Search VoyageForum
FR
Aller voir les femmes girafe à partir de Bangkok English translation pending
by Trotteuse · 2006-06-24 · 105 replies
Bonjour

Je sais plus la ville ou peut rencontrer les femmes girafe, est ce que de Bangkok ca fait loin, combien de temp en train ou en bus et si on peut trouver des hotels familial ou même camping ou backpacker dans le coin

sinon Krabi est plus joli que Phi phi???

MERCI
Noirmoutier - Lacanau en tandem (France) English translation pending
by Jboudi · 2006-06-18 · 11 replies
Bonjour! Je compte partir avec mon amoureux une semaine en août et faire le Parcours suivant en tandem: île de noirmoutier - sables d'olonne - la Rochelle- île de ré - île d'Aix - île d'Oléron - Royan puis Verdon sur mer - Lacanau... le tout par les voies vertes ou pistes cyclables.

PLeins de questions m'assaillent! 1) Comment transporter le tandem de Lille à Noirmoutier (on prend le train)? 2) y a t'il une piste cyclable des sables d'olonne à la Rochelle? (c'est le seul troncon que je n'ai pas trouvé sur le net) 3) combien de km/jour faut il compter faire pr environ 5h de vélo par jour? (jeunes en bonne condition physique mais première rando tandem) 4) Comment se fait l'accès aux îles: île de noirmoutier île d'yeu île de ré île d'Aix île d'Oléron

De plus, si vous avez déjà effectué tout ou partie de cet itinéraire, si vous habitez la (les) région, tous les conseils seront les bienvenus!! :)

Julie
Aires de service en Corse English translation pending
by Genauva · 2006-06-07 · 5 replies
Bonjour a vous.😎

je pars en vacances en Corse début Juillet pour un mois😛et j'ai pris les guides verts et du routard ainsi que les guides du camping et aires de services mais je me pose les questions suivantes

1) trouve t'on relativement souvent des endroits pour dormir en C.Car 2) trouve t'on de l'eau 3) peut on vidanger 4) Les corses sont il comprehensif avec les C.Car (j'ai lu dans le routard des caillassages!!!!) Ou faut il aller systématiquement dans les campings?

SI QUELQU4UNA DES ENDROITS SYMPHA POUR DORMIR!!!😏 De plus c'est il vrai que les grandes surfaces ne vendent pas de carburants et qu'elle est tres chere? Il parait que les Cigarettes sont détaxé !!! Merci d'avance a vous
G8 à Saint-Pétersbourg: le contre sommet English translation pending
by Zamal85 · 2006-06-01 · 12 replies
salut!!! j'ai l'intention, avec beaucoup de camarades français et européens, de me rendre en russie (nous nous y rendront séprément) pour le contre sommet du G8 (début juillet), le problème est qu'il faut pour la Russie un visa, (combien?), comment passer la frontière sans la payer (combine?), quel risque?, il faut aussi une adresse ou nous allons être hébergé comment faire sachant que nous nous rendrons tous dans un camps autogéré, anticapitaliste, anti autoritaire, les douaniers ne devraient pas aprécier ce genre d'adresse postal dans la période précédent le G8.

A noter aussi que, plus la date du contre sommet s'approchera plus la frontière sera contrôlée, comme lors du sommet de G8 à Gènes, l'ensemble des polices européenne opèreront pour qu'un maximum de manifestants ne puissent se rendre sur place (arrèt des cars et placement des manifestants dans des trains pour le retour à la maison, par exemple)

divers question: la fouille des voitures à t'elle lieu à la frontière? la fouille au corp peut elle avoir lieu? quels sont les droits des douaniers entre les deux postes frontières (celui de la russie et de l'ukraine par exemple)

merci pour votre aide

bon cette épreuve passé, il faudra se confronter à l'armée russe et non au CRS comme dans nos pays "civilisé"😕

LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES!
Le rif marocain avec un varadero 125 English translation pending
by Reb06 · 2006-05-29 · 4 replies
Salut à tous, Mon beaufrère me propose pour avril 2007 de partir avec lui faire une semaine de piste dans le rif marocain. Lui est équipé d'une 250 (ou quelque chose comme ça). Moi de la vara 125 ! Croyez-vous que mon engin peut encaisser un tel voyage ? Et si oui, à part les pneus, que dois-je faire pour la préparer à ce voyage ?

PS Départ de Nice, bateau à Sete pour Tanger... Merci d'avance
Location de moto au Québec English translation pending
by Octave · 2006-05-27 · 14 replies
Amis Québécois bonjours. Ma femme et moi-même sommes en pleines réflexions sur notre destination de cet été, mais on a du mal a imaginer des vacances autrement qu'en moto (accros a fond). Nous aimons voyager au hasard des jolis paysages, faire un maximum des chemins ou petites routes. En cherchant les possibilités de location de moto au Québec, je n'ai trouvé que des Harleys, hors pour les chemins, c'est pas terrible. Déjà, est il possible de rouler dans les chemins forestiers (j'ai peur de la réponse) et est-il possible de louer des motos type Ténéré, Transalpe (Trails) Merci
Type de vélo recommandé pour six à huit mois en Inde et Birmanie? English translation pending
by Vinjam · 2006-05-21 · 6 replies
Bonjour Je suis en quete d'infos sur le type de velo qui serait le + adapte pour un voyage de 6/8 mois en Asie (Inde et Myanmar): Vtt ou Vtc et quelle marque est reputee pour ses velos de voyage ? Est ce qu'une fourche et tige de selle suspendues sont utiles pour ce type de voyage sachant bien sur qu'il y aura une influence sur le poid du velo ?

Merci pour vos conseils et experiences.😛
Circulaire d'octobre 2004 relative au stationnement des camping-cars English translation pending
by SBH · 2006-05-16 · 2 replies
B'jour z'a tous et toutes

Que faire et quoi répondre a un "garde-champêtre" ou un "représentant de l'ordre" armé de son zèle tout naturel à propos du stationnement de votre Camping-Car ...

La réponse est dans la Circulaire d'Octobre 2004 relative au stationnement des camping-cars

Lien :
http://abnice.free.fr/Telechargement/circulaire_2004.pdf

NOR INTD0400127C 19 octobre 2004. LE MINISTRE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES LE MINISTRE DE L’EQUIPEMENT, DES TRANSPORTS, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE, DU TOURISME ET DE LA MER LE MINISTRE DELEGUE AU TOURISME A MESDAMES ET MESSIEURS LES PREFETS MONSIEUR LE PREFET DE POLICE OBJET : Stationnement des autocaravanes dans les communes. Dispositions applicables. REFER : Circulaire interministérielle du 27 juin 1985. Nouveau mode de tourisme itinérant, l’autocaravane fait l’objet d’une utilisation croissante aussi bien par les vacanciers français qu’étrangers. Cette pratique a permis le développement d’un secteur particulier de l’industrie automobile nationale par la conception et la production d’autocaravanes de mieux en mieux équipées et adaptées aux besoins de leurs utilisateurs. Cependant il arrive que le stationnement de ces véhicules, sur le territoire des communes à forte fréquentation touristique, suscite des réticences si ce n’est des réactions hostiles ou défavorables de la part des autorités municipales au regard des troubles, des gênes ou des nuisances qui pourraient en résulter, notamment lorsque par leur comportement, les propriétaires des autocaravanes ne sont respectueux ni des lois, ni des usages ni de l’environnement. … Liberté . Égalité . Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE L'INTERIEUR DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES 2 C’est dans ce contexte que certains maires ont pu être portés à interdire de façon absolue le stationnement des autocaravanes sur l’ensemble du territoire de leur commune, provoquant ainsi auprès du Gouvernement les protestations des représentants des producteurs d’autocaravanes ainsi que des associations de défense des utilisateurs. C’est pourquoi il a paru utile, par la présente circulaire, de rappeler le contenu et la portée des différentes dispositions législatives et réglementaires figurant au code général des collectivités territoriales, au code de la route et au code de l’urbanisme et permettant, sous réserve de l’appréciation souveraine des tribunaux, de fonder les décisions éventuelles des autorités locales en matière de stationnement des autocaravanes. I – Les fondements généraux des interventions des autorités locales en matière de stationnement de tout véhicule sur la voie publique 1) Sur la voie publique : c’est au code de la route qu’il convient en premier lieu de se référer. S’agissant de véhicules, les autocaravanes ne sauraient être privées du droit de stationner, dès lors que l’arrêt ou le stationnement n’est ni dangereux (art. 417-9 du code de la route), ni gênant (art. R. 417-10 et R. 417-11 du même code) ni abusif (art. R. 417-12 et R. 417-13). Le droit de prescrire des mesures plus rigoureuses est accordé par l’article R. 411-8 du même code aux préfets, au président du conseil exécutif de Corse, aux présidents de conseils généraux et aux maires, dans la limite des pouvoirs qui leur sont conférés par les lois et règlements, dès lors que la sécurité de la circulation routière l’exige. En matière de circulation et de stationnement, ces pouvoirs sont fixés par l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Cet article oblige clairement les autorités qui en sont investies, quand une décision de limitation ou d’interdiction ne s’applique qu’à certaines catégories de véhicules, à en définir avec précision les caractéristiques. Encore doiventelles se référer à des données en relation avec leur effet sur la circulation, telles que surface, encombrement, poids… 2) Au titre de leurs pouvoirs généraux de police dont l’article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales définit largement l’objet, les maires sont sans doute fondés à interdire et à sanctionner toutes activités ou situations entraînant des troubles au bon ordre, à la salubrité publique, etc… dans l’ensemble de la commune, sur la voie publique ou ailleurs. Ils disposent ainsi de moyens juridiques importants pour lutter contre les bruits nocturnes, l’écoulement des eaux usagées, les dépôts d’ordures, l’étalement d’objets que peut entraîner un usage abusif de l’autocaravane en stationnement en tant que mode d’hébergement. Mais c’est alors le comportement des utilisateurs des autocaravanes plutôt que les autocaravanes ellesmêmes qu’il convient de mettre en cause. Sauf circonstances locales exceptionnelles, les motifs légaux tirés de l’article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales ne permettant pas d’édicter à l’encontre de toutes les autocaravanes une interdiction générale de stationner sur l’ensemble de la commune. La jurisprudence du Conseil d’Etat s’est du reste toujours montrée hostile aux interdictions générales et absolues. Liberté . Égalité . Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE L'INTERIEUR DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES 3 Si les risques paraissent plus importants lorsque ces véhicules sont occupés, il est néanmoins suffisant pour les prévenir, de limiter les interdictions à certaines zones particulièrement sensibles, tout en préservant le droit à une halte nocturne en quelque endroit de la commune. L’aménagement d’aires spéciales d’étape en bordure des zones les plus exposées permettrait de favoriser le respect des règlements communaux et d’en légitimer l’adoption aux yeux des usagers et éventuellement du juge administratif. II – Les fondements particuliers des interventions des autorités locales en matière de stationnement des autocaravanes sur le domaine privé Le code de l’urbanisme comporte certaines dispositions visant le stationnement des autocaravanes sur le domaine privé. Celles-ci se trouvent être, au terme de l’article R. 443-2, assimilées aux caravanes. Comme ces dernières, elles peuvent donc : Se garer librement dans les bâtiments et remises et sur les terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur (R. 443-13). Stationner en dehors de ces terrains aménagés sur toutes autres parcelles privées sous les conditions suivantes : accord de la personne ayant la jouissance des lieux ; une durée maximale de trois mois par an, car tout stationnement pendant plus de trois mois par an, consécutifs ou non, d’une caravane ou autocaravane, y est subordonné à l’obtention par le propriétaire du terrain sur lequel elle est installée, ou par toute personne ayant la jouissance du terrain, d’une autorisation délivrée par la mairie au nom de la commune ou au nom de l’Etat selon le cas (R. 443-4 à R. 443-5-3). une occupation d’une même parcelle par six caravanes ou autocaravanes en abris de camping, au plus. Cette facilité peut néanmoins être retirée par le maire (R. 443-3-1) ou le Préfet (R. 443-3-2) pour les motifs énoncés à l’article R. 443-10 lorsqu’il est porté atteinte à « la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques, au paysage naturel ou urbain, à la conservation des perspectives monumentales, à l’exercice des activités agricoles et forestières, ou à la conservation des milieux naturels de la faune et de la flore ». Aussi bien la prise en compte de l’enjeu touristique lié à l’accueil des autocaravanes, que les dispositions qui viennent d’être rappelées, doivent donc conduire à des attitudes et des comportements nuancés mais respectant naturellement les orientations de la politique de l’urbanisme et de sites et notamment des directives sur la protection et l’aménagement du littoral. … Liberté . Égalité . Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE L'INTERIEUR DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES 4 Les dispositions relatives au stationnement des autocaravanes dans les communes rappelées ci-dessus s’appliquent sans préjudice des dispositions spécifiques aux gens du voyage prévues par la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage et par les dispositions de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure. C’est pourquoi il est souhaitable que vous portiez ces informations à la connaissance des maires de votre département, afin que toute décision en ce domaine soit conforme aux textes en vigueur et que l’accueil des usagers des autocaravanes s’effectue dans les meilleures conditions. Fait à Paris, le Le Ministre de l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales Dominique de VILLEPIN Le Ministre de l’équipement, des transports, de l’aménagement du territoire, du tourisme et de la mer Le Ministre délégué au Tourisme,
Attention aux faux policiers pendant la traversée de l'Espagne! English translation pending
by HJ61 · 2006-04-27 · 100 replies
😎 Salut à tous Pour ceux qui traversent l'Espagne en voiture ou 4x4 (en motorisé) attention aux faux policiers !!!! Nous l'avons déjà dit : victimes en décembre 2001, puis tentative en 2004 et nouvelle tentative (toujours aux abords de Madrid) le 2 janvier 2006 et notre beau-frère récemment (samedi dernier) !!! Ne vous arrêtez pas ATTENTION ! Voici les infos trouvées sur un autre forum :

Bonsoir,

Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.

Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).

Amicalement,

Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne

Bonjour la liste,

Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.

Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:

900.123.505

Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.

Cordialement,

Miguel Angel

Soyez vigilants !!!

MAMY
Permis de moto pour location/achat en Inde? English translation pending
by Chadot · 2006-04-26 · 16 replies
Bonjour, est-il necessaire d'avoir son permis moto pour louer/acheter une grosse cylendré en inde ?

Merci de vos reponses.
Meilleurs coins d'Istanbul pour faire de belles photos? English translation pending
by Sémélé · 2006-04-26 · 17 replies
bonjour,

je pars une semaine à istanbul, j'aurais aimé savoir si quelqu'un conaissait les meilleurs coins pour faire des photos

Merci
Trajet Paris-Italie à moto English translation pending
by Jeanne2303 · 2006-04-24 · 8 replies
Bonjour,

avec mon copain on a toujours des idées de voyage plein la tête. On pensait descendre (depuis Paris) en Italie en moto. Où en Italie? on ne sait pas trop encore. En tout cas, en ce moment il a une Suzuki 750 (je ne connais pas le modèle), mais elle est supposée être sportive. Quelles sont les astuces vraiment importantes pour que le trajet ne devienne pas un cauchemar: au niveau de l'équipement moto, des bagages, des routes (l'autoroute c'est bien niveau vitesse et revêtement mais le but n'est pas forcément de bouffer du bitume et il y a aussi des routes de montagne pour passer la frontière j'imagine). Donc si qq'un a déjà fait un voyage dans le genre, tous les conseils sont bosn à prendre jeanne
En direct d'Hanoi English translation pending
by Techi · 2006-04-03 · 33 replies
Hello,

premier jour a hanoi a l hotel camellia 4.
http://www.camellia-hotels.com

propre, 17$ la nuit avec clim, acces internet et petit dej.

je recommande. On est arrive il faisait deja noir pour la decouverte de hanoi ce sera pour demain.

A+

techi
Circuler au Vietnam en camping-car English translation pending
by Notretour · 2006-03-17 · 30 replies
Nous faisons actuellement le tour du monde en famille en camping car et nous n arrivons pas a savoir s il nous est possible de rentrer avec notre vehicule au Vietnam et d y circuler . y a t il des experiences a ce sujet ? merci de nous en faire part .
Durées des trajets en camping-car au Maroc English translation pending
by Jeff2 · 2006-03-13 · 12 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre cet été au Maroc en Camping Car. Pouvez-vous me donner des indications sur les temps de trajet entre les destinations suivantes : Chefchaouen - Fès Meknès - les cascades d'Ouzoud Zagora - Taliouline Taroudant Essaouira

Merci. 😎
Passage à la frontière Slovaquie-Pologne par les montagnes? English translation pending
by Ju2201 · 2006-03-10 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?

Merci

Julien
Excursion à Ayutthaya (Thaïlande) English translation pending
by Sebangel · 2006-03-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

prochainement à Bgk, je souhaite faire une excursion d'une journée à Ayutthaya par l'intermédiaire d'une agence. Celle ci propose l'aller par la route et le retour en bateau avec arrêt à Bang Pae In. Est-ce une journée valable pour voir les principaux sites de la ville ? Est-il préférable de partir directement par le train et se débrouiller sur place durant la journée ?

Merci à tous pour vos réponses

Séb
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Vos photographies de moyens de locomotion English translation pending
by Charly75 · 2006-02-21 · 60 replies
Voilà un thème qui je crois n'a pas encore été choisie, et c'est aussi des découvertes passionnantes lors de nos voyages.

Donc pour le fun en voici 2 à vous de suivre.😉

Musée Mercedes Stuttgart :



Triporteur au Mexique :

Vivre à Kandi au Bénin English translation pending
by Loka · 2006-02-14 · 12 replies
Nous cherchons des infos sur la ville de Kandi, dans le nord-est du Bénin en vue d'une possible expatriation en famille (3 enfants de 1 à 7) : conditions sanitaires, scolaires, présence ou non d'autres occidentaux... Merci par avance pour vos réponses.
Brésil en vol sec et location de voiture English translation pending
by Miroland · 2006-01-30 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voyager en non organisé, c'est à dire: vol sec+location de voiture, hotels au gré. Qui a une réelle expérience sur le Brésil avec cette façon de voyager ? Est-ce possible? Merci et à bientôt
Forum social mondial de Bamako au Mali English translation pending
by Jfd · 2006-01-20 · 8 replies
Pour ceux qui sont au Mali en ce moment ou qui vont s'y rendre dans les jours qui viennent : "FSM Bamako : Les Alternatifs en direct !

Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.

Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?

Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"

Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Lombok et les îles Gilis English translation pending
by Lyance · 2006-01-12 · 5 replies
😉hello bonjour, je recherche des informations sur lombok et les iles gilis départ mois de mai. que voir que faire, est-ce que lombok ressemble a bali. merci 🙂
Nord du Laos à moto depuis le Vietnam English translation pending
by Lordmystic · 2006-01-06 · 2 replies
Bonjour,

Pour le Nouvel An Lunaire, je compte partir de Hanoi en moto pour rejoindre le Laos par la porte frontaliere situee pres de Vinh, a hauteur de Vientiane... De la capitale, j'aimerais remonter jusqu'a Luang Pradang, puis virer plein Est, direction Sam Neua...

Jai deux questions.... Comment sont les routes Vientiane-Luang Pradang et Luang Pradang-Sam Nea... J'ai appris que recemment, la frontiere Laos-Vietnam avait ete ouverte pour les etrangers pres de Sam Nea.. Avez vous eu quelques echos de passage possible en moto ?...

Travaillant a Hanoi, jai hate de pouvoir decouvir ce pays voisin.. Pourvu que ma Minsk tienne le coup ;-)...

Merci d'avance de votre aide...

Guillaume

halong_dream@hotmail.com
Arrêtez, vous me faites mal! English translation pending
by Getback · 2006-01-02 · 9 replies
Salut a tous

Petit nouveau sur ce forum, les nombreuses (et tres interessantes) discussions que j'ai pu y lire ont eu une certaine tendance à distiller un poison agreable et douloureux tout a la fois: avoir l'impression qu'on n'aura pas assez le temps de vivre tout ce que l'on desire vivre, que notre vie presente est tres souvent une perte de temps dont on s'habitue...

Vous me direz, "tu n'as que 24 ans, tu as toute ta vie devant toi". Certes, mais tel un enfant dans une file d'attente devant un manège, cela fait deux ans que je ne suis pas sorti de l'occident (je suis sorti de l'Europe pour aller aux USA mais ...) et cela me manque terriblement ... surtout quand je vous lis.

ALORS ARRETEZ DE M'EMBETER, LAISSEZ MOI TRANQUILLE !!!😕

Mon boulot, Paris, la circulation en region parisienne me comblent. J'ai l'impression de m'epanouir c'est hallucinant. 🏴‍☠️. Les seuls moments ou je me sens libre, c'est dans les bras de ma cherie ou au guidon d'une moto.

Alors certes, en deux ans, j'ai multiplié les voyages en Europe et aux USA ... mais je n'ai jamais retrouvé cette sensation d'avoir changé de peau comme j'ai pu le vivre au Maroc ou au Burkina Faso => FAUT QUE JE ME BARRE ... ET LOIN

Bon voyage à ceux qui peuvent, moi je retourne dans mes dossiers pourris, je prefere (vous avez dit frustré? 🤪).
Court séjour en Malaisie en janvier 06 English translation pending
by F4bed · 2005-12-29 · 5 replies
Bonjour à tous!

je pars avec ma copine la deuxième semaine de Janvier (ca approche!!!) en Malaisie; nous avons juste booké un vol Paris/ KL (600€ TTC sur la Malaysia, le top!). Sur place, nous voudrions rentabiliser au maximum ce court séjour.

J'ai parcouru le Routard ainsi que différents sujets de ce forum, mais certaines questions restent en suspend : La mousson empeche t'elle le trafic maritime de Meiling à l'ile de Tioman? S'il est possible de s'y rendre malgré tout, est-il utopique d'esperer faire de la plongée bouteille et de voir plus loin que le bout de son nez? La route qui relie KL à Meiling est elle en etat correct?

Je suis preneur de tout conseil avisé.

Merci d'avance,

Fred
Dakhla au Maroc English translation pending
by Bilou33 · 2005-11-30 · 9 replies
Je prevois de partir 3 mois (Sept/Dec) a Dakhla.Surtout pour y pratiquer la peche.Est ce la bonne saison? Le camping (apparemment le seul) est il surcharge? Pour la peche je crois que l'on peut aller cote ocean ou lagune suivant son choix Je pars 4/4 et carvane + un ami en camping car. Etant novice sur le Maroc je vous ecoute pour les conseils!!!!! Pour la route doit on prevoir une reserve de gasoil si oui combien?

Bilou
Informations sur Papeete? English translation pending
by Falzi · 2005-11-24 · 13 replies
Salut!🙂

Nous partons vivre à Papeete dans un mois, j'aimerais dialoguer avec des gens sur place, qui y vivent pour partager infos pratiques... mentalités, coutumes, vie locale, temps, horaires ...

A bientôt j'espère.

Philippe & colombe
Itinéraire sud-ouest des Etats-Unis English translation pending
by Dolarhyde · 2005-11-06 · 20 replies
🙂 Bonjour a tous,

mon amie et moi comptons bientot passer 15 jours dans le sud ouest des états-unis. En prévision j'ai préparé un parcours :

jour 1 LOS ANGELES jour 2 LOS ANGELES jour 3 LOS ANGELES jour 4 LOS ANGELES - LAS VEGAS jour 5 LAS VEGAS jour 6 LAS VEGAS jour 7 LAS VEGAS - BRYCE - ZION - LAC POWELL jour 8 LAC POWELL - MONUMENT VALLEY jour 9 MONUMENT VALLEY - GRAND CANYON jour 10 GRAND CANYON - LAS VEGAS jour 11 LAS VEGAS - DEATH VALLEY - YOSEMITE PARK jour 12 YOSEMITE PARK jour 13 YOSEMITE PARK - SAN FRANCISCO jour 14 SAN FRANCISCO jour 15 SAN FRANCISCO

Pourriez-vous me donner vos avis et suggestions sur ce parcours qui passe à coté de certaines choses, mais on ne veut pas courir non plus alors on a du faire des choix.

En vous remerciant.

Dolarhyde.
Pays baltes en camping-car? English translation pending
by Pépédoléron · 2005-10-10 · 10 replies
Bonjour à tous, j'ai recueilli quelques infos dans la rubrique "Voyages Europe" mais rien par les camping caristes. Alors, l'un d'entre vous a-t-il promené son camion dans cette région ? la pratique de notre loisir est-elle bien accueillie ? est-elle sûre ? Merci de vos sympathiques réponses.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display