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Vingt-quatre jours en Birmanie en juillet (avec 2 enfants) English translation pending
by Flutsch500 · 2018-09-08 · 5 replies
A mon tour de partager mon voyage et d’aider les futurs voyageurs notamment avec des enfants 😉

Mon voyage se divise en 2 parties : 1ère partie : J’étais seule avec mes deux enfants âgés de 8 et 11 ans pendant 5 jours (Du 4 au 8 juillet) 2e partie : Continuation du voyage à 4 avec l’arrivée du papa (Du 9 au 27 juillet)

Partie 1:

J1 : Aéroport de Mandalay- Pyin Oo Lwin : Arrivée en début d’après-midi, passage de douane, récupération des bagages, change (1000 dollars= 1385000Kts…Je suis millionnaire), achat carte SIM pour 9500Kts (tél + 4G, souvent meilleure que le wifi !). Notre chauffeur de taxi nous attend pour aller directement à Pyin Oo Lwin (Organisé via notre hôtel : 35 000kts Durée 1h45), bonne route bien que de gros travaux soit en cours, beaux virages et ça grimpe. Notre hôtel réservé via leur mail: Hotel 99, un peu excentré à 10-15’ à pied du shan market, calme, propre, grande chambre triple (25$ payé 33500 Kts avec pt déjeuner). Personnel jeune et sympathique. Un plan nous est fourni, pratique pour aller manger le soir au Shan market parfait pour se plonger dans notre voyage. J2 : Pyin Oo Lwin- Kyaukme : Un employé de l’hôtel nous emmène en voiture gratuitement à la gare et s’occupe d’acheter nos billets de train (2150pp payé 6500 pour 3) Train : départ 8h22 (il était à l’heure !) arrivée à Kyaukme vers 14 h (prévu à 13h19), le retard a été pris lors de l’attente du train inverse (voie unique) à la gare de Naung Peng juste après le passage du viaduc de la mort (Génial). Finalement on descend du train, on se promène, on échange avec les Birmans en attendant… Trajet très sympa, très peu de touristes, aucun occidental… à part nous. Le temps passe vite. Arrivée à Kyaukme, nous descendons, aucun touriste à l’horizon, si ce n’est une bande de copains asiatiques. Autant le dire tout de suite, je n’ai vu aucun touriste à Kyaukme à part eux. Notre guide Thura pour nos 2 jours de trek à moto prévu le lendemain nous attend, tout sourire et, oh surprise ! il parle bien le français, parfait pour les enfants. Il s’est occupé de réserver notre hôtel , nous prenons un tuk tuk (1500), dernière mise au point pour notre trek du lendemain. Fin d’après-midi : balade à pied dans le centre, visite du marché, puis nous montons jusqu’en haut de la colline en traversant un monastère où de jeunes moines vivent, découverte de notre premier grand bouddha et première pagode dorée au coucher du soleil. Ça brille de partout, nous sommes émerveillés. Nous nous désaltérons ensuite au Pyi Taw Tar Café, top très sympa. Peu de birmans parlent l’anglais, mais on y arrive toujours, et j’adore ça. En même temps je ne parle pas le shan non plus 🤪. Le soir repas dans un petit resto indien, pas cher, sympa et excellents chapatis (1800) J3 – J4: Trek de 2 jours en moto semi-automatic dans les montagnes : Après un petit tour d’adaption pour passer les vitesses, nous voilà partis, mon fils derrière Thura et ma fille derrière moi. La moto est en bon état et les casques sont fournis. Nous traversons la plaine puis des rizières, nous nous arrêtons observer des apiculteurs, visiter une fabrique de papier en bambou et une d’alcool de riz (avec dégustation svp, une petite gorgée et vous découvrez immédiatement l’anatomie de votre tube digestif 😛 au retour nous nous arrêterons pour en acheter 1l= 1000Kts). Nous commençons à grimper, nous nous arrêtons manger dans un resto d’un village shan : en apéro des cigales frites au goût de chips, salade de thé vert (délicieux) et…je sais plus, mais c’était très bon. Nous quittons la route, descendons un long chemin raide et caillouteux et remontons sur l’autre versant de la montagne pour atteindre pratiquement au sommet un village Palaung, nous découvrons la maison typique dans laquelle nous allons dormir et faisons connaissance de la famille. Nous laissons nos motos et allons nous promener dans le village, c’est la sortie de l’école. L’occasion de rencontres, de sourires, puis nous retournons à la maison où des enfants jouent devant, nous profitons de donner des petits avions à construire et faire des jeux avec une corde à sauter. Chouette idée comme cadeau, j’avais lu ceci sur un post du forum. Super soirée au bord du feu, le foyer est installé dans la pièce principale dans le sol, eh oui il fait frais le soir, nous sommes à 1700m. Nous dormons à même le sol…enfin sur un matelas très fin. Le lendemain après une toilette revigorante à l’air libre, nous reprenons la route, nous visitons un autre village shan, le thé sèche devant les maisons, nous croisons les militaires shan, nous achetons du thé à une femme pour un prix dérisoire (non je n’ai pas marchandé !) et en plus elle nous invite dans sa maison pour boire du thé, elle découpe un ananas qu’elle nous offre. Excellent. Puis nous reprenons le chemin, heureusement qu’il ne pleut pas, car franchement je pense que l’on aurait eu de la peine à remonter. Tranquillement nous redescendons vers Kyaukme et retrouvons un peu de chaleur. Thura, notre guide, nous accompagne pour acheter nos billets de bus pour Mandalay pour le lendemain matin. Nous dormons une 2e nuit à Kyaukme non sans nous être rassasiés de chapatis au resto indien. Ce tour en moto était top, par contre je pense qu’il faut avoir l’habitude de rouler en 2 roues, car sur les chemins, il vaut mieux avoir un minimum de maitrise, car les montées et descentes sont longues et vaudrait mieux pas flipper. Surtout quand c’est humide. Perso, je roule en 2 roues depuis des années (moto, scoot) et mes enfants ont également l’habitude. Thura était super et top avec les enfants, je le recommande, ce fut une excellente surprise de découvrir qu’il parlait bien français (appris sur internet). Je l’avais contacté par mail une semaine auparavant et d’entrée j’ai eu confiance. Info : Hotel One Love : Récent, propre, calme, personnel sympa 30$ payé 40000Kts avec petit déj (buffet) Trek moto : 30$ par jour pour moi et 35$ par jour pour mes 2 enfants. Soit 130$ payé 220 000 kts pour les 2 jours tout compris, aucune dépense supplémentaire (enfin …1000kts pour l’alcool de riz et 1000kts pour le thé en vrac (500g facile)) J5 : Trajet Kyaukme- Mandalay : en minibus, 5 heures, 7500pp, pick up à l’hôtel vers 8h et dépose à notre guesthouse de Mandalay… Nous attendons l’arrivée du papa… ça y est la jonction est faite, notre famille est complète, notre voyage continue à 4 Info : Trajet en taxi partagé de l’aéroport de Mandalay à notre guesthouse : 4000 Kts Partie 2 à suivre...
"Les enquêtes de Teodore Szacki": la trilogie polonaise de Zygmunt Miloszewski English translation pending
by Mariecurry · 2018-06-17 · 6 replies
Vous êtes lassés des polars venus des pays nordiques ? Fatigués des enquêteurs buveurs d’aquavit aux noms imprononçables? Et si on allait voir comment on zigouille son prochain en terre polonaise ? Soyons honnête, on descend en latitude mais le cocktail de base lui ne varie guère : un procureur torturé plus proche d'Erlendur ou de Varg Veum que du très placide Hercule Poirot, une peinture au vitriol (et pleine d'humour) de la société polonaise, des lieux si bien décrits qu'on s'y croirait, sans oublier les personnages aux patronymes que l’on va forcément écorcher à commencer par celui de l’auteur. Les trois volumes nous téléportent à Varsovie (Les impliqués), Sandomierz (Un fond de vérité) et Olsztyn (La rage) et traitent chacun d’un aspect sombre de la Pologne actuelle. Dans l’ordre de parution : les rapports assez flous qu'elle entretient avec son passé communiste, sa réputation de pays antisémite, enfin les violences conjugales dans un pays qui reste assez macho.

Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.

Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Quel temps en ce moment et ces prochains jours à Cuba? (mi-mai) English translation pending
by Voydudim · 2018-05-16 · 13 replies
bonjour amis voyageurs, Je pars pour cuba en tandem mère-fille mercredi prochain et j'aimerais savoir "en live" le temps et à quoi m'attendre ? genre petit parapluie, kway moche ou poncho hideux ? D'autre part, s'il pleut, comme la météo semble l'indiquer (mais bon , la météo , elle a des hauts et beaucoup de bas...), la pluie à cette période, c'est: "un petit tour et puis s'en va ou j'y suis, j'y reste"?😉 et dernière petite chose qui n'a rien à voir avec la météo : je vais à La Havane et à Vinalès (chez l'habitant) ;peut-on se passer d'un guide avec le "routard "? si vous pensez que non, avez-vous des recommandations à me faire ? merci beaucoup, beaucoup PS c'est un voyage décidé et réservé en dernière minute et je n'aurai pas trop le temps de potasser, donc pardonnez moi si mes questions sont répétitives😊
La Pologne au printemps English translation pending
by Ella06 · 2018-05-14 · 7 replies
Après avoir consulté très souvent ce forum pour préparer nos différents voyages tant en Europe qu’en Asie, je me décide à rédiger mon premier carnet de voyage pour un petit périple d’une dizaine de jours que nous venons de faire en Pologne mon compagnon et moi. Il n’a pas pour ambition de tout détailler mais j’espère qu’il vous donnera envie de découvrir ce pays dynamique. Je craignais d’avoir une mauvaise météo, au final il aura fait beau et doux voire chaud.

Notre circuit effectué en train et bus que nous avions réservés à l’avance depuis la France : -Varsovie (1 nuit) -Gdansk (3 nuits, dont une dans le train) -Wroclaw (1 nuit) -Cracovie (3 nuits) -Varsovie. (2 nuits)

Chacun ayant un niveau d’exigence personnel je ne donnerai pas d’avis sur nos hébergements tous trouvés via des plateformes de réservations en ligne, sauf que les prix des chambres doubles avec salle de bains privative ne sont pas si bons marchés comparés à d’autres pays de l’est de l’Europe que nous avons visités. Sauf à Wroclaw nous n’avions pas de petits déjeuners compris, nous nous en sommes accommodés car il y a toujours une bouilloire, du thé et/ou du café offert dans les chambres, et souvent une cuisine pour être autonome.

__ SAMEDI 28/04/2018 NICE - Varsovie Nous partons de Nice avec un vol Wizzair direct pour Varsovie le 28 avril 2018. Arrivés à l’aéroport de Varsovie Chopin en fin de journée nous prenons un train pour la gare de Warsawa Centralna à proximité de laquelle nous avons réservé une chambre dans un Hostel. Nous faisons une première balade dans le quartier qui nous amène rapidement au rond-point Général De Gaulle (on n’est pas trop dépaysé), en bas de la rue animée Nowy Swiat fermée à la circulation, nous y trouvons un resto de plats typiques où nous goutons nos premiers pierogi. Nous trouvons facilement à changer de l’argent et à nous ravitailler pour le petit-déj et picnic du lendemain. __ DIMANCHE 29 avril Varsovie - Gdansk Tôt ce matin, avant de prendre le train pour Gdansk, nous explorons le quartier autour du Palais de la culture et de la science, bâtiment de style Stalinien qui nous rappelle ceux que nous avons vus à Moscou ou à Riga. Nos pas nous portent vers des vestiges du mur du ghetto de Varsovie (ceci dit rien ne nous confirme qu’il s’agit bien d’un mur authentique). Retour à la gare Centralna pour prendre un train rapide (2h50) pour Gdansk très confortable.



Notre Hostel n’est pas très loin de la gare et de la vielle ville où tout peut se faire à pied. Nous sommes agréablement surpris par le nombre de touristes et l’animation qui règne dans les rues avec une ambiance quasi estivale sous un beau ciel bleu. Le centre détruit durant la dernière guerre a été reconstruit à l’identique et a ainsi su garder son charme historique.



__ LUNDI 30 avril Gdansk Le lendemain de notre arrivée à Gdansk, nous trouvons à louer deux vélos et nous partons par les pistes cyclables à Sopot, le Deauville polonais, situé sur le bord de la mer Baltique (à 13 km). En préparant ce voyage j’imaginais que le lieu serait un peu morne hors saison, mais en fait c’était tout l’inverse : du monde partout, les gens en maillot de bain sur la plage, la queue pour s’acheter de bonnes glaces, la longue jetée dont l’accès est payant (8 PLN / pers) envahie de promeneurs. Cela a rendu notre escapade à vélo bien agréable. De retour à Gdansk nous posons les vélos et visitons le musée de l’ambre qui est gratuit ce jour-là. Bon timing car nous échappons ainsi à l’orage qui passe rapidement, à peine si nous nous en apercevons du fond de la « Porte dorée » qui présente également les différentes tortures infligées aux prisonniers (plutôt traumatisant pour les jeunes enfants).



__ MARDI 1er MAI Gdansk Ce matin, c’est à pied que nous poursuivons notre exploration de la ville en commençant par le quartier du chantier naval, avec le monument aux morts des ouvriers, le nouveau bâtiment du centre européen des solidarités et la salle du BHP (CHSCT).



Plus tard visite de l’hôtel de ville et grimpette en haut de la tour qui permet d’avoir une très jolie vue sur la ville. Nous traversons la Motlawa par la passerelle avant qu’elle ne s’ouvre pour laisser passer le bateau de Pirates qui promène les touristes dans le port. De ce côté-là nous visitons les Greniers et le bateau Soldek, puis retraversons avec le petit bateau navette, visitons la fameuse grue sur le quai et jetons un coup d’œil au centre culturel maritime.



Après un bon diner de pierogi délicieux, préparés à la commande, nous prenons le train de nuit pour Wroclaw : nous avons un compartiment de 3 couchettes pour nous deux. Draps et couvertures fournis et petit lavabo. Impeccable. __ MERCREDI 2 MAI Wroclaw Arrivée 5h10 L’arrivée est matinale, réveil à 4h40 par l’agent du train, arrivée à 5h10 ! La gare est grande et un fast-food est déjà ouvert pour nous accueillir et prendre un petit-déjeuner. Ensuite cap vers l’hôtel à côté de la gare et début de la visite à 7h vu que nous n’aurons la chambre qu’à 14h ! Du coup c’est plutôt vide malgré les premiers travailleurs qui se pressent déjà. Nous déjeunons tôt dans un bar à lait où il est difficile de choisir car rien n’est écrit en anglais, mais en montrant les plats pris par d’autres clients on arrive à manger. Après une sieste bien méritée à l’hôtel, nous repartons en suivant le bord du canal. Nous tombons sur une animation militaire qui présente les différents corps d’armée et le matériel. Les enfants polonais sont ravis de monter dans les chars ou d’esquiver un robot taquin. Nous continuons et traversons l’Oder pour visiter le jardin botanique. Ça c’est mon coup de cœur de Wroclaw ! Le printemps éclate dans toute sa splendeur. Le parc est magnifiquement entretenu, avec toutes sortes de rhododendrons de toutes les couleurs, d’iris, de tulipes. Il nous permet de nous reposer de nos longues marches.



Nous repassons par la place du marché qui est maintenant bien animée, et visitons l’Hôtel de ville qui nous déçoit un peu.

__ JEUDI 3 MAI Wroclaw - Cracovie Ce matin nous prenons un bus pour Cracovie ce qui est plus rapide que le train et peu cher (4,5 € par personne). Cela prend 3h10 mais le bus est très confortable.

Après avoir déposé nos bagages dans un petit hôtel près de la gare, nous découvrons à deux pas les festivités de la fête nationale. Parade militaire, remise de décorations, hommages. Le temps est magnifique, il fait même très chaud. Nous nous réfugions dans le parc pour pique-niquer.

Ce premier après-midi nous descendons du nord au sud le centre historique. La ville est bondée de touristes. Nous arrivons quand même à ne pas trop faire la queue pour nous acheter une bonne glace. Nous découvrons la grande place qui nous surprend par sa taille et son style complètement différent de Gdansk, et où un tas d’animations de rues se tiennent, sans compter les calèches blanches tirées par de beaux chevaux joliment harnachés.



A côté, sur une autre place une chorale et le public chantent des chants folkloriques et populaires. J’ai beau zieuter sur le livret de mon voisin, j’ai quand même du mal à suivre et à chanter en polonais ! Nous passons en bas du château de Wawel et poursuivons jusqu’à Kazimierz.

Le soir, de retour à l’hôtel on s’interroge sur quand et comment aller à Auschwitz (Oswiecim). Nous n’avons rien réservé. Après recherches nous optons pour un bus local départ vendredi à 12h00.

__ VENDREDI 4 MAI Cracovie Avant le prendre le bus, nous retournons sur la grande place qui est plus tranquille que la veille. Je peux enfin regarder tranquillement les petites boutiques de la halle aux draps. Nous montons même à l’étage pour faire quelques photos.

La gare routière est juste à côté de la gare ferroviaire. Il nous suffit de traverser cet immense nouveau centre commercial pour y accéder. Nous partons avec la compagnie qui a affiché ses horaires sur le quai, elle dépose les passagers au musée d’Auschwitz même. Compter 1h30 de trajet. De là nous prenons tout de suite la navette gratuite qui va au deuxième site : Birkenau. Ici l’entrée est libre et gratuite toute la journée. Nous prenons le temps de parcourir cet immense site fort émouvant.



Nous reprenons la navette pour retourner au musée et faire la queue pour avoir un billet d’entrée pour après 16h, heure à partir de laquelle la visite est libre et gratuite. Nous pouvons entrer à 16h30 (soit environ 1h de queue mais difficile de faire mieux sans réservation préalable). Là aussi nous parcourrons les blocks qui traitent chacun d’un sujet différent. Il est étrange de voir ce lieu dans une ambiance printanière avec ses grands arbres, les lilas, et l’herbe tendre alors qu’il y a eu tant de souffrance. Retour à Cracovie à la fermeture du site avec la même compagnie de bus.

__ SAMEDI 5 MAI Cracovie Pour visiter il est recommandé de réserver à l’avance, ce que nous n’avons pas fait. Nous arrivons vers 9h et faisons la queue 20’ pour acheter nos billets pour les appartements royaux du Château car il y a un nombre limité d’entrées. Notre visite est programmée pour 13h15 en anglais. En attendant nous visitons la cathédrale, les chapelles royales, et la tour Sigismond. Nous redescendons déjeuner en ville, mais nous aurions pu déjeuner au pied du château au bord de la Vistule car il y a un marché artisanal et des troquets où manger de bonnes saucisses ! Nous y dinerons en fait le soir.

L’après-midi nous traversons la Vistule pour aller dans le quartier de l’ancien ghetto de Podgorze et revenons par Kazimierz.



__ DIMANCHE 6 MAI Cracovie - Varsovie Ce matin nous passons les deux dernières heures à Cracovie en explorant l’ouest de la vielle ville, et découvrons les différents « collegiums » ou universités. Retour à la gare ferroviaire, dont l’entrée se fait par le centre commercial car l’ancienne gare a été reconvertie, départ par train rapide pour Varsovie (durée 2h20).

Cette fois ci notre hostel est plus proche de la vieille ville, et à proximité du musée Chopin que nous visitions en fin de journée (entrée gratuite le dimanche).

Ici aussi la ville est animée, marché artisanal, calèches et vieille ville reconstruite à l’identique. L’artère principale Nowy Swiat fermée à la circulation, et il est agréable de s’y promener.



Le soir nous décidons de nous acheter à l’épicerie d’en face des plats à réchauffer dans la cuisine de l’hostel. Formule bien pratique lorsqu’on accumule de la fatigue avec toutes ses marches. __ LUNDI 7 MAI Varsovie

Nous nous abonnons au service de vélo de la ville et parcourons les rives de la Vistule qui ont été aménagés. C’est bien pratique de se déplacer à vélo et pouvons aller un peu plus loin dans nos déambulations. L’après-midi nous descendons vers le grand parc Lazienki.



Après diner dans un bar à lait végétarien, nous repartons en balade à vélo, mais cette fois-ci avec un tandem ! Rigolo.

__ MARDI 08/05/2018 Varsovie-Nice Train S2 pour se rendre à l’aéroport Chopin et retour à la maison par vol Wizzair direct.
Location de voiture en Croatie: assurance dommage et collision English translation pending
by ALM1624 · 2018-02-21 · 35 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait me renseigner sur l'assurance collision & dommage "obligatoire" en Croatie? Je détiens cette assurance par l'entremise de ma carte de crédit, et ai donc l'habitude de refuser celle proposée par les compagnies de location, sans aucun problème. Je me pose donc la question vu la difficulté à trouver une agence qui me permettra de refuser cette assurance. Est-ce dans la loi du pays ou me sera-t-il possible de l'exclure de ma location? Merci!
Excursions Yucatan - Akumal English translation pending
by Verseau26 · 2018-01-07 · 12 replies
Bonjour 🙂

Nous partons au Mexique aux vacances de Février, à Akumal, en Hôtel tout inclus. Concernant les excursions, je souhaitais savoir s'il valait mieux prendre des excursions par le biais des hôtels, d'une agence locale ou voir les bus ou location voiture. Nous souhaitons aller à Tulum, Coba (en voiture ou bus cela me semble plutôt pratique non?). Ainsi qu'un ou plusieurs cénotes (suivant sites, lesquels nous conseillez-vous).

Nous souhaitons faire déjà ces quelques excursions : pour Tulum et Coba il vaut mieux prévoir une journée non ? j'ai peur de courir sinon et ce n'est pas le but.

Pour Chichen Itza il vaut mieux avec une agence locale et un guide non?

En fait nous voulons profiter des sites (malgré la foule sans doute : savez-vous quels jours sont moins bondés (je crois que le dimanche étant repos pour les Mexicains c'est plus compliqué)?

Quel budget compter par personne par une agence locale ou par soi-même (et si les routes sont "faciles" ou compliquer à conduire? (signalisation, conduite mexicaine etc), juste un ordre d'idée..

Voilà quelques questions ne connaissant pas le pays et ne voulant pas passer à côté de ces superbes paysages et architectures maya.

Meilleurs voeux Marina
Permis de conduire international en Floride English translation pending
by Aureriou · 2018-01-07 · 57 replies
Bonjour et bonne année! Je poste ici car nous partons en Floride le 11 fevrier prochain pour 10 jours. Nous sommes déjà partis là bas il y a 4 ans et pour l'obtention du permis internationnal il suffisait de se rendre à la sous préfecture et c'était immédiat. Hors je viens d'apprendre que la procédure a changé et que tout se fait par courrier et que le délai minimum est de 8 semaines!! Du coup je ne sais pas comment faire car c'est trop tard et que nous ne ppartons pas pour des raisons professionnelles... Si vous avez des solutions je suis prenneuse! Merci d'avance!
Trek en Géorgie: agences locales English translation pending
by Kalmouke · 2017-11-13 · 14 replies
Bonjour, Je souhaite faire un trek en Géorgie en 2018 . Pas assez dégourdie pour voyager seule, je préférerais passer par une agence de trek. Qui pourrait me donner des adresses d'agences locales ...? Quelle période privilégier : juillet ?août ?septembre ? Quelle région montagneuse choisir : Svanétie ?Touchetie ? Merci pour votre éclairage et conseils. Kalmouke
Récit d'une semaine au nord du Portugal English translation pending
by Gotfers · 2017-10-16 · 2 replies
Après 3 jours à Porto, on se dirige vers le nord du Portugal où nous sommes basés à Monçao, juste sous la frontière espagnole. Pour le récit de cette semaine dans le Nord du Portugal avec plus de détails, plein de photos et une vidéo des incendies, allez voir directement sur mon blog http://lejourou.fondamentaux.org/jai-visite-le-nord-du-portugal/

Jour 4 : Nous louons une voiture et découvrons le système de paiement des péages absurde au Portugal. Sur le trajet, on en profite pour visiter Guimares avec ses ruelles mignonnes. La ville est classée au patrimoine de l’Unesco. Puis, nous prenons la voiture pour Pehna, un très joli parc boisé.

Jour 5 : On fait une belle marche à Sistelo de 5,8 km avec un bon dénivelé. Sistelo est un village avec des séchoirs à maïs, des petits tas de foin et des cultures en terrasses autour. Dans le centre, on trouve un plan qui indique plein de randos allant de 30min à 4 jours très bien balisées.

Jour 6 pour visiter Monçao, son petit musée du vin gratuit, ses murailles et le début de sa voie verte. C’est censé être la 3ème plus belle d’Europe. On en a profité pour aller en Espagne en traversant le pont et voir la forteresse de Salvaterra de Mino.

Jour 7 : Samedi, nous sommes allés au marché de Vila Nova de Cerveira. Sur la route, on est monté en haut de le tour de Lapela (gratuit) d’où on a une belle vue.



Le marché est très grand et il y a beaucoup de monde mais j’étais assez déçue car on y trouve très peu de nourriture. Ensuite, on s’est pris une petite pause tranquille dans les Lagoas de Bertiandos e São Pedro d’ Arcos, une zone protégée avec une forêt et des marais. Puis, on a pris la direction de Ponte de Lima où l’on a visité les ruelles médiévales, un de ses jardins de l’autre côté du pont et où l’on s’est offert un repas bien agréable.

Jour 8 : On a visité la ville de Valença qui est assez étonnante. La partie ancienne se situe dans un immense fort. On peut faire le tour des murailles. A l’intérieur se trouvent des dizaines et des dizaines de magasins de linge de maison. Sur la route, on a vu pas mal de début d’incendies. Les canadairs sont à l’œuvre. En fin d’après-midi, on décide d’aller faire une petite ballade malgré les 34 °C qui ne veulent pas retomber (on est en octobre !). Mais nos plans sont à revoir car la route est bloquée par les flammes. En Espagne, ça brûle aussi. On décide d’aller vers la mer. On repasse devant un des incendies du matin qui a bien grossi mais on peut passer. On se promène à Foz do Minho, l’embouchure du fleuve Minho à Caminha. On rentre donc vers Monçao et peu après Valença, on voit des incendies immenses. L’air est saturé de fumée. C’est très impressionnant.

On apprendra le soir que ce jour là, il y a eu 300 départs d’incendie dans la région.



Jour 9 : L’air sent la fumée. Le ciel est gris. Ça pique la gorge quand on marche dehors. On a perdu 16 degrés par rapport à hier. L’office de tourisme nous explique qu’il n’y a nulle part où randonner car tous les alentours ont cramé. On reste tranquille aujourd’hui.
Quel guide indispensable pour un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by CharlotteTr · 2017-09-27 · 43 replies
Bonjour

En préparation de notre voyage aux USA- grands parcs de l'ouest... J'ai vu pas mal de post citant des livres à avoir. Par exemple peuple du monde, PTS, guide du routard (je ne suis pas très fan des routards...) Certains me tentent beaucoup mais pas facile de faire un choix. Surtout que sur Internet, il est difficile de "sentir" ces livres... et ce ne serait pas raisonnable de tous les acheter...

J'aimerai un livre qui donne des idées de randonnées, avec du choix, et avec des photos si possible. Avez vous des conseils ?

PS: pour ceux qui serait tenter de me répondre "VF", vous en faites pas, je suis déjà convaincue. Je voudrais juste un "vrai" livre avec des pages et une odeur 😉
Croisière avec le Emerald Princess en Amérique du Sud English translation pending
by Angibus69 · 2017-09-25 · 13 replies
Bonsoir quelqu'un aurai deja fait une Croisiere Avec le emerald princesse en Amérique du Sud nous partons le 17 fevrier 2018 nous aimerions avoir des infos sur les escales si d'autres personnes partent aussi à la même date nous serions ravis de faire leur connaissance bonne soiree angibus
Venise 6 nuits English translation pending
by Daikiri · 2017-08-20 · 0 replies
11 au 18 août Hôtel Carnival Palace: Fondamenta di Cannaregio, 929, 30121 Venezia. L’hôtel est un excellent rapport qualité-prix et le site web est représentatif de ce que l’on voit sur place. Entièrement rénové. De l’aéroport, on s’y rend facilement via la compagnie de vaporetto Alilaguna ligne orange arrêt Guglie à 300 mètres de l’hôtel (3e arrêt de la ligne) au coût de 27 Euros par personne allé-retour pour un trajet de +/- 40 min (économie de 3 Euros versus 15 Euros allé ou retour seulement). Les bateaux sont aux 20 min et nous avons dus attendre le prochain. Vous pouvez acheter les billets à un comptoir. Autrement, il y a le taxi-bateau privée. Le coût est de 120.00-130.00 € par trajet. Arrivée vers 13h à l’hôtel et la chambre était prête malgré le check-in prévu à 14h. Chambre: Nous avions pris la chambre de base (nommé supérieure) avec vue sur le jardin ou la zone résidentielle. Le lit king est un assemblage de 2 lits simples avec un pillow top sur le dessus pour limiter l’inconfort causé par la jonction des 2 matelas. Le lit était très confortable, mais la literie un peut rude à notre goût. La propreté est très bien. Il y a une frigo avec bar payant, wifi gratuit, tv avec écran plat +/-27 pouces, douche vitrée, chauffe serviettes. Très bon service de l’hôtel dans plusieurs langues. L’hôtel nous remet une map de la ville très utile. L’hôtel est accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il n’y a pas de concierge pour réserver des excursions. Déjeuner: bon choix de charcuterie et fromage, quelques fruits (pommes, melon d’eau et de miel à l’occasion), petits pots de yogourt, Prosceco, excellent croissants et viennoiseries, omelettes/bacon/saucisses (correctes sans plus et tièdes), très bon capucino. Localisation: Dans le ghetto juif, près de la station de vaporetto Tre Arche de la compagnie ACTV (http://www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm). À +/- 30 min de la Place St-Marc, mais ça doit être à vol d’oiseau selon Google Map, car ça nous prenait +/-45 minutes en se perdant dans les ruelles, prenant des photos et lèche vitrine ;) +/- 20 min du Pont du Rialto, 10 min de la gare... De très bons restaurants se trouvent dans le quartier Cannaregio. Il y a une épicerie Coop (eau, alcool, liqueur, nourriture, etc.)

Jour 2 à pied : Pont du Rialto, Place St-Marc (marché board walk vue sur la Punta Della Dogada), Campanile et Palais des Doges, Pont des Soupirs, ruelles, Piazzale Roma et la Gare Santa Lucia. Nous ne sommes pas entrés dans les musés ou églises, car il y avait énormément d’attente et préférions se promener dans les ruelles. Tout est payant sauf l’entrée à la Basilique Saint-Marc. Le Top 10 Venise de poche Voir est bien pratique. Nous avons dîner au Bar Stellina, très bonne pizza et prosciutto/melon. Nous avons souper à la Trattoria Agli Archi www.aitrearchivenezia.it/ près de l’hôtel. Le vin rouge maison est bon (il est un peu pétillant), les pâtes sont bonnes et les tranches de filets de boeuf sur roquette et parmesan.

Jour 3 : Plage Lido en vaporetto (ACTV Vaporetto au quai Tre Archi Ligne 5.1 : est une ligne de vaporetto qui fait le tour extérieur de Venise, du Lido au Lido, dans le sens anti-horaire des aiguilles d'une montre, en la traversant au niveau du canal de Cannaregio ou 5.2 : sens horaire). www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm 7.5 Euros par personne pour aller (belle vue de la Place St-Marc de l’eau) durée environ 40 min. 20 Euros pour la passe de vaporettos pour 24h. Nous avons marché +/-15 min du débarcadaire de Lido vers la plage. Nous avons acheté un grand drap vendu sur la plage à 25 Euros (négocié à 13 Euros vers 13h). Le sable est brun avec des petits coquillages, mais pas besoin de souliers pour entrer dans l’eau. L’eau est de la même couleur qu’un lac mais qu’en même assez claire pour voir nos pieds. Douche à 1.5 Euro pour 1minute et 20 seconde toilette 1 Euro chaise longue 18 Euros. Nous avons mangé au Fabio’s (Gran Viale Santa Maria Elisabetta 61/D, 30126 Venise, Italie), de très bons calzones.

Jour 4 : Panoramic City tour et Murano/Burano/Torcello avec Alilaguna 20 Euros par pers (18 Euros sur le site web) www.alilaguna.it/en/panoramic-city-tour-murano-burano-torcello . Vous pouvez également le faire par vous mêmes en vaporetto, mais l’excursion organisée vaut le prix. Il y a plusieurs départs dont le dernier vers 14h30. La durée est de 5h30 en partant de la gare Santa Lucia, car il y a quelques arrêts pour embarquer des gens avant d’arriver à Murano. Il y a des tours en français, anglais, italien. Nous avons prix en anglais (l’information était davantage en italien), car nous avons acheté nos billets seulement 45 min avant le départ. Nous arrêtons +/- 50 min par île (c’est court, mais donne une bonne idée). À Murano, on assiste à la fabrication de verre qui est très intéressant et ensuite on se promène en longeant le canal. À Burano, mangez un gelato au 1er kiosque sur la gauche, il est très bon. On se promène dans les ruelles et on longe le canal sonnant sur les petites maisonnettes multicolores. À Torcello, pas grand chose à voir, on longe un canal pendant 10-15 min pour se rendre à la Basilica Di Santa Maria dell’Assunta et le Campanile. Nous avons souper à Trattoria Da Mimmo (Cannaregio, 1372, 30121), essayez les calmars frits qui sont succulents et demandé une sauce pomodoro pour les tremper.

Jour 5 : Marche pour visiter le cartier Castello. Nous avons marché la Riva degli Schiavoni pour prendre de belles photos. Nous sommes entrés dans le hall de l’hôtel Danieli qui est très luxueux. Passé devant l’Arsenale pour terminer au Biennale (parc avec des expositions d’arts à l’extérieur et intérieur). Nous avons dîner dans la Via Garibaldi, mais j’oublie le nom du restaurant. Nous avons souper dans notre cartier Cannaregio au Al Gazebo www.facebook.com/AlGazebo/ , très bonne pizza et carpacio de boeuf ainsi que le vin maison qui coûte pas mal toujours 12 Euros pour 1L (belle découverte à chaque fois). Le Sprizt est aussi un bon apéritif classique italien. Le Casino de Cannaregio ne vaut pas la peine. L'entrée est payante: soit 5 Euros ou 10 Euros et il vous redonne un billet valant 10 Euros pour jouer aux machines ou tables. La boisson n'est pas gratuite et il y a très peu de machine et tables.

Jour 6 : Visite du Mercado Rialto: marché de poissons, fruits et légumes (arrivez avant 12h30). Arrêt pour une coupe de cheveux pour mon chum chez trilab dans Cannaregio (22 Euros et très belle coupe avec des techniques de coiffure très actuelles). Visite du cartier du Dorsoduro: En passant par Zattere, nous sommes allés marcher jusqu’à Campo della Salute pour voir la splendeur de Punta della Dogada et une superbe vue de la place Saint-Marc. Nous avons dîner au Snack bar San Vidal à San Marco, la pizza était bonne. Nous avons souper au Casa Bonita près du Grand canal à Cannaregio www.casabonita.it/?lang=fr le vin maison est excellent ainsi que l’assiette de fruits de mers frit et le carpacio de boeuf. Douanes au retour: Nous devons faire la file pour la sécurité ce qui va tout de même vite, mais il manque d’organisation pour passer les douanes, car nous avons attendu plus de 40 minutes en lignes. Donc, arrivez vraiment 3h d’avance. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Bon voyage à Venise, une place à voir avant qu’elle ne sombre sous l’eau...
Arte: musique thaïe traditionnelle (magazine Latitudes) English translation pending
by Charli120 · 2017-07-03 · 13 replies
Pour les mélomanes...

magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/

"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
Documentaire "J'irai dormir chez vous" (Thaïlande) English translation pending
by Earthquake · 2017-06-27 · 76 replies
Bonsoir

Pour les amateurs, jeudi 29 juin à 20h50 sur France 5, un documentaire d'Antoine de Maximy sur la Thailande.
Le pays Toraja avec une agence (Indonésie) English translation pending
by Mimib17 · 2017-04-17 · 9 replies
Bonjour, Nous allons partir à Bali en octobre prochain. Nous souhaiterions aller visiter le pays Toraja en 6/7 jours depuis Bali. Nous voulons faire le trajet Makassar/Rantepao de jour pour profiter du paysage et rester au moins 3 jours en pays Toraja, retour via le Lac Tempe si possible. Est-ce que quelqu'un a une agence à recommander ou un chauffeur guide ? Merci des infos que vous pourrez me procurer.
République Dominicaine en juin: météo plus clémente Nord ou Sud? English translation pending
by Amandineco · 2017-04-13 · 6 replies
Bonjour, nous souhaitons (avec mon mari et mon fils de 3 ans) partir en republique dominicaine en juin prochain et j'ai toutes les peines du monde à me décider. Globalement j'hésite entre las terrenas (++) et bayahibe. Ma question serait de savoir si on peut s'attendre à une météo plus clémente (moins humide, température plus agréable, baignade plus adaptée à un tout petit) au nord ou au sud à cette saison? Ou est ce idem sur les 2 côtes? (Je sais qu'on sera en pleine saison des pluies, je pars en connaissance de cause...mais quand même !) je m'inquiète aussi du temps de voyage si nous devons, après un bordeaux - Paris - madrid - saint domingue supporter encore 2h30 de transfert jusqu'a las terrenas. ....

Merci de partager vos expériences!
Séjour court de 7 jours au Vietnam English translation pending
by Sufyan94 · 2017-03-15 · 19 replies
Hello à tous, xin chao

Je pars avec ma ptite famille pour saigon dit HCMC du 09 au 15 juillet (car on sera en Malaysie entre 2 ) pourriez vous me dire quels sont les activités que vous avez faite et si vous avez des bons tour operateur ?je pense déjà a musée guerre, artinus 3D, cu chi etc... je suis pas retourné depuis 2009 et je voudrai avoir d autres impressions de gens partis récemment Je voudrai bien les amener a Mui né pour les dunes de sable mais la encore quel est le trajet et par quel voie ( train, bus .. ) .(moi jetais parti avec tour operateur sinhcafé a lepoque mais parait que cela s'est degradé et quil y en a d autres tout aussi bien ) Nha trang semble eloigné .. j'ai pensé prendre une location avec chauffeur le temps de faire 2 jours /1 nuit mais si cela ne vaut pas le coup niveau prix.. bref des conseils pour rendre plus agreable le trajet ( car femme et enfant saturont des long trajets et avion.. lol )

merci à tous Sufyan
Retour sur 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
by Bamboul · 2017-03-03 · 24 replies
Bonjour,

Je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire ce merveilleux voyage, je vais donc essayer de faire un résumé de notre séjour avec les adresses et les prix.

Voyage avec notre fille de 9 ans du 8 fév au 2 mars : Thailande/Cambodge/Thailande

1er Jour:

Départ à 20h45 de Genève avec Emirat (1500 euros pour 3) Rien à dire sauf le manque de masque et bouchons pour dormir et surtout 10kg de bagages en soute de moins que Qatar Airway. C'est pas négligeable ! 20kg au lieu de 30 kg... Escale à Dubaï de 3h. L'aéroport est tellement grand que l'on ne voit pas le temps passer. Arrivés à Bangkok à 18h00

City Line jusqu'à Makkasan 45 bth/pers Ensuite métro, 1 station jusqu'à Asok 16 bth/pers

Nous dormirons 3 nuits au Clover Asoke Hotel pour 202 euros Chambre sympa, c'est propre, le personnel sympa, petit dèj copieux et varié. Petite piscine mais nous avons toujours eu 2 transats sur 4. Il y a un 7/11 à coté.

2ème jour : (vendredi)

Bts jusqu'à MO CHIT c'est le terminus 126 bth pour les 3

Découverte du parc et de son jardin à papillons. Je m'attendais à mieux mais c'est à voir. A noter que c'est gratuit, il faut juste s'inscrire sur un registre. Bien se repérer avec une carte avant car c'est pas évident à trouver. Merci Google Earth ^^



Dans le parc, il n'y à que des Thaïs qui pratiquent du sport, vélo, muscu (en plein air) et sieste. On peut louer des nattes pour se reposer.





Il y a beaucoup d'écureuils, on peut leur acheter à manger et leur donner à la main. Nous croiserons aussi quelques varans.





Ensuite visite du marché Chatuchak, c'est immense !!! Tous les stands ne sont pas encore ouvert. Ca doit être de la folie le soir. Retour à l'hotel pour récupérer du décalage et profiter de la piscine.

A 17h, nous reprenons le métro pour la station du city Line et prenons le bateau sur les Klongs juste après la sortie. C'est indiqué dans le métro Exit 2. 8 bth/pers. C'est folklorique comme transport. Comme d'habitude, ils bombardent sur l'eau avec leurs embarcations. Il faut lever des bâches en plastique pour ne pas recevoir d'éclaboussures des bateaux que l'on croise. Nous passons devant la maison de Jim Thomson que nous avions visité lors d'un précédent voyage. Je voulais voir un temple au terminus mais je me suis un peu loupé sur le plan, du coup, on promène dans le quartier, peu de farangs, on profite...

3ème jour : Départ pour le marché de Bang namphung Bts jusqu'à Bang Wa 126 bth pour les 3 A la sortie, il faut alpaguer une moto taxi pour se rendre au Pier. Le 1er essaie de nous "arnaquer" 200 bth / per. Sourire et refus poli. Le 2ème prendra 20 bth/pers.

Nous prenons le ferry 10 bth pour les 3



et louons un vélo en arrivant, il faut se dépêcher car il y a du monde. 50 bht pour la journée/vélo

Au marché, il y a peu d'embarcations mais le folklore est là et c'est ce que nous recherchons. Pas vu beaucoup de touristes.







Nous allons ensuite au parc de Bang Kachao Beaucoup de jeunes Thaïs à vélo qui promènent, c'est reposant. Nous ferons un petit tour au Terminal 21 juste par curiosité.

Une belle journée

4ème jour :

Départ pour Siem Reap

Nous quittons l'hôtel pour l'aéroport de Don Mueang. Je demande au réceptionniste un taxi meter mais une fois partis, il me sort sa tablette avec les prix. 500 bth péage inclus. Pffff pas envie de lutter. C'est le seul reproche que je ferai sur l'hôtel.

Vol avec Air Asia 52 euros / pers. Juste le temps de monter qu'il amorce déjà la descente ^^ Visa 30 $/ pers. Pensez à prendre des photos d'identité.

On sort de l'aéroport et Tula, le chauffeur de tuk tuk qui devait venir nous chercher n'est pas là. Nous prenons un taxi 7$ pour le Bopha Pollen Hotel : 99 pour 4 nuit. Personnel très gentil, grande chambre sympa sans vue, pas grave, c'est juste pour dormir. Agréable piscine surtout après les temples

J'arrive à joindre Tula par téléphone et il me confirme qu'il sera là demain matin. Nous prenons un tuk tuk pour le Night Market 2$.



Petite balade, on trouve une cantine au bord de la rivière et rentrons doucement.



5ème jour :

Notre chauffeur est là mais ce n'est pas Tula mais son frère Loeu. Il parle un peu le français, l'anglais, le japonais... Je lui montre mon itinéraire et il accepte sans problème. Il nous dépose pour acheter nos pass pour 3 jours 62 $

Nous commencerons par Ta Phrom et Pré rup.



Nous mangeons à l'intérieur du parc, c'est plus cher forcément mais on le savait.

Je demande à Loeu de nous faire visiter un peu la campagne, il nous mènera chez lui, nous présentera sa femme et sa fille et nous faisons une balade autour de sa maison.





Sur le retour, nous passons devant des manèges. Je demande à Loeu nous y amener le soir même. Nous avons passé une soirée magnifique. Il y avait un monde fou, ma fille a fait des voitures tamponneuses et d'autres manèges. Je n'ai pas osé la grande roue, elle tournait trop vite !



Loeu nous mène ensuite à l'inauguration d'un temple. L'ambiance est magique. Nous sommes les seuls touristes alors que le Night market est à moins de 2km....



Nous mangeons ensuite avec Loeu et ses amis, la bière coule à flots.

6ème jour : Saint valentin

Des roses nous sont offertes au petit dèj. Nous ferons la visite de Preah khan par la porte Est comme indiqué par le livre que Jacques m'a conseillé. J'organise une petite "chasse aux trésors" avec ma fille pour ne pas qu'elle s'ennuie. Pour nous c'est grandiose mais pour elle, c'est des pierres... Elle se prend au jeu et le temps lui parait moins long surtout que ce temple est aussi beau que Ta phrom. Après nous être restaurés, nous ferons Neak Pean, Ta Som et finirons par Banteay Samré.

Sur le chemin du retour, je demande à Loeu de nous mener à Angkor vat pour les photos du coucher de soleil. Pas de souci il accepte volontiers.



A l'hotel, on prend un bain dans une piscine recouverte de pétales de roses.

7ème jour :

Visite d'Angkor Vat par la porte Est, il n'a pratiquement personne et la luminosité est très belle. Arrivés au 2ème étage, il y a un monde fou et une file d'attente d'au moins 1h pour accéder au 3ème. Je laisse tomber... De plus, les enfants de moins de 12 ans sont interdits. Les escaliers sont vraiment raides. Nous ferons ensuite les terrasses et Bayon.



Nous finirons la journée par la visite de la campagne de Phrom Krom. Nous grimpons au sommet de la "montagne" et admirons le paysage avec des couleurs juste magnifiques.



The most welcoming people?
by Midounette69 · 2016-06-20 · 155 replies
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
by Vaikeaiti · 2016-05-11 · 10 replies
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures. Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .

Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?

Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.

Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante. Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer. On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale. Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville. Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.

Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !

Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre

Moana

Chauffeur en Thaïlande? English translation pending
by Ocai91 · 2016-05-02 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 (2 adultes et 2 enfants)pour la période du 20 décembre au 30 décembre 2016. Nous voulons faire le nord de la Thaïlandaise en deux étapes, la première partie vers le triangle d'or et la deuxième vers Bangkok.

Nous sommes donc aujourd'hui à la recherche de deux chauffeurs.🤪 Est- il possible de le faire facilement et simplement seul ? Avez vous des contactes ? Et quel serait le prix?

Cordialement. Olivier.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
by Krikri6792 · 2016-04-03 · 68 replies
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.

Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...

sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/

Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



============================================================================ Présentation

Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.

Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.

Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.

Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.

Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.

Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.

Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.

Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.

Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.

Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.



Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage

Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.

D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).

En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.

Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.

Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.

Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.

Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !

A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !

Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.

En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.

Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement

En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.

C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.

Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !

Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.

L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.

Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.

Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.

Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.

Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.

Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.

Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.

En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.

Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.

Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.

En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.

Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.

Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.

Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.

Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.

Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner

Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)

Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.

Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).

Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.

9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.

Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.

Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.

Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.

Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.

German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.

C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.

Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.

Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…

De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".

Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"

Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.

Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island

Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !

Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.

Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.

Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.

En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.

Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.

Gobie nain sur antipathaires



Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort

Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.

Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.

Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.

Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !

Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.

Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…

Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.

Reflets dans le bassin au petit matin…

ou au soleil couchant…

C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.

Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.

A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.

C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !

Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel

L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.

Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.

C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.

Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)

C'est parti pour explorer le "house reef".

Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.

Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.

Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.

Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.

Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.

Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !

Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.

L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.

La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.

Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.

Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !

Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion

Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.

Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !

L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.

Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.

C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.

Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.

Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.

Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.

Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !

Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.

Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.

Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.

Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…

Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.

L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.

Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.

Bingo, en voilà une !

C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.

A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !

Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !

Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.

En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.

L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.

Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.

Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.

D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.

Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.

Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.

A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.

L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.

Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.

Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.

Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !

C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !

Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror

En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.

Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.

C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.

Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.

Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.

Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.

Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).

Prêts pour le spectacle ?

Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.

Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.

Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.

Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.

Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)

D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…

… pour exécuter un ballet bien orchestré.

Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.

Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.

Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.

Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.

Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.

Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.

Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !

Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !

Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna

Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.

Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.

Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)

Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !

Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !

Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.

Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.

Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.

On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.

Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.

Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.

Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.

Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.

Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !

Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.

Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.

Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.

Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.

Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !

Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !

Îlots vus du ciel





Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya

Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.

Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.

Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.

Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.

La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.

Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.

Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !

Le plan du métro donne une idée de sa complexité !

Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.

Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.

Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.

En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.

A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.

Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.

Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.

Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.

Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !

Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.

Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)

Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.

Quand on parle de rue noire de monde…

On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !

La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.

Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.

Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !

C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.

Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin

A propos de Palau...

Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.

Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.

Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.

Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.

Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.

En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.

Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !

A propos de Tokyo et du Japon...

Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.

Bibliographie/webographie

Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.

* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/

* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php

* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html

*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......

* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos

En quelques mots…

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !



FIN
Location de voiture à La Palma English translation pending
by Vavanico · 2016-01-31 · 24 replies
Bonjour, Nous partons sur l'ile de La palma en avril. Nous serons logés à l'hôtel "teneguia princess" au sud de l'ile. Nous aimerions louer une voiture mais apparemment il faudrait la prendre à l'aéroport car aucun organisme ne propose de la récupérer à l'hôtel situé trop loin . Quelqu'un pourrait il me donner des conseils? Existe t'il des navettes ou bus qui repartirait de l'aéroport via le sud de l'ïle car nous aimerions la rendre la veille du départ? Merci pour vos bons conseils et j'attends de lire vos expériences! Cordialement
Retour de croisière sur le MSC Divina du 11 au 21 janvier 2016 aux Caraibes English translation pending
by Clau05 · 2016-01-23 · 72 replies
Bonsoir Nous voici rentrés hier de notre croisière de 11 jours sur le Divina . Les Caraibes ont été pour nous une belle découverte , en particulier la Martinique .

Je voulais donner mon ressenti sur le bateau en général et le yacht club en particulier . Je connaissais déjà le Msc Splendida et le Msc Fantasia , donc des bateaux jumeaux .les couleurs des décorations changent , mais sont toujours harmonieuses. Contrairement à ce que j'avais pu lire, je n'ai pas trouvé que le bateau a un état dégradé ...il est aussi beau que les autres .

Le yacht club est toujours aussi agréable . Le top sail lounge , plus grand que sur les deux autres bateaux , est d'autant plus confortable . Notre majordome , originaire de Madagascar , était parfait . Il parlait français , etait très prévenant . C'était le meilleur sur nos trois expériences en yacht club . Je n'ai pas trouvé de baisse significative du niveau du yacht club ..quelques touches américaines (l'anglais comme langue principale, l'hymne US au théâtre en leur honneur , des sandwichs au restaurant le Muse ...) Pour les repas , le restaurant (bien sûr ce n'est pas un restaurant étoilé ) est bon . La touche italienne persiste , et nous avons toujours trouvé des plats à notre goût .

Pour plus de détails sur les escales il faudra attendre un peu parce que mon carnet de notes est resté dans ma valise ...et nos deux valises ne nous ont pas suivi lors de notre escale à Londres . Elles devaient nous être livrées aujourd'hui . Comme je n'avais pas de nouvelles j'ai téléphoné à l'aéroport de Marignane cet après midi . En fait elles nous sont envoyées en Colissimo !!!! Donc pas avant lundi ...enfin on espère! ! En plus dans chacune des deux valises il y a du rhum que nous avons acheté en Martinique ..J'espère que les bouteilles ne se seront pas cassées, je n'ose pas imaginer nos affaires dans ce cas quatre jours , au mieux , plus tard . Mais je me dis que c'est quand même moins pire que si c'était arrivé à l'aller car nous avions les deux premiers jours en mer .

Je veux bien répondre aux questions , je sais que certains vont bientôt partir sur le Divina.

Je salue aussi les membres du forum que j'ai rencontré avec plaisir sur cette croisière . J'espère que leur retour à la maison s' est bien passé .

Cordialement Claudine
Problème avec réservation Agoda English translation pending
by Lacambuse31 · 2016-01-14 · 23 replies
Bonjour, Je reserve depuis plusieurs annees sur Agoda et Booking. Je n avais jamais eu d gros soucis, mais là.... Dites moi si cela vous est deja arrivé SVP. J'ai réservé 4 nuits au Libong Realax beach hotel à Ko Libong. Le prix final sur la facture etait de 116,12€. Et quand j'ài reçu la confirmation par mail, elle àffichait ok, votre reévation est confirmée a 164,56€ ! Pour info, le prix sur Booking etait de 121€. J'ai essayé d appeler Agoda en Thailande :c est un repondeur anglais qu on entend tres mal, je n ai pas pu aller plus loin, ni l americain qui etait avec moi! J ai fait "repondre" au mail de confirmation pour rouspeter : pas de reponse. Je ne peux pas appeler Agoda en France d'ici. Pensez vous que cela puisse attendre que je rentre ? Dans plus de 2 mois... Je vais ressayer de faire appeler l'hotel en question, puisque j y suis depuis hier. Mais hier, la nana de la reception navait pas l air décidée a m aider... Mais, il y a plus grave encore ! Comme j avais trouvé moins cher (que leur 164€) chez Booking, (121€), j ai voulu faire jouer la garantie Agoda "garantie le moins cher si non remboursement....patati patata...." Et ben, je ne vous souhaite pas d avoir a utiliser leur formulaire ! Une fois que toutes les infos sont saisies, ils vous demandent soit une photo, soit une capture d ecran de la facture, pour prouver ce que vous dites . C'est de bonne guerre ! Sàuf que, comme pàr hasard, votre photo jpg est trop lourde ! Faut dire que leur limite est bien basse ! Je me documente donc pour apprendre a faire une capture d ecran sur tablette ( au passage, cela ne s invente pas ). J envoie le formulaire et ben Non : votre envoi n a pas fonctionné, désolé, contactez nos services... Ghreeeeuuuuu 2 plombes pour rien ! Merci Agoda !
Où caser un ryokan / onsen (ou onsen tout court)? English translation pending
by Melharua · 2016-01-13 · 5 replies
Salut tout le monde,

j'aurais besoin de votre science du Japon pour un petit conseil. Je cherche à savoir où caser un ryokan onsen abordable (si cela existe :) ) dans mon itinéraire suivant (en couple), quitte à modifier le milieu de l'itinéraire suivant:

Jour 1 -> 3 : Tokyo

Jour 4 -> 5 : Miyajima Jour 7 -> 9 : Kagoshima Jour 10 -> 13 : Osaka

Jour 14 -> 17 : Kyoto Jour 18 -> 24 : Tokyo

J'ai déjà réservé des airbnb pour les 4 premières nuits à Tokyo, et les 11 dernières à Kyoto et Tokyo, donc ce n'est pas vraiment annulable (dé là j'essaierai de faire Hakkone, Nikko, Nara, etc...)

J'aurais bien aimé faire un ryokan onsen , et je me demandais où c'était le plus facile à trouver sur Kagoshima (peu probable, j'ai rien trouvé), miyajima/hiroshima, ou Osaka. Ou bien sur le chemin entre les villes (en sachant qu'on se trimballe les bagages :) )

Je me demandais s'il fallait supprimer des nuits sur Osaka ... (en sachant qu'on compte l'utiliser comme base pour visiter le Kansaï, on reste sur Kyoto lors de notre passage là) , pour en trouver des bons quelque part (Beppu ?? entre Kagoshima et Osaka, mais super long à atteindre en transports).. ou ne pas aller jusque Kagoshima (mais la ville a l'air super chouette ! :s )

PS: je suis bien conscient qu'il y a quelques heures entre Tokyo et Hiroshima/Miyajima, et entre Kagoshima et Osaka, mais je me dis que j'aurais largement le tps de me poser plus tard, et qu'en partant tôt, c'est faisable :) ..

Un grand merci d'avance ! Mel
3 semaines en Nouvelle-Zélande en avril avec beaucoup de randonnées English translation pending
by Laure6986 · 2015-11-10 · 35 replies
Bonjour à tous,

Cette fois ça y est, fini de baver sur les voyages des autres, à notre tour de partir en Nouvelle-Zélande!! On est un couple autour de la trentaine, sportifs et passionnés de rando et autres sports de plein air, donc autant dire qu'on a très hâte d'aller découvrir ce petit paradis. Officiellement c'est notre voyage de noce, mais c'est surtout une bonne excuse pour voyager 😛...

On est encore dans la phase d'élaboration de notre circuit, mais après avoir bien parcouru les guides touristiques et sites internet, ça commence à prendre forme et on commence surtout à avoir pas mal de questions pour finaliser tout ça. D'ailleurs, en parlant de guides touristiques, pour ceux qui lisent l'anglais je conseille très fortement les Rough guides, que je trouve plus complets que les Lonely planet et surtout un peu plus orienté routard et «aventure».

Donc nos dates exactes ne sont pas encore déterminées (ça va dépendre du boulot), mais en gros ça sera 3 semaines en avril, et on va principalement suivre les parc nationaux et passer le minimum de temps en ville pour profiter au max des grands espaces. On pense passer plus de temps au sud, donc surement une semaine au nord et deux au sud, et on va louer une voiture, hébergement prévu pas mal en backpakers ou camping.

île du nord: Arrivée à Auckland, passage par la région de Rotorua et Te Urewera puis Tongariro National Park avec évidemment le Tongariro alpine crossing. Ensuite, soit descendre directement vers Wellington soit passage par Egmont National Park et si le temps le permet, l'ascension du volcan.

Questions île du nord: Est-ce que Egmont NP vaut le coup après avoir fait Tongariro ou est-ce que ça va sonner un peu répétitif et il vaut mieux en profiter pour descendre au sud rapidement? Est-ce qu'on rate vraiment quelque chose à ne pas faire le nord de l'île et Coromandel?

île du sud: Abel Tasman NP où on compte passer probablement 3 jours pour un combo kayak/rando, ensuite le circuit reste vraiment à définir mais clairement ça impliquera de la rando dans les Alpes, les glaciers et les fjords (et surement une rando sur 2-3 jours si ça rentre dans le timing, surement le Routeburn Track) pour la côte ouest et côte est: un passage obligé par Timaru voir des amis, musée de l'Antarctique à Christchurch et retour en Europe depuis Christchurch.

Questions île du sud: Kairkoura m'attire beaucoup pour les dauphins et baleines, mais le côté masse de touristes en bateau beaucoup moins. Est-ce que ça vaut quand même le coup? Est-ce qu'il y a des bons spots d'observation depuis la rive? Ou est-ce qu'on va perdre du temps pour pas grand chose si on fait le détour pour y aller?

Pour Abel Tasman, des retours d'expérience de ceux qui ont fait kayak et rando? Des compagnies à recommander? On ne fera pas l'intégralité du circuit je pense, et il y a pas mal d'option possibles, soit partir en Kayak et continuer à pied vers le nord, soit kayak et revenir sur ses pas à pied. Est-ce qu'il y a une section du parc qui mérite vraiment le coup plus que les autres (à pied)?

Pour les fjords, on combinerait bien la rando à une découverte de Milford sound sur l'eau. Est-ce que ça vaut le coup? Et là, bateau ou kayak? J'imagine qu'en bateau on se déplace plus vite et que donc on voit plus de choses mais on aime faire du kayak et c'est aussi plus tranquille... des avis?

Pour les glaciers, des suggestions de compagnies avec guide pour aller marcher sur le glacier avec crampons etc.?

Questions générales: J'ai très envie de profiter des sources chaudes et de voir au moins un geyser. Je pense que l'île du nord est mieux pour ça, est-ce que certains ont des endroits à recommander? Il y a pléthore de spa en tout genre, mais je cherche plutôt quelque chose de pas trop bondé ou trop aménagé. Si même vous connaissez des sources naturelles en pleine nature et libre d'accès, je prend.

On a déjà fait du rafting (classe 4/5), accompagné d'un guide, et si on a le temps on en referait bien là bas... mais idem, dur de savoir lequel choisir!! Il y a tellement d'offres! Donc si certains on de bonnes expériences à partager, ça m'intéresse ^^

On voudrait aller se balader un peu sous terre aussi (j'ai fait plusieurs années de spéléologie), j'ai repéré plusieurs grottes sympa, mais est-ce qu'il y en a à ne pas manquer? Et surtout, on veut voir les glowworms, est-ce ça vaut le coup de payer pour faire Waitomo ou est-ce que les grottes en libre accès valent autant le coup? L'idée étant aussi de prendre le temps de faire de belles photos.

Enfin, question météo et ensoleillement, vu qu'on y va en avril, est-ce qu'il vaudrait mieux commencer par le sud et finir au nord pour bénéficier d'une meilleure météo au sud? Ou est-ce que ça ne fera pas franchement de grosse différence?

Un IMMENSE merci par avance à ceux qui sont allés jusqu'au bout de mon message et encore plus à ceux qui prendront le temps de répondre! On sera vraiment en mode plein air / rando / kayak etc. donc si certains ont des endroits de rêve à nous suggérer auquel on n'a pas pensé n'hésitez pas 😉

Laure
Téléphone portable au Portugal English translation pending
by Mamiebd · 2015-10-11 · 22 replies
bonjour, quelqu'un pourrait il me dire comment faire pour les tel portable au portugal . Faut-il changer le forfait ou prendre un tel sur place . Merci Brigitte
Rajasthan seule mais avec un chauffeur (mars 2015) English translation pending
by Hebdomars · 2015-09-03 · 2 replies
Voyage au rajasthan

Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….

Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !

En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.

Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.

Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.

Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.

J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…

Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.

La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !

Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr

C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.

A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.

Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff

De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.

En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.

Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.

En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.

La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.

Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?

Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.

Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.

Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.

Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.

En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.

La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…

Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !

Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.

MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.

J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!

L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.

Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.

Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…

Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.

Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….

Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
A pied dans Hanoi, en jonque dans la Baie d’Halong English translation pending
by Sheepie · 2015-06-07 · 1 reply
Après un bref séjour dans le Sud Vietnam, nous avons pris un vol Ho Chi Minh/Hanoi. Lorsqu’après une heure de trajet, notre taxi s’arrête dans la vielle ville, nous avons un instant de doute : c’est vraiment là que se trouver notre hôtel ? Les rues sont étroites et encombrées et les bâtiments sont noirs et délabrés… Le Gia Thinh Hotel est un petit établissement d’une vingtaine de chambres et nous sommes rassurés quand on nous montre la nôtre, grande et bien meublée, donnant sur la cour ce qui nous permettra de passer des nuits calmes et de faire la grasse matinée ! Munis d’un plan, nous nous hasardons à l’extérieur. Nous sommes habitués à traverser parmi les motos et c’est un peu plus facile dans ces rues anciennes que sur les grandes artères de Saigon. Par contre, il est bien difficile de rester sur le trottoir car ils sont généralement encombrés de motos en stationnement, d’artisans au travail ou de cuisinières préparant les repas. Mais petit à petit, le vieil Hanoï va nous apprivoiser et c’est avec grand plaisir que nous sillonnerons le quartier à pied lors des trois jours que nous passerons ici après être allés découvrir les montagnes puis la Baie d’Halong.



Non loin de l’hôtel se trouve le lac Hoan Kiem, une oasis bien agréable au sortir du quartier. Nous en faisons le tour et nous amusons de voir les photographes faire poser de jeunes couples. Des jeunes filles nous abordent afin de pouvoir pratiquer leur anglais car elles n’ont pas l’occasion d’aller à l’étranger.

Nous nous posons la question d’aller visiter un marché et un couple de français de notre âge, habitués de la ville, se proposent de nous conduire au Dong Xuan, important marché de gros, également ouvert au public. Ils nous font découvrir en passant l’un des temples qui ont été érigés par les corporations qui occupaient (et occupent toujours pour certaines) l’une des 36 rues du quartier. Le marché est un régal pour les yeux. Il y a profusion de produits, des champignons notamment. Il ne reste pratiquement plus de place pour circuler dans les allées et nous sommes régulièrement bousculés par les commerçants qui vont et viennent. Au premier étage, ce sont les tissus et l’espace est encore plus restreint. Parfois, le stand est tellement chargé en marchandises que les vendeuses sont assises sur leurs produits !



A l’extérieur, on trouve les vendeurs de produits frais : poissons, légumes, fruits… Difficile de résister à la tentation. Nos amis du jour nous emmènent dans leur « cantine » favorite : Le Quan Bia Minh. La patronne parte un peu français, elle nous offre une salade à grignoter ensemble en attendant notre plat. Nous sommes en terrasse au premier étage, bien placés pour observer le spectacle de la rue. Nous sortons ensuite un peu du quartier pour nous diriger vers la Cathédrale St Joseph, son intérieur est vraiment magnifique. Les rues sont plus larges, les voitures ont tendance à remplacer les motos, ce qui rend les traversées plus difficiles. Les passages piétons ne sont qu’illusions : personne ne s’y arrête pour vous laisser passer. Heureusement qu’il y a quelques feux rouges, au moins ils sont généralement respectés (sauf par les motos qui tournent à droite).

Le soir, sur les conseils de notre guide, nous dinons au Little Hanoi de la rue Ta Hien (nous avons vu un autre Little Hanoi en nous promenant mais ce n’est pas du tout le même style et les mêmes prix !!!

Le deuxième jour, nous décidons de nous rendre au Temple de la Littérature à pied. Cela surprend notre hôtelier qui trouve que cela fait loin. C’est vrai que les Hanoïens se déplacent très peu à pied, ils prennent leur véhicule (à deux roues le plus souvent) même pour faire une centaine de mètres ! Cela nous permet de découvrir des quartiers de la ville peu fréquentés par les touristes. Nous passons de la rue des tailleurs à celle des ferblantiers puis à celle des enseignistes. Amusant de voir un ouvrir accroupi sur le trottoir monter une enseigne lumineuse à LEDs…

Personne ne nous propose d’acheter quoi que ce soit, cela repose. Par contre, dès que nous arrivons aux abords du Parc de la Littérature, nous sommes littéralement agressés par les vendeuses de T-shirts « Good Morning Vietnam ». Difficile de s’en débarrasser si on n’a pas l’intention d’acheter. Heureusement, elles n’ont pas le droit d’entrer dans l’enceinte et nous pouvons profiter du calme du lieu.



L’après-midi, nous décidons de nous rendre au 22 Hai Ba Trung, une adresse de café/restaurant conseillée sur ce forum. Nous n’aurons pas l’occasion de le tester car nous commençons par visiter les deux galeries d’art au premier étage et sommes reçus Nguyen Nga, une Franco-Vietnamienne qui se bat pour la réhabilitation du pont Long Bien (Paul Doumer). Son enthousiasme est contagieux et nous espérons qu’elle atteindra son objectif.



Près de là, se trouve l’Opéra. Arrivés sur la place, nous sommes saisis par le contraste entre la vieille ville et ce quartier chic: en quelques centaines de mètres, nous passons d’un tableau du Moyen-âge avec ses cours des miracles au luxe des Champs-Élysées… Nous quittons Hanoï trois jours pour la Baie d’Halong (voir ci-dessous) et à notre retour, nous avons la surprise de trouver notre quartier fermé aux voitures. Il en est ainsi tous les week-ends. Les spectacles envahissent les rues et les piétons sont vraiment rois pour une fois. Au troisième jour, nous allons à la découverte de ce fameux pont Long Bien, que fit construire Paul Doumer alors gouverneur d’Indochine. Ce magnifique ouvrage construit par une firme qui sera ensuite absorbée par le groupe Eiffel a beaucoup souffert des bombardements lors de la guerre du Vietnam. Il n’est plus maintenant utilisé que par le train et les deux roues. Il est équipé de trottoirs pour les piétons mais nous nous contenterons de n’en parcourir que la moitié car il est vraiment très endommagé et je me demande à chaque pas si la prochaine dalle ne va pas s’écrouler sous mes pieds ! Et comme il est sur notre trajet, nous retournons flâner dans le marché avec toujours autant de plaisir.



Croisière en Baie d’Halong Nous avions confié l’organisation de cette croisière à l’agence qui nous avait emmenés dans le Mékong et dans les montagnes du Nord. Elle utilise les services de Legacy Cruise, avec des jonques de taille modeste (9 cabines). Nous sommes hélas tombés sur le modèle N° 1, plutôt défraîchi, même si la cabine était tout à fait convenable. En ce qui concerne les voiles, elles ne risquaient pas de nous emmener bien loin tellement elles étaient déchirées. Mêmes si celles-ci ne sont là que pour le décor, c’est un peu décevant. Nous avions choisi le tour 3 jours/2 nuits afin d’aller jusqu’à la Baie de Tu Long, moins encombrée. Nous ne le regrettons absolument pas car le 2e jour est beaucoup plus intéressant et relax.

Concrètement, comment s’est déroulée cette croisière en Baie d’Halong ? (La plupart des compagnies procèdent de même - hors tours en jonque privée). A noter que contrairement au reste de notre voyage, nos guides seront anglophones, personne ne parle français. - 1er jour : Embarquement un peu avant midI, déjeuner à bord– Très copieux et plutôt bon - pendant que la jonque commence son trajet

- Arrêt pour visiter une grotte. La nôtre était la Grotte de la Surprise. Très belle mais comme tous les bateaux font le même trajet, il y a beaucoup de monde et ça bouchonne dans l’escalier (n’oubliez pas de prendre vos chapeaux de soleil !),



- En milieu d’après-midi : kayaking. Comme nous ne pratiquons pas, nous attendons une heure sur le sampan qui nous a emmenés près du ponton. Les autres se régalent en faisant le tour des pics karstiques, - Fin d’après-midi (vers 17 h 30), retour à la jonque pour admirer le coucher de soleil. Il faut faire vite pour prendre des photos car la jonque rejoint son mouillage pour la nuit et les rochers masquent rapidement le soleil. - Petite séance de fabrication de rouleaux de printemps. Dégustation et dîner (toujours bon et copieux), - Séance de pêche au calmar. Celle-ci se fait à l’aide d’une ligne simple avec hameçon sans appât. Pour attirer les calmars, de gros projecteurs éclairent la zone de pêche. Quelques-uns d’entre nous réussiront à en attraper un ou deux, qui seront ensuite cuisinés par le chef.

- Inconvénient pour nous, avantage pour d’autres : la jonque mouille juste en face d’une grotte où a lieu une réception très sonore. Nous aurons donc droit à nombre de nos tubes des années 80 jusqu’à minuit ! - 2e jour : avant le petit-déjeuner, nous sommes deux couples à quitter notre jonque pour un sampan qui va nous conduire dans une autre partie de la baie, moins fréquentée. Nous prenons au passage des passagers de la deuxième jonque Legacy, plus récente,

- Séance de kayak, de deux heures cette fois. Comme la veille, nous nous relaxons sur le pont supérieur et observons la vie de la baie, notamment le passage des bateaux de pêcheurs et d’«épicières »), qui viennent proposer leurs produits. Le chef de bord achète de beaux poissons frais qu’il va nous cuisiner.

- Notre programme proposait une baignade et détente sur une belle plage : le hic, c’est qu’il faut la rejoindre à la nage en sautant du bateau, ce qui n’est pas dans mes possibilités !!! - L’après-midi, visite d’une ferme perlière. Très intéressant. Et si vous rêvez de porter des perles, c’est le moment, il y en a de superbes à la boutique contiguë, à des prix raisonnables vu leur beauté.

- Retour à la jonque, avec toujours un aussi beau coucher de soleil et nous retrouvons de nouveaux compagnons de voyage pour cette dernière partie. Et pas de fête à la grotte ce soir. Nous profitons du gâteau offert par l’équipage à l’un des passagers indiens pour son anniversaire.

- Le lendemain matin, sortie en bateau à rames pour aller visiter un village flottant. C’est très agréable car tout est calme, nous pouvons entendre les oiseaux chanter et les singes hurler dans la végétation. Par contre, les maisons flottantes sont décevantes, il s’agit manifestement de reconstitutions (elles sont trop neuves et on n’y voit que peu d’habitants). Jusqu’à il y a encore quelques mois, il y avait environ 4 000 pêcheurs dans la baie. Le gouvernement a décidé de les exiler sur terre sous prétexte qu’ils rejetaient leurs déchets dans la baie et qu’ils polluaient. Vu le nombre de touristes transportés chaque jour, ce sont plus les moteurs des bateaux et les déchets jetés par-dessus bord qui doivent polluer !!! Des efforts sont faits cependant car pendant la visite du domaine du village flottant, les rameurs sont équipés de perches et de sacs pour récupérer les plus gros déchets.

Légère déception donc mais le paysage est vraiment féerique, particulièrement s’il y a un peu de brune. Il aurait sûrement été préférable de choisir l’option jonque privée, quitte à ne rester qu’une nuit pour rester dans le budget. Comme à priori, elles vont dans des endroits plus intimes, on profite sans doute mieux des beautés de la Baie.

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