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Comment obtenir la double nationalité franco-algérienne? English translation pending
bonjour tous le monde, je voulais savoir si je pouvais avoir la nationaliter algerienne avec une mere kabyle née en france (qui na pas la double nationalité et qui est décédé) et des grand parent né a oran et un pere francais de pur souche🙁??? et que faut il faire si cest possible???
Montréal: chambre à prix abordable près de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Je recherche une chambre calme pour 1 nuit à Montréal pas très loin de l'aéroport.
Merci
Je recherche une chambre calme pour 1 nuit à Montréal pas très loin de l'aéroport.
Merci
Logement pas cher à Bangkok? English translation pending
Bonsoir,
je suis actuellement en Inde en plein voyage, et j'arrive en Thailande à Bangkok le 11 novembre. Je recherche actuellement un logement bon marché, propre et correcte pour 15 jours à Bangkok. Quelqu'un saurait-il me renseigner? J'ai un petit budget donc le meilleur rapport qualité pri possible. Si vous connaissez une ville peace pour passer les 15 autres jours (suite à un raccourcicement de séjour d'un mois en Inde) n'hésitez pas à me le signaler :) je suis prenneur.
Merci et bonne route à tous ceux qui voyag en ce moment ;)
je suis actuellement en Inde en plein voyage, et j'arrive en Thailande à Bangkok le 11 novembre. Je recherche actuellement un logement bon marché, propre et correcte pour 15 jours à Bangkok. Quelqu'un saurait-il me renseigner? J'ai un petit budget donc le meilleur rapport qualité pri possible. Si vous connaissez une ville peace pour passer les 15 autres jours (suite à un raccourcicement de séjour d'un mois en Inde) n'hésitez pas à me le signaler :) je suis prenneur.
Merci et bonne route à tous ceux qui voyag en ce moment ;)
Gros sac à dos dans les colectivos? (Amérique du Sud) English translation pending
Hello
Nous avons 1 gros sac a dos et un gros sac (genre duffle). Comment ca se passe dans les collectivos ??
Nous avons 1 gros sac a dos et un gros sac (genre duffle). Comment ca se passe dans les collectivos ??
Je recherche ma mère Le Thi Nghia de Saïgon English translation pending
Bonsoir,
Je suis né le 28 août 1952 à Saïgon. Je suis inscrit sur les registres de l'Etat civil vietnamien sous le n°6242-c avec les nom et prénoms de LE Van Janot, fils de LE Thi Nghia née le 20 novembre 1935. Mon père était militaire et habitait 36 rue Jean Duclos à Saïgon.
Je suis resté dans un orphelinat (je ne connais pas le nom...) de 1952 à 1955.
Je suis à la recherche de toutes informations pouvant m'aider à retrouver le nouveau nom de la rue Jean Duclos et de l'orphelinat. Par ailleurs, comment puis je recueillir des informations pour retrouver ma mère? Je sais par ailleurs, que je dois avoir au minimum un demi -frère et une demi -soeur.
Je me rends prochainement à Ho Chi Minh du 24.11.2012 au 06.12.2012 dans l'espoir de revoir la rue Jean Duclos, l'orphelinat et ma mère (si elle est encore en vie..!! )
Je vous remercie par avance de l'aide que vous m'apporterez.Jacques
Jacquessamourai@aol.com
Je suis resté dans un orphelinat (je ne connais pas le nom...) de 1952 à 1955.
Je suis à la recherche de toutes informations pouvant m'aider à retrouver le nouveau nom de la rue Jean Duclos et de l'orphelinat. Par ailleurs, comment puis je recueillir des informations pour retrouver ma mère? Je sais par ailleurs, que je dois avoir au minimum un demi -frère et une demi -soeur.
Je me rends prochainement à Ho Chi Minh du 24.11.2012 au 06.12.2012 dans l'espoir de revoir la rue Jean Duclos, l'orphelinat et ma mère (si elle est encore en vie..!! )
Je vous remercie par avance de l'aide que vous m'apporterez.Jacques
Jacquessamourai@aol.com
Séjour avec un chien: Rome ou Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Comme indiqué dans le titre, je souhaiterais partir la deuxième semaine d'octobre en vacances avec mon ami et notre chien. je me demandais dans quelle ville ils sont le mieux acceptés : Rome ou Barcelone? Parce que si je ne peux rien faire avec mon chien, ça ne va pas être drôle. D'après ce que j'ai lu à Barcelone, ils sont refusés dans beaucoup d'endroits. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans ces villes avec un chien, pouvez-vous me faire part de votre expérience? Je précise qu'il s'agit d'un chien de taille moyenne de race cavalier king charles
Merci d'avance pour vos réponses Nath
Comme indiqué dans le titre, je souhaiterais partir la deuxième semaine d'octobre en vacances avec mon ami et notre chien. je me demandais dans quelle ville ils sont le mieux acceptés : Rome ou Barcelone? Parce que si je ne peux rien faire avec mon chien, ça ne va pas être drôle. D'après ce que j'ai lu à Barcelone, ils sont refusés dans beaucoup d'endroits. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans ces villes avec un chien, pouvez-vous me faire part de votre expérience? Je précise qu'il s'agit d'un chien de taille moyenne de race cavalier king charles
Merci d'avance pour vos réponses Nath
Deux semaines en Namibie en septembre 2012: carnet pratique English translation pending
Quelques chiffres :
2 personnes
14 jours de voyage
7 braai (barbecue)
3112 kilomètres parcourus en voiture, dont la majorité sur des « gravel road »
Une quantité innombrable de zèbres, girafes, éléphants, oryx, et antilopes en tout genre (j’ai fini par arrêter de compter)
3 lions et 6 lionnes
4 guépards
3 léopards
2771 photos
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Proposition discutable pour un voyage en Égypte English translation pending
Bonjour je voudrais votre opinion sur la proposition d'un grossiste dans l'organisation de mon voyage.
Voici,
Je prévois aller en egypte en mai 2013. Apres quelques jours au Caire, je prevois aller voir Abou Simbel. Parce que cette visite ne fais pas parti du tour officiel, je paie 380.00$ pour le vol et la visite du temple. Je loue une chambre dans un hotel, le lendemain j'admire le lever du soleil et je retourne pour me joindre au groupe, pour le debut officiel du voyage. C'est a partir d'ici que la proposition me parait discutable. Le grossiste me dit de reprendre un vol (inclus dans le 380.00$) direction Le Caire pour me joindre au groupe. Ensemble nous prenons un vol pour retourner vers le sud soit a Assouan pour débuter une croisiere avec le bateau Tuya. Je me demande donc, si je devrais faire la visite du Caire par moi-meme. Prendre un vol Caire-Abou Simbel, y louer une chambre pour une nuit et le lendemain, au lieu d'aller vers le caire, j'irais directement a Assouan pour rejoindre le groupe pour le debut de la croisiere sur le Tuya. Il me semble que les couts pour moi seraient moins que 380.00 en plus de ne pas faire un vol pratiquement aller-retour: Abou Simbel- Le Caire-Assouan tout ça dans la meme journée
Qu'en pensez-vous?
Je prévois aller en egypte en mai 2013. Apres quelques jours au Caire, je prevois aller voir Abou Simbel. Parce que cette visite ne fais pas parti du tour officiel, je paie 380.00$ pour le vol et la visite du temple. Je loue une chambre dans un hotel, le lendemain j'admire le lever du soleil et je retourne pour me joindre au groupe, pour le debut officiel du voyage. C'est a partir d'ici que la proposition me parait discutable. Le grossiste me dit de reprendre un vol (inclus dans le 380.00$) direction Le Caire pour me joindre au groupe. Ensemble nous prenons un vol pour retourner vers le sud soit a Assouan pour débuter une croisiere avec le bateau Tuya. Je me demande donc, si je devrais faire la visite du Caire par moi-meme. Prendre un vol Caire-Abou Simbel, y louer une chambre pour une nuit et le lendemain, au lieu d'aller vers le caire, j'irais directement a Assouan pour rejoindre le groupe pour le debut de la croisiere sur le Tuya. Il me semble que les couts pour moi seraient moins que 380.00 en plus de ne pas faire un vol pratiquement aller-retour: Abou Simbel- Le Caire-Assouan tout ça dans la meme journée
Qu'en pensez-vous?
Billet d'avion Bogota/Genève à la période du Nouvel An: attendre ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans deux semaines pour un voyage de trois mois ä Cuba puis en Colombie et peut-être au Pérou.
Je dois rentrer entre le 31 décembre et le 4 janvier et j'aurais aimé attendre pour acheter mon billet de retour parce que je ne suis pas encore sûre d'aller au Pérou et ne sais donc pas si je partirais de Lima ou de Bogota. Mais cette période étant une grosse période de voyage, j'ai peur que les prix montent rapidement (c'est déjà le cas) pour ne plus redescendre. Je me dis donc que je ferais peut-être mieux de me dépêcher.
Qu'en dites vous? Est-il possible que les prix re-baissent d'ici un mois?
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
CNI périmée et départ pour Ténérife le 1er octobre English translation pending
Bonjour, voilà j'ai fais une demande de renouvellement de ma cni le 4 septembre seulement voilà pour la sous préfecture le dossier n'était pas complet au niveau de l'affiliation ( normal je n'ai pas de père difficile à remplir...) ils sont donc renvoyé mon dossier à la mairie le 18 sept. la mairie ma contacter tout de suite parce que je les avait déjà appeler le matin pour savoir où en était ma demande.. elle à donc renvoyé mon dossier aussitôt en mettant un mot dedans comme quoi c'était urgent... et qu'il me fallait ma cni pour le 27 sept..j'ai immédiatement appeler la sous préfecture après en leur expliquant que mon cas...elle m'a tout simplement fait comprendre que je ne l'aurai pas à temps...qu'est ce que je peux faire pour faire accélérer les choses sachant que le 1 er octobre je dois prendre l'avion pour tenerife ?y à t'il une solution ? merci pour votre aide...
Femme seule avec dreads au Népal English translation pending
Bonjour,
Je pars en novembre au Népal (15 jours dans un chantier internationnal à Kavrethali et 1 semaine en tourisme libre). Je porte des dreads locks et me demandé comment cela était percu étant donné que je suis en plus une femme. J'avais pensé me couvrir la tete? Qu'en pensez vous? Je me suis renseigné sur leur coutumes et traditions; j'ai vu qu'il était préférable de se couvrir entièrement le corps.Les couleurs noires et blanches me semble t-il sont à éviter (couleurs du deuil). Y a t il des couleurs prohibées ? Peut on fumer en public?
A bientot
Je pars en novembre au Népal (15 jours dans un chantier internationnal à Kavrethali et 1 semaine en tourisme libre). Je porte des dreads locks et me demandé comment cela était percu étant donné que je suis en plus une femme. J'avais pensé me couvrir la tete? Qu'en pensez vous? Je me suis renseigné sur leur coutumes et traditions; j'ai vu qu'il était préférable de se couvrir entièrement le corps.Les couleurs noires et blanches me semble t-il sont à éviter (couleurs du deuil). Y a t il des couleurs prohibées ? Peut on fumer en public?
A bientot
Attestation de fond pour PVT (Canada) English translation pending
Bonjour,
Je commence à regarder toutes les infos pour faire mon dossier de demande de PVT au Canada et j'ai une question au sujet de l'attestation de fond.
Elle est nécessaire au moment ou l'on fait la demande de PVT ou au moment ou on part?
Parce que je ne suis pas sure d'avoir les fonds afin fin octobre mais sur en janvier je les aurais !
Autre chose, la lettre de motivation doit être rédigé en français ou plutôt en anglais?
Merci pour vos réponses
Je commence à regarder toutes les infos pour faire mon dossier de demande de PVT au Canada et j'ai une question au sujet de l'attestation de fond.
Elle est nécessaire au moment ou l'on fait la demande de PVT ou au moment ou on part?
Parce que je ne suis pas sure d'avoir les fonds afin fin octobre mais sur en janvier je les aurais !
Autre chose, la lettre de motivation doit être rédigé en français ou plutôt en anglais?
Merci pour vos réponses
Plus grosse ville près de Sabang? (Philippines) English translation pending
Bonjour, j'arrive pas à trouvé l'information.
Et avoir une connexion bonne pour accéder à ce que je veux quand je veux, relève de l'utopie ici!
Donc quel serait la ville la plus grande et la plus proche de Sabang ?
> Batangas ? - Calapan City ?
Parce qu'entre nous Puerto Galera, c'est Minuscule ! J'ai plein de truc à acheter que je ne trouve pas dans le coin, et j'ai pas envie de remonter à Manille juste pour ça ?
Merci
Ps : 3 jours de pluie, vous avez une idée si cela va s'arrêter prochainement ?
Et avoir une connexion bonne pour accéder à ce que je veux quand je veux, relève de l'utopie ici!
Donc quel serait la ville la plus grande et la plus proche de Sabang ?
> Batangas ? - Calapan City ?
Parce qu'entre nous Puerto Galera, c'est Minuscule ! J'ai plein de truc à acheter que je ne trouve pas dans le coin, et j'ai pas envie de remonter à Manille juste pour ça ?
Merci
Ps : 3 jours de pluie, vous avez une idée si cela va s'arrêter prochainement ?
Obtenir la double nationalité franco/algérienne? English translation pending
bonjour à tous...cela fait longtemps que je suis venu ici...comment obtenir la double nationalité franco/algerienne?mon fils ( agé de la trentaine) né en france.son père est français.moi je suis française née en france de père né en 1935 à bougie/setif.il avait il y a très très longtemps une carte d'identité ' française faite en algerie à l'époque de l'algérie française'.mais il l'a perdue il y a très longtemps aussi.il a son permis de conduire français.il vit en france.ma question est : quels papiers produire ou?j'ai fait un courrier au tgi de mon domicile pour moi, mais l'attente est longue...merci de vos reponses.salut à toi tamurtanagh.
Je m'étonne un peu de cette peur du blanc d'Afrique English translation pending
Bonjour,
ne voyez rien de provocateur dans le titre.
Je suis sur ce forum depuis pas mal de temps et je vois souvent revenir "ne va pas là, il y trop de blancs", "évite ceci ou cela à cause des expatriés", etc.....du même tonneau.
Et pourquoi faut il éviter un pays ou une région parce que des expats blancs y vivent ? Qu'est ce qu'ils enlèvent ? Je lis même que pour certains, ça fausse le contact avec les habitants !!!!
ça me fait penser que les visiteurs qui écrivent ces mots n'ont pas pris le temps de "comprendre un pays", de connaître la position de chacun. La grande majorité des expats travaillent (!!!), souvent créent de la richesse, beaucoup participent au développement touristique et économique. Tous ne vivent pas dans des palais ! La plupart aiment le pays où ils vivent. Et puis, des expats, il y en a de moins en moins en Afrique.
Souvent, "les toubabs" que vous verrez sont des gens venus en touriste et qui ont décidé de rester ou de revenir s'installer.
Je sais que certains vont citer des exemples de comportement malsain. Ce sont des exceptions malheureusement, relevant plus du caractère que de la nationalité parce que ce comportement existe aussi chez les locaux. Et il est désapprouvé quasi unanimement.
Loin de l'image d'Epinal du blanc en Afrique.....travailler sur ce continent est souvent compliqué, difficile. Il faut beaucoup de motivation et d'amour pour y vivre. Et rare sont ceux qui y font fortune....
Voilà, c'est juste une réflexion sur des sentiments que je trouve injustifiés et relevant la plupart du temps de fausses idées.
ne voyez rien de provocateur dans le titre.
Je suis sur ce forum depuis pas mal de temps et je vois souvent revenir "ne va pas là, il y trop de blancs", "évite ceci ou cela à cause des expatriés", etc.....du même tonneau.
Et pourquoi faut il éviter un pays ou une région parce que des expats blancs y vivent ? Qu'est ce qu'ils enlèvent ? Je lis même que pour certains, ça fausse le contact avec les habitants !!!!
ça me fait penser que les visiteurs qui écrivent ces mots n'ont pas pris le temps de "comprendre un pays", de connaître la position de chacun. La grande majorité des expats travaillent (!!!), souvent créent de la richesse, beaucoup participent au développement touristique et économique. Tous ne vivent pas dans des palais ! La plupart aiment le pays où ils vivent. Et puis, des expats, il y en a de moins en moins en Afrique.
Souvent, "les toubabs" que vous verrez sont des gens venus en touriste et qui ont décidé de rester ou de revenir s'installer.
Je sais que certains vont citer des exemples de comportement malsain. Ce sont des exceptions malheureusement, relevant plus du caractère que de la nationalité parce que ce comportement existe aussi chez les locaux. Et il est désapprouvé quasi unanimement.
Loin de l'image d'Epinal du blanc en Afrique.....travailler sur ce continent est souvent compliqué, difficile. Il faut beaucoup de motivation et d'amour pour y vivre. Et rare sont ceux qui y font fortune....
Voilà, c'est juste une réflexion sur des sentiments que je trouve injustifiés et relevant la plupart du temps de fausses idées.
Quatre semaines au Kerala: se faire vacciner contre l'hépatite B? English translation pending
Bonjour
Nous partons en janvier 2013 pour 4 semaines au Kerala. Doit-on se vacciner contre l'hépatite B ? Je recherche également un produit efficace contre les moustiques ?
Merci !
Nous partons en janvier 2013 pour 4 semaines au Kerala. Doit-on se vacciner contre l'hépatite B ? Je recherche également un produit efficace contre les moustiques ?
Merci !
Voyage New York/Washington/San Francisco/Los Angeles English translation pending
uBonsoir à tous et à toutes!
Je prévois de faire un voyage aux USA pour fin mai/début juin 2013 en compagnie de mon père pour une durée de 10/15 jours environ. Nous sommes déjà partis à New York en août 2010 et nous avons tellement adoré cette ville et son énergie que nous voulons à tout prix y refaire un saut. On était partis avec l'aide d'une agence de voyage (cap 5), tout s'était très bien déroulé mais pour des raisons financières et car on se sent un peu plus confiant on pense qu'il est possible de se passer de T.O cette fois ci (à moins que je m’aperçoive au fur-à-mesure que c'est vraiment trop complexe ou stressant à gérer 😕). J'ai lu énormément de discussions sur ce forum bien utile (en particulier sur San Francisco qui m'a l'air d'être une ville géniale et aussi sur NY) depuis quelques jours pour tenter de planifier un peu mon séjour et voir ce qu'il était possible de faire.
Nous disposerons d'un budget d'environ 5000/5500€ pour deux (billets d'avion et hôtels compris). Cela vous semble t-il correct ou complétement irréaliste? (en sachant que je compte environ 100€ par nuit, peut-être un peu plus à NY et surement moins à LA et même si je sais que c'est toujours très subjectif comme question). J'ai effectué plusieurs simulations pour les vols et pour l'instant j'en suis à environ 855€ par personne avec American Airlines pour un itinéraire du 25 mai au 7 juin Paris=>NY=>NY=>SF=>SF=>LA>LA=>Paris. Le prix vous parait-il exagéré ou pas du tout? Il me semble que c'est un peu moins cher de commencer par NY plutôt que par l'ouest aux vues des simulations et de toute façon je ne pense pas qu'il y ait beaucoup d'importance à commencer par telle ville plutôt qu'une autre.
Je n'ai jamais réservé d'avion par mes propres moyens et je me demande s'il est préférable de réserver les vols très prochainement ou attendre plus tard? Savez-vous s'il y a une meilleure période dans l'année pour avoir des prix plus attractifs? Cela me fait peur car apparemment les tarifs varient beaucoup et très vite 🤪
Ma 2e grosse incertitude concerne Washington! Pour être franche je me suis assez peu renseigné sur cette ville comparé aux autres mais apparemment beaucoup d'entre vous disent que ça vaut le coup d'y aller. Les activités et monuments excepté la Maison Blanche, le Pentagone, le mémorial de Lincoln, éventuellement le musé de l'air et de l'espace, le mall, le cimetière sont assez floues dans ma tête et je me demande si vous pensez que ça vaut réellement le coup de consacrer un budget et du temps à cette ville? Bien-sûr c'est la capitale des États-Unis et je me doute bien que ça doit être très jolie et verdoyant mais après New York j'ai un peu peur d'être déçue et de m'ennuyer, d'autant plus que mon père et moi ne sommes franchement pas branchés musées 😊 J'avais pensé faire un trajet en train pour une journée en partant très tôt le matin et en revenant assez tard le soir mais vu les prix pour un aller-retour je me demande s'il ne serait pas préférable quitte à y aller de rogner un peu sur New York et d'y passer la nuit?
Concernant l'itinéraire (très vague pour le moment et à retravailler forcément) je pensais faire quelque chose du genre: New York: 4 jours (peut-être 5) San Francisco: 4 ou 5 jours??? Los Angeles: 3 jours sont-ils suffisants? Je pense que nous ferons la visite d'un studio de cinéma en plus des visites traditionnelles (Venice, Santa Monica, Malibu, Sunset Boulevard, Beverly Hills, Hollywood Boulevard, Griffith Park+observatory...). Je pensais aussi qu'il serait peut-être utile de faire une visite en bus d'une matinée pour avoir un aperçu (très) général de cette ville gigantesque.
Auriez-vous des livres à me conseiller pour préparer mon voyage? J'avais acheté il y a 3 ans le lonely planet pour New York et j'acheterai peut-être en plus le Voir mais pour la Californie je n'ai pas encore été regardé ce qu'il y avait donc je suis preneuse de vos coup de cœur! (surtout s'il y a des bons plans restos/bars...)
Comme je l'ai dit plus haut j'hésite encore à inclure Washington pour un ou deux jours dans mon planning, je verrai selon vos conseils et vos précieuses observations! Je sais que je m'y prends tôt et que ça n'est pas le voyage du siècle mais je suis assez angoissée de nature et loin d'être une grande baroudeure donc je préfère m'y prendre bien à l'avance. Désolé pour le pavé (et pourtant j'ai encore plein de questions qui se bousculent dans ma petite tête 😄) et merci d'avance à tous ceux et celles qui prendront le temps de me répondre et de m'éclairer!
- Boubibou
Je prévois de faire un voyage aux USA pour fin mai/début juin 2013 en compagnie de mon père pour une durée de 10/15 jours environ. Nous sommes déjà partis à New York en août 2010 et nous avons tellement adoré cette ville et son énergie que nous voulons à tout prix y refaire un saut. On était partis avec l'aide d'une agence de voyage (cap 5), tout s'était très bien déroulé mais pour des raisons financières et car on se sent un peu plus confiant on pense qu'il est possible de se passer de T.O cette fois ci (à moins que je m’aperçoive au fur-à-mesure que c'est vraiment trop complexe ou stressant à gérer 😕). J'ai lu énormément de discussions sur ce forum bien utile (en particulier sur San Francisco qui m'a l'air d'être une ville géniale et aussi sur NY) depuis quelques jours pour tenter de planifier un peu mon séjour et voir ce qu'il était possible de faire.
Nous disposerons d'un budget d'environ 5000/5500€ pour deux (billets d'avion et hôtels compris). Cela vous semble t-il correct ou complétement irréaliste? (en sachant que je compte environ 100€ par nuit, peut-être un peu plus à NY et surement moins à LA et même si je sais que c'est toujours très subjectif comme question). J'ai effectué plusieurs simulations pour les vols et pour l'instant j'en suis à environ 855€ par personne avec American Airlines pour un itinéraire du 25 mai au 7 juin Paris=>NY=>NY=>SF=>SF=>LA>LA=>Paris. Le prix vous parait-il exagéré ou pas du tout? Il me semble que c'est un peu moins cher de commencer par NY plutôt que par l'ouest aux vues des simulations et de toute façon je ne pense pas qu'il y ait beaucoup d'importance à commencer par telle ville plutôt qu'une autre.
Je n'ai jamais réservé d'avion par mes propres moyens et je me demande s'il est préférable de réserver les vols très prochainement ou attendre plus tard? Savez-vous s'il y a une meilleure période dans l'année pour avoir des prix plus attractifs? Cela me fait peur car apparemment les tarifs varient beaucoup et très vite 🤪
Ma 2e grosse incertitude concerne Washington! Pour être franche je me suis assez peu renseigné sur cette ville comparé aux autres mais apparemment beaucoup d'entre vous disent que ça vaut le coup d'y aller. Les activités et monuments excepté la Maison Blanche, le Pentagone, le mémorial de Lincoln, éventuellement le musé de l'air et de l'espace, le mall, le cimetière sont assez floues dans ma tête et je me demande si vous pensez que ça vaut réellement le coup de consacrer un budget et du temps à cette ville? Bien-sûr c'est la capitale des États-Unis et je me doute bien que ça doit être très jolie et verdoyant mais après New York j'ai un peu peur d'être déçue et de m'ennuyer, d'autant plus que mon père et moi ne sommes franchement pas branchés musées 😊 J'avais pensé faire un trajet en train pour une journée en partant très tôt le matin et en revenant assez tard le soir mais vu les prix pour un aller-retour je me demande s'il ne serait pas préférable quitte à y aller de rogner un peu sur New York et d'y passer la nuit?
Concernant l'itinéraire (très vague pour le moment et à retravailler forcément) je pensais faire quelque chose du genre: New York: 4 jours (peut-être 5) San Francisco: 4 ou 5 jours??? Los Angeles: 3 jours sont-ils suffisants? Je pense que nous ferons la visite d'un studio de cinéma en plus des visites traditionnelles (Venice, Santa Monica, Malibu, Sunset Boulevard, Beverly Hills, Hollywood Boulevard, Griffith Park+observatory...). Je pensais aussi qu'il serait peut-être utile de faire une visite en bus d'une matinée pour avoir un aperçu (très) général de cette ville gigantesque.
Auriez-vous des livres à me conseiller pour préparer mon voyage? J'avais acheté il y a 3 ans le lonely planet pour New York et j'acheterai peut-être en plus le Voir mais pour la Californie je n'ai pas encore été regardé ce qu'il y avait donc je suis preneuse de vos coup de cœur! (surtout s'il y a des bons plans restos/bars...)
Comme je l'ai dit plus haut j'hésite encore à inclure Washington pour un ou deux jours dans mon planning, je verrai selon vos conseils et vos précieuses observations! Je sais que je m'y prends tôt et que ça n'est pas le voyage du siècle mais je suis assez angoissée de nature et loin d'être une grande baroudeure donc je préfère m'y prendre bien à l'avance. Désolé pour le pavé (et pourtant j'ai encore plein de questions qui se bousculent dans ma petite tête 😄) et merci d'avance à tous ceux et celles qui prendront le temps de me répondre et de m'éclairer!
- Boubibou
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Entrer par la Belgique avec un visa Schengen délivré par la France English translation pending
bonjour.
j ai un visa Schengen délivrer par la France valable pour 6 mois.
ma première voyage je l ai fait aller et retour depuis la France.
mais ma prochaine voyage j aimerai rentrer par la Belgique et aller en France ( parce que ma ville de distination est proche des frontière du belgique).
est ce que je peut enter par la Belgique sans que être obliger de rentrer par la France cette fois?
MERCI DE ME REPONDRE.
est ce que je peut enter par la Belgique sans que être obliger de rentrer par la France cette fois?
MERCI DE ME REPONDRE.
Surclassement en "eco+" sur Vietnam Airlines? English translation pending
Bonjour
Je prepare un voyage au Vietnam à Noel. Vu le prix des billets à cette période, j'ai pris l'eco de VN airlines (vol direct Paris- Hanoi, Saigon-Paris). En général je ne prends pas les classes eco premium parce que je ne dors pas plus, le repas et les services sont les mêmes. Ca fait un peu chère la pochette avec le masque et les chaussons ;)
Cependant comme on reprend le boulot/l'école le lendemain du vol retour, je me pose la question d'un surclassement pour le vol retour, ne serait-ce que pour les autres (qui eux, arrivent à dormir) - Avec les 250 e frais de motifs du billet, surclassement de Y à Y+ coute près de 400 e/pers (pour un seul trajet)! C'est (trop) cher! - Impossible d'up-grader avec mes miles AF. On peut les utiliser pour acheter un vol mais pas un up-grade.
A votre avis: -Peut-on facilement avoir un surclassement à l'embarquement de SGN? (en évitant ainsi de payer la modification de billets). NB: nous ne sommes pas fréquent flyer de la compagnie et juste silver chez AF. - Est-ce que cela vaut le surcoût? Quels sont vos retours d'expériences la dessus? Je vois que la cabine Y+ est 3 3 3 sur le B777, comme la Y: il n'y a donc pas plus de place?? Un peu plus de place devant mais ça ne fait pas une grosse différence pour nous qui ne sommes pas très grands...(et pour les enfants c'est presque pire). La vraie question est : est-ce que le siège s'incline plus?
Merci pour vos retours d'expérience, j'avoue avoir lu beaucoup de commentaires contradictoires sur cette classe eco+
A bientôt Lae
Je prepare un voyage au Vietnam à Noel. Vu le prix des billets à cette période, j'ai pris l'eco de VN airlines (vol direct Paris- Hanoi, Saigon-Paris). En général je ne prends pas les classes eco premium parce que je ne dors pas plus, le repas et les services sont les mêmes. Ca fait un peu chère la pochette avec le masque et les chaussons ;)
Cependant comme on reprend le boulot/l'école le lendemain du vol retour, je me pose la question d'un surclassement pour le vol retour, ne serait-ce que pour les autres (qui eux, arrivent à dormir) - Avec les 250 e frais de motifs du billet, surclassement de Y à Y+ coute près de 400 e/pers (pour un seul trajet)! C'est (trop) cher! - Impossible d'up-grader avec mes miles AF. On peut les utiliser pour acheter un vol mais pas un up-grade.
A votre avis: -Peut-on facilement avoir un surclassement à l'embarquement de SGN? (en évitant ainsi de payer la modification de billets). NB: nous ne sommes pas fréquent flyer de la compagnie et juste silver chez AF. - Est-ce que cela vaut le surcoût? Quels sont vos retours d'expériences la dessus? Je vois que la cabine Y+ est 3 3 3 sur le B777, comme la Y: il n'y a donc pas plus de place?? Un peu plus de place devant mais ça ne fait pas une grosse différence pour nous qui ne sommes pas très grands...(et pour les enfants c'est presque pire). La vraie question est : est-ce que le siège s'incline plus?
Merci pour vos retours d'expérience, j'avoue avoir lu beaucoup de commentaires contradictoires sur cette classe eco+
A bientôt Lae
Comment était votre croisière de Noël avec MSC? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait, en 2010 la croisière de Noël sur le Costa Pacifica et cela reste un merveilleux souvenir car l'esprit de Noël y était : décoration, chants de Noël avec Chorale, ténor et soprano, repas de fêtes, lutins, cadeau Costa pour les enfants et les parents, père Noël, neige (canon à mousse) sur le sapin de Noël, animations noël... J'aimerais savoir si c'est la même chose chez MSC. Merci de vos réponses.
J'ai fait, en 2010 la croisière de Noël sur le Costa Pacifica et cela reste un merveilleux souvenir car l'esprit de Noël y était : décoration, chants de Noël avec Chorale, ténor et soprano, repas de fêtes, lutins, cadeau Costa pour les enfants et les parents, père Noël, neige (canon à mousse) sur le sapin de Noël, animations noël... J'aimerais savoir si c'est la même chose chez MSC. Merci de vos réponses.
Magic Kingdom, Universal Studios et Island of Adventure à Orlando English translation pending
Bonjour, nous partons fin octobre ( mon mari, moi; mes 2 garçons de 4 ans et demi et 6 ans ) ma mère, mon beau père.
1ère question : Mieux vaut faire Magic kingdom ou Island of adventure vu l'âge de mes fils ?
2ème question : Universal studios est apparement A FAIRE ! alors vu l'âge des petits, mon mari et moi on se demande si on fait :
* universal et magic
ou
* universal et island
ou
* magic et island ???
on fait plaisir aux petits ou on se fait plaisir au risque que les enfants " s'ennuient " à universal ?
nous ferons également seaworld.
merci !!!
Traduction tibétaine English translation pending
Est ce que quelqu'un pourrait traduire cette phrase pour moi sil vu plait c tré impotan... " Mon pardon vient de toi mon Père '' , '' pardonne moi pour mes fautes mon père'' et ''accorde moi ton pardon mon Père''
Merci beaucoup de calligraphier cela en cursive
Huile minérale pour freins vélo Shimano au Maroc? English translation pending
😉 Salut Tout le monde , j'ai un problème pour purger mes freins hydraulique shimano, il contient une huile minérale , vu que je suis au Maroc je n'ai pas trouvé de l'huile shimano , on m'a conseillé de mettre du DOT 4 et quand j'ai vérifié ce n'est pas compatible parce que le Dot 4 c'est de l'huile synthétique ?
maintenant la question est : quelle huile minérale je peux utiliser pour shimano ?
on m'avait dit de mettre l'huile " LHM PLUS " de Citroen , mais sa couleur est verte alors que shimano c'est rose ?
Que me conseiller vous ?
Aidez Moi ? 😊 Help Me ? 😉
j'ai vraiment besoin d'une réponse le plutôt possible , car j'ai bientôt un Trip en vélo ? 🙂
Acheter un vélo pour faire Kigali - Le Cap? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma copine nous travaillons à Goma (RDC) et à la fin de notre mission on pensait ptet rejoindre Le Cap en Afrique du Sud, à vélo. Connaissez-vous des endroits à Kigali ou Bujumbura où on peut acheter des vélos pas trop mal ??? (genre VTT avec des vitesses quand même quoi) Parce qu'en RDC, a part les Tchukudu en bois.. :-)
Sinon on s'achetera une petite moto chinoise mais c'est pas pareil, je crois que je préférerais le vélo.
Et sinon, coté trajet, y a-t-il des gens qui sont déjà passé par là en 2 roues? Genre: Rwanda - Burundi - Tanzanie - Malawi - Mozambique - Zimbabwe - Zambie - Zimbabwe - Botswana - Namibie - Afrique du Sud Des coups de coeur ou autres? des points difficiles coté visa? (j'ai pas encore regardé cette question)
Merci pour vos retours, ++ Romain
Avec ma copine nous travaillons à Goma (RDC) et à la fin de notre mission on pensait ptet rejoindre Le Cap en Afrique du Sud, à vélo. Connaissez-vous des endroits à Kigali ou Bujumbura où on peut acheter des vélos pas trop mal ??? (genre VTT avec des vitesses quand même quoi) Parce qu'en RDC, a part les Tchukudu en bois.. :-)
Sinon on s'achetera une petite moto chinoise mais c'est pas pareil, je crois que je préférerais le vélo.
Et sinon, coté trajet, y a-t-il des gens qui sont déjà passé par là en 2 roues? Genre: Rwanda - Burundi - Tanzanie - Malawi - Mozambique - Zimbabwe - Zambie - Zimbabwe - Botswana - Namibie - Afrique du Sud Des coups de coeur ou autres? des points difficiles coté visa? (j'ai pas encore regardé cette question)
Merci pour vos retours, ++ Romain
Voyage en Birmanie et Thaïlande: réserver trains et avions sur place? English translation pending
Bonjour, je part en janvier en thailande et en birmanie pour 25jours. Je voulais faire 8jours en birmanie (mandalay-bagan-mont popa-lac inle et retour sur mandal) mais je suis perue en terme de transport, faut-il reserver les bis train avion sur place? La vie est elle chere? Est ce que le mont popa vait le coup ? Ou avez vous une autre alternative? Merci pour vos conseils !!
Vol de tous mes papiers sept jours avant le départ en Italie English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens de me faire voler ma carte d'identité et mon permis de conduire. Je pars en vacances en Italie en voiture la semaine prochaine. Pour le permis, le commissariat va me faire une attestation. Elle sera valable en France, mais pourrais-je conduire en Italie ? Pour la carte d'identité, je n'aurai qu'une attestation de perte et une attestation de renouvellement en cours, puis-je aller en Italie avec ces seuls papiers ? Je n'ai pas de passeport et je ne remplis pas les conditions de delivrance d'un passeport d'urgence
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses
Je viens de me faire voler ma carte d'identité et mon permis de conduire. Je pars en vacances en Italie en voiture la semaine prochaine. Pour le permis, le commissariat va me faire une attestation. Elle sera valable en France, mais pourrais-je conduire en Italie ? Pour la carte d'identité, je n'aurai qu'une attestation de perte et une attestation de renouvellement en cours, puis-je aller en Italie avec ces seuls papiers ? Je n'ai pas de passeport et je ne remplis pas les conditions de delivrance d'un passeport d'urgence
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses
Assurances, mutuelles, responsabilité civile... English translation pending
Bonjour à tous,
je sais que nombre d'entre vous ont déjà répondu à des discussions pour choisir telle ou telle assurance. Mais j'aimerais savoir ce qu'il est le mieux de faire :
- conserver ma mutuelle, ma sécu sociale, ma responsabilité civile et prendre en plus une assurance pour le voyage ? - ou alors me séparer de certaines de ces assurances ?
Parce que tout ça a un coût, que je n'avais pas trop anticipé mais j'aimerais tout de même être bien protégée !
Merci à vous d'avance !
Chaleureusement
je sais que nombre d'entre vous ont déjà répondu à des discussions pour choisir telle ou telle assurance. Mais j'aimerais savoir ce qu'il est le mieux de faire :
- conserver ma mutuelle, ma sécu sociale, ma responsabilité civile et prendre en plus une assurance pour le voyage ? - ou alors me séparer de certaines de ces assurances ?
Parce que tout ça a un coût, que je n'avais pas trop anticipé mais j'aimerais tout de même être bien protégée !
Merci à vous d'avance !
Chaleureusement
Changer les euros en dollars en France ou Miami? English translation pending
Bonjour la communauté de voyage forum!!!
Je viens de commander quelques centaines d'euros à ma banque et là SURPRISE!!!! Je me suis rendue compte qu'après, la perte que j'avais eu: en gros, j'ai changé 870eur pour 1000$ alors que j'aurais du avoir 60eur de plus vu le taux en cours qui est de 1,23 et là il me l'a compté à 1,15!!! alors que le banquier m'avait dit qu'il ne prenait pas de frais ! Alors maintenant j'ai besoin de vous pour savoir si c'est plus avantageux de ne rien changer ici et de retirer directement de Miami dans les distributeurs auto. Comment savoir si c'est plus avantageux de retirer là bas, de changer l'argent là bas ou ici? Help me please !! Nous partons samedi avec mon ami alors si quelqu'un peut m'éclairer ce serait super gentil !!
Je viens de commander quelques centaines d'euros à ma banque et là SURPRISE!!!! Je me suis rendue compte qu'après, la perte que j'avais eu: en gros, j'ai changé 870eur pour 1000$ alors que j'aurais du avoir 60eur de plus vu le taux en cours qui est de 1,23 et là il me l'a compté à 1,15!!! alors que le banquier m'avait dit qu'il ne prenait pas de frais ! Alors maintenant j'ai besoin de vous pour savoir si c'est plus avantageux de ne rien changer ici et de retirer directement de Miami dans les distributeurs auto. Comment savoir si c'est plus avantageux de retirer là bas, de changer l'argent là bas ou ici? Help me please !! Nous partons samedi avec mon ami alors si quelqu'un peut m'éclairer ce serait super gentil !!
Arrivée le 1er novembre à Veracruz pour un séjour de 2 mois dans le Sud Est du Mexique. Suggestions? English translation pending
Salut a tous!
Je suis pour l'instant en road trip aux Etats Unis et je quitte le pays le 1er Novembre pour Veracruz au mexique, ou je compte me balader dans la partie Sud Est durant 2 mois avant de passer au Guatemala.
Pourquoi Veracruz? Parce que c'etait le choix le plus simple (pas envie de debarquer a Mexico City, ni simplement d'y aller) et le moins cher que j'avais en partance du bord de la frontiere us/mex (phoenix).
Je ne sais pas encore combien de temps je compte rester a Veracruz meme. Cela dependra de ce qu'il y a a voir et des bons plans que je peux y trouver.
- Alors si vous avez des astuces, bons plans, adresses, choses a voir/faire, ... N'hesitez pas je suis preneuse de toutes infos!!! - Ah oui, j'aimerais aussi trouver une ecole d'espagnole (vu que je compte rester qlq temps en Am du sud il vaudrait mieux apprendre directement car je ne parle presque pas espagnol...) pas trop chere ( dans d'autres pays j'en ai trouve a un prix presque donne mais tu travailles pendant tes heures de libre genre volontariat pour payer tes cours, systeme plutot simpa) si vous avez des infos la dessus egalement! - Je compte faire pas mal de wwoofing durant mon sejour, mais si j'ai l'occasion de trouver un petit job histoire de payer qlq activitees supplementaires cela serait parfait, si vous avez des conseils a ce niveau la je suis aussi preneuse!
Merci d'avance pour la lecture et p-e la reponse!
Hate de vous lire et partager vos infos.
Sarah
Je suis pour l'instant en road trip aux Etats Unis et je quitte le pays le 1er Novembre pour Veracruz au mexique, ou je compte me balader dans la partie Sud Est durant 2 mois avant de passer au Guatemala.
Pourquoi Veracruz? Parce que c'etait le choix le plus simple (pas envie de debarquer a Mexico City, ni simplement d'y aller) et le moins cher que j'avais en partance du bord de la frontiere us/mex (phoenix).
Je ne sais pas encore combien de temps je compte rester a Veracruz meme. Cela dependra de ce qu'il y a a voir et des bons plans que je peux y trouver.
- Alors si vous avez des astuces, bons plans, adresses, choses a voir/faire, ... N'hesitez pas je suis preneuse de toutes infos!!! - Ah oui, j'aimerais aussi trouver une ecole d'espagnole (vu que je compte rester qlq temps en Am du sud il vaudrait mieux apprendre directement car je ne parle presque pas espagnol...) pas trop chere ( dans d'autres pays j'en ai trouve a un prix presque donne mais tu travailles pendant tes heures de libre genre volontariat pour payer tes cours, systeme plutot simpa) si vous avez des infos la dessus egalement! - Je compte faire pas mal de wwoofing durant mon sejour, mais si j'ai l'occasion de trouver un petit job histoire de payer qlq activitees supplementaires cela serait parfait, si vous avez des conseils a ce niveau la je suis aussi preneuse!
Merci d'avance pour la lecture et p-e la reponse!
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Sarah