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Complexe Marmara Dar Jerba: quel est le meilleur club? (Yasmine, Zahra, Narjess, Dahlia, El Manara) English translation pending
by Fifoolily · 2012-07-06 · 2 replies
Bonjour à tous, je pars dimanche 22 juillet 2012 pour une semaine sur le Complexe Marmara Dar Jerba 3*, c'est un complexe composé de 5 clubs : Yasmine, Zahra, Narjess, Dahlia, El Manara.

Malgré que nous n'ayons pas le choix du club, pourriez vous me dire quel est le mieux pour un jeune couple de 23 ans recherchant à faire beaucoup d'activités le jour, profitez de l'animation le soir tout en retrouvant une chambre calme la nuit avec une éventuelle vue sur la mer ? 😊

Merci d'avance pour vos conseils !
Partir en camping-car en Croatie en août, campings, température, coût de la vie? English translation pending
by Seb3f33 · 2012-07-05 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d’aout pour la Croatie en camping-car « deux adultes et une ados de 15 ans », nous n’avons pas choisi d’itinéraire particulier nous ne pensons pas aller jusqu’à Dubrovnik. Mais aimerions séjourner dans des campings 2 /3 nuits dans un puis un autre ainsi de suite au gré de nos envies. Pensez-vous qu’au mois d’aout ce soit possible sans réservation car nous ne savons pas où nous serons ni à quel date précise.

Pour le moment nous savons que nous partons direction Venise 2 ou 3 nuits.

Quelqu’un peut-il me donner des adresses de camping sympa dans lesquels nous serions à la fois près de la plage et du centre-ville (nous ne recherchons pas spécialement les visites de vielle ville ou monument mais plus tôt les magasins, terrasse de café, restau, glacier etc. …) nous aurions que nos jambes ou le vélo pour nous déplacés, lorsque nous serons dans le camping.

De plus nous avons un petit chien, comment est la température a cette période et peut-on laisser notre petite boule de poil dans le camping-car ? Si non les chiens sont-ils acceptés sur les plages, restau, etc… ?

La température de la mer est-elle agréable?

A quel tarif peut-on avoir un bon camping ?

La vie est-elle au même tarif qu’en France ?

seb
Dix jours entre Jérusalem et la Palestine: que faire? English translation pending
by Kaiser · 2012-06-29 · 40 replies
Bonjour,

Je vais bientôt booker mes billets pour tel aviv et je souhaite visiter jerusalem et la palestine.

ça fait juste en terme de temps mais je peu pas autrement quel sont les incontournables endroit à faire de jérusalem ? hormis al quds le mur des lamentions etc...des adresse insolites ? ou manger bon et pas cher 😛

Puis la palestine on ma conseiller hebron et beetlhem qu'en pensez vous ? je veux mieux comprendre comment vivent les palestinien alors j'ai rien envie de louper 🤪

sinon quel budget prévoir en mode "routard" pas trop hein mais auberge de jeunesse bien manger acheter des souvenirs etc...merci
Topo sur circuit Tamil Nadu et Kérala English translation pending
by Somtum · 2012-06-29 · 10 replies
Bonjour,

Après avoir profité de tous vos conseils avisés, après avoir posé maintes questions, fait et refait mon itinéraire, je me devais à mon retour de vous faire part de mes impressions et surtout de vous faire partager mes bonnes adresses comme vous l'avez fait avec moi. Avec trois mois de recul ( ou plutôt de retard ), je viens aujourd'hui vous poster ce petit topo sur le Tamil Naddu et le Kérala, accompagné de mes impressions personnelles sur les lieux visités, les hébergements, des petits détails, les coups de cœur et aussi ... ce qui ne m'a pas plu. En sachant d'avance que l'on ne peut pas être au goût de tout le monde ... Mon voyage s'est déroulé du 29/02 au 29/03/12 en solo.

J1 : Milan ... Bombay

J'ai pris mes billets en Octobre chez Nouvelles Frontières. Vol Swiss Milan ... Zurich ... Bombay pour 430 euros aller retour. Tarif correct. Départ de Milan à 7H05 pour 45 minutes de vol vers Zurich. Survol des Alpes, boisson et chocolat Suisse. 9H45 vol Zurich ... Bombay. Peu de passagers à bord, vol très agréable, personnel aux petits soins, repas copieux et toujours chocolat Suisse. Possibilité de se coucher sur les sièges inoccupés de la rangée centrale (4 sièges) : en dormant presque comme dans un lit, le vol semble très court!. Arrivée ponctuelle à 22H45. Il fait 27°C. Formalités de douane et visa très rapides. Je dois me rendre au domestic air port car mon vol pour Madras part le lendemain à 8H00 du mat. Donc nuit au domestic air port . Une flèche avant de sortir de l'aéroport le signale mais je préfère prendre l'air et sortir de l'aérogare. Erreur de ma part : malgré plusieurs tentatives, impossible par la suite de retourner et rentrer à nouveau dans l'aéroport ( malgré le e-ticket ) et pouvoir prendre la navette gratuite qui relie les deux aéroports. Taxi, 1/2 heure de route 180 Rs, cher...

J2 : Bombay ... Madras ... Mamallapuram

Nuit à l'aéroport. En fait le domestic air port est comme une sorte de gros hangar amélioré avec quelques kiosques ( journaux, boissons et encas ) et quelques fauteuils pris d'assaut par les passagers en attente. Dans la nuit coupure de courant pendant ... une bonne heure et alarmes ( sirènes ) à fond les manettes !. Eh oui , ce n'est que la première coupure d'une très longue série. Dans le Tamil naddu ( sauf à Pondichéry ) les coupures de courant sont légion, jour et nuit avec environ 10 à 12H00 de coupure sur 24H00. Vol Spicejet ( low cost style Easyjet ) à 8H00 pour Madras. Ponctuel, 35 euros environ, réservé avant le départ sur Cleartrip. Arrivée à Madras 2H00 plus tard. Sortie à pied de l'enceinte de l'aéroport et ensuite ricksaw ( 45 minutes de gym-kana dans une circulation hallucinante ) vers le terminal de bus Mofussil. Bus pour Mamallapuram : 50 Rs, 3H00 de trajet dont deux pour sortir de la ville tentaculaire. Arrivée à 13H00 à la guesthouse. Un peu cassé quand même. Il fait vraiment très chaud. J3, J4 : Mamallapuram

Visite des monuments de la ville (5 rathas, le parc et la pierre " boule de ghee" de Krishna, le temple du rivage ). Visite du marché aux légumes et marché aux poissons (avec les mêmes poissonnières que sur le vieux port à Marseille : ça s'engueule, ça parle fort), c'est pas super propre et franchement le poisson ça donne pas trop envie, et pourtant quand il arrive bien cuisiné dans notre assiette c'est un vrai régal. A côté de la rue principale qui va vers la plage, il y a le village de pêcheurs : belle ballade dans les ruelles très colorées. Promenade à la plage : on se mouille un doigt de pied, le sari, voir jusqu'au genoux pour les plus courageux, on fait une ballade à cheval au bord de l'eau, on pique nique, les enfants font du manège, plein de vendeurs de glaces ou d'encas salés ou sucrés, des voyants avec leurs perroquets en cage et leurs cartes. Des heures à rien faire, à regarder la vie qui s'écoule, des moments magiques. La plage près de la rue principale est sympa aussi avec les pêcheurs qui raccommodent les filets, reviennent de la pêche, font la sieste. Il y a aussi les tailleurs de pierres.

Deux jours à Mamallapuram ça suffit, c'est une bonne étape à l'arrivée en Inde, ça permets de se reposer, de prendre la température, ça mets gentiment dans le bain, c'est super cool, la vie s'écoule tranquillement. Si l'on est pressé une seule journée peut suffire.

Hébergement : Siva Guesthouse, 700 Rs, chambre double fan, sans petit dej. Très propre, dans une petite ruelle calme, pas très loin de la plage, terrasse avec vue sur la mer, le boss est super sympa et plein de bons conseils.

Repas : des bons thalis pour 45 à 65 Rs à la gare routière. Un restau en bord de plage : Le Santana, la terrasse tout en haut pour la brise, la vue et des plats bien cuisinés ( veg biryani, poissons, gambas ).

J5 : Mamallapuram ... Pondichéry

Départ à 8H00 de la guesthouse pour prendre le bus pour Pondichéry, 90 kilomètres, 2H00 de route, 60 Rs. Le chauffeur conduit comme un dingue, klaxon à fond. Étant assis devant à côté du pilote , il faut serrer les dents et souvent fermer les yeux !. Après plusieurs trajets en bus lors de mon périple et pour avoir toujours occupé la place de devant, je peux vous dire que " même plus peur " comme quoi on arrive à s'habituer. Rizières , salines et beaux villages durant le trajet. Arrivée à Pondi, en fin de matinée. Installation à la guesthouse. Après midi cool. C'est dimanche il y a sur Mahatma Gandhi road le Sunday market : sur les deux côtés de la rue, grand déballage de tous les ustensiles culinaires possibles et imaginables , des vêtements à la tonne, un joyeux bazar organisé.

J6 : Pondichéry

Visite des différents quartiers ( musulman, indien, ville blanche ) séparés par un canal. Le front de mer est un long boulevard qui se remplit en fin d'après midi et devient alors le lieu de promenade du tout Pondi, ambiance bonne enfant. Le quartier français le long du front de mer est très style colonial : beaucoup de panneaux en français, consulat, lycée français, maisons couleur Indochine, de belles églises ( Notre Dame des Anges, ...). Un temple magnifique Sri Manakula, présence d'un éléphant qui "bénit" les visiteurs moyennant quelques roupies. Séances de bénédiction et bon présage pour tous les véhicules neufs ( motos, voitures et camions ) faites par les prêtres du temple avec une cérémonie particulière.

J7 : Pondichéry ... Tiruvanamalai ... Pondichéry

Départ à 9H30 en bus pour Tiruvanamalai, 3H00 de route, 45 Rs. La chaleur écrasante ainsi que la fatigue auront raison de moi et je ne verrai que très peu les paysages. Passage à Gingee. arrivée à Tiruvanamalai en fin de matinée. Le temple dédié à Shiva est immense, dès l'entrée du temple le feu sacré est allumé, une odeur de ghee flotte partout, de nombreux saddhus, des mendiants. Il fait très chaud et les pieds nus sur les pierres du temple sont mis à rude épreuve. Je vais passer l'après midi au temple et profiter de nombreuses pujas, de nombreuses cérémonies, magnifiques, avec des chants, des rituels, ...Ce temple est tout simplement superbe et il y règne vraiment une ambiance très particulière, retrouvée nulle part. Départ à 18H30 pour un retour en bus vers Pondichéry. Le chemin du retour est très éprouvant : la route n'est pas très large, il fait nuit, des vélos, des motos, des piétons, de nombreux paysans avec des tracteurs et leur remorque remplie et débordant de canne à sucre circulent tous feux éteints, le bus fait des embardées, on circule au klaxon, on évite tout ce petit monde qui circule dans un joyeux bazar organisé et bruyant. Arrivée à 20H30 à Pondi. Si vous êtes de passage à Pondi vous devez impérativement aller faire un tour à Tiruvanamalai. Cette ville est empreinte d'une très grande spiritualité, a refaire je resterai quelques jours . J'y reviendrai un jour et y séjournerai plus longtemps, le pèlerinage lors de la nuit de pleine lune ( 14 kms pieds nus autour de la montagne sacrée ) semble être une bonne expérience.

J8 : Pondichéry

Continuation de la visite de la ville et visite de l'Ashram Sri Aurobindo : j'ai pas accroché du tout. Dans la cour de l'ashram les fidèles ( Européens pour la plupart ) viennent se prosterner sur les tombes du gourou et de la Mère. Bof, c'est un peu too much à mon goût. Afin d'en avoir une idée un peu plus précise je décide de ne pas quitter Pondi sans être allé à Auroville. Ricksaw 200 Rs aller et 100 Rs le retour négocié âprement. Pour aller voir le Matrimundir ( grande sphère dorée qui abrite un très gros cristal et surtout qui est le cœur spirituel du centre), il faut auparavant regarder un film de présentation sur la ville idéale. La visite par la suite se révèle inintéressante, rien à voir ou plutôt aucun accès autorisé, rien à faire si ce n'est quelques achats hors de prix dans les boutiques de l'accueil. Bref là non plus je n'ai pas accroché du tout.

Hébergement : Swades Guesthouse, chambre single , réservée quelques mois à l'avance ( because c'est toujours complet ), 800 Rs, sans petit dej. Propre nickel, très colorée, la guesthouse est tenue de main de maître par son propriétaire Ilyas et sa famille. Ilyas a longtemps vécu en France et a retapé la maison familiale pour y faire une super guesthouse de 5 chambres. Située dans le quartier musulman, dans une petite rue au calme, nombreuses terrasses, cuisine équipée commune avec frigo. Ilyas est une mine d'informations, de bonnes adresses, de bons conseils ( merci Ilyas pour la ballade à Tiruvanamalai ) et surtout il ne compte pas son temps pour l'accueil de ses résidents.

Repas : des encas ( samoussas et autres dans la rue De Bussy, pois chiches en salade sur la jetée ). Restaurant Surguru : un bon petit restau, très bonne cuisine : le riz aux champignons est une tuerie, essayez aussi le nan fromage ail, petits prix, ambiance sympa mi touriste mi locale, clim à fond les manettes , prévoir une veste.

Deux jours à Pondi c'est presque trop. Par contre deux jours à Tiruvanamalai c'est ce qu'il faut.

J9 : Pondichéry ... Trichy

Départ à 7H00 pour la gare routière, bus pour Villapuram, 1H00 de bus, 18 Rs. Changement de bus pour Trichy. La gare routière de Villapuram est particulièrement crade : ça sent bon la pisse. Bus "express" pour Trichy, 100 kms, 3 H 00 de route , 100 Rs. A l'arrivée, bus n° 1 pour se rendre à Sri Rangam. En fait je dois aller vers Sri Rangam car j'ai réservé par le biais d'un post sur un forum une chambre chez l'habitant et la maison se trouve pas très loin du temple. Un mail, pas trop de précisions, pas de photos, juste une adresse, je me lance vers l'inconnu ... mais bizarrement je suis confiant et j'ai bien fait : c'est la plus belle rencontre de mon voyage.

J10, J11 : Trichy

Visite du temple Sri Rangam : un gopuram très haut et très coloré donne le ton dès l'entrée. D'autres tours moins hautes sont disséminées dans l'enceinte du temple. Visite du rock fort: belle vue générale de la ville . Le matin de bonne heure nous allons voir les rituels le long de la Cauvery river : rituel de la 1ère coupe de cheveux, rituels de purification, autres rituels ( pour trouver un bon mari ou une bonne épouse ). La rivière est aussi une grande baignoire ou tout le monde en plus de faire ses ablutions fait sa toilette, lave son linge, ... Nous allons aussi voir les dobbi wallah : les laveurs de linge en bord du fleuve, linge lavé et ensuite étendu et séché au soleil. Des centaines de chemises et pantalons sont là en attente de lessivage. Pour le repassage c'est 4 Rs par pièce ( chemise ou pantalon ) : fer au charbon ou plutôt à la braise. Belles ballades à pied le long d'une petite rivière à côté du temple Sri Rangam : petits villages, fabrique de briques, des sourires à volonté, des enfants qui jouent, des beaux moments, le temps qui s'écoule lentement. Nous sommes aussi aller visiter un temple, dont je ne me souviens plus le nom, où tous les jours à 12H00 un prêtre s'habille en sari et fait une procession dans le temple avec un éléphant , des musiciens, il béni ensuite une vache sacrée à l'intérieur du temple. Là aussi un grand moment de sérénité et de spiritualité.

Hébergement / Repas : Comme dit plus haut , j'ai logé chez l'habitant. Une jolie maison , coquette, à 200 mètres du temple, habitée par un couple d'indiens Raja et Usha qui m'ont accueillis chez eux comme jamais je n'ai été accueilli nulle part. Une chambre très spacieuse, lit à baldaquin, moustiquaire, la chambre est au dernier étage sous le toit, avec une grande terrasse avec vue sur le temple Sri Rangam. Air conditionné, ventilo, eau chaude. Excellente cuisine faite à la demande par Usha la maîtresse des lieux ( le riz au citron me mets les papilles en émoi rien que d'y penser ) qui parle anglais couramment et qui m'a servi de guide accompagnatrice pendant tout mon séjour. Raja parle couramment français. Si vous passez par Trichy, ne cherchez pas, c'est la chambre d'hôtes où il faut aller. Coordonnées e mail en message privé.

Deux ou trois jours à Trichy c'est ce qu'il faut.

J12 : Trichy ... Tanjore

Départ en train pour Tanjore, 50 kms, 1H30 de train, 8Rs. Je vais rester la journée à Tanjore et prendre un train de nuit pour rameswaram. Bagage à la clock room, 10 Rs. Je visite le temple Chola : complètement différent des autres jusqu'alors visités. C'est dimanche, la ville semble morte, bof , bof, j'accroche pas plus que ça.

Une journée à Tanjore est suffisante à mon goût.

J13 : Tanjore ... Rameswaram

Mon train part à 3H40, le Rameswaram express ( il part de Chennai ) et comme par hasard il est en retard. Je passe donc une grande partie de la nuit à somnoler dans le hall de la gare, très calme bizarrement. Le Rameswaram express arrive à destination vers midi. 180 Rs pour une Sleeper : 3 couchages superposés, fan. Billet réservé sur Cleartrip avant le départ de France. L'arrivée est a couper le souffle : Rameswaram est une île reliée à la terre par une voie ferrée et un très grand pont pour les véhicules. Le train sur les deux derniers kilomètres semble " voler " sur la mer. En effet seul les rails et quelques plots dépassent de l'eau: c'est magique, portes grandes ouvertes, se pencher au dehors , dans le vide, regardez les vidéos sur Youtube et vous comprendrez.

J14, J15, J16 : Rameswaram

La ville sainte du Sud de l'Inde. Un temple magnifique, des couloirs ouverts sur l'extérieur, peintures au plafond avec une luminosité exceptionnelle, des rituels en bord de mer et aussi 21 puits dans le temple avec un parcours à suivre pour la purification. Une ville de pèlerins et de pèlerinages, très peu de touristes. Rameswaram c'est aussi Danuskodi : le dernier morceau de sable face à la mer et au Sri Lanka. J'y suis allé à deux reprises et y est fêté mes 50 ans!. Inoubliable. Le bus n° 3 part du centre ville et pour quelques roupies vous conduit au dernier village de pêcheurs, la plage y est magnifique. Ensuite il faut négocier une camionnette pour aller au bout de la bande de sable , 120 Rs par personne. Le port de Rameswaram est très grand et l'arrivée des bateaux de pêche est superbe : des tonnes de poissons sont débarquées sur des charrettes tirées par des bœufs, des raies, des gambas, des crabes bleus, ... Le village de pêcheurs qui jouxte le port est calme et vaut le détour. A midi allez au bout de l'île, sur le pont routier qui la relie au continent, et surplombez la voie ferrée, regardez le Rameswaram express qui arrive ... un grand moment vu d'en haut.

Hébergement : Blue Coral cottage, chambre single, air con, 650 Rs, pas de petit dej. Très propre, quelques chambres, tenu par deux frères dont un sert bien volontiers de guide. Prochainement un restau sur le toit de la guesthouse. Vue sur la mer, à côté du lieu des pujas et du temple.

Repas : plein de petites gargotes et petits restaus. J'ai plus particulièrement aimé Shanmuga Bhavan ( dans la rue du temple, direction opposée à la plage ) : le Jeera rice est divin. Tarifs très raisonnables.

Avec Trichy, c'est mon coup de cœur dans le Tamil Naddu. Restez y comme moi trois jours, vous ne le regretterez pas, et surtout arrivez de jour en train.

J17 : Rameswaram ... Madurai

Bus n° 1 pour la gare routière , 4Rs. Je prends ensuite le bus Madurai express, 4H00 de route, 98 Rs. Je ne sens pas du tout cette étape depuis le début et en fait ça va être un peu galère surtout au niveau hébergement. Ce qui me console c'est que les autres touristes avec qui j'ai discuter de Madurai durant mon voyage ont eu les mêmes soucis de logement. Aucun hôtel de réservé, tout est complet dans le " propre et pas cher ". Il reste le cher et ... pas forcément très propre. Alors je vais dans le pas cher et pas très propre, pour une nuit il faudra s'y faire. Par contre très bien situé , au pied du temple Sri Menaski. Je passe l'après midi au temple qui est magnifique et le plus grand vu jusqu'ici, un des derniers par ailleurs car au Kérala fini les grands temples. La vue de la terrasse du magasin de souvenirs en face du temple est exceptionnelle. Le soir venu c'est le top : le temple est ouvert jusqu'à 22H00, bougies , éclairage aux lampes à huile, processions, beaucoup de fidèles, des enfants, des familles, toujours l'éléphant qui béni les fidèles. Une très belle soirée.

Hébergement : West tower Hôtel, 450 Rs, la salle de bain est tellement crade que je n'ose même pas m'y doucher. J'utilise pour la première fois mon sac à viande. Dans les couloirs de l’hôtel c'est le grand déballage : des matelas enchevêtrés de partout et pas du neuf. Hôtel à 100 mètres de l'entrée du temple, seule satisfaction.

Une journée à Madurai a été un bon choix pour ce qui me concerne.

J18 : Madurai ... Munnar

Départ à 7H30 pour la gare routière, 160 kms, 5H00 de route, 104 Rs. Trajet dans la plaine très roulant ( ça klaxonne comme jamais, Fanjo est de retour ) et ensuite beau parcours dans les montagnes ( des lacets où le chauffeur de bus doit s'y reprendre à plusieurs fois pour pouvoir passer, le vide pas très loin, la route se rétrécit de plus en plus ). Les montagnes de théiers arrivent avec un spectacle à tous moments, on ne sait plus où donner de la tête : c'est très vert et soudain, il fait presque froid, on arrive à 1500 m d'altitude et après les 40 °C, ça chute sec et ça caille. Le pire sera dans la chambre d’hôtel la nuit !. Passage du check point entre le Tamil Naddu et le Kérala. Arrivée à Munnar à 13H30.

J19, J20, J21 : Munnar

Un chauffeur de riksaw propose de me conduire pour aller à mon hotel, j'accepte. Il va aussi me proposer une ballade pour la fin d'après midi dans un jardin d'épices et aussi une journée dans les plantations de thé. Ses parents travaillent pour la Tata Compagnie et il habite dans les villages des plantations. RDV est pris. Je ferai avec ANBU téléphone mobile 09447187745, de super ballades pendant les trois journées passées à Munnar. 800 Rs la journée (de 8H30 à 18H00) : riksaw, déjeuner dans sa famille, trek pendant 5 heures au milieu des théiers et des femmes qui récoltent ces précieuses feuilles. Ballades dans les plantations, visite des villages, point de vue à Top Station, recherche des éléphants sauvages autour d'un lac vers Mattupatty ( nous avons eu la chance d'en voir un ), spectacle de Khatakali ( 200 Rs ).

Hébergement : Green View hôtel, 550 Rs, la double sans petit dej, occupation single, eau chaude à volonté. Très propre, un peu à l'écart du centre ville, très confortable, des couvertures pour les nuitées très fraîches ( buée aux carreaux des fenêtres tous les matins !).

Repas : principalement au restaurant Saravan Bhavan : bonne cuisine, personnel sympa, petits prix.

Munnar vaut vraiment une pause de quelques jours pour pouvoir apprécier et découvrir les collines alentour. Le spectacle de Khatakali est très long, la séance de maquillage publique des acteurs et leur préparation avant le spectacle est très intéressante. Les ballades dans les plantations sont super : perdu au milieu des théiers à perte de vue c'est génial.

J22 : Munnar ... Kottayam ... Allepey

Départ en bus le matin vers 7H00 pour Kottayam, 5H00 de trajet en bus, 90 Rs. Route magnifique au milieu de vallées fertiles et très cultivées, belles maisons, planatations d'ananas, de manbioc, de café, on dirait la Thailande ( même style de maisons, très propre, ...). Arrivée à Kottayam à 13H00. Riksaw pour la station des bateaux, 20 Rs. Bateau public pour Allepey à 13H00 ( qui heureusement partira avec du retard, ce qui m'a permis de l'avoir ) , 3H00 de ballade aquatique pour seulement 11Rs. Le bateau est un bateau bus et s'arrête donc pour la montée et la descente des passagers : écoliers, paysans, familles, poules, sacs de riz et tout ce que l'on peut imaginer. Des ponts en bois qui se relèvent à chaque passage de bateaux jalonnent tout le parcours. Des maisons longent les canaux et la vie paisible des paysans et pêcheurs se déroule devant nos yeux. Un enchantement de 3H00 va s'offrir à moi avec un coucher de soleil magnifique lors de l'arrivée à Allepey. Malheureusement plus on approche d'Allepey, plus les canaux sont envahis par les barges ( house boats ), des centaines qui sont soit parquées en attente de clients soit en train de naviguer avec à bord une ou deux personnes, la clim et tout le toutim. Bof , bof.

J23, J24, J25 : Allepey

Visite de la ville , du marché aux épices, ballades en vélo au hasard des ruelles et des chemins, se perdre, loin de la cohue . Passage à Marari Beach : sable blanc, soleil de plomb, les joies de la plage. Ballade en petit bateau à rame pendant 5 H00 dans les backwaters, massages ayurvédiques, sirodhara ( juste trop bien cette huile chaude qui coule lentement sur le front et glisse dans les cheveux, au bout de 5 minutes c'est le grand voyage assuré ).

Hébergement : South Canal Holidays, 1200 Rs la nuit petit dej compris, guesthouse vers le phare, prêt de vélos, en bordure d'un canal. Palm Lake Resort 850 Rs la nuit petit dej compris. Logement en bungalows dans un petit jardin très bien entretenu, hamacs, chambre avec fan, grand, propre, réveil par le chant des oiseaux, petit dej gargantuesque préparé avec soin par Macy dans la cuisine de la maison familiale, la propriétaire des lieux. Très bon accueil, guesthouse située légèrement en dehors du village, en bordure des canaux, un plus plus pour un accueil et des supers moments passés avec Macy et son mari Gigi.

Repas : Restaurant Mushroom : poissons délicieux, tables en terrasse. Thaff restaurant : en ville , un petit restau, couru par les locaux, simple, mais une cuisine vraie et délicieuse pour une bouchée de pain. Goutez au poisson ( bonite ) sauce Masala Molly, une tuerie.

Massages : Sree Krishna : très propre, tarifs raisonnables , très bon rapport qualité prix. Le Sirodhara est une merveille, les massages sont super. N'oubliez pas d'acheter un parapluie au magasin Popy Umbrellas : pas cher et vraiment super. Mon séjour à Allepey a été en teinte mitigée : déçu par les backwaters et surtout par la cohue des houseboats. Ce qui a sauvé la mise : de belles ballades en bateau tout particulièrement le trajet Kottayam Allepey, de très belles rencontres avec Gigi et Macy au Palm lake Resort, une très bonne adresse.

J26 : Allepey ... Cochin

Départ pour Cochin en bus, 1H30 de route, 41 Rs. Visite rapide de Cochin, le bord de mer, les carrelets chinois. Cette étape n'était pas prévue lors de l'élaboration de mon circuit mais j'ai préféré faire ce stop à Cochin pour être tranquille le lendemain car mon vol pour Bombay était assez tôt.

Hébergement : Heavenly Homestay, 1200 Rs la nuit chambre double, air con, petit dej compris : deux chambres dans une belle maison près du bord de mer à Fort Cochin. Un accueil fantastique, jus de fruits frais, bouteilles d'eau, très propre, Patric le proprio est très disponible, le petit dej est un repas de mariage, quand il y en a plus, il y en a encore, tout fait maison. Une très bonne adresse ... souvent complet, n'oubliez pas de réserver bien longtemps à l'avance.

Repas : Restaurant Oceanos à Fort Cochin : un thon au poivre et un riz à la noix de coco mémorables. Tarifs élevés mais bon rapport qualité prix.

J27 : Cochin ... Bombay

Riksaw pour l'aéroport, attention à la circulation, l'aéroport est très excentré. Vol Spicejet, 35 euros acheté sur le site Cleartrip avant de partir de France. Ponctuel, compagnie low cost, vol ok.

J28, J29 : Bombay

Visite de Crawford market ( début de la saison des mangues, miam! ), grandes ballades dans le quartier animé autour de Crawford market, Gateway of India ( bof ), le quartier de Colaba, Marina Drive, Chowpatty beach. J'ai adoré la vue des dobbi wallah ( les laveurs de linge ) à Mahalaxmi....... bien qu'il soit impossible d'y entrer sans payer une taxe aux rabatteurs postés à chaque "entrée " du site ( 200 voir 300 Rs pour accéder aux lavoirs proprement dit). Je suis resté sur le pont et dans les rues avoisinantes, la vue est magnifique. J'ai adoré aussi la gare de CST terminus : une vraie fourmilière, le bâtiment est magnifique. Visite du bâtiment de la High Cour ( le tribunal ), et vers midi passage à Churchgate Station pour voir les dabba wallahs prendre en charge les gamelles repas et partir les distribuer dans toute la ville. Se perdre dans le dédale des ruelles de la ville, au hasard. Et puis quelques chose que j'ai adoré c'est se balader en train : bondés, fenêtres et portes ouvertes, la vie et les paysages qui défilent, les wagons réservés ( femmes, malades, ...), les petits vendeurs, les gares et leur grande cohue, ...

Hébergement : Hôtel New Bengal , réservé sur AGODA, 33 euros la nuit, chambre single air con, petit dej compris ( pas top du tout le petit dej, mais bon pour le prix, on est à Bombay ). Très propre, assez calme, situé à côté du Crawford Market. Un bon rapport qualité prix vu les tarifs excessifs de Bombay.

J30 : Bombay ... Milan

Départ vers 1H00 du matin. Vol Swiss Bombay Zurich Milan. En règle générale , le vol retour c'est dodo tout de suite pour oublier ... qu'il faut rentrer et attendre ... les prochaines vacances.

Les plus, les indispensables, le must : Trichy, Rameswaram, Tiruvanamalai, Munnar, Pondi. J'ai préféré le Tamil Naddu au Kérala. Les moins, ceux que l'on peut abréger, ceux où j'ai pas accroché : Tanjore, Madurai, Allepey.

Mais partout des belles rencontres et plus particulièrement Raja et Usha à Trichy, Gigi et Macy à Allepey, Ilyas à Pondichéry. Mon périple en Inde du Sud n'était je pense qu'une première approche rapide que je vais surement approfondir dans les années à venir. Merci encore à tous pour vos infos qui m'ont permis de faire ce magnifique parcours et à bientôt sur le forum ... pour d'autres messages et d'autres destinations.
Un mineur peut-il fumer aux États-Unis English translation pending
by Alexichoux · 2012-06-28 · 16 replies
salut, en juillet je pars au etat unis en colo je fais la cote ouest et je fume bien un paquet tous les deux jours. j'ai fait un tour des forum mais je ne trouve pas de reponse claire. j'ai 17 ans et je me demande si je peux fumer las bas/ les sanctions encouru/ et ou le prix de l'amende

merci beaucoup

ps: je mettrais mes cigarettes dans ma valise
Photo de croisière (Costa): tenues vestimentaires English translation pending
by Lylline · 2012-06-27 · 67 replies
Bonjour,

Je me pose des questions sur la tenue vestimentaire (histoire de ne pas être trop ou pas assez élégante).

Auriez-vous des photos prises sur les bateaux costa (le mien, ce sera le néoromantica) pour que je vois la façon dont les gens s'habillent en général ? (ou simplement des conseils)
22 décembre 2012 au 20 janvier 2013 au Vietnam English translation pending
by Luke88 · 2012-06-25 · 31 replies
Me rendant au Vietnam entre ces 2 dates et envisageant un 1er voyage "classique" dans ce pays, que me sugérez-vous de faire en premier lieu (du point de vue de la météo): le nord (incluant une semaine du côté de Sapa - Bac Ha et environs et bien sûr la baie d'Halong ainsi que Tam Coc) ou le sud (une semaine dans le delta Vinh Long Can tho Sadec et Chau Doc. (Entre le Nord et le sud: Hanoi - Hue - Hoi An et HCMV). Merci.
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
Nuit magique avec jacuzzi sur Paris? English translation pending
by Physta · 2012-06-22 · 3 replies
Bonjour,

Je voudrais faire une surprise à mon fiancé et lui offrir un week-end parisien romantique (je vous donnerai le programme si vous êtes tenter de faire pareil un jour). De ce fait, je cherche un hôtel romantique, atypique, original sur Paris ou Région parisienne (max 1h30 de Paris). Seule "exigence", une baignoire ronde ou jacuzzi dans la chambre... En même temps si la chambre/hotel est superbe, on peut faire l'impasse... 😉

J'ai repéré des endroits magiques, mais qui ne sont pas disponible la nuit où l'on pourrait le faire (11/02/2012).

Mais, pour ceux que çà intéresse, voici les liens que j'avais retenu (pour d'autres fois peut être...) : -
http://www.secure-hotel-booking.com/seven-hotel/2GQ4/rateselection?sid=8dfd717b-a124-494e-bd71-3d1835eedfbb - La suite Indonésienne là : http://www.leclosdesvignes.fr/tarifs.html - http://fr.hotels.com/hotel/details.html?hotelId=203269&destinationId=504261&tab=DESCRIPTION&page=1&validate=true&previousDateful=false&arrivalDate=11%2F08%2F2012&departureDate=12%2F08%2F2012&roomno=1&rooms[0].numberOfAdults=2&children[0]=0#guest_rooms - http://www.hotel-design-secret-de-paris.com/hotel-secret-de-paris-chambre-musee-orsay.html - http://www.leboudoirdeserendipity.com/chambre-hotes-reve.php

Comme c'est notre dernier week-end en amoureux (avant l'arrivée de bébé) avant longtemps, je suis prête à mettre les petits plats dans les grands et compter 350€ avec le petit déjeuner ...

Vous avez des idées ? Des lieux ?

Merci d'avance pour votre aide, cela fait des jours que je galère.... 😠😠
Île de Pâques: prix et hébergement? English translation pending
by Riviereetmon · 2012-06-19 · 14 replies
Salut à tous Dans ma découverte de l'Amérique du sud, j'aimerais, bien sûr, aller à l'Île de Pâques. Est-ce préférable de s'y rendre en bateau ou en avion ? Et à quoi m'attendre côté prix et hébergement ? Est-ce possible de coucher chez l'habitant ou d'y faire du bénévolat contre gîte et couvert ? Je pense m'y rendre milieu 2013 et y passé 1 ou 2 semaines selon les prix. Merci 😉
Athènes avec un enfant, excursion sur une île English translation pending
by Aska22 · 2012-06-18 · 5 replies
Bonjour

Je pense partir 7 jours en août en Grèce. Nous serons 2 adultes et 1 enfant de 10 ans.

J aimerai passer 2 jours à Athènes pour visiter ( j m'imagine qu il y a bien assez à visiter pour 2 jours ??) ensuite l idéal serai de se rendre sur une jolie île ou il y a des excursions à faire, pour les 5 jours restants.

Je serai ravie d avoir des conseils et infos car je n ai aucune idée des distances entre Athènes et les îles à proximité. Je suis aussi preneuse de nom d hôtel correcte avec un enfant. Le départ serai de suisse.

Merci bcps et je me réjouis de vous lire 🙂
Retour sur une semaine à Madère avec un bébé de 10 mois English translation pending
by Seaufy63 · 2012-06-07 · 4 replies
Quelques mots sur cette destination, dont on ne parle pas beaucoup sur les forums, à tort sans aucun doute Nous cherchions une destination facile et sûre pour notre premier vrai voyage avec bébé, sans toutefois s'enfermer en "all inclusive". Nous avons été très contents de notre choix !

Avion Compter 3 à 4 heures de vol, avec escale à Lisbonne ou Porto. Probablement possibilité de vol direct en pleine saison avec des charters. Nous avions choisi Transavia, avec escale technique (sans descendre de l'avion) à Porto, ce qui nous semblait plus simple que des escales trop courtes ou trop longues à Lisbonne. Un peu plus cher en terme de prix.

Décalage Horaire - 1 heure, toute l'année

Températures Climat subtropical, avec des températures fin mai aux alentours de 23 - 25° Plus de soleil et plus chaud finalement que ce à quoi on s'attendait... Météo qui peut être changeante, notamment au Nord et Centre de l'île

Hébergement/Déplacement Nous avions loué un gîte dans le Sud Ouest de l'île, partie la plus ensoleillée de l'île. On ne peut que recommander cette adresse, tenue par des Français, excellent accueil avec panier de fruits exotiques, très bons conseils pour les balades, les restos et une soirée très sympa, autour du Punch Maison
http://casas-serenas.blogspot.fr/

Nous avions loué une voiture, pour être plus libre. Pas de soucis particulier, si ce n'est que les routes sont très escarpées, et les voies d'accélération sur la "route express" très courtes... Un peu de vigilance donc !

Bébé On trouve de tout pour bébé, couches et petits pots (même si choix restreint pour le salé, aucun souci pour les compotes et yaourts) Peut être plus de choix sur Funchal Il y a partout des maisons de santé au besoin. En ce qui concerne l'altitude (max 1860m), nous n'avons eu aucun souci avec bébé, même si les variations d'altitude sont très rapides (dénivelé ++ des routes) Nous l'avons bien hydraté et il a eu beaucoup plus la tétine 😉 Mieux vaut prévoir le porte bébé plutôt que la poussette, car ça grimpe fort, il n'y a presque pas de trottoir et les routes sont étroites, et puis pour les balades c'est quand même plus pratique !

On a aimé La beauté des paysages (falaises, cultures en terrasse avec bananeraies, les pics, les points de vue vertigineux) La côte Nord est plus préservée que la côte sud L'accueil des Madériens, très prévenant Les fruits et les spécialités locales ( et notamment l'espada) On s'est régalé de poissons pour un prix dérisoire. Funchal, avec sa vieille ville, son marché et le jardin Botanique Les fleurs, partout et tout particulièrement le superbe jardin du gîte Les balades le long des levedas ou sur les pics (vertigineux) et la Pointe De sao Lourenço, avec ses couleurs volcaniques Pas encore trop de tourisme de masse. (du moins à cette période de l'année : Mai/juin et si on évite la zône des Hotels de Funchal)

On a moins aimé Le manque de plage (mais on le savait) Il existe quelques petites criques, de sable noir ou des plages en galets. Mais l'eau de l'Atlantique (18 - 20°) reste un peu froide pour un bébé de 10 mois ! Après, il y a un peu partout des "piscines naturelles" ou des complexes balnéaires avec piscine, tout en bord de mer... On aime ou pas ce côté bétonné, mais cela a au moins le mérite d'exister. Sinon possibilité d'aller sur l'île de Porto Santo, qui dispose d'une belle plage (A faire peut être si vous rester 2 semaines, on n'a pas testé)

Le côté un peu trop bétonné (et quelques fois de manière anarchique) de la côte sud, surtout autour de Funchal.

Ne rester qu'une semaine, un peu trop court pour vraiment en profiter. Mieux vaut compter 10 ou 15 jours, si on est un peu curieux et que l'on aime les randos !

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas !
Se rendre de l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok au marché d'Amphawa? English translation pending
by Ptitber · 2012-06-06 · 8 replies
Bonsoir le forum, Quelqu'un pourrait me renseigner comment se rendre au marche D'amphawa de l'aeroport s'il vous plait?Doit on repasser par bangkok?Avez vous une adresse pour y passer une nuit?Merci pour tout Bernard
Lima -Tarapoto - Yurimaguas - Iquitos / Nauta - Pucallpa - Lima? English translation pending
by LePouce · 2012-06-03 · 6 replies
Bonjour,

Je décolle le jeudi 7/6 pour Lima via Madrid. J'ai lu pas mal de choses sur le sujet et j'aimerais si ça vous est possible, des réponses de personnes ayant été récemment au Pérou et particulièrement dans la région de Loreto et si possible par tout ou partie du parcours suivant:

Lima->Tarapoto->Yurimaguas->Iquitos/Nauta->Pucallpa->Lima

Les principales questions sont les suivantes: 1- Est un programme réaliste dans le délai que je me suis fixé (cf; ci-dessous)? 2- Avez-vous des conseils particuliers en lien avec ce projet? 3- Avez-vous une idée du budget sur place (cf. points signalés ci-dessous)? 4- Que me conseillez-vous pour l'argent? Changer en France ou changer au Pérou? (Ou à Madrid?) Si change au Pérou, plutôt $ ou plutôt €?

NB: J'ai bien lu les nombreux posts qui traitent déjà de ces sujets mais j'espère une/des réponse(s) de personnes ayant été récemment sur place. C'est mon premier voyage aussi loin et seul, et j'aimerais baliser un peu les choses avant le départ. :-)

Détails du programme:

7/6: départ Orly avec Iberia via Madrid (8h d'escale 😕 ) 8/6 5h40: arrivée Lima Direction le départ des bus pour Tarapoto. J'espère prendre le Movil Tour de 8h30 ou sinon celui de 15h00. Questions: 5- Pensez-vous que j'ai une chance de prendre celui de 8h30 en prenant en compte le temps de récupération des bagages, les formalités + passage en douane, le taxi? 6- Les horaires de départ de Movil Tour sont-ils fiables ou puis-je compter avec un petit retard qui m'assurerait de prendre celui de 8h30? Ce qui m'arrangerait bien pour l'arrivée à Tarapoto qui se ferait donc plutôt de jour et me permettrait d'enchainer direct avec le taxi pour Yurimaguas.

9/6 ou 10/6: arrivée à Tarapoto Question: 7- Si arrivée le soir à Tarapoto => hôtel : Avez une recommandation? Adresse et coût?

9 ou 10/6: arrivée à Yurimaguas Questions: 8- Si arrivée le soir à Yurimaguas => hôtel : Avez une recommandation? Adresse et coût? 9- Faut-il acheter son hamac au port ou en ville? Combien ça coûte? Mon habituel nécessaire de rando (popote classique) convient-il pour la cantine du bord? Faut-il prévoir un complément de provisions de bouche pour le bateau?

9, 10 ou 11/6: départ pour Iquitos ou Nauta Question: 10- Une idée du coût du trajet actuellement? 11- Un/des bateau(x) à éviter en particulier? 12- Des conseils particuliers pour la vie à bord?

11, 12 ou 13/6: arrivée à Nauta ou Iquitos (a priori, je ne descends à Nauta que si c'est une arrivée de jour sauf si j'ai pu programmer un rv avec mon fils avant - il sera de retour à Nauta le 11, 12 ou 13 après deux fois trois semaines dans la selva. Question: 13- Peut-on envisager en cas d'arrivée tardive à Nauta, de trouver un endroit où passer la nuit? Adresse et coût? 14- Iquitos => hôtel : Avez une recommandation? Adresse et coût?

Jusqu'au 16, 17 ou 18/6: séjour sur place avec le fiston :-)

16, 17 ou 18/6: Départ pour Pucallpa via la lancha. j'adapterai la date de départ en fonction de ce que j'aurais appris sur place de la durée du voyage en ce moment. Questions: 15- Une idée du coût du trajet actuellement? 16- Un/des bateau(x) à éviter en particulier? 17- Des conseils particuliers pour la vie à bord, sur ce trajet?

22 ou 23/6: Arrivée à Pucallpa Question: 18- Si arrivée le soir à Pucallpa => hôtel : Avez une recommandation? Adresse et coût?

22, 23 ou 24/6: Départ bus Pucallpa pour Lima Questions: 19- Je n'ai pas trouvé ce trajet sur le site de Movil Tour. Le font-ils?

23, 24 ou 25/6: Arrivée Lima Question: 20- hôtel : Avez une recommandation? Adresse et coût?

26/6 11h50: départ pour Orly

28 ou 29/6: Compte-rendu détaillé et dernières infos sur le sujet, postées ici: PROMIS! 🙂

Complément d'infos: L'objet du voyage est d'aller rejoindre mon fils parti il y a six mois pour neuf mois en Amérique du sud et qui se trouve actuellement du coté d'Iquitos et qui me "bassine" :-) en me répétant: "C'est génial faut absolument qu'tu vois ça" :-) Il a passé 3 semaine dans la selva et en est revenu tellement émerveillé qu'il y est retourné 2 jours plus tard pour encore 3 semaines. Apparemment, le courant passe bien avec son guide. Ceci explique pourquoi j'organise ce voyage sans prendre le temps de voir autre chose que ce "bout de nord" mais j'y reviendrai probablement.

Merci à celles/ceux qui pourront m'apporter quelques réponses. :-)
Vols Rurrenabaque - Trinidad - Santa Cruz (Bolivie) English translation pending
by Gasquez · 2012-06-01 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous nous rendons en Bolivie en septembre / arrivée et départ : Santa Cruz de et vers Miami. Nous comptons consacrer 4 ou 5 jours à la zone amazonienne en fin de voyage. Sur le net j'ai trouvé des liaisons aériennes La Paz - Rurrenenbaque avec Amaszonas ; des vols Rurre-Trinidad (Amaszonas). En revanche, je ne trouve rien entre Trinidad et Santa Cruz pas plus avec Amaszonas qu'avec Aerocon ou Boa. Cela me paraît très étonnant. Avez vous des infos ? Nous quittons Santa Cruz pour Miami le 21/09 au matin. Peut-on prendre sans risque (si on en trouve) un vol Trinidad ou Rurre-Santa Cruz la veille ? Dernière question : entre Rurre et Trinidad notre coeur balance... et le vôtre ??? Merci pour votre aide.
Une semaine à Marrakech en juin: "trucs" pour faciliter notre séjour? English translation pending
by Dadide · 2012-05-30 · 17 replies
Salut nous partons avec ma femme une semaine a marrakech le 9 juin, nous aimerons avoir quelques "trucs" pour nous faciliter notre séjour (arnaques, conseils) voire l'embélir!!! Merci de votre aide.😎
Incontournables pour un week-end à Biarritz en juin? English translation pending
by Debo34 · 2012-05-29 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je pars en weekend avec mon ami à Biarritz, au mois de juin. Je poste ce message pour savoir s'il y a des membres qui connaissent un peu le coin et peuvent nous renseigner sur les incontournables de l'endroit. Je pense que nous allons visiter la ville puis profiter de la plage en l'espace d'une journée, et nous aimerions avoir quelques adresses sympas : visites, activités, ou même bon restaurants...

Merci beaucoup pour vos futures réponses.
Recherche hôtel à Mae Nam Beach à Ko Samui English translation pending
by Irnev · 2012-05-28 · 4 replies
Hello,

Je recherche un hôtel avec une belle piscine à Mae Nam beach sur samui pour nuits avec enfants 6 et 3 ans. Ps: Mae Nam car pour éviter la foule et le côté surfait vers chaweng mais autres propositions bienvenues...

Des idées? Merci d'avance🙂
Erasmus en Espagne en 2013: logement à Murcia, Almería et Oviedo? English translation pending
by Patrouchka14 · 2012-05-27 · 2 replies
Coucou à tous,

Voilà je suis étudiante en L3 d'espagnol et je compte tenter ma chance pour Erasmus en septembre 2013. En temps normal tout devrait très bien se passer, mais là où j'ai un problème c'est au niveau du logement. En France je vivais avec ma mère mais elle à décidé de partir et m'a laisser seule chez elle, avec deux chiens, un chat et deux lapins. J'ai possibilité de faire garder mes animaux, excepté mes chiens. Je ne pourrais donc pas bénéficier d'une chambre étudiante avec deux chiens (un caniche croisé bichon, et un epagneul). Je vais donc devoir chercher un appartement à louer, mais qqun pourrait me donner des tuyaux, des sites existent-ils dans le genre du bon coin pour voir des annonces... Quel est le prix d'un studio-F2?? Je vais faire mes trois voeux dans les villes de Murcia, Almería et Oviedo. Si qqun pouvait me conseiller, tout est bon à prendre. Merci à tous :)
Itinéraire de dix jours Istanbul - Cappadoce - Ankara - Istanbul: bus, hôtel, prestations? English translation pending
by Musard · 2012-05-26 · 4 replies
Bonjour..

J'ai une interrogation sur une horaire de bus au départ d'Istanbul direction la Cappadoce (Goreme), le soir. nous arrivons à 17h a l'aéroport.. arrivé sur la gare routière vers 19/20h a quelle heure partent les bus pour la Cappadoce ? (Goreme -ou autre)une compagnie de bus ou l'on peux booker par le net à l'avance ? on aimerai bien partir direct le soir dans la foulée

une interrogation général sur un spot / village sympa en Cappadoce (Uniquement Gorème ?) pour:passer une nuit dans un cadre sympa. (paysage)être susceptible de trouver une presta rando - road trip - autre... de 2j / 1 nuit ou 3 J/2nuit avec si possible dodo dans un hébergement troglo une nuit et visite de sites durant les 2/3 J de la rando j'ai pas encore pris le temps de creuser

J'ai envie de faire une étape à Ankara sur le retour, histoire de voir la capitale, qui de surcroit ne semble pas tres touristique.. bonne ou mauvaise idée ? (perso j'aime bien voir les différentes facettes)

et je suis particulièrement ouvert à tout tuyau sur des hébergement sympa avec les critères suivants:

(Istanbul - Ankara - Cappadoce (dondé ?)De préférence un hôtel tenu par des locaux15 / 20 € paxPiscine (optionnel) c'est cool de piquer une tête en fin, milieu début de journée. Terrasse avec vue sympa ( squatter à l'extérieur pour les temps de repos à l’hôtel est important pour moi)j'ai déjà, un peu fait mon marché et peu être trouvé quelques hébergement me convenant, mais profitant de ce message je suis curieux de connaitre vos éventuels tuyaux.

Merci par avance a ceux qui partagerons leurs bon plan et connaissance de la turquie. et si d'aventure vosu avez des bonnes idées à proposer je usis preneur (sport - environnement - histoire - farnienté - massage - rencontre - spectacle (derviche) - narguilé - )

Bon trip a vous les bourlingueurs
Itineraire à Bali, vos avis English translation pending
by Dekrea · 2012-05-23 · 7 replies
Salut a tous

Nous pensons rester entre 10 et 15 jours a Bali apres avoir ete a Java. Nous pensons aller a Ubud puis louer un scooter pour faire l itineraire suivant :

Ubud – Antosari – Pupuan – Lovina – Gunung Batur – Tegallalang – Ubud – Jatiluwih – Munduk - Ubud

Ce qui nous interesse a Bali c est la decouverte de la campagne, les rizieres en terrasse, la marche, les petits endroits calmes.

En regardant sur Google map il me semble que cela soit soit un itineraire court en temps et en kilometres. Nous avons largement le temps de le faire en 10 jours ? Car si il nous reste du temps nous aimerions bien aller a Lombok. Qu en pensez vous ? Avez vous des suggestions ?

Merci
Cours de Thai par professeur particulier? (Bangkok) English translation pending
by Bateurfou · 2012-05-23 · 0 replies
Bonjour,

Cela va faire déjà 6 mois que je suis en Thaïlande et j'y ai passé presque un an l’année dernière et je me rends compte que mon niveau de Thaï est comme qui dirait...."médiocre".

Bon j'arrive a comprendre pas mal de truc et me faire comprendre aussi la plupart du temps, mais après tout ce temps passé et surtout quand je croise des gens qui ont passé autant voir moins de temps que moi ici et qui se débrouillent plutôt bien...je me sens un peu "nase".

J'ai essayé d'apprendre tout seul, avec livres et CD audio, mais bon la motivation ne vient pas et je me retrouve rapidement a siroter une bière en terrasse plutôt que bûcher sur mes leçons de Thaï.

Solution, un prof, pas d’école de Thaï, je n'aurais pas le temps (ni le budget). J'aimerais donc savoir si vous connaissez ou si vous avez des plans pour trouver des professeurs particuliers de Thaï, pas chers, qui parlent anglais ou français ?

Merci :)
22 ans et soif de belles découvertes - un mois en Indonésie English translation pending
by Nofrasius · 2012-05-22 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai la chance de pouvoir partir avec un très bon pote en Indonésie pendant 1 mois, 29 juin - 1 août 2012. Nous habitons toute l'année dans un pays froid où il ne se passe rien de trépidant.

Bref on a 22 ans et NOUS AVONS SOIF D'AVENTURE !

On a adoré la Thaïlande l'année dernière. Bien qu'on ait fréquenté en premier lieu les endroits touristiques, on aime maintenant s'écarter de plus en plus de ces endroits (après les avoir vu 1 fois). Nous recherchons en gros de plus en plus l'authenticité. Je vous donne un exemple, nous nous sommes rendu à Buriram en Thaïlande, nous n'avons pas été déçu..

C'est la première fois que je me rend (+ facile de parler à la 1re personne) en Indonésie, je ne connais rien de ce pays alors j'ai bien sûr quelques questions ;)

Quand je serai à Jakarta, j'aimerai me "perdre" dans les petites ruelles, découvrir des petits mondes dans chaque quartiers, bref me balader n'importe où à Jakarta, de jours comme de nuit. Est-ce que je risque quelque chose niveau sécurité ? Je garderai toujours sur moi facilement 500'000 roupilles je pense, et j'aurai aussi un appareil photo style professionnel, je n'aurai rien d'autre, des habits achetés sur place. Est-ce que je risque facilement de me faire racketter n'importe où, ou c'est suivant une certaine heure, un certain quartier ? Ou je ne risque rien.

Autre question, est-ce que les locaux sont assez réceptifs si je leur demande par ex. si je peux les photographier ?

Je compte explorer entre 5 et 10 jours Java, tout en dessous par ex. la région de Sukabumi, est-ce une région où je peux facilement conduire en scooter ou en moto ?

Après Java, honnêtement, je ne sais pas ou aller. Je cherche des coins de plages paradisiaques et une bonne jungle remplie de surprise. Comme je sais que ce n'est pas évident de donner des noms d'endroits pareils, est-ce qu'un connaisseur pourrait m'orienter vaguement ? Pour completer, j'ai personnellement environ 30 millions de roupilles pour ce voyage, est-ce beaucoup pour 1 mois si je ne me paye pas d'hotels, mange dans la rue etc. ? A savoir que là ou j'hésiterai moins à sortir l'argent serait par ex. les transports pour accéder à un endroit.

Merci, à bientôt

Adrien
Échanger le français/l'arabe à Lyon English translation pending
by Hosari · 2012-05-21 · 2 replies
Bonjour, je suis un étudiant arabe (syrien). je fais mes études a Lyon. j'ai un problème avec prononcer bien le français et je dois parler avec quelqu'un pour améliorer ma langue français. je cherche quel qu' un envie apprendre l'arabe donc je peux lui aider l'apprendre et il/elle m'aider apprendre le français.

je vous remercie
Découverte de Negros aux Philippines English translation pending
by Marphilien · 2012-05-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous, nous voici de nouveau prêts à partir et avons décidé de visiter les alentours de Dumaguete dont APO et nous sommes friands d'infos actualisées sur les hébergements à SIQUIJOR vers San Juan je pense, pour les couchers de soleil.... Merci d'avance. Ipé
Guest houses et hôtels sympa au Rajasthan? English translation pending
by Olivier75015 · 2012-05-18 · 14 replies
Bonjour

Nous partons au mois d' août prochain au Rajasthan et nous recherchons des adresses recommandées par les "forumeurs VF" car en général plus sympa que dans les guides papiers et surtout bien plus à jour.

Nous passerons donc par Dehli , Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Mount Abu ou les alentours, Ranakpur ou Kumbhalgarh, Udaipur , Chittorgarth, Bundi, Dehli ou nous resterons deux nuits ou trois.

Merci beaucoup et n' hésitez surtout pas a nous faire part de vos coups de coeur.

Notre budget serait de 1000 à 1500 Rps la double room avec fan (et si possible wifi)

Merci et a bientôt.
Hanoi-Sapa par Nghia Lô et Mu Cang Chai English translation pending
by Larsay · 2012-05-17 · 80 replies
Je reviens d’un grand tour en 4x4 et moto Hanoi-Ngia Lo-Mu Cang Chai-Sapa-Muonh Khoang-Bac Ha. En allant à Mu Can g Chaqi, j’enlève donc à ceux qui m’ont couvert de sarcasmes récemment pour ne pas « connaître les plus beaux endroits du Vietnam », comme si celui qui a écrit cela avait le monopole du bon jugement, une occasion de moins de m’attaquer bassement. Disons-le tout de suite, c’est beau, mais à part la grande rizière surplombée par le col de Khau Pha et les exceptionnelles rizières en terrasse de La Pan Tan, je connais un tas d’endroits aussi beaux au Vietnam, donc il n’y a pas de quoi « en faire une thèse » et de se moquer de ceux qui ne connaissent pas.

Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !

J 1 : Hanoi-Nghia Lô

C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.

La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan

Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.

C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.

Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.

Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !

Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).

Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai

Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !

La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.

La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.

Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.

C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.

J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !

Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.

Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.

Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.

Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.

Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen

Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !

Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).

La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.

Jour 4 : Than Uyen-Sapa

Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.

Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-05-16 · 1 reply
Une semaine à Chypre avril 2012

Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.

Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?

Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».

Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.

Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.

Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !

Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Sapa...Pas vraiment sympa... English translation pending
by Saint · 2012-05-15 · 46 replies
" Sapa, à 1650 mètres d'altitude, 350 kms d'Hanoi, dans un beau cirque de montagnes, parsemé de villages aux minorités ethniques.."

Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.

En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.

En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.

Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...

Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.

Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Hébergement à La Paz English translation pending
by Rombisson · 2012-05-15 · 6 replies
Bonjour à tous, J'envisage un voyage de 5 mois en Amérique du sud qui débuterai à La Paz. Pour m'habituer à l'altitude je pense démarrer le voyage à vélo une semaine après l'arrivée à La Paz. Cette semaine serait consacrée à du tourisme à La Paz puis au lac Titicaca où j'irai en bus. Voici ma question: connaissez-vous un hôtel correct à La Paz où séjourner à l'arrivée, puis y laisser mon vélo et mes sacoches, 4 à 5 jours, puis y séjourner avant le départ?

Seconde question : pour traverser le salar Uyuni le GPS vous semble-t-il obligatoire, conseillé ou inutile? J'ai lu sur une discussion sur VF que la boussole ne marche pas sur le salar à cause du lithium? Merci pour vos réponses.

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