 2767262 => 4 => RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnée => => 20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. => 3 ) Jour 4 : RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGE20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. Array ( => 34689297 => 2767262 => 5 => ROTORUA - 2h de randonnée => => Vous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. => 3 ) Jour 5 : ROTORUA - 2h de randonnéeHébergement : HÔTELVous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. Array ( => 34689298 => 2767262 => 6 => WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnée => => Votre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). => 3 ) Jour 6 : WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVotre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). Array ( => 34689299 => 2767262 => 7 => TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnée => => Cette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. => 3 ) Jour 7 : TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGCette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. Array ( => 34689300 => 2767262 => 8 => TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnée => => Départ pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. => 3 ) Jour 8 : TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnéeHébergement : HÔTELDépart pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. Array ( => 34689301 => 2767262 => 9 => WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnée => => Tôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. => 3 ) Jour 9 : WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGTôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. Array ( => 34689302 => 2767262 => 10 => PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnée => => Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. => 3 ) Jour 10 : PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnéeHébergement : HÔTEL ou LODGE Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. Array ( => 34689303 => 2767262 => 11 => PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnée => => Dans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. => 3 ) Jour 11 : PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. Array ( => 34689304 => 2767262 => 12 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée => => Vous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. => 3 ) Jour 12 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée Hébergement : LODGE EN CAMPINGVous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. Array ( => 34689305 => 2767262 => 13 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnée => => Le matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. => 3 ) Jour 13 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLe matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. Array ( => 34689306 => 2767262 => 14 => PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnée => => La montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. => 3 ) Jour 14 : PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLa montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. Array ( => 34689307 => 2767262 => 15 => WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnée => => Vous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... => 3 ) Jour 15 : WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... Array ( => 34689308 => 2767262 => 16 => PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnée => => C'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). => 3 ) Jour 16 : PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGC'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). Array ( => 34689309 => 2767262 => 17 => PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnée => => Découverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). => 3 ) Jour 17 : PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDécouverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). Array ( => 34689310 => 2767262 => 18 => TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnée => => Vous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. => 3 ) Jour 18 : TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGEVous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. Array ( => 34689311 => 2767262 => 19 => PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnée => => Cette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. => 3 ) Jour 19 : PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGECette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. Array ( => 34689312 => 2767262 => 20 => MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnée => => Entouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. => 3 ) Jour 20 : MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnéeHébergement : HÔTELEntouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. Array ( => 34689313 => 2767262 => 21 => CHRISTCHURCH - FRANCE - => => Transfert à l'aéroport et envol pour la France. => 3 ) Jour 21 : CHRISTCHURCH - FRANCE - Hébergement : AVIONTransfert à l'aéroport et envol pour la France. Array ( => 34689314 => 2767262 => 22 => FRANCE - => => Arrivée en France. => 3 )

Merci StéphaneJour 22 : FRANCE - Hébergement :
Hokkaïdo à vélo: retour d'expérience English translation pending
by Baptisteobc · 2013-09-12 · 7 replies
C'est le même article qu'ICI mais j'avais oublié de le mettre dans la rubrique vélo.

Bonjour,

C'est un petit article à vocation pratique que je propose ici.

En août dernier j'ai fais un voyage à vélo autour d'Hokkaido durant trois semaines et j'ai terminé mon voyage à Tokyo durant une grosse semaine. C'était mon deuxième séjour au Japon. Le premier ayant eu lieu en juillet 2011, un mois en solitaire en utilisant les transports en commun.

Premièrement, VOICI l'itinéraire que j'ai suivi. Ce qui donne en gros: Obihiro-Abashiri-Wakkanai-Sapporo-Hakodate soit 1359 km.

Transports vers/depuis Hokkaido

Je suis arrivé à l'aéroport de Narita et ai rejoins Hokkaido grâce à un vol Skymark Airlines Narita-Sapporo (New Chitose). 10 000 Yens le vol. Ensuite j'ai pris un train entre Sapporo et Obihiro (2h30). Pour retourner à Tokyo à la fin du périple à vélo, j'ai pris le train depuis Hakodate. Un premier train vous emmène à Shin-Aomori en 2h puis il faut prendre le Shinkansen jusqu'à Tokyo, en 3h30. Les deux billets coûtant 18 000 Yens.

La météo à Hokkaido en août

Outre le fait qu'Hokkaido soit la région la plus sauvage du Japon ce qui est attrayant pour le vélo, c'est aussi la plus fraîche des îles japonaises. On lit sur le net que les étés sont doux et plus secs qu'ailleurs. Sur trois semaines j'ai essuyé 4 jours pleins de pluie. Niveau températures c'était très variable, le long de la mer d'Okhotsk (entre Abashiri et Wakkanai) j'ai eu des journées limite trop froides, ciel couvert avec un petit 15°C l'après midi. Par contre entre Wakkanai et Sapporo c'était la canicule, plus de 30°C et très ensoleillé. Entre Sapporo et Hakodate un peu plus doux mais quand même bien chaud. Je ne sais pas si c'est une constante, mais durant trois semaines le vend venait toujours du sud. Sur la première partie du voyage c'était favorable mais après Wakkanai... tout le temps dans la gueule 😮

Manger et à quel prix

Pour être plus léger et par soucis de facilité, je n'avais pas le matériel pour cuisiner, j'ai donc toujours acheté de la nourriture prête à l'emploi. La chaîne de combini très répandue à Hokkaido est Seico Mart. On trouve aussi des 7-eleven, Lawson et Family Mart mais seulement dans les grosses villes. Je n'ai pas calculé avec précision mes dépenses en nourriture mais j'estime celles-ci entre 2500 et 3000 Yens par jour. Sachant qu'en vélo on mange et on bois quand même plus. La plupart du temps je mangeais des barquettes à base de riz et poissons, ou onigiri, ou nouilles en barquette, ainsi que des sucreries bien sûr 😄 Je suis tombé sur peu de restaurants (je n'en cherchais pas) et ai préféré les Seico Mart par soucis de simplicité. A noté qu'il vaut mieux avoir un petit stock de nourriture avec soit car parfois la distance entre deux magasins peut-être importante. Sur mon itinéraire, le record se trouve entre Wakkanai et Horonobe en passant par la route 106 qui longe la côte, près de 80 km sans de quoi ravitailler. On trouve cependant régulièrement des WC publics ou des robinets qui traînent pour remplir ses gourdes. Je ne pense pas que l'eau soit potable partout, parfois elle avait un drôle de goût 🏴‍☠️ Sinon une bouteille de 2L coûte environ 130 Yens au Seico Mart.

La route et les dénivelés

Dès qu'on longe la mer la route est relativement plate, par contre dans les terres ce n'est presque jamais plat. Les passages les plus difficiles de mon itinéraire se trouve entre Obihiro et Koshimizu (Deux 1/2 premiers jours) puis entre Furano et Iwamizawa (route secondaire en plein dans les montagnes) et enfin entre Sapporo et Hakodate ça n'est qu'une succession de cols. Le plus long col que j'ai gravis est celui qui mène à la vue panoramique sur le lac Mashu. 13 km depuis Teshikaga, là où ça commence à monter. La route est toujours de très bonne qualité.

Campement et animaux sauvages

Il est très facile de trouver une place où planter sa tente à Hokkaido. En plus on a souvent le choix entre la forêt et des prairies ou champs. Avant de partir je me posais des questions à propos des ours d'Hokkaido, je n'ai pas eu la chance d'en voir. Par précaution je laissais quand même la nourriture en dehors de la tente, dans les sacoches du vélo bien fermées. Par contre j'ai vu plusieurs renards et biches. Tous les soirs en montant la tente, d'énormes insectes me tournaient autour dont des sortes de grosses abeilles mais je ne pense pas que ce soit des frelons car la forme est plus massive. Seuls des moustiques et taons m'ont piqué, rien de plus dangereux heureusement.

Mes coups de cœur

J'ai particulièrement aimé la route qui longe la mer d'Okhotsk de Abashiri à Wakkanai, c'est assez rectiligne mais j'aime l'ambiance de bout du monde des petits villages côtiers. J'ai également apprécié la route 106 qui longe la mer du Japon en repartant vers le sud depuis Wakkanai. Elle offre sur des dizaines de km la vue de l'île Rishiri et traverse de belles plaines. Entre Asahikawa et Iwamizawa c'est pas mal non plus, après c'est une ligne droite interminable jusqu'à Sapporo. Enfin, bien que ce soit la plus dure route, entre Sapporo et Oshamanbe c'est magnifique. Les deux lacs Shikotsuko et Toyako sont vraiment beaux, surtout Shikotsuko d'après moi.

Voilà j'espère que ces quelques informations sont intéressantes 😎 C'est également pour dire que si quelqu'un a des questions je serai bien sûr ravis d'essayer d'y répondre. J'ai sûrement oublié de mentionné des choses intéressantes etc...

Hokkaido c'est vraiment différent du sud-Honshu que j'avais déjà eu l'occasion de voir comme bon nombre de voyageurs qui se rendent au Japon. Je dirais que la "marque japonaise" y est moins inscrite, moins de rizières, pas de bambou, beaucoup moins de temples, moins de gens etc...

Personnellement j'ai été très séduis par cette région mais je ne sais pas si il en aurait été de même sans le vélo qui est quand même très adapté pour découvrir Hokkaido.

Je laisse également le lien ICI d'un article que j'ai écris pour le site de mon frère, différent de celui ci-dessus et avec quelques photos.

Baptiste
Croisière transatlantique (MSC Musica) en mars 2014 English translation pending
by Pledoger · 2013-09-12 · 131 replies
bonjour qui participe à la croisière aux antilles puis à la transat sur le msc musica du 18 mars au 4 avril 2014? ce sera ma 6ème croisière mais ma première avec MSC et ma première hors europe gérard
Traversée des continents américains à moto English translation pending
by MalcomX974 · 2013-09-12 · 44 replies
Bonjour, J'ai découvert ce site ce matin, et toutes les expériences que vous partagé me font rêver... Moi aussi j'ai un projet, ambitieux peut'être trop... (je compte un peux sur votre avis)

J'ai la volonté de traversé le continent américain du Nord au Sud... Mon souhait serai de partir de Montréal pour finir mon voyage à Punta Arenas.. Ayant un petit salaire je ne peux pas mettre énormément de coté, du coup j'aimerai travaillé tout au long de ce voyages.. De plus cela me permettra de mieux comprendre la vie local.. Je ne veux pas être simple touriste, mais être "acteur" de ce voyages.. Dans cette optique je ne compte pas partir 1 ans ; 2 ans voir 3 ans me semble plus en phase avec mon projet..

Cependant des questions demeurent :/, est ce possible de travaillé un peux dans chaque pays ?! la traversé des frontières est elle difficile ?! quelle permis faut t'il pour conduire une motos là bas ?! quelle budget pour commencer l'aventure ?!

Je serai ravie de connaître vos avis sur mon projet, si vous le trouvez trop ambitieux aussi... Et si jamais vous avez des réponses à mes questions ce serai génial...

Je vous remercie d'avance, Gaëtan 🙂🙂🙂
Les cow-boys et les indiens: 3 semaines dans le Sud-Ouest English translation pending
by Globetrekkie · 2013-09-08 · 128 replies
Et voilà, une semaine que nous sommes revenus de notre voyage de 3 semaines au pays de l'Oncle Sam... La nostalgie est déjà là, snif, j'aimerai déjà repartir là bas tant c'est beau et qu'on s'y sent bien.

Enfin, avant un prochain voyage qui sait, il est temps de faire le compte-rendu de celui-là, maintenant que les photos sont bien triées ! Je ne connais pas la nouvelle procédure pour attacher des photos, ça sera ma 1ere tentative, désolée s'il y a quelques couacs...

Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi mes précédents carnets : ce voyage est notre 4e aux US : le 1er il y a 5 ans au Sud-Ouest, boucle classique avec les principaux parcs et la Californie, le 2e il y a 3 ans de NY à Miami, et le 3e il y a 2 ans, à L'ouest avec Colorado, Yellowstone, Glacier et jusqu'à Seattle.

Cette année, retour au Sud-Ouest pour notamment visiter les parcs qu'on a zappés jusque là. Ce sera une boucle au départ de Las Vegas, le Nevada, l'Utah, l'Arizona et le Nouveau-Mexique sont au programme.

Bien sûr, comme d'hab merci à tous les habitués du forum, tous ceux qui m'ont aidés pour la construction de l'itinéraire, et aussi, et ils sont nombreux, ceux qui donnent envie avec leurs superbes carnets.

Voilà, il va être temps de s'y mettre ! Allez, 1er essai pour intégrer une photo histoire de mettre l'eau à la bouche

A tout de suite pour la suite
Nice-Brest à vélo ou inversement English translation pending
by Tof · 2013-09-05 · 24 replies
bonjour a tous les baroudeurs(euses) juste un mot pour vous demander conseils..... j'aimerai partir en velo pour la premiere fois ( et oui il y en a toujours une !!!) et faire nice brest ou le contraire , ce n'est pas encore fixé. j'aimeai avoir des conseils sur l'itineraire et aussi sur le materiel. je parirai tous seul et je pense au mois d'avril prochain. merci de m'envoyer pleins de conseils et d'energies positives pour ce futur projets bon vent christophe😉
En 24 mois, les Amériques en camping-car en famille, commencer par où? English translation pending
by Globullecc · 2013-09-04 · 31 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille (2 adultes et 3 enfants), déjà sur la route (j'écris ce message depuis Land's End, en Angleterre) dans notre CC. Notre CC est un Challenger Genesis 2007 'modifié'. Nous sommes sur les routes depuis le mois d'Août pour 3 années (scolaires), nos enfants sont scolarisés au CNED, notre maison louée, c'est ok niveau budget, etc...

Notre objectif est de visiter les Amériques pendant 24 mois. Avant et après ces 24 mois, nous continuerons à visiter l'Europe... ce qui nous permet une bonne flexibilité au niveau de la date de départ, et de la destination cargo.

Dans ce cas bien précis, vous nous conseilleriez quoi ?

A priori, pour l'instant, nous sommes sur (pour faire bref) : - Cargo Grimaldi Anvers-Montevideo au Printemps 2014, contact avec Catalina - Amérique du Sud en 13 mois - Cargo pour Amérique Centrale à définir (pas de solution de ferry validée, et impossibilité route) - Amérique centrale, US et Canada en 11 mois - Retour cargo à définir vers l'Europe

C'est très vague, j'en suis bien conscient. Toutefois, si nous faisons fausse route (par exemple, peut-être vaut-il mieux commencer par l'Amérique du Nord, puis Amérique Centrale, et finir par vendre le CC en Amérique du Sud, rentrer en avion en France... ?), nous sommes à l'écoute.

Nos priorités :

1/ Limiter les dépenses de cargo : s'il est moins cher de commencer par l'Amérique du Nord...

2/ Etre au bon moment au bon endroit (météo) : en partant au Printemps, peut-être est il plus judicieux de commencer par la côte Est US, pour être cet été au Canada, puis côte Ouest US en Automne, et Amérique Centrale en Automne/hiver... si nous partons cet hiver (Janvier par exemple), peut-être est il mieux de commencer par L'argentine..., quel parcours dans ce cas là ?

3/ Rester groupés... si possible. Vaut-il mieux faire voyager le camion seul et prendre l'avion à 5... ou rester avec notre CC en cargos à 5...

Bref, excusez la longueur du message. Comme vous le voyez, ce n'est pas un rêve... nous sommes déjà partis (www.globulle.eu), mais par contre, nous manquons cruellement de préparation... Merci pour votre aide !
Mariage franco - algérien English translation pending
by Izidelo · 2013-09-03 · 22 replies
bonjour tout le monde, ma question est : es possible qu'un algérien épouse une française de souche mais qui boss dans la gendarmerie .
Vols Etihad EY 605 Bangkok - Abu Dhabi - Paris expérience English translation pending
by Aurelienhh · 2013-09-02 · 75 replies
Bonjour a tous,

Juste de retour de vacance en France, voyager par compagnie Etihad de BKK a Abhu dhabi, super staff, avion neuf et confortable (class eco) nourriture correcte. Par contre le Abhu dhabi - Paris est un vol fait par Air France en accord avec Etihad, c'etait vraiment moyen, avion airbus A340 tres vetuste on peut encore y trouver les cendrier dans les accoudoir ainsi que en queue de l'avion, pour vous dire que sa fait un bail que cette avion tourne...Tres grosse vibration de l'appareil au decollage et a l'atterissage (effrayant), retard de 1 heure au depart, siege vetuste avec petit ecran tres mauvaise qualite pour les films. Le staff etait sympa et le repas correct pour class eco. Merci de me faire savoir votre experience si vous aussi avez deja eu le meme vol.
Concours Photos VF Septembre 2013: "Les Taxis du monde" English translation pending
by Jemaflor · 2013-09-01 · 237 replies
Le jeux Concours photos VF de Septembre 2013 est lancé !

Le thème ? « Les Taxis du monde »

Souvent les Taxis ont un aspect très différent d’un pays à l’autre : décoration, couleurs, modèle et même type de véhicules (voitures motorisées sur roues, bateaux, motos … ou cycles tractés à la force des mollets …). Bien entendu, dans le cadre de ce concours VF « Taxis », il faut absolument que le fait d’être un taxi soit bien évident avec un trajet que l’on pense payant … Les transports en communs ne sont pas souhaités … sauf si le fait d’être un taxi collectif est bien évident. Le taxi doit être un point fort de la photo et l’environnement dépaysant afin de nous faire voyager la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. A vous de nous présenter vos photos à propos des taxis dans le monde : plan large, cadrage serré, gros plan, vue extérieure ou intérieure, vue du chauffeur ou pas, situation originale ou cocasse, rue déserte ou embouteillée, sous le soleil ou sous la pluie, de jour ou de nuit, présentation en couleur ou en noir&blanc … Amateurs de voyages et de photos vous devez avoir dans vos archives de photos des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 22 Septembre 2013 inclus.

Début des votes à partir du Lundi 23 jusqu’au dimanche 29 Septembre 2013 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF d’Octobre 2013.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6151651;live=1;

Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama de synthèse des photos participantes) Voici le lien pour septembre

A vos photos … et bonne chance !

Jean
Voyage de 48 jours dans l'Ouest américain, 6 états, 12 000 kms English translation pending
by Scofield35 · 2013-08-29 · 203 replies
Bonjour à tous,

et bah ça y est... nous sommes revenus de ce long périple de 48 jours (49 avec le train) dans l'ouest américain ou nous avons parcourus 7 400 miles (presque 12 000 km => 7 000 km pour boucler l'itineraire + 5 000 kms sur place à se balader dans les parcs ou autres, et oui la voiture est notre 2e maison) dans 6 états : Colorado, Utah, Arizona (Nord) , Nevada, Californie, Idaho (un peu le sud pendant 1 journee) et Wyoming (une partie).

Tout d'abord, si je fais ce carnet de voyage c'est avant tout une manière de remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à sa préparation notamment Bastinj qui m'avait proposée 2 idées d'itinéraires ce qui m'a fait gagner beaucoup de temps déjà, mais aussi Pong, Crokette34 ainsi que tous les autres que je n'ai pas cités.

nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans et 9 ans. ma femme n'était jamais allé aux états unis et n'était pas spécialement fan et ne l'est d'ailleurs toujours pas plus. pour moi, je l'etais plus et le suis toujours. ça faisait 19 ans que je n'y étais pas allé. ça faisait plusieurs années que je souhaitais partir mais pour différentes raisons çela ne s'était pas fait (11 septembre 2001 (et oui, je sais c'est con...), argent, puis âge des enfants). Puis un jour, il y a bien 4-5 ans alors que je cherchais des infos, je suis tombé sur un carnet de voyage : celui de Cendryon sur la floride ! Il était très bien fait et cela m'a inspiré pour ce qui est de la formule. depuis, je les regarde toujours. ils m'ont également aidés à la préparation de ce voyage.

Après des heures et des mois de préparation, je me disais qu'il y aurait bien quelques couacs dans l'organisation (des trucs qu'on aurait oubliés, des bugs avec les reservations etc...) mais en fait, agréables surprises il n'y en a pas eu du tout (hormis des choses totalement imprévisibles comme l'angine de ma femme en début de trip...). Au final, le voyage s'est très très bien passé et on est revenu avec des souvenirs pleins la tête ! Pour ma part, j'ai adoré le voyage et ma femme ainsi que les enfants ont aussi très bien aimé !

on est passés par des endroits totalement époustouflants, d'autres qui sont bien à voir au moins 1 fois et quelques uns que l'on a pas trop aimés. Mais dans un voyage il y a toujours des endroits que l'on préfère à d'autres.

Je remercie encore une fois Bastinj pour son itinéraire car il était vraiment bien fait et bien proportionné. du très bon travail !!!! Une fois revenu, avec le recul, il y a quelques endroits ou on serait restés un peu plus et d'autres un peu moins mais avant de le faire on ne pouvait pas savoir.
Mais pourquoi la Thaïlande? English translation pending
by Baroudage · 2013-08-23 · 237 replies
C'est ma question, pourquoi voyager en Thaïlande?

Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère int��ressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.

Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.

D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Transports en commun à Paris avec transport en commun (carte Navigo/Paris Visite...) English translation pending
by Yoyochampagn · 2013-08-23 · 28 replies
😉🏴‍☠️ Salut la gang,

Le décompte avec que nous visitions nos cousins de la France, approche de plus en plus......

Quelqu'un peut nous aider à voir un peu plus clair avec les transports de Paris...... Nous sommes Québécois et nous passerons 2 semaines à Paris.. Plusieurs type de transport existent..... Quelle est la différence entre la carte Navigo et la carte Paris Visite? Nous suggérez vous de prendre une carte avec les zones 1 à 5 ou bien ça ne vaut pas la peine....

Quelqu'un peut aussi me dire comme faire pour aller à la station Métro Boucicaut, à partir de l'aéroport Charles De Gaule (et combien de temps on doit évaluer pour le trajet?

En terminant, si vous avez déjà voyager à Paris avec les transports en commun (bus RER, etc) vous pouvez me partager votre expérience? et ou vos trucs pour voyager facilement et économiquement....

ET tant qu'à faire, quels sont les endroits inusités et où (quel arrondissement et zone de transport) et ou les endroits qu'ils ne faut pas manquer lors de notre voyage et surtout, comment (ou quel trajet) s'y rendre avec les transports..

Et si on veut s'éloigner un peu en banlieu de Paris, toujours avec les transports (RER bus etc), quelle suggestion avez-vous à nous faire?

GROS MERCI.
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
by Potter75 · 2013-08-22 · 123 replies
Bonjour à tous !

Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...

Tout d'abord, le vélo :

Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :

DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -

- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock

Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :

http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg

http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg

LE PROJET :

L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.

LE LIEU :

Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.

La remorque :

J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg

Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560

Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?

Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.

Merci !

Compte rendu, Costa Fascinosa 25 juillet - 3 août English translation pending
by MamanAmadeo · 2013-08-07 · 10 replies
Bonjour M'étant servie de nombreuses informations sur le site, à moi d'en donner quelques unes concernant cette croisière. Mettons-nous d'accord tout de suite : CE COMPTE-RENDU EST TOUT A FAIT SUBJECTIF et pas du tout objectif ; ce n'est pas mon but !😉 Après 2 nuits merveilleuses dans un délicieux hôtel de Venise (le Canada, petit avec des escaliers pentus mais situé dans l'hyper-centre), nous partons, mon mari, mes enfants (8 et 11 ans et demi) et moi pour notre 1ère croisière. Nous avons réservé l'été dernier, elle nus permet de fêter mes 40 ans (depuis janvier) et ceux à venir de mon mari. Nous sommes partis, avec nos bagages (2 grosses valises + 1 petite + 1 sac à dos) pour la Piazale Roma en vaporetto ; il fait très chaud (il est midi) et le vaporetto est TRES chargé mais bon, on est tellement contents-foufous 😛 Arrivés sur cette place, il faut prendre une "navette" ; en fait, c'est une sorte de métro aérien qui s'appelle le PEOPLE MOVER (1€/personne) ; quand on vient du grand pont du Canal Grande, il se trouve au fond à droite. Là, en 5 minutes à peine, on se trouve sur le port d'embarquement et on peut admirer les ENOOOOOOORMES bateaux en partance. Dont le notre : le Costa Fascinosa. Quand on sort du people mover, il faut aller jusqu'aux guichets Costa, il faut marcher un peu (et en plein soleil c'est bof mais on est contents-foufous je cous le rappelle). De là, il faut aller poser les valises à la consigne COSTA puis aller dans le terminal et ATTENDRE, attendre, attendre. Personnellement, j'ai trouvé ça interminable mais je ne suis pas d'une patience excessive pour ce genre de formalité 🤪 A noter : on vous fait remplir un formulaire "santé" et on peut avoir des infos sur le Squock Club. Pour le Wi-fi, bof bof. Vers 15h, on a pu embarquer (on était convoqué pour 13h je crois et nous sommes arrivés un peu avant) : on fait la queue aux guichets Costa pour valider les "billets", on nous prend en photo avec 2 guignols Costa pour "les souvenirs" et on refait la queue pour passer à la douane. Puis, moment fatidique, nous montons (enfin) à bord. Gigantisme, quand tu nous tiens ! C'est clinquant et bling-bling mais très sympa. On part pour le buffet (nous n'avons pas déjeuner) : débauche de nourriture ! Des pizzas, du poisson, des plats chauds, des crudités, des foccacias, des pâtes (un peu cuites à mon goût), des desserts (dont les glaces). Nous sommes vite calés ! 😛 Direction notre cabine : 8ème étage, 8375, intérieur, avec une seule cabine voisine : très bien. Nos bagages sont arrivés très vite et nous avons pu ranger notre petit bazar. L'armoire comporte 3 portes et il y a aussi une commode sous la télé. Nous avons tout rempli mais tout était rangé. Il manquait peut-être 2-3 cintres mais on s'en est arrangés. Nous avons le fameux Today dont j'ai tant entendu parler et 4 cartes rouges + 4 cartes costa ! A 16h30, 7 coups de sirène et vlan, nous voilà partis à faire les andouilles avec nos gilets de sauvetage. On a tous l'air un peu bête mais ensemble, c'est mieux ! Ils ramassent les cartes rouges au passage pour vérifier notre présence. On reste sur le pont plus de 20 minutes, au soleil, avec nos gilets bien serrés. Personnellement, 5 minutes de plus et je leur faisais un petit malaise maison mais bon, ça se termine, on en rit et zou, en avant pour de nouvelles aventures ! Nous sommes allés visiter le SUBLIME spa : 2000m2 de bonheur ; il y a des tarifs pour le 1er jour et une tombola ! Mais j'ai perdu, tant pis. On part vers 17h et de voir Venise des ponts est magique (même si écologiquement je sais que ce n'est pas super pour la lagune, je ne le ferai plus, promis). Ca se bouscule un peu mais mon mari a quand même réussi à filmer la place St Marc du bateau. Nous avons visité le bateau tranquillement puis une bonne douche, des habits bien propres et en avant pour le resto (1er service). NB : Notre steward de cabine s'appelle Ronald et est adorable. Au resto : super ! Nous nous faisons promener vers notre table et on nous présente notre serveur attitré. Il est super gentil et souriant mais n'a pas l'air de comprendre tout ce que l'on dit donc les échanges sont limités. Nous n'avons pas pris de forfait boisson. Il nous propose de l'eau en carafe et c'est très bien comme ça. Dès qu'il voit nos verres vides, il vient les remplir ; adorable je vous dis ! Sur le repas : évidemment, j'ai oublié MAIS : on choisit une entrée ; on peut prendre ou non de la soupe ; on a le choix entre 2 plats de pâtes puis un plat chaud. Ensuite si on le souhaite salade, si on le souhaite fromage puis dessert. Nous avons pris le minimum et sommes sortis repus. C'est très agréable, très fin. Les pâtes sont al dente avec des sauces délicieuses. Et puis notre serveur propose le parmesan avec tellement de gentillesse que mes ogres n'ont pas résisté ! 😎 Petite pause à la cabine pour se laver les dents. Nous avons traversé les salons pour écouter différents groupes puis nous sommes allés au spectacle (21h45) : le magicien MARTIN "Metamorphosis". Très bon spectacle. Par contre, nous étions en haut sur le côté et avons vu quelques trucs, pour le plus grand plaisir des mes enfants !!! Epuisés, nous retournons dans la cabine et zou, au lit. Entre temps, Ronald avait préparé les lits des enfants (au-dessus) et changé toutes les serviettes. Je trouve la literie EXTRA. Autant le préciser. La suite.... à venir !
Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
by Maddy39 · 2013-08-07 · 56 replies
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...

PREAMBULE : J-2 avant le départ

Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …

Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …

L'itinéraire :

Récit de notre séjour en couple au Québec (12 au 26 juillet 2013) English translation pending
by Paseano · 2013-08-07 · 2 replies
Bonjour à tous !

Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !

Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !

J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.

J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).

Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !

Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.

Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !

La suite du séjour au prochain épisode...
Récit croisière avec Costa Fjords et Sptizberg English translation pending
by Descreux · 2013-08-06 · 8 replies
Du 29 juin au 13 juillet 2013: croisiéresur le Néoromantica avec Costa Croisière

Il faut dire que nous serons en mer, unjour sur deux, il faut s'occuper, et ce bateau n'a pas de piscinecouverte, c'est un handicap, car nous aurons des températures allantde 17° A 7° au spitzberg, de plus le néoromantica a été relookérécemment et grave erreur !!! le théâtre a été supprimé auprofit d'un spa(payant) .Inutile de vous dire, que pour apprécierles spectacles du soir, il fallait arriver 30 mn avant .De plus le barau fond de la salle est bruyant. Quand aux activités a bord, si vousn'êtes pas joueur, ou n'apprécier pas les jeux de cartes il vousrestera la possibilité de monter un collier de perles ou un pliagede serviettes ou 1hr 30 de Verdi en film systématiquement a chaquefois que l'on est en mer.

Lundi 1er janvier : le bateau esta quai a Alesund. Alesund est entouré d'une multitudes d'îles, monexcursion m'emmènera sur l'île de Giske en passant par de nombreuxtunnels, la vue panoramique sur le Mt Aksla, le village de pêcheursd'Alnes et la visite du petit phare de bois puis sur l'Ile deGodoy, la petite église de marbre(1150) très belles sculptures debois a l'intérieur. De retour a Alesund, j'aurai le temps d'aller mepromener dans la ville et visiter le temple Luthérien reconstruit en1909 , après un terrible incendie de 1904:Je suis satisfaite de monexcursion.

Mercredi 3 juillet: 12° Nous accostonsa Honnigsvag:mon excursion le Cap Nord;Nous serons a quai avec leCostapacifica, qui est arrivé avant nous, et comme je vais vousl'expliquer, cela nous a causé quelques soucis de transport!!!Jesuis convoquée a 13h15 sur le quai afin de prendre le bus que nousattendrons pas moins de 50 mn, il n'y avait pas assez de bus, ilfallait attendre que ceux-ci reviennent il faut pas moins d'1H pourl'aller et le retour et a mon avis, Costa n'a pas prévu assez debus (Economie!!!économie !!!.Mais cela ne s'arrête pas acela!!!A 20mn de bus, nous nous arrêtons sur le bord de la route, voirun semblant de camp de la tribu Sami(10mn) c'est nul!!!Ensuite arrivésur l'immense plate-forme du Cap Nord, le guide nous annonce 1hr 20exactement sur le cite, c'est peu!!!j'ai couru, pour tout voir :le film panoramique a 180° ou il faut faire la queue !! lasalle de méditation, la très jolie minuscule chapelle, puis la photomémorable sur le promontoire du Cap, puis voir les7 médaillonssculptés par des enfants, puis un furtif passage a la boutique, j'aitout vu , je pense, mais en courant!!!C'est décevant vu le prix élevéde cette excursion !!!

Vendredi 5 juilllet:12 ° :mouillage dans la Baie de la Madeleine au Spitzberg:C'est un endroitprotégé ou nous avons l'autorisation de débarquer en chaloupe pourseulement 20mn, et oui !! 20 mn plus de temps pour débarquerque de temps pour rester sur une minuscule île rocailleuse ou la vuen'est pas plus belle que celle vue du pont du bateau, c'est justepour la photo!!car ne croyez pas que vous verrez des phoques ouautres animaux, non, c'est juste la beauté des glaciers, il n'y a quetrès peu de neige sur les cimes des montagnes!!Je suis trèsdéçue !!!

A15H : nous mouillerons àNy-Alesund : nous descendrons en chaloupe, c'est aussi un endroitprotégé, ou il y a un petit village réservé aux chercheurs etscientifiques. Nous aurons le droit de faire le tour du village, sansen dévier, ou nous ne verrons pas grand chose, car c'est l'été, l eschiens sont au chenil, les motos neige sont au garage, nous ne voyonspas âmes qui vivent. Nous verrons la célèbre petite poste etquelques oiseaux qui sont en pleines nidifications, c'est tout!!!Jesuis déçue et je me dit que je me suis trompée de croisière, en cequi concerne le spitzberg !!!

Samedi 6 juillet: 7° Nous sommes aquai à Longyerbyen. Nous ferons 1,5kms a pieds pour arriver dans lapetite ville que nous visiterons sans contrainte mais il n'y a rien avoir a part faire du shopping, par contre c'est de la que l'on peutatterrir en vue d'un autre voyage, cette fois plus près de la natureil y aussi quelques hôtels. Je suis de nouveau déçue !!!

Lundi 8 juillet: 7° Tomso sur la côtenorvégienne: mon excursion (le musée polaria et la cathédralearctique). Pour la visite du musée c'est intéressant, mais encoreune fois nous voyons un film panoramique a 255°? C'est trèsbeau, mais les animaux, j'aurai voulu les voir en vrai et nonempaillés ou en projection de film. Ensuite la visite de laCathédrale Arctique, c'est superbe, avec son somptueux vitrail de140m2 représentant le retour du Christ, ainsi que l'extérieur oul'architecture moderne représente la force de l'arctique. Jerecommande cette excursion.

Mercredi 10 juillet: 10°:cela fait 12jours que nous n''avons pas vu le soleil ou si peu, les montagnes onttoujours été dans des nuages bas, ce qui fait que sur les photos ona l'impression que les montagnes sont coupées. Nous sommes a quai àHellesylt ou je vais faire mon excursion de 3H dans les montagnes deFlo que je recommande a tout ceux qui aiment la nature car j'ai passéune journée exceptionnelle avec un grand soleil! !Marcher entre cascades et lacs , lesvaches et les moutons, les cabanes de bergers, la végétation, le calme, les bruits de la nature, c'est magnifique! Puis la descente vers le village deFlo, sublime vue sur le lac !Le bus nous attend nous irons mangerau restaurant au bord du lac de Stryn, puis après plusieurstunnels, dont le plus long 4200 m débouchera sur le lac de Djuppvath, c'est un paysage désertique ou nous prendrons une route en lacetpour arriver au belvédère de Dalsnibba a 1500 m d'altitude, vueplongeante et impressionnante sur le fjord de Geiranger et notrebateau. Plus bas, nous nous arrêterons aux gorges de Flydal. Quellebelle journée !! Lorsque nous repartirons du fjord c'estmagique lorsque le bateau pivote sur lui même et ensuite je me suispostée à l'avant du bateau pour admirer le paysage des 110 kms quereprésente le fjorg, ou il faudra pas moins de 4H pour le parcourir, afin de retrouver la mer. Que c'est beau !!!!

Jeudi 11 juillet: 17 ° Très beautemps, nous sommes à Bergen à quai dans la ville:mon excursion(funiculaire et marche dans la fôret) Je ne regrette pas cetteexcursion, car prendre le funiculaire en solo on peut le faire, maisc'est la balade dans la foret au-dessus du promontoire qui m'aenchantée une foret très épaisse plusieurs lacs, une vue encoreplus haut à 500 m d'altitude.

Au retour dans la ville, ne manquezsurtout pas de passer par le marché aux poissons et faites-vousplaisir en dégustant une assiette de poisson ou crustacés, que vousaurez composé vous même, ou une délicieuse soupe de poissons ou desmoules. Pour ma part, j'ai choisi une très grosse brochette decoquille st jacques(4) un morceau de saumon fumé, salade et fritespour 30 euros avec une bière, c'est pas donné, c'est vrai, maisj'en garde un très bon souvenir et c'était délicieux !!! Mon voyage s'achève a Amsterdam !!

Conclusion:les fjords avec Costa !!oui!!Le Spitzberg:non !!!
Voyage chilien en novembre 2013 English translation pending
by Dadadodu · 2013-08-05 · 13 replies
Bonjour à tous,

Comme énoncé plus haut, ma compagne et moi sommes dans les préparatifs de notre prochain voyage... Cette fois, c'est vers le Chili que nous jetons notre dévolu! Que de choses à voir! il va nous falloir faire des choix puisque nous n'avons pas la chance de prendre plus de trois semaines de congé (et c'est déjà pas mal!!)

Alors on clic ici et là, on tombe sur des carnets de voyage intéressants, d'autres un peu moins, ...

Ainsi, on s'est dit: "partir au Chili sans faire la Patagonie c'est dommage (TDP plus précisément)" et ensuite on s'est dit: "partir à l'autre bout du monde pour ne pas voir le désert d'Atacama... c'est dommage aussi..." Trop de merveilles à voir, nous opterons donc pour les deux extrêmes:

Trek W au Torres Del Paine et San Pedro de Atacama avec une excursion jusqu'au Sala d'Uyuni en Bolivie...

Audacieux de faire ce voyage en trois semaines vu le temps passé dans les transports...

C'est maintenant que les questions débarquent! A vos Claviers ^^!!!

1 - Nous allons privilégier le transport aérien (LAN ou Skyairlines): Certains d'entre vous en ont-il déjà fait l'expérience? Faut il réserver les billets de France (risque d'augmentation des prix en dernières minutes? risque de rater une correspondance?) Les compagnies aériennes sont-elles ponctuelles?

EXEMPLE: Aujourd'hui, un vol A/R santiago->Punta Arenas = 350 par personne. Le prix sera-t-il fixe si je réserve en arrivant à Santiago? Si je le réserve aujourd'hui, que je rate ma correspondance, les compagnies sont elles efficaces pour trouver un vol rapidement?

2 - Le trek W dans TDP: est-il possible de se procurer une carte détaillée du parc avant de partir? D'après ce que j'ai vu ici et là, le temps est imprévisible. MAIS, Le faire en tente à cette période pensez que ce soit gérable?

Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre à ce message!

Solweig et David.
Rencontre avec une Gabonaise English translation pending
by Amour112 · 2013-08-02 · 41 replies
j'ai rencontré une gabonaise sur le net, ça fait 10 mois que nous sommes ensemble à discuter, seulement j'aimerais savoir comment sont les gens là-bas, car je n'ai pas envie de me retrouver dans une situation confuse. A part mon amie que je ne voie grâce à la caméra, les mails que l'on s'envoie pour faire connaissance, je n'ai aucune connaissance de ce pays. J'ai déjà eu sa famille au téléphone me disant qu'il m'attendent à bras ouverts, mais si vous pouviez me donner d'avantages de renseignements, et de conseils ils seront les bienvenus. Mon amie m'a proposé de venir loger chez elle pendant mon séjour de 10 à 15 jours, mes intentions à son égard sont très sérieuses puisque elle comme moi, nous souhaitons nous marier, et elle souhaite venir habiter définitivement en France.

Je vous remercie à l'avance de vos réponses Bien cordialement.
Nissan Patrol au Maroc English translation pending
by Domi08 · 2013-08-02 · 39 replies
Bonjour,

Suite à une pause moto en raison de santé, je viens d'acquérir un NISSAN Patrol GR 3.0 BVA pour voyager au MAROC voire la TUNISIE, TURQUIE etc. La pose d'un schnorkel est-elle "obligatoire" sur ce type de véhicule vu les futurs endroits visités ? Comme je découvre le 4X4 en qualité de "pilote" mes randonnées seront soft au départ (pas de passages de gués à 1 mètre) mais je pense plutôt au sable dans l'immédiat. Merci d'avance pour vos conseils. Domi
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
by Kashtin · 2013-08-01 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.

Itinéraire:

2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.

9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.

11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.

14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.

16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).

26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.

Mercredi 2 mai. San Francisco

Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.

À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !

Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…

Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.

Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.

Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.

Jeudi 3 mai. San Francisco

Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.

Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !

La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…

Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.

Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.

Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)

Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.

De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.

Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.

Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.

Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.

À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.

Samedi 5 mai. Redwood NP

Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.

En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !

Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.

Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?

Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…

Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)

Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.

Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.

Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.

Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…

Lundi 7 mai. Loneliest Road of America

On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.

La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.

Mardi 8 mai. Moab (Utah)

La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.

De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.

Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…

Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…

Mercredi 9 mai. Moab

Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.

Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !

L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.

Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley

Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.

Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.

Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.

Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.

Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.

Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…

Vendredi 11 mai. Direction Escalante

Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.

Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.

Samedi 12 mai. Escalante

Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.

Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.

Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.

Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road

Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…

Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…

Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.

Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place

Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.

Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.

Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.

Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.

Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.

Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.

Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.

Mardi 15 mai. Coyote Buttes South

Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .

Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.

Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.

Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.

Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord

Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.

Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.

Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.

Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...

Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)

Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.

Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.

Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.

Vendredi 18 mai. Snow Canyon

Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.

Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…

La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…

Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)

Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.

Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…

Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.

Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)

Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…

La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.

A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.

Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !

Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?

Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.

Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…

Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers

Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.

La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.

La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.

Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.

Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.

Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…

Mardi 22 mai. Sequoia NP

Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.

Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.

Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).

Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.

Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte

Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.

Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.

Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.

Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.

Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…

Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.

Jeudi 24 mai. Big Sur

Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !

Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.

La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.

On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.

Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.

Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.

A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…

Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.

Vendredi 25 mai

Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…

La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.

Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.

A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.

Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.

Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.

Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.

Samedi 26 mai. San Francisco

Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.

Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland

Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.

Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.

Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.

En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !

Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.

Lundi 28 mai. Départ

Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Suite affaire NDS remboursement de l'APST English translation pending
by Morabob · 2013-07-31 · 149 replies
Bonjour à tous Depuis de trop longs mois l'affaire du fiasco des croisières NDS se poursuit, la justice a pris son temps mais à ce niveau là c'est terminé, les derniers documents demandés pour le remboursement sont parvenus à l'APST . En ce qui me concerne il y a tout juste 1 mois. Il serait grand temps que l'APST joue enfin son rôle : celui du remboursement !!!! Est-ce un assureur digne de ce nom ou un spéculateur jouant la montre, que tous ceux qui ne veulent pas rester les bras croisés abreuvent de mails, courrier ou par téléphone cette soi disant association professionnelle de SOLIDARITE du tourisme. A bientôt Morabob
Arachnophobe en Namibie English translation pending
by Chiarafont · 2013-07-31 · 24 replies
Bonjour à tous,

Mon ami aimerait m'emmener faire un safari en Namibie, et c'est quelque chose qui me plairait réellement car j'adore la photographie et la faune africaine sauf... que je suis arachnophobe. Cela pourra paraître dérisoire à ceux qui ne souffrent pas de phobie mais moi, cela me pétrifie. Pourriez-vous me dire quel type d'araignées (pas de photos s'il vous plaît !), il y en a certainement, en Namibie, et s'il est possible de faire abstraction de sa phobie par amour pour un voyage ? Cela me paraît juste impossible, rien que d'y penser je n'en dormirais pas. L'avez-vous déjà fait ? Sinon auriez-vous des conseils pour se faire soigner sa phobie ? Jusqu'à présent toutes mes destinations ont toujours été très "civilisées", je n'ai jamais osé mais l'idée du safari nous taraude bien... Merci pour vos conseils, sans nul doute très utiles...

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