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Vrai coût d'une location de voiture aux États-Unis (Hertz) English translation pending
by Fafabilou44 · 2008-07-28 · 36 replies
Bonjour,

Je comprend plus rien,

Je part en semptembre au USA et je loue une voiture de SAN FRANCISCO (aéroport) et je la rend à SALT LAKE CITY (aéroport). J'aimerais savoir combien ca va me couter au total?

Hertz ma fait un devis à 472€ pour 17 jours, j'aimerais savoir, quand j'arriverais au USA si il vont pas me faire re-payer des supplémént de taxe local ou d'aéroport, au encore d'abandon?

Merci pour vos expériences,

j'ai mis en photo (si ca marche la préreservation de chez hertz)

Cdt,

Fabrice
Déclarer à la douane l'achat d'un instrument de musique aux États-Unis? English translation pending
by Zappa59 · 2008-07-27 · 11 replies
Bonjour, J'ai vraiment besoin de conseils de la part de personnes connaissant ce cas de figure : Je pars au Etats-Unis dans 8 jours voir mon fils récemment expatrié à San Francisco avec diplôme en poche. Je viens d'acheter une guitare de valeur sur eBay à un vendeur américain professionnel (magasin de musique) mais la guitare est bien d'occasion. Cette guitare a été livrée chez mon fils à San Francisco. Evidemment je compte rentrer en France avec (via Bruxelles en réalité car nous habitons le Nord de la France).

Normalement, que dois-je faire ? déclarer cet instrument à la douane ? Dans ce cas, que devrai-je payer ? Est-ce que le fait que l'instrument soit d'occasion ("used") change quelque chose ? Est-ce que le fait que je l'ai achetée sur eBay change quelque chose ?

Pour l'instant, je n'ai comme documents qu'un email de eBay me signifiant que j'ai remporté l'objet et un document de ma banque attestant le transfert d'argent au vendeur (+ éventuellement extrait de mon compte en banque avec cette opération). Je peux encore joindre le vendeur et lui demander un autre document si nécessaire.

Comme l'achat date de juillet, je peux très bien l'avoir reçue par transporteur et voyager avec ... (jouable ???)

Merci d'avance pour vos conseils.

Il me reste peu de temps avant notre départ et j'ai vraiment besoin de ces renseignements.
Quel hôtel pour Majunga? (Madagascar) English translation pending
by Cocoliico · 2008-07-25 · 91 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Tananarive, et avec mon copain nous comptions aller à sainte marie. Finalement nous avons laissé tomber cette destination car la maman nous interdit formellement de prendre la mer pour nous y rendre (surtout depuis l'histoire de la navette qui a coulé même si elle ne faisait pas le trajet jusqu'à sainte marie), même en insistant plusieurs fois, sainte marie ne sera pas pour cette fois ci, car nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion aller retour.

Nous ferons quand meme une semaine sur la cote est (tamatave avec foulpointe mahambo manambato) et donc il nous reste 1 semaine alors pourquoi pas majunga (vu que j'avais envie d'y aller).

Avez vous des bons plans à me proposer? surtout en ce qui concerne l'hébergement, jai une préférence pour les bungalows près de la mer si possible. Quelque chose de confortable, mais a prix correct. Merci pour vos réponses,

Amicalement, coco
Un passager tout nu oblige un avion d'American Airlines à se poser English translation pending
by Vivlavie · 2008-07-19 · 22 replies
LOS ANGELES (AFP) - Un passager d'American Airlines a fait irruption dans la cabine entièrement nu avant de tenter d'ouvrir une issue de secours en plein vol, obligeant l'avion à se poser d'urgence, ont rapporté vendredi des médias américains.

Des passagers de ce vol Boston-Los Angeles ont raconté sur la chaîne de télévision ABC7 qu'un homme s'était déshabillé dans les toilettes de l'appareil avant de faire irruption dans la cabine entièrement nu.

Prié par un steward d'aller se rhabiller dans les toilettes, le passager s'est exécuté mais, peu après avoir regagné sa place, il s'est jeté sur l'issue de secours et a tenté de l'ouvrir, avant d'être maîtrisé par d'autres passagers, dont des membres de l'équipe de football New England Revolution Major League.

L'avion a été détourné sur Oklahoma City (sud) où l'homme a été arrêté. L'appareil a ensuite poursuivi son vol vers Los Angeles.
Quand la Cour des comptes épingle ADP et sa gestion... English translation pending
by Rains091FER · 2008-07-10 · 22 replies
La cour des comptes a publié un rapport rendu public mercredi baptisé « Les aéroports français face aux mutations du transport aérien ». Dans ce document, le chapitre III est consacré aux performances d'Aéroport de Paris.

La juridiction chargée de contrôler la régularité des comptes publics reconnaît le redressement de la situation financière d'ADP et mais pointe du doigt la qualité de services qui est insuffisante « malgré les efforts mis en oeuvre et certaines améliorations. » Elle précise que «les leviers d'amélioration ne sont pas tous du ressort direct d'ADP. »

« Un niveau de qualité élevé constitue cependant une exigence forte, tant pour la compétitivité de l'entreprise qu'en contrepartie des augmentations de redevances accordées par le contrat de régulation économique jusqu'en 2010. » souligne dans sa conclusion, le rapport publié. La liaison ville-aéroport souffre de fortes carences En effet des « Des points noirs demeurent, notamment la signalisation et la difficulté de circulation à l'intérieur des terminaux, l'information donnée aux passagers, la gestion des files d'attente, le rapport qualité/prix des boutiques et des bars/restaurants, les conditions de passage des contrôles transfrontières de la police aux frontières aux heures d'affluence, les conditions de transport des passagers par autobus entre les avions et les aérogares lorsque les avions ne sont pas directement accessibles ».

La liaison ville-aéroport souffre également « de fortes carences dont ADP n'est pas le responsable principal » explique le rapport.

« La réalisation dans les délais prévus du projet de CDG-Express ainsi que l'amélioration de la desserte de Paris-Orly représentent un enjeu crucial. ». Il précise que « La desserte de l'aéroport Roissy-CDG n'a pas évolué, alors qu'à l'heure actuelle la plupart des grandes villes mondiales bénéficient d'une liaison ferroviaire express ».

L'entretien des infrastructure est aussi épinglé : « L'absence partielle de maintenance et d'entretien de certaines aérogares depuis leur mise en service, aussi bien à Roissy-CDG qu'à Orly, est expliquée par la priorité accordée aux investissements dans de nouvelles infrastructures.

Ces choix se reflètent désormais dans la vétusté de certaines installations (fuites d'eau, défaillance des systèmes d'alimentation électrique interrompant l'exploitation à Orly, etc.) qui dégradent les conditions d'exploitation et d'accueil sur les plates-formes » ADP doit renforcer le suivi des marchés de sous-traitance Le rapport poursuit « Le nettoyage et l'entretien des installations sont rendus difficiles par l'inadaptation de beaucoup de revêtements de sols, de certains revêtements de siège, de la conception des poubelles, etc. En second lieu, la configuration des espaces ne facilite pas non plus le nettoyage ni l'utilisation par les passagers.

Ainsi, dans plusieurs terminaux de Roissy-CDG, notamment les plus anciens, le parti pris architectural initial a été de ne pas implanter de blocs sanitaires dans les espaces départ, et de ne pas réserver beaucoup d'emplacements pour les boutiques. »

Comme le rappelle la cour des comptes : « La sous-traitance de certaines activités dévolues à ADP est très importante – voire intégrale –, en particulier pour le nettoyage, les inspections filtrage, l'exploitation des boutiques, bars et restaurants. »

Pour l'institution, ADP doit renforcer le « suivi des marchés de sous-traitance, en particulier en appliquant systématiquement les modalités de bonus/malus » et « la mobilisation pour la qualité à tous les niveaux hiérarchiques, par exemple par une extension de la modulation des rémunérations, par une présence renforcée et continue au contact des passagers, par des formations adaptées, etc. »

Amélioration à faire également du côté de la direction de la police aux frontières (DPAF). La cour des comptes recommande notamment d'adapter les effectifs aux volumes du trafic, en tenant compte notamment des périodes durant lesquelles l'aéroport n'accueille pas de passagers ou, à l'inverse, lors des pointes d'affluence.

http://tourmag.com/ADP-la-Cour-des-comptes-epingle-l-insuffisance-de-la-qualite-de-services_a27094.html?PHPSESSID=a40fc83a94ca0a157d792f9f3d75590f

Le rapport complet est disponible ici: http://www.ccomptes.fr/CC/documents/RPT/RPT-Aeroports.pdf
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Partir s'installer à la Réunion: je me décide... English translation pending
by Pititecali · 2008-06-26 · 46 replies
Bonjour à tous... Cela fait plusieurs jours que je parcours les forums à la recherche de réponses. Je ne peux pas dire que je ne glanne pas d'infos ici et là, mais tous les cas sont tellement différents... Je sais déjà que je risque des réponses qui me diront d'effectuer une recherche sur le forum, sachez que j'ai lu tout ce que je pouvais lire, et malgré ça, j'ai toujours besoin de vos avis sur mon cas personnel... Alors après plusieurs jours de "lecture anonyme", je me décide à venir vous parler...

Je vous expose notre situation. Nous habitons le nord de la france métropolitaine. Mon mari était parti s'installer à la Réunion il y a 5 ans, mais pas de bol pour lui, nous sommes sortis ensemble 3 jours avant son départ 😊... Du coup, il n'a pas tenu plus de 3 mois et il est rentré me retrouver. Aujourd'hui, notre situation est partie pour changer de toute façon, ( BB2 en route, maison trop petite, qu'il va falloir revendre de toute façon et déménager pour plus grand), mon boulot à moi sur la fin, ( CDD de 6 mois jusque fin septembre, et je vais enchainer sur un congé maternité donc, et probablement un congé parental...) Ce qui fait qu'il n'y a qu'un boulot à quitter pour partir... Et il y a 3 jours, j'ai dit "oui"... Voilà donc à priori, on part dés la fin de mon contrat, mi septembre, rejoindre la belle ïle de la Réunion, que je n'ai pas encore la chance de connaitre. Nous pensons ainsi offrir à nos deux loulous une vie meilleure, avec de l'espace extérieur ( ici on ne peut meme pas prétendre à un jardin avec nos deux salaires, alors avec juste un seul d'ici quelques temps ...🤪) alors qu'à la réunion, même si nous ne pourrons surement pas avoir logement avec jardin, les enfants doivent toujorus trouver des endroits naturels pour jouer et prendre l'air, et nous avons sacrément envie de voir du pays et de changer de vie et de climat.

Je précise que nous sommes deux adultes qui nous adaptons et nous intégrons parfaitement bien, donc ce n'est pas cela qui me fait peur... Ce qui m'angoisse un peu plus, ce sont les loyers exhorbitants que j'ai pu voir sur le net ( mais mon mari me dit que sur les sites d'immobilier, ce sont surtout des résidences secondaires pour touristes...) Je sais, grace à ce forum entre autre, qu'il faudra que nous habitions près de là où il trouvera du travail, à savoir que pour le moment, on ne peut rien chercher du tout puisqu'il doit trouver du travail d'abord! 😕

pas facile...

Pour le cout de la vie, nous ferons tout pour vivre " à la locale", car je crois savoir que vivre comme un métro là bas coute facilement 30% + cher...

Je ne sais pas ce que je vous demande à vrai dire, peut etre quelques paroles rassurantes... je sais que nous ne ferons plus machine arrière et j'ai vraiment envie de vivre cette aventure et la partager avec mes enfants ( et mon 2ème sera un petit réunionnais!!! 😊) mais j'avoue que je ne peux pas m'empecher d'angoisser, et dans mon état, ce n'est pas trop recommandé... Alors si quelques personnes ayant sauté le pas avant nous, ou quelques réunionnais ont pitié de moi 😛

Cali

PS: si je n'en ai pas assez dit sur nous pour vous permettre de donner votre avis, demandez moi!!
Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Death Valley, Yosemite et San Francisco: voyage faisable en dix jours? English translation pending
by Bene1409 · 2008-06-25 · 21 replies
Bonjour,

Voilà je pars 10 jours en septembre à Los angeles avec mon ami et je me pose quelques questions. J'ai regardé pas mal de discussion et on apprend pleins de choses c'est super. Mais je n'ai pas vraiment trouvé ce que j'aimerais savoir.

On aimerait pendant ces 10 jours visiter los angeles biensur mais aller aussi jusqu'à Las vegas, le grand canyon, la death valley, le parc yosemite et san francisco. J'ai l'impression que pour 10 jours ça fait un peu beaucoup.. Qu'en pensez-vous ? A priori tous les trajets seront effectués en voiture. On en louera une tout le temps de notre voyage, j'ai cru comprendre que c'était fortement conseillé notamment à LA.

ESt-ce que vous croyez que ça fait trop de choses à voir pour pas beaucoup de temps ? En même temps on a envi de voir tous ces endroits, on y va pas tous les jours donc bon... Peut-être faut-il rallonger d'un jour ou 2 ?

Je vous remercie.
Achat d'une maison aux Philippines? English translation pending
by Jiks · 2008-06-22 · 81 replies
Bonjour,

est il possible pour un étranger d'acheter une maison + terrain au philippines?🤪 je sais que dans d'autres pays d'Asie du sud est l'achat d'un terrain et d'une maison n'est pas autoriser. merci bcp...

Jiks
Tour du monde en Etap 26i: c'est possible? English translation pending
by Blanchenuit · 2008-06-12 · 52 replies
Bonjour à tous je projette de m'acheter un etap 26i, et de navigué avec cette été en méditerranée, jusqu'en octobre afin de me perfectionner ma pratique de la voile, puis j'envisage de reprendre mes navigations à partir de mai 2009 pour cette fois ci partir pour une transat à partir de novembre, voir plus loin et c'est la tout le sens de ma question. Est -il raisonnable (en terme de sécurité essentiellement) d'envisager de longues traversés avec un bateau de 8m, est ce un bon calcul d'opter pour un bateau peut etre plus petit mais en meilleur etat, et aussi un etap vous semble t-il un bateau suffisement robuste et marin pour ce genre de programme. Quelles seraient les principales reserves que vous poseriez à ce genre de projets, avec ce bateau précisemment, ou aussi (on peut rever) les principaux avantages dans le choix d'un tel bateau. Merci à tous
Crète: quelle région est la mieux pour un premier séjour? English translation pending
by Yann75 · 2008-06-09 · 20 replies
Bonjour je pars une douzaine de jours en crete fin juin, je voulais savoir s'il faut mieux se concentrer sur une region et quelle region? je compte pas louer de voitures mais voyager via les bus. c'est mon 1er sejour là-bas, je suis attiré par la rando, l'authenticité des lieux, chambres chez l'habitant... et une petite baignade de tps en tps quand meme... par quelle region commencer qui à y retourner une autre année pour faire le reste ? merci
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-08 · 237 replies
Bonjour a tous,

voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.

Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.

Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.

Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).

Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.

16H nous quittons la cote vers le grand large.

Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.

Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).

Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.

Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.

La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.

3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.

4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,

Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.

5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.

6eme jour Tunis.

Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.

7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.

La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.

Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.

Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.

En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement

PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Achat d'un vélo couché English translation pending
by Jujuteu · 2008-06-03 · 21 replies
bonjour, je viens de trouver un vélo couche de marque optima lynx en occasion pour la somme de 850 euros sachant que la cassette arrière et plateaux seront neuf.Je ne sais pas de quand date ce vélo mais il était utilisé pour la location dans un magasin de cycle. Je projetais d'acheter un vélo droit pour partir en voyage sur un mois en corse cet été puis sur un an environ(projet en cour d'élaboration).J' etais déjà un peu dans l'hésitation du velo droit ou couché, mais pas trop, et puis arrive cette possibilité!!!! Alors mes questions sont les suivantes: Es-ce une bonne occasion pour ce prix et que vaut ce velo? vais-je pouvoir aller de partout avec un velo couché et surtout pour tous ce qui est col de montagne, pistes? car il est souvent dit qu'il est difficile de se taper des bons raidillons en velo couché. Je suis quand meme assez tenté car je l'ai essayé et la sensation est vraiment agréable. Je vous remerci de me faire part de vos conseils, ils seront les bienvenus😉 A très vite
Itinéraire de vingt jours au Japon cet été English translation pending
by Ketchupi · 2008-06-01 · 8 replies
bonjour,

voici à peu près l'itinéraire que nous souhaitons faire cet été au japon. Qu'en pensez-vous? arrivé 28 juillet : Tokyo 29 juillet : Tokyo 30 juillet : Nikko 31 juillet -1er aout : Tokyo 2 aout : Mont Fuji 3 aout : Takayama 4 aout : Shirakawago Oigamachi 5-6 aout: Kyoto 7 aout : Nara 8 aout: Kyoto 9 aout: matin Himeji /après midi Kyoto 10 aout : Kyoto 11 aout: Koyasan 12 aout: Hiroshima / Miyajima 13 aout : Miyajima -> retour région de tokyo 14 aout : ? 15 aout : Tokyo 16 aout : départ 11h

vaut-il mieux faire une escursion d'une journée depuis tokyo pour le mont fuji, ou peut on envisager un trajet tokyo - mont fuji, puis mont-fuji takayama?

pour le mont fuji mieux vaut-il aller à hakone ou du coté des 5 lacs. est-il nécessaire d'y dormir? l'idée était de voir le mont fuji, et de jolis paysages...

je pensais aussi aller à sendai, matsushima kinkasan - connaissez-vous? ou bien dans les iles izu shoto pour se reposer avant de repartir en france - est-ce dangereux d'aller dans les iles vs temps incertain?

d'autre part pour un voyage de ce type le jr pass 3 semaines est-il interessant?

merci d'avance pour vos conseils

anais
Les francophones aiment-ils Norwegian et ses croisières freestyles? English translation pending
by Lisebleu · 2008-05-19 · 39 replies
on part le 13 juin sur le norwegian jade et on se demande si cette compagnie attire des francophones. Est ce que les allemands prévilégient une compagnie . je viens du québec et chez nous Carnival norwegian et royal caribibean sont tres populaires pour les départs du sud. Si il ya des québecois qui voyagent en Europe quelle compagnie aimez vous le plus. Moi j'aime bien norwegian à cause du concept freestyle. c 'est notre troisième croisière avec eux. J'aime bien rencontrer des francophones hors québec et échanger.
Renseignements pratiques sur l'Ethiopie English translation pending
by Lissy · 2008-05-11 · 19 replies
bonjour, je pars fin juin/debut juillet a Addis Abeba, pour 1 mois1/2 chez les missionnaires de la charite. Je ne trouve aucune coordonnees (adresse, tel, mail...) pour les contacter. Il parait que les soeurs peuvent loger les volontaires. Existe t-il un guide (style guide du routard) en francais sur l Ethiopie? Quel climat pour cette periode? Avez-vous des conseils, astuces sur ce que je devrais prevoir comme vetements? Y a t-il beaucoup de moustiques et donc risque de palu ou autres? Est ce que quelqu un est deja la bas chez les missionnaires ou alors prevoit de partir aux memes dates? Peut on changer des euros a Addis? Merci de me lire. Mes questions sont nombreuses et en desordre, veuillez m en excuser. Magali
Thaïlande: avec combien vivez-vous par mois en tant qu'expatrié? English translation pending
by Aroimak · 2008-05-11 · 61 replies
en esperant que ce post ne s'emballe pas trop... assez curieux de connaitres les base de la vie Thailandaise, j'aimerai savoir avec combien vivez vous par mois en tant qu'expatrié dans une ville comme Bangkok en faisant attention (je m'adresse pas à ceux qui y passe en vacances) une fois que vous conaissez les bons plans et sans sortir le soir (je parle de soirèe, concerts, etc ...) ?

merci pour vos réponses.😏
Traversée Ouest-Est de Madagascar à vélo English translation pending
by Jamesulysse · 2008-05-10 · 10 replies
Salut à tous Amoureux de Mada depuis plus de dix ans tant pour l'aspect relationnel et la convivialité des gaches que pour les activités (beaucoup d'escalade et de VTT pour ma part), c'est une destination régulière pour moi puisque j'habite "à deux pas" (La Réunion).. Je recherche aujourd'hui des infos, même si je doute de pouvoir les trouver car cette partie de Mada est peu empruntée. En effet je fais une boucle dans le nord en partant de Diego avec le "classique" et superbe Diego-Ambanja et là où c'est un peu plus "original c'est que je voudrais monter sur Marotolana, puis Mangidrano pour redescendre sur Sambava par Andapa (traversée Ouest- Est en fait). Les cartes dont je dispose ne mentionne pas de piste (encore moins de route) entre Marotolana et Mangidrano mais je sais par expérience que toutes les pistes ne sont pas répertoriées sur les cartes. je connais un peu cette région pouir l'avoir déjà pratiquée à VTT mais pas cet itinéraire précis. C'est une pure merveille au niveau des paysages et bien entendu au niveau de l'accueil (mais ça c'est récurrent dans l'ensemble du pays) et à vélo c'est du bonheur en pack de 12 (THB bien entendu). Avis aux amateurs... Je recherche donc des infos sur ce tronçon précis. Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous.

"On ne voit bien qu'avec le vélo, le reste est invisible pour l'automobiliste" (adage personnel)
Trouver du travail en Arabie Saoudite? English translation pending
by Ryel · 2008-05-05 · 33 replies
salam alaikoum

le titre du message est clair inchallah c'est ma soeur qui veut aller vivre en arabie saoudite avec son mari et elle aimerait savoir comment faire pour pouvoir trouver du travail là-bas

les témoignages de personnes qui vivent là-bas sont les bienvenus

merci à toutes les personnes qui répondront
Anecdotes sur les américains! English translation pending
by Tchoupi14150 · 2008-05-04 · 214 replies
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
Retour de croisières dans les îles grecques sur l'Orient Queen English translation pending
by Ladyolac · 2008-04-27 · 36 replies
Bonsoir,

De retour ce soir des iles grecques avec l'Orient Queen (départ 17/04/08 - 27/04/08). Mes premiéres impressions: satisfaite. Il y a quelques détails à corriger, mais sur l'ensemble l'impression d'avoir passé de très bonnes vacances et d'avoir vu de très belles choses.

D'abord, il faut dire que nous avons eu la chance d'avoir du très beau temps à partir de Gênes ce qui a rendu la croisières vraiment très agréable. Des températures dans les 25 C, avec une pointe à Athénes dans les 28/30 C. Nous avons fait environ la moitié des sorties tous seuls et l'autre en sorties organisées avec la croisière. Pour les sorties organisées, les bus étaient très biens et tous climatisés ce qui va être essentiel cet été car déjà là on pouvait imaginer ce que ça va être cet été!

Ephèse m'a laissé un souvenir innoubliable. Il faisait un temps vraiment agréable avec un odeur d'herbe coupé et des coquelicots rouges très foncés partout entre les ruines, très très beau. Et nous avons eu la chance d'avoir un Guide qui parlait vraiment bien le français et qui nous racontait des choses très interressantes et aussi drôles par moment. Il a réussit à garder notre attention. Elzer était son nom. Le guide est important, par exemple, la visite de Patmos (Monastère de St jean et Grotte) m'a pas impressionnée et j'ai pensé que j'aurais du y aller toute seule en taxi. La guide, fort gentille, parlait très mal le français, c'était un effort réel pour l'écouter et chacun terminer les phrases qu'elles commençait car elle ne trouvait pas ses mots. C'était poussif à tel point que nous avons perdu les 3/4 du group en cours de chemin, ils se sont sauvés pour essayer d'avancer plus vite en lisant ce qui était écrit sur les notices dans le musée par exemples. La Guide à l'acropole était un peut mieux, mais pas très cordiale, elle nous à montré des photos et des documents qu'elle avait apporté elle-même pour nous donner plus d'informations ce qui était bien. De toute façon l'acropole tout seul vous coupe le souffle avec ou sans guide. La guide a olympie était très bien et nous a fait vraiment apprècié Olympie, de plus c'était une merveilleuse journée de printemps avec un brise douce, du soleil et des oliviers sous lesquelles nous nous sommes assis pour l'écouter nous expliquer ce qui n'était plus sous nos yeux, car à Olympie il ne reste pas grand chose mais avec un bon guide on voit ce qui n'est plus là et on imagine les jeux olympiques de l'époque qui ont durée 1200 ans entre villes grecques, et dans le contexte actuel (Tibet/Chine) tout prend un autre sens. Vraiment un bon moment et de bons souvenirs! Mais en plein cagnard avec un guide pourri, ça doit être un cauchemar. Santorin, Oia et fira en excursion, pas mal avec le téléphérique pour redescendre (impressionnant). Oia vraiment le piége à touriste (4.5 euros le café!!!), mais très joli, fira de même mais un tout petit peu moins cher. Patmos par contre après l'excursion St Jean et compagnie pas géniale nous avons trouvé un bon petit resto (qui figure dans le guide du routard) où nous avons mangé à la grecque et pas le genre touriste et tout ça pour 42 euros pour 4 personnes vin inclu, et super bon vin du coin. Pompette et bien gaie en rentrant au bateau. Le bateau, sympa, quelques defauts de rénovation genre pas de prise dans les salles de bains des suites alors vaut mieux pas avoir de rasoir electrique et aussi la douche (de la suite)innonde le sol tout le temps car l'eau coule le long du mur dans une rainure et se retrouve sur le sol de la salle de bain au lieu de la baignoire. Mais bon comme on utilise les serviettes à gogo pour eponger par terre, tant pis pour la planète (beaucoup de serviettes utilisées tous les jours pour éponger l'eau et eviter de se casser la figure sur le sol en marbre). Dans les cabines extérieurs supérieurs c'est mieux "foutu", y a une prise de courant dans la salle de bain, la douche est un peu petite si on est gros sinon ça va et le lit double est contre le mur d'un coté ce qui n'est pas génial. Pas beaucoup de place de rangement mais on peut glisser la valise sous le lit, pas dans la suite où le lit est plus bas mais très confortable. Le lit du divan dépliant est beaucoup moins confortable mais ok pour des enfants, genre clic clac. Une voisine en avait un défoncé qui a du être casser (le divan clic clac ) par des occupants précédents qui devaient être un peu lourds. Sinon, le reste du bateau est très bien. Super bien nettoyer et entretenue. L'équipage est tout le temps en train de le nettoyer, repeindre, etc. pendant toute la croisière. C'est vraiment propre. La nourriture était très bonne, surtout la soupe, le pain. Mais certain plats n'étaient pas toujours réussits au gout français car ils ont tendance à trop cuire la viande (à l'anglaise). Les desserts, ça depend, certain très bon d'autres très anglais genre synthétique. Les fruits pas toujours mures comme on les aiment. Le petit déjeuner COPIEUX avec TOUT pour tous les gouts. Les annimatrices étaient supers Dominique, une jeune femme belge qui parlent bien 5 langues, energique et amusante et Cendrine de Croisifrance qui donne tous les bons plans pour faire des excursions tout seul. Les spectacles me faisait penser un peu au muppets show et mon mari et moi étions les deux vieux raleurs au balcon. C'etait un peu le genre de spectacle qu'on donne dans les pensions pour personnes agés, j'exagère un peu mais pas vraiment. Ils etaient bien braves et nous avons bien rit! C'est pas gentil de dire ça, mais c'est vrai! Nous nous sommes bien amusé en tout cas, et quand nous devions nous coucher tôt nous ne pleurions pas d'avoir rater le show. Le DJ était horrible, il tuait toute vie sur la piste de danse, mais heureusement qu'il y avait jusqu'à 23:00 un chateur et une chanteuse très bon qui mentaient de l'ambiance au bar et faisait danser les gens. C'est mon point de vue, d'autre ne seront peut être pas d'accord avec moi. Mais de toute façon arrivé en Grece et en Turquie fallait se lever à 5:30 heure de Paris (6:30 en grece) pour être prêt pour la sortie du matin les jours ou il y avait deux excursions par jour, alors on se couchait tot de toute façon. Je vous raconterais plus plus tard et vus mettrait mes photos sur les plus de 1000 que nus avons pris!! De supers souvenirs de toutes façons!
Aller seule en Croatie en fourgon aménagé English translation pending
by Bernoise07 · 2008-04-21 · 36 replies
je ne sais vraiment pas quelle route prendre pour aller en Croatie début mai ; je voyage seule en fourgon aménagé, est-ce qu'il y a des endroits déconseillés pour s'arreter dormir? les km ne me font pas peur mais je voudrais éviter les péages, surtout le tunnel du Mt-Blanc ; est-ce qu'il vaut mieux passer par la Suisse et l'Autriche (je pars de l'Ardèche)...Y a plus de km mais au moins c'est sans problème pour dormir; ou bien par l'Italie, est-ce que je peux m'arrêter dormir en toute confiance sans aller sur les campings ni sur l'autoroute; merci pour vos conseils.
Croisière Hurtigruten en Norvège au mois d'avril English translation pending
by Mireille0711 · 2008-04-20 · 21 replies
Bonjour, Nous envisageons une croisière Hurtigruten en Norvège (Bergen-Kirkenes-Bergen) par l'Express Côtier et ce pour 2009. Notre choix s'est porté sur la croisière demi-pension en avril, voire tout début mai. Nous aimerions avoir des infos sur ce voyage et la façon de l'aborder bien que nous ayons déjà contacté l'agence de voyage mais il est toujours intéressant d'avoir des avis extérieurs : excursions indispensables, possibilité de faire des visites lors des escales (hors excursion), etc ... enfin tout ce que vous pourrez nous dire sur cette destination et l'ambiance à bord, y compris les points négatifs. De plus, et dans la mesure du possible, nous souhaiterions être à bord d'un bateau de petite capacité. Merci à tous ceux et celles qui pourront nous répondre. Mireille0711
Visites à Dubaï fin avril? English translation pending
by Chelko13 · 2008-04-19 · 6 replies
Du 23 au 27 avril à DUBAI, je voudrais voir l'essentiel car très peu de temps. Que toutes les personnes ayant séjourné là-bas m'indique commment m'y prendre en sachant que je me réserve une demie voir un jour complet, au souk de l'or, est-ce vraiment intéressant ? Je descends au BURJ EL ARAB et pense m'acheter un appareil photo à l'aéroport dès mon arrivée. Merci pour vos réponses rapides je n'ai plus que 3 jours. Excusez-moi de m'y prendre à la dernière minute, mais je viens seulement de découvrir ce merveilleux site.
Aire de stationnement pour un camping-car à Rome? English translation pending
by Doudoujo · 2008-04-15 · 12 replies
Nous partons pour Rome en camping car dans une semaine, qui peut me donner le nom d'une aire bien placée, pas trop bruyante et sympa ?
Hôtel Royal Hideaway à Cuba English translation pending
by Lysblanc · 2008-04-14 · 13 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des commentaires de ceux et celles qui reviennent de cet hôtel. J'y serai le 10 mai prochain (j'espère que le rush des vacances sera passé...).

Merci !
Vol au dessus des lignes à haute tension de Nazca, dangereux? (Pérou) English translation pending
by 123 · 2008-04-13 · 20 replies
Bonjour.

Je pars pour le Perou Dimanche 20 Avril au matin pour un circuit de 12 jours. Le programme prévoit le survol des lignes de Nazca. Suite à l'accident d'avion survenue la semaine derniere j'ai trés peur de faire ce survol des géoglyphes. D'après les infos le crach est lié a un probléme mécanique de l'appareil et le pilote aurait fait demi tour et à heurté une ligne hte tension... Peut on faire confiance a ces compagnies privées ? Les révisions des appareils sont elles régulieres ? Les pilotes sont ils breveté ?

Donc voila, maintenant c'est l'angoise ... j'ai un gros doute et je ne sais pas si je vais monter dans leur petit avion. Je le regreterai surement après car il y a des choses formidables a voir d'en haut mais je souhaite découvrir aussi plein d'autres pays comme le Perou ...

Je pense à ces 5 personnes qui voulaient voir cela d'en haut et qui ne sont plus là maintenant . Que feriez vous a ma place ?

( L'avion de tourisme, un Cessna 206, s'est écrasé à la suite d'un problème mécanique à proximité des lignes pré-inca de Nazca à 450 km au sud de Lima. Le Cessna de la compagnie Aeroica effectuait un vol touristique au-dessus des lignes de Nazca. L'appareil aurait tenté de faire demi tour pour revenir au petit aéroport et se serait écrasé après avoir heurté une ligne à haute tension, selon la radio local RPP. En mars dernier, un avion transportant cinq touristes français qui survolait les lignes de Nazca avait effectué un atterrissage d'urgence sur une route. Le 2 décembre un autre avion avec quatre touristes français s'était aussi posé en urgence sur la route "Panaméricaine" à la suite d'une défaillance technique. Trois jours auparavant un avion transportant douze touristes étrangers avait également du se poser sur la route Panaméricaine. )
Guest house avec wifi sur Chiang Mai? English translation pending
by Sucré · 2008-04-09 · 17 replies
Bonjour,

je viens d'arriver sur Chiang Mai je suis pour le moment au Youth hostel, mais je recherche quelque chose de plus dans le centre mais surtout avec le wifi!

Des idées?

Merci à tous!
Croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
by Gracieuse · 2008-04-01 · 68 replies
🙂🙂🙂Bonjour à tous,

Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.

Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.

Par avance merci a tous
Vietnam: premier voyage sac à dos de quatre semaines loin des touristes English translation pending
by Bmc05186 · 2008-03-31 · 13 replies
Bonjour,

Mon amie et moi sommes en train de préparer notre premier voyage au Vietnam et même en Asie, et qui est également notre premier voyage seuls et aussi loin.

Nous partons quatre semaines de mi-juillet à mi-aout et commençons à être un peu perdus au milieu de toutes les informations qu'on peut trouver sur les différents forums et dans les différents guides et c'est pour cette raison que je fais appel à vous.

Nous arrivons et repartons de HCMV. Nous pensions au départ remonter jusqu'à Hanoi par la côte puis prendre un vol retour jusqu'à HCMV. Notre problème est que nous ne voulons absolument pas faire un voyage avec des étapes éclairs dans des endroits remplis de touristes, et préférerions plutôt visiter quelques régions correctement pour s'imprégner de la culture et de l'art de vivre du pays quitte à passer à côté de pas mal d'endroits également sympathiques.

Pour cette raison, nous pensons sérieusement à changer nos plans et sommes maintenant tentés de passer 15 jours au sud et 15 jours au nord et de prendre un vol interne aller-retour entre HCMV et Hanoi et c'est là que j'ai besoin de vos conseils.

Pour les 15 jours au sud, nous aimerions passer quelques jours à HCMV puis partir dans le delta du Mékong pour environ une semaine, voir plus, avant de revenir prendre l'avion pour Hanoi à HCMV. Se posent alors plusieurs questions: Est-ce un temps raisonnable pour pouvoir profiter convenablement de la région. Serait-il préférable de passer un peu moins de temps dans le delta pour profiter plus longtemps du nord ? Quels sont les endroits peu touristiques à voir absolument ? et enfin la question qui me tracasse le plus car c'est notre premier voyage et j'appréhende un peu : Est-ce envisageable de faire cette visite du delta sans guide, en utilisant uniquement les transports en commun, ou est-il préférable de prendre un guide qui pourra nous emmener en dehors des sentiers battus. Si oui, quel budget faut-il compter et comment être sûr de trouver quelqu'un de compétent et qui parlerait français ? Avez vous des contacts à nous conseiller pour ce périple ?

Pour les 15 jours au nord, nous pensons passer quelques jours à Hanoi puis aimerions partir faire une boucle dans Ha le nord (Ha Noi, Mai Chau, Son La, Dien Bien, Lai Chau, Sapa, Lao Cai). Nous aimerions également faire un petit passage dans la baie d'Along. Mêmes questions: Est-ce que la durée envisagée est raisonnable ? Vaut-il mieux raccourcir la durée du séjour dans le sud pour passer plus de temps au nord . Il paraît que la région du lac Ba Be est également magnifique. Enfin, même chose qu'avant, est-il préférable de prendre un guide ?

Merci d'avance pour vos réponses, ça fait beaucoup de choses d'un coup mais j'ai encore énormément de questions ...

Jérémie

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