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Air Transat... de pire en pire English translation pending
Donc, mon coup de cœur fut pour le Bahia Principe Akumal, Riviera Maya et mon coup de tonnerre va à Air Transat.
Naturellement, ce ne sont pas tous les employés qui sont concernés, mais une minorité. Cependant, la nature humaine étant ce qu’elle est, on parle presque toujours de la minorité qui cause le trouble et rarement de la majorité qui font bien leur travail. Le gros problème dans tout ça, c’est que cette minorité tache facilement une réputation difficile à bâtir.--
Air Transat … de pire en pire.
Comme vous, nous voyageons régulièrement et bien souvent avec Air Transat qui dessert la plupart de nos destinations vacances, que ce soit dans le sud ou ailleurs, mais voilà que cette compagnie devrait, et ce, rapido, tuer dans l’œuf le début d’un foutoir de plusieurs employés. Je ne sais pas si le sourire et la politesse sont défendu chez Air Transat, mais ils auraient avantage à revoir leurs politiques.
L’an dernier sur le vol de retour de Cancun le 27 octobre 2006, l’attitude de certaines agents de bord laissaient à désirer. Une agent avait même été arrogante envers ma fille de 8 ans lorsque cette dernière s’inquiétait que son ‘livre de bord’ que le commandant devait signer, ne revenait pas. Une autre avait brusqué verbalement une dame qui voulait traverser sur le coté droit à l’arrière de l’appareil pour une toilette disponible, mais les agents avaient tiré le rideau pour leur pose. La pauvre dame fut ‘reviré’ assez sec merci.
Cette année, nous prenions le 21 octobre, le vol TS-768 à destination de Cancun. Nous nous dirigeons mon épouse, mes 2 enfants (9 et 14 ans) et moi vers les comptoirs d’Air Transat à l’aéroport PET. Une quinzaine de comptoirs ont un écran qui indique ‘Air Transat’ mais aucun n’indique le numéro de vol ou sa destination. Heureusement, un préposé se tient à l’entré de l’interminable zigzag de ‘cordons’ pour atteindre le comptoir, vide à ce moment, pour diriger les passagers, enfin, je suppose. Excusez-moi, est-ce ici pour le vol 768? A destination de où? Cancun! Oui! Merci! J’aurais pensé que le gars installé là en accueil, savait au moins le numéro du vol, mais bon, on ne lui avait peut-être pas dit ……(!)
On arrive au comptoir. Une préposée dans la vingtaine qui affiche un air hautin, nous fait un signe de tête pour s'avancer à son comptoir. Aucun sourire aucun bonjour bref, une gueule pour rester à la maison. Billet – passeport! Pardon? Billet – passeport!
Je lui remets mes documents mais disons que je suis passé à un cheveu de lui dire : Un p’ti SVP ça vous tente pas?
Elle ‘pitonne et pitonne’ un air de bœuf prend de temps en temps le dessus sur son air hautain puis, sans dire un mot, elle part avec nos passeports. La suivant des yeux je me rends compte qu’elle cherche quelqu’un, mais qui et pourquoi. Près de 5 minutes plus tard elle revient et se remet à pitonner de nouveau sans jamais nous expliquer ce qui se passe. En fait, c’est comme si nous n’existions pas. Excusez-moi? Elle me regarde mais ne dit rien Y a t’il un problème? OUI! Euhhh puis-je savoir lequel! J’ai enregistré une autre passagère qui s’appelle Line au lieu de Linda! Ah! Et ça va être long pour corriger? Ché pas! Une superviseure d’origine asiatique ou semblable, arrive et se met, elle aussi, à pitonner à qui mieux mieux. 10 minutes plus tard et je n’exagère pas et ça, sans jamais nous regarder, nous expliquer brièvement le problème et encore moins un petit mot d’excuse, si tantinet soit-il pour le contre-temps. Disons que, j’avais déjà vu mieux en relation avec la clientèle.
Excusez-moi madame! Un regard de sa part (la superviseure) d’une fraction de seconde en ma direction suffira. Se sera encore long? J’ai eu droit cette fois à un regard plus long mais QUEL regard! J’ai cru que ses yeux sortiraient de l’orbite. C’est un nouveau système et je fais mon possible. Ah!
Finalement, après un bon 20 minutes au total au comptoir à attendre la correction de l’erreur, la superviseure finira par régler le problème et repartira avec le même air quelle était arriver et toujours en nous ignorant totalement.
Miss hautaine me demandera alors si nous avons des bagages de cabine. Je lui répondrai par l’affirmative et sa réplique sera : J’veux lé voir. Faudra encore une fois oublier, un p’ti SVP de sa part et encore moins, une phrase avec un peu de tact.
De grâce Transat, un cours de relation avec la clientèle ou tout simplement une base de politesse serait de mise, encore plus chez les superviseurs(es)
Serge
Air Transat … de pire en pire.
Comme vous, nous voyageons régulièrement et bien souvent avec Air Transat qui dessert la plupart de nos destinations vacances, que ce soit dans le sud ou ailleurs, mais voilà que cette compagnie devrait, et ce, rapido, tuer dans l’œuf le début d’un foutoir de plusieurs employés. Je ne sais pas si le sourire et la politesse sont défendu chez Air Transat, mais ils auraient avantage à revoir leurs politiques.
L’an dernier sur le vol de retour de Cancun le 27 octobre 2006, l’attitude de certaines agents de bord laissaient à désirer. Une agent avait même été arrogante envers ma fille de 8 ans lorsque cette dernière s’inquiétait que son ‘livre de bord’ que le commandant devait signer, ne revenait pas. Une autre avait brusqué verbalement une dame qui voulait traverser sur le coté droit à l’arrière de l’appareil pour une toilette disponible, mais les agents avaient tiré le rideau pour leur pose. La pauvre dame fut ‘reviré’ assez sec merci.
Cette année, nous prenions le 21 octobre, le vol TS-768 à destination de Cancun. Nous nous dirigeons mon épouse, mes 2 enfants (9 et 14 ans) et moi vers les comptoirs d’Air Transat à l’aéroport PET. Une quinzaine de comptoirs ont un écran qui indique ‘Air Transat’ mais aucun n’indique le numéro de vol ou sa destination. Heureusement, un préposé se tient à l’entré de l’interminable zigzag de ‘cordons’ pour atteindre le comptoir, vide à ce moment, pour diriger les passagers, enfin, je suppose. Excusez-moi, est-ce ici pour le vol 768? A destination de où? Cancun! Oui! Merci! J’aurais pensé que le gars installé là en accueil, savait au moins le numéro du vol, mais bon, on ne lui avait peut-être pas dit ……(!)
On arrive au comptoir. Une préposée dans la vingtaine qui affiche un air hautin, nous fait un signe de tête pour s'avancer à son comptoir. Aucun sourire aucun bonjour bref, une gueule pour rester à la maison. Billet – passeport! Pardon? Billet – passeport!
Je lui remets mes documents mais disons que je suis passé à un cheveu de lui dire : Un p’ti SVP ça vous tente pas?
Elle ‘pitonne et pitonne’ un air de bœuf prend de temps en temps le dessus sur son air hautain puis, sans dire un mot, elle part avec nos passeports. La suivant des yeux je me rends compte qu’elle cherche quelqu’un, mais qui et pourquoi. Près de 5 minutes plus tard elle revient et se remet à pitonner de nouveau sans jamais nous expliquer ce qui se passe. En fait, c’est comme si nous n’existions pas. Excusez-moi? Elle me regarde mais ne dit rien Y a t’il un problème? OUI! Euhhh puis-je savoir lequel! J’ai enregistré une autre passagère qui s’appelle Line au lieu de Linda! Ah! Et ça va être long pour corriger? Ché pas! Une superviseure d’origine asiatique ou semblable, arrive et se met, elle aussi, à pitonner à qui mieux mieux. 10 minutes plus tard et je n’exagère pas et ça, sans jamais nous regarder, nous expliquer brièvement le problème et encore moins un petit mot d’excuse, si tantinet soit-il pour le contre-temps. Disons que, j’avais déjà vu mieux en relation avec la clientèle.
Excusez-moi madame! Un regard de sa part (la superviseure) d’une fraction de seconde en ma direction suffira. Se sera encore long? J’ai eu droit cette fois à un regard plus long mais QUEL regard! J’ai cru que ses yeux sortiraient de l’orbite. C’est un nouveau système et je fais mon possible. Ah!
Finalement, après un bon 20 minutes au total au comptoir à attendre la correction de l’erreur, la superviseure finira par régler le problème et repartira avec le même air quelle était arriver et toujours en nous ignorant totalement.
Miss hautaine me demandera alors si nous avons des bagages de cabine. Je lui répondrai par l’affirmative et sa réplique sera : J’veux lé voir. Faudra encore une fois oublier, un p’ti SVP de sa part et encore moins, une phrase avec un peu de tact.
De grâce Transat, un cours de relation avec la clientèle ou tout simplement une base de politesse serait de mise, encore plus chez les superviseurs(es)
Serge
Ain Taya en Algérie English translation pending
Etant natif d'AIN TAYA, j'envisage d'effectuer un voyage dans cet endroit qui m'a vu naître, et à ce sujet, serait-il possible à une personne habitant le village, de me dire si la maison ou habitait la famille Spennato, sur la route de la gare, est toujours sur pied.
Ceci dans le sens ou je suis informé qu'à Ain Taya, il y a eu d'importants dégâts lors du tremblement de terre.
Merci à celui ou à celle qui pourrait me renseigner.😉
Allemagne-Espagne English translation pending
Bonjour!
Nous partirons pour Compostelle début septembre 2008. Mon amoureux étant très intéressé par l'histoire, Nous aimerions beaucoup allé en Allemagne afin d'en connaître davantage sur ce pays (un ami à nous y habite et nous profiterons de ce voyage pour le visiter!). Quelqu'un a des conseils pour nous? Nous sommes du Québec. Serait-il mieux de prendre un avion Montréal-Allemagne. Passé 1 semaine ou 2 la-bàs. Reprendre l'avion vers la France et commencer la route de Compostelle? Nous partirons début septembre et nous serons de retour pour les fêtes. Nous avons donc 13 semaines environ. Merci de vos conseils.
Mélanie
Nous partirons pour Compostelle début septembre 2008. Mon amoureux étant très intéressé par l'histoire, Nous aimerions beaucoup allé en Allemagne afin d'en connaître davantage sur ce pays (un ami à nous y habite et nous profiterons de ce voyage pour le visiter!). Quelqu'un a des conseils pour nous? Nous sommes du Québec. Serait-il mieux de prendre un avion Montréal-Allemagne. Passé 1 semaine ou 2 la-bàs. Reprendre l'avion vers la France et commencer la route de Compostelle? Nous partirons début septembre et nous serons de retour pour les fêtes. Nous avons donc 13 semaines environ. Merci de vos conseils.
Mélanie
Hôtel Club Sandals Ocho Rios en Jamaïque English translation pending
Bonjour, je pars le 26 déc pour 1 semaine au club Sandals Ocho Rios. J'aimerais savoir si quelqu'un est déjà partis pour cette destination? Nous aurons un Honeymoon villa. Les chutes sont loin? Choses à voir et faire...
Le soir il y a des spectacles? La bouffe, la plage, les villas, comment c'est?
Merci de répondre et à bientôt!!! 😎
Visa dépassant six mois pour l'Indonésie? English translation pending
Bonjour,
je suis enseignante et envisage de prendre un mi temps annualisé l'année prochaine pour retrouver mon ami balinais. Nous n'arrivons pas obtenir de visa touristique pour qu'il vienne en France. Alors on prends le probleme dans l'autre sens. Or les visas pour l'Indonésie ne dépassent pas 6 mois. J'envisage de travailler de septembre a février puis de partir de février à aout compris.
Est ce que quelqu'un a deja fait l'experience du mi temps annualisé et qu'un saurait-il me renseigner sur les possibilités de rester 7 mois et non 6 ?
Merci pour vos infos
Bal'isa
Bal'isa
Voyager, c'est s'ouvrir et rentrer, c'est se refermer? English translation pending
Salut a tous,
tout le monde ou presque est a peu pres d'accord pour dire que voyager, ça ouvre l'esprit!!!🙂
Mais alors rentrer c'est se refermer???? (sur soit sur son "cocon"familliale ou autre)
comme partager à l'étranger et ne rien donner ici, et surtout pas à l'étranger!!!!!! apprécier le sourire ailleurs et ne pas en voir un dans le métro!!!!!!!!! faire le tour du monde et etre raciste!!!! (les étrangers j'ai rien contre, tant qu'ils restent chez eux🤪) comme voter à gauche et penser comme Mussolini!!!!!
Comment expliquer ce paradoxe, y a t il un syndrome du décalage horaire????
voila si quelqu'un peut répondre a ça ou raconter des anecdotes qui vont dans ce sens (ou a l'encontre)!!!
merci pour vos idées et ou impressions a ce sujet!!!!!
A+
Mais alors rentrer c'est se refermer???? (sur soit sur son "cocon"familliale ou autre)
comme partager à l'étranger et ne rien donner ici, et surtout pas à l'étranger!!!!!! apprécier le sourire ailleurs et ne pas en voir un dans le métro!!!!!!!!! faire le tour du monde et etre raciste!!!! (les étrangers j'ai rien contre, tant qu'ils restent chez eux🤪) comme voter à gauche et penser comme Mussolini!!!!!
Comment expliquer ce paradoxe, y a t il un syndrome du décalage horaire????
voila si quelqu'un peut répondre a ça ou raconter des anecdotes qui vont dans ce sens (ou a l'encontre)!!!
merci pour vos idées et ou impressions a ce sujet!!!!!
A+
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Remontée Luang Prabang (Laos) - Chiang Kong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour!
Nous partons en decembre en voyage individuel au laos et en thailande et nous aimerions savoir pourquoi tous les trajets proposent le sens de la descente du mekong, quel inconvenient y a t il à faire le trajet luang prabang - chiang kong en bateau lent, dans le sens de la remontée du fleuve? comien de temps dure ce trajet? Merci de nous faire part de vos expériences .
Ressortir indemne d'un voyage en Inde? English translation pending
Est-il vrai qu'on ne ressort pas indemne d'un voyage en Inde.?
Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Birmanie: parce qu'il ne faut pas oublier..... English translation pending
Et oui, je ne veux pas declencher quoi que ce soit, juste vous inviter a ne pas oublier que la situation continue de ne pas etre claire, que les Birmans continuent a subir leur regime et qu'il ne faut pas oublier parce qu'ils sont un peu moins au devant de la scene....

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman
Cadeaux aux cubains, excursions, location de voiture English translation pending
Salut à tous!!😉
Nous partons pour cuba début mars 2008. Nous allons séjourné au Brisas del Caribe à Varadero. J'ai pu lire dans différents forums que les cubains avaient besoin de savons par exemple. Nous aimerions savoir si nous amenons des savons ou autres choses, ne risquerons nous pas d'avoir des problèmes à notre arrivée à la douane??
Nous voulons faire l'excursion, catamaran+nager avec les dauphins. Doit on passer par le tour opérator ou alors connaissez vous des personnes qui l'organisent sur place?
Nous envisageons de louer une voiture, comment est l'ambiance des routes à Cuba??
Nous sommes preneurs des expériences de chacun dans ce pays, excursions que vous avez faites?😛
😇Dans l'attente de vous lire.....
Merci à tous pour vos réponses🙂
Mathieu & Cie
Nous partons pour cuba début mars 2008. Nous allons séjourné au Brisas del Caribe à Varadero. J'ai pu lire dans différents forums que les cubains avaient besoin de savons par exemple. Nous aimerions savoir si nous amenons des savons ou autres choses, ne risquerons nous pas d'avoir des problèmes à notre arrivée à la douane??
Nous voulons faire l'excursion, catamaran+nager avec les dauphins. Doit on passer par le tour opérator ou alors connaissez vous des personnes qui l'organisent sur place?
Nous envisageons de louer une voiture, comment est l'ambiance des routes à Cuba??
Nous sommes preneurs des expériences de chacun dans ce pays, excursions que vous avez faites?😛
😇Dans l'attente de vous lire.....
Merci à tous pour vos réponses🙂
Mathieu & Cie
Visa pour une Albanaise en France? English translation pending
Lorsqu'on est albanais, faut-il un visa pour aller en touriste en France? Est-il difficile d'en avoir un voire impossible?
Merci de répondre
Avez-vous besoin de bons plans sur l'île Maurice? English translation pending
Il est possible de passer toutes sortes de vacances sur l'île, comme par exemple découvrir l'île Maurice hors des sentiers battus, promener dans les parcs et jardin, partir en randonnée, Il est aussi possible d'observer les dauphins dans la Baie du tamarin. Laisser vous guidez sur les traces de l'histoire, Il y a tant de choses à découvrir sur lîle.
LE NORD Le marché central de Port Louis reste le point de ralliement des Mauriciens. On y trouve tout ce qui fait le charme de lîle Maurice, artisanat, fruits et légumes, dholl pouri, farata, ainsi que l'incontournable marchand de tisanes. Le quartier chinois est pittoresque et intéressant, avec ses mine et ses Boulettes . Le Front de mer du Caudan : Cet endroit de Port-louis associe shopping, détente et restauration dans un cadre des plus modernes. Restauration rapide ou gastronomie, bijouterie, mode et artisanat. Le village de Cap Malheureux avec sa chapelle a toit rouge. Le Jardin de Pamplemousses est connu des botanistes du monde entier pour limportante collection de plantes indigènes et exotiques qui y poussent, y compris les nénuphars géants et les nombreuses espèces de palmiers. L'aventure du sucre : Une ancienne usine sucrière, reconvertie en une extraordinaire exposition moderne (découvrir les secrets de fabrication du sucre de canne). Le Shivala de Triolet : Le shivala a été construit en l'honneur des dieux Shiva, Krishna, Vishnu, Muruga, Brahma et ganeshna entre autres.
L'EST Le Waterpark & Leisure Village : Des glissades inoubliables sur le toboggan géant, des moments fantastiques en famille. Instants de détente et plaisirs garantis. L'île aux Cerfs (en bateau pirate) : Véritable bateau de bois, avec à son bord une équipage de pirates avec animation durant la traversée et sans oublié le petit café a la mauricienne. Domaine de l'étoile : Lieu dexcursions privilégies et exclusives pour découvrir le cur vert de l'île, a travers une nature merveilleusement protégée. Pour admirer les oiseau, cerfs et autres animaux qui évoluent au milieu de ces terres étendues, un éventail de possibilités est offert au visiteurs : un parcours tir a l'arc, des balades a pied, avec ou guide et des circuits motorises en Quad ou en 4x4. La plage de Belle Mare : Belle Mare dispose dune magnifique plage.
LE SUD Le village de Mahebourg l'un des principaux centres de pêche de lîle, Mahebourg est construite sur une splendide baie de Grand Port. Le Parc Marin de Blue Bay : Un jardin de corail exceptionnel. De multiples poissons sont visibles dont les poissons-perroquets, poissons trompettes et des petits barracudas entre autres. La vanille crocodiles park. : En parcourant les sentiers plantés d'arbres vous observerez des iguanes, des singes, des tortues géantes et évidemment beaucoup de crocodiles.
L'OUEST La route du thé : Découvrez une île Maurice traditionnelle en visitant l'usine et le musée du thé a Bois Chéri. Casela parc aux oiseaux : 1500 oiseaux, divers mammifères et une ferme interactive dans 14 hectares de jardin magnifique. Que vous choisissiez dy venir en famille ou en amoureux, Casela saura vous charmer. Chamarel terres de couleurs : Il sagit dune colline et dondulations de terrain de couleurs contrastées, les parcelles de bleu, vert, rouge et jaune étant, pense- t-on, le résultat de l'érosion. Les chutes de chamarel émergent de la lande et la végétation naturelle est d'une beauté surprenante. Le lac sacre de Grand Bassin : Il occupe le cratère d'un volcan eteint. Il s'agit dun lieu de pèlerinage pour la majorité des mauriciens de foi hindoue. Mauritius glass gallery : observez cet art ancien, quest le soufflage du verre en transformant 100% le verre recycle fondu en objets de grande beauté.
Si vous pensez venir à Maurice, bientôt et que vous avez besoin d'aide, écrivez-moi et je ferais un plaisir de vous aider. Au plaisir de vous aider, A bientôt, La Mauricienne.
LE NORD Le marché central de Port Louis reste le point de ralliement des Mauriciens. On y trouve tout ce qui fait le charme de lîle Maurice, artisanat, fruits et légumes, dholl pouri, farata, ainsi que l'incontournable marchand de tisanes. Le quartier chinois est pittoresque et intéressant, avec ses mine et ses Boulettes . Le Front de mer du Caudan : Cet endroit de Port-louis associe shopping, détente et restauration dans un cadre des plus modernes. Restauration rapide ou gastronomie, bijouterie, mode et artisanat. Le village de Cap Malheureux avec sa chapelle a toit rouge. Le Jardin de Pamplemousses est connu des botanistes du monde entier pour limportante collection de plantes indigènes et exotiques qui y poussent, y compris les nénuphars géants et les nombreuses espèces de palmiers. L'aventure du sucre : Une ancienne usine sucrière, reconvertie en une extraordinaire exposition moderne (découvrir les secrets de fabrication du sucre de canne). Le Shivala de Triolet : Le shivala a été construit en l'honneur des dieux Shiva, Krishna, Vishnu, Muruga, Brahma et ganeshna entre autres.
L'EST Le Waterpark & Leisure Village : Des glissades inoubliables sur le toboggan géant, des moments fantastiques en famille. Instants de détente et plaisirs garantis. L'île aux Cerfs (en bateau pirate) : Véritable bateau de bois, avec à son bord une équipage de pirates avec animation durant la traversée et sans oublié le petit café a la mauricienne. Domaine de l'étoile : Lieu dexcursions privilégies et exclusives pour découvrir le cur vert de l'île, a travers une nature merveilleusement protégée. Pour admirer les oiseau, cerfs et autres animaux qui évoluent au milieu de ces terres étendues, un éventail de possibilités est offert au visiteurs : un parcours tir a l'arc, des balades a pied, avec ou guide et des circuits motorises en Quad ou en 4x4. La plage de Belle Mare : Belle Mare dispose dune magnifique plage.
LE SUD Le village de Mahebourg l'un des principaux centres de pêche de lîle, Mahebourg est construite sur une splendide baie de Grand Port. Le Parc Marin de Blue Bay : Un jardin de corail exceptionnel. De multiples poissons sont visibles dont les poissons-perroquets, poissons trompettes et des petits barracudas entre autres. La vanille crocodiles park. : En parcourant les sentiers plantés d'arbres vous observerez des iguanes, des singes, des tortues géantes et évidemment beaucoup de crocodiles.
L'OUEST La route du thé : Découvrez une île Maurice traditionnelle en visitant l'usine et le musée du thé a Bois Chéri. Casela parc aux oiseaux : 1500 oiseaux, divers mammifères et une ferme interactive dans 14 hectares de jardin magnifique. Que vous choisissiez dy venir en famille ou en amoureux, Casela saura vous charmer. Chamarel terres de couleurs : Il sagit dune colline et dondulations de terrain de couleurs contrastées, les parcelles de bleu, vert, rouge et jaune étant, pense- t-on, le résultat de l'érosion. Les chutes de chamarel émergent de la lande et la végétation naturelle est d'une beauté surprenante. Le lac sacre de Grand Bassin : Il occupe le cratère d'un volcan eteint. Il s'agit dun lieu de pèlerinage pour la majorité des mauriciens de foi hindoue. Mauritius glass gallery : observez cet art ancien, quest le soufflage du verre en transformant 100% le verre recycle fondu en objets de grande beauté.
Si vous pensez venir à Maurice, bientôt et que vous avez besoin d'aide, écrivez-moi et je ferais un plaisir de vous aider. Au plaisir de vous aider, A bientôt, La Mauricienne.
Étudiante souhaite partir en action humanitaire pour l'été 2008 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des renseignements au sujet des actions humanitaires. Il existe de multiples sites d'actions humanitaire à l'étranger et je souhaiterais adhérer à une association pour l'été 2008. Mais le problème est que je ne sais plus du tout où trouver une association qui prends des personnes étudiantes en BTS dans le tertiaire(car la plupart des association recherchent des personnes travaillant dans le social). Cela fais plusieurs années maintenant que je souhaite partir en action humanitaire à l'étranger afin d'aider les populations les plus démunies. De plus, j'ai un autre problème, en tant qu'étudiante je n'ai pas les moyens de me payer les billets d'avions + le logement + la nourriture et autres ... Avez-vous une solution ?
Merci ..
Je souhaiterais avoir des renseignements au sujet des actions humanitaires. Il existe de multiples sites d'actions humanitaire à l'étranger et je souhaiterais adhérer à une association pour l'été 2008. Mais le problème est que je ne sais plus du tout où trouver une association qui prends des personnes étudiantes en BTS dans le tertiaire(car la plupart des association recherchent des personnes travaillant dans le social). Cela fais plusieurs années maintenant que je souhaite partir en action humanitaire à l'étranger afin d'aider les populations les plus démunies. De plus, j'ai un autre problème, en tant qu'étudiante je n'ai pas les moyens de me payer les billets d'avions + le logement + la nourriture et autres ... Avez-vous une solution ?
Merci ..
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Tour du monde: photo RAW et ordinateur? English translation pending
Bonjour,
Je trouve une mine d'infos pour le TDM que je souhaite réaliser (11 mois) avec ma copine à partir de aout 2008 mais je n'ai pas vraiment trouvé d'infos sur le TDM et la photo en tant que passion...
Je m'explique: j'e souhaite vraiment faire de ce tour du monde la communion de 2 de mes passions: le voyage et la photo, et mon problème est le suivant: soit je prends mes photos au format Jpeg et je pars "classiquement" avec l'attiraille de carte SD, CD vierge, déchargeur de carte ou autre... MAIS je décide de prendre des photos qui ne sont pas de qualité optimale (Aaaaaargghh!!) 🤪
ou soit je prends mes photos au format RAW qui me permet d'avoir une qualité tip-top digne de mon reflex MAIS ça me prend beaucoup de place. C'est cette solution que j'ai choisi pour l'instant mais le problème c'est d'avoir l'ordi protable qui va avec pour trier, gérer, travailler les photos le soir trankillou...
Alors... l'ordi est-ce vraiment une utopie pour un TDM pour mes besoins photographiques??, si non quel ordi acheter (le ibook 12" me parait pas mal..?)
Voili voilou, photographe amateur ou pro j'attends vos conseils avec impatience!!
Merci beaucoup par avance!!
Formulaire de capacité de mariage Franco-Algérien? English translation pending
bonjour
voila j'entame les démarche pour me marié avec une francaise 😇 de nationalité et jarrive vraiment pas a me retrouver dans tous les papier qu'il faut faire en plus ya personne qui veut m'aider dans cette dure epreuve je fait tous moi méme. hier j'été au consulat francais a alger pour avoir des rensegnement sur les formulaire de capacité de mariage ... deviner qu'elle été la réponce au monsier deriere l'inter fhone🏴☠️ (il faut prendre rdv monsier ) j'ai fait 500 klm pour qu'il me dit ca domage j'ai pas de connaissance dans le domain si j'avais juste qlq1 qui peut m'orionter vert qlq chose de réale
merci a vous et vive ..........🙁
Demande de visa court séjour français pour un Algérien English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai un ami algérien qui souhaiterais venir en France et va introduire une demande de visa "court séjour" auprès de son ambassade. Il habiterait dans mon appartement pendant son séjour. Mais cet appartemnt est au nom de ma mère puisque je suis étudiante et je n'ai pas de salaire. Est-ce que son visa aura la duré de 3 mois ou est-ce l'ambassade qui décide de cette duré ? Est-ce obligatoire qu'il présente une fiche de salaire de la parts de l'hote d'où il habitera ou bien de n'importe qui d'autre (par ex:la fiche de salaire de ma mère au lieu des miennes, meme s'il habitera avec moi) ? Combien de chance a-t'il d'obtenir ce visa ? Est-ce délivré facilement ? Si nous nous marions, aura t'il la possibilité de rester en France sans visa ?
Merci d'avance pour votre aide qui nous sera tres précieuse. 🙂
j'ai un ami algérien qui souhaiterais venir en France et va introduire une demande de visa "court séjour" auprès de son ambassade. Il habiterait dans mon appartement pendant son séjour. Mais cet appartemnt est au nom de ma mère puisque je suis étudiante et je n'ai pas de salaire. Est-ce que son visa aura la duré de 3 mois ou est-ce l'ambassade qui décide de cette duré ? Est-ce obligatoire qu'il présente une fiche de salaire de la parts de l'hote d'où il habitera ou bien de n'importe qui d'autre (par ex:la fiche de salaire de ma mère au lieu des miennes, meme s'il habitera avec moi) ? Combien de chance a-t'il d'obtenir ce visa ? Est-ce délivré facilement ? Si nous nous marions, aura t'il la possibilité de rester en France sans visa ?
Merci d'avance pour votre aide qui nous sera tres précieuse. 🙂
Partir vivre à l'île de la Réunion English translation pending
bonjour tous les voyageurs de la terre et surtout tous les reunionnais!!!
Je me presente je suis un normand de métropole qui est marié à une belle réunionnaise depuis 4 ans (nous vivons ensemble depuis 10ans). nous avons eu 2 beaux enfants un fils de 3 ans et une fille de 1 ans. deux beaux z'oreoles!! Voilà, ma femme est parti de son ile avec ses parents à l'age de 7 ans mais elle y est tres attaché et dés qu'arrive l'hiver normand c'est la dépression saisonniére assurée!! depuis quelque temps nous avons envie de venir vivre dans cette magnifique ile. (j'y suis allé pour la premiere fois il y a deux ans et nous repartons dans 1 semaine la bas pour trois semaines!) J'ai plusieurs question à poser. Voilà j'aime cette ile, j'aime le soleil, j'aime cette culture cette cuisine, les creoles, la langue je suis vraiment devenu un réunnionais de coeur. Je suis titulaire d'une licence en staps d'education et motricite pour être prof d'eps mais faute de poste au concours et de la difficulté de celui-ci et surtout l'envie d'avancer dans la vie (mariage, enfant etc...) j'ai été obligé d'abandonner le concours pour me réorienter et arriver par hasard dans le commerce. Je suis vendeur en electromenager depuis 5 ans dans une tres grande enseigne et je me suis découvert des faciltés dans la vente que je ne connaissais pas avant et donc cela se passe tres bien. Ma femme est professeur d'espagnole contractuelle depuis 5ans c'est à dire non titulaire mais elle remplace regulierement en attendant d'avoir le concours en interne).en ce moment elle est en conge parental pour nos enfants. voilà mes questions: est-il facile de trouver du travail dans le domaine du commerce par rapport à mon profil (metropolitain) à la reunion? y-a-t-il possibilité de trouver des postes dans le domaine sportif soit en tant que prof d'eps en college ou au lycée, en tant que remplacant au depart puis titulaire ou en tant que moniteur de sport par exemple dans le tourisme etc...? Est-ce qu'il y a des postes de prof d'espagnol à remplacer pour ma femme à l'ile de la reunion, sont-il en manque de prof dans cette discipline? je sais qu'il y a l'enseigne où je travaille à st pierre mais qui n'appartient pas au siége de métropole, est-il possible croyez vous qu'un metroploitain comme moi amoureux de la reunion, interresse ce magasin soit en tant que vendeur ou soit dans un poste de chef de rayon? enfin vaut-il mieux trouver un travail avant de partir et de tout revendre ici ou trouver là bas sachant que nous serions logé gracieusement par le papy le temps de trouver CDI etc...? merci d'avance de m'avoir lu et tenter de me repondre. fred.
Je me presente je suis un normand de métropole qui est marié à une belle réunionnaise depuis 4 ans (nous vivons ensemble depuis 10ans). nous avons eu 2 beaux enfants un fils de 3 ans et une fille de 1 ans. deux beaux z'oreoles!! Voilà, ma femme est parti de son ile avec ses parents à l'age de 7 ans mais elle y est tres attaché et dés qu'arrive l'hiver normand c'est la dépression saisonniére assurée!! depuis quelque temps nous avons envie de venir vivre dans cette magnifique ile. (j'y suis allé pour la premiere fois il y a deux ans et nous repartons dans 1 semaine la bas pour trois semaines!) J'ai plusieurs question à poser. Voilà j'aime cette ile, j'aime le soleil, j'aime cette culture cette cuisine, les creoles, la langue je suis vraiment devenu un réunnionais de coeur. Je suis titulaire d'une licence en staps d'education et motricite pour être prof d'eps mais faute de poste au concours et de la difficulté de celui-ci et surtout l'envie d'avancer dans la vie (mariage, enfant etc...) j'ai été obligé d'abandonner le concours pour me réorienter et arriver par hasard dans le commerce. Je suis vendeur en electromenager depuis 5 ans dans une tres grande enseigne et je me suis découvert des faciltés dans la vente que je ne connaissais pas avant et donc cela se passe tres bien. Ma femme est professeur d'espagnole contractuelle depuis 5ans c'est à dire non titulaire mais elle remplace regulierement en attendant d'avoir le concours en interne).en ce moment elle est en conge parental pour nos enfants. voilà mes questions: est-il facile de trouver du travail dans le domaine du commerce par rapport à mon profil (metropolitain) à la reunion? y-a-t-il possibilité de trouver des postes dans le domaine sportif soit en tant que prof d'eps en college ou au lycée, en tant que remplacant au depart puis titulaire ou en tant que moniteur de sport par exemple dans le tourisme etc...? Est-ce qu'il y a des postes de prof d'espagnol à remplacer pour ma femme à l'ile de la reunion, sont-il en manque de prof dans cette discipline? je sais qu'il y a l'enseigne où je travaille à st pierre mais qui n'appartient pas au siége de métropole, est-il possible croyez vous qu'un metroploitain comme moi amoureux de la reunion, interresse ce magasin soit en tant que vendeur ou soit dans un poste de chef de rayon? enfin vaut-il mieux trouver un travail avant de partir et de tout revendre ici ou trouver là bas sachant que nous serions logé gracieusement par le papy le temps de trouver CDI etc...? merci d'avance de m'avoir lu et tenter de me repondre. fred.
S'installer au marché de la boisson au Sénégal English translation pending
Bonjour a tous, revenant tous juste d un voyage au senegal, je me suis interressé au marché de la boissons qui apparement est en train de se liberaliser et j aurais donc voulu savoir s il etais possible de s y installer et de creer une societe dans ce milieu?
En gros ... y a t il de grosses contraintes tous en sachant que je m associe avec un autochtone et que penser vous de ce marché?🙂
Avis au connaisseurs et/ou interressé😉
Slow Boat Mandalay-Bagan English translation pending
J’ai envisagé faire Mandalay Bagan en bateau rv Pandaw, mais au regard du peu d’enthousiasme des réponses, je crois que je vais abandonner.
Par contre, j’ai trouvé qu’il existait le Slow Boat.
Ou puis-je trouver des renseignements : les horaires de départs ? Ou prendre les billets Etc.…
Merci
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Poèmes de voyage.... English translation pending
Le dromadaire
........................Avec ses quatre dromadaires ........................Don Pedro d'Alfaroubeira ........................Courut le monde et l'admira ........................Il fit ce que je voudrais faire ........................Si j'avais quatre dromadaires
........................Avec ses quatre dromadaires ........................Don Pedro d'Alfaroubeira ........................Courut le monde et l'admira ........................Il fit ce que je voudrais faire ........................Si j'avais quatre dromadaires
Faire de la plongée à Phuket ou Koh Tao? English translation pending
bonjour à tous, nous sommes en train de préparer notre voyage en thailande pour février, nous avons le niveau 1 de plongée ( on a plongé 2 fois en mer rouge) et on hésite entre Phuket et Koh Tao!!
Pas évident pour faire un choix, alors si vous pouvez nous conseiller:au niveau de la beauté des sites, du prix et aussi pour se rendre sur place (nous serons a bangkok ), cela nous aiderai beaucoup!
Phuket a l'air plus touristique non? on cherche la tranquilité et donc pa tro de foule quoi!
merci a tous pour votre aide!
Retour de Namibie (août-septembre 2007) English translation pending
Informations de voyage en Namibie - 16 Aout - 8 Septembre 2007. Tout seul, en couple. Infos générales : - Il faut obligatoirement le permis de conduire internationnal. Le loueur de voiture (asco) le demande pour délivrer la voiture. - Beaucoup de vols et de "pertes" de bagages sur SAA. dixit notre organisateur de voyage ( " vous avez vos quatre bagages, c'est un miracle" ), selon plusieurs personnes rencontrées (bris de cadenats, vols...), et selon notre propre expérience au retour : manque deux bagages sur quatre (les vêtements et autres souvenirs). Il semblerait qu'il soit préférable de passer par Frankfurt pour arriver directement à Windhoek. Pour info aussi, le prix du kilo supplémentaire sur SAA est de 23 euro. (nous 6 kilos = 138 euros ! ! ! ! ). On aurait du réaménager nos bagages et nos sacs cabine ! ! ! - Le plan pneu est à connaitre avant de partir. Le plus important à savoir est que un pneu crevé et réparé n'est pas accepté par Asco Car Hire. En cas de crevaison, même s'il est réparé, le pneu sera refusé par Asco qui veut un pneu neuf. Alors soit vous l'achetez vous même (env 220 euros), soit ils vous calculent un prix prorata pour le remplacer : prix du neuf (380 euros ! ! ! ! ) divisé par 11 millimètres d'un pneu neuf (même si vous êtes partis avec des pneus déjà usagés) et multiplié par les millimètres usés manquants. En résumé, chez Asco, chaque pneu crevé doit revenir... neuf. Il est impératif de se faire écrire ces conditions (si possible en français) dans vos demandes de devis. Nous avons demandé à notre départ de pouvoir partir avec des vrais pneus 4x4, car les pneus montés d'origine sur les 4x4 neufs ne tiennent pas le choc sur les Gravels namibiennes (même s'ils sont plus costauds que les pneus de voitures "normales"). Mais Asco n'a rien voulu savoir. On a donc crevé "que" deux fois parce que on a roulé doucement : en fait il faut glisser le moins possible, donc beaucoup ralentir avant les virages et/ou les creux et les bosses et/ou les tôles ondulées très glissantes, si non on glisse sur un cailloux pointu et c'est la crevaison assurée. NB : l'assurance Zéro excess ne prend pas en compte les pneus évidemment ! - 4x4 ou pas 4x4 ? Tente sur le toit ? Sur les Gravels, pour nous y a pas photo. Il n'aurait pas été concevable, surtout en voyageant seul, de partir avec une "simple" voiture (genre petite Nissan ressemblant à une Clio) : ils roulent à 30 - 50 Km/h, les pneus sont trop fragiles, et à la moindre bosse on peut facilement casser un amortisseur (plus costaud sur les 4x4). Mais bon, chacun fait comme il veut ou comme il peut biensur. Nous on a roulé de 60 - 80 Km/h (Opuwo - Seisfontein) à 80 - 100 km/h ailleurs sur les Gravels (85% de notre trajet). Je ne sais pas me prononcer sur les Condor (genre petit minibus surélevé). Sauf que les pneus ne sont toujours pas adaptés. De même, la tente sur le toit pour le camping est très appréciable : moins salissant qu'une tente au sol, les bestioles (lézards) vues dans les douches ne savent pas monter à l'échelle. Le seul inconvénient de la tente sur le toit, c'est qu'il faut apprendre à ne pas boire le soir, parce que se lever la nuit (froide fin aout) et courir aux toilettes à l'autre bout du camping, c'est vraiment très dur... L'autre inconvénient de la tente sur le toit c'est que c'est écrit "TOURISTE" quand on arrive en ville et que ça attire... - on n'a pas vu de moustique fin Aout à Epupa (dans le nord). Soit il n'y en avait pas, soit la bombe anti moustique et le porte clé vibra-son (Nature et Découverte) ont fonctionné. - Température (du 15 Aout au 7 septembre) Nous n'avons jamais eu besoin plus que les sacs polaires emportés en supplément des couettes assez chaudes fournies par le loueur. Petite laine obligatoire pour les soirées dans le sud (à partir de 17h00). Pour les matins, on n'a jamais voulu tester les températures "de l'aube" puisque même à Sossusvlei on a visité en fin d'après midi (un couché de soleil vaut bien un levé non ?). Donc on se levait vers 6h30 - 7h00 et avec la même petite laine que celle du soir, ça a été. "évidemmment" la petite laine de ma petite femme était plus épaisse que la mienne et enfilée plus tôt... ! hihihi. - Petites Bestioles On n'a pas vu de scorpion, pas vu de serpent, pas d'araignée sauf des jolies araignées qui ressemblent à des scarabés à Sesriem camp site. On a juste vu des petits lézards deux fois dans les douches, et des plus gros jolis tout plein au bord de la Kunene. - Grosses bestioles. Pas vu de Léopard, pas vus d'hippo. Mais les autres étaient là : lions, éléphants, rhino, et tout le reste de la ménagerie en pagaille... - T-O : On avait tout réservé par Tourmaline qui n'ont pas été très prolixe en conseils sur l'itinéraire que j'avais longuement préparé grace à tous vos précieux conseils. J'aurais pu aller à Puros s'ils m'avaient bien conseillé. Je pense que c'est mieux de passer par un organisateur SUR PLACE parce que j'ai voulu réserver un Camping (Etosha safari camp) par moi même, mais Namibia Widle Resort m'a fait plein de soucis car ils ne voulaient pas de transfert en euros. Ma banque pouvait faire un transfert en Rand (pas en $N évidemment), mais me prenait beaucoup de frais. J'ai fini par faire un tranfert de 15 euros au lieu de 12... ! pour que NWR accepte... ! (+ 17 euros de frais bancaires ... !). Alors que Tourmaline a reçu mon transfert de banque et a payé presque tout y compris le loueur de voiture (pas les parcs, pas certains campings : betta, warmquelle....). En fait j'aurais pu m'occuper seul de la location de la voiture mais je n'ay aurais rien gagner sauf les précisions sur les pneus et la location d'un téléphone satellite que Tourmaline a raté. - Camping vs Lodges. Certes le camping de Hobatéré (par exemple) très sommaire ne souffre pas la différence avec le Lodge magnifique du même nom. Mais ce n'est pas comme ça partout. Le prix du camping (env 15 euros en général) fait aussi la différence avec celui d'un Lodge (Hobatéré par exemple : 190 euros pour deux : lodge, dinners, petit déj, game drive inclus. et franchement ça les valait : lions, lionnes, éléphants, lion qui se croque une gazelle le matin, éléphant qui vient nous respirer à 10 mètres...). Par contre exemple, le camping de Anib Lodge étant super classe (douche perso), il n'y avait pas lieu de prendre le Lodge. Nous on a fait 14 nuits en camping (tente sur le toit du 4x4), 3 nuits en bungalows, et 3 nuits en lodge et 2 nuits en hotel à Windhoek. Pas de camping en bord de mer (Swakopmund, Walvis bay) parce que arrivé du désert (Messum crater) à 32 degrés et plonger à 12 degrés en plein après-midi en arrivant à Henties bay, c'est décourageant. - Itinéraire. N'ayant pas eu d'infos suffisemment claires sur les durées de trajet entre les différents points d'intérêt, j'avais organisé de petites étapes de 200 kms en moyenne. La plus grosse de 280 Kms. J'ai tracé et relevé tous mes points GPS sur Google Earth. Ca a été surtout indispensable pour la petite piste désertique qui arrive (de UIS) et qui repart de Messum Crater vers Henties bay. Ce qui fait que, grace aux 4x4, nous avons roulé en général moins de 3h30 par jour. On partait en général vers 8h30 et on arrivait vers 11h30 au point suivant, toutes pauses photo incluses. Le reste de la journée était ainsi consacrée aux game drives, point d'eau, visites, rencontres avec les gens... et 8 à 10 heures de sommeil par nuit : des vraies vacances. De même, voyageant à un seul véhicule, je n'ai pas tanté ma chance du côté de Orupembe - Puros - Rivière Huab où les pistes semblaient plus hardues. Dommage, on reviendra. - itinéraire détaillé : * Windhoek : Uhland Lodge BB Très bien. Dinner chez Joes (très bon) * Waterberg : Camping Très bien. Electricité. * Etosha - Manutoni : Camping. Bien. Beaucoup de monde donc bruyant. Electricité. * Etosha - Halali : Camping. Bien. Beaucoup de monde donc bruyant. Electricité. * Etosha - Okaukuejo en travaux --> camping à la sortie sud : Etosha Safari Camp. Correct sans plus. Pas d'ombre. Electricité payante 50 $N. * Hobatéré : camping réservé, on a switché sur le lodge et on n'a pas regretté du tout, mais alors pas du tout... * Kunene River Lodge : Bangalow * Epupa : Camping. Au bord de la rivière. Super classe. Douche en lein air... ! * Opuwo : on a négocié le switch du camping (trop chaud) vers le lodge. Très bien. Vue magnifique. Piscine très froide. * Warmquelle - Ongongo : camping. Attention aux habitants de la rivière qui font la fête toutes les nuits. * Twyfelfontein. Camping à Aba Huab River Camp Site. Super. On a espéré voir des éléphants. * Henties bay : Hotel de Duine + dinner. Très bien. * Spitzkope : Camping autonome. Douche à l'autre bout du camp (5 km). Superbe endroit. * Walvis Bay : Lagoon Lodge. Très bien. Pas de repas (sauf sur demande à l'avance). Dinner Red House - restau espagnol très bien. * Kuangukuangu : 2 nuits. Braai Pack, Lunch Pack, Table d'hôte. Kuangukuangu c'est super-super. * Sesriem : Sesriem Camp Site (essayer d'obtenir une place 11 à 21, avec vue sur les dunes), à l'intérieur du parc, avant la porte d'accès à Sossusvlei. Piscine. Très bien. * Betta : Bungalow tout neuf (pas d'eau froide, que de l'eau brulante qu'il fallait fermer avec une pince énorme..) et super sympa. Piscine impossible car eau marron. * Klein Aus Vista : Camping. Très bien. * Anib Lodge : Camping extra : Douche et WC persos, électricité, Braai... Dinner au restau. Game drive cool. * Windhoek : Hotel Londiningi : Ca veut dire "lieu d'accueil et de protection"... Merci Nathalie... BB + Dinner - Ce que l'on retient : * On a aimé, on a beaucoup aimé... C'est vraiment différent de l'afrique occidentale. * on reviendra à deux voitures pour faire Puros, plus de temps sur la Kunene (entre Epupa et Swartboisdrift), peut être Marienfluss ou Hartmann Valley * on reviendra pour faire le Botswana : Chobe, Maun-Okavango, et Victoria Falls. Pour faire peut être aussi Kruger et autres jolis endroits en AFS malgré nos appréhensions sur la sécurité dans ce pays. Je tiens à remercier ici les acteurs-actrices principaux de ce forum dont les messages m'ont beaucoup aidé depuis 8 mois pour préparer ce voyage. Maintenant je vais tacher de rendre un peu la pareille : n'hésitez pas à me poser vos questions. Bons voyages à tous.
Rencontre à Paris le dimanche 14 octobre 2007 sur le thème "compagnon de voyage" English translation pending
bonjour à tous
nous sommes nombreux à rechercher des partenaires de voyages entre autres des quinquas et plus sans toujours beaucoup de succès, aussi je vous propose de nous rencontrer à paris sur ce thème en vue de nos futurs départs avec ou sans projet défini et de pouvoir ainsi construire nos projets et se constituer une sorte de carnet de futurs compagnons de voyage?
Qu'en pensez vous ceux qui comme moi "galèrent" pas du tout, un peu, beaucoup.............pour trouver des compagnons et qui finalement partent seuls😉 ?
Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"
lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir
une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"
lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir
une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Rencontre jeu de piste au Louvre le 7 octobre 2007 English translation pending
VFistes,
Vous avez apprécié comme moi le jeu de piste de Lahaut à Paris le 13 mai 2007. Suite à cette aventure très réussie, un petit groupe de VFistes a relevé le défi d'organiser un nouveau jeu de piste dans un lieu original : le Musée du Louvre. Quel meilleur endroit pour se perdre sans être sous la pluie n'est-ce pas?😉
Aristomakos, Pitufina, Katabolonga et moi même proposons le premier dimanche du mois d'octobre (ou de novembre) un nouveau jeu dans ce musée. Le choix du premier dimanche permet à tous publics de venir gratuitement. En effet tous les musées nationaux sont gratuits ce jour là. Le but du jeu est de retrouver son chemin dans un dédale de salles et surtout les réponses à des énigmes originales. Le nombre de participants n'est pas encore fixé mais il y a de nombreuses places. Pour participer il suffit d'avoir un bon sens de l'orientation (tout VFiste sait lire une carte), le sens de l'observation et l'esprit d'équipe. Aucune connaissance en art n'est nécessaire pour réussir (ni de parapluie). Le matériel se limite à un crayon, une bonne paire de chaussures et des pieds dedans, un appareil photo numérique (pour des souvenirs)et une paire d'yeux. Le lieu et l'heure de rendez-vous sera donné une semaine à l'avance.
N'hésitez pas à participer.
La Marmotte
Vous avez apprécié comme moi le jeu de piste de Lahaut à Paris le 13 mai 2007. Suite à cette aventure très réussie, un petit groupe de VFistes a relevé le défi d'organiser un nouveau jeu de piste dans un lieu original : le Musée du Louvre. Quel meilleur endroit pour se perdre sans être sous la pluie n'est-ce pas?😉
Aristomakos, Pitufina, Katabolonga et moi même proposons le premier dimanche du mois d'octobre (ou de novembre) un nouveau jeu dans ce musée. Le choix du premier dimanche permet à tous publics de venir gratuitement. En effet tous les musées nationaux sont gratuits ce jour là. Le but du jeu est de retrouver son chemin dans un dédale de salles et surtout les réponses à des énigmes originales. Le nombre de participants n'est pas encore fixé mais il y a de nombreuses places. Pour participer il suffit d'avoir un bon sens de l'orientation (tout VFiste sait lire une carte), le sens de l'observation et l'esprit d'équipe. Aucune connaissance en art n'est nécessaire pour réussir (ni de parapluie). Le matériel se limite à un crayon, une bonne paire de chaussures et des pieds dedans, un appareil photo numérique (pour des souvenirs)et une paire d'yeux. Le lieu et l'heure de rendez-vous sera donné une semaine à l'avance.
N'hésitez pas à participer.
La Marmotte
Madagascar: périple dans l'ouest à la mi-octobre English translation pending
Bonjour à tous, chers voyageurs!
Voilà plus de 2 semaines que je parcours les forums dédié à Madagascar; je collecte les infos une par une, je gribouille mon guide papier du Routard.Nous avons également rencontré des français qui habitent ou qui ont voyagé à Mada. La carte de Mada trône dans le salon avec des petites punaises pour indiquer les étapes...
Nous, c'est à dire, mon ami et moi-même décollons de Paris le 14 octobre prochain pour plusieurs mois à Mada! Nous avons un billet open valable 6 mois! Nous voulons donc prendre notre temps! Nous sommes en contact avec quelques asso, écoles, plutôt dans le sud ou les hauts terres que nous allons rencontrer durant la grosse saison des pluies c'est à dire début 2008.
Voilà pour le plantage de décor! j'ouvre cette discussion plus précisément sur la partie découverte de l'ouest qui débutera notre aventure. Le mot d'ordre c'est prendre son temps au moindre coût! Tentez de ne pas payer une somme exorbitante pour "les excursions touristiques"! Essayez d'être le plus autonome possible ... est-ce possible à Mada? malheureusement on ne parle pas le malgache!!
J'attaque la série de questions qui concerne les transports d'un point à un autre, l'hébergement, circuit de rando, tarifs...: Quel est la durée du transport Antsirabe Miandrivazo en taxi brousse? 4h ou 8h ??? Une adresse de logement autour de 15 000 A pour 2 à Miandrivazo?
-
TSIRIBIHINA:
- est-il aisé de trouver un piroguier sur place parlant français qui pratique des tarifs abordables avec repas compris? (Nous avons la tente)
- est-il conseillé qu'il soit accompagné d'un guide? - quel tarif pour la descente du fleuve uniquement?
Nous avons entendu parlé de la possibilité de rallonger le parcours de la Tsiribihina en faisant des étapes aux "Lacs Sacrés". est-ce que c'est sympa? beaucoup de marche?
- combien d'heures doit-on passer sur la pirogue par jour pour la descente en 4 jours?
- troisième semaine d'octobre, quel est le niveau de l'eau du fleuve?
- ombragé ou en plein cagnat?
- des moustiques en journée?
- température durant la nuit en octobre?
Concernant l'arrivée, à la fin de la descente du fleuve: On arrive à Antsiraka ou à Tanambao quand on fait le parcours en pirogue sans moteur?
PARC DES TSINGY Ensuite, on souhaite enchaîner par le parc des tsingys, à nouveau sans passer par un package proposé par les agences.
- Comment relier Antsiraka au parc (Bekopaka)? Le routard parle d'une galère de taxi brousse qui s'arrête 25 km avant le parc, le reste se faisant à pied! - est-il aisé de demander les services particulier d'une voiture avec chauffeur, hors 4x4 à moindres frais? - quel est l'état de la piste?
-le prix d'entrée des tsingy est-il celui indiqué sur leur site? Entrée du parc : 1 jour : 25 000 A 2 jour : 35 000 A 3 jour : 40 000 A 4 jour et + : 50 000 A
Nous comptons rester 3 nuits sur place dans le parc pour profiter des sentiers. - fin octobre, le site des grands et des petis tsingy est-il pratiquable? (j'ai envoyé mail au parc pour avoir dates de fermeture .. pas de réponse) température durant la nuit en octobre? - que pensez-vous du circuit d'Andamozavaky? -besoin de bonnes chaussures de rando ou patogazes suffisent? - qui a fait le circuit berano? - et celui de Anjohy Manitsy?
- logement sympa environ 15 000 A pour 2 ?
ALLEE DES BAOBABS:
-comment éviter l'arnaque des excursions organisées? -quels sont les tarifs? -un logement à Morondova: le "Trecogogne" ou le "cheval de mer" ??
Ouf! voilà c'est fini pour cette discussion ... Dans quelquels jours, après vos réponses, de nouvelles questions pour le Nord (Diego!)!!!
merci par avance pour votre aide
LILOUP
Voilà plus de 2 semaines que je parcours les forums dédié à Madagascar; je collecte les infos une par une, je gribouille mon guide papier du Routard.Nous avons également rencontré des français qui habitent ou qui ont voyagé à Mada. La carte de Mada trône dans le salon avec des petites punaises pour indiquer les étapes...
Nous, c'est à dire, mon ami et moi-même décollons de Paris le 14 octobre prochain pour plusieurs mois à Mada! Nous avons un billet open valable 6 mois! Nous voulons donc prendre notre temps! Nous sommes en contact avec quelques asso, écoles, plutôt dans le sud ou les hauts terres que nous allons rencontrer durant la grosse saison des pluies c'est à dire début 2008.
Voilà pour le plantage de décor! j'ouvre cette discussion plus précisément sur la partie découverte de l'ouest qui débutera notre aventure. Le mot d'ordre c'est prendre son temps au moindre coût! Tentez de ne pas payer une somme exorbitante pour "les excursions touristiques"! Essayez d'être le plus autonome possible ... est-ce possible à Mada? malheureusement on ne parle pas le malgache!!
J'attaque la série de questions qui concerne les transports d'un point à un autre, l'hébergement, circuit de rando, tarifs...: Quel est la durée du transport Antsirabe Miandrivazo en taxi brousse? 4h ou 8h ??? Une adresse de logement autour de 15 000 A pour 2 à Miandrivazo?
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TSIRIBIHINA:
- est-il aisé de trouver un piroguier sur place parlant français qui pratique des tarifs abordables avec repas compris? (Nous avons la tente)
- est-il conseillé qu'il soit accompagné d'un guide? - quel tarif pour la descente du fleuve uniquement?
Nous avons entendu parlé de la possibilité de rallonger le parcours de la Tsiribihina en faisant des étapes aux "Lacs Sacrés". est-ce que c'est sympa? beaucoup de marche?
- combien d'heures doit-on passer sur la pirogue par jour pour la descente en 4 jours?
- troisième semaine d'octobre, quel est le niveau de l'eau du fleuve?
- ombragé ou en plein cagnat?
- des moustiques en journée?
- température durant la nuit en octobre?
Concernant l'arrivée, à la fin de la descente du fleuve: On arrive à Antsiraka ou à Tanambao quand on fait le parcours en pirogue sans moteur?
PARC DES TSINGY Ensuite, on souhaite enchaîner par le parc des tsingys, à nouveau sans passer par un package proposé par les agences.
- Comment relier Antsiraka au parc (Bekopaka)? Le routard parle d'une galère de taxi brousse qui s'arrête 25 km avant le parc, le reste se faisant à pied! - est-il aisé de demander les services particulier d'une voiture avec chauffeur, hors 4x4 à moindres frais? - quel est l'état de la piste?
-le prix d'entrée des tsingy est-il celui indiqué sur leur site? Entrée du parc : 1 jour : 25 000 A 2 jour : 35 000 A 3 jour : 40 000 A 4 jour et + : 50 000 A
Nous comptons rester 3 nuits sur place dans le parc pour profiter des sentiers. - fin octobre, le site des grands et des petis tsingy est-il pratiquable? (j'ai envoyé mail au parc pour avoir dates de fermeture .. pas de réponse) température durant la nuit en octobre? - que pensez-vous du circuit d'Andamozavaky? -besoin de bonnes chaussures de rando ou patogazes suffisent? - qui a fait le circuit berano? - et celui de Anjohy Manitsy?
- logement sympa environ 15 000 A pour 2 ?
ALLEE DES BAOBABS:
-comment éviter l'arnaque des excursions organisées? -quels sont les tarifs? -un logement à Morondova: le "Trecogogne" ou le "cheval de mer" ??
Ouf! voilà c'est fini pour cette discussion ... Dans quelquels jours, après vos réponses, de nouvelles questions pour le Nord (Diego!)!!!
merci par avance pour votre aide
LILOUP
Retour de trois semaines en Malaisie-Bornéo en famille au mois d'août English translation pending
nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants (13 à 15 ans) et avons passé 3 semaines magnifiques en malaisie (dont 2 à borneo) en aout ; voila pour info notre programme, des avis, des remarques, des trucs, voire des conseils sur tout ce qui a fait notre voyage; questions bienvenues !
Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve
climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines
Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable
Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables
Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...
Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .
Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)
Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;
En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !
Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve
climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines
Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable
Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables
Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...
Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .
Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)
Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;
En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !