Results for "Flotte+|+127"
7345 results found.
Retour de Sihanoukville: état des lieux et des plages English translation pending
De retour d'un mois au Cambodge, je souhaite vous faire part de mes impressions sur les plages de Sihanoukville car si j'ai reccueilli beaucoup d'infos précieuses ici avant de partir sur PP, Battambang, Siem Reap...en revanche sur Sihanouk, je fus étonnée...
Sur les guides (routard 2006/2007 ou LP), à Sihanoukville, selon eux il n'y a que 4 plages...voici ce que j'ai vu:
La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage.
La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité...
La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi.
La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse.
A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin...
Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.
La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.
Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage.
La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité...
La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi.
La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse.
A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin...
Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.
Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
Croisière transatlantique et dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica en décembre English translation pending
avec un couple d'amis, nous avons le projet de partir faire une croisiere de 22 jours en decembre 2008 avec costa atlantica nous attendons avec impatience le prochain catalogue qui sortira en fevrier mais en attendant on souhaiterait avoir un maximun d'informations sur le bateau, qui sera apparament l'atlantica savoir tout sur les chambres les repas, les escales, le temps etc... toutes les informations serons les bienvenues
j'attend avec impatience des informations de personnes qui ont vecu ce voyage qui parait t 'il est un rêve
Tente pour l'Islande à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une tente pas trop honéreuse pour partir en Islande à 2 mais avec des vélos, il faut donc une tente relativement grande pour accueilir nos 8 sacoches . Avez vous une idée...J' avais pensés à la vaude taurus II mais j' ai peur de la taille... ou la MSR Mutha Hubba mais là j' avais peur du manque d' imperméabilité.
merci d' avance,
Aurélie
Je cherche une tente pas trop honéreuse pour partir en Islande à 2 mais avec des vélos, il faut donc une tente relativement grande pour accueilir nos 8 sacoches . Avez vous une idée...J' avais pensés à la vaude taurus II mais j' ai peur de la taille... ou la MSR Mutha Hubba mais là j' avais peur du manque d' imperméabilité.
merci d' avance,
Aurélie
Miss France est Réunionnaise English translation pending
Félicitations !
😇
😇
Retour de Birmanie en novembre 2007: tarifs, budget et itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous sommes revenus de Birmanie le 5 décembre. Au niveau sécurité, il n' y a vraiment aucun soucis:on n'a pas vu un militaire, les moines se promenaient librement....tout nous a semblé le plus normal du monde (bien sûr avec nos yeux de touristes). Par contre c'est un désastre économique pour ceux qui vivent du tourisme: restaurants et hotels complètement vides: la cata. Pour nous c'était bien sûr agréable: quand on visite un temple et qu'on est que 2, le lieu est beaucoup plus solennel que lorsqu'on est 50.
Vu l'inflation gallopante en Birmanie, voici le détail de ce que nous avons payé si ça peut vous aider à prevoir votre budget. billet d'avion paris-bangkok= 616 € avec gulf air + air asia 95 € bangkok yangoon.
Ne surtout pas voyagé avec gulf air= 15 h de retard a bahrein a l'aller et 5 h au retour= géré n'importe comment aucune annonce offcielle, on apprend les retards juste avant d'enregistrer d'abord 3h après 5h etc.... on doit batailler pour avoir un hotel et un repas, donc des gens qui ne parlaient pas anglais on dormi dans l'aérogare avec des bébés ! et l'aéroport est plein de gens dont les vols ont été annulés ou retardés de 21 h, on était pas du tout une exception !!!!
Cours du kyat 1 $= 1240 kyats. On obtient un meilleur taux avec des coupures de 100$ mais nous n'avions que des 50$. Les prix ci-dessous sont pour 1 personne sauf pour les chambres d'hotel où c'est pour 2 personnes.
Mandalay yangoon - Mandalay= billet d'avion 95$ taxi aéroport= 18000 kyats (essayer de trouver quelqu'un pour partager) hotel Mandalay (le Golden Mandalay Express: hotel très sympa, de grands bungalows dans un jardin tropical, on déjeune sur une terasse sur pilotis au-dessus des nenuphars, c'est un peu excentré mais ca n'en est que mieux, le quartier est verdoyant alors que le centre de mandalay est poussiereux et sans grand intérêt)= 20$ la nuit non négociable (on a essayé).
Billet visite (tous les monuments de la ville et les cités impériales sauf mingun)= 10$ bateau mingun= 3$ +500 kyats pour la bicyclette en fait pas la peine de prendre la bicyclette sur place c'est petit. location de bicyclette par l'hotel= 2000 kyats à la journée certainement moins cher chez un loueur indépendant). repas entre 4000 kyats et 8000 kyats à 2 (ça dépend si on est un dans un bouiboui, un stand de rue ou un restaurant (pas un restaurant chic bien sûr)) on a d'ailleurs mangé plusieurs fois dans des stands de rue ou dans des teashops pas reluisants et on n'a jamais été malade.
billet d'avion mandalay-bagan= 40$, il n'y avait pas de bateau car pas assez de touristes le prix aurait été de 27$, la gérante de l'hotel nous avait déconseillé de prendre le bus mais en fait ça se fait très bien pour l'avoir expérimenté après.
taxi jusqu'à l'aéroport= 12000 kyats (négocié par l'hotel)
Bagan taxe d'entrée sur le site= 10$ transfer gratuit à l'hotel (qu'on avait réservé depuis mandalay)= le golden express hotel: des chambres doubles à 21$, 23$, 31$ et 35$. on avait pris une chambre à 23$ très bien même celle à 21$ était très bien. Beaucoup moins de charme que l'hotel de mandalay, mais il y a une piscine et on n'est pas loin du site à vélo. Pas négociable là non plus. Il y a certainement des guesthouses moins chères mais on voulait une piscine. Les autres hotels avec piscine étaient plus chers. le Tante Hotel a beaucoup plus de charme, bungalows dans un petit jardin et une piscine= 35$ qu'on avait négocié à 30 mais on a finalement opté pour le golden express pour faire quelques économies. repas toujours pareil entre 5000 et 7000 kyats. vélo (par l'hotel)= 2000 kyats la journée. Bus bagan-kalaw= 10500 kyats par personne. départ à 3h50 (du matin !) arrivé à 14h. En fait les places sont petites mais ils vous en trouvent où vos genoux ne sont pas en butée (l'homme de ce voyage fait 1m88), on est bien calé et on dort bien. On peut avoir de temps en temps un sac de riz sous les pieds qu'ils n'ont pas eu la place de mettre ailleurs...c'etait franchement pas inconfortable: le conducteur conduisait bien on n'a pas eu l'impression d'être secoué dans tous les sens. Et on voit le paysage parce qu'en avion forcément....
Kalaw winner hotel= chambre à 15, 18 ou 25 $, très propre, sans charme particulier, ruby qui tient l'hotel parle très bien anglais. trek kalaw-inle en 3 jours= 10$ par jour et par personne repas, nuit et guide inclus. Je vous conseille comme guide Mr Doh du winner hotel, il parle bien anglais, il est très sympa, intelligent, tout en étant pas envahissant ni soulant. Si vous avez envie de parler il parle sinon non. Enfin il est top, il sait être discret quand il faut. transport des sacs kalaw-inle (organisé par l'hotel à kalaw, il l'envoie a l'hotel de votre choix à nyaugswe)= 6000 kyats par sac. Pour le trek, acheter un désinfectant genre bétadine, les villageois vont venir vous montrer les plaies qu'ils se sont faites en travaillant pour savoir si vous n'auriez pas du désinfectant. Gros succes aussi du paracétamol. Vous pouvez ammener des cahiers, crayons, billes, ballons etc, qu'on donne aux écoles en chemin (et pas directement aux enfants ! ), on traverse environ 5 villages. vous pouvez acheter tout ça pour un prix dérisoire à Kalaw. La première nuit on a dormi chez l'habitant (alors là c'est un peu rude, maison en bambou sur pilotis donc y a des courants d'air partout avec le buffle qui gesticule en dessous et qui respire ....fort!). Je vous conseille les boules quies et la couverture de survie réutilisable (4€ chez décathlon) parce qu'on est quand même à plus de 1000m et en novembre ça pellait, paraît que c'est bien pire en janvier et février. Acheter les boule quies et la couverture de survie en France il n'y en a pas à Kalaw. On dort par terre enfin sur un natte hyper dure donc vous pouvez vous entraîner un peu sur votre moquette avant de partir. Par contre on a très bien mangé ! La deuxième nuit c'est dans un monastère: on peut se laver mais eau froide en plain air, donc prévoyez plutot des lingettes si vous êtes frileux. Les moines apprécient les donations (on a donné 2000 kyats par personne) car ils font des frais pour les touristes : achat de couvertures, ils ont une petite éolienne plus un système hydrauélectrique pour avoir un heure d'électricité pendant que vous mangez, des toilettes et puis ils veulent que ça beneficie aux gens du village. Il y a par exemple une télé dans la salle de prière que les villageois viennent regarder le soir.
Inle: Vous allez arriver au sud du lac donc il faudra payer le bateau pour vous ammener à Nyaugshwe= 15000 kyats vous pouvez le partager avec d'autres touristes facilement d'habitude, car il y pas mal de monde sur le trek, nous on était que 2 donc ça a eu ses avantages et ses inconvenients.... Entrée sur le site d'inle= 3$ par personne. J'ai visité tous les hotels de la ville après une première nuit au view point inn parce que je voulais un bon matelas, donc je suis au point. le view point inn= l'hotel le plus charmant de la ville, des bungalows sur pilotis dans un jardin tropical avec vue sur les rizières= 20$ la nuit négocié à 15$ si vous restez plusieurs jours mais matelas défoncés !!!! nawng khan= bien, lit un peu mou, jolie jardin= 10 ou 12$ taekwood guesthouse= charmante a été toute refaite il y a 2 ans avec beaucoup de goût= 18 ou 12$, matelas un peu mou. primrose hotel= très calme, un peu bétonné, des bungalows propres et spacieux = 20$ inle inn= doit être très bien il était complet lorsque on y était et il n'y avait pas un chat dans nyaugshwe. nandawunn hotel= 20$, vous pouvez trouver mieux pour le même prix; mingalar hotel= 10$ propore et bien mais matelas mou. aquarius inn= petit jardin très intime et très joli, beaucoup d'orchidées avec plain de fauteuils pour se poser, les gens qui le tiennent sont adorables, chambre petite et salle de bains sommaire mais les meilleurs matelas de la ville !!!! des bons et vrais matelas= 12$
Les prix étaient peut-être un peu plus bas que d'habitude dans nyaungshwe par manque de touristes. Balade en bateau sur le lac= 14000 kyats pour 2 par l'agence du restaurant le smiling moon; Je ne vous conseille pas cette agence= on ne voulait pas faire les boutiques du lac donc ils nous ont dit on va vous organiser un tour spécial avec des endroits qui ne sont pas dans votre guide mais ce sera un peu plus cher en fait c'était le tour normal sans les boutiques, le guide ne parlait pas un mot d'anglais: on n'a pas eu un mot d'explication! JE vous conseille de faire le tour normal avec les boutiques vous rentrerez plus dans les villages flottants et puis les boutiques ce n'est pas la mer à boire: c'était 10000 kyats pour 2 le tour normal.
avion nyaugswe-yangon= 83$ un peu plus cher que d'habitude par manque de touristes yangoon= hotel 3 seasons= bien, propre, bon ptit dej= 15$ négocié taxi aéroport= 6000 kyats yangon-aéroport 8000 dans l'autre sens
Dans tout le pays, on a trouvé des cafés internet environ 1000 kyats l'heure (moins cher a yangoon). Compter une bonne demi heure pour envoyer un message d'une dizaine de lignes. Créer vous une adresse gmail c'est celle qui marche le mieux. Te je n'ai jamais réussi a envoyer un message a une personne qui avit une adresse hotmail en farnce les utres yahoo ca marchait oui, je sais c'est incompréhensible....
Voilà !
Enfin allez-y c'était super !
nanou
Nous sommes revenus de Birmanie le 5 décembre. Au niveau sécurité, il n' y a vraiment aucun soucis:on n'a pas vu un militaire, les moines se promenaient librement....tout nous a semblé le plus normal du monde (bien sûr avec nos yeux de touristes). Par contre c'est un désastre économique pour ceux qui vivent du tourisme: restaurants et hotels complètement vides: la cata. Pour nous c'était bien sûr agréable: quand on visite un temple et qu'on est que 2, le lieu est beaucoup plus solennel que lorsqu'on est 50.
Vu l'inflation gallopante en Birmanie, voici le détail de ce que nous avons payé si ça peut vous aider à prevoir votre budget. billet d'avion paris-bangkok= 616 € avec gulf air + air asia 95 € bangkok yangoon.
Ne surtout pas voyagé avec gulf air= 15 h de retard a bahrein a l'aller et 5 h au retour= géré n'importe comment aucune annonce offcielle, on apprend les retards juste avant d'enregistrer d'abord 3h après 5h etc.... on doit batailler pour avoir un hotel et un repas, donc des gens qui ne parlaient pas anglais on dormi dans l'aérogare avec des bébés ! et l'aéroport est plein de gens dont les vols ont été annulés ou retardés de 21 h, on était pas du tout une exception !!!!
Cours du kyat 1 $= 1240 kyats. On obtient un meilleur taux avec des coupures de 100$ mais nous n'avions que des 50$. Les prix ci-dessous sont pour 1 personne sauf pour les chambres d'hotel où c'est pour 2 personnes.
Mandalay yangoon - Mandalay= billet d'avion 95$ taxi aéroport= 18000 kyats (essayer de trouver quelqu'un pour partager) hotel Mandalay (le Golden Mandalay Express: hotel très sympa, de grands bungalows dans un jardin tropical, on déjeune sur une terasse sur pilotis au-dessus des nenuphars, c'est un peu excentré mais ca n'en est que mieux, le quartier est verdoyant alors que le centre de mandalay est poussiereux et sans grand intérêt)= 20$ la nuit non négociable (on a essayé).
Billet visite (tous les monuments de la ville et les cités impériales sauf mingun)= 10$ bateau mingun= 3$ +500 kyats pour la bicyclette en fait pas la peine de prendre la bicyclette sur place c'est petit. location de bicyclette par l'hotel= 2000 kyats à la journée certainement moins cher chez un loueur indépendant). repas entre 4000 kyats et 8000 kyats à 2 (ça dépend si on est un dans un bouiboui, un stand de rue ou un restaurant (pas un restaurant chic bien sûr)) on a d'ailleurs mangé plusieurs fois dans des stands de rue ou dans des teashops pas reluisants et on n'a jamais été malade.
billet d'avion mandalay-bagan= 40$, il n'y avait pas de bateau car pas assez de touristes le prix aurait été de 27$, la gérante de l'hotel nous avait déconseillé de prendre le bus mais en fait ça se fait très bien pour l'avoir expérimenté après.
taxi jusqu'à l'aéroport= 12000 kyats (négocié par l'hotel)
Bagan taxe d'entrée sur le site= 10$ transfer gratuit à l'hotel (qu'on avait réservé depuis mandalay)= le golden express hotel: des chambres doubles à 21$, 23$, 31$ et 35$. on avait pris une chambre à 23$ très bien même celle à 21$ était très bien. Beaucoup moins de charme que l'hotel de mandalay, mais il y a une piscine et on n'est pas loin du site à vélo. Pas négociable là non plus. Il y a certainement des guesthouses moins chères mais on voulait une piscine. Les autres hotels avec piscine étaient plus chers. le Tante Hotel a beaucoup plus de charme, bungalows dans un petit jardin et une piscine= 35$ qu'on avait négocié à 30 mais on a finalement opté pour le golden express pour faire quelques économies. repas toujours pareil entre 5000 et 7000 kyats. vélo (par l'hotel)= 2000 kyats la journée. Bus bagan-kalaw= 10500 kyats par personne. départ à 3h50 (du matin !) arrivé à 14h. En fait les places sont petites mais ils vous en trouvent où vos genoux ne sont pas en butée (l'homme de ce voyage fait 1m88), on est bien calé et on dort bien. On peut avoir de temps en temps un sac de riz sous les pieds qu'ils n'ont pas eu la place de mettre ailleurs...c'etait franchement pas inconfortable: le conducteur conduisait bien on n'a pas eu l'impression d'être secoué dans tous les sens. Et on voit le paysage parce qu'en avion forcément....
Kalaw winner hotel= chambre à 15, 18 ou 25 $, très propre, sans charme particulier, ruby qui tient l'hotel parle très bien anglais. trek kalaw-inle en 3 jours= 10$ par jour et par personne repas, nuit et guide inclus. Je vous conseille comme guide Mr Doh du winner hotel, il parle bien anglais, il est très sympa, intelligent, tout en étant pas envahissant ni soulant. Si vous avez envie de parler il parle sinon non. Enfin il est top, il sait être discret quand il faut. transport des sacs kalaw-inle (organisé par l'hotel à kalaw, il l'envoie a l'hotel de votre choix à nyaugswe)= 6000 kyats par sac. Pour le trek, acheter un désinfectant genre bétadine, les villageois vont venir vous montrer les plaies qu'ils se sont faites en travaillant pour savoir si vous n'auriez pas du désinfectant. Gros succes aussi du paracétamol. Vous pouvez ammener des cahiers, crayons, billes, ballons etc, qu'on donne aux écoles en chemin (et pas directement aux enfants ! ), on traverse environ 5 villages. vous pouvez acheter tout ça pour un prix dérisoire à Kalaw. La première nuit on a dormi chez l'habitant (alors là c'est un peu rude, maison en bambou sur pilotis donc y a des courants d'air partout avec le buffle qui gesticule en dessous et qui respire ....fort!). Je vous conseille les boules quies et la couverture de survie réutilisable (4€ chez décathlon) parce qu'on est quand même à plus de 1000m et en novembre ça pellait, paraît que c'est bien pire en janvier et février. Acheter les boule quies et la couverture de survie en France il n'y en a pas à Kalaw. On dort par terre enfin sur un natte hyper dure donc vous pouvez vous entraîner un peu sur votre moquette avant de partir. Par contre on a très bien mangé ! La deuxième nuit c'est dans un monastère: on peut se laver mais eau froide en plain air, donc prévoyez plutot des lingettes si vous êtes frileux. Les moines apprécient les donations (on a donné 2000 kyats par personne) car ils font des frais pour les touristes : achat de couvertures, ils ont une petite éolienne plus un système hydrauélectrique pour avoir un heure d'électricité pendant que vous mangez, des toilettes et puis ils veulent que ça beneficie aux gens du village. Il y a par exemple une télé dans la salle de prière que les villageois viennent regarder le soir.
Inle: Vous allez arriver au sud du lac donc il faudra payer le bateau pour vous ammener à Nyaugshwe= 15000 kyats vous pouvez le partager avec d'autres touristes facilement d'habitude, car il y pas mal de monde sur le trek, nous on était que 2 donc ça a eu ses avantages et ses inconvenients.... Entrée sur le site d'inle= 3$ par personne. J'ai visité tous les hotels de la ville après une première nuit au view point inn parce que je voulais un bon matelas, donc je suis au point. le view point inn= l'hotel le plus charmant de la ville, des bungalows sur pilotis dans un jardin tropical avec vue sur les rizières= 20$ la nuit négocié à 15$ si vous restez plusieurs jours mais matelas défoncés !!!! nawng khan= bien, lit un peu mou, jolie jardin= 10 ou 12$ taekwood guesthouse= charmante a été toute refaite il y a 2 ans avec beaucoup de goût= 18 ou 12$, matelas un peu mou. primrose hotel= très calme, un peu bétonné, des bungalows propres et spacieux = 20$ inle inn= doit être très bien il était complet lorsque on y était et il n'y avait pas un chat dans nyaugshwe. nandawunn hotel= 20$, vous pouvez trouver mieux pour le même prix; mingalar hotel= 10$ propore et bien mais matelas mou. aquarius inn= petit jardin très intime et très joli, beaucoup d'orchidées avec plain de fauteuils pour se poser, les gens qui le tiennent sont adorables, chambre petite et salle de bains sommaire mais les meilleurs matelas de la ville !!!! des bons et vrais matelas= 12$
Les prix étaient peut-être un peu plus bas que d'habitude dans nyaungshwe par manque de touristes. Balade en bateau sur le lac= 14000 kyats pour 2 par l'agence du restaurant le smiling moon; Je ne vous conseille pas cette agence= on ne voulait pas faire les boutiques du lac donc ils nous ont dit on va vous organiser un tour spécial avec des endroits qui ne sont pas dans votre guide mais ce sera un peu plus cher en fait c'était le tour normal sans les boutiques, le guide ne parlait pas un mot d'anglais: on n'a pas eu un mot d'explication! JE vous conseille de faire le tour normal avec les boutiques vous rentrerez plus dans les villages flottants et puis les boutiques ce n'est pas la mer à boire: c'était 10000 kyats pour 2 le tour normal.
avion nyaugswe-yangon= 83$ un peu plus cher que d'habitude par manque de touristes yangoon= hotel 3 seasons= bien, propre, bon ptit dej= 15$ négocié taxi aéroport= 6000 kyats yangon-aéroport 8000 dans l'autre sens
Dans tout le pays, on a trouvé des cafés internet environ 1000 kyats l'heure (moins cher a yangoon). Compter une bonne demi heure pour envoyer un message d'une dizaine de lignes. Créer vous une adresse gmail c'est celle qui marche le mieux. Te je n'ai jamais réussi a envoyer un message a une personne qui avit une adresse hotmail en farnce les utres yahoo ca marchait oui, je sais c'est incompréhensible....
Voilà !
Enfin allez-y c'était super !
nanou
La face cachée des plages de Sihanoukville English translation pending
L'emission Thalassa de vendredi dernier 30 novembre nous a donné un bref aperçu des plages de Sihanoukville et malheureusement force est de constater que leur etat, ou du moins celui de certaines plages publiques n'est guére affriolant.
Il est egalement consternant d'apprendre que les petites marchandes de plage tenant des étals modestes ou les habitants d'un village de bord de mer soient "invités " à evacuer ou plutot à deguerpir vite fait afin que des requins de promoteurs s'emparent des terrains cotiers en vue d'edifier de nouveaux hotels, casinos et resorts. Le maire de Sihanoukville l'annonce clairement : faire de la cote khmére la nouvelle destination balnéaire d 'Asie. Quand j'y suis passé, on parlait déjà d'en faire un nouveau …Pattaya !!! Charmant programme …..qui donne une idée claire de ce que deviendra ce littoral d'ici peu. En plus avec l'exploitation des plates-formes petroliéres au large et le developpement du seul veritable port commercial du cambodge on peut s'attendre au pire.
Il est egalement consternant d'apprendre que les petites marchandes de plage tenant des étals modestes ou les habitants d'un village de bord de mer soient "invités " à evacuer ou plutot à deguerpir vite fait afin que des requins de promoteurs s'emparent des terrains cotiers en vue d'edifier de nouveaux hotels, casinos et resorts. Le maire de Sihanoukville l'annonce clairement : faire de la cote khmére la nouvelle destination balnéaire d 'Asie. Quand j'y suis passé, on parlait déjà d'en faire un nouveau …Pattaya !!! Charmant programme …..qui donne une idée claire de ce que deviendra ce littoral d'ici peu. En plus avec l'exploitation des plates-formes petroliéres au large et le developpement du seul veritable port commercial du cambodge on peut s'attendre au pire.
Traversée de l'Atlas marocain à pied en avril? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
De mi mars à fin avril, avec un pote nous projetons de traverser tout l'atlas à pied (dans le sens Agadir --> Fes). c'est notre premier voyage in morocco.
Selon les informations récoltées auparavant on établira notre itinéraire du mieux possible (neige ou autres trucs ralentissant beaucoup). Aussi, toubkal et m goun possibles à cette saison ? (on est des bons marcheurs avec le pied sur mais là, question de poids dans le dos, on a pas vraiment prévu d'emmener des crampons alors vos avis sont les bienvenus sur la question).
Y a t il des trucs a ne surtout pas rater sur le trajet auxquels nous n'aurions pas pensé ?
On peaufine ça petit à petit et puis on voit ce que vous pouvez nous apporter comme lanternes...
Merci de vos réponses et bons voyages a vous aussi.
Rom1
De mi mars à fin avril, avec un pote nous projetons de traverser tout l'atlas à pied (dans le sens Agadir --> Fes). c'est notre premier voyage in morocco.
Selon les informations récoltées auparavant on établira notre itinéraire du mieux possible (neige ou autres trucs ralentissant beaucoup). Aussi, toubkal et m goun possibles à cette saison ? (on est des bons marcheurs avec le pied sur mais là, question de poids dans le dos, on a pas vraiment prévu d'emmener des crampons alors vos avis sont les bienvenus sur la question).
Y a t il des trucs a ne surtout pas rater sur le trajet auxquels nous n'aurions pas pensé ?
On peaufine ça petit à petit et puis on voit ce que vous pouvez nous apporter comme lanternes...
Merci de vos réponses et bons voyages a vous aussi.
Rom1
Entrainement pour préparer un périple à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Pensez-vous que ça présente un intéret de courir régulièrement pour préparer un long périple en vélo???? Si oui, comment? Si non, ça veut dire qu'il faut s'entrainer sur le vélo, et alors comment?
Merci!
Francisco.
Pensez-vous que ça présente un intéret de courir régulièrement pour préparer un long périple en vélo???? Si oui, comment? Si non, ça veut dire qu'il faut s'entrainer sur le vélo, et alors comment?
Merci!
Francisco.
L'A380 pas trop mal en service avec Singapour Airlines (SQ)? English translation pending
En vol, l’Airbus A 380 n’affiche aucun retard
Zero faute. Le premier mois d’exploitation en vol régulier de l’Airbus A 380 par Singapore Airlines entre Singapour et Sydney peut être considéré comme un modèle du genre. La ponctualité atteint même 100 %, si on ne prend pas en compte les retards extérieurs causés par le contrôle aérien ou les passagers en correspondance.
http://www.lefigaro.fr/societes-francai ... etard-.php
Zero faute. Le premier mois d’exploitation en vol régulier de l’Airbus A 380 par Singapore Airlines entre Singapour et Sydney peut être considéré comme un modèle du genre. La ponctualité atteint même 100 %, si on ne prend pas en compte les retards extérieurs causés par le contrôle aérien ou les passagers en correspondance.
http://www.lefigaro.fr/societes-francai ... etard-.php
Cours par correspondance durant un tour du monde avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en septembre 2008 avec nos 2 filles pour un TDM en 4x4 sur 3 ans. La grande devrait alors rentrer en Grande Section de Maternelle. Nous cherchons des "retours d'expérience" sur les cours du CNED ou autres cours privés, et avons pleins de questions:A quel point est-ce contraignant si on prend l'année complète du CNED?Conséquence si on n'arrive pas à suivre le rythme des devoirs à rendre?Conséquence si on ne prend que des matières "à la carte"?Cela vaut-il la peine de faire l'année GSM? (rien d'obligatoire avant le CP, mais on pense que cela permettrait une 1ere approche sans la pression)Expériences sur des cours particuliers (et coût!) autres que le CNED.
Etc.... (toute info est la bienvenue!)
Merci par avance!
Atterrissage d'urgence en Russie du vol AF125 d'Air France English translation pending
Un Boeing 777 de la compagnie Air France effectuant la liaison Pékin-Paris a dû effectuer un atterrissage d'urgence à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie) en raison d'un problème de moteur, ont annoncé les agences russes.
Selon les agences, 304 personnes se trouvaient à bord.
L'aéroport de Saint-Pétersbourg et le ministère russe des Situations d'urgence n'étaient pas immédiatement joignables pour commenter l'information.
Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.
Source: AFP
Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.
Source: AFP
Compagnie TAM pour le Brésil English translation pending
Bonjour
j'aimerais avoir votre avis sur cette compagnie ainsi que la franchise bagage acceptée en eco ....
Merci!
j'aimerais avoir votre avis sur cette compagnie ainsi que la franchise bagage acceptée en eco ....
Merci!
Partir, juste partir English translation pending
Bonjour,
J'ai aujourd'hui 22 ans, un bac +4 en poche, une voie tracée (travail, régime spécial si je me démerde 😉, femme, enfants, voiture, maison, fin des illusions, attente de la mort...). Mais j'en ai pas trop envie en fait. Loin de moi l'idée de m'apitoyer sur mon sort, qui serait enviable pour d'autres je suppose.
Je pose juste la question suivante: peut-on juste partir comme cela pour continuer de rêver, tout simplement de vivre ?
J'ai essayé la méthode "médiathèque", les livres m'ont nourri mais aujourd'hui, c'est le contact humain et la découverte d'endroits nouveaux qui m'obsèdent surtout après avoir lu Cavafy, Kazantzakis, Kapuczinski...
Alors si qquns sont partis comme cela, sans réellement avoir de but, juste pour vivre. Ce serait bien de m'en parler un peu pour que je puisse me dire que c'est réellement réalisable.
Mais je ne suis pas qu'un doux rêveur, j'ai bien conscience des contraintes qui se feront jour plus ou moins rapidement sur mon chemin. Je suis prêt à prendre le risque mais j'ai juste besoin que l'esprit dans lequel je suis ne va pas m'amener à faire une connerie.
Merci bien, si vous avez lu jusqu'ici.
P.S: J'ai lu un bon nombre de pages avant de poster ce message. Il peut paraître redondant dans l'approche, je m'en excuse...
J'ai aujourd'hui 22 ans, un bac +4 en poche, une voie tracée (travail, régime spécial si je me démerde 😉, femme, enfants, voiture, maison, fin des illusions, attente de la mort...). Mais j'en ai pas trop envie en fait. Loin de moi l'idée de m'apitoyer sur mon sort, qui serait enviable pour d'autres je suppose.
Je pose juste la question suivante: peut-on juste partir comme cela pour continuer de rêver, tout simplement de vivre ?
J'ai essayé la méthode "médiathèque", les livres m'ont nourri mais aujourd'hui, c'est le contact humain et la découverte d'endroits nouveaux qui m'obsèdent surtout après avoir lu Cavafy, Kazantzakis, Kapuczinski...
Alors si qquns sont partis comme cela, sans réellement avoir de but, juste pour vivre. Ce serait bien de m'en parler un peu pour que je puisse me dire que c'est réellement réalisable.
Mais je ne suis pas qu'un doux rêveur, j'ai bien conscience des contraintes qui se feront jour plus ou moins rapidement sur mon chemin. Je suis prêt à prendre le risque mais j'ai juste besoin que l'esprit dans lequel je suis ne va pas m'amener à faire une connerie.
Merci bien, si vous avez lu jusqu'ici.
P.S: J'ai lu un bon nombre de pages avant de poster ce message. Il peut paraître redondant dans l'approche, je m'en excuse...
Quelle béquille sur mon vélo choisir? English translation pending
😛salut a tous,
pour mon prochain trip je souhaite installer une béquille sur mon vélo ( la derniere fois ca ma manqué ...beaucoup!!) et je n'arrive pas a trouver de matos qui me convaic!! tout a l'air trop fragile, les tiges de celles que j'ai vu sont toutes fines, ou alors le systeme d'attache ne m'inspire pas confiance. Sachant que le vélo est sacrement chargé ( vous savez ce que c'est, hein ??) je voudrais un truc costaud ( et pas trop cher si possible😎). et puis où la fixer sur le cadre pour eviter que le velo tombe??? et, où vous l'avez achetée?? j'en ai déja plié une ( recupérée sur un autre velo) avec mon chargement et j'ai pas envie de recommencer...😠 PS: j'ai recemment croisé un "grandes sacoches" allemand qui s'était taillé un bout de bois en guise de béquille ( ca avait l'air de tenir!!!).... Serait-ce aussi dur que ca a trouver, une bonne béquille??
merci d'avance pour vos reponses!!!🙂
pour mon prochain trip je souhaite installer une béquille sur mon vélo ( la derniere fois ca ma manqué ...beaucoup!!) et je n'arrive pas a trouver de matos qui me convaic!! tout a l'air trop fragile, les tiges de celles que j'ai vu sont toutes fines, ou alors le systeme d'attache ne m'inspire pas confiance. Sachant que le vélo est sacrement chargé ( vous savez ce que c'est, hein ??) je voudrais un truc costaud ( et pas trop cher si possible😎). et puis où la fixer sur le cadre pour eviter que le velo tombe??? et, où vous l'avez achetée?? j'en ai déja plié une ( recupérée sur un autre velo) avec mon chargement et j'ai pas envie de recommencer...😠 PS: j'ai recemment croisé un "grandes sacoches" allemand qui s'était taillé un bout de bois en guise de béquille ( ca avait l'air de tenir!!!).... Serait-ce aussi dur que ca a trouver, une bonne béquille??
merci d'avance pour vos reponses!!!🙂
Austrian Airlines ou Virgin Atlantic pour l'île Maurice? English translation pending
Bonjour, suite à mon post précédent concernant un voyage Air France pour l'Ile Maurice pour juin 2008, j'ai contacté mon agence de voyage et j'ai demandé une modification de mon itinéraire. Celle-ci m'a donné deux offre particulièrement intéressante : une avec Austrian Airlines (avec escale à Vienne) et l'autre avec Virgin Atlantic/BMI (avec escale à Londres Heathrow). Etant donné que je n'ai jamais voyagé avec Austrian Airlines et Virgin Atlantic/BMI je demande si quelqu'un pourrait m'éclaircir un peu (niveau confort, sécurité, services, appareil utilisé, ...)
Quelle île thaïlandaise en février: Koh Samui, Koh Phangan ou Koh Chang? English translation pending
salut les baroudeurs, j'ai dû mal a me décider entre les différentes îles pour un séjour d'environ 12 jours.koh samui est-elle vraiment aussi touristique qu'on le dit?nous partons en février.merci de votre aide.magseb
Quinze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
Nouveau venu sur ce site, je souhaite avoir qq conseils pour un voyage dans 15 jours en tailande. je pars avec 2 amis, qui comptent rester qq jours a Bkk et ensuite partir a Pattaya. de ce que j'entends de Pattaya j'suis franchement pas tres chaud, est ce aussi "chaud " qu'on l'entends y'a t il des risques serieux pour les "farangs", ?? de plus a lire tout ce que je lis sur vf la fumette et autre drogues sont vraiment "verboten" ou est ce le discours officiel....par ex au Maroc la fumette est interdite mais ca fume partout...... concernant les filles, bon je ne suis pas un enfants de coeur mais étant célibataire, je ne fais de mal a personne et ne compte pas me "tapper" une minette de l'age de mon fils, qu'en est il réellement??? enfin qq coins sympa pas trop loin cde Pattaya, si vous avier cela en stock ca pourrait servir, si d'aventure comme je le lis içi et là Pat est le pigalle version glauque de la thailande??? merci de vos réponses
Nouveau venu sur ce site, je souhaite avoir qq conseils pour un voyage dans 15 jours en tailande. je pars avec 2 amis, qui comptent rester qq jours a Bkk et ensuite partir a Pattaya. de ce que j'entends de Pattaya j'suis franchement pas tres chaud, est ce aussi "chaud " qu'on l'entends y'a t il des risques serieux pour les "farangs", ?? de plus a lire tout ce que je lis sur vf la fumette et autre drogues sont vraiment "verboten" ou est ce le discours officiel....par ex au Maroc la fumette est interdite mais ca fume partout...... concernant les filles, bon je ne suis pas un enfants de coeur mais étant célibataire, je ne fais de mal a personne et ne compte pas me "tapper" une minette de l'age de mon fils, qu'en est il réellement??? enfin qq coins sympa pas trop loin cde Pattaya, si vous avier cela en stock ca pourrait servir, si d'aventure comme je le lis içi et là Pat est le pigalle version glauque de la thailande??? merci de vos réponses
Compagnie de croisières avec boissons à volonté et sans frais supplémentaires? English translation pending
Bonjour!
Ma patronne part en croisiere avec Carnival au mois de janvier 2008 et elle ma dit qu'elle doit payer pour les boissons entre les repas. Mais moi j'aimerais savoir s'il y aurait des compagnies de croisiere ou il y a des boissons gratuits en tout temps?
Merci d'avance.
Felix allias b1kuby53.
Thaïlande: gardez vos mains dans les poches English translation pending
Comme vous pourrez constater 8000 baths pour avoir touche/tripatouille une prostituee ( celles dans ces coins la sont du metier), un racket policier qui rapporte !bien sur ils partagent ensuite avec l'outragee.Ici tout se termine par de l'argent sous menace de prison si refus bien sur.
j'ai le souvenir d'un touriste qui avait gifle une petite conne de 15 ans qui lui avait balance lors de Songkram le nouvel an un plein seau d'eau dans une rue tranquille, donc pas un coin ou ca arrose il a eu des papiers endommages.Verdict policier 3000 baths pour l'outragee ! ou zonzon.
http://www.pattayadailynews.com/shownews.php?IDNEWS=0000004231
Dormir à Champassak (Laos) English translation pending
Tout d'abord, n'attendez pas le bateau qui part de Pakse, qui fait escale a Champassak, et qui continue vers Don Khong : il n'existe plus depuis 2002 !!!!!
Si vous etes plusieurs, vous pouvez louer un bateau, et votre pilote aura gagner plus d'un mois de salaire !
Prenez donc le camion pour Champassak : 13 000 kips. Apres le passage en bac, mr Vong ne vous ratera pas ! Il parle francais, et il vous le fera savoir dans un grand eclat de rire. D'ailleurs, il rit du matin au soir !
Vong Paseud guest house. Terrasse sur le mekong, et les chambres pourvus de salle de bain, vous pouvez les avoir a 20 000 kips, il y a d'autres plus chers, avec clim et eau chaude.
Kampouy. J'ai vu un bungalow, spacieux, pour 20 000 (dans les guides 40 000), salle de bain, mais pas au bord du Mekong. Si je reviens, je vais chez lui !
Bolivan guest house. Vous la verrez sur votre gauche, en allant au Vat Phou a bicyclette (10 000k). (pas la peine de vous encombrer de boissons et de nourriture, il y a tout ce qu'il faut sur votre chemin). Les forumeuses ne dormiront pas a cette guest house, en revanche les forumeurs pourront toujours aller boire une biere 😉 !
Vat Phou. entree : 30 000 kips. Je l'ai vu pour la deuxieme fois, avec beaucoup d'interet et de plaisir.
Si vous vous trouvez a Champssak pendant la fete du Vat Phou, ne vous fatiguez pas a marchander, ce sont les tenanciers qui font les prix. M. Vong m'a dit qu'il y a tellement de monde, qu'il accepte que des voyageurs dorment sur la terrasse de son restaurant.
Si vous vous trouvez a Champssak pendant la fete du Vat Phou, ne vous fatiguez pas a marchander, ce sont les tenanciers qui font les prix. M. Vong m'a dit qu'il y a tellement de monde, qu'il accepte que des voyageurs dorment sur la terrasse de son restaurant.
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Typhon sur le Vietnam? (novembre 2007) English translation pending
Nous partons le 14 nov. pour 3 semaines au Vietnam; Nous venons d'entendre à la radio ( info rapide non reprise dans les journaux suivants) qu'un nouveau typhon abordait le Vietnam. Que la situation était catastrophique dans certaines régions. Que la ligne ferroviaire nord-sud avait été coupée...Bref, est-il possible d'effectuer un voyage au Vietnam dans le mois à venir? Merci
Ain Taya en Algérie English translation pending
Etant natif d'AIN TAYA, j'envisage d'effectuer un voyage dans cet endroit qui m'a vu naître, et à ce sujet, serait-il possible à une personne habitant le village, de me dire si la maison ou habitait la famille Spennato, sur la route de la gare, est toujours sur pied.
Ceci dans le sens ou je suis informé qu'à Ain Taya, il y a eu d'importants dégâts lors du tremblement de terre.
Merci à celui ou à celle qui pourrait me renseigner.😉
Première croisière dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Bonjour amis voyageurs !
Après 20 ans, nous prévoyons partir pour une première fois en voyage "dans le sud" sans les enfants. Nous avons décidé d'opter pour une croisière. C'est donc pour nous, non seulement un premier voyage mais aussi une première croisière. La destination privilégiée est les Caraïbes du sud (Ste-Lucie, Barbades, Antigua, etc...) Un voyage d'env. 10 jours serait l'idéal. Nous ne sommes pas des gens "guindés" qui apprécient particulièrement les grandes cérémonies (grandes robes et habits). Nous sommes dans la jeune quarantaine!!!!. Nous sommes des "bons vivants" qui voulont avoir du plaisir, nous faire traiter avec respect et classe (sans exagération et gants blancs). Nous désirons décrocher du quotidien, ne pas être trop "cédulés", prendre du bon temps en bonne compagnie, manger de bons repas et se faire gâter un peu!!! Relaxer et voir de nouvelles destinations.
Pour une première croisière, que nous conseillez-vous? Bon rapport qualité-prix. Notre budget serait d'au plus 4000$ pour le voyage au total (tout compris: excursions, vol Montréal-Port de départ, boisson, etc...).
Cabine intérieur, est-ce OK ??? Nous ne prévoyons pas y être souvent. Où choisir sa cabine sur le bateau (Pont supérieur, à l'avant, à l'arrière) ?? Est-ce vraiment important? Free Style ou pas ??? Doit-on passer par une agence de voyage ou pas ?? Pour l'instant, nous cherchons sur Travelocity.ca Devons-nous choisir un "package" vol-croisière, ou acheter séparément?? Est-ce bien dispendieux pour la boisson sur le bateau? Nous prévoyons en prendre à tous les jours (vin au repas, apéros, etc...) Nous serons en vacances, après tout !!!
Merci de partager vos expériences avec nous.
Lyne et Alain du Saguenay
Bonjour amis voyageurs !
Après 20 ans, nous prévoyons partir pour une première fois en voyage "dans le sud" sans les enfants. Nous avons décidé d'opter pour une croisière. C'est donc pour nous, non seulement un premier voyage mais aussi une première croisière. La destination privilégiée est les Caraïbes du sud (Ste-Lucie, Barbades, Antigua, etc...) Un voyage d'env. 10 jours serait l'idéal. Nous ne sommes pas des gens "guindés" qui apprécient particulièrement les grandes cérémonies (grandes robes et habits). Nous sommes dans la jeune quarantaine!!!!. Nous sommes des "bons vivants" qui voulont avoir du plaisir, nous faire traiter avec respect et classe (sans exagération et gants blancs). Nous désirons décrocher du quotidien, ne pas être trop "cédulés", prendre du bon temps en bonne compagnie, manger de bons repas et se faire gâter un peu!!! Relaxer et voir de nouvelles destinations.
Pour une première croisière, que nous conseillez-vous? Bon rapport qualité-prix. Notre budget serait d'au plus 4000$ pour le voyage au total (tout compris: excursions, vol Montréal-Port de départ, boisson, etc...).
Cabine intérieur, est-ce OK ??? Nous ne prévoyons pas y être souvent. Où choisir sa cabine sur le bateau (Pont supérieur, à l'avant, à l'arrière) ?? Est-ce vraiment important? Free Style ou pas ??? Doit-on passer par une agence de voyage ou pas ?? Pour l'instant, nous cherchons sur Travelocity.ca Devons-nous choisir un "package" vol-croisière, ou acheter séparément?? Est-ce bien dispendieux pour la boisson sur le bateau? Nous prévoyons en prendre à tous les jours (vin au repas, apéros, etc...) Nous serons en vacances, après tout !!!
Merci de partager vos expériences avec nous.
Lyne et Alain du Saguenay
B773 d'Air France: nouvelles versions internationales confirmées English translation pending
Bonjour à tous,
Comme lu dans un post précédent le B773 arrivant ce mois ci sera équipé de 10 sièges de front en cabine Tempo. La compagnie a confirmé que tous les B773 seront rétrofittés dès le mois de janvier.
D'après un document interne :
La cabine TEMPO comporte 250 sièges AIRGONOMIC de marque SICMA offrant un confort amélioré par rapport à ceux équipant actuellement les cabines Tempo Internationales. Une assise plus confortable Un dossier plus enveloppant Un espace plus important au niveau des genoux et des jambes même lors de l'inclinaison du dossier avant Des accoudoirs escamotables Des boitiers IFE positionnés sous les assises des sièges, libérant de l'espace aux pieds Des repose-pieds Un espace pitch amélioré: < +1" sur les sièges latéraux qui passent à 32" < +2" sur les sièges centraux qui passent à 33"
Chaque siège est équipé d'un écran individuel de 6.4" et d'une télécommande à côté de l'écran.
En ce qui concerne l'IFE : 85 films jusqu'à 9 langues - 10 films d'actualité 28 films récents 37 films de référence 10 films Cinéma du Monde Magazines et séries TV : 30h de programme (Desperate Housewives, Heroes, ...), des magazines en exclusivité, des documentaires. Kids : de nouveaux programmes spécialement choisi pour les tout petits ( Tchoupi, Franklin, Petit Ours Brun) Jeux et loisirs : 17 jeux dont l'apprentissage des langues Berlitz et le programme de relaxation RelaxLine Musique : 24 chaines musicales, 200CD's, clips videos, émissions musicales : le best de Taratata en exclusivité pour Air France. Une fonction playlist.
Cette nouvelle offre sera disponible en vidéo à la demande sur tous les B77/300 d'ici à l'été 2008. Sur les A340, A330, B77.200 et B747/400 dans le courant de l'année 2009.
David
Comme lu dans un post précédent le B773 arrivant ce mois ci sera équipé de 10 sièges de front en cabine Tempo. La compagnie a confirmé que tous les B773 seront rétrofittés dès le mois de janvier.
D'après un document interne :
La cabine TEMPO comporte 250 sièges AIRGONOMIC de marque SICMA offrant un confort amélioré par rapport à ceux équipant actuellement les cabines Tempo Internationales. Une assise plus confortable Un dossier plus enveloppant Un espace plus important au niveau des genoux et des jambes même lors de l'inclinaison du dossier avant Des accoudoirs escamotables Des boitiers IFE positionnés sous les assises des sièges, libérant de l'espace aux pieds Des repose-pieds Un espace pitch amélioré: < +1" sur les sièges latéraux qui passent à 32" < +2" sur les sièges centraux qui passent à 33"
Chaque siège est équipé d'un écran individuel de 6.4" et d'une télécommande à côté de l'écran.
En ce qui concerne l'IFE : 85 films jusqu'à 9 langues - 10 films d'actualité 28 films récents 37 films de référence 10 films Cinéma du Monde Magazines et séries TV : 30h de programme (Desperate Housewives, Heroes, ...), des magazines en exclusivité, des documentaires. Kids : de nouveaux programmes spécialement choisi pour les tout petits ( Tchoupi, Franklin, Petit Ours Brun) Jeux et loisirs : 17 jeux dont l'apprentissage des langues Berlitz et le programme de relaxation RelaxLine Musique : 24 chaines musicales, 200CD's, clips videos, émissions musicales : le best de Taratata en exclusivité pour Air France. Une fonction playlist.
Cette nouvelle offre sera disponible en vidéo à la demande sur tous les B77/300 d'ici à l'été 2008. Sur les A340, A330, B77.200 et B747/400 dans le courant de l'année 2009.
David
Circuit à moto sur dix jours au Maroc English translation pending
bonjour nous comptons faire une virée moto au marox.
apparemment je ne trouve pas de location de moto 1ere question est ce c'est vrai ??😇
on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???
et ma dernière question est
quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???
et ma dernière question est
quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
Changement des prix en Thaïlande English translation pending
salut
je suis allé en thailande il y a 4ans, j ai visité bangkok, krabi, kho phiphi, kho samui..
j ai le souvenir qu on trouvait des logements sympa et clean pour une misere(10e la nuit) et on mangeait super bien pour 5e a 2.j ai pris 3 fois des vols internes pour 50e le vol!apparemment j ai cru comprendre que la thailande changeait et je compte y retourner fin janvier 2008.est ce qu on peut toujours y vivre bien sans depenser enormement??
merci
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Sécurité sur les vols de Jetair? English translation pending
salut, je ne sais pas si je suis sur la bonne rubrique mais c'est pas grave. je vais bientot partir en jamaique au mois de novembre avec jetair et suite aux divers échos négatifs sur les conditions de vol je voulais juste savoir si il les personnes ayant volé avec cette compagnie au durant cette année ont eu l'impression que leur vie était en danger durant la durée du vol. car j'ai une peur visérale de l'avion et j'hésite à ne pas partir.
Merci pour toutes vos infos. salut
Voyage en Inde du Nord (5 au 21 octobre 2007) English translation pending
Mon voyage a duré une quinzaine de jours, du 5 octobre au 21.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.