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Randonnée de montagne sans voiture 4 à 5 jours pour débutants English translation pending
Bonjour à tous !
Ayant eu des vacances en dernière minute, je cherche une destination pour partir faire une randonnée de 4-5 jours avec ma copine.
Nous sommes relativement sportifs mais ça sera sa première randonnée sur plusieurs jours donc nous souhaiterions éviter un circuit trop physique et/ou technique.
J'ai une grande envie de nature et de montagne, et j'aimerais beaucoup aller dans les Alpes que je ne connais presque pas ...
Le dernier point est que nous n'avons pas de voiture.
Auriez-vous des suggestions de randonnée qui corresponde à ces critères ?
Merci beaucoup !!
Ayant eu des vacances en dernière minute, je cherche une destination pour partir faire une randonnée de 4-5 jours avec ma copine.
Nous sommes relativement sportifs mais ça sera sa première randonnée sur plusieurs jours donc nous souhaiterions éviter un circuit trop physique et/ou technique.
J'ai une grande envie de nature et de montagne, et j'aimerais beaucoup aller dans les Alpes que je ne connais presque pas ...
Le dernier point est que nous n'avons pas de voiture.
Auriez-vous des suggestions de randonnée qui corresponde à ces critères ?
Merci beaucoup !!
Retour de Bornéo - Perhentian et Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit résumé rapide de notre séjour en Malaisie et Singapour.
Pour simplifier, je mets des étoiles pour l’appréciation des différents sites :
**** Excellent, génial
*** Très bien
** Bien
*Bof
Jour 1) Vol Suisse – Singapour avec Singapore Airlines – no problem Jour 2) Arrivée Singapour très tôt, dépôt des bagages + piscine à l’hôtel pour se remettre du voyage (Hôtel Parkroyal on Pickering ****, on s’est vraiment fait plaisir !) Visite de Chinatown et Chinatown World Heritage ****, Red Dot Design Museum ***, Marina on the Bay et Garden by the Bay ****, repas à Noodle Man dans Chinatown **** Jour 3) Jardin botanique et jardin des orchidées ****, vol Singapour – Kota Kinabalu avec Air Asia, marché de nuit de Kota Kinabalu *** (Hôtel Klagan **) Jour 4) Excursion à Kinabalu Park ***, vue sur le mont Kinabalu, très joli, Poring Hot Springs (canopée, chute d’eau et baignade) **, nous avons également vue une rafflesia en fleur, magnifique *** ! Retour à Kota Kinabalu et repas sur le waterfront Jour 5) Départ à 4h00 pour l’aéroport, vol Kota Kinabalu – Sandakan, visite de Sepilok *** et de Sun Bear Conservation ***, la visite est intéressante mais bien évidemment cela reste des centres de réhabilitation… après le repas, embarquement pour trajet en bateau jusqu’à Sukau. (nous avions le choix entre le trajet en bus ou en bateau, plus cher, le trajet en bateau ne vaut pas vraiment la peine, cela va vite et on a rien le temps de voir). Après installation au Sukau Rainforest Lodge ****, nous avons une croisière sur la rivière Kinabatangan **** génial ! Nous voyons un bel orang outan mâle, des nasiques, des oiseaux (hornbill), c’est magnifique, bémol : on sait que les animaux se concentrent au bord de la rivière car leur habitat est tellement réduit (conséquence de la déforestation et des plantations de palmiers à huile), c’est triste. Jour 6) 6h00 croisière sur la rivière où nous voyons à nouveau beaucoup d’animaux, les paysages sont magnifiques au lever du soleil et c’est vraiment chouette. Petite marche autour de l’hôtel, nous voyons un « flying lemur », petit mammifère volant trop chou et différents insectes. Nous profitons un peu de la piscine et repartons pour une petite marche où nous observons un hornbill noir. A 16h00, nouvelle croisière sur la rivière où nous pouvons observer tout un troupeau d’éléphants pygmées **** endémiques à Bornéo. Il n���en reste que très peu et nous nous estimons très chanceux. Jour 7) Nous optons pour une nouvelle croisière à 6h00 et observons à nouveau différents animaux et oiseaux, on adore ! Nous avons également la chance de voir un serpent de mangrove, un beau spécimen noir et jaune. A quelques minutes de notre chambre, une maman orang outan et son bébé se ballade, observer les animaux dans leur habitat naturel est génial. Après le lunch, nous partons de Sukau pour un trajet un taxi jusqu’à Lahad Datu où notre guide de Danum Valley nous attend. Trajet en 4x4 pour la Danum Valley ****, les paysages sont magnifiques et la forêt somptueuse. Nous nous installons pour 3 nuits au Danum Valley Field Centre **** (les chambres sont spartiates, mais l’endroit compense largement ce détail ! nous adorons). Après le repas, nous partons pour un night walk en compagnie de notre guide. Nous observons différents insectes, une civette rare ainsi qu’une tarentule énorme, digne des pires cauchemars ! Jour 8) Départ à 5h00 pour le lever du soleil à Bukit Atur avec une vue sur la vallée de Danum juste magnifique. Ensuite après le petit-déjeuner, nous partons pour une marche dans la forêt. Nous n’avons jamais eu aussi chaud de notre vie !!! Nous sommes habillés de long et équipés de chaussettes anti-sangsues qui s’avèrent bien nécessaires, ces bestioles attendant sur chaque feuille notre passage ! La forêt primaire est de toute beauté, vraiment. Nous profitons ensuite de nous baigner dans la rivière, le paysage est apaisant… splendide. Dans l’après-midi, une nouvelle marche nous attend avec l’observation d’une vipère, par la suite, nous refaisons également un night walk et observons : caméléons, scorpions, grenouilles… ces randonnées sont passionnantes. Jour 9) Nouvelle randonnée dans la forêt en compagnie de notre guide, la chance ! après une bonne heure de marche, nous voyons une maman orang outan et son bébé de 3-4 mois. Ils sont craquants et nous les observons un long moment. C’est magique. Pour nous remettre de nos émotions et de la chaleur étouffante, nous piquons une tête dans la rivière. En fin de journée, nouvelle marche où nous observons des « Red Leaf-Monkey), singes rouges ainsi que des écureuils volants. Après le repas, le soir, nous faisons un Night Drive (un peu décevant, une civette tout en haut d’un arbre et un écureuil). Jour 10) Retour à Lahad Datu, nous observons un éléphant pygmée en route ! Un long périple nous attend, notre vol initial étant retardé et le suivant annulé ! Nous devons rejoindre Mulu… Après avoir fait : Lahad Datu – Kota Kinabalu, Kota Kinabalu – Miri et Miri – Mulu, nous arrivons enfin à destination vers 16h00 !!! Installation au Marriott ****. En soirée, nous avions réservé le Night Walk avec le parc national ****, vraiment génial, des insectes incroyables (phasmes de plus de 20 cm, tarentules, araignées énormes, grillons gigantesque, escargot de 20 cm et pleins d’inconnus. Incroyable. Jour 11) J’avais réservé la randonnée « Garden of Eden » **** avec quelques appréhensions (en effet le niveau est noté : intermédiaire. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre… Mythique ! Après la visite de Lang Cave, nous traversons Deer Cave en escaladant des rochers à l’aide de cordes, (rochers recouverts de guano et de bestioles ressemblant à de petits scorpions) redescendant en rappel, traversant des rivières avec l’eau jusqu’au cou, grimpée ardue dans la forêt pour arriver finalement à une magnifique chute d’eau où nous pouvons nous baigner. C’est splendide. Retour par le même chemin, à la fin, nous ressortons de la grotte, mouillés, sales comme jamais mais heureux !! Nos filles vont s’en souvenir ! La randonnée pour voir les Pinnacles est certainement magnifique, mais elle nécessite 3 jours entiers dont 2 nuits en camp et d’excellentes capacités physiques. Pas pour nous… Jour 12) Visite de Clearwater et Wind Caves ****, Canopy Walk *** et observation des chauves-souris sortant de la Deer Cave en fin de journée. Jour 13) matinée tranquille, piscine. Vol Mulu – Kuching où notre représentant de «Borneo à la carte » nous attend, départ pour Tanjung Datu *** où nous arrivons en fin de journée. Le parc est superbe, très peu touristique. Plages magnifiques mais malheureusement peuplées de « sandflies ». En début de soirée, naissance de tortues que nous observons rejoindre la mer, c’est émouvant ****. Night walk. Jour 14) marche dans le parc, c’est joli mais pas beaucoup d’animaux à observer, puis baignade sur une plage de rêve. Dans l’après midi, nous reprenons le bateau pour notre retour à Kuching où nous passons la soirée (nuit au Batik Boutique Hotel ***). Jour 15) Visite de Semmengoh et observation des orangs outan et départ pour Bako *** où nous observons : nasiques et différents autres singes, marche dans le parc et coucher de soleil sur la plage. Attention, là aussi, c’est infesté de « sandflies »… Night walk. Le parc de Bako est vraiment très touristiques et les installations ne paient pas de mine (on dirait une prison…), nuit dans le parc. Jour 16) Petite marche pour aller observer les plantes carnivores, c’est vraiment chouette. Ensuite, bateau pour voir les formations rocheuses du parc, c’est très beau. Nous observons également une vipère. Après le repas départ de Bako pour l’aéroport. Vol Kuching – Kota Bharu, puis taxi et bateau privé pour Perhentian Besar où nous arrivons de nuit. Nous logeons au Coral View Island Resort **** (de notre avis une des meilleures options de logement sur l’île) Jour 17) Nous découvrons les alentours et profitons de la plage et surtout du snorkeling vraiment splendide, nous sommes surpris ! C’est superbe. Nous observons également des singes espiègles, des écureuils volants, des petits écureuils. Jour 18) Exploration de la côte, coup de cœur pour la plage de Teluk Keke, splendide et snorkeling magnifique. Requins, poissons clown, coraux multicolores, etc etc. Jour 19) Départ pour l’île de Redang ****avec différents spots de snorkeling. Journée magnifique également. Jour 20) Turtle Beach ****, la plus belle plage que nous avons vue dans les Perhentian (mais nous n’avons pas tout vu !!!) Jour 21) Il y a des vagues et nous faisons les fous sur la plage du PIR Jour 22) Snorkeling à Rawa Island et 4 autres points **** Jour 23) Check out à 11h00 et bateau pour Kuala Besut, taxi pour Kuala Terrenganu et vol pour Johor Bahru puis taxi pour Singapour, arrivée au Naumi Hotel **** Jour 24) Little India, Kampong Glam (Haji Lane), musée des arts et des sciences ***, Garden of the Bay, 19h45 spectacle lumineux et 21h00 spectacle son, lumière et jets d’eau. Sympa. Jour 25) Musée national de Singapour ***, Orchard Road pour shopping *, repas au Din Tai Fung **** ! En fin de journée, nous profitons des quais (Boat Quay, Clarke Quay), puis départ pour l’aéroport et retour…
Résumé pas si rapide finalement ;-) ! Nos coups de cœur : Danum Valley, Mulu, rivière Kinabatangan et Perhentian Nos coups au cœur : la déforestation… triste…, le manque de considération pour les animaux de la part des habitants, nous avons vu un varan se faire écraser sans aucun scrupule
Voilà, j’espère que ce résumé pourra peut-être servir aux futurs voyageurs et en cas de questions n’hésitez pas !
Jour 1) Vol Suisse – Singapour avec Singapore Airlines – no problem Jour 2) Arrivée Singapour très tôt, dépôt des bagages + piscine à l’hôtel pour se remettre du voyage (Hôtel Parkroyal on Pickering ****, on s’est vraiment fait plaisir !) Visite de Chinatown et Chinatown World Heritage ****, Red Dot Design Museum ***, Marina on the Bay et Garden by the Bay ****, repas à Noodle Man dans Chinatown **** Jour 3) Jardin botanique et jardin des orchidées ****, vol Singapour – Kota Kinabalu avec Air Asia, marché de nuit de Kota Kinabalu *** (Hôtel Klagan **) Jour 4) Excursion à Kinabalu Park ***, vue sur le mont Kinabalu, très joli, Poring Hot Springs (canopée, chute d’eau et baignade) **, nous avons également vue une rafflesia en fleur, magnifique *** ! Retour à Kota Kinabalu et repas sur le waterfront Jour 5) Départ à 4h00 pour l’aéroport, vol Kota Kinabalu – Sandakan, visite de Sepilok *** et de Sun Bear Conservation ***, la visite est intéressante mais bien évidemment cela reste des centres de réhabilitation… après le repas, embarquement pour trajet en bateau jusqu’à Sukau. (nous avions le choix entre le trajet en bus ou en bateau, plus cher, le trajet en bateau ne vaut pas vraiment la peine, cela va vite et on a rien le temps de voir). Après installation au Sukau Rainforest Lodge ****, nous avons une croisière sur la rivière Kinabatangan **** génial ! Nous voyons un bel orang outan mâle, des nasiques, des oiseaux (hornbill), c’est magnifique, bémol : on sait que les animaux se concentrent au bord de la rivière car leur habitat est tellement réduit (conséquence de la déforestation et des plantations de palmiers à huile), c’est triste. Jour 6) 6h00 croisière sur la rivière où nous voyons à nouveau beaucoup d’animaux, les paysages sont magnifiques au lever du soleil et c’est vraiment chouette. Petite marche autour de l’hôtel, nous voyons un « flying lemur », petit mammifère volant trop chou et différents insectes. Nous profitons un peu de la piscine et repartons pour une petite marche où nous observons un hornbill noir. A 16h00, nouvelle croisière sur la rivière où nous pouvons observer tout un troupeau d’éléphants pygmées **** endémiques à Bornéo. Il n���en reste que très peu et nous nous estimons très chanceux. Jour 7) Nous optons pour une nouvelle croisière à 6h00 et observons à nouveau différents animaux et oiseaux, on adore ! Nous avons également la chance de voir un serpent de mangrove, un beau spécimen noir et jaune. A quelques minutes de notre chambre, une maman orang outan et son bébé se ballade, observer les animaux dans leur habitat naturel est génial. Après le lunch, nous partons de Sukau pour un trajet un taxi jusqu’à Lahad Datu où notre guide de Danum Valley nous attend. Trajet en 4x4 pour la Danum Valley ****, les paysages sont magnifiques et la forêt somptueuse. Nous nous installons pour 3 nuits au Danum Valley Field Centre **** (les chambres sont spartiates, mais l’endroit compense largement ce détail ! nous adorons). Après le repas, nous partons pour un night walk en compagnie de notre guide. Nous observons différents insectes, une civette rare ainsi qu’une tarentule énorme, digne des pires cauchemars ! Jour 8) Départ à 5h00 pour le lever du soleil à Bukit Atur avec une vue sur la vallée de Danum juste magnifique. Ensuite après le petit-déjeuner, nous partons pour une marche dans la forêt. Nous n’avons jamais eu aussi chaud de notre vie !!! Nous sommes habillés de long et équipés de chaussettes anti-sangsues qui s’avèrent bien nécessaires, ces bestioles attendant sur chaque feuille notre passage ! La forêt primaire est de toute beauté, vraiment. Nous profitons ensuite de nous baigner dans la rivière, le paysage est apaisant… splendide. Dans l’après-midi, une nouvelle marche nous attend avec l’observation d’une vipère, par la suite, nous refaisons également un night walk et observons : caméléons, scorpions, grenouilles… ces randonnées sont passionnantes. Jour 9) Nouvelle randonnée dans la forêt en compagnie de notre guide, la chance ! après une bonne heure de marche, nous voyons une maman orang outan et son bébé de 3-4 mois. Ils sont craquants et nous les observons un long moment. C’est magique. Pour nous remettre de nos émotions et de la chaleur étouffante, nous piquons une tête dans la rivière. En fin de journée, nouvelle marche où nous observons des « Red Leaf-Monkey), singes rouges ainsi que des écureuils volants. Après le repas, le soir, nous faisons un Night Drive (un peu décevant, une civette tout en haut d’un arbre et un écureuil). Jour 10) Retour à Lahad Datu, nous observons un éléphant pygmée en route ! Un long périple nous attend, notre vol initial étant retardé et le suivant annulé ! Nous devons rejoindre Mulu… Après avoir fait : Lahad Datu – Kota Kinabalu, Kota Kinabalu – Miri et Miri – Mulu, nous arrivons enfin à destination vers 16h00 !!! Installation au Marriott ****. En soirée, nous avions réservé le Night Walk avec le parc national ****, vraiment génial, des insectes incroyables (phasmes de plus de 20 cm, tarentules, araignées énormes, grillons gigantesque, escargot de 20 cm et pleins d’inconnus. Incroyable. Jour 11) J’avais réservé la randonnée « Garden of Eden » **** avec quelques appréhensions (en effet le niveau est noté : intermédiaire. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre… Mythique ! Après la visite de Lang Cave, nous traversons Deer Cave en escaladant des rochers à l’aide de cordes, (rochers recouverts de guano et de bestioles ressemblant à de petits scorpions) redescendant en rappel, traversant des rivières avec l’eau jusqu’au cou, grimpée ardue dans la forêt pour arriver finalement à une magnifique chute d’eau où nous pouvons nous baigner. C’est splendide. Retour par le même chemin, à la fin, nous ressortons de la grotte, mouillés, sales comme jamais mais heureux !! Nos filles vont s’en souvenir ! La randonnée pour voir les Pinnacles est certainement magnifique, mais elle nécessite 3 jours entiers dont 2 nuits en camp et d’excellentes capacités physiques. Pas pour nous… Jour 12) Visite de Clearwater et Wind Caves ****, Canopy Walk *** et observation des chauves-souris sortant de la Deer Cave en fin de journée. Jour 13) matinée tranquille, piscine. Vol Mulu – Kuching où notre représentant de «Borneo à la carte » nous attend, départ pour Tanjung Datu *** où nous arrivons en fin de journée. Le parc est superbe, très peu touristique. Plages magnifiques mais malheureusement peuplées de « sandflies ». En début de soirée, naissance de tortues que nous observons rejoindre la mer, c’est émouvant ****. Night walk. Jour 14) marche dans le parc, c’est joli mais pas beaucoup d’animaux à observer, puis baignade sur une plage de rêve. Dans l’après midi, nous reprenons le bateau pour notre retour à Kuching où nous passons la soirée (nuit au Batik Boutique Hotel ***). Jour 15) Visite de Semmengoh et observation des orangs outan et départ pour Bako *** où nous observons : nasiques et différents autres singes, marche dans le parc et coucher de soleil sur la plage. Attention, là aussi, c’est infesté de « sandflies »… Night walk. Le parc de Bako est vraiment très touristiques et les installations ne paient pas de mine (on dirait une prison…), nuit dans le parc. Jour 16) Petite marche pour aller observer les plantes carnivores, c’est vraiment chouette. Ensuite, bateau pour voir les formations rocheuses du parc, c’est très beau. Nous observons également une vipère. Après le repas départ de Bako pour l’aéroport. Vol Kuching – Kota Bharu, puis taxi et bateau privé pour Perhentian Besar où nous arrivons de nuit. Nous logeons au Coral View Island Resort **** (de notre avis une des meilleures options de logement sur l’île) Jour 17) Nous découvrons les alentours et profitons de la plage et surtout du snorkeling vraiment splendide, nous sommes surpris ! C’est superbe. Nous observons également des singes espiègles, des écureuils volants, des petits écureuils. Jour 18) Exploration de la côte, coup de cœur pour la plage de Teluk Keke, splendide et snorkeling magnifique. Requins, poissons clown, coraux multicolores, etc etc. Jour 19) Départ pour l’île de Redang ****avec différents spots de snorkeling. Journée magnifique également. Jour 20) Turtle Beach ****, la plus belle plage que nous avons vue dans les Perhentian (mais nous n’avons pas tout vu !!!) Jour 21) Il y a des vagues et nous faisons les fous sur la plage du PIR Jour 22) Snorkeling à Rawa Island et 4 autres points **** Jour 23) Check out à 11h00 et bateau pour Kuala Besut, taxi pour Kuala Terrenganu et vol pour Johor Bahru puis taxi pour Singapour, arrivée au Naumi Hotel **** Jour 24) Little India, Kampong Glam (Haji Lane), musée des arts et des sciences ***, Garden of the Bay, 19h45 spectacle lumineux et 21h00 spectacle son, lumière et jets d’eau. Sympa. Jour 25) Musée national de Singapour ***, Orchard Road pour shopping *, repas au Din Tai Fung **** ! En fin de journée, nous profitons des quais (Boat Quay, Clarke Quay), puis départ pour l’aéroport et retour…
Résumé pas si rapide finalement ;-) ! Nos coups de cœur : Danum Valley, Mulu, rivière Kinabatangan et Perhentian Nos coups au cœur : la déforestation… triste…, le manque de considération pour les animaux de la part des habitants, nous avons vu un varan se faire écraser sans aucun scrupule
Voilà, j’espère que ce résumé pourra peut-être servir aux futurs voyageurs et en cas de questions n’hésitez pas !
Costesti (Roumanie): grand festival tsigane English translation pending
Bonjour.
Tous les ans pendant la première semaine de septembre, à 7 kms à l'Est de Horezu, Costesti accueille le plus grand festival tsigane de Roumanie.
Avez-vous des informations sur les jours, durée et autres de ce festival. Merci d'avance. Antoine.
Tous les ans pendant la première semaine de septembre, à 7 kms à l'Est de Horezu, Costesti accueille le plus grand festival tsigane de Roumanie.
Avez-vous des informations sur les jours, durée et autres de ce festival. Merci d'avance. Antoine.
L'Andalousie sans réservation en octobre - novembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines en Andalousie à la fin octobre et nous aurions préféré ne rien réserver pour établir notre itinéraire au gré de nos coups de coeur. Bien sûr, ce ne pas partout qu'il est possible et avantageux de voyager de cette façon et j'aimerais savoir si l'Andalousie en fait partie.
Nous avons tout de même réservé notre voiture ainsi que notre première nuit à notre arrivée. Pour le reste... Risquons-nous d'avoir des problèmes à trouver hébergement ou à avoir de la difficulté à faire certaines visites comme l'Alhambra?
Nous partons pour 3 semaines en Andalousie à la fin octobre et nous aurions préféré ne rien réserver pour établir notre itinéraire au gré de nos coups de coeur. Bien sûr, ce ne pas partout qu'il est possible et avantageux de voyager de cette façon et j'aimerais savoir si l'Andalousie en fait partie.
Nous avons tout de même réservé notre voiture ainsi que notre première nuit à notre arrivée. Pour le reste... Risquons-nous d'avoir des problèmes à trouver hébergement ou à avoir de la difficulté à faire certaines visites comme l'Alhambra?
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Road trip Croatie English translation pending
Ça y est !!!
Nous voilà de retour après 3 semaines à arpenter les routes Croates.
Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.
En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.
Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.
Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.
Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.
Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...


Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !


Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.
En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.
Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.
Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.
Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.
Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...


Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !


Norvège (Svalbard): un ours polaire abattu après avoir attaqué un homme English translation pending
Je ne voulais pas prendre la plume, a quoi bon…
mais si je peux non pas dissuader mais éveiller la conscience ne serait ce que d’une personne voulant entreprendre un voyage dans le grand nord, ce sera déjà ça. Loin de moi l’idée de dicter des conduites ou d’interdire de faire ce type de voyage. Je veux juste sensibiliser.
Fait divers en été donc… Fin juillet, un Norvégien est grièvement blessé lors de attaque d’un ours polaire sur l’archipel du Svalbard, l’ours, lui, a été abattu :
« La personne se trouvait à bord d'une embarcation avec un groupe de touristes pour rejoindre les côtes, quand, peu après avoir accosté, un ours polaire l'a attaqué "de façon inattendue", explique la compagnie, au niveau de la tête.
"L'ours a été abattu par un autre employé présent sur le bateau", a expliqué à l'AFP le commissaire Ole Jakob Malmo, sur l'île de Spitzberg, où s'est produit l'incident.
La compagnie Hapag-Lloyd Cruises parle d'un acte "d'autodéfense". "Nous regrettons beaucoup cet incident", a déploré Moritz Krause, porte-parole de la compagnie.
La victime a "été prise en charge et héliportée vers Longyearbyen. Son état de santé est stable et ses jours ne sont pas en danger, a indiqué l'hôpital de Tromsø joint par l'AFP »
Ouf on est rassuré !
Aucune misanthropie dans mes propos, je ne me réjouis en aucune manière de la détresse ou de la mort de quelqu’un. Simplement je me dis : de quel droit ? La légitime défense évoquée ? De quelle légitimité parle-t-on ?
Et l’ours qui a attaqué de ‘façon inattendue’ ? Et bien, au tapis, descente de lit. On lui reproche de ne pas avoir fait de sommation, de ne pas prévenir. C’est le monde à l’envers !
Maintenant une simple recherche sur internet : tourisme au Svalbard « le Svalbard fascine de nombreux voyageurs... la faune exceptionnelle, la nature arctique et les anciennes villes minières des îles sont d’une beauté austère et étrange, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Aujourd'hui, l'archipel est certifié Destination de tourisme durable. » Ben voyons, tourisme durable, ça ne s’invente pas… durable pour qui ? pas pour les ours en tout cas !
Remettons les choses au point. Le tourisme gagne maintenant les hautes latitudes. Et que cela soit un tourisme de luxe n’y change rien, n’excuse ou n’aggrave rien. Il faut aller voir les ours polaires. Ce n’est pas encore un tourisme de masse, les prix et la meteo « refroidissent » les ardeurs. D’ailleurs, l’ours n’a pas besoin de tourisme de masse pour se sentir écrasé, car il vit déjà de plus en plus à l’étroit. Son territoire, déjà grignoté par l’expansion humaine, voit son étendue fondre encore du fait du réchauffement climatique. La banquise, zone privilégiée de chasse au phoque pour l’ours, recule de plus en plus en été. Il se rapproche donc, par voie de conséquence du territoire des hommes. A cela se rajoute désormais et chaque année de manière plus forte, la pression touristique. On peut s’attendre a des interactions de plus en plus fréquentes, car contrairement aux habitants de ces régions désolés qui évitent la rencontre avec le prédateur, les voyageurs veulent aller au contact.
Mais approcher l’ours polaire, le plus grand prédateur terrestre de la planète, cela nécessite des précautions. Pour toute sortie en dehors des zones habitées, la réglementation locale impose d’ailleurs d'être accompagné d'un guide local ou de s'équiper soi-même d'un fusil. Un fusil à ours. Dans le monde de plus en plus aseptisé dans lequel nous vivons, il peut être grisant de se retrouver armé, de se mettre ‘ en danger’. Mais avoir un fusil n’est que la première étape, il va falloir peut-être s’en servir. On ne l’emmène pas «au cas où », pour être en règle. Car le danger est bien réel.
Donc amis voyageurs, amoureux de la nature sauvage, prenez un temps de réflexion et projetez-vous dans l’instant fatidique ou vous aller devoir tuer ce seigneur de l’Arctique, qui règne sur Son territoire, qui cherche à le défendre, qui cherche pourquoi pas a se nourrir. C’est lui ou vous. Vous êtes un touriste de passage, vous aimez la nature et la vie sauvage, particulièrement les ours polaires, espèce menacée, symbole du réchauffement climatique…vous voulez la voir de près cette nature sauvage donc. De trop près peut être, vous dites-vous à ce moment crucial où vous épaulez et… et où vous vous apprêtez à ôter la vie à la raison même de votre venue sur cette ile, c’est-à-dire à l’ours lui-même…n’y a-t-il pas là un paradoxe ? Jean louis Etienne lui-même avait ressenti ce dilemme, s’étant retrouvé dans cette situation lors d’un de ses voyages dans le grand nord canadien. Pensant un ours polaire roder autour de sa tente, il est sorti avec sa carabine, pour une fausse alerte heureusement. Mais il a mis ce jour là en balance sa peur de mourir avec celle de devoir abattre l’ours. Comme il l’a écrit par la suite : « quelle injustice cela aurait été, c’est moi l’intrus ! ».
Des gens habitent sur ces terres gelées depuis plusieurs générations. Au Spitzberg, comme de l’autre côté, dans la baie d’Hudson, à Churchill par exemple, ces personnes sont parties intégrantes de l’écosystème. Elles vivent avec l’ours, ont appris à vivre avec lui. A mon sens elles ont plus de légitimité à être armés car des interactions avec les ours sont inévitables et ils doivent se défendre, défendre leur famille, leur village. La différence avec le « tourisme armé » est que d’un côté deux communautés, humaine et animale, vivent ensemble par force, se croisent, avec parfois des victimes collatérales, mais il y a un respect mutuel. Ils n’ont pas le choix. Et surtout, le plus important, ils s’évitent tant que possible. De l’autre côté, Le visiteur lui, veut le contact rapproché donc il cherche l’interaction. Il a payé (cher) pour cela. Les actes d’attaque et « d’autodéfense » seront de plus en plus fréquents. Les touristes (ou voyageurs comme on les appelle également) ont le choix, eux… celui de ne pas venir visiter ces terres hostiles.
C’est aussi le choix que j’ai fait de mon côté. Je refuse d’aller risquer la peau de l’ours pour le simple plaisir de satisfaire ma curiosité, d’aller gouter à cet exotisme boréal. Et pourtant, je dois l’admettre, il y a eu là de la frustration, qui a été vite compensée quand j’ai réalisé que je préférais les imaginer vivant que les voir abattus. Ne pas nuire.
Ou alors la solution est d’y aller ‘à poil’, sans filet. Radical. Mais au delà de la règlementation qui interdit de ne pas être armé (!), rien ne vous garantit que vous aller pouvoir montrer vos diapos au retour, si vous rentrez... Un ours reste un ours ! Des safaris ‘light’ de ce type se pratiquent parfois, notament a l’Okavango on l’on part a la recherche de la faune, à pied, prêt à rencontrer sur son chemin des zèbres des gnous… mais aussi des éléphants et des lions ! Et rien dans les poches on vous dit ! Tout se passe dans la confiance que l’on met dans son guide qui lui a une parfaite connaissance des comportements animaux vis-à-vis de l’homme. Il y a des règles à respecter, il y a une part de risque bien sûr mais calculée. On se rends compte d’ailleurs que le comportement des animaux change si on est « bipède » ou en voiture. Et puis sans arme pas de bavure, pas de risque de zigouiller le lion qui n’aurait fait d’ailleurs que ce pour quoi il est sur terre. Et si ça se passe mal ?…c’est celui qui joue à domicile qui gagne !
Mais sans doute que cela ne s’applique pas aux mœurs des ours polaires qui attaquent « de manière inattendue » ! Il faut peut être accepter que cet animal sauvage reste un animal sauvage.
Il y a un prédateur de trop dans l’Arctique. Un prédateur de trop.
Maintenant si vous partez quand même, vous partirez en connaissance de cause.
Bon voyage
Maintenant une simple recherche sur internet : tourisme au Svalbard « le Svalbard fascine de nombreux voyageurs... la faune exceptionnelle, la nature arctique et les anciennes villes minières des îles sont d’une beauté austère et étrange, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Aujourd'hui, l'archipel est certifié Destination de tourisme durable. » Ben voyons, tourisme durable, ça ne s’invente pas… durable pour qui ? pas pour les ours en tout cas !
Remettons les choses au point. Le tourisme gagne maintenant les hautes latitudes. Et que cela soit un tourisme de luxe n’y change rien, n’excuse ou n’aggrave rien. Il faut aller voir les ours polaires. Ce n’est pas encore un tourisme de masse, les prix et la meteo « refroidissent » les ardeurs. D’ailleurs, l’ours n’a pas besoin de tourisme de masse pour se sentir écrasé, car il vit déjà de plus en plus à l’étroit. Son territoire, déjà grignoté par l’expansion humaine, voit son étendue fondre encore du fait du réchauffement climatique. La banquise, zone privilégiée de chasse au phoque pour l’ours, recule de plus en plus en été. Il se rapproche donc, par voie de conséquence du territoire des hommes. A cela se rajoute désormais et chaque année de manière plus forte, la pression touristique. On peut s’attendre a des interactions de plus en plus fréquentes, car contrairement aux habitants de ces régions désolés qui évitent la rencontre avec le prédateur, les voyageurs veulent aller au contact.
Mais approcher l’ours polaire, le plus grand prédateur terrestre de la planète, cela nécessite des précautions. Pour toute sortie en dehors des zones habitées, la réglementation locale impose d’ailleurs d'être accompagné d'un guide local ou de s'équiper soi-même d'un fusil. Un fusil à ours. Dans le monde de plus en plus aseptisé dans lequel nous vivons, il peut être grisant de se retrouver armé, de se mettre ‘ en danger’. Mais avoir un fusil n’est que la première étape, il va falloir peut-être s’en servir. On ne l’emmène pas «au cas où », pour être en règle. Car le danger est bien réel.
Donc amis voyageurs, amoureux de la nature sauvage, prenez un temps de réflexion et projetez-vous dans l’instant fatidique ou vous aller devoir tuer ce seigneur de l’Arctique, qui règne sur Son territoire, qui cherche à le défendre, qui cherche pourquoi pas a se nourrir. C’est lui ou vous. Vous êtes un touriste de passage, vous aimez la nature et la vie sauvage, particulièrement les ours polaires, espèce menacée, symbole du réchauffement climatique…vous voulez la voir de près cette nature sauvage donc. De trop près peut être, vous dites-vous à ce moment crucial où vous épaulez et… et où vous vous apprêtez à ôter la vie à la raison même de votre venue sur cette ile, c’est-à-dire à l’ours lui-même…n’y a-t-il pas là un paradoxe ? Jean louis Etienne lui-même avait ressenti ce dilemme, s’étant retrouvé dans cette situation lors d’un de ses voyages dans le grand nord canadien. Pensant un ours polaire roder autour de sa tente, il est sorti avec sa carabine, pour une fausse alerte heureusement. Mais il a mis ce jour là en balance sa peur de mourir avec celle de devoir abattre l’ours. Comme il l’a écrit par la suite : « quelle injustice cela aurait été, c’est moi l’intrus ! ».
Des gens habitent sur ces terres gelées depuis plusieurs générations. Au Spitzberg, comme de l’autre côté, dans la baie d’Hudson, à Churchill par exemple, ces personnes sont parties intégrantes de l’écosystème. Elles vivent avec l’ours, ont appris à vivre avec lui. A mon sens elles ont plus de légitimité à être armés car des interactions avec les ours sont inévitables et ils doivent se défendre, défendre leur famille, leur village. La différence avec le « tourisme armé » est que d’un côté deux communautés, humaine et animale, vivent ensemble par force, se croisent, avec parfois des victimes collatérales, mais il y a un respect mutuel. Ils n’ont pas le choix. Et surtout, le plus important, ils s’évitent tant que possible. De l’autre côté, Le visiteur lui, veut le contact rapproché donc il cherche l’interaction. Il a payé (cher) pour cela. Les actes d’attaque et « d’autodéfense » seront de plus en plus fréquents. Les touristes (ou voyageurs comme on les appelle également) ont le choix, eux… celui de ne pas venir visiter ces terres hostiles.
C’est aussi le choix que j’ai fait de mon côté. Je refuse d’aller risquer la peau de l’ours pour le simple plaisir de satisfaire ma curiosité, d’aller gouter à cet exotisme boréal. Et pourtant, je dois l’admettre, il y a eu là de la frustration, qui a été vite compensée quand j’ai réalisé que je préférais les imaginer vivant que les voir abattus. Ne pas nuire.
Ou alors la solution est d’y aller ‘à poil’, sans filet. Radical. Mais au delà de la règlementation qui interdit de ne pas être armé (!), rien ne vous garantit que vous aller pouvoir montrer vos diapos au retour, si vous rentrez... Un ours reste un ours ! Des safaris ‘light’ de ce type se pratiquent parfois, notament a l’Okavango on l’on part a la recherche de la faune, à pied, prêt à rencontrer sur son chemin des zèbres des gnous… mais aussi des éléphants et des lions ! Et rien dans les poches on vous dit ! Tout se passe dans la confiance que l’on met dans son guide qui lui a une parfaite connaissance des comportements animaux vis-à-vis de l’homme. Il y a des règles à respecter, il y a une part de risque bien sûr mais calculée. On se rends compte d’ailleurs que le comportement des animaux change si on est « bipède » ou en voiture. Et puis sans arme pas de bavure, pas de risque de zigouiller le lion qui n’aurait fait d’ailleurs que ce pour quoi il est sur terre. Et si ça se passe mal ?…c’est celui qui joue à domicile qui gagne !
Mais sans doute que cela ne s’applique pas aux mœurs des ours polaires qui attaquent « de manière inattendue » ! Il faut peut être accepter que cet animal sauvage reste un animal sauvage.
Il y a un prédateur de trop dans l’Arctique. Un prédateur de trop.
Maintenant si vous partez quand même, vous partirez en connaissance de cause.
Bon voyage
Vacances détente et plage en Bretagne ou Normandie English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi souhaitons passer une semaine fin août détente/baignade en bord de mer dans un paysage ou une ville balnéaire de Bretagne ou de Normandie. Idéalement, nous aimerions de belles plages de sable sauvages ou pas trop fréquentées. Nous aimerions aussi loger ou avoir au moins accès à de beaux villages/villes balnéaires, si possible avec une histoire et dans lesquelles il est agréable de se balader et de dîner au resto. Nous n'avons pas de voiture donc tout doit être faisable en vélo, à pied ou en transports à moins de 1h30/2hmax. C'est notre toute première fois en Bretagne ou Normandie.
Merci d'avance et un beau mois d'août à tous/tes !
Mon copain et moi souhaitons passer une semaine fin août détente/baignade en bord de mer dans un paysage ou une ville balnéaire de Bretagne ou de Normandie. Idéalement, nous aimerions de belles plages de sable sauvages ou pas trop fréquentées. Nous aimerions aussi loger ou avoir au moins accès à de beaux villages/villes balnéaires, si possible avec une histoire et dans lesquelles il est agréable de se balader et de dîner au resto. Nous n'avons pas de voiture donc tout doit être faisable en vélo, à pied ou en transports à moins de 1h30/2hmax. C'est notre toute première fois en Bretagne ou Normandie.
Merci d'avance et un beau mois d'août à tous/tes !
Randonner au Maroc, dans / vers l'Atlas English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'étais en train d'écumer les sites internet pour récolter quelques dernières informations avant de prendre l'avion pour Marrakech, d'où je compte partir randonner avec ma compagne dans l'Atlas. Pour m'ôter de derniers doutes, je me permets de vous poser quelques questions.
Pour que vous sachiez tout : nous sommes 2, nous avons 21 ans, sommes de bons marcheurs (plutôt occasionnels que chevronnés, nous avons déjà fait des randonnées de plusieurs jours mais surtout en France, et récemment en Albanie, et jamais de gros départ en étant véritablement livrés à nous-mêmes, mais marchons bien et n'avons pas peur de l'inconfort), et notre itinéraire prévoit quelques modifications selon les indications que nous rencontrerons. Nous pensions à une randonnée de 5-6 jours dans le djebel Sarhro (de Tagdilt à Kelaâ M'Gouna) et une traversée de 4 jours du massif de M'Goun (de Agouti à Aït Alla), toutes deux indiquées par le Lonely Planet.
Pour ce qui est des questions : - Pensez-vous qu'il est impératif d'avoir recours à un guide ? Nous n'en avons jamais eu, ni jamais ressenti le besoin, mais, encore une fois, sur des sentiers apparemment plus balisés que ceux du Maroc. - Pensez-vous qu'il est possible de ne pas emporter la tente, et d'aller de gîte en gîte ? (Non pas au regard des randonnées mentionnées, mais plutôt du type de pays en général) - Si j'ai bien compris, il faut se munir de vêtements chauds, les températures pouvant descendre sous 0°C ? - J'ai également lu qu'en ce qui concernait la tenue, il était (presque) impératif d'avoir pantalon et chemise à manche longue pour arriver dans les villages montagnards, par respect pour les habitants. Confirmez-vous ? - Le Lonely Planet conseille d'acheter des cartes de la région ; j'avais reçu de pareils conseils pour l'Albanie, mais j'ai utilisé l'application Windy Maps, qui permet de télécharger des fonds de carte avec indiqués les sentiers de randonnée. Pensez-vous que des applications indiquent les chemins suffisamment précisément pour ce type de randonnées ?
Merci d'avance, Bien à vous,
Nicolas
J'étais en train d'écumer les sites internet pour récolter quelques dernières informations avant de prendre l'avion pour Marrakech, d'où je compte partir randonner avec ma compagne dans l'Atlas. Pour m'ôter de derniers doutes, je me permets de vous poser quelques questions.
Pour que vous sachiez tout : nous sommes 2, nous avons 21 ans, sommes de bons marcheurs (plutôt occasionnels que chevronnés, nous avons déjà fait des randonnées de plusieurs jours mais surtout en France, et récemment en Albanie, et jamais de gros départ en étant véritablement livrés à nous-mêmes, mais marchons bien et n'avons pas peur de l'inconfort), et notre itinéraire prévoit quelques modifications selon les indications que nous rencontrerons. Nous pensions à une randonnée de 5-6 jours dans le djebel Sarhro (de Tagdilt à Kelaâ M'Gouna) et une traversée de 4 jours du massif de M'Goun (de Agouti à Aït Alla), toutes deux indiquées par le Lonely Planet.
Pour ce qui est des questions : - Pensez-vous qu'il est impératif d'avoir recours à un guide ? Nous n'en avons jamais eu, ni jamais ressenti le besoin, mais, encore une fois, sur des sentiers apparemment plus balisés que ceux du Maroc. - Pensez-vous qu'il est possible de ne pas emporter la tente, et d'aller de gîte en gîte ? (Non pas au regard des randonnées mentionnées, mais plutôt du type de pays en général) - Si j'ai bien compris, il faut se munir de vêtements chauds, les températures pouvant descendre sous 0°C ? - J'ai également lu qu'en ce qui concernait la tenue, il était (presque) impératif d'avoir pantalon et chemise à manche longue pour arriver dans les villages montagnards, par respect pour les habitants. Confirmez-vous ? - Le Lonely Planet conseille d'acheter des cartes de la région ; j'avais reçu de pareils conseils pour l'Albanie, mais j'ai utilisé l'application Windy Maps, qui permet de télécharger des fonds de carte avec indiqués les sentiers de randonnée. Pensez-vous que des applications indiquent les chemins suffisamment précisément pour ce type de randonnées ?
Merci d'avance, Bien à vous,
Nicolas
Retour de croisière baltique - Costa Magica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes de retour d'une croisière baltique sur le Costa magica.
Durant ce voyage nous avons fait les escales suivantes :
Stockholm (Suède)
Helsinki (Finlande) avec une excursion Costa
Saint Pétersbourg (Russie) 2 jours avec une excursion par l'agence Bereg - d'Irina Kravchenko
Tallin (Estonie) avec sortie en ville car proche du port.
Retour à Stockholm avec excursion Costa
Nous étions 4 adultes en cabine avec balcon, sur le sixième pont, bien situé car au calme sur cette partie du pont (cabine 6238).
Nous avions pris au préalable l'avion à Roissy Charles de Gaulle, sans aucun problème et en ayant pris le soin d'obtenir un parking avec navette pour 60 euros la semaine (hôtel Crown Plazza).
En option, nous avions pris le forfait boisson Brindiamo pour 70 euros par personne, très utile pour boire un vrai café, une bonne boisson (pepsi, sprite...). Attention, les bouteilles d'eau à emporter sont par contre payantes, dommage lors des excursions (mais gratuite chez MSC... pour comparaison).
Les repas sont bons, bien préparés, avec une table attribuée le soir pour le dîner.
Les repas au restaurant self service sont également bons, mais différents et forcément moins bien présentés, c'est normal ;)
Petite remarque, alors que les pâtes barilla sont présentes tous les jours, pas de pizza au restaurant, sinon, il faut la payer avec supplément, dommage pour un bateau Italien...
En général, le personne est souriant, sympathique et serviable, ils parlent un anglais approximatif (en dehors du personnel d'accueil bien sûr).
Il n'y a pas de problème pour se faire comprendre, même avec des mots français.
Notre première excursion à Helsinki était réservée avec Costa pour 70 euros par personne avec un tour de ville et une balade au centre ville pour finir par le marché, nous avons bien profité de cette visite et du marché avec achats de souvenirs.
De la Place du Sénat au Parc Kaivopuisto Temppeliaukio, « l'église dans la roche » Mannerheimintie et tous les édifices importants qui s'y trouvent : Parlement, Musée National, Finlandia Hall Parc Sibelius, Passio Musicae
La seconde excursion était réservée au préalable avec l'agence Bereg d'Irina Kravchenko par quelques échanges par email avec la gestion des visas (Tour ticket), nous n'avions donc rien à faire de notre côté mis à part transmettre une copie des passeports. Pour les deux jours avec guide privé, il faut compter 900 à 1000 euros pour 4 personnes, moins chère qu'avec Costa pour un service personnalisé et d'une autre dimension.
Pour le déroulé des deux jours d'excursion à Saint Petersbourg, je me suis basé sur les offres Costa pour proposer un mixte validé par Irina et que voici :
Jour 1:
Tour panoramique de la ville avec visite des sites les plus célèbres (Ile Vassilievsky y compris) visite de la Forteresse Pierre et Paul déjeuner visite de Saint-Sauveur visite de l'Ermitage (et du Palais d'hiver qui en fait partie) promenade en bateau
Jour 2 : visite des jardins de Péterhof
déjeuner visite du Palais de Catherine : Salle du Trône, Chambre d'Ambre, jardins
services de guide pour les 2 jours pleins voiture privée pour le tour de ville et la deuxième journée entrées prioritaires de tous les sites sur le programme (indispensable pendant la haute saison) parking sur le territoire de la Forteresse taxe d'entrée au port en voiture
Il faut ajouter seulement les repas avec des endroits où on peut manger bien et local pour autour de 10-15 euros/personne.
Notre guide, Irina MIROSHNICHENKO s'est montrée très professionnelle, accueillante, souriante, prévoyante et rassurante, s'est exprimée parfaitement en français et a fait preuve d'une richesse de connaissances sur le pays. Le fait d'être seul avec elle durant ces deux nous a permis de poser des questions et de bénéficier de visites passionnantes, très bien racontées avec une cohérence nous permettant d'appréhender le tout. Vraiment, nous avons été impressionnés à la fois par les découvertes des facettes de l'histoire de la Russie que par la beauté des sites et monuments.
Nous ne verrons plus la Russie du même regard, nous sommes même intéressés pour revenir et aller plus loin :)
Je vous recommande donc Irina MIROSHNICHENKO, collègue d'Irina KRAVCHENKO (irina-kravchenko@yandex.ru) comme guide car nous avons eu une prestation haut de gamme et personnalisée durant deux jours.
La dernière excursion s'est déroulée à Stockholm avec les visites suivantes :
Gamla Stan Palais Royal (visite intérieure) Storkyrkan (visite extérieure seulement) Stortorget Palais de la Bourse
Seul le palais royal a été visité en partie à l'interieur, une excursion moyenne, l'intérêt étant plutôt de pouvoir se promener librement en ville durant 1 heure, les filles ont apprécié.
Les 2 excursions par groupe via Costa, ont été d'un niveau très moyen, nous devions attendre tout le monde, tout le temps... avec une guide ne sachant pas répondre à certaines questions, pour un prix élevé par rapport à la prestation donnée.
La prochaine fois, comme je l'ai fait pour Saint Petersbourg, je prendrai le temps de rechercher un vrai guide, le résultat en valait vraiment le coup, soyez en assuré !
Pour finir, un petit mot sur le bateau Magica, difficile de ne pas faire le comparaison lorsqu’on a profité du MSC Zenith ou mieux, le Fantasia en méditerranée, plus grand, plus équipé, plus facile à s'y promener. Le Magica est beau bateau vieillissant (robinet thermostatique très dur, chasse d'eau capricieuse...), une chose est sûr, je trouve que le nettoyage chez MSC était plus fin (pas de poussières sur les vitres dans la salle de bain par exemple, c'est un détail mais compte tenu du tarif total, il faut en tenir compte.
En général, cette troisième croisière en famille était excellente, à refaire toujours en passant par notre agence préférée.
Au final, c'est un ressenti et un long résumé à chaud, j'en oublie certainement mais reste à l'écoute en cas de question.
Bien à vous, Slimane
Notre première excursion à Helsinki était réservée avec Costa pour 70 euros par personne avec un tour de ville et une balade au centre ville pour finir par le marché, nous avons bien profité de cette visite et du marché avec achats de souvenirs.
De la Place du Sénat au Parc Kaivopuisto Temppeliaukio, « l'église dans la roche » Mannerheimintie et tous les édifices importants qui s'y trouvent : Parlement, Musée National, Finlandia Hall Parc Sibelius, Passio Musicae
La seconde excursion était réservée au préalable avec l'agence Bereg d'Irina Kravchenko par quelques échanges par email avec la gestion des visas (Tour ticket), nous n'avions donc rien à faire de notre côté mis à part transmettre une copie des passeports. Pour les deux jours avec guide privé, il faut compter 900 à 1000 euros pour 4 personnes, moins chère qu'avec Costa pour un service personnalisé et d'une autre dimension.
Pour le déroulé des deux jours d'excursion à Saint Petersbourg, je me suis basé sur les offres Costa pour proposer un mixte validé par Irina et que voici :
Jour 1:
Tour panoramique de la ville avec visite des sites les plus célèbres (Ile Vassilievsky y compris) visite de la Forteresse Pierre et Paul déjeuner visite de Saint-Sauveur visite de l'Ermitage (et du Palais d'hiver qui en fait partie) promenade en bateau
Jour 2 : visite des jardins de Péterhof
déjeuner visite du Palais de Catherine : Salle du Trône, Chambre d'Ambre, jardins
services de guide pour les 2 jours pleins voiture privée pour le tour de ville et la deuxième journée entrées prioritaires de tous les sites sur le programme (indispensable pendant la haute saison) parking sur le territoire de la Forteresse taxe d'entrée au port en voiture
Il faut ajouter seulement les repas avec des endroits où on peut manger bien et local pour autour de 10-15 euros/personne.
Notre guide, Irina MIROSHNICHENKO s'est montrée très professionnelle, accueillante, souriante, prévoyante et rassurante, s'est exprimée parfaitement en français et a fait preuve d'une richesse de connaissances sur le pays. Le fait d'être seul avec elle durant ces deux nous a permis de poser des questions et de bénéficier de visites passionnantes, très bien racontées avec une cohérence nous permettant d'appréhender le tout. Vraiment, nous avons été impressionnés à la fois par les découvertes des facettes de l'histoire de la Russie que par la beauté des sites et monuments.
Nous ne verrons plus la Russie du même regard, nous sommes même intéressés pour revenir et aller plus loin :)
Je vous recommande donc Irina MIROSHNICHENKO, collègue d'Irina KRAVCHENKO (irina-kravchenko@yandex.ru) comme guide car nous avons eu une prestation haut de gamme et personnalisée durant deux jours.
La dernière excursion s'est déroulée à Stockholm avec les visites suivantes :
Gamla Stan Palais Royal (visite intérieure) Storkyrkan (visite extérieure seulement) Stortorget Palais de la Bourse
Seul le palais royal a été visité en partie à l'interieur, une excursion moyenne, l'intérêt étant plutôt de pouvoir se promener librement en ville durant 1 heure, les filles ont apprécié.
Les 2 excursions par groupe via Costa, ont été d'un niveau très moyen, nous devions attendre tout le monde, tout le temps... avec une guide ne sachant pas répondre à certaines questions, pour un prix élevé par rapport à la prestation donnée.
La prochaine fois, comme je l'ai fait pour Saint Petersbourg, je prendrai le temps de rechercher un vrai guide, le résultat en valait vraiment le coup, soyez en assuré !
Pour finir, un petit mot sur le bateau Magica, difficile de ne pas faire le comparaison lorsqu’on a profité du MSC Zenith ou mieux, le Fantasia en méditerranée, plus grand, plus équipé, plus facile à s'y promener. Le Magica est beau bateau vieillissant (robinet thermostatique très dur, chasse d'eau capricieuse...), une chose est sûr, je trouve que le nettoyage chez MSC était plus fin (pas de poussières sur les vitres dans la salle de bain par exemple, c'est un détail mais compte tenu du tarif total, il faut en tenir compte.
En général, cette troisième croisière en famille était excellente, à refaire toujours en passant par notre agence préférée.
Au final, c'est un ressenti et un long résumé à chaud, j'en oublie certainement mais reste à l'écoute en cas de question.
Bien à vous, Slimane
Trajet Nosy Be - Mahajunga par la route English translation pending
bonjour
je suis a Nosy be en novembre et souhait faire un aller retour sur Mahajunga,
billet d avion hors de prix, je vais donc passer par la route, je ne souhait pas prendre de taxi brousse.
existe t il des minis bus ou des compagnie qui font le trajet en 4x4
combien de temps faut il, et le prix qu il faut compter.
merci
Vol Bangkok Airways Bangkok - Phu Quoc English translation pending
Bonjour,
En janvier 2019 fait escale quelques jours a Bangkok et en suite je vais a Phu Quoc.
Je vais utiliser la Bangkok Airways comme compagnie pour mon déplacement de Bangkok a Phu Quoc.
Je sais qu’il n’y a pas des vols quotidien, mais problème je ne connais les jours ou il n’y a pas de vols. Si quelqu’un a des information sur les vols de Bangkok a Phu Quoc avec la Bangkok Airways je suis preneur
Encore merci
Voyage de Madrid à Barcelone en passant par l'Andalousie English translation pending
Bonjour,
En septembre prochain j'irais en congrès à Madrid. Je veux prolonger mon séjour pour des petites vacances de 10 jours avec mon amoureux et j'ai beaucoup de difficulté à planifier un itinéraire. Nous serons à Madrid le 5 sept et notre vol de retour part de Barcelone le 15 sept.
J'avoue avoir un petit faible pour la région de l'Andalousie et la Costa Brava. Toutefois je crains de manquer de temps et donc je devrai faire un choix déchirant. Que me conseillez-vous ? Existe-t-il des itinéraires réalistes sur lesquels je peux me baser ?
Pour la planification, nous nous demandions s'il est plus économique de louer une voiture ou d'utiliser les trains/autobus pour 2 personnes ? C'est notre premier voyage en Europe.
MErci beaucoup
J'avoue avoir un petit faible pour la région de l'Andalousie et la Costa Brava. Toutefois je crains de manquer de temps et donc je devrai faire un choix déchirant. Que me conseillez-vous ? Existe-t-il des itinéraires réalistes sur lesquels je peux me baser ?
Pour la planification, nous nous demandions s'il est plus économique de louer une voiture ou d'utiliser les trains/autobus pour 2 personnes ? C'est notre premier voyage en Europe.
MErci beaucoup
Faces and Landscapes of Senegal (Gorée, Saint-Louis)
Hello!

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...
Santorin à la recherche de jolis coins English translation pending
Bonjour
Je voulais avoir quelques renseignements concernant Santorin
- Scooter, quad ou voiture ?
Sur le forum les avis divergent
Nous sommes habitués à rouler en scooter dans la vie quotidienne.
- Concernant les plages, les villages et un coucher de soleil
Avez-vous des jolis coins à nous conseiller ?
Nous sommes 4 adultes et nous venons du sud (Antibes) de la France
- Les iles à proximité
Nous cherchons une petite pas loin de Santorin (histoire de bouger un peu)
avec des plages sympas ? Des idées ?
- Piscine à débordement
Je viens à peine de réserver nos billets d’avion et bien évidemment ce que je voulais est complet (oui c’est ma faute) d’ou d’ailleurs toutes ces questions. Effectivement le départ et dans quelques jours et ns sommes donc pris par le temps.
Est-ce que vous connaissais un hôtel avec la piscine à flanc des falaises qui louerait des matelas pour la journée ??? Pleaaase c’est my dreaaaam
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
Deux filles sur la côte est de l'Espagne en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à Avignon, je souhaiterais descendre dans le sud de l'Espagne en voiture en descendant par la côte EST.
Nous sommes deux filles en voiture et aimerions si possible voir le + de choses en 9 jours.
Auriez-vous quelques conseils à nous donner sur des incontournables de la côte EST ?
Merci infiniment pour votre aide !
Sophie.😛
Je suis actuellement à Avignon, je souhaiterais descendre dans le sud de l'Espagne en voiture en descendant par la côte EST.
Nous sommes deux filles en voiture et aimerions si possible voir le + de choses en 9 jours.
Auriez-vous quelques conseils à nous donner sur des incontournables de la côte EST ?
Merci infiniment pour votre aide !
Sophie.😛
Vol en hélicoptère au départ de Sossusvlei (Namibie): quel circuit choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 3 direction la Namibie en Septembre prochain et souhaiterions faire un vol en hélico lorsque nous serons à Sesriem. Ce sera pour nous une grande première !!!
Nous avons d'ors et déjà fait une demande de devis à l'agence Bateleur Helicopters mais nous hésitons entre le circuit 2 (45min) et le circuit 3 (1h).
Voici le détail:
ROUTE 2: 45 minutes SESRIEM CANYON, DUNE 45, ELIM DUNE N$ 2695.00 per person - for 3 passengers
ROUTE 3: 60 minutes SESRIEM CANYON, DUNE 45, SOSSUSVLEI & DEADVLEI, ELIM DUNE N$ 3590.00 per person - for 3 passengers
Si nous choisissons le circuit n°3 nous verrons Sossusvlei & Deadvlei en plus par rapport au circuit n°2. Est-ce que ca vaut vraiment le coup vu d'en haut vu la différence de prix ? En sachant que nous aurons également l'occasion d'explorer cette zone à pieds.
Merci beaucoup d'avance pour vos éclaircissements :)
Sonia, Florian & Hugo
Nous partons à 3 direction la Namibie en Septembre prochain et souhaiterions faire un vol en hélico lorsque nous serons à Sesriem. Ce sera pour nous une grande première !!!
Nous avons d'ors et déjà fait une demande de devis à l'agence Bateleur Helicopters mais nous hésitons entre le circuit 2 (45min) et le circuit 3 (1h).
Voici le détail:
ROUTE 2: 45 minutes SESRIEM CANYON, DUNE 45, ELIM DUNE N$ 2695.00 per person - for 3 passengers
ROUTE 3: 60 minutes SESRIEM CANYON, DUNE 45, SOSSUSVLEI & DEADVLEI, ELIM DUNE N$ 3590.00 per person - for 3 passengers
Si nous choisissons le circuit n°3 nous verrons Sossusvlei & Deadvlei en plus par rapport au circuit n°2. Est-ce que ca vaut vraiment le coup vu d'en haut vu la différence de prix ? En sachant que nous aurons également l'occasion d'explorer cette zone à pieds.
Merci beaucoup d'avance pour vos éclaircissements :)
Sonia, Florian & Hugo
Itinéraire en Utah (Scenic Drive) English translation pending
J'aurai besoins de quelques avis concernant 2 journées de mon itinéraires dans l'ouest americain, mi aout.
- Départ de Moab, arrêt Goblin Valley, visite Capitol Reef, nuit à Bicknell Nous aurons une voiture de tourisme, pas de 4x4 et nous ne sommes pas rassurées sur des routes difficilement praticables en général.. Serait il mieux de s'attarder à Goblin Valley (voire même faire arrêt à Little wild horse) ou à Capitol Reef ? (j'ai du mal à trouver les bonnes info concernant l'état de la route dans le parc) Dans le cas ou se serait Capitol Reef, que me conseillez vous dans le parc ?
- Le lendemain : départ de Bicknell par la scenic 12, direction Bryce (nuit a Bryce et visite du parc le lendemain) Nous avons donc presque la journée entière pour nous rendre de Bicknell à Bryce. Quels arrêts nous conseillez vous, ou quel itinéraire ? (encore là, pas de 4x4, une voiture de tourisme bien normale)
Merci d'avance !
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- Départ de Moab, arrêt Goblin Valley, visite Capitol Reef, nuit à Bicknell Nous aurons une voiture de tourisme, pas de 4x4 et nous ne sommes pas rassurées sur des routes difficilement praticables en général.. Serait il mieux de s'attarder à Goblin Valley (voire même faire arrêt à Little wild horse) ou à Capitol Reef ? (j'ai du mal à trouver les bonnes info concernant l'état de la route dans le parc) Dans le cas ou se serait Capitol Reef, que me conseillez vous dans le parc ?
- Le lendemain : départ de Bicknell par la scenic 12, direction Bryce (nuit a Bryce et visite du parc le lendemain) Nous avons donc presque la journée entière pour nous rendre de Bicknell à Bryce. Quels arrêts nous conseillez vous, ou quel itinéraire ? (encore là, pas de 4x4, une voiture de tourisme bien normale)
Merci d'avance !
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GR 20 (Corse) sans portage de sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de faire la totalité du GR20 (donc sur 2 semaines) durant l'été 2019, probablement en solo. J'ai 2 questions : comment et quel mois privilégier ?
Je suis plutôt sportif (2h de sport / semaine), j'ai déjà fait (il y a déjà quelques années) 2 treks de 3 semaines dans l'Himalaya (sans portage), j'ai trekké en solo 2 semaines sur l'île de la Réunion (avec portage mais sans sac de couchage ni tente), j'ai grimpé un 6000 mètres en Bolivie (sans portage), je suis donc un bon marcheur et je sais lire une carte IGN, MAIS j'ai un gros point faible : LE PORTAGE du sac à dos (surtout s'il fait chaud), j'avais donc pensé à chercher un organisme qui s'occupe du portage du sac à dos et de la réservation des gîtes et refuges le long du parcours.
A votre avis vaut-il mieux faire ce trek du GR 20 : - accompagné d'un guide pro ou est-ce faisable par ses propres moyens, en suivant le balisage, en préparant bien les rando, en ? (j'ai lu dans une discussion que "L'été le GR20 est presque une autoroute on ne peut pas se perdre d'autant plus que c'est bien balisé.") car les agences facturent environ 1000 euros sans guide (donc inclut transport du sac + refuge et repas) et 1450 euros avec un guide. - en juin ou en septembre, plutôt que juillet / août ? (je crains les fortes chaleurs) on m'a dit qu'en mai il y a un risque qu'il y ait un peu de neige...
Merci d'avance ! 😎
J'ai pour projet de faire la totalité du GR20 (donc sur 2 semaines) durant l'été 2019, probablement en solo. J'ai 2 questions : comment et quel mois privilégier ?
Je suis plutôt sportif (2h de sport / semaine), j'ai déjà fait (il y a déjà quelques années) 2 treks de 3 semaines dans l'Himalaya (sans portage), j'ai trekké en solo 2 semaines sur l'île de la Réunion (avec portage mais sans sac de couchage ni tente), j'ai grimpé un 6000 mètres en Bolivie (sans portage), je suis donc un bon marcheur et je sais lire une carte IGN, MAIS j'ai un gros point faible : LE PORTAGE du sac à dos (surtout s'il fait chaud), j'avais donc pensé à chercher un organisme qui s'occupe du portage du sac à dos et de la réservation des gîtes et refuges le long du parcours.
A votre avis vaut-il mieux faire ce trek du GR 20 : - accompagné d'un guide pro ou est-ce faisable par ses propres moyens, en suivant le balisage, en préparant bien les rando, en ? (j'ai lu dans une discussion que "L'été le GR20 est presque une autoroute on ne peut pas se perdre d'autant plus que c'est bien balisé.") car les agences facturent environ 1000 euros sans guide (donc inclut transport du sac + refuge et repas) et 1450 euros avec un guide. - en juin ou en septembre, plutôt que juillet / août ? (je crains les fortes chaleurs) on m'a dit qu'en mai il y a un risque qu'il y ait un peu de neige...
Merci d'avance ! 😎
Planning de 17 à 19 jours Denver - Salt Lake City English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer un road trip solitaire fin Aout (vers 25 je dirai) - Debut septembre, oui c'est bientôt. C'est un peu un coup de tête mais ce genre de road trip me trotte dans la tête depuis longtemps donc l'organisation de ce voyage est assez 'Simple'
J'ai la possibilité de faire un voyage pour une durée de 17 à 19 Jours, c'est assez court mais je pense avoir le temps de faire pas mal de chose et d'autres devant être sacrifié (Yellowstone, trop loin et trop long)
Voici le planning actuel. Je tiens à préciser que aucuns Hotels n'as été réservé car je ne connais pas les dates exact du depart. Je ne compte pas dormir dans des hotels tout les soirs, seulement après de grosse journée de trail par exemple (question de budget), en dehors de ça, ce sera en camping (Tente) soit carrément dans la voiture. J'aurai donc besoin d'avis de votre par concernant les divers solution de nuité s'offrant a moi durant ce trajet Tout les temps de route indiqué sont majoré d'une heure, on va y aller tranquillement.
Jour 1 : Arrivé Denver - Matin de préférence
Jour 2 : Route Colorado Springs Visite Garden Of the Gods Route Aspen Vu l'époque les prix d’hôtel sont exorbitant, je me dirige donc plutôt vers nuit dans la voiture
Temps de route : >5H
Jour 3 : Direction Maroon Bells avant que la route soit réservé au shuttle Promenade - Trail Direction CedarEdge ou parc Grand Mesa Nuit Camping ou Voiture
Temps de route : 3h30
Jour 4 : Crag Crest Trail Nuit vers Delta - Hotel
Jour 5 : Direction Black Canyon Of gunisson Scenic view de gunisson et Warner Point Nature Trail Direction Grand Junction Nuit hotel
Temps de route : 3h30
Jour 6 : Colorado National Monument Monument Canyon Trail Direction Moab Nuit Camping ou voiture
Jour 7 : Arches National Park : Devil Garden Trail Delicate Arch Trail Nuit Camping ou voiture
Jour 8 : CanyonLand National Park Island In The sky Route Mesa Verde Nuit sur le trajet - Hotel
Temps de route : 2h30
Jour 9 : (Cette journée me parait trop grosse) Mesa Verde - Capin Mesa Direction Monument Valley Couché soleil Monument Valley Direction Page
Temps de route : > 5H
Jour 10 Page : Horseshoe Bend Antelope canyon (Upper and Lower) - Reservation requise Glen Canyon Dam Overlook Nuit Voiture - Camping
Jour 11 : (Peut être une trop grosse journée sachant que je suis seul, ??) Direction Grand Canyon Rive Nord Point de vue Rive Nord Direction Vers hurricane (Zion) - Nuit Hotel
Temps de route : > 5H
Jour 12 : Zion – Angels Landing Trail Nuit hotel vers Cedar City
Jour 13 : Route vers Bryce Cedar Breaks National Monument Red Canyon
Temps de route : 3H
Jour 14 : Bryce canyon - Figure 8 Trail Nuit : Camping ?
Jour 15 : Direction Capitol Reef Visite Capitol Reef Nuit : Camping ?
Jour 16 : Route Salt Lake city Si possible Vol retour en fin de journée (>17h)
Jour 17 : Retour Paris



Distance devant être parcouru : 2700 KM
Je dispose donc d'un delta actuelle de 2 jours si nécessaire, pouvant servir à alléger le planning ou ajouter un étape quelque part. Je rappel que ce voyage doit être fait en solitaire et ce sera une première pour moi, si vous avez des retours d’expérience à ce sujet ...
Enfin, Je souhaite votre avis sur l'organisation de ce voyage
Merci d'avance à vous tous
J'ai la possibilité de faire un voyage pour une durée de 17 à 19 Jours, c'est assez court mais je pense avoir le temps de faire pas mal de chose et d'autres devant être sacrifié (Yellowstone, trop loin et trop long)
Voici le planning actuel. Je tiens à préciser que aucuns Hotels n'as été réservé car je ne connais pas les dates exact du depart. Je ne compte pas dormir dans des hotels tout les soirs, seulement après de grosse journée de trail par exemple (question de budget), en dehors de ça, ce sera en camping (Tente) soit carrément dans la voiture. J'aurai donc besoin d'avis de votre par concernant les divers solution de nuité s'offrant a moi durant ce trajet Tout les temps de route indiqué sont majoré d'une heure, on va y aller tranquillement.
Jour 1 : Arrivé Denver - Matin de préférence
Jour 2 : Route Colorado Springs Visite Garden Of the Gods Route Aspen Vu l'époque les prix d’hôtel sont exorbitant, je me dirige donc plutôt vers nuit dans la voiture
Temps de route : >5H
Jour 3 : Direction Maroon Bells avant que la route soit réservé au shuttle Promenade - Trail Direction CedarEdge ou parc Grand Mesa Nuit Camping ou Voiture
Temps de route : 3h30
Jour 4 : Crag Crest Trail Nuit vers Delta - Hotel
Jour 5 : Direction Black Canyon Of gunisson Scenic view de gunisson et Warner Point Nature Trail Direction Grand Junction Nuit hotel
Temps de route : 3h30
Jour 6 : Colorado National Monument Monument Canyon Trail Direction Moab Nuit Camping ou voiture
Jour 7 : Arches National Park : Devil Garden Trail Delicate Arch Trail Nuit Camping ou voiture
Jour 8 : CanyonLand National Park Island In The sky Route Mesa Verde Nuit sur le trajet - Hotel
Temps de route : 2h30
Jour 9 : (Cette journée me parait trop grosse) Mesa Verde - Capin Mesa Direction Monument Valley Couché soleil Monument Valley Direction Page
Temps de route : > 5H
Jour 10 Page : Horseshoe Bend Antelope canyon (Upper and Lower) - Reservation requise Glen Canyon Dam Overlook Nuit Voiture - Camping
Jour 11 : (Peut être une trop grosse journée sachant que je suis seul, ??) Direction Grand Canyon Rive Nord Point de vue Rive Nord Direction Vers hurricane (Zion) - Nuit Hotel
Temps de route : > 5H
Jour 12 : Zion – Angels Landing Trail Nuit hotel vers Cedar City
Jour 13 : Route vers Bryce Cedar Breaks National Monument Red Canyon
Temps de route : 3H
Jour 14 : Bryce canyon - Figure 8 Trail Nuit : Camping ?
Jour 15 : Direction Capitol Reef Visite Capitol Reef Nuit : Camping ?
Jour 16 : Route Salt Lake city Si possible Vol retour en fin de journée (>17h)
Jour 17 : Retour Paris



Distance devant être parcouru : 2700 KM
Je dispose donc d'un delta actuelle de 2 jours si nécessaire, pouvant servir à alléger le planning ou ajouter un étape quelque part. Je rappel que ce voyage doit être fait en solitaire et ce sera une première pour moi, si vous avez des retours d’expérience à ce sujet ...
Enfin, Je souhaite votre avis sur l'organisation de ce voyage
Merci d'avance à vous tous
La Dominique après le cyclone Maria English translation pending
Bonjour a tous! (Desole pour les accents, j'ai un clavier anglais...)
Je n'ai pas eu la chance de visiter la Dominique avant le cyclone Maria, mais je reviens de 2 semaines passes la-bas fin mai/debut juin avec mon compagnon, et je pense qu'il pourrait etre utile aux autres voyageurs d'avoir quelques informations sur l'etat du pays.
Pour resumer, ALLEZ VISITEZ LA DOMINIQUE!! C'est un pays exceptionnel!! Je parle bien sur aux aventuriers et aux gens qui aiment un peu d'aventure... Si vous cherchez simplement a passer vos vacances dans un hotel de luxe avec piscine ou autre gros resort, evidement je vous dirais de passer votre chemin.
Nous n'avons probablement croises que quelques touristes, mais je pense que le pays est maintenant pret a accueillir les gens! Tous les sites ne sont pas ouverts mais il ya toujours moyen de se demerder et de trouver quelqu'un qui se proposera de vous y emmener, les gens sont tellement gentils!! Juste quelques exemples, nous avons pu faire le boiling lake avec un guide, l'acces de la plage de champagne reef est detruit mais on peut descendre par les rochers, nous avons presque attaint la Chaudiere Pool (mais je crois qu'on s'est trompe!) en partant un peu a l'aventure...
D'un point de vue pratique, il y a des voitures de location en plusieurs endroits, toutes les routes de l'ile sont praticables, l'electricite est revenue quasiment partout (et si ce n'est pas le cas dans certains villages ils ont des groups electrogene pour assurer le minimum). Les supermarches ne sont pas pleins (un peu difficile de trouver certains produits) mais il y a les marches couverts de fruits et legumes, et les restaurants qui servent la peche du jour! Bref, La vie reprend son cours et les habitants on vivement besoin du retour des touristes pour finir de reparer tout ca!
J'ai plein de conseils pratiques a donner sur ou dormir, des noms de guides de montagne, ce qui est reouvert ou toujours ferme..
N'hesitez pas a me contacter si besoin, je me ferais un plaisir de vous parler de ce magnifique voyage!
Virginie et Ludo
"La Isla minima" sur Arte ce soir lundi 16 juillet 2018 English translation pending
Ce soir lundi 16 juillet à 22 h30 sur Arte ne loupez pas lä Isla minima d'Alberto Rodriguez tourne en Andalousie 2014 .
https://www.telerama.fr/cinema/films/la-isla-minima,498619.php
Le delta du Guadalquivir, avec ses marécages couverts de rizières, est un labyrinthe végétal et aquatique. C’est dans cet univers sauvage que débarquent, au début des années 1980, deux policiers venus de Madrid pour enquêter sur la disparition de deux adolescentes. La transition démocratique que vit alors l’Espagne n’a pas encore conquis l’Andalousie profonde. Dans les champs, le grand propriétaire terrien reste au-dessus des lois, avec la bénédiction des autorités. Cette injustice, Pedro, le plus jeune des deux enquêteurs, ne peut s’y résoudre. Juan, son partenaire, a plus de bouteille (dans tous les sens du terme !) et moins de scrupules…
https://www.telerama.fr/cinema/films/la-isla-minima,498619.php
Le delta du Guadalquivir, avec ses marécages couverts de rizières, est un labyrinthe végétal et aquatique. C’est dans cet univers sauvage que débarquent, au début des années 1980, deux policiers venus de Madrid pour enquêter sur la disparition de deux adolescentes. La transition démocratique que vit alors l’Espagne n’a pas encore conquis l’Andalousie profonde. Dans les champs, le grand propriétaire terrien reste au-dessus des lois, avec la bénédiction des autorités. Cette injustice, Pedro, le plus jeune des deux enquêteurs, ne peut s’y résoudre. Juan, son partenaire, a plus de bouteille (dans tous les sens du terme !) et moins de scrupules…
Randonnée au parc national des Écrins English translation pending
Bonjour
Nous serons fin août dans ce parc pour à peu près 8 / 10 jours .
Pas de tour pour nous mais plutôt des sorties a la journée , j' ai commencé a regarder et j' ai sélectionné quelques balades mais J' aurais bien besoin d' avis éclairés.
Merci d' avance
Source du Veneon , plateau d' Emparis , lac de Goleon , lac du glacier d' Arsine , pic du glacier Blanc dans la vallée de la Claree , glacier Blanc ......
Partir en Éthiopie ou en Namibie English translation pending
Bonjour, nous projetons de partir en Ethiopie ou en Namibie
Nous hesitons entre ces deux destinations
Qui peut nous donner son experience sur la Namibie?(le désert, les campements, les langues parlées , les règles de santé etc
Idem pour l'Ethiopie??????
Merci
JP
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Visiter l'Italie du Sud en camping-car English translation pending
Bonjour,
je relance la discussion car les derniers messages datent un peu ...
Nous partons visiter l'Italie (sud) de mi septembre à mi novembre 2018 en camping car avec scooter en soute.
Stationnement prévu en campings ou aires sécurisées mais "sauvage" apprécié pour courte période.
Nous n'avons pas de craintes particulières sauf aux abords de grandes agglomérations et de Naples en particulier (terres de mes ancêtres, mais moi j'ai mal tourné !)
Il nous manque des informations sur les zones de circulation interdites aux non riverains.
Les 2roues sont ils verbalisés au même titre que les voitures ?
Le stationnement est il risqué pour le vol ?
Pickpockets et autres arnaques ne nous posent pas de problèmes, nous avons l'habitude de voyager (mais toujours à l'écoute de conseil ou d'expériences vécues)
Merci et bonnes vacances à toutes et tous
Sécurité au Nicaragua English translation pending
Bonjour nous prévoyons passer du temps au Nicaragua en décembre 2018. L'intention est de rester près de la mer. Le Canada recommande de ne pas s'y rendre en raison des troubles civils, comment est la situation dans les zones "touristiques"?
De Zion à Bryce: conduire le soir ou le lendemain? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Utah en juillet, en famille avec 3 enfants de 10 ans à 6 ans. Nous arriverons dans l'après midi à Zion (en venant de Grand canyon). Nuit 1 à Zion Le lendemain, journée complète à Zion. J'hésite à faire la route le soir vers Bryce? Ou bien rester une nuit de plus à Zion et partir le lendemain (matin? Midi après une autre balade?) Est-ce un problème de faire cette route de nuit? Après une nuit à Bryce nous partons à Capitol Reef. Est-ce qu'une demi-journée sur place est bien?
Merci d'avance!
Nous serons en Utah en juillet, en famille avec 3 enfants de 10 ans à 6 ans. Nous arriverons dans l'après midi à Zion (en venant de Grand canyon). Nuit 1 à Zion Le lendemain, journée complète à Zion. J'hésite à faire la route le soir vers Bryce? Ou bien rester une nuit de plus à Zion et partir le lendemain (matin? Midi après une autre balade?) Est-ce un problème de faire cette route de nuit? Après une nuit à Bryce nous partons à Capitol Reef. Est-ce qu'une demi-journée sur place est bien?
Merci d'avance!
Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen English translation pending
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade

Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade
Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3Escapade dans la région de Tabarka en Tunisie English translation pending
Bonjour,
je me permets de lancer "une demande de bons plans"
Je résume "notre situation", ns vivons en Tunisie ds le sud, et ns aimerions faire une escapade ds "l'extrême nord" lol , région de Tabarka ....
ma demande est la suivante, avez vs des plans d'hébergement pour un groupe de 4 personnes + 3 enfants, en fait ns aimerions louer un peu en retrait de la côte une petite maison pour une semaine à des prix raisonnables ;
ns avons un véhicule et parlons Tunisien.
Merci